Partagez | 
 

 POUSSEZ-VOUS J'ARRIVE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Invité
« Invité »
(#) POUSSEZ-VOUS J'ARRIVE  Lun 25 Jan 2016 - 2:43

BIIIIIP BIIIIIIIP BIIIIIIP BIIIIIIP !

J'arrive en courant et watcha, en un coup de poing je te calme, petit réveil ! Et puis d'abord, j'étais levée une heure avant toi, tu croyais tout de même pas m'avoir comme ça, moi ?! Mitsuki 1 - Réveil 0. Je suis tellement surexcitée à l'idée de débarquer dans ma nouvelle école, et surtout à celle de rencontrer ma sœur, que j'ai eu le sommeil mouvementé. Pourtant, je suis en plein forme. J'ai fait mes valises hier soir, pris ma douche, grignoté deux-trois trucs, c'est parti ! Je vais voir dans la cuisine, mes parents sont seulement en train de finir de manger... Comme un ouragan, je ramasse leurs couverts et les met dans l’évier en m'exclamant :

Allez, alleeeez ! Vous voulez vraiment que j'arrive en retard le premier jour ?!

Je ne stresse pas du tout, je sais qu'on sera à l'heure, mais j'ai trop envie de les embêter. Depuis hier, ils me tirent une gueule pas possible à l'idée que, ça y est, je vais rencontrer Sakura. Comme si c'était de ma faute ! Il va bien falloir qu'ils assument un jour, car j'ai bien l'intention de les rabibocher. Peut-être que je cacherai ma sœur dans un gâteau géant pour l'effet de surprise, j'ai vu ça dans des séries débiles à la télé. Enfin, on monte dans la voiture et je chantonne ce qui passe à la radio en regardant le paysage défiler.

Quand on arrive dans Kobe, je colle mon nez à la vite : cette ville à l'air carrément cool, sûre que je vais m'y plaire. J'ai un sourire figé sur le visage, j'ai l'impression que rien ne pourrait me l'enlever. Mon père trouve une place, et je soulève un sourcil, étonnée, car nous ne sommes pas devant le lycée. Ils m'expliquent tant bien que mal qu'ils ne veulent pas aller plus loin car ils ont peur de "la" croiser. Je soupire et préfère ne rien dire : ils sont vraiment indécrottables...

Heureusement, un gentil -mais pas très beau- monsieur se propose de m'aider avec mes 3 énormes valises. Je suis trop contente, même les habitants sont géniaux. Je lui demande dans quoi il travaille, s'il a des enfants, et il a l'air très content que je m’intéresse à lui, ça n'a pas l'air de lui arriver très souvent, le pauvre. Enfin, on arrive devant l'entrée du lycée, j'ai tellement hâte de connaître mes camarades et mes profs ! Le monsieur reste planté là, et quand je lui demande ce qu'il veut, il me propose d'aller boire un verre après les cours avec lui. Vous y croyez vous ? Il doit avoir au moins 1000 ans, j'en ai 15 ! Les hommes sont bizarres, quand même. Je n'ai pas envie de l'offusquer ou quoique ce soit donc... Je choppe le bras d'un élève qui allait entrer dans l'école (en plus il a des lunettes héhé) et m'adresse à l'homme :

Désolée, je ne peux pas, j'ai déjà rendez-vous ce soir avec mon petit ami !

Je tiens fermement le garçon pour qu'il ne parte pas, et lui embrasse la joue devant l'homme pour lui faire comprendre que je ne plaisante pas. Gêné, il abandonne et part. Mission "me débarrasser du pédo" réussie ! C'était presque trop facile, même pas marrant... Je lâche enfin l'adolescent et lui retourne un grand sourire.

Enchantée, Iroka Mitsuki, je suis nouvelle ici ! Dis, je peux connaitre le nom de mon petit ami ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 24
■ Messages : 661
■ Inscrit le : 05/11/2015

■ Mes points : 41

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 18 ans
❖ Chambre n° : L-1
❖ Arrivé(e) en : Avril 2012
Isaak Schwartz
« Elève ; en 5ème année »
http://enolaisland.forumsactifs.com/
(#) Re: POUSSEZ-VOUS J'ARRIVE  Lun 25 Jan 2016 - 11:55

Les grands accord de la zone L-1

√ Un beau début de semaine, premiers jours de juillet.
√ Où Isaak revient enfin de son exclusion, est de charmante humeur, mais bon, ça va ptet pas durer (a)
Avec Mitsuki Iroka

Aujourd’hui, c’est la joie, c’est la grande, très grande joie. Car en ces premiers jours de juillet mon exclusion prend finalement fin, et je peux retourner au lycée après ces journées interminables. Bibliothèque, mon unique amour, j’arrive! Vous avez pas idée à quel point ça fait plaisir. Après avoir quitté la maison familiale accompagné d’une satisfaction sans précèdent (enfin, quitter mon toutou Al’ m’a tout de même un peu attristé), pour grimper dans le bus et débarquer non loin de l’entrée, eh bien, je dois le dire, c’est extrêmement rare.. Mais je suis d’excellente humeur, ce matin. Mon sac sur l’épaule, je sourirais presque bêtement (mais je m’en empêche, parce que, quand même, ça ne me ressemble guère ; du coup je vais juste sourire mentalement, hinhin) en approchant de l’entrée.

Comme je suis dans ma hâte, et complètement captivé par la pensée de reprendre ma routine loin de chez les vieux cons, je zappe totalement la scène qui se joue dans l’entrée. Je ne suis pas un gentleman, donc même si j’avais vu la rouquine se faire visiblement harceler par un homme un peu trop vieux pour elle, je pense que j’aurais passé mon chemin. Car je ne secoure pas les demoiselles en détresse, que j’ai mieux à faire dans ma vie, et je n’ai pas besoin de cela pour me donner bonne conscience. Tout cela, ça vaut bien sur jusqu’au moment ou je ne deviens pas une partie intégrante des choses qui se passent autour de moi. Et normalement, ce n’est pas le cas, donc je peux juste ignorer sereinement et passer mon chemin. Sauf que cette-fois, alors que je m’échappe, toujours sans rien remarquer, je sens une sangsue se greffer à moi sans demander à l’avance. Mon espace personnel bon sang de bonsoir!! Pourquoi si peu de gens dans ce pays semblent ignorer ce concept si basique?!

Coupé dans mes tergiversations, les paroles de la rouquine arrivent à mes oreilles, désormais, et je dois m’arrêter net en comprenant ce qui vient de se passer. Visiblement, j’ai servi de porte de sortie à la jeune femme harcelée par un vieux dégoutant baveux, et maintenant, je suis son petit ami. Oui, je crois que j’ai vraiment besoin de m’arrêter une seconde pour tenter de saisir la logique inexistante de cette situation. Le pervers est apparemment parti après le baiser qui… B-b-b-beeeeeeeerk! Aussitôt qu’elle s’éloigna je m’essuyais d’un revers de manche, plutôt dégouté de ce genre de contact avec une inconnue. Le cliché que les japonaises sont toutes coincées est de plus en plus faux, avec les hystériques que je rencontre ces derniers temps! Car, oui, madame est japonaise, apparemment,  vu le nom qu’elle annonce. Je dois être de trop bonne humeur pour lui hurler dessus comme j’aurais fait d’habitude, mais je me contente tout de même de retirer mon bras emprisonné par les siens, sans cesser de lui lancer des regards quelque peu horrifiés. Et elle, tout naturellement, elle me demande mon nom. Les bras m’en tombent et je me pince discrètement pour être certain que je ne suis pas en train de faire un rêve complètement débile.

« … Isaak Schwartz. Juste « Isaku », ça ira, vous, les japonais, vous avez du mal avec mon nom de famille et— »
Non mais qu'est-ce que je raconte comme conneries, moi. « Ah! Et accessoirement, je suis pas ton copain, tu dois faire erreur.. »

Mais pourquoi je réponds, moi?! En m’exprimant, je recule d’un pas, histoire de retrouver un espace vital dans lequel je suis un peu plus à l’aise. D’ici, j’observe un peu mieux ma « copine », qui traine trois énormes paquetages avec elle. Hm, visiblement, elle débarque. Et maintenant, la situation est devenue gênante, bien sur.

« Euh… Sur ce, je dois retourner aux dortoirs. Pour l’administration c’est dans cette direction. Car visiblement tu es nouvelle, et tu débarques de ta cambrousse. »


J’indique vaguement la direction des bâtiments administratifs. Oui, je ne vois pas d’autres explications que le fait que cette romanichelle doit venir d’un village aux mœurs un peu marginales par rapport au japon traditionnel. Peut-être même qu’elle avait l’habitude de danser autour d’un totem en hululant tout en embrassant tout de qui bouge. Hm. Je ferais des recherches à ce sujet, c’est suspect, vraiment suspect. Et pour ma santé mentale, je dois trouver des explications qui font sens. Car pour le, moment, l’incompréhension me plante encore sur place. Et accessoirement euh… Pourquoi je dois être son mec, tout d’un coup?! Cela me démange de poser la question pour avoir une réponse qui fasse plaisir à l’égo, mais j’aurais juste l’air con. Si ce n’est pas déjà le cas, toutefois, avec la tête que je tire depuis tout à l’heure.



---------------------------------

#9999cc japonais #66cccc allemand

Fatty
Cookie!
Ptisaak, les origines - par Lavi ♥
"Fuyons.", la prophétie  - Exclu' Toto ♥
Noraj de mon sex appeal - merci Toto ♥
Merci Meyu o/:
 

Revenir en haut Aller en bas
 
POUSSEZ-VOUS J'ARRIVE
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kobe High School :: Hors RPG :: Poubelle :: Archives des rps :: Anciens rps-
Sauter vers: