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 La première chose à faire en arrivant...

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(#) La première chose à faire en arrivant...  Mar 19 Nov 2013 - 21:17

Il faisait chaud, trop chaud pour un moi de mai comme si l'été désirait prendre rapidement la place du printemps avant l'heure. Je détestais ça car cette température me rendait encore plus flemmard que d'habitude et me donnait l'impression que le sac ,que je portais, devenait plus lourd à chacun de mes pas. De plus, ma gorge asséchée demandait avec véhémence un bon soda frais ou au moins de l'eau fraîche. Mais je ne pouvais pour l'instant satisfaire cette envie.

En effet, je me trouvais actuellement dans le parc qui entourait l'université. Pourquoi l’université ? Parce qu'apparemment, le lycée ,que je devais intégrer, avait brûlé et que l'université leur avait donné des bâtiments le temps que de nouveaux locaux soient construits. Je me demandais d'ailleurs ce qui avait provoqué l'incendie mais peu importe, je le saurais peut-être en temps voulu.

Cette réflexion faite, je commençais à marcher sans vraiment avoir de destination en repensant à ce qui m'avait amené ici.

Après la décision de mon père, j'avais du prendre le train pour rejoindre la ville de Kobe. C'était une assez grande ville qui n'avait rien à envier à la capital au niveau des commerces. Mais j'avais pas pris le temps d'observer dans le détail car j'avais voulu tout d'abord posé mes affaires à ma chambre. Grâce à mon portable, je n'avais eu juste qu'à suivre le chemin indiqué pour trouver le lycée.

J'observais alors les lieux. Le parc était immense, un vrai coin de paradis pour un habitué de la balade. Le chemin pavé partait dans de nombreux directions, permettant une visite de chaque recoin. Des arbres semblaient avoir grandi pour le protéger. Des bancs, installés sur les bords, permettaient de se reposer et de prendre un bon bain de soleil.

J'eus envie à ce moment de m'allonger sur l'herbe dans l'ombre d'un des arbres. Ne pouvant résister, je quittais le chemin et posais mon sac juste à coté de moi tout en me laissant presque tombé. La fatigue ,engendrée par mon long trajet jusqu'ici, indiquait que je devais fermer les yeux. Cela me fit oublier ma soif.

Il restait du temps devant moi, il n'y avait pas cour de toute façon aujourd'hui. Je rangerais mes affaires dans la chambre plus tard.

Qu'allait-il m'arriver maintenant ? J'étais dans ce lycée contre mon grès, j'espérais au moins pouvoir choisir mon avenir. En fait, je n'avais aucun rêve ni d'idée sur ce que je ferais plus tard. Peut-être le découvrirais-je ici ? Tant de question et pas de réponse. Dans cette situation, une seul phrase résolvait tous les problèmes.

-« On verra bien. » dis-je à voix haute pour moi.

Puis je m'endormis.
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(#) Re: La première chose à faire en arrivant...  Jeu 21 Nov 2013 - 3:51

Kobe High School... Je ne cessais pas de m'imaginer ce que ça serait d'y vivre. Sans trouver les mots justes. Des mots assez suffisants et puissants pour décrire, cette espèce de besoin que j'ai d'y habiter. De pouvoir repartir du bon pied. Oui, c'est ce que je veux. Oublier mon passé pour mieux bâtir mon avenir et m'occuper ainsi pleinement de mon présent. Cette espèce de besoin que j'ai d'oublier son visage et d'effacer de mon coeur son odeur, parce que j'ai beau le détester ou plutôt me détester d'encore l'aimer, j'ai cette difficulté de tourner la page, une difficulté plus puissante que moi. Je suis partagé entre deux sentiments, le dégout et le désir, car je traine encore sur moi une photo de lui, en me demandant pourquoi? Pourquoi mon coeur me torture-t-il ainsi? Qu'est-ce que j'ai fait pour hériter ainsi d'un coeur aussi salaud? Traite et ingrat, cesse de faire de mes sentiments une brûlure incessante.

Je sortais de mes pensées, lorsque j'entendis cogner contre ma porte, ma mère me disant qu'il était bientôt l'heure de partir et je sentie alors une joie intense me remplir, rendant mon corps chaud et bouillant d'une excitation à peine retenus. Je me levais et prépara mes baguages que je n'avais pas encore fait, alors que j'avais passé la nuit, d'une insomnie à peine ressentis, à m'imaginer vivre de nouvelles expériences, de nouvelles joies et de nouvelles peines, en espérant quelles soient différentes de mon arriver ici. Ça me pris à peine une demi-heure que mes deux seules baguages étaient prêts. Vous me direz que pour une fille deux baguages c'est à peine, mais je ne traine pas avec moi une trousse de maquillage, un fer plat, des millions de vêtements excessifs, mais seulement ce qui me sera utile, sans oublier mes livres qui occupaient un baguage entier. Je mis ensuite les premiers vêtements qui se jetaient sur moi comme des dépraver et les laissait me toucher, abusant de moi. Puis, je finis cela avec un chignon vite fait, malfait. Sans penser à l'allure archaïque que j'abordais. Portant des leggings aux logos du drapeau des États-Unis et un long sweat shirt jaune avec le visage de pikachu dessus et un capuchon abordant ses oreilles longues et pointues. Tout cela accompagnée des bottines à talon haut noir avec des pics d'argent sur leur côté et des têtes de mort.

En route pour Kobe, accompagné de Mlle Kobayashi qui s'était proposé après que mes parents prétextèrent ne pas avoir le temps, ainsi que six frères et soeurs qui étaient tous assez âgées pour conduire. Alors, là, fallait vraiment être atteint ou aveugle pour ne pas remarquer que tout cela ne les affectait pas. Que leur petite soeur quitte le nid. Que leur dernier enfant prenne son envole loin d'eux et ça me rendais triste. Bien que j'adorais la compagnie de mon professeur particulier et que sa présence allait vachement me manquer. Une famille reste une famille. Et ça fait toujours mal de perdre une famille. Spécialement quand elle semble s'en foutre royalement.

Arriver devant l'immense immeuble qui me faisait face, je souriais à m'en disloquer la mâchoire. Mlle Kobayashi m'aidait à sortir mes baguages de son char et dûmes nous dire au revoir, une tristesse au fond du coeur. C'est fou comme la tristesse n'est jamais loin du bonheur et que les deux se battent pour prendre force dans ton esprit.

-Inquiète toi pas, tes parents te pardonnerons quand tu réussiras à te pardonner à toi-même.

Fus les derniers mots que mon professeur prononça avant d'embarquer dans la voiture et de s'éloigner jusqu'à complètement disparaitre de ma vison. Je respirais un bon coup et pris mes baguages, avant de me retourner vers la demeure.

En allant remplir toutes la paperasse et cherchant ma chambre, je me rendis compte du nombre de personnes étrangers comme moi, qui peuplait cette école et commençais à comprendre la raison pour laquelle Mlle Kobayashi m'avait amené ici.

Après avoir déposé mes baguages dans ma chambre et occupé le dernier lit inoccupé, je décidais de faire le tour de l'école, qui était en fait une université. Apparemment l'ancienne école avait brulé et nous logions ici le temps que tout se replace. Bizarre, mais bon, je décidais de ne pas trop me poser de question et pris une marche à l'extérieur.

Il faisait bon pour une journée de mai et je décidais d'en profiter, en faisait le tour du parc. J'étais très surprise qu'il en aille un, bien qu'en y pensant bien, ce n'est pas si surprenant que ça. Disons que je ne m'y attendais pas et disons que je ne m'attardais pas non plus de m'enfarger sur le cadavre d'un inconnu. Enfin, cadavre est un bien grand mot, il n'est quand même pas mort, mais le fait qu'il dormait m'avait donné cette impression au départ, jusqu'à ce ma débarque sur lui semble le réveillé. Mon dieu, il en a du monde qui ont le sommeil léger. Je me retrouvais donc étaler sur lui comme une tarte et me dépêchais de me relever avant de le tuer sous mon énorme poids.

- Pardon, je n'avais pas l'intention de tomber sur quelqu'un aujourd'hui... J'avais plus prévus ça pour demain.

Faudrait que je pense à m'acheter un filtrer, parce que mon cerveau à tendance à cracher un peu trop de conneries. Mais bon, si je m'en achetais un je ne serais plus aussi amusante et je perdrais tout mon charme. N'est-ce pas? Bien sûr, c'est évident.
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(#) Re: La première chose à faire en arrivant...  Jeu 21 Nov 2013 - 13:59

Dans mon sommeil, je rêvais de ma vie passée et surtout de ma sœur. Une manifestation de certain regret ? Je ne savais pas. Je me remémorais mes différentes balades avec elle, son sourire et ses paroles. Père devait avoir raison, il semblerait que je sois atteint par un « sister complexe » mais je penchais plus pour une volonté de rattraper le temps perdu durant lequel nous nous parlions jamais.

Maintenant que j'étais dans cette école, je ne la reverrais sûrement pas avant plusieurs années. En soi, la situation n'apparaissait pas si grave que ça. Yume se débrouillera très bien sans moi, pas besoin de s'inquiéter. Il faudrait maintenant que je pense plus à moi vu ma situation

Dans un lycée qu'on ne connaissait pas, la première chose à remarquer était qu'on ne connaissait pas non plus les élèves et le personnel qui le composaient. Cela ressemblait fortement à une équation à deux inconnus. Trouver x permettait de calculer y et inversement. Alors questions, si je décidais de résoudre ce problème, par qui je commencerais ? X ou y ? Mais vu que j'avais prévu de ne pas m'impliquer dans les affaires des autres, en clair de ne pas avoir d'amis, or je n'avais non plus pas vraiment envie de connaître le personnel. Donc je ne résoudrais pas cette équation.

Ma préférence pour la solitude et ma flemmardise venaient de m'imposer la marche à suivre. Je passerais la plus part de ma scolarité à suivre tranquillement les cours sans rien faire. Cependant, le destin, le hasard, une quelconque divinité ou les trois à la fois allaient décider que ma vie ne se déroulerait pas comme je le voudrais.

En effet, je fus soudainement réveiller par quelque chose de lourd. Enfin, quelque chose n'était pas le mot approprié d'après ce que j'avais pu voir en ouvrant les yeux : Une fille était affalée sur moi et tentait tant bien que mal de se relever en s'excusant.

Les filles tombaient du ciel maintenant ? Comme dans les mangas ? Je riais intérieurement à cette pensée. Qui aurait imaginer que ce genre de chose arriverait dans les premiers instants de sa vie lycéenne ? Je paris que beaucoup serait jaloux de cette situation.

Pouvant enfin bouger, je me levais en sentant une petite douleur. Je remis correctement mon uniforme un peu froissé puis j'observais « l’agresseur ».

Elle semblait plus vielle que moi mais je n'étais pas sur. Ce qui me frappa le plus était la couleur de ses cheveux et de ses yeux qui la rendaient très belle. D'après moi, elle avait dû faire tourner beaucoup de tête.

Je remarquais alors un petit détail. Je m'approchais d'elle pour ramasser de l'herbe entremêler dans ses cheveux à cause de sa chute. Je laissais tomber ma trouvaille avant de reprendre mon observation.

Je n'avais pas vraiment envie de faire des reproches à une fille. Bizarrement, je ne ressentais aucune colère par rapport à se façon de me réveiller. Aussi, je recherchais un moyen de continuer la conversation, chose non aisé pour un solitaire.

Je choisis d'adoucir la situation :


-« Le parc est tellement magnifique que tu ne regarde même plus où tu marche ? »

Et je souris.
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(#) Re: La première chose à faire en arrivant...  Dim 24 Nov 2013 - 4:12

J’étais allongé sur un garçon. Un garçon qui semblait plus jeune. Plus jeune que moi. Mais en fait, je n’en sais rien. Je ne suis pas douée avec les âges. Pas douée pour calculer la vie. Non, moi je suis douée pour calculer ce qui est réel et non l’irréel. Je suis douée pour me souvenir de la formule de Pythagore, pas pour me souvenir d’un âge qui passe et qui vient.  C’est à peine si je me souviens du mien. Dans ma tête, j’ai mille ans d’existence, alors que mon corps ne montre que 17 bref années. Mes connaissances traversent les âges, mon âme à traverser des siècles dans des milliers de corps différents. Je dis ça parce que, je crois que nous avons tous vécu plus d’une vie. Peut-être que dans une autre vie j’étais Léonard De Vince ou Hitler. Qui sait. On ne s’en souvient peut-être juste pas. Bien sûr. Si l’on s’en souvenait, on ne vivrais pas. On aurait trop d’horreur, trop d’erreurs, trop de peur. On ne vivrait pas, on mourrait à chaque jour.

En me relevant, je m’excusais sans vraiment m’excuser. Puis, je l’observais à mon tour, se lever dans une certaine lenteur. À le regarder il ne semblait pas vraiment furieux que je lui sois tombé dessus. Mais ça, s’était à premier vue. Je ne lis pas les pensées. Non, je ne suis pas medium. De toute manière, je détesterais savoir ce que les autres pensent. Mais il ne semblait pas fâché. Mais peut-être qu’il l’était. Mais peut-être, peut-être pas. Bref. Ouais bref.

Je sentais ses yeux me scruter sans savoir ce que je devais en penser. Je ne savais pas non plus trop quoi penser de son geste dans mes cheveux. De ses yeux qui me jugeait. S’il me jugeait ou pas. Je ne suis pas bonne non plus avec les regards. Un regard un bref regard. Non les regards se n’est pas mon fort.  Je préfère ne pas y penser. Au cas. Je risque de m’y perdre.

Sa voix dans le silence me rassura. Elle ne semblait pas empreinte de colère. Elle semblait. Calme. Ou tout du moins, dénué de colère.

«Ouais ça doit être ça»

Cette phrase que je répliquais à la suite de la sienne. Comme ça. Sans vraiment y penser. Alors que je croyais plus que j’étais malheureusement née avec deux pieds gauches.

«Je m’appelle Yesfir Petrova. Je suis originaire de Russie. Et toi?»

Je ne sais pas pourquoi je me suis sentie obligée de préciser d’où je venais, comme si je me devais d’expliquer mon nom. Après avoir attendu le sien traversé la barrière de mes oreilles, je n’avais pas envie du silence. Le silence des mots.

«Aussi non, tu connais le théorème de Pythagore?»

Ouais, je vais faire chier la planète entière avec ce foutu Théorème, jusqu’à ce que j’aille sauver le monde entier d’un enfer potentielle. Je vais instruire le monde du savoir dont ils ont le droit. Parce que je suis comme ça moi. Un être de besoin, qui aide les autres en manque de connaissance.
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(#) Re: La première chose à faire en arrivant...  Dim 24 Nov 2013 - 17:55

Elle me répondit :

-« Ouais ça doit être ça »

Visiblement, ma réplique ne permit de commencer correctement une conversation. Cette phrase était dénuée de tout sens, comme une chose balancée au hasard sans but particulier. Du moins, je l'interprétais de cette manière, peut-être que j'avais tord.

Par conséquent, je n'aurais su quoi dire si elle n'avait pas continuer de parler. Heureusement, elle le fit de la façon la plus normal qui soit : en se présentant.


« Je m’appelle Yesfir Petrova. Je suis originaire de Russie. Et toi? »

Je connaissais maintenant son nom et son prénom et même son pays d'origine... bien que la dernière information me paraissait bien inutile, non pas à cause de la consonance de son nom et prénom mais du fait du but même de la présentation.

Question : Pourquoi l'être humain porte un nom et un prénom et pourquoi le décline-t-il dans une tel situation ?
Réponse : Chaque être humain est unique physiquement et mentalement mais pour permettre la distinction entre eux, chacun porte un nom venant de sa famille pour distinguer le groupe familiale du reste de l'humanité et un prénom pour reconnaître chaque membre de cette même famille. Voilà ce qui fonde l'identité d'une personne. Je peux maintenant savoir précisément à qui je parle.

Le pays d'origine n'avait donc aucun rôle dans cette identification. Qu'elle vienne de Russie ou de n'importe quel autre pays, elle restait Yesfir Petrova. Alors pourquoi préciser son pays ? J'avouais que cette phrase provoquait une certaine confusion dans mes pensées. J'adorais malheureusement prendre le temps de réfléchir sur tout et n'importe quoi mais c'était la première fois que je me prenais la tête pour quelque chose d'aussi futile.


« Aussi non, tu connais le théorème de Pythagore?»

Cette question , venant de nul part, mit fin immédiatement à ma précédente réflexion pour laisser place à une autre.

Ce genre de phrase ne faisait certainement pas parti de la forme de présentation normal. Ça ne rajoutait que plus de confusion. J'avais devant moi une personne unique. Ce n'était pas plus mal, ça changeait du quotidien de rencontrer ce genre de personne.

Bon, il serait peut-être temps que je réponde à ses questions. Dans une conversation, le silence ne devait pas s'installer.


-« Je m'appelle Sora Ichikawa et je suis japonais. Je connais le théorème de Pythagore bien que j'ai une préférence pour l'arithmétique et les équations. Si tu veux, on en discutera en marchant car je voudrais bien poser mon sac au dortoir. Et je pense pas avoir besoin de te demander où il se situe car tu es une nouvelle, je me trompe ? »

Je l'avais observé depuis un petit moment. Quand une personne ne connaît pas les lieux, elle se comporte d'une certaine manière. Il y avait juste à remarquer les bons détails.
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(#) Re: La première chose à faire en arrivant...  Sam 7 Déc 2013 - 21:55

Sora Ichikawa, comme devinez il était japonais. Le contraire m'aurais, disons, étonnée. J'étais assez contente de savoir qu'il avait au moins une personne de cette école qui savait s'était quoi un théorème, le théorème de pythagore. Qu'il sache en plus que ce sais l'arithmétique me comblait, j'en dirais pas plus des équations tout le monde sais sa...Enfin, j'espère bien. Pour première rencontre je me confrontais au moins à une personne doté d'un minimum d'intelligence.

«Je suis bien nouvelle. Comment t'a deviner? T'es clairvoyant ou un truc du genre?»

Je ne pus m'empêcher de sourire en lançant ça à la rigolade.

«Aussi non, je voudrais bien continuer à discuter avec toi. Ça excusera ma maladresse.»

Je le suivis jusqu'à son dortoir, bien que sa aurait paraître imprudent de ma part, mais je n'ai jamais eu peur de suivre l'inconnus. Et puis, j'aimais bien parler avec lui de chose plus poussée. Ce n'est pas tout les jours que ça arrive. La plupart des gens ne sont pas intéresser à acquérir le savoir. Les sujets de conversations sont toujours futile. Des ragots, de l'hypocrisie, l'art de parler de tout et de n'importe quoi. Mais jamais rien d'enrichissant.

Nous arrivâmes finalement dans le dortoir des garçons, sans savoir si j'avais droit d'y être, mais peu importe. Je me demandais se que serais la réaction du monde si je rentrais dans sa chambre et si je ne devais pas plutôt faire demi-tour. La réaction du monde ne me dérangeais pas, mais j'avais d'autre endroit que j'avais bien envie de visiter. J'avais aucune idée de quoi faire.

ps: dsl pour l'attente, je suis en fin de session et j'ai déjà beaucoup de texte à faire et quand je finis j'ai pas du tout envie d'écrire encore x) Enfin, voilà dsl si s'est peu, mais je n'étais pas bcp inspirer.
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