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 [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.

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Isaak Schwartz
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(#) [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Dim 18 Sep 2016 - 21:07

Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.
√ En semaine, vers 1h du matin.
√ Où Isaak n'arrive pas a dormir, même en comptant les moutons et en faisant des équations avec.
Avec Heisuke Kodoku.
Boooon... Les fissures, déjà compté. Les bosses, comptées aussi. Les moutons, ils dorment déjà. Et les moustiques, il commence à faire trop frais pour qu’ils tournent dans la piaule. Oh, et j’imagine qu’avoir une grenouille sert pour nettoyer ces parasites. Oui, j’ai compté tout ce que je pouvais, car je n’arrive pas à dormir ce soir. Pourquoi? Bah, pour pas changer, à cause de multiples réflexions et pensées débiles qui ont décidé de me narguer en mode « et si on te faisait mentalement revivre ce moment embarrassant d’il y a trois jours?! Alleeeeeeeeer! ». Heureusement, y’a pas d’exams demain, je devrais m’en sortir niveau survivance post-nuit blanche. Et ce sera pas harper qui me fera lever cette fois-ci, mes mon réveil, car, oui, je vais trouver le sommeil et—

Croa, croa.

Glups. La grenouille de Dovick. Elle ne dort pas celle-là?! Depuis quand c’est nocturne, ces bestioles? D’habitude, elle est silencieuse! Je devrais le savoir, que c’est pas spécifiquement diurne mais… j’ai 3 ans, d’un coup, ou quoi. Non, non, j’ai pas peur de ce batracien, comme j’ai toujours été effrayé des grenouilles pour des raisons qui m’échappent toujours, c’est même pas vrai! Et si… Si elle était sortie de son terrarium et décidait d’un coup de me sauter sur le visage avec ses pattes gluantes de mucus et.. Nope. Nope, nope, nope, nope. Je veux pas. Et j’ose à peine surveiller pour bien me certifier que « non, la grenouille n’a pas bougé, elle est enfermée, Isaak, tu t’inquiètes vraiment pour rien, espèce de gros bébé », c’est dire.

Croa, croa…

… Mh.

Croa!

BON CA SUFFIT. Le temps de mettre un pantalon et ma veste et je sors de cette chambre. En espérant pas marcher sur le batracien (qui est de toute façon dans son terrarium, mais mon cerveau a du mal à se raisonner, maintenant qu’il a admis que la grenouille allait m’attaquer) lorsque j’irais mettre mes chaussures. L’air du dehors me fera certainement du bien, si j’arrive à ne pas me faire repérer, mais je l’ai déjà fait, et je ne suis pas le seul, à ce qu’il paraît. Tiens, j’ai pas vérifié en partant si Summer n’était pas partie en expédition. Mais bon, je m’en moque.

Sans transition plus subtile, me voila dehors, sans avoir été repéré. Je crois. Sinon, je le saurais bien assez tôt. J’observe le cadran de ma montre qui indique une heure du matin. Hm. Je crois pas que les pions feront une ronde à cette heure-ci, mais on est jamais trop prudent. Sous les arbres du parc, je devrais pouvoir avoir la conscience tranquille. Ce sera difficile de me voir, dans l’ombre, quand c’est déjà l’obscurité partout. Je pourrais pas sortir fumer pour me déstresser, mais bon, pas envie de me mettre doublement en infraction, comme c’est interdit dans l’enceinte du campus. Ce qui est légitime. Et puis j’ai pas envie que les gens me voient la clope au bec, c’est… bah, c’est comme ça. Et puis en plus… OH PUNAISE Y’A QUELQU’UN AU DÉTOUR DE L’ALLÉE!

Et merde! Je crois que sous le coup de la surprise de m'être retrouvé nez à nez avec je ne sais qui dans le noir, j’ai presque fait un bond gracieux en sursautant (si, si, je vous vois venir « waaah, même avec son poids, c’est possible ? », mais oui, Fred). Bon, le temps que je me calme et que je tente d’observer l’autre, je vois déjà qu’il n’a pas de lampe de poche, et donc, que ça ne doit pas être un pion dans sa ronde, mais, surtout, bah, je connais cette tête. Tout de suite, je me détends bras ballants, en parlant à voix basse. Et en faisant comme si ne rien était, hein, bien sur, j'ai pas eu peur. D'ailleurs j'ai pas crié comme une gonzesse, nononon.

« Oh. C’est juste toi, Kodoku. J’pensais pas que tu étais aussi du genre à te balader en pleine nuit. »

Dans le doute, je balaye quand même les environs des yeux, pour être certain de ne pas être repéré suite à mon inattention.


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Dernière édition par Isaak Schwartz le Mer 9 Nov 2016 - 13:05, édité 3 fois
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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Lun 19 Sep 2016 - 8:14

Un seul mot : Impossible. J’étais là, parfaitement immobile sur mon lit, fixant le supposé plafond au-dessus de moi. Tout ce que je voyais se résumait à une surface grise foncée, moyennement floue. Techniquement, c’était bel et bien le plafond, mais bon… Comme je ne pouvais pas réellement distinguer la séparation entre les murs et ce dernier, cela ressemblait plus à un tout qu’autre chose. Bref, il m’était impossible de fermer l’œil et ce, pour une raison ridicule.

La source de mon insomnie ? Un cauchemar… encore une fois. Ils étaient de moins en moins fréquent, mais persistaient tout de même à tourmenter quelques-unes de mes nuits, tout comme maintenant. Keitô y était, lui, Tessa et Senji… Je revivais encore une fois cette horrible histoire, depuis le début. Certains éléments changeaient entre eux, mais il n’en restait pas moins que j’étais le spectateur de la chute de mon propre couple, encore et encore. J’aimais énormément Keitô, ainsi que Tessa… Mais les voir ensembles me déchirait le cœur à chaque fois.

« Ce n’est qu’un mauvais rêve… »

J’avais beau me le répéter sans cesse, mais la douleur était bien là, toujours présente.  Le bon côté était que je m’y étais fait à la longue… Du coup, ce n’était que passager et m’affectait bien moins qu’auparavant. Cela dit, je n’arrivais plus à retrouver le sommeil. Le meilleur moyen était d’aller prendre l’air. Je le faisais souvent pendant les vacances et ce n’était pas les piètres surveillants qui allaient m’en empêcher.

Aussi discret que possible, je quittai le lit, ce qui sembla déplaire à Chenille, qui était avec moi. Je le rassurai en le caressant doucement et le transférai de lit pour qu’il soit avec Keitô. Comme ça, il n’aura aucune raison de pleurer et de ce fait même, réveiller mon petit ami. Par la suite, je me déplacai tranquillement vers la porte, enfilant mes souliers du mieux possible et attrapant ma veste sur l’un des crochets. Si je me souvenais bien, ma veste était celle de droite. Comme je ne voyais presque rien, je devais me fier sur mon intuition…

Correction : mon intuition de merde. Sorti de la chambre, je pouvais parfaitement identifier la veste du guitariste dans mes mains… La même satané veste qui m’avait fait pleurer comme un bébé le soir suivant notre séparation. Bravo Heisuke ! Je n’étais pas pour risquer de réveiller Keitô uniquement pour un échange de vestes...Heureusement, je n’avais pas oublié de prendre mon Ipod sur ma table de chevet. Au moins ça… La musique était le remède à tous mes maux.

Un petit coup d’œil rapide dans les fenêtres du dortoir pour m’assurer de l’absence des chiens de garde et je m’éclipsai dans la nuit. Je n’enfilai qu’un seul écouteur afin de rester à l’affût des gêneurs. Je me voyais très mal dans une salle de retenue... surtout pour une promenade nocturne… et de plus pour un universitaire... Cela n’arrivait jamais au directeur de prendre l’air quand il était insomniaque ? Bref…

Je marchai le long des allées, perdu dans mes pensées. Il me suffisait d’apercevoir un faisceau de lumière pour comprendre qu’un surveillant était dans les parages. Cependant, j’avais presque finis mon premier tour du campus et je m’étais bien rendu compte de leur absence. Je restai tout de même sur mes gardes on ne sait ja-

Je tournai le coin et me retrouvai nez-à-nez avec un second randonneur nocturne, qui ne cacha aucunement sa surprise de me voir. Toutefois, se fut son cri me fit plus peur qu’autre chose. Comme il n’avait pas de lampe de poche et, qu’évidemment, je ne m’attendais pas à le rencontrer, je me retrouvai avec le souffle court. Un peu plus et je frôlais la crise cardiaque. Toutefois, puisqu’il s’agissait également d’un élève, je soupirai de soulagement. Pas de retenue pour aujourd’hui… pour le moment du moins.

- Oh. C’est juste toi, Kodoku. J’pensais pas que tu étais aussi du genre à te balader en pleine nuit.

Légèrement plus calme, je le regardai plus attentivement. Il était l’élève de 5e avec qui il m’était donné de discuter une fois à la bibliothèque. Tout comme moi, il aimait beaucoup le jeu d’échec. Jamais je n’aurais pensé tomber sur lui au beau milieu de la nuit.

- Shwartz-kun ? Honnêtement, je pensais plutôt risquer de tomber sur un surveillant que sur toi… Tu sors souvent comme ça la nuit ? Car je dois dire que dans mon cas, c’est seulement lorsque je n’arrive pas à fermer l’œil.


Bien qu’il ait crié quelques instants plus tôt, nous étions assez éloignés des dortoirs pour ne pas avoir été entendu. Avec chance, personne n’aurait rien remarqué de notre présence supposément illicite à cette heure sur le terrain du campus. Et comme je n’avais toujours pas aperçu de surveillants sur ma route, je ne me fis pas trop de soucis à ce sujet.

- Et toi ? Pourquoi tu es dehors au beau milieu de la nuit ?

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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Lun 19 Sep 2016 - 23:44

Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.
√ En semaine, vers 1h du matin.
√ Où Isaak n'arrive pas a dormir, même en comptant les moutons et en faisant des équations avec.
Avec Heisuke Kodoku.
Je ne sais pas encore si je me réjouis d’être tombé sur quelqu’un que je connais ou non. Bon, après, c’est Kodoku, il n’est pas du genre lourd. Au contraire, c’est un type qui m’a eu l’air plutôt discret, pas le genre à causer à tort et à travers pour meubler le silence quand il n’a rien à dire. En même temps, un joueur d’échec bavard… Je dis pas, les clichés ne veulent rien dire, mais j’ai toujours eu du mal à comprendre comment on peut bien se concentrer sur une tâche ou un jeu de stratégie tout en causant tout le long (cela malgré la concentration soutenue dont je peux faire preuve même avec du bruit autour). Après, certainement y’a-t-il des surhommes qui en sont capables, et dans ce cas, ce doit être rudement commode à certaines occasions. Mais c’est pas un don que j’aimerais avoir, et que je supporterais mal chez quelqu’un d’autre également, je pense. Bref. Je digresse vachement, tout ça pour dire que vu le personnage que renvoie l’étudiant en face de moi, il est normal que je ne le connaisse pas plus que ça. Ce n’est pas une mauvaise chose, qu’il n’aime pas en faire des tonnes sur lui-même (de ce que j’en sais), et je serais bien mal placé pour critiquer. Je l’ai parfois vu trainer avec Yorke et son autre pote, là, le… je sais pas, un grand type ténèbreux avec les cheveux dans la tronche, probablement un étudiant. Voila, c’est un peu tout ce que je sais de mon interlocuteur actuel, avec qui je n’ai eu l’occasion de parlementer qu’une ou deux fois. D’ailleurs, je sais plus trop en quoi il étudie… Arts, non? Il a dû me le dire, mais ce domaine n’est tellement pas ma tasse de thé que je deviendrais vite irrespectueux si je m’avançais trop en lui attribuant un truc plus précis que la générique « arts ». J’imagine qu’il en va de même pour lui. Et ça m’étonnerait beaucoup que Yorke lui ait parlé de moi. Bref. Les surveillants, oui.

« Ah, pareil. Ça m’apprendra à ne pas être assez vigilant. »

Puis il commence à me poser des questions sur ma présence ici, annonçant qu’il a aussi ce genre de routine quand il ne trouve pas le sommeil. Effectivement, c’est un peu la seule raison « valable » pour aller jouer au ninja dans le campus en pleine nuit. Je préfère toujours ça à l’idée de déranger mes camarades de chambre, même si elles m’en font voir, en journée, et m’empêchent parfois de bosser. Mais bon, me venger serait très immature de ma part. Et totalement inutile, surtout.

« Ça m’arrive de sortir la nuit, oui, pour les mêmes raisons que toi. Vive les insomnies. »

Fis-je, en riant jaune brièvement, plus embarrassé que cynique, en réalité. Je vais pas commencer à lui raconter mes histoires d’idées noires nocturnes, entre la pression de mes vieux et mon comportement social déplorable qui peut me rendre parfois irascible, et engendrer de cette manière un cercle vicieux. Et mes aventures de grenouille? On va éviter aussi. Ce serait juste pénible pour lui. Puis, quand j’ai osé parler de mes soucis à harper, on ma dit que je dramatisais. Certes, c’était pour détendre l’atmosphère, et certainement vrai. Mais voila, je ne veux pas créer de la gêne supplémentaire, comme ça a pu arriver ce soir-là.

« Enfin, d’habitude, je croise personne. Je.. »

En principe, je crois que j’aurais continué mon chemin de mon côté, par préférence d’avoir ma tranquillité, mais aussi par soucis de pas déranger celle de l’étudiant. Sauf, que tout en parlant, j’ai vu une lumière la lumière de la sortie de secours d’un bâtiment s’allumer, et j’ai donc dû m’interrompre. J’aime vraiment pas ces trucs automatiques, c’est tout un art d’apprendre à se balader tout en évitant de les allumer… Bon, c’est également extrêmement excitant de monter une stratégie de manière à passer sans jamais se faire chopper par les détecteurs. Mais je m’égare alors qu’on risque de se faire chopper, là. Si ça se trouve, mon cri de surprise a alerté du monde. Merde.

« Euh, bouges, j’crois que y’a quelqu’un qui vient de sortir du bâtiment là-bas. On parlera après. »

Lui dis-je à voix basse, en reculant de quelques pas pour retourner derrière l’autre coin du mur, pas salaud au point de me barrer en laissant Kodoku dans la merde. Je lui fais signe de suivre d’un mouvement de la tête. Si ça se trouve, c’est juste un chien qui est passé dans le détecteur et qui a allumé la lumière, mais on est jamais trop prudents. Une fois planqué, je lâche un soupir.

« …Bon, c’est mort pour passer par là pour aller jusqu’au parc, je crois. »
Haussement d’épaules, mains dans les poches. « Bah, tant pis. Tu t’en allais par où? »


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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Mer 21 Sep 2016 - 4:51

Bien que cela pouvait paraitre ridicule, j’étais content de savoir que nous étions dehors pour la même raison. Savoir que quelqu’un d’autre ne trouvait pas le sommeil dans cette école me réconfortait un peu. Je n’étais pas seul au moins… Nous n’avions certainement pas le même problème, ça j’en doutais fort, mais tous deux étions sortis pour, probablement, se changer les idées. Par politesse, je ne comptais pas lui demander la source de son insomnie. S’il était là pour se changer les idées, c’était parce qu’il n’avait peut-être pas l’intention d’en parler. C’était de même pour moi. En évitant le sujet, je m’évitais aussi de devoir parler de mes cauchemars à mon tour. Nous nous entendions plutôt bien, vu les courtes discussions que nous avions eues, mais je ne le connaissais pas au point de me confier à lui… De toute évidence, à voir son embarras, cette option était pour le mieux.

- Enfin, d’habitude, je croise personne. Je..

À une heure du matin, il était normal de ne croiser personne sur le campus selon moi… À l’exception des surveillants. Cela dit, même ces derniers devaient être au lit à cette heure-ci. Nous n’étions pas vendredi ou samedi soir. Du coup, il était plus rare de retrouver des élèves sur le terrain en train de jouer à Batman ou de faire la fête dans un coin reculer du campus. Il n’en restait pas moins que nous étions au Japon et que les études n’étaient pas prises à la légère. Peu de sommeil était, inévitablement, un facteur à de mauvaises performances scolaires. À voir mes résultats datant d’avant les vacances, je pouvais bien le savoir… Mes notes avaient drastiquement chuté et j’en étais bien conscient. Néanmoins, je comptais bien les améliorer à leur juste valeur.

L’interruption dans sa phrase me fit lever un sourcil. À voir son expression, je pouvais croire qu’il avait vu quelque chose de suspect derrière moi et, par curiosité, je lançai un petit coup d’œil dans cette direction. Une lumière y était désormais allumée. Nous n’étions plus seuls fallait croire... Il était sûr qu’avec son cri de surprise de tout à l’heure, nous risquions de nous faire attraper. J’aurais grandement préféré passer inaperçu, avoir la chance qu’aucun chien n’ait entendu notre bruyante rencontre. Je n’avais pas envie d’avoir des ennuis et je pouvais bien deviner que mon interlocuteur non plus.

- Euh, bouges, j’crois que y’a quelqu’un qui vient de sortir du bâtiment là-bas. On parlera après.

J’étais pour proposer la même idée. Si on restait là, c’était la retenu assurée. Sans broncher, je le suivis à pas de loup jusque dans un petit coin, à l’abris du ou des surveillants. Loin des lampadaires, notre planque nous plongeait complètement dans le noir. Je ne pouvais que voir la silhouette et quelques traits de l’élève, sans plus. Sympa… Personnellement, je n’avais pas envie d’y rester des heures. Isaac souligna qu’il nous était maintenant impossible de passé de ce côté. Pas pour le vexé, mais j’avais des yeux aussi. Je n’étais pas du genre à me jeter dans la gueule du loup quand même…

- Bah, tant pis. Tu t’en allais par où?

Vu la situation, j’aurais préféré retourner aux dortoirs de l’université, mais il se trouvait que le bâtiment en question était pile poil dans la zone à risque. Je soupirai au simple fait d’y penser. Pour le moment, c’était impossible à faire. Pour ma part, je serais forcé d’attendre avant de pouvoir retrouver le confort de ma chambre. Ma promenade sera un peu plus longue que prévu au final. J’espérais simplement que Keitô ne se réveille pas et remarque mon absence. Le connaissant, il risquait de se mettre à ma recherche, se fichant bien de la présence des surveillants ou non.

- Pour être honnête, j’aurais souhaité retourner à mon dortoir, mais il est dans la même direction que le parc. Et puis, si les surveillants ont, ne serait-ce qu’un peu de logique, ils vont surveiller les dortoirs et gentiment attendre l‘on décide de retourner à nos chambres. Il va falloir attendre un peu, le temps qu’ils ne se doutent plus de notre présence
, répondis-je à voix basse.

Je regardai autour de moi afin d’identifié les bâtiments. Nous étions tout juste derrière l’université. De l’autre côté, il y avait la bibliothèque, tout juste à côté du dortoir universitaire. Si nous voulions aller dans le parc qui se trouve à l’entrée du campus, nous pouvions contourner la bibliothèque et passer derrière mon dortoir… C’était la route la plus sûr, certes, mais si les surveillants étaient en alerte, nous pourrions rencontrer quelques obstacles.

- Si tu veux, il y a un passage étroit derrière la bibliothèque et qui n’est pas éclairé la nuit. Si tu tiens vraiment à accéder au parc, c’est le chemin le plus sûr. Le seul bémol est qu’on doit passer derrière le dortoir de l’université, qui est peut-être gardé. Toutefois, si on longe la clôture, je ne crois pas qu’on se ferait prendre.

Ne voyant pas de chemin plus sécuritaire, j’attendis son avis avant de passer à l’action. Franchement, je n’arrivais pas à croire tout ça. C’était loin d’être mon genre de jouer aux petits voyous nocturnes… même si concrètement, nous n’avions rien fait de mal.

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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Sam 24 Sep 2016 - 14:19

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Je n’aime pas trop l’idée d’entrainer quelqu’un contre son gré dans quelque situation chiante. Certes, ça part pas d’une sale intention, et je serais bien le dernier à vouloir contraindre quelqu’un, mais que voulez-vous. Quand on a l’instinct de se sentir fautif pour rien dès qu’on est accompagné, on ne se refait pas. C’est complètement con, en vrai, je sais. Mais je veux pas être envahissant ou dérangeant. Mais, bref, ce n’est pas le moment de m’égarer dans des réflexions superflues, une fois de plus. Tout ça car l’étudiant m’annonce qu’il aurait préféré retourner direct aux dortoirs plutôt que se retrouver là à se planquer. Bah, oui, c’est normal. J’apprécie sa franchise, aussi. Hmph. Mais peut-être que je lui ai compliqué la tâche, en fait. Je ne vais pas commencer à me confondre en excuses et à me taper dessus mentalement, ce serait contre-productif. Plutôt que dire des bêtises, je préfère écouter ce que me suggère l’étudiant, ce qui me rassure sur le fait que je ne le ralentis pas trop. Enfin, je crois.

« Ouais, j’imagine. Mais je veux pas te retarder ou te faire faire un détour. Je sais me débrouiller seul. »

Probablement que ça sonne pas très aimable, vu comme ça. J’ai la sensation que désormais, il a plutôt hâte de retourner dans son lit. Et je peux comprendre qu’il préfère être tranquille avec ses pensées plutôt qu’avec un gros boulet. L’idée n’était pas de prendre des risques inutiles juste pour ma balade à la con. Même si ça semble être son chemin aussi et… Passage étroit? Il est certain que je pourrais le passer? Je dois me formaliser pour rien, mais bon, au pire, je prendrais un autre chemin.

« …Étroit? Genre, étroit comment? Euh, j’demande car je suis un peu… un peu… Tu vois, quoi. » Bah, quoi, je n’étais pas dans le déni de mon surpoids, aux dernière nouvelles. « Au pire, c’est pas grave. On peut attendre ici que les lumières s’éteignent, non? Mais je comprends si t’es pressé de retourner te coucher. Je ne veux pas déranger. »

Je suis crevé, et je dis un peu n’importe quoi, je crois. On est a une heure ingrate de la nuit, du genre de celle où on se sent fautif de tout, et absolument merdique sur tous les points. A tord. Quoique, à mon sujet, je crois pas que ce soit si faussé que ça. Je me surprends à rire jaune discrètement.

« Tu peux passer devant si tu penses que la voie est libre. Je suivrais. »

"J'peux me débrouiller seul", hein. Tu parles, j'suis empoté comme un gamin de maternelle attardé. Pour le coup, je n’ai pas vraiment d’autre choix que de me fier à l’étudiant, étant donné que je ne suis pas d’une grande aide, ce serait gonflé de lui en demander plus. Déjà que le Jimmy Cricket débile qui se victimes tout le temps me souffle déjà que je lui en demande trop et que je suis chiant. Si ma conscience pouvait la fermer, des fois.


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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Lun 26 Sep 2016 - 4:57

Même s’il me disait qu’il pouvait se débrouiller sans moi, j’étais bien obligé de rester dehors encore quelques temps. Ce n’était pas comme si j’étais réellement fatigué… J’étais tout simplement craintif à me faire coincer. De plus, il fallait avouer que cette aventure était beaucoup plus intéressante que de rester allongé à regarder dans le vide. Comme je ne faisais jamais ce genre de chose, ce petit brin d’adrénaline n’était pas si désagréable et me motivait à atteindre le parc sans être repéré. Par la suite, j’attendrais une demi-heure ou deux, le temps que les surveillants se poussent pour de bon. Je ne connaissais pas trop leurs habitudes, à savoir s’ils étaient persistants ou non. Bref, dans le pire des cas, je passerais ma nuit dehors. Je n’imaginais même pas la réaction de Keitô s’il ne me trouvait pas à son réveil…  Il m’enverrait direct chez le psychologue de l'école pour avoir eu une telle idée.

- …Étroit? Genre, étroit comment? Euh, j’demande car je suis un peu… un peu… Tu vois, quoi.


Mon plan sembla semer le doute chez mon partenaire d’échecs. Il était vrai qu’il n’était pas la personne la plus en forme que j’ai connu, mais il ne fallait pas exagérer. Vu le poids de plusieurs américains que j’avais croisé à Hawaii l’été dernier, lui n’était pas grand-chose. Le chemin dont je parlais n’était pas si étroit que cela quand même. Comme le disait si bien mon petit-ami; la cruauté des enfants japonais était sans limite. Il était fort probable qu’Isaac en fut une victime. Cela dit, je ne m’attendais pas du tout à ce genre de réaction et j’étouffai un petit rire.

- Quand je disais étroit, je voulais dire par environ un mètre, un mètre et demi de largeur… Cela m’étonnerait bien fort que tu ne puisses pas passer! Et puis, si ça peut te consoler, tu n’es pas si gros que ça! J’ai déjà vu bien pire, crois-moi…

Honnêtement, si je pouvais lui voler 2 ou 3 kilos qu’il avait en trop, je le ferais sans hésitation, question de ne plus que voir ma cage thoracique lorsque je me déshabille.  Il était bien mieux de paraitre vivant et un peu gras que de ressembler à un véritable cadavre en étant trop maigre… Mais à chacun son avis. Toutefois, il était hors de question que je l’abandonne tout seul. S’il était le seul à se faire prendre, la culpabilité reviendrait me rendre visite. Ces derniers temps, j’ai eu amplement le temps de la connaitre et je préférais largement qu’elle me visite moins souvent. J’en avais marre de la voir, donc si j’avais l’occasion de m’éviter sa venue…

- Tu peux passer devant si tu penses que la voie est libre. Je suivrais.

J’étais content qu’il revienne sur sa décision. On ne savait aucunement le nombre de surveillants qui étaient à l’alerte, sans compter de leurs intentions. S’ils se dirigeaient vers le dortoir du lycée, nous étions pile dans leur chemin. Valait mieux de ne pas prendre le risque de rester sur place, ou de se séparer. Deux cerveaux étaient plus efficaces pour réfléchir à une échappatoire, surtout que nous, nous étions plutôt doué lorsqu’il s’agissait de stratégie. J’approuvai d’un mouvement de tête avant de me glisser doucement contre le mur, vérifiant la présence des chiens de l’autre côté. Rien. Je vérifiai une seconde fois avant de faire signe à mon acolyte.

- C’est bon, la voie est libre.

D’un pas rapide et discret, je me dirigeai de l’autre côté du sentier, visant à atteindre le côté Sud de la bibliothèque. Cela m’étonnerait fort qu’un surveillant s’y trouve. Il était rare que les « voyous » aiment trainer autour des bibliothèques. Pas trop leur genre en général. Les livres n’étaient pas fait pour tout le monde après tout…

Nous arrivâmes sans problème derrière le bâtiment, à l’entrée du chemin convoité. Comme ce passage n’était pas réellement un sentier du campus, aucun dispositif d’éclairage n’y fut installé. Du coup, mis à part la sortie de l’autre côté, on n’y voyait rien. Plusieurs élèves pouvaient venir fumer discrètement sans que les surveillants ne les surprennent, d’où la présence de quelques vieux magots un peu partout.

- Voilà le chemin dont je te parlais tout à l’heure et comme tu peux voir, tu passes amplement… La seule chose dont je ne peux garantir, c’est la présence d’un surveillant de l’autre côté.

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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Mer 28 Sep 2016 - 15:20

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Ouhlah… Nononon.. Mec, je ne t’ai pas demandé de me rassurer en me disant qu’il y en a des pires que moi. Je le sais ça, il y a toujours pire que soi. Pourquoi j’ai abordé le sujet, aussi?! Il a cru que ça signifiait que j’assumais pas ma carrure ou que j’étais un pauvre gamin compléxé qu’il faut prendre en pitié ou quoi? … Peut-être. Peut-être que c’est ce que j’ai voulu entendre. J’ai du mal à cacher mon malaise par politesse. Cela me semble forcé, ou alors est-ce réellement de la bienveillance. Je suis peut-être parano, après tout. Le manque de sommeil fait vraiment faire et penser tout et n’importe quoi. J’irais même jusqu’à dire que dans un tel cas de figure, et à une heure si tardive, j’ai du mal à me reconnaître. Enfin, on va pas commencer à faire de la psychologie de comptoir, à cette heure-ci, c’est une fort mauvaise idée. Sauf si on veut se déprimer la tronche, là, c’en est une très bonne. Tout ça pour dire que je ne prend pas la peine de lui répondre, et que je prefère le suivre un peu bêtement, au risque de passer pour un bel empoté.

Kodoku se débrouille bien pour retrouver son chemin, ce qui est certainement normal s’il a l’habitude de crapahuter en pleine nuit. On finit par arriver derrière la bibliothèque, et j’observe le bâtiment comme un sanctuaire bouddhiste e passant. Si seulement c’était ouvert la nuit pour les insomniaques, j’y dormirais, si je pouvais. Ce serait tellement calme, et tellement mieux que passer des soirées bruyantes avec mes colocataires. Bref, où est-ce qu’on en était. Ah, oui, le chemin et… Pourquoi Kodoku se sent encore obligé de me rassurer. J’ouvre la bouche pour lui faire un reproche sur le fait qu’il n’a pas besoin de me ménager et que ça devient gênant, mais me retient tant bien que mal. Il nous a conduit jusqu’ici, faire ce genre de commentaires maintenant, ce serait cracher dans la soupe.

« Arhem. Je t’avais cru la première fois. » Pas la peine d’en remettre une couche… Je regrette de ne pas avoir dit cette dernière phrase, et en même temps, pas vraiment. Ça m’agace de devoir me retenir de dire ce que je pense. « Je vais passer devant pour cette fois. »

Il n’y a pas de raison que l’autre soit le seul à prendre des risques. Liant le geste à la parole, je passe devant mon camarade jusqu’au bout du passage, pour ensuite observer le parc depuis un buisson qui nous camoufle. Après avoir balayé les lieux du regard, je ne crois pas voir quoi que ce soit qui puisse nous gêner. En esquissant un geste de la main, je fais signe à Kodoku qu’il peut me rejoindre et que la voie semble libre.

« Pas d’obstacles en vue, je crois qu’on va pouvoir arrêter de longer les murs. »


Déclarais-je, en m’engageant d’un pas tranquille vers le parc, et mains dans les poches. J’imagine que ça vallait le coup de faire un détour, finalement. Faudra juste éviter de m’endormir comme un clodo par terre pour me réveiller le lendemain couvert de rosée (et potentiellement une bonne crève).


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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Sam 1 Oct 2016 - 4:53

Prêts à traverser le sombre passage, mon kouhai se proposa d’y aller le premier. Peu importe. Si cela pouvait lui faire plaisir de prendre le rôle d’éclaireur, soit. Ce n’était pas comme si j’aimais particulièrement être le meneur. Et puis, si jamais on se faisait choper, nous aurions tous les deux les mêmes conséquences de toute façon. Du coup, je le laissai prendre le chemin avant de le suivre à mon tour, longeant le mur de briques. Nous étions en pleine saison des araignées. Leur présence était inévitable sur le mur et dans le noir, il était difficile de les repérer. Heureusement pour moi, je n’avais pas particulièrement peur de ces bestioles. Toutefois, je m’excusais intérieurement à Keitô d’étendre leurs toiles sur sa veste…

Isaac atteignit finalement l’autre extrémité du mur, s’assurant à son tour que la voie était libre pour nous deux.  Le parc était droit devant. Il ne manquait plus qu’à traverser le dortoir de l’université. Si ce n’était pas de la porte verrouillée de l’intérieure, j’aurais parfaitement pu rentrer par derrière. Seule la porte de devant était déverrouiller la nuit… Cela dit, cette drôle d’aventure ne me donnait plus du tout l’envie de m’éclipser au dortoir. Je devais avouer que je m’amusais bien…

- Pas d’obstacles en vue, je crois qu’on va pouvoir arrêter de longer les murs.

Tant mieux. Fallait dire que je n’aimais pas vraiment caresser l’agréable texture que nous offraient les murs. Puisque la voie était libre, je rejoignis Isaac qui se dirigeait déjà vers notre parc convoité. Cela dit, un petit détail attira vite mon attention une fois que nous fûmes éclairés par l’un des lampadaires du campus.

- Schwartz-kun, ne bouge plus…

Lorsque je disais « saison des araignées », je ne mentais pas. L’une d’elle c’était déjà posée sur la veste de l’élève. Il ne l’aurait jamais remarqué puisqu’elle était sur sa capuche, se promenant dans les replis de celle-ci. Comme je ne savais pas s’il les détestait, je préférais éviter une éventuelle crise de panique avant que je puisse la retirer du vêtement… Ce que je fis sans me faire attendre. Insensible à son sort, je la jetai par terre. Ce n’était pas comme si cette petite chute allait la tuer, mais je ne les aimais pas au point de leur offrir un nouveau petit coin tranquille. Il y avait des limites quand même.

- Désolé. Tu avais une araignée… Je l’ai enlevé.

Sans vraiment plus m’attarder sur le sujet, je continuai ma marche vers le parc. Une fois que nous y serons, il fallait y trouver quelque chose à faire afin de nous occuper un bon moment, le temps que les surveillants présents regagnent leurs lits. J’aurais dû amener mon cellulaire, au cas où Keitô essayerait de me rejoindre. Honnêtement, j’étais loin de me douter que ma petite promenade nocturne se passerait ainsi.


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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Lun 3 Oct 2016 - 10:00

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C’est mieux. Je pense qu’on est tranquilles, maintenant. J’entends plus que le silence et quelques grillons, ce qui est formidable. J’irais bien compter les étoiles, aussi, pour sûr, ça m’endormirait sur place. Ou alors ça aurait l’effet d’un peu trop m’enthousiasmer, et je serais plus bavard que jamais, et franchement pénible. En plus j’assume moyen d’aimer observer les étoiles depuis que mon frère m’a vanné en mode « tu es tellement romantiiique, avec les étoiiiiiiles, Zakouuuuuu! ». Ok,  il était bourré comme un polonais, ce soir-là, et me charriait avec la bouteille dans une main et en beurrant sa laitière de l’autre, si vous voyez ce que je veux dire. Pour son excuse, il avait 16 ans, alors, et était autrement plus con qu’aujourd’hui, alors qu’il a gagné en maturité... Enfin, ça, je le sais, mais il ne semble toujours pas disposé à se le prouver à lui-même. Hmph. Bref—

De quoi donc?! Que je ne bouge plus? N’ayant pas trop prêté la moindre attention a ce qui se passait autour, je m’immobilise, me laissant le bénéfice du doute. Kodoku s’approche pour récupérer quelque chose sur ma veste et le jeter plus loin. J’arque un sourcil, suivant sa main des yeux, l’interrogeant du regard sur les raisons de ce geste. Il s’excuse et m’explique sans tarder. Oh, une araignée? J’aurais bien aimé la voir de plus près. Oubliant un instant de dire merci et notre destination initiale, je me retourne pour baisser les yeux vers la pelouse où la bestiole est tombée. Bah, je vais pas commencer à la chercher, ce serait bizarre et franchement inutile, vu l’obscurité.

« C’est rien. »


Répondis-je seulement en revenait à l’étudiant. Il nous reste un peu de chemin et je ressens le besoin de m’occuper l’esprit sans broyer du noir.

« Euh, j’y pensais, en fait mais… C’est comment, l’Université? Mon frère m’a un peu raconté, mais à part me parler de soirées à la con – ce qui me gonfle pas mal –.. »
Et en plus je sais très bien qu’il pourrait me parler de trucs plus intéressants, ça m’agace, je sais qu’il fait ça pour m’ennuyer et pour ma garder la « surprise ». C’est stupide. « Enfin, oui, toi, t’es en.. Arts? Si je me trompe pas? Au niveau des journées en général, de l’internat, et tout ça, tu pourrais me dire comment c’est? Si ça te fait pas chier, hein. »

Je comprendrais qu’il préfère le silence, à ce train là.  


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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Jeu 6 Oct 2016 - 6:29

Heureusement, Isaak ne sembla pas être horrifié par les araignées. Dans le cas contraire, il aurait plutôt paniqué du fait d’en avoir eu une sur lui et chercherait à savoir s’il n’y en avait pas d’autre sur lui tout en s’affolant. Ces petites bestioles pouvaient vraiment créer des paranoïas chez certaines personnes. Bien qu’elles n’étaient pas particulièrement jolies, elles étaient toutes petites. Pourquoi en avoir peur ? Bref… Comme il la cherchait du regard, je devinai qu’il aurait même préférer pouvoir la prendre et l’observer. Il était peut-être fan des insectes? Va savoir…

Nous reprîmes notre chemin vers le parc lorsqu’il me questionna à propos de l’université. Ainsi, il aurait un grand frère à la fac? Réfléchissons… Schwartz? Ce qui était certain, c’est que je n’avais aucun Schwartz dans la filière artistique. À bien y penser, peut-être j’avais déjà entendu ce nom quelque part, par quelques filles de mon programme ? Comme je n’allais pas à ce genre de soirées dont Isaak faisait référence, il m’était difficile de mettre le doigt dessus. Peut-être l’avais-je déjà croisé? Qui sait?

- À y penser, Schwartz me dit peut-être quelque chose, mais je n'arrive pas à mettre un visage sur le nom…

À l’entendre parler de son frère, l’élève de 5e semblait complètement découragé de la vie que l'on pouvait mener à l’université. Il était sûr que s’il avait seulement eu l’avis d’un fêtard, il était difficile de s’imaginer l’autre côté de la médaille. Certes, nous avions beaucoup plus de temps libre à l’université, mais je préférais largement consacrer ce temps libre à mes études ou à des passe-temps plus… productifs. Keitô n’était pas du genre à aller aux soirées non plus, donc aucune raison me poussait à y aller.

- Oui, je suis en art. Plus principalement en musique. Contrairement à ce que tu me laisses croire de ton frère, je passe la plupart de mon temps libre à réviser ou m’exercer. Pour moi, le cours de musique m’est assez simple, puisque j’ai plusieurs années d’expérience. Du coup, j’ai pris deux autres cours plus… concrets, afin de rendre mes études universitaires plus fructueuses.


Isaak était un intello. Tout comme moi, il ne désirait que le côté sérieux de l’université. Cependant, comme j’étais en art, je ne pouvais pas lui décrire exactement  ce qu’il désirait entendre. Bien que cela fût dans mes cordes, mes devoirs n’étaient pas consacrés à l’étude ou diverses recherches enrichissantes. Comme j’étais inscrit dans le cours de littérature, je passais beaucoup plus de temps à lire divers ouvrages typiques du courant littéraire sur lequel nous travaillions. Et le cours de langues vivantes… Langues vivantes!? Il avait un Schwartz dans ma classe! C’était le mec assis tout au fond de la classe… Il dormait la plupart du temps… Son prénom… Quel était-il déjà..?

- Attends…Hanz? Hanz Schwartz est ton frère!? ; dis-je, étonné.

Honnêtement, ils ne se ressemblaient pas du tout, autant sur le physique que sur le caractère… Cela dit, quelle question inutile… Pas comme s’il y avait 1 million de « Schwartz » dans cette école… Toutefois, il ne m’aurait pas dit à propos de son frère que jamais je n’aurais véritablement fait le lien entre les deux. De toute évidence, son frère était loin d’être le genre de personne avec qui je me tiendrais (comme si je fréquentais beaucoup de gens en temps normal).

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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Ven 7 Oct 2016 - 20:23

Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.
√ En semaine, vers 1h du matin.
√ Où Isaak n'arrive pas a dormir, même en comptant les moutons et en faisant des équations avec.
Avec Heisuke Kodoku.
Non, je ne suis pas vraiment pessimiste. J’ai juste du mal à manifester mon enthousiasme pour quelque chose qui m’intéresse. Puis paraît-il que je fais peur avec mes grands yeux bleus, dans ce genre de contexte. Donc, oui, j’évite d’avoir l’air trop joyeux. Tant pis pour moi. J’imagine que l’Université est loin de se limiter à ce que disent tous les kékés fiers de sortir raides bourrés morts de leurs soirées, bien heureusement. Sinon, les études supérieures n’auraient pas vraiment lieu d’être et seraient une véritable usine à gaz. Bien heureusement, il y a de la place pour ceux qui veulent étudier, comme Kodoku ou moi. A mes yeux, rencontrer des gens est une partie importante de la fac, mais obligatoire pour personne. Simplement, c’est bête de ne pas profiter de ce que les autres peuvent nous apprendre… Enfin, je pense ça, mais il y a peu de gens que je trouve dignes de cela, dans mon entourage. Ouais, ça sonne vachement hautain, vu comme ça. C’est pas le but. Enfin, oui, je m’égare.

A priori, mener un double ou triple cursus est très jouable, selon Kodoku. Pour le coup, j’ai confiance en mes capacités pour cela (pour une fois que je me fais confiance pour quelque chose, en fait), mais on verra bien. J’hoche la tête en intégrant ce que me raconte l’étudiant, mais le voila qui s’interrompt, et il semble réaliser quelque chose. Surpris par son silence, je l’observe du coin de l’œil, jusqu’au moment où il a enfin une révélation. Et quelle révélation, ohlalala. Je m’attendais pas à ça,  mais je m’attendais quand même à mieux. Je pensais pas qu’on en viendrait à causer de mon ainé.

« … Euh, oui, c’est bien lui. Normal que ça te surprenne, paraît-il qu’on se ressemble pas trop. » J’ai un rire bref. Si on se ressemble d’un point de vue physique quand je retire mes lunettes, c’est clair qu’au niveau psychique, il y a des doutes à avoir. « C’est que vous avez un cours en commun, j’imagine? »

Je vois mal Hanz s’entendre avec Kodoku, cependant. Ce n’est pas exactement le même genre de personnage. Néanmoins, mon frère est capable de se mêler un peu avec tout le monde.

« Il t’a pas fait chier, au moins? Enfin, c’est un bon gars, mais quand il décide de te tenir la jambe… Il peut-être envahissant. »

Fis-je, avec un sourire en coin ironique. Je le répète, je ne déteste pas mon frère, et c’est vrai que je peux avoir l’air de déplorer ce qu’il est parfois, alors que je pense le contraire (on dirait que je suis un « tsundere », dans la langue otaku, non?). C’est juste qu’il y a certains côtés de lui.. disons qu’avec moi, ça marche pas. A force il le sait, mais a tendance à aborder les gens de manière assez peu respectueuse de leur espace personnel, et qu’il est assez tactile. Encore heureux qu’on soit dans un campus international, car je ne connais pas tant de natifs qui trouvent ce genre d’abordage agréable… Exotique, tout au plus.

« ..T’as pas de frères et sœurs, toi? »

Yay, skill de conversation, +0,005. Le temps d’hésitation a été réduit d’environ 3 secondes, quelle performance. 



LALALALA:
 

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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Mer 26 Oct 2016 - 22:06

Surpris de ma réaction, l’élève me confirma que le Hanz Schwartz de mon cours de langues vivantes était bel et bien son frère ainé. Il fallait bien avouer que c’était plutôt soudain de ma part, voire inhabituel. C’était surtout parce le lien entre les deux me surprenait en premier lieu. Cela dit, il était vrai que le lien du sang ne voulait rien dire en particulier. Deux membres d’une même famille pouvaient être complètement différent l’un de l’autre. Je ne pouvais trouver meilleur exemple que Keitô et sa mère…

- Oui. Nous partageons le cours de langues vivantes.

Autre notre cours commun, je ne croisais jamais son frère sur le campus. Parfois dans les dortoirs, mais sinon… Puisqu’il semblait être tout à fait l’opposé de son petit frère, je doutais fort qu’il puisse passer son temps libre à la bibliothèque. À chacun ses passe-temps… Keitô non plus ne raffolait pas de la bibliothèque. Il préférait passer son temps libre à jouer de la guitare dans le parc. Même lorsque j’y étais, Keitô n’osait pas venir me déranger. Sans compter que dernièrement, si j’étais à la bibliothèque, c’était parce que j’avais besoin d’être seul…

- Il t’a pas fait chier, au moins? Enfin, c’est un bon gars, mais quand il décide de te tenir la jambe… Il peut-être envahissant.

J’étouffai un petit rire. Avec Keitô à mes côtés, il était plutôt difficile de m’approcher, surtout si c’était pour m’embêter. Bien que je sache parfaitement gérer par moi-même ce genre de situation, je ne pouvais empêcher Keitô de jouer les chiens de garde. Quand il s’agissait de moi, il adoptait un comportement très protecteur, voire un peu trop protecteur… Et depuis l’histoire avec Senji, il était encore plus déterminer à ce que rien ne m’arrive.

- Non t’inquiète. Et avec Keitô, je ne pense pas qu’il le fera…

De plus, son grand frère était exactement le genre de personne que Keitô méprisait. À moins que son frère veuille s’attirer les foudres de mon petit ami, je doutais fort qu’il m’approcherait uniquement pour m’importuner. Cela dit, si c’était pour un sujet pertinent, comme le contenu du cours, ce serait tout autre à ce moment-là. Il avait bien une limite à ne pas se laisser approcher tout de même… Chose que je tentais d’enseigner à mon amour de guitariste depuis le début de notre relation.

- ..T’as pas de frères et sœurs, toi?


Changement de sujet légèrement hésitant de la part de Isaak, mais comme je ne parlais pas de ma propre famille, il était normal de s’interroger à leur propos. Même si j’aurais bien voulu parler d’eux, mes frères et sœurs étaient inexistants. C’était ainsi, malheureusement.

- Non. Bien que j’aurais parfois aimé avoir de la compagnie lorsque j’étais seul à la maison, je suis enfant unique. Et pour être honnête, je n’étais même pas censé venir au monde non-plus…


Bien que cela fut un choc il y a quelques mois, j’avais accepté cette réalité. Ma mère avait tout fait à l’époque pour ne pas tomber enceinte et m’avait détesté tout au long de sa grossesse. Ma présence en elle n’était qu’un compromis entre mes deux parents, particulièrement pour mon père qui désirait fonder une grande famille. Les choses avaient cependant changé depuis. Elle regrettait de m’avoir négligé pendant toutes ces années. Certains pourraient dire ce qu’ils voudraient de ma mère, mais j’avais décidé de lui pardonner. J’avais besoin d’elle à cette période de ma vie et j’étais content qu’elle ait été là.

Je rassurai tout de même Isaak avec un petit sourire. Je ne voulais pas qu’il croit que je me plaignais ou m’apitoyais sur mon sort. Je vivais bien avec cette réalité désormais.

- Comme ma mère est techniquement infertile, ma naissance n’était qu’un coup de chance… D’où pourquoi je n’aurais jamais de frère ou de sœur et ce, même si je le désirais lorsque j’étais petit. Je me demande parfois quel genre de famille nous serions devenus si c’était le cas…

Ne voulant pas plus gâcher l’ambiance, je ramenai sujet sur lui.

- Tu as d’autres frères et sœurs à l’exception de Hanz?

HRP:
 

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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Jeu 27 Oct 2016 - 1:29

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« … Keito? » L’interrogeais-je probablement pas de manière assez évidente, comme Kodoku continua sur sa lancée. « C’est ton pote qui a les cheveux dans la tronche? »

J’aurais le temps d’entendre la réponse une autre fois, mais je suis tout de même plus ou moins rassuré qu’Hanz ne fasse pas autant l’andouille qu’il aime à le prétendre. Je sais qu’il peut-être raisonnable la plupart du temps, mais cela serait tellement ennuyeux à ses yeux, que de vanter sa possible maturité, plutôt que ses exploits de pochetron. Ahlala. Les ainés, et leurs idées merveilleuses. Pour en revenir à mon camarade, il m’annonce être un enfant unique, ce qui ne le réjouit manifestement pas tant. Chaque famille a ses propres problèmes. Certains soucis paraîtront insipides aux personnes qui ont eu cette partie de leur existence plus difficile que d’autres, mais, finalement, tout est relatif, et il ne faut jamais mêler des histoires de mérite au quotidien de la famille. Les conséquences sont rarement jolies à voir..  Enfin, disons juste que je ne connais personne qui a passé son enfance totalement sans encombre, il n’y a qu’à me souvenir de ce qu’Alina m’a rapidement raconté de la sienne pour prouver cette affirmation. Les liens familiaux sont autant un infini champ de possibilités qu’une prison possessive et vicieuse dans mon cas. Tout ça est à la fois puissant, et extrêmement fragile. Aussi, je ne suis pas tant gêné que je l’aurais imaginé en l’écoutant faire le récit sommaire de sa relation avec sa mère, et le fait qu’il n’a pas grandi aussi entouré que moi, car sa génitrice n’en a biologiquement pas les capacités. Disons que, les histoires de famille, tout le monde en a, des plus ou moins lourdes et compliquées, et je pense que c’est plutôt ordinaire de vouloir en parler pour s’en délester. Après tout, il faut savoir se détacher de son entourage familial à un moment ou à un autre.

« Je vois. Ça n’a pas dû être toujours facile pour vous. »


Fis-je, probablement compatissant. J’ai bien du mal à être moqueur sur cette thématique comme je suis cynique et pénible sur d’autres. C’est peut-être une des seules choses que je respecte chez moi aussi. Et puis, ce n’est pas comme si Kodoku avait sorti les violons pour se plaindre, du coup, ça va. Finalement, c’est aussi une performance à mes yeux de pouvoir parler ouvertement de choses qui peuvent tenir à cœur. Néanmoins, il semble quand même souhaiter changer de sujet.

« Ah, euh, ouais, en effet. Klaus, mon petit frère, est en première année. C’est encore un autre type de personnalité. »


Coincé, capricieux, plutôt trop poli pour son propre bien, très sérieux et impliqué, peut-être trop par moments. Il devrait apprendre à se détendre sur certains trucs, car il y a longtemps que je n’ai pas pu lui sortir une vanne sans qu’il me balance que je suis un « abruti qui le stigmatise ». Il est devenu plus susceptible avec l’âge… Plus vraiment mignon et attachant comme avant. Mais bon, si des abrutis l’ennuient, je serais quand même dans le coin pour les faire déguerpir.

« Enfin, bon, j’vais pas t’étaler toute ma généalogie en pleine nuit, tu ferais des cauchemars si je te parlais de mes ancêtres du côté allemand. »
Je plisse les yeux. « … Ok, euh, ça sonne bizarre dit comme ça. Mais ils ont rien fait de mal, hein, juste qu’ils ont des têtes a faire peur, sur les vielles photos. »

Breeeef. Merci, Isaak, pour cette parenthèse édifiante.  Même si c’est pas un mal de vouloir détendre l’ambiance.

« ‘Fin.. Maintenant qu’on est plus très loin, peut-être que tu devrais profiter du calme pour retrouver le dortoir, nan? J’veux pas t’accaparer juste car on est tous les deux en train de jouer à Batman. »




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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Dim 6 Nov 2016 - 1:29

Évidemment, j’évitai certains petits gros détails de l’histoire. Commencer à raconter que ma mère avait tenter à maintes reprises de provoquer une fausse couche ou le fait de n’avoir été qu’une ombre à ses yeux la plupart de mon enfance n’était pas la meilleure des idées, sans compter qu’il n’avait pas à le savoir non plus. Cela dit, ce n’était pas comme si elle m’avait réellement maltraité ou réellement négligé. Je n’avais manqué de rien, à l’exception de son affection. Mon indépendance précoce était probablement en lien avec son absence, mais je préférais largement pouvoir me débrouiller seul que de complètement dépendre d’elle. À chacun ses points de vue sur la chose.

- Je vois. Ça n’a pas dû être toujours facile pour vous.

Ses mots me firent légèrement sourire. Personnellement, je ne pensais pas avoir eu une enfance particulièrement difficile. Bien qu’elle ne fût pas des plus communes, certains avaient vécus bien pire que moi, que ce soit en rapport avec leur famille ou non. Bien que surchargé par le travail, mon père avait toujours su m’accorder de son temps. Après tout, j’étais l’enfant dont il n’espérait jamais avoir. Et en ce qui concerne l’école, j’étais l’élève des plus modèles, invraisemblablement mature pour mon âge. Je n’avais rien à plaindre de ce côté.

Changeant de sujet suite à ma question, mon kouhai enchainai avec son petit frère, dénommé Klaus. Il était en première année. Selon ses dires, lui aussi serait un cas à part. Trois frères aux personnalités divergentes… Il s’était abstenu de me décrire plus en détails son jeune frère, mais je pouvais déjà me faire une petite idée de l’ambiance qui devait régner au domicile des Schwartz. Toutefois, je ne sautai pas tout de suite aux conclusions puisque je ne savais rien de ses parents non plus.

- Enfin, bon, j’vais pas t’étaler toute ma généalogie en pleine nuit, tu ferais des cauchemars si je te parlais de mes ancêtres du côté allemand.

Grands-parents ? Allemands ? Cauchemars ? Ils était nazi ou …? Se rendant compte du double-sens de ses paroles, il rectifia.

- … Ok, euh, ça sonne bizarre dit comme ça. Mais ils ont rien fait de mal, hein, juste qu’ils ont des têtes a faire peur, sur les vielles photos.

Je lui souris. Comme si j’allais le blâmer pour le passé de ses ancêtres… Peu importe ce qu’ils avaient fait ou non, ce n’était pas à lui de porter le fardeau de leurs erreurs passées. Et puis, ce n’était pas comme si notre pays avait été vraiment mieux à cette époque. Nous étions du même côté après tout…

- ‘Fin.. Maintenant qu’on est plus très loin, peut-être que tu devrais profiter du calme pour retrouver le dortoir, nan? J’veux pas t’accaparer juste car on est tous les deux en train de jouer à Batman.

Embarrassé, Isaak changea le sujet à son tour, indiquant qu’il serait peut-être le temps de rentrer. Je regardai l’heure sur mon Ipod, dont la musique continuait toujours de jouer faiblement à l’une de mes oreilles. Il était dépassé 2h30. Wouah… Je ne pensais pas que le temps aurait filé si vite. J’avais l’impression qu’on venait tout juste de se rentrer dedans et fuir les surveillants... Parlant de surveillants, je levai mon regard en direction du bâtiment en question. Les lumières automatiques étaient fermées et il n’y avait pas le moindre signe de leur présence. En effet, je ne risquais visiblement plus rien. Cependant, le bâtiment des lycéens était encore trop loin pour pouvoir déterminé si c’était également le cas pour lui.

- Tu as peut-être raison. Il commence à se faire tard. Tu penses pouvoir t’en sortir de ton côté ? J’aurais mal d’apprendre que tu t’es fait prendre seul alors que nous étions tous les deux…

HRP:
 

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(#) Re: [Terminé] Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.  Mer 9 Nov 2016 - 13:04

Nous sommes la nuit, nous sommes les nerds.
√ En semaine, vers 1h du matin.
√ Où Isaak n'arrive pas a dormir, même en comptant les moutons et en faisant des équations avec.
Avec Heisuke Kodoku.

Ce fut assez particulier, cette conversation nocturne. Je ne sais pas si c’est signe que je fais des progrès, ou juste signe que j’étais trop crevé pour penser à ma pudeur habituelle. Probablement la deuxième option, hein, hors de question que j’assume de m’améliorer, après les gens penseront que je prends la grosse tête. Meh, ma joueuse me poursuit encore avec la batte cloutée pour me frapper pour mes bêtises, et elle a surement raison. Mais bon. Bref. En changeant de sujet, je propose à Kodoku de prendre congé, et vu l’heure, c’est probablement le plus raisonnable. Si je tiens encore debout sans soucis, je sens la fatigue revenir à grand pas. Ce serait con de s’endormir sur la pelouse et de se réveiller avec une bronchite, quand même. Et puis, tout cela arrange bien l’étudiant, qui est plus proche de son dortoir. Ça m’évite d’avoir mauvaise conscience là-dessus, au moins.

Lorsqu’il s’inquiète pour mon cas, je secoue la tête de signe de dénégation. Qu’importe, non? Enfin, même si je me fais prendre, je risque quoi, à part une colle de plus ou de moins? Et une engueulade de maman dragon, avec papa plochon qui dit « mais ma groseille en susucre calmes-toi », accessoirement, mais à force, je vais finir par en rire.

« Ça ira, ne t’en fais pas pour moi. Et au pire, même si je me fais attraper, bah, je risque pas une exclusion pour ça! Enfin, fais gaffe aussi, hein. »


Parfois j’ai le ridicule de vouloir m’excuser pour le cancer, donc si Kodoku a des soucis, je risque de m’en excuser aussi. Enfin, on va éviter d’y penser, hein. J’attends que mon camarade nocturne prenne congé après lui avoir adressé un très bref signe de main, puis je reprends mon chemin en direction de mon dortoir à mon tour. RAS sur ma route, à part la grenouille de Dovick qui m’a accueilli à mon retour dans la chambre. Elle ne m’aura pas dérangé trop longtemps cette fois, pourtant, car je me suis endormi comme une masse pour les quelques heures de sommeil qui me restaient à faire.


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