Partagez | 
 

 Quand tu n'as pas de tente Quechua

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 857
■ Inscrit le : 28/02/2016

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 28
❖ Chambre n° : A-204
❖ Arrivé(e) en : avril 2014
Thomas Harper
« Personnel ; surveillant »
(#) Quand tu n'as pas de tente Quechua  Dim 20 Mar 2016 - 23:51

La marche, l'installation, les discussions superficielles pendant qu'on monte les tentes. Tout ces trucs avaient vraiment été éprouvants pour Thomas. La nuit avait été bien méritée, si bien que le surveillant n'avait que très peu mangé pour aller dormir plus tôt. Voilà depuis vingt-et-une heures trente que l'australien est dans sa tente à regarder le plafond de tissu. Entre les moustiques et son cerveau qui ne cesse de cogiter, autant dire qu'il n'avait pas réussi à fermer l'oeil. Et les moustiques n'étaient pas le plus dérangeant. Vous savez, cette nuit blanche que vous faites avant un grand jour ? Voilà exactement ce qui arrivait au surveillant. Il avait eu le temps de voir ses deux colocataires de camping venir se coucher et probablement - ou pas - s'endormir.

Donc il se tournait, se retournait dans son sac de couchage mais s'arrêta. Non pas parce que ça faisait du bruit - ça, il était trop crevé pour s'en rendre compte - mais surtout parce qu'un des piquets qui devaient maintenir le tissu de la tente n'était plus à sa place mais posé sur l'herbe. L'avaient-ils oublié ? Le cable qui maintenait le reste de la tente n'était pas ou plus attaché et cette dernière menaçait de s'effondrer sur les trois adultes. Ew. C'était vraiment le meilleur timing qu'une tente n'avait jamais eu pour se replier. Le cable allait finir par lâcher ? Quand ? Comment ? Ça, Thomas n'en savait rien. Devait-il accélerer le processus et faire partir le cable avec sa main ? Ainsi, ils n'auraient qu'à remonter la tente et puis Thomas pourrait peut-être dormir en paix. Ou alors, il allait attendre. Mais s'il attendait, il s'endormirait enfin et la tente lâcherait à ce moment-là.

Il n'eut pas besoin de réfléchir très longtemps puisque l'élastique s'en alla, faisant se rabattre tout les liens qui maintenaient la tente et tout s'effondra sur eux. L'australien s'appuya sur ses coudes avant de se redresser pour chercher de quoi s'éclairer dans l'un des sacs, ou même trouver son téléphone.

« Putain de lampe torche... » fit-il en chuchotant le plus bas possible pour ne pas réveiller ceux qui étaient dans les tentes environnantes en cherchant toujours.. « Vous êtes réveillés ? » Question conne, mais peut-être que l'un d'entre eux avait le sommeil profond. Si c'était le cas, Thomas ne prendrait pas la lourde tâche de réveiller cette personne. Oh que non.

---------------------------------

Bonsoir, je suis également un code couleur rajouté à l'arrache. Thomas perd son japonais en #A63F45 et s'exprime dans la langue de Shakespeare ou l'anglais en #669FBD.

Tu veux la guerre ? Tu vas l'avoir ♥ :^)
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
« Invité »
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  Sam 26 Mar 2016 - 21:27

C’était la première nuit, il aurait normalement dû dormir après cette longue marche mais il n’y arrivait pas. En effet, un homme dans la tente ne faisait que de bouger et cela l’avait réveillé en plein milieu de la nuit. Il dormait d’habitude dans le silence et au moindre bruit il se réveillait facilement. Surtout que là, le bruit était assez fort pour que toute la tante se réveille à moins que son autre collègue à un sommeil de plomb. Aiichiro ne bougea pas d’un pouce, il regardait sans vraiment regarder ce qu’il avait devant. Ces yeux étaient tournés vers ses pensées et sur sa vie. Il en avait marre de son âge et de sa vie, il avait bientôt trente ans et à cet âge-là, on ne peut plus vraiment se marier et encore moins avoir des enfants. Il repensa à la petite qui habitait avec lui dans l’appartement, il aurait aimera avoir une fille qui lui ressemble ou un petit garçon. Aiichiro voulait être père et avoir quelqu’un qui l’attend à la maison, même si ce n’est que la nounou qui s’occupait de ces enfants.

Un étrange bruit le fit sortir de ces pensées, il reçut quelques choses sur la tête et s’empêcha de sortir un juron. Franchement, il ne savait pas qui avait mis la tente mais cela allait barder. Déjà qu’il n’avait pas réussi à dormir et qu’en plus il avait des idées noires. Il savait que ce n’était pas son jour ou sa nuit. Par contre il entendit un Juron et souris, il n’y avait pas que lui qui était dans la merde. A sa question Aiichiro sourit « Oui, j’ai été réveillé car une personne bougeait beaucoup dans son sac de couchage. » Il essaya de s’enlever du tissu qui le retenait mais il s’était perdu sous la tante. « Purée, qui a planté cette tante ? » Ce n’était pas un juron, là Aiichiro était plutôt calme. S’il avait été vraiment énervé, il n’y aurait plus de tante car il aurait tout déchiré pour laisser un trou et pour qu’il puisse sortir sa tête. Il s’arrêta de bouger « Est-ce que vous allez bien ? » Il ne voulait pas qu’il y es un accident à cause d’une barre, il n’arrivait pas à travailler dans le noir.


Dernière édition par Aiichirō Fukuda le Mar 29 Mar 2016 - 21:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 28
■ Messages : 7583
■ Inscrit le : 20/11/2007


Mon personnage
❖ Âge : 26 ans
❖ Chambre n° : C-406
❖ Arrivé(e) en : Avril 2010
Zahn Itashi
« Personnel ; directeur (pnj) »
http://sos-rpg.com
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  Mar 29 Mar 2016 - 17:27

Le voyage vers Kamikochi a été relativement long malgré les cinq petites heures de trajet. J’ai déjà fait bien pire depuis que l’école organise des voyages scolaires mais cette fois j’ai vraiment trouvé ça long. Sans doute parce que cette fois Kendra n’était pas avec moi à me demander de jouer pour passer le temps du voyage. Je l’ai laissée chez ma mère puisque celle-ci accueillait les enfants de mes sœurs. TOUS les enfants de mes sœurs, elle m’a donc proposé de prendre aussi Kendra dans la foulée, prétextant ne pas être « à un enfant près ». C’est sûr qu’avec ses sept petits-enfants en même temps dans la même maison, elle a de quoi faire. Heureusement que l’ainée, Emiri, a dix-huit ans et peut l’aider un peu, sinon je ne lui aurais sans doute pas confié Kendra en plus, avec son caractère. Du coup je fais ce voyage en n’étant pas tout à faire serein, mais je le fais quand même.

Après le bus, la marche, puis l’installation de la tente. Les adultes n’y ont pas échappé non plus et je partage la mienne avec mon colocataire habituel plus l’un des nouveaux surveillants de cette année. Après cette journée, il a fallu vérifier que tout le monde était dans son lit à l’heure du couvre-feu, puis je suis allée me coucher, sous la tente, avec les autres. Je ne sais pas combien de temps j’ai pu dormir mais je sais que ça a été bien court. Je me réveille en sursaut en sentant quelque chose me toucher le visage. «Keskisspasse ? » J’ai l’habitude qu’on me tripote le visage la nuit, notamment depuis que je dors avec Kendra dans le nouvel appartement qu’on nous a attribué après l’incendie. Mais là c’est différent, ce n’est pas une main d’enfant qui vient de s’abattre sur mon visage mais quelque chose en tissu. EN TISSU ? Je me redresse dans mon duvet. « Chuisréveillé ! » Je tâtonne pour chercher mon portable, histoire d’avoir un peu de lumière, tout en écoutant les paroles des autres. « Apparemment, on est vraiment nuls pour planter une tente. » C’est quand même un peu triste tout ça, surtout quand on voit que celles des élèves semblent tenir en place. Il y en a un qui doit bien rigoler sous la sienne, celui qui nous a fait venir jusqu’ici.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 857
■ Inscrit le : 28/02/2016

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 28
❖ Chambre n° : A-204
❖ Arrivé(e) en : avril 2014
Thomas Harper
« Personnel ; surveillant »
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  Mer 30 Mar 2016 - 10:15

À sa question, Thomas obtint deux réponses. Celle d'un proviseur complètement évasif qui venait d'être tiré de son sommeil et quelque chose de moins confortable. Il avait donc réveillé quelqu'un à force de bouger. Bon, il prendrait du temps pour culpabiliser plus tard. Là, il voulait surtout remonter la tente - et en quatrième vitesse si possible - pour pouvoir dormir. Bizarrement, la grosse fatigue venait maintenant - pile au moment où il se passait quelque chose, quelle coïncidence... Le brun soupira longuement en cherchant toujours de quoi s'éclairer.

« Purée, qui a planté cette tante ? »

Le surveillant arbora une expression désespérée, et répondit sur un ton des plus affligés « J'ai bien peur que ce soit nous. »

Le mot « brisé » ne suffisait même pas pour définir l'état de l'australien qui était éperdument fatigué. Plus que quand il s'était endormi sur son propre paillasson. Il frotta ses yeux, histoire de se tenir éveillé mais rien ne marchait. Le médecin demanda si tout le monde allait bien, ce à quoi Thomas répondit positivement - même s'il n'en pensait pas un mot, puisqu'il avait bien envie de s'isoler dans la forêt voisine pour dormir.

« Apparemment, on est vraiment nuls pour planter une tente. »

Le surveillant souffla à sa remarque, amusé. Il fallait vraiment le vouloir pour monter aussi mal une tente - ou être foncièrement mauvais, au choix.

« Faut croire qu'on a été moins débrouillards que les jeunes. »

Et pendant qu'il parlait, sa main heurta enfin son téléphone portable. Hallelujah. Il voulu déverrouiller l'appareil mais quelque chose d'autre manquait à l'appel : ses lunettes. Fort heureusement pour lui, il mit la main dessus rapidement, sachant où est-ce qu'il les avait laissées. Lorsqu'il put éclairer, il ne lui fallut pas longtemps pour trouver un semblant de sortie - qui, dans les faits, n'en était probablement pas une - et s'échapper de la tente. Il garda sa sortie de secours ouverte pour qu'Aiichirō et Zahn puisse s'extirper. Mais une tâche bien plus ardue que celle de s'échapper de la tente se présentait.

« On a pas réussi à la monter correctement en pleine journée, je me demande comment on va faire pour la monter dans le noir. »

Enfin, ils avaient bien l'éclairage des téléphones mais est-ce que ça serait vraiment suffisant ? Thomas en avait déjà marre, mais c'était le jeu. Attendant que ses deux collègues sortent, il commença à rassembler les piques et les différents cables pour s'organiser. Et cette fatigue qui pesait sur ses épaules. Ew.

« Vous savez où est le... manuel ? Je pense pas qu'on pourra s'en sortir sans ce bouquin. »

À ce moment précis, Thomas priait pour qu'ils l'aient. Vraiment. Il voyait la migraine arriver de loin et très vite. Le brun allait détester ça.

---------------------------------

Bonsoir, je suis également un code couleur rajouté à l'arrache. Thomas perd son japonais en #A63F45 et s'exprime dans la langue de Shakespeare ou l'anglais en #669FBD.

Tu veux la guerre ? Tu vas l'avoir ♥ :^)


Dernière édition par Thomas Harper le Jeu 19 Mai 2016 - 16:24, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
« Invité »
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  Sam 30 Avr 2016 - 22:38

A la réponse de son collègue, Aiichiro souffla fortement. Ils étaient trois, trois hommes qui travaillaient, trois qui hommes qui avaient des jobs stables et qui n’avaient besoin d’aides de personne dans leur travail. Trois hommes qui ne savaient pas monter une simple tente. Mais pourquoi cela n’est arrivé qu’à eux. Il se recoucha et regardait ce qu’il avait au-dessus de lui, un tissu qui aurait dû être tendu et accroché sur les piques. Je rigolai quand j’entendis mon colocataire parlé, ce n’était vraiment pas drôle mais j’étais fatigué et je n’ai pas réussi à dormir. Donc j’avais le droit d’avoir les nerfs cassés. « Désolé de rigoler mais la situation est tellement amusante, j’espère juste que personne n’a vu que nous ne savons même pas monter une tente, sinon on serait la risée de l’école. » Il se remit assis puis il fut éblouit par la lumière. Il mit sa main droite sur ces yeux pour que ces derniers s’habituent.

Il entendit la phrase de son colocataire de tente et souris. Il suivit l’homme qui avait le portable et se mit debout quand il était dehors. Il faisait un peu frais comme ils étaient en montagne. « Qui sait ? Peut-être qu’on comprend mieux quand on est à moitié fatigué donc pas besoin de manuel. » Dit-il en rigolant un peu. Certains arrivaient à comprendre la philosophie quand ils étaient bourrés. « Franchement je ne sais pas… Je me souviens de l’avoir pris un moment pour voir où était le dernier pilier mais plus rien après. » Peut être que c’était à cause de lui que tout était tombé comme il avait mis le dernier pilier. Peut-être que toute la structure reposait sur ce tube métallique ou que peut être qu’il avait tout faut. Il leva la tête et regardait le ciel qui était magnifique. « Je sais que cela n’est pas le moment mais le ciel est magnifique. » Il souffla un peu et se dirigea vers Harper. « Bon en quoi puis-je vous aider ? »

HPR:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 28
■ Messages : 7583
■ Inscrit le : 20/11/2007


Mon personnage
❖ Âge : 26 ans
❖ Chambre n° : C-406
❖ Arrivé(e) en : Avril 2010
Zahn Itashi
« Personnel ; directeur (pnj) »
http://sos-rpg.com
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  Jeu 19 Mai 2016 - 14:22

Je n’ai jamais vraiment aimé le camping sauvage dans les bois. Les tentes en tissus et tout ça ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, je préfère de loin les hôtels ou au pire les petits chalets. Mais dormir sous une tente, dans un duvet, à même le sol… très peu pour moi. Et ce qu’il vient de se passer avec cette tente confirme mon opinion sur le camping, surtout quand on voit que deux adultes ne sont même pas foutus de planter un morceau de tissu correctement… J’attrape enfin mon téléphone puis j’appuie pour le déverrouiller et faire un peu de lumière sous la tente. Enfin, sous ce qu’il reste de la tente. Je ricane quand Thomas dit qu’on a clairement été moins débrouillards que les jeunes.

« C’est sûr. On est vraiment nuls. On a dû la monter à l’envers. »

Ou alors on ne sait pas lire un plan et c’est tout de même grave pour deux types majeurs. Je sors difficilement de mon duvet puis de la tente pendant que Thomas laisse la porte ouverte. Encore heureux que j’ai un bas de pyjama en plus de mon t-shirt, sinon j’étais bon pour me les geler dehors. Bon, il ne faut pas si froid que ça non plus, mais j’étais bien dans mon duvet. Je me tourne vers la tente et l’éclaire avec mon téléphone.

« Ah d’accord, elle nous a carrément lâchée. »

Je souris dans le noir en regardant l’amas de tissus qui continue à se laisser mourir vers le sol, entrainant nos affaires avec elle. Puis je me tourne vers Thomas lorsqu’il demande si je sais où se trouve le manuel.

« Dans la tente, sans doute. Je l’ai vu avant d’aller me coucher… »

Je m’approche de la tente puis soulève le tissu pour trouver l’entrée. Puis je rampe à quatre pattes, la toile de tente sur la tête pour trouver ce foutu manuel que j’ai vu un peu plus tôt. Je farfouille – dans le noir ce n’est pas évident – puis quand j’arrive enfin à mettre la main dessus, je pousse un petit cri de victoire avant de ramper en arrière.

« JE L’AI ! »

Je sors de la tente puis je me redresse avant d’ouvrir le plan et de l’éclairer avec mon portable. Mais c’est pire qu’un plan Ikea.

« Hum … J’ai toujours été nul en compréhension de schéma. Je préfère les plans géographiques moi. Vous y comprenez quelque chose ? »


HS : Je m'excuse pour l'attente, j'ai des soucis d'inspiration/motivation pour rp xD. J'ai aussi considéré que Aiichiro n'existait pas du coup mais si ça pose un souci, je peux changer et dire qu'il est parti aux toilettes Laughing

---------------------------------

★ Compte PNJ ★
Si tu as un souci ou une question, n'hésite pas à contacter le staff : Keitô, Kiyomi, Heisuke ou Tessa.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 857
■ Inscrit le : 28/02/2016

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 28
❖ Chambre n° : A-204
❖ Arrivé(e) en : avril 2014
Thomas Harper
« Personnel ; surveillant »
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  Jeu 19 Mai 2016 - 17:34

« C’est sûr. On est vraiment nuls. On a dû la monter à l’envers. »

Thomas esquissa un sourire Les frissons qui lui parcouraient le dos alors qu'il tentait de se concentrer sur la situation étaient en train d'embuer son cerveau plus qu'il ne l'était déjà. Bien qu'il soit résistant au soleil et à la chaleur, le froid est, quant à lui, plus délicat à supporter pour le brun.

Pendant que Zahn mesurait l'étendue des dégats à l'échelle de « elle nous a carrément lâchée », le surveillant tenta de réchauffer la peau nue de ses bras en les frottant. Il aurait pu essayer d'attraper un pull ou quelque chose de chaud mais il s'en abstint, avec pour seule raison son habituel « excusez-moi de vivre ». Il soupira longuement et son collègue répondit finalement à sa question.

« Dans la tente, sans doute. Je l’ai vu avant d’aller me coucher… »

Une lueur d'espoir - pas assez illuminée pour les éclairer cependant - naquit dans les yeux de l'australien. Avec un peu de chance ça ne leur prendrait qu'une trentaine de minutes et ils pourraient enfin aller se reposer du long voyage de la veille. C'était surtout pour ça que Thomas était exténué. Son partenaire de camping se baissa alors pour partir en quête du manuel sacré qui leur permettrait de dormir au chaud et bien paisiblement. Le brun, n'aimant pas spécialement rester les bras croisés alors qu'on se donne de la peine à côté, s'abaissa également.

« J'ai une lampe torche dans mon sac, ça éclaire mieux que les écrans de nos téléphones et ça sera plus pratique pour remonter la tente. »

Il se mit alors à la recherche de son sac qui avait sombré dans les ruines de la tente et ne tarda pas avant d'y mettre la main dessus - évidemment le truc était juste énorme. La lampe était dans le filet extérieur du sac, préparée à être sortie dans le cas où ils seraient plongés dans le noir, comme actuellement. L'australien alluma cette dernière, soulagé de voir qu'elle marchait même très bien. Au même moment, il vit son collègue se dégager de la tente.

« JE L’AI ! »

Même s'il l'avait voulu, Thomas n'aurait pas pu manifester sa joie - tout simplement parce que son cerveau avait oublié de réagir avec la fatigue. Il secoua doucement la tête, pour se remettre les idées en place et tenta un sourire et un vague murmure « Super, merci. On va pouvoir s'y mettre. ». Zahn avait fini par lui avouer ne pas être spécialisé en plan. Ce qui en soi, semblait être une très mauvaise nouvelle. Le « Thomas » qui était habituellement logique et intelligent laissait place à un zombie. Il lui fallait se reprendre en main s'il ne voulait pas avoir l'image de celui qui ne fout rien et attend qu'on bosse pour lui.

L'australien racla sa gorge et s'assit alors en tailleur près du plan, l'examinant avec sa torche braquée dessus. Ça n'avait, comme il l'avait pensé plus tôt dans la journée, pas l'air vraiment sorcier. L'ordre et le nombre de composants semblaient cependant... Plutôt important. À en croire la bête, un seul pic manquant suffisait pour que la structure s'effondre.

« Je comprends plus ou moins, oui. » Il inspecta le tas de métal et de tissus avec de se reculer légèrement, soupirant. « Le plan est mal fait, mais c'est tout bête. Vu l'état du truc, il va falloir qu'on la remonte entièrement - parce qu'y a pas grand chose à réparer à vrai dire. » De nouveau, il attrapa un des tubes métallique avant de le détacher du morceau de tissu. « Je me charge de rassembler les pics en fer et vous vous occupez des tissus ? »

Thomas avait déjà plus ou moins commencé sa tâche en détachant quelques barres de fer, une fois cette étape - vraiment chiante pour le coup - passée, monter la tente ne sera pas si difficile. Enfin, l'australien l'espèrait.

HRP:
 

---------------------------------

Bonsoir, je suis également un code couleur rajouté à l'arrache. Thomas perd son japonais en #A63F45 et s'exprime dans la langue de Shakespeare ou l'anglais en #669FBD.

Tu veux la guerre ? Tu vas l'avoir ♥ :^)
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 28
■ Messages : 7583
■ Inscrit le : 20/11/2007


Mon personnage
❖ Âge : 26 ans
❖ Chambre n° : C-406
❖ Arrivé(e) en : Avril 2010
Zahn Itashi
« Personnel ; directeur (pnj) »
http://sos-rpg.com
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  Lun 23 Mai 2016 - 19:10

Non, je ne suis décidément pas doué pour lire des plans, surtout des plans de montage de tente. Déjà quand il a fallu monter le lit de Kendra, j’ai galéré comme un malade, mais là… Je pensais qu’on avait réussi à monter la tente correctement mais ce n’est pas du tout le cas. J’observe le plan puis je relève les yeux vers Thomas, attendant qu’il me dise que oui, c’est le superman du plan. Mais ça semble mal parti, surtout quand je le vois s’assoir en tailleurs et observer le plan. Je reste debout, je pense que si je m’assois je risque de me rendormir dans cette position, mais je jette un œil par-dessus l’épaule de Thomas. Quand il me dit qu’il comprend plus ou moins, je soupire de soulagement. On va peut-être réussir à remonter cette tente et retourner nous coucher ! Mais quand Thomas dit qu’il va falloir qu’on la remonte entièrement, je perds un peu mon petit sourire.

« Entièrement ? On est pas prêt de se recoucher. »

Et pourtant j’aimerais vraiment retourner me coucher, je suis un peu claqué. Et puis il faut bien le dire, depuis quelques temps je ne dors pas très bien puisque je partage mon lit avec ma petite fille de trois ans qui a plutôt la bougeotte. Sans compter qu’elle me réveille très tôt en me secouant comme un prunier. Je tourne la tête vers Thomas lorsqu’il attrape un tube métallique de la tente tout en me demandant de m’occuper des tissus.

« Tâchons de remonter ce truc correctement. Ça ne doit pas être très compliqué non plus, les premières années ont réussi à le faire. »

Ça me tue un peu de savoir que des enfants d’à peine quatorze ans ont réussi à planter correctement leur tente. Encore une fois, si j’avais su qu’on allait venir faire du camping, j’aurais presque pris des cours avant de venir. Ou j’aurais acheté une tente qui se déplie en deux minutes, sans piquet, sans sardine… C’est vrai que pour le coup, le Doyen aurait pu être plus sympa avec nous et nous donner des tentes plus pratiques que ça. Je délaisse Thomas puis je me remets à genoux pour sortir nos affaires de la tente. Enfin… les délivrer du tissu qui s’est avachi sur elles. Je sors le tout puis je me redresse pour attraper le haut de la tente et j’essaye de tout remettre en forme. Dans le noir, ce n’est pas tellement pratique.

« J’arrive à me dire qu’on devrait faire ça demain matin, à la lueur du jour. Parce que dans le noir, ce n’est vraiment pas pratique. »

Même avec nos éclairages, j’avoue qu’on n’y voir pas grand-chose. Sans compter qu’on fait beaucoup de bruit tous les deux.

« Une nuit à la belle étoile, ça ne vous tente pas ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 857
■ Inscrit le : 28/02/2016

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 28
❖ Chambre n° : A-204
❖ Arrivé(e) en : avril 2014
Thomas Harper
« Personnel ; surveillant »
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  Mar 24 Mai 2016 - 4:12

L'australien sentait une pression dont il n'avait pas besoin se poser sur ses épaules lorsque le sourire de son collègue s'évapora. Lui aussi aurait aimé avoir monté la tente correctement dès le début. Mais les rêves ne deviennent pas tous réalité. La réaction du professeur manqua d'achever Thomas, qui était peut-être aussi fatigué que ce dernier. Le surveillant soupira longuement, avant de continuer sa tâche.

« Tâchons de remonter ce truc correctement. Ça ne doit pas être très compliqué non plus, les premières années ont réussi à le faire. »

Les premières années avaient de la lumière et sont jeunes, ils aiment l'aventure. La fougue de l'adolescence avait suivi Thomas à travers les âges, et pourtant... Il n'avait pas été capable de faire mieux. Bon, le camping n'était définitivement pas son activité préférée mais le brun savait habituellement s'adapter. Habituellement.

Les épaules du brun s'affaissèrent, alors qu'il fermait les yeux, les paupières lourdes. Trop lourdes.

« Ça va prendre un certain temps sans vous mentir. »

Thomas tenta de réunir ses dernières forces pour les transformer en motivation et commença à accrocher les tubes métalliques au tissus. Chose qu'il fut obligé de refaire, puisque chaque tube avait précisément sa place avec le tissu et...

« J’arrive à me dire qu’on devrait faire ça demain matin, à la lueur du jour. Parce que dans le noir, ce n’est vraiment pas pratique. »

Zahn l'avait interrompu dans son raisonnement et si Thomas trouva d'abord cela désagréable - bien qu'en soi, son collègue n'ait sciemment rien fait de mal - il fut vite enchanté par la proposition qui devint une douce mélodie dans ses oreilles. Car Thomas n'y voyait strictement rien et il avait beau essayer et se donner tout le mal possible, il n'arrivait à rien et ce malgré qu'ils aient un peu de lumière.

« Une nuit à la belle étoile, ça ne vous tente pas ? »

Le sourire enfantin qui venait de naître sur le visage du brun en aurait dit long s'il avait fait jour. Il s'étira silencieusement, considérant ce que venait de dire le directeur.

« Je ne pense pas avoir assez de courage pour continuer de toutes façons. » Il se releva alors, croisant les bras. « Si on a pas réussi à la monter en plein jour, je doute qu'en pleine nuit, à bout de forces et complètement fatigués on arrive à quelque chose. » Thomas haussa finalement les épaules. « Il ne fait pas si froid et si on se sert des tissus de la tente comme de couvertures par dessus nos sacs de couchage, ça fera l'affaire. Je suis partant. »

Et Thomas n'avait évidemment pas pensé au réveil, le lendemain - trop pressé de se recoucher et de fermer les yeux jusqu'au matin. Il frotta son visage avant de prendre son sac de couchage et de l'étaler sur la base de la tente - qui avait été dégagée plus tôt par les deux adultes. Il prit sous son bras assez de tissus pour couvrir son duvet improvisé et tendit le reste à son partenaire de camping. La nuit n'allait peut-être pas être aussi longue que prévu.

---------------------------------

Bonsoir, je suis également un code couleur rajouté à l'arrache. Thomas perd son japonais en #A63F45 et s'exprime dans la langue de Shakespeare ou l'anglais en #669FBD.

Tu veux la guerre ? Tu vas l'avoir ♥ :^)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
« »
(#) Re: Quand tu n'as pas de tente Quechua  

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand tu n'as pas de tente Quechua
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kobe High School :: Hors RPG :: Poubelle :: Archives des rps :: Anciens rps-
Sauter vers: