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 [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.

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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Ven 26 Mai 2017 - 14:25

Viens dans ma cabane, Harry.
√ Samedi soir, chez mémé Itashi.
√ Où Isaak va jouer dans une cabane et bouffer et regarder des films.
Avec Emiri Itashi
J’ai l’impression qu’on est tellement des cas sociaux qu’on a déjà eu cet échange un milliard de fois, et pour autant, ni l’un ni l’autre n’avons encore pigé le concept de « entre amis on a pas besoin de se devoir des trucs ni de se renvoyer l’ascenseur tout le temps à force ça va devenir gênant (surtout pour vos joueuses en fait) ». Mais, c’est toujours bon à savoir qu’Emiri est totalement à l’ouest le matin, les prochaines fois (si il y en a), je n’irais pas trop lui en demander. Et en même temps ça devient tout de suite extrêmement tentant de l’embêter gentiment sur ce sujet. Son annonce me fait rire brièvement et je ne peux pas m’empêcher d’aller immédiatement la taquiner.

« Oh, dans ce cas-là, je suis rassuré. J’avais peur que tu aies fait une commotion cerébrale quand tu m’a parlé de hobbits qui s’envoient en l’air en chaussettes dans la Moria ! Je veux pas savoir quel genre de rêves tu fais. »

C’est lourd, je sais, mais je crois que ça aura le mérite de désamorcer un peu l’ambiance awkward qu’on a tendance à instaurer un peu trop souvent avec nos séances de « mais euh stresses pas, mais non c’est moi qui te remercie, mais t’en fais pas, on se doit rien tu es mon ami, et tout hihi haha hoho ». Non, je me fous pas du tout de la tronche d’Emiri, je dis juste qu’il vaut mieux rire de notre esprit de pingouins attardés pour ce qui est de se faire des potes. En attendant, j’ai réclamé plus de bobards de père Cafard sur la famille Itashi, et je suis servi, en plus de bavouiller salement sur mes envies soudaines de tourtes et de pain perdu.

« C’est super bon, le pain perdu. » Puis j’aime bien les trucs qui permettent de donner une nouvelle « vie » à des aliments qu’on pourrait peut-être pas manger autrement. « La prochaine fois, du coup, je vais t’apprendre à faire des tourtes ou des tartes, j’imagine. C’est pour m’avoir fait baver. »

Nan, puis pour être de bonne foi, j’ai envie qu’on passe d’autre soirées comme celle d’hier ensembles. J’aurais bien continué notre conversation, mais Mamie Itashi arrive, et je force un sourire poli comme j’ai pas trop l’habitude d’en faire à la vieille dame.

« Bonjour madame. On vous a pas dérangé hier quand on cuisinait ? »


Bordel, faut que j’arrête d’être aussi poli, je sens que j’ai l’air un peu malsain, en plus, avec ce sourire comme j’ai du mal à en faire. Elle va me prendre pour un lunatique, si ça continue. De toute manière, mon sourire disparaît assez rapidement lorsque les deux Itashi commencent à parler de leurs futures réunions de famille de Noël. Je ne suis pas quelqu’un de très empathique, et je ne sais pas si c’est dû au fait qu’Emiri est une de mes meilleurs amies, et que plus ça va, plus on est proches, mais j’ai comme ressenti son malaise immédiatement. Il est évident qu’elle préférait passer les fêtes de fin d’années sans son beau-père et sa mère, à voir sa tête et son humeur qui chute soudainement. Dans tous les cas, sa grand-mère semble très embêtée de la voir dans cet état, et dans cette ambiance inconfortable, je me sens un peu de trop, et surtout, fortement inutile pour aider Emiri à se sentir mieux. Leur conversation me fait me sentir indiscret, alors je baisse les yeux vers ma tasse, en espérant que je puisse ainsi me faire tout petit. J’ai envie de pouvoir aider mon amie à se sentir mieux, mais que puis-je pour elle, actuellement. Je n’ai pas tout compris sur la fin, mais au ton qu’elle emploie, je crois que l’étudiante a fini par s’énerver, et ce qu’elle dit alors sembla heurter sa grand-mère, et pour être honnête, ça m’a heurté, moi aussi. Pas que je prenne tout cela pour moi. Simplement que ce qu’elle vient de dire sur ceux qui l’ont élevé sortait du cœur et en dit un peu trop long sur le malaise qui doit régner quand elle se trouve dans la même pièce que sa mère ou son père. Ça, ajouté à ce qu’elle m’a déjà raconté, je commence à bien comprendre pourquoi elle semble avoir si peur actuellement, au point de quitter prestement la pièce.

Après quelques secondes de battement, je relève le visage et échange un regard embarrassé avec la grand-mère d’Emiri. Je lui tends une part de gâteau, ne sachant s’il faut que j’ignore ou non l’envie très forte que j’ai de me lever pour suivre Emiri, et aller la réconforter. Mais j’ai aucune idée de si j’en suis capable ou non, si je saurais quoi dire, si je ne vais pas la faire se sentir encore plus mal… Oh, et puis merde, hein. Je finis par me lever doucement et lance un nouveau regard gêné à Madame Itashi.

« Euhm.. Excusez moi, je vais juste voir si… »

Fis-je, en désignant l’escalier pour expliquer que je vais monter voir Emiri dans sa chambre, au moins pour voir si ça va. En bravant ma gêne de quitter ainsi la cuisine, je grimpe l’escalier avec appréhension, puis frappe à la porte de la chambre pour finalement pousser le battant. Je retrouve mon amie là, puis referme la porte derrière moi.

« Dis-donc, euh… Décidément, t’es pas du matin, hein… Ahah. » Je crois pas qu’elle soit trop d’humeur à déconner, là, abruti. Surtout que son humeur matinale n’a rien à voir là-dedans.  Je fais la moue et dévie mon regard vers des posters de la WWE. « Ehm.. C’pas ce que je voulais dire. »

Toujours aussi peu fier dans une situation que j’ai jusque là jamais véçu, je prends le courage qui me reste pour m’asseoir près de la brunette assise sur son lit. J’ignore pourquoi son sort me met aussi mal moi aussi. Je n’ai jamais ressenti ça quand quelqu’un d’autre était mal comme elle l’est actuellement. Bon, sauf avec ma famille, bien entendu. Je ne pensais pas que je serais aussi proche de quelqu’un qui n’est pas de mon sang un jour. Une fois assis, j’avoue que je n’ose pas bouger ni faire un geste vers l’autre. J’ai l’impression que je briserais sa bulle, sa sphère personnelle, que ce serait le geste de trop.

« …Est-ce que, euh.. tu veux en parler… ? »

Si elle a besoin de crier ou de ventiler, je ne veux pas qu’elle se retienne pour moi. Si c’est quelque chose qu’elle aurait fait sans ma présence, je n’ai pas envie qu’elle laisse les choses gonfler en elle au point qu’elle ne puisse plus les supporter. Et même si j’ai aucune idée de ce qui va venir maintenant, et de si je vais être capable de le recevoir ou de l’entendre, bah, au moins, j’aurais essayé, et je pense que ne pas agir en tant qu’ami m’aurait juste laissé amer de regrets.


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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Ven 26 Mai 2017 - 15:56



「Feels & Drama saison 2」

Emiri & Isaak (again)



Je me souviens avoir eu, petite, exactement la même réaction. Le jour où maman et Isaac sont entrés dans ma vie j'ai, tout comme aujourd'hui, fuis dans ma chambre en me maudissant. À l'époque, je ne souffrais pas tellement de l'absence de mes parents. Bien sûr, il y avait des moments douloureux et pas très plaisants, les journées à l'école où l'on préparait les cadeaux de la fête des mères, les journées sportives parents-enfants... Mais dans mon esprit de petite fille tout cela ne représentait, au final, pas grand chose. Parce qu'après tout, même si je n'avais pas de "papa" et de "maman", j'avais une famille. Je n'ai jamais été seule, je n'ai jamais vraiment souffert d'un quelconque manque. Puis à six ans, elle est arrivée. Cette femme dont je ne connaissais rien et dont je savais seulement qu'elle existait a débarquée comme un boulet de canon en prétextant vouloir me reprendre. Ce jour-là, devant ces deux inconnus censés représenté "mes parents", j'ai eu peur et j'ai fui. Ce jour-là aussi j'ai dit des choses blessantes à mamie. Ce jour-là aussi, je m'en suis voulue. Et douze plus tard nous en revoilà au même point. Les parents débarquent, je flippe, je suis odieuse et je fuis. Bah putain, comme quoi je n'ai pas grandi depuis mes six piges. T'es désespérante, tu sais ? Et le pire dans tout ça, c'est que tu sais qu'elle veut juste bien faire. Parce que t'as beau ne pas être bien avec tes parents, elle, elle veut juste avoir une famille à peu près unis. Elle veut ce que toutes les grands-mères veuillent : partir en se disant que tout ira pour le mieux. Mais non, toi, tu gâches encore tout. Toi, tu piques ta crise et tu déchires un peu plus encore ta propre famille. Et pourtant, malgré le fait d'avoir conscience de tout ça tu... Je, n'arrive pas à faire abstraction de toute cette rancune qui dort au fond de moi. En un mot, je suis pitoyable.

Mais je crois que le plus gênant dans cette histoire, c'est qu'Isaak à vu cette partie de moi que je déteste tant. J'ai montré à une personne chère une Emi hargneuse, rancunière, égoïste et par-dessus tout infecte. Si avec ça, il n'a pas encore fui, je ne sais pas ce qu'il lui faudrait. Putain, je suis vraiment un boulet.

La seule chose que j'ai été capable de faire en claquant la porte c'est de me laisser tomber sur mon lit en regardant mollement le plafond. Je ne sais pas si je dois rire de ma propre bêtise ou en pleurer. Une partie de moi me hurle d'aller courir m'excuser mais l'autre me dit qu'au final ce serait hypocrite d'aller me faire pardonner alors qu'au fond, je sais que je recommencerais. Parce que la vérité c'est que j'ai beau aimer maman et souhaité vouloir former une famille elle, je suis en colère. Je lui en est toujours voulue... La vérité c'est que ça fait déjà bien longtemps que j'ai arrêté d'essayer. Mais puisque que je suis un ramassis de lâcheté je me conforte dans l'idée que j'ai le bon rôle parce qu'après tout "j'ai de bonnes intentions". Putain, je m'auto-dégoutte. Je m'en veux, tellement que j'en oublis presque la peur et l'angoisse de prochaine confrontation avec le beau-papa.

Je me redresse mollement pour partir dans la contemplation de la cabane effondrée en me disant que je ne serais pas contre la refaire pour m'enfermer dedans quand on frappe à la porte. Je suis plutôt surprise de voir Isaak entrer... Avec le spectacle que je viens de lui offrir il y aurait de quoi fuir et ne plus jamais vouloir y retourner. J'aurais aussi aimé répondre à sa touche d'humour mais je ne puis qu'exciser un sourire amer parce que dans un sens, il n'avait pas tort. Je suis vraiment une merde le matin. Il se pose près de moi et malgré toute la gêne que j'ai à lui avoir montré mon drama je ne le repousse pas. Pour être honnête, je suis plutôt rassurée de voir dans ses yeux autre chose que le reproche auquel je m'attendais. Pour autant je ne sais pas quoi lui répondre. Qu'est-ce que je pourrais lui dire ? "Restes","On est toujours amis ?","Je ne suis pas aussi parfaite que tu ne le crois" ? Je me sens bête.

- Je suis désolée... De t'avoir montré tout ça. T'as dû être gêné... ça aurait été mieux de lui sortir ça en fixant autre chose que mes pieds mais c'es tout ce dont je me sens capable pour le moment Est-ce que... Est-ce que mamie va bien ?

Je déteste l'idée même de lui avoir fait du mal. Mais je crois que je me détesterais encore plus si Isaak me donnait le bon rôle dans cette histoire. Parce que tu vois, mon grand, je ne suis pas une fille si bien que ça.

- J'ai déconné. Je sais que mamie ne dis pas ça méchamment pourtant. C'est la première à vouloir que les choses s'arrangent entre moi et maman mais... La vérité c'est que je suis incapable de passer outre ce qui s'est passé ces dernières années. Il va probablement me fuir après ça mais je pense lui devoir la vérité et l’honnêteté, c'est mon ami après tout Je t'ai fais croire que j'étais une petite sainte qui ne souhaitais que le bien autour d'elle mais la vérité c'est que je suis la première à me braquer. Je n'irais pas jusqu'à dire que je déteste mes parents -Je ne pense pas qu'on puisse détester ceux qui nous ont mis au monde- mais j'ai tellement de rancune envers eux que je suis incapable de leur tendre la main. Pour être honnête, ça fait un certains nombres d'années que j'ai abandonné l'idée d'arranger les choses. au moins j'ai pas la voix qui flanche c'est déjà ça Je suis partie à Kobe comme une voleuse sans prévenir ma mère ou mon beau-père. Je n’ai plus eu de contact avec eux ou avec mes frères et sœurs depuis. Je me doute que mon beau-père doit être furax et j'avoue avoir peur de ce qu'il risque de se passer quand il sera là mais... Mais ça n'excuse pas mon comportement. là, par contre, j'avoue ne plus tellement assumer, je me met en boules histoire de pas aggraver trop mon cas Écoutes, je... Je suis vraiment désolée. On était sensé s'amuser et passer un bon moment et... Et je comprendrais très bien si tu veux partir plus tôt après ça mais... Mais si c'est possible de ton côté j'aimerais que... J'aimerais que cet épisode n'entache pas notre amitié et j'aimerais... Que tu restes encore un peu... je relève la tête plus flippée qu'autre chose de croiser la déception dans le regard d'Isaak On est... Toujours amis, hein ?

C'est l'histoire d'un caca tout mou...

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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Ven 26 Mai 2017 - 21:00

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Avec Emiri Itashi
Pour être franc, on ne peut pas dire que je sois à l’aise, actuellement. Ce n’est absolument pas la faute d’Emiri. Ce n’est la faute de personne, à vrai dire, même si j’aimerais presque me dire que c’est bien ma faute, tout ça, car je n’ai pas assuré comme un bon ami. Je sais pas, ça me donnerait peut-être quelqu’un à maudire, sur qui rejeter la faute.. Peut-être car ça me ferait la sensation d’alléger un peu la peine de la brunette en train de ruminer ? Aucune idée. Dans tous les cas, je ne vais pas la juger pour ce qu’elle a fait, ce n’est pas à moi de faire des commentaires sur le comportement qu’elle a pu avoir envers sa grand-mère et sa famille, et de toute manière, elle est actuellement la plus consciente de ses actes. Je secoue la tête pour lui faire comprendre que la gêne n’est que bien peu de choses face à l’inquiétude que je ressens.

Je n’arrive pourtant pas à ouvrir la bouche pour le formuler, et reste totalement muet. Je me sens vidé de tout courage, dépassé par cette situation que je n’ai jamais vécu en dehors de ma famille. Mais à vrai dire, même avec Hanz ou Klaus, je n’ai jamais bien su comment prendre les choses en main (si tant est qu’il faudrait que je le fasse). Hanz y est souvent allé de ses propres arguments, en souriant tristement, pour me dire que le plus précieux dans les moments durs, c’est la présence et l’écoute de quelqu’un qui nous est cher. Mais quand j’entends ce genre de paroles, j’ai la sensation que, finalement, c’est moi qui attend d’être réconforté. C’est égoïste, et les mots que je pourrais formuler me restent bloqués dans la gorge. J’ai peut-être peur de tout casser en ouvrant la bouche, après tout, je suis tellement maladroit, il ne faut pas chercher plus loin, pour comprendre pourquoi j’ai si peu d’amis. Même avec Kyoya, je me comporte comme le dernier des cons égocentriques, par pudeur, lorsqu’il veut me parler de son amie Meyuki. En réalité, j’ai toujours été profondément envieux, de ces gens pour qui se lier avec d’autres paraît si facile, si naturel, qui n’ont pas besoin de tourner autour du pot pendant des heures, qui ne se prennent pas la tête et ne compliquent pas tout à chaque air de changement, qui ne passent pas pour les ennuyeurs de service à chaque fois qu’ils veulent bien faire, car eux, contrairement à moi, sont capables de se tempérer. Pour le coup, je ne remercie pas mes parents de m’avoir convaincu petit que j’étais différent, meilleur que d’autres. SI c'est majoritairement moi, ils ont une certaine part de responsabilité dans l’attitude hautaine que j’ai commencé à porter, considérant, par mimétisme, que les autres enfants n’étaient pas à mon niveau, et que c’était leur faute, si j’avais la sensation de m’ennuyer profondément et de ne trouver rien ni personne à ma "hauteur" avant d’entrer au lycée. La vérité sur mes semblables m’est arrivée au visage bien trop récemment, et je suis encore si immature à cet égard, que j’ai honte d’avoir l’outrecuidance de penser que je pourrais seulement aider Emiri, qui, elle, a autrement plus de recul et de maturité que moi, au même âge. Mais, bordel, ce n’est pas à moi que je devrais penser, actuellement. Je n’ai pas le temps de complexer. J’arrive seulement à ouvrir la bouche pour lui annoncer d’un « oui, oui », sa grand-mère va bien. Je crois que c’est une dame compréhensive, et je sais qu’Emiri ira de toute façon s’excuser, vu comme elle semble désolée.

Comme je n’arrive qu’à garder le silence, je continue d’écouter mon amie vider son sac. Les histoires de famille, ce n’est jamais simple, et jusqu’à maintenant,  je pensais qu’Emiri était « juste » en froid avec sa mère et son beau-père, mais que ces derniers avaient pourtant consenti à la faire entrer au campus de KHS, à la laisser prendre son indépendance. Ce n’était pas tout à fait la vérité, car apparemment, c’est elle qui est partie sans prévenir. Alors, non, elle ne m’a jamais menti, et je ne lui demandais pas non plus d’être explicite sur le sujet, car elle a le droit d’avoir ses secrets. Mais je ne sais si c’est d’avoir été élevé dans une famille stricte mais néanmoins unie qui me fait me sentir légèrement choqué de l’annonce, ou simplement la simple idée de la peur et de la solitude qu’a pu ressentir Emiri pour commettre cette fuite. Tu m’étonnes qu’elle craigne de les revoir, si elle se rend bien compte qu’elle est aussi fautive, mais qu’elle ne supporte pas encore d’assumer tout cela devant eux. Elle n’y est manifestement pas prête, de ce qu’elle me raconte. Je ne sais que répondre, ni comment me positionner (bien qu’elle ne me demande pas de prendre parti), mais je reste troublé. Non pas par la découverte qu’Emiri n’est pas une jeune femme toute blanche et parfaite, hein, mais plutôt par… son côté si radical ?  Si je ne peux parler, je fais « non » de la tête lorsqu’elle avance m’avoir fait croire des choses sur ce qu’elle était. En un sens, j’ai aucune idée des concession qu’on est capables ou non de faire, quand la goutte d’eau fait déborder le vase. J’ai déjà été en colère contre mes parents, ma mère, mes frères. Mais rien qui ne me pousse à partir « pour de bon » ou d’arrêter les frais et les efforts, ni même l’envisager. Se protéger des autres, c’est un réflexe que chacun a d’une manière plus ou moins agressive, brusque, ou tout simplement absurde.  

Je soupire doucement, comme par peur, lorsque j’ai l’impression qu’elle émet l’hypothèse que je pourrais fuir et la laisser broyer du noir suite à ce qu’elle vient de me confier. Je ne veux pas la laisser comme ça ! Bien sur, que je veux qu’on s’amuse, mais on ne peut pas faire comme si tout ça n’était pas arrivé, quand même ! Puis, de toute façon, c’est fait, c’est fait… J’espère juste qu’elle pourra grandir de tout ça et.. moi aussi, peut-être un peu. Encore une fois, j’essaie d’ouvrir la bouche pour lui dire que non, il est hors de question que je parte, et que je commence à l’ignorer comme si nous n’étions plus amis mais, y’a rien à faire, j’y arrive pas. J’ai cet espèce de boule frustrante en travers de la gorge qui m’empêche de dire ce que je voudrais. Ou plutôt, j’arrive juste pas à le formuler. Nouveau soupir désolé, et je retrousse les lèvres, d’un air piteux.

« C’est.. Enfin, je… »


Ah. Des sons. J’ai fait des sons et j’ai arrêté de faire la carpe. Je laisse le silence s’étendre, comme surpris par le son de ma propre voix. Mes poings se serrent un peu sur mes genoux, et je lance un regard qui se veut sincère à Emiri.

« J’t’avoue que.. Franchement… Ça me dépasse un peu, tout ça, en fait… »

Voila, on avoue qu’on est un naze, maintenant elle va se sentir mal, elle va se dire qu’elle t’accable, que t’es un petit truc fragile qu’il faut protéger des vérités cruelles du monde.. T’avais pas plus manipulateur, en stock, encore ?!

« Je suis vraiment désolé. Je.. J’arrive pas à trouver les mots qui pourraient te réconforter. Ça m’énerve, bordel, tu sais pas à quel point. Mais, c’est pas ta faute, hein. Surtout pas. »

On s’en fout de comment tu te sens, Isaak, c’est pas ça qui importe. Ferme un peu ta gueule. Je sens que ma frustration se fait plus forte, et s’accompagne d’une colère croissante envers moi-même. Je ne vais pas lui dire qu’à cause de ça, même si je veux qu’on reste comme on, est, moi, je suis simplement pas à la hauteur. Ça suffit de m’apitoyer sur moi-même.

« Écoutes, moi, j’veux qu’on reste comme on est, et… J’ai envie que tu puisses te reposer sur moi, comme là. » Enfin, j’aimerais en être.. digne ? Et j’en doute fortement. « Pour ce que tu m’as raconté et ce que t’as fait, y’a pas de malaise.. En fait, je suis juste inquiet pour toi. »

J’ai presque réussi a garder son regard dans le mien jusque là, puis je baisse les yeux, en forçant un sourire en coin un peu triste. Je me fatigue tout seul, avec mes contradictions qui ont décidé de faire la fiesta, là. Comme dirait l’autre « Isaak, en fait, j’crois qu’il faut que vous arrêtiez de parler ». C’est ça, je crois que remuer le couteau dans la plaie comme je le fais va pas aider. Je ne sais pas trop quel courage me prend alors, mais, en tout cas, mon bras était suffisamment pas relié à mon cerveau pour passer derrière mon amie et faire se poser ma main sur son épaule.

« …Ç-Ça va aller. »

Orginalité /20, Isaak. Tu l’as trouvé dans quel film, celle-là ? Tout ce post, en fait, niveau clichés, c’est niveau plagiat à faire pleurer dans les chaumières, m’enfin. Le mal est fait.


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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Sam 27 Mai 2017 - 0:41



「Feels & Drama saison 2」

Emiri & Isaak (again)



"On est toujours amis"... Putain, t'en a d'autres dans ce genre-là grognasse ? Aaaaarg, je m'énerve toute seule. Heureusement que le ridicule ne tue pas ma pauvre sinon on serait dans de beaux draps ! Fin, certains penseront que je suis trop dure envers moi-même et c'est peut-être vrai dans un sens... Mais je me donnerais tellement de baffes dans ces moments-là, je déteste tellement cette partie nocive de moi que je ne veux pas lui chercher d'excuse. Je ne suis pas parfaite, je suis même détestable sur certains points et j'ai bien conscience d'être en partie responsable de ma situation familiale actuelle... Mais voilà, entre savoir un truc et l'assumer il y avait un fossé. Et si je savais que j'étais bien horrible de mon côté, je n'étais clairement pas capable de l'assumer. Je me victimise et ça m'énerve. Je me retranche dans ma petite bulle, comme avant, pour ne pas être toute seule et attirer la compassion des autres. Bien sûre, ni maman, ni Isaac ne sont tout blancs. Je pense qu'il est assez juste de dire que, pour moi, ma mère et mon beau-père ont été des parents désastreux. Pour autant, je suis la première à rejeter l'idée de faire table rase et de repartir à zéro. Si mes parents ne savent pas comme bien entamer quelque chose moi je ne sais pas comment les finir.

Je m'en veux un peu de me sentir bizarrement plus légère après avoir balancé tout ça à Isaak. Le pauvre, je dois l'accabler et j'en tire satisfaction, quelle nulle. Jusqu'à maintenant je ne confiais mon mal-être qu'à mes peluches et au moins deux fois par mois à mon oncle. Pourtant, j'étais toujours restée très pudique quant à ce que je ressentais vraiment. Je m'enfermais et arrondissais les angles volontairement tout en me détestant de ne pas dire la vérité sur ce que j'étais réellement. Mais là, se voiler la face était inutile et j'avais la sensation que je devais une totale transparence à mon ami. Dans un sens... C'était un "ça passe ou ça casse". C'était terriblement flippant mais à mesure que je parlais, le poids douloureux dans ma poitrine diminuait. Non pas que la souffrance et la culpabilité d'avoir parlé comme la dernière des chiennes à mamie disparaissait, mais... Pour une fois, j'avais la sensation de faire les choses bien. Je ne voulais pas qu'Isaak se méprenne sur moi, c'est peut-être parce qu'il compte vraiment pour moi, mais je partais du principe que c'était la moindre des choses. Qu'avec tout ce qu'il m'apportait, vidé mon sac et balancer tout ce que j'avais sur le cœur était normal. A voir la tronche qu'il tirait et son air perdu ça n'avait pas l'air de le rendre bien à l'aise mais... Puis il ouvrit la bouche et ce fut le début du festival.

Ses premiers mots claquèrent dans l'air et sur le coup je ne pu que culpabiliser de me sentir un peu mieux. Bah oui du con, tu lui imposes ton petit malheur sans penser à ce que lui pourrait ressentir, bravo Emi 20/20. Évidemment qu'il n'allait pas sauter de joie ou te sourire comme un con. Évidemment qu'il se sent mal et perdu pour le coup. Mon premier réflexe aurait été de lui dire avec empressement que je n'attendais rien de particulier et que le simple fait d'être écoutée me suffisait, mais là encore j'avais le sentiment que ce serait mal faire. Puis, Isaak semblait vouloir me dire quelque chose et j'avais largement dépassé mon quota d'impolitesse du mois.

C'est la suite de son discours qui me fit sortir de mon état de dramaqueen. Sur le coup, j'en avais conclu qu'en effet, Isaak était gêné et que je venais de potentiellement plomber notre amitié, mais... Non ? Me reposer sur lui... L'idée m'amusa autant qu'elle me toucha. Me reposer sur quelqu'un d'autre que mon oncle ou ma grand-mère ? Avoir envie d'être là même quand je suis comme ça ? Hallucinant. J'avais l'impression de franchir un cap et réaliser que j'avais quelqu'un de solide sur qui m'appuyer me fit piquer un fard. Mon regard dériva un moment sur le visage de mon ami mais... Hormis de la sincérité je ne lisais aucune trace d'une quelconque blague dans son regard. D'une certaine façon, c'était bête à dire, mais... J'avais chaud, là, à l'intérieur.

Joignant le geste à la parole je me fis entraîner et c'est sans aucun doute ce premier geste qui finit de me convaincre qu'Isaak était sérieux. Un ange passa et j'avoue que sur le coup je m'attendais à l'entendre rechigner sur son espace vital avant de me rappeler que c'était lui qui venait de prendre l'initiative. C'est avec les yeux d'un poisson rouge que je suis restée là, sans bouger, sans trop savoir quoi dire non plus. La façon qu'il avait de vouloir me rassurer me fit sourire bêtement... Ptin, on forme vraiment une bonne team de cassos lui et moi.

- Merci.

C'était bref mais sincère. Je ne sais pas si me laisser tomber contre lui serait abusé de sa bonté mais... Pour être honnête, j'étais fatiguée. Et puis... D'une certaine façon, cette sensation de chaleur au fond de moi était bigrement agréable, bien trop pour rester comme un magicarpe hors de l'eau. Alors timidement et après lui avoir balancé une demande muette du regard, je me suis laissé choir.

- J'abuse un peu, pardon. pas qu'un peu là, on parle du gars incapable d'avoir un contact physique sans tirer la tronche Tu sais, je ne te demande pas de me balancer de gros discours pour me dire que t'es là. Juste... Juste ça tu vois, juste m'écouter, c'est suffisant. t'as même pas idée, au final, j'avais raison, c'est moi qui dois te remercier Je... Je me sens un peu mieux, merci.

J'ose lui esquisser une espèce de sourire maladroit mi-coupable, un tiers gêné et, j'avoue, un peu heureux sur le dernier dixième. Je ne sais pas si ça le rassurera un peu, mais, j'avoue ne pas avoir l'envie de me lancer dans de grands discours, j'ai l'impression que ce serait plombé l'ambiance.

- Tu restes encore un peu du coup ?

J'ai encore tellement de chose à te montrer et à faire. Mais avant, j'ai des excuses à présenter.

C'est l'histoire d'un caca tout mou...

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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Sam 27 Mai 2017 - 1:59

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Oui, oui, je vous vois venir « AAhaaaaaaaaAAAaaah ! Isaak a accepté le contact physique, mon dieuuuu aaaaaah ! Dans deux minutes c’est le bisou KYAAAAAAAAAH ». Non. Non, mais, vous rêvez ? On ne peut plus être réservé sans qu’on s’émerveille dès qu’on sort un peu de ses petites habitudes. Mais là n’est pas la question, car honnêtement, je m’en fiche. Car là, on est bien. Oui, je pensais pas que ma frustration et ma colère disparaîtraient aussi vite, aussitôt que je posais ma mais sur l’épaule d’Emiri, et que celle-ci s’appuya un peu contre moi. Ce avec quoi je me prenais tant la tête il n’y a pas une minute me paraît bien futile, maintenant, et j’ai l’impression d’avoir oublié, en fait. Meh. C’est bizarre, un peu, mais bon, c’est pas tant pour me déplaire. Tout moment loin de mes pensées complicatrices est un très bon moment. Après quelques secondes passées ainsi, je me sens finalement me détendre, et une chaleur agréable envahit mon ventre. C’est reposant et… serein, comme sensation, et vraiment agréable. La situation s’est complètement retournée en quelques secondes, et entendre Emiri annoncer qu’elle se sent mieux termine de me faire chaud au cœur. Meh, j’ai pas tout foutu en l’air, c’est cool. Je me demande si c’est pas un peu déplacé, mais je recommence à sourire doucement, en tournant le visage vers elle tranquillement. Puis je fais « non » de la tête, l’air bien plus détendu que tantôt.

« T’abuses pas. »

J’aurais bien envie de lui dire que quand c’est elle, y’a jamais d’abus car j’aime vraiment l’écouter, et je me sens vraiment évoluer quand je suis à ses côtés, mais, oui, j’ai la flemme des longs discours, ce n’est pas trop mon truc. Meh, résumons ça comme ça :

« Et.. Merci à toi. »

Voila, c’est bien, ça. Ca va peut-être sonner un peu étrange ou mystérieux aux oreilles d’Emiri, mais disons qu’ainsi, la boucle et bouclée, et c’est le moment de passer à autre chose. S’en suit un autre silence ressourçant, j’aurias presque envie de fermer les yeux et de me laisser aller mais à ce rythme là, je vais juste roupiller comme une grosse masse et.. J’ai bu du café y’a pas 10 minutes.. Oui, alors, déjà, attention à la courante (bordel j’espère que c’est pas ça, qui me fait chaud au bide, en fait, ce serait une drôle de surprise), mais aussi, ça m’étonne d’être aussi ramoli. Meh. C’est sans importance. Enfin, penser à mon café me fait penser à ma belle tartine puis au petit dej, et c’est immédiatement que mon ventre se manifeste bruyamment, et que je recommence à saliver, en me re-matérialisant presque mentalement l’odeur du pain grillé.

« Oh, bah, oui, je veux bien rester, je dois juste être rentré pour 18-19h. Et surtout, j’ai même pas fini ma tartine, et j’ai la dalle, là. »

J’envoie un sourire un peu taquin à Emiri, tout en retirant doucement mon bras de ses épaules. J’allais me lever pour m’apprêter à descendre à la cuisine, mais je reste assis à côté de l’étudiante en repensant à ce qui l’a conduite à monter dans son domaine.

« Hm.. Tu veux que je te laisse aller parler avec ta mamie avant.. ? »

Je peux comprendre que ce soit un peu gênant et indiscret pour elle que je la regarde faire ses excuses à sa grand-mère… Ouais, en fait, maintenant que je formule ça comme ça, c’est quand même creepy, je préfère rester un peu à l’écart pour qu’elles aient leur moment familial en privé.

« Hm, ouais, c’est peut-être mieux. J’vais aller m’habiller et ranger un peu mes trucs en attendant. On se retrouve dans la cuisine ? »

Une fois qu’Emiri me donna sa réponse, je m’en vais vers l’autre chambre et la salle de bain histoire de me passer le visage sous l’eau, puis me change rapidement avant d’entamer de descendre tranquillement. On dirait qu’Emiri et sa grand-mère ont terminé, et je constate que le gâteau a été entamé. En me rasseyant, j’adresse un sourire en coin à la brunette, puis demande un peu timidement à madame Itashi, en lui montrant le gâteau.

« Vous trouvez aussi qu’elle s’est bien débrouillée ? »

Je recommence à entamer tranquillement ma tartine, en croisant de temps en temps le regard d’Emiri alors que je me ressers de tout pleins de truc que je peux mettre sur mon pain. J’ai sorti trop de trucs sur cette table, on se croirait à Tokyo. Mais alors Tokyo a très bon goût.


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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Sam 27 Mai 2017 - 13:49



「Feels & Drama saison 2」

Emiri & Isaak (again)



Je n'ai pas d'explication quant à ce sentiment de béatitude. Je me sens bien, c'est tout, puis c'est agréable alors dans un sens, je me fiche bien des explications, c'est cool. Pour autant, je crois que c'est la première fois que je me remets aussi vite d'un drama Itashi (ouep, ces drama ont leur propre catégorie, on respecte). D'habitude, ce genre d'événement me met en pls pendant toute une semaine pendant laquelle j'alterne des phases de crise de panique, de "je vais tout casser" et de solitude extrême où je ne touche plus une console de la semaine et où j'explore le monde merveilleux de ma couette. Mais là, là ça va. Bizarrement, ça va. C'est bête à dire mais je me sens... Sereine d'un coup. C'est peut-être l'exclusivité d'avoir un contact physique consenti avec Isaak... Peut-être aussi que c'est le fait de pas le voir se passer de la lotion désinfectante en mode "Aaaaaaaaaaaaarg un humain m'a touchée" qui me fait autant de bien ? Pourquoi je me sens fière d'un coup? Quoi que, autant, c'est même plus cool que ça... Si on analyse les choses c'est Isaak qui a fait le premier pas et donc... Ok. J'suis hype-là. Je sais que je suis censée être triste et tout mais je sens un vieux sourire se dessiner sur mon visage. Mais, fin, plus sérieusement, ça fait longtemps que je ne m'étais pas sentie apaisée de la sorte. Je connaissais ce que ça faisait d'enfouir ses mauvaises humeurs au fond de soit et de se donner l'illusion qu'elles n'étaient plus là mais... Mais je ne savais pas ce que ça faisait de vraiment se vider, de ne plus faire semblant et d'être juste, bah, mieux. Et là, je me sens mieux, vraiment.

- T'es sûr ? Fin, ça ne te dérange pas ?

Disons que j'ai un peu l'impression d'abuser de sa gentillesse et encore plus quand je constate que plus ça va, plus cette chaleur apaisante me fait du bien. Si je m'entendais, je resterais bien comme ça une demie-heure de plus. Je me sens tellement bien que je pourrais surement pioncer sur le lui, mais le pauvre à déjà subit une nuit avec moi et je m'en voudrais de baver sur ses vêtements ou de m'agiter pour finir par taper là où il ne faut pas. Puis, ce ne serait pas abusé un peu trop des bonnes choses ? Quand bien même l'envie y est, quand bien même j'avoue n'avoir aucune putain d'envie de me lever ou autre, c'était peut-être allé trop loin que de continuer à reste comme ça ? Je ne sais pas trop, je devrai peut-être lui demander s'il veut qu'on bouge... Je dois m'excuser auprès de mamie aussi pu... Who. Qu'est-ce qu'il a dit là ? Je lève les yeux sur lui un peu confuse et... Pourquoi me remercier ? J'ai passé une demie-heure à faire ma malheureuse et a chouiner... Peut-être qu'il aime ça ? Je ne sais pas... Who, je me sens... Bizarre d'un coup, j'ai encore plus chaud dans le ventre d'un coup. Puis j'ai une sensation bizarre de picotement dans le bas-ventre... Un peu comme du stress mais en plus agréable... Hé... C'est moi où d'un coup Isaak me parait plus... Beau ? WTF... Merde, ça doit être le thé avec presque rien dans le bide, c'est surement la chiasse. J'espère que ça va se calmer, ce serait gênant de lâcher un pet foireux... Instinctivement j'ai posé une main sur mon bide un peu fébrile mais ça n'a pas l'air douloureux, c'est bizarre puis c'est normal de se sentir bien juste avant de couler un bronze ? Je ne sais pas, je ne sais VRAIMENT pas, pour le coup. Le combo thé et fortes émotions c'est destructeur pour le transit en fait.

Néanmoins, j'avoue, ça ne retire rien au fait que tout ça soit fort agréable.

- De rien.. glmb

Putain, on dirait un insecte qu'essaye de parler c'est chaud. Genre, Tilt, tu te calmes ? Enfin, au moins, je n'ai pas gâché le reste de la journée d'Isaak et c'est peut-être de la voir aussi détendue après les événements du petit déjeuner qui me fait le plus plaisir. Je réponds à son sourire en coin en me disant, qu'en effet, pour calmer un peu mon estomac dissident, faudrait peut-être me remplir la panse. Je me dégage lentement (un peu à regret parce que bordel j'étais bien) avant de m'étirer un peu. Vrai que mamie est encore en bas, et même si, là, je me sens bien mieux qu'il y a dix minutes bah... Il n'empêche qu'elle doit encore ruminer dans le noir. Ce que j'ai fait était débile et j'ai bien de la chance de ne pas avoir fait fuir mon ami avec mes crises de rancunière à deux ronds. Mamie n'y est pour rien dans mes histoires avec maman et Isaac, je n'ai pas le droit de lui reprocher quoi que ce soit.

- Oui, si ça ne te dérange pas, j'aimerais lui parler en privée. je me doutais qu'Isaak était un garçon assez respectueux pour ne pas s'imposer mais, je me sentais un peu mal de l'écarter comme ça après avoir passé son temps à me réconforter parce que "OMG je suis une débile qui incapable de parler calmement de ses parents gnagnagna" J'en ai pas pour longtemps, cependant, alors t'en fais pas. Oui, dans la cuisine, d'ici dix minutes.

La porte de la chambre passée, je prends une grande, très grande inspiration. Cette fois-ci, je suis allée trop loin. T'es plus une gamine Emi, tu ne peux pas rejeter la faute sur les autres ou empêcher les d'aborder des sujets qui ne te plaisent pas. Tu dois être forte. Et surtout grandir un peu parce que meuf, tu me désespères par moment. Je descends timidement les marches, entre-temps, j'ai enfilé mon sweat one piece et j'ai rabattue la capuche sur ma tronche. Mamie est encore là, elle boit café calmement, mais, bizarrement, la télé n'est pas allumée. Arf, c'est bien ce que je pensais, j'ai vraiment déconné. En posant les pieds sur le parquet, un vieux bruit se fit entendre et moi, je grince des dents... Ptiiiiiiin.

- Ah, Emiri, éco...mais Mamie n'a pas le temps d'en placer une. J'avais imaginé lui faire des excuses dignes de ce nom mais... Ptin, je m'en veux. Qu'est-ce que je m'en veux de lui avoir fait avoir une telle expression. Plus jamais, plus jamais je veux lui faire subir ça. Alors, presque instinctivement je me suis jetée dans ses bras, exactement, comme le soir où maman a débarqué la première fois à la maison. Bien sûr, maintenant je suis trop grande pour lui enserrer les jambes mais son étreinte n'en fut que plus réconfortante. Padon mamie... ptin, on dirait une gamine de 3 ans... Tu peux mieux faire Emi. Aaaaaarg, en vrai, je me gêne toute seule, regardez-moi cette grande imbécile de 18 ans qui s'excuse comme une gamine de maternelle ! Elle me demande si ça va mieux, et moi comme une cruche, je hoche la tête en me serrant un peu plus comme elle. Je sens sa main douce, tellement de douce soulever la capuche pour me caresser les cheveux et je prie intérieurement pour qu'Isaak ne descendent pas tout de suite. Là, c'est finit. Et si nous passions à table, hein ? Il me semble que j'ai un gâteau à goûter.

Oh dammit, ce que je l'aime cette femme. Pourquoi avoir besoin de parents quand on a eu une mamie aussi géniale que ça ? Elle prit tellement soin de moi, c'est à mon tour de prendre soin d'elle. Je repasse à table et découpe une part de gâteau pour mamie au moment où Isaak descend à son tour. C'est con, mais je ne peux que lui adresser un regard fier et reconnaissant, un peu comme une gamine trop fière d'avoir ramené une bonne note à la maison. J'attends un peu anxieuse le verdict de ma mamie sur mon gâteau, la dernière fois tante Aiko a eu la chiasse (encore et toujours la chiasse) pendant longtemps alors si possible, j'aimerais que ce ne soit pas le cas. Mamie croqua à pleines dents dans la part de gâteau mastiqua, pensive, l'aliment avant de rendre son verdict.

- Et bien, ton oncle ne va pas en revenir quand je vais lui dire que tu as mis un pied dans la cuisine sans tout faire brûler !
ça, c'est petit mamie, tellement petit... Mais c'est très bon et léger en plus. Ça veut dire que je vais pouvoir compter sur toi pour assurer les repas maintenant ?
... Ça dépend, si tu veux manger des nouilles instantanées toute la semaine, ça peut se faire.


Il n'y a pas une pour rattraper l'autre décidément. Je me re concentre sur mon petit déjeuner en tâchant de bien me remplir le bide. Quelques fois, nos regards se croisent avec Isaak et j'ai un gros sourire débile, je le sais, je le sens. Je ne comprends pas tellement pourquoi mamie à l'air tellement satisfaite, elle a le visage qu'elle a devant ses séries à l'eau rose, quand Marie avoue enfin à Key après six saisons qu'elle l'aime. Je n'ai jamais compris pourquoi c'était aussi compliqué de dire je t'aime à quelqu'un, surtout que le Key, il aurait pu tellement se barrer avec une autre. Fin t'aime quelqu'un tu lui dis, ce n'est pas compliqué, si ? C'est tellement cruche les héroïnes de séries. Je m'empiffre un bon moment et mamie nous abandonne pour aller regarder la rediffusion de ses épisodes. Elle me fait vaguement comprendre que si on veut bouger durant l'après-midi il y a de l'argent sur la commode du salon. Je ne sais pas trop si j'ai envie de bouger ou pas, pour dire vrai, je n'ai pas envie d'imposer quoi que ce soit à Isaak alors je préfère avoir son avis sur la question avant.

- Tu voulais faire un truc en particulier ?

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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Sam 27 Mai 2017 - 21:57

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Et c’est une victoèèèèèèèère. Mamie Itashi a approuvé le gâteau, et encourage sa petite fille à faire le repas la prochaine fois. Emiri n’est visiblement pas encore assez en confiance pour ça, et je hausse les épaules avec une moue exagérée quand elle commence à parler de pâtes instantanées.

« Meh, c’est pas avec ça que tu vas progresser. » C’est ton prof de cuisine qui te le dit. « Quoiqu’avec les nouilles instantanées, c’est possible de faire des trucs pas trop mauvais, et c’est économique, pour peu que tu aies des légumes, du bouillon, et de la viande à terminer. »

Ah, oui, ceux qui pensent que je ne suis pas prêt, dans 5-6 ans, à vivre seul mes fins de mois ras-le-portefeuille, alors, ils se fourrent le doigt dans l’œil. J’ai déjà des tonnes de stratégies en tête pour contrôler et arranger mes comptes au mieux avec peu de sous. Niark. Oui, oui, ça concerne des chiffres, alors je me la pète à mort. J’ai le droit. Ceci étant, même si je suis redevenu d’humeur un peu mesquine, je suis vraiment content que la vieille dame ait apprécié le gâteau, puis, Emiri a vraiment l’air de se sentir mieux, tout ça réuni, ça me réjouit pleinement. Quelques minutes plus tard, Madame Itashi semble avoir terminé son petit déjeuner, et nous annonce qu’elle va nous laisser seuls pour aller voir ses feuilletons. Elle laisse également de l’argent pour sa petite fille, et cette dernière me demande alors ce que j’aimerais faire dans les heures qui suivent.

« Bah.. J’avais pas de planning. Ça dépend ce que toi tu voulais faire ? Parce que, t’es pas obligé de trop t’occuper de moi, hein. Si tu veux rester ici jouer à la console ou juste rien faire, ça m’va, je le ferais avec toi. »


Nah parce que rien faire ensemble, c’est cool, aussi. On fait ça avec les frangins, des fois, Klaus lit dans son coin, Hanz joue à la console, et je regarde des documentaires pour ma part. Tout ça pour dire que c’est pas parce qu’on fait pas les trucs ensembles qu’on profites pas les uns des autres pour autant. Ceci étant, je reporte mon regard porte vers la fenêtre où filtre un soleil de fin de matinée qui donne assez envie de sortir. Pour être totalement honnête, j’ai déjà assez peu l’occasion de sortir avec les révisions et le lycée en semaine. Je suis généralement crevé après les cours et mes travaux du soir, et je reste souvent à l’intérieur. Ce qui n’empêche pas que j’ai quelques petites habitudes lorsque le week-end s’en vient ?

« C’est vrai qu’habituellement, j’aime bien sortir le samedi matin après mon petit dej’, quand il fait beau. M’enfin, si t’as pas la foi de bouger, c’pas grave, je sortirais ce soir en rentrant. J’ai cru comprendre que t’aimes bien faire l’ermite, alors j’veux pas te faire sortir de tes habitudes du week-end. »

Puis ça me va tout à fait de me plier aux habitudes d’Emiri, je suis un peu curieux de savoir comment elle passe ses week-ends, et de voir comment m’y adapter. N’étant pas doué pour la conversation, je me dis que c’est une autre façon d’apprendre à mieux connaître quelqu’un, quoi. Bon, je risque aussi de passer pour un invité de classe « pur squatter », mais bon. Comme je me suis bien enfilé au moins 6-8 tartines, je finis mon café et me lève pour aller laver ma tasse dans l’évier, et en commençant à ranger les choses dont nous n’avons pas besoin (oui parce que j’ai quand même sorti un peu trop de trucs). J’entends d’avance Emiri protester sur le fait que je ne devrais pas ranger comme je suis invité mais, je vais la devancer :

« T’inquiètes, je range un peu, mais j’adore ça, et je t’en laisse si tu y tiens. »


C’est vrai en plus, ranger des truc et nettoyer, c’est mon dada. Si mon père était là il lâcherait un bon gros « ce garçon est bon à marier ! » bien appuyé et lourd dans la pièce, tiens. Enfin, il est temps que je me concentre dans ma vaisselle , c’est un truc qui se fait bien, ça, madame.


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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Dim 28 Mai 2017 - 0:45



「Le monde du dehors」

Emiri & Isaak (again)



Je suis désolée, les pâtes instantanées, c'est tout un art monsieur. Vous savez ce qu'on risque en préparant des nouilles instantanées ? Vous savez ? Non, vous ne savez pas, la brûlure monsieur ! Et pas la petite ! Je vous parle de la brûlure au second degré qui vous oblige à souffrir pendant plusieurs semaines en vous tartinant les mains de crème ! Alors ouais, ça se la pète parce que ça fait des gâteaux, mais ça ne prend pas de vrais risques ! Ah ah ! Non, je n'ai pas honte et oui, je crois en ce que dis. Les nouilles, c'est une opération délicate. On passera sous silence l'épisode où j'ai ébouillanté Zahn sans le faire exprès (j'ai juste couru avec la casserole toute chaude pour montrer à mamie que l'eau faisait des bulles, j'étais débile petite, ne cherchez pas) parce que je ne veux pas alourdir mon CV mais au regard en coin que me lance mamie, elle n'a pas oublié l'histoire.

Meh, avec toutes ces tartines dans le bide je risque d'être bien, moi, aujourd'hui. Je re-pioche un peu de confiture en levant les yeux vers Isaak. Pour être honnête, je n'ai rien prévu de spécial aujourd'hui et si je devais pousser l'honnêteté jusqu'au bout je dirais que je ne prévois jamais rien de mes week-end. Généralement, j'utilise ces 48h de liberté à faire la larve et à glander. Parce que, voyez-vous, j'aime perdre mon temps au quotidien. Je pourrais bien proposer à Isaak de jouer avec moi, de faire la larve maiiiiiiiiis, ça me gêne que les choses aillent dans mon sens. Puis, avec ce qu'il s'est passé ce matin, j'ai envie de lui faire un peu plaisir.

- Certes, oui. Fin, je n'y tiens pas spécialement, c'est juste l'habitude. Mais puisque t'es là, je peux bien faire une entorse à mon programme de glande. Bousculer les vieilles habitudes ça ne fait pas de mal et ça ne m'empêchera pas de faire ma larve en rentrant. Qu'est-ce que tu fais, toi, d'habitude ?

Je vois de loin mamie lever sa tasse de café histoire de dire "Ouep ! t'en fais pas mon grand, elle glandera que tu sois là ou non". C'est qu'elle s'amuse, depuis qu'Isaak est là, la mémé. Enfin, c'est vrai que, mine de rien, je suis plutôt curieuse de savoir à quoi mon ami occupe ses week-ends. Je l'imagine plutôt studieux, donc j'imagine qu'il travaille aussi pas mal pendant son temps libre mais il doit bien y avoir une ou deux activités hors scolaire qu'il aime bien. Je m'attendais à des jeux traditionnels, une matinée lecture mais... Nop, randonné, ok, très bien. Je n'ai juste pas l'habitude de sortir le matin... Sortir tout court en fait, mais pour une fois.

- Non mais, parfait. Ballade, ça me va. Faut bien aérer mémé de tant à autre. je vois d'ici le regard surpris de mamie et ouais, je sort. SURPRIIIIIIISE Je vais juste enfiler un truc un peu plus chaud que mon pyjamas et on y va, sans problème.

Meh, avant faut débarrasser toute cette merde sur la table... Il y avait des trucs, je ne savais même pas qu'on les avait dans nos placards, impressionnants. Des croquettes, depuis quand on a des croquettes ? A-t-on jamais eu un chat ici ? Je ne sais pas... Mais ça me donne peut-être une bonne excuse de ramener un de ces chatons abandonnés à la maison si on a le matos pour s'en occuper à la maison... À creuser. Je me lève donc pour m'emparer de quelques trucs et les ranger quand Isaak se... Mais qu'est-ce que tu fous ? Pourquoi tu fais la vaisselle ? Mais ça ne va pas, t'es pas chez toi ici, va glander et ne fais pas tout, après je me sens bête et tout ptiiin. Mais je n'ai même pas le temps d'ouvrir la bouche pour protester. M...Mais... Mais... C'EST BAS CA MONSIEUR ! Enfin, la seule chose que je suis capable de sortir de ma bouche fut une espèce de grognement à demi-indigné. "Oui, bon, bah, hein !" spoiler, c'était un peu de ce niveau-là.

- Bah, si ça te fais plaisir, écoutes, je te laisse faire ton homme au foyer, hein j'avoue, je me marre en imaginant Isaak avec son petit tablier rose et son plumeau Je vais changer, j'en ai pas pour longtemps !

Rien que le temps de passer quelque chose de plus propice à une sortie en plein air. Pour autant, si vous vous attendez à la tenue de ville trop sexy vous vous fourrez le doigt dans l'œil. J'ai déjà donné, c'était hier soir et mes pieds s'en souviennent encore. Nop, plus jamais on a dit. Je fouille rapidement dans mes tiroirs un vieux t'shirt, mon sweat, un pantalon de jogging... Meeeeeh parfait. Isaak ne me jugera pas sur mes vêtements et bon, quitte à se balader, autant le faire à l'aise. Je m'habille donc rapidement avant de descendre et de passer mes baskets. Le regard surpris de mamie est toujours là. La pauvre doit avoir l'impression de vivre un instant grandiose... Rendez-vous compte qu'en une soirée elle a vue sa petite fille avoir une vie sociale et assez de volonté pour sortir un samedi matin. Je me cale dans mes chaussures et aide Isaak dans les derniers trucs à ranger avant de m'emparer d'une bouteille d'eau.

- On y vas ?

Je ne connais que vaguement les abords de mon quartier, je me souviens qu'il y a un parc pas très loin et deux trois petits coins sympas ici et là... Maintenant, ça fait tellement longtemps que je fais les trajets machinalement que j'en ai presque oublié les paysages environnants. Je ne sais pas trop si Isaak connait la zone, mais si possible j'aimerais bien l’amener dans un endroit sympa, comme quand j'étais gamine et que j'explorais mon quartier telle une aventurière en quête de gloire et de trésors cachés.

- Tu t'es déjà baladé par ici ? C'est assez calme comme quartier et il n'y a pas grand chose à voir hormis deux trois endroits plutôt jolis mais si on pousse plus loin on peut-être trouvé un truc cool ?

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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Dim 28 Mai 2017 - 18:55

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Apparemment,  il est rare pour Emiri de sortir le week-end. En un sens, la tentation de larver en intérieur est fort confortable, je le conçois parfaitement. Mais pour ma part, je suis suffisamment assis à un bureau dans la semaine pour me permettre au moins cette sortie. Ce qui ne signifie pas que j’oblige à quoi que ce soit, mais un peu de changement n’a pas l’air d’être pour lui déplaire (et à sa grand-mère non plus, visiblement). Pendant que l’étudiante monte à l’étage pour aller se changer, je reste donc en bas à faire l’ « homme au foyer », et à finir de ranger et nettoyer la table et les tasses. Cela fait, je grimpe pour aller prendre au moins ma veste et mon portefeuille, et retrouve Emiri en bas, prête à partir avec sa bouteille d’eau. Je salue sa grand-mère au passage, puis enfile ma veste avant de sortir au soleil de la fin de matinée. Emiri me montre vite fait le pâté de maison résidentiel, et je me repère un peu mieux maintenant, étant donné qu’hier soir, avec la nuit, j’y voyais pas grand-chose. Je crois qu’on est pas bien loin du centre ville, mais pour être honnête, je connais pas plus que ça.

« Bah, j’habite plus en périphérie de la ville, en fait, donc en dehors du centre ville de Kobe et de ce qui est près du campus, j’y ait jamais trop mis les pieds. »
Dis-je en observant les environs, mémorisant le paysage qui entoure le quartier de mon amie. « Y’a quoi à voir, du coup, tu me ferais visiter ? On est à combien temps du centre ville, sinon ? Enfin ça dépend si t’as envie de te balader longtemps, ou si tu veux juste faire le tour du quartier, après. »

En marchant, j’aperçois quelques mètres plus loin l’entrée d’un parc. En regardant de plus près j’entends des aboiements, et j’accélère malgré moi le pas et… Oh, merde, je crois qu’on m’a totalement perdu, là. Un petit espace canin se trouve à l’entrée de l’espace vert, et j’y aperçois des chiots Tosa Inu en train de se chamailler. Comment dire que je suis actuellement une flaque après avoir totalement fondu, en me penchant par-dessus la barrière pour regarder les toutous de plus près.

« EMIRI, ILS SONT TROP MIGNONS ! »

Ajustes le volume de ta voix, Isaak, hm. Je fais signe à l’étudiante de me rejoindre, tout en gagatant sous le regard amusé de la propriétaire des toutous.

« On dirait mon Al’ quand il était petit. Huhu. »

Fis-je en reposant ma tête sur la paume de ma main, plus gaga que jamais. Bien sur mon coude glisse sur la barrière et je manque de me casser la tronche, mais tout va bien (on se refait pas).

« Ma vie est tellement complète, actuellement. » Les chiots se sont approchés, et me regardent en remuant frététiquement la queue. « Droh, vous z'êtes trop mimi, mais j'en ai déjà un comme vous en plus vieux et gros à la maison. Meuh oui vous êtes choupi. »


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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Dim 28 Mai 2017 - 23:54



「Plus c'est moche mieux c'est」

Emiri & Isaak (again)



Je n'ai, réellement, que des souvenirs limités de mes explorations du quartier. Petite, j'allais avec Zahn et Papy des journées entières parcourir mon quartier, la ville de Kobe et ses alentours en m'imaginant être le leader d'un groupe d'aventurier intrépide et sans peur ! On allait dans des endroits incongrus à la recherche de légendes oubliées et de trésor caché. Je vais faire ma vieille, mais c'était la belle époque. Aujourd'hui, bah, j'explore mon quartier dans l'espoir de trouver des billets verts sur le sol. Oui, je sais, c'est nettement moins sexy. Fin', cette ballade c'était aussi l'occasion de rattraper toutes ces journées de glande. Sans partir dans de la randonnée, si je pouvais me dégourdir les guibolles tout en redécouvrant les alentours de la maison, bah, je serais contente.

- On est qu'à vingt, quinze minutes à pied du centre-ville. Comme c'est un quartier à la population plutôt vieillissante on est assez au calme, mais assez près pour permettre à mamie de faire ses courses le samedi matin. vrai qu'il y a que des vieux dans mon quartier. L'avantage, c'est que pour les fêtes j'ai plein de petits gâteaux maison et ça c'est cool Je t'avoue que le temps ou je regardais mon quartier comme un terrain de jeu géant remonte à loin mais... Il y a quelques petits coins sympas un peu plus loin. Bon, c'est très trèèèèès calme mais c'est plutôt relaxant après on peut pousser jusqu'en ville si ça te vas, j'ai rien contre.

Je trouve ça même plutôt agréable de sortir dans la rue avec Isaak. Hier soir j'étais en souffrance totale alors me balader avec mon ami était, un peu, la dernière de mes priorités mais là... Là je suis bien. Je ne saurais pas dire si c'est les événements de tout à l'heure mais j'ai l'impression de me sentir, d'un coup, plus proche lui. Comme-ci cette petite barrière pudique que j'avais s'était brisée d'un coup. Je ne sais pas vraiment ce que ça signifie, pour le moment, je me sens juste mieux... Je me considérais comme naturelle avec lui, de base, mais là c'est mieux ? Oui, mieux c'est le mot. Je serais bien curieuse de savoir ce qu'en pense Isaak, j'ai un peu la trouille de lui demander, je pense qu'au fond de moi je serais déçue si la disparition de la gène n'était pas réciproque. Mouais, vaux mieux garder ça pour soit.

On progresse dans le quartier lentement, les mains dans les poches de mon sweat j'avoue redécouvrir certains trucs. Je me souvenais plus de ce banc canardé par les crottes d'oiseaux par exemple. C'est plutôt sympa, un chic endroit pour pécho... Je donnerais l'adresse à Kyoya. Oui, oui, je suis méchante, je sais. Mais je les aime beaucoup ces deux-là, voyez ça comme des taquineries de ma part. Puis bon, ils n'ont rien pour me rendre la pareille alors autant en abuser. Je regarde vaguement autour de moi quand je remarque qu'Isaak accélère je tente de le rattraper dans un "Hé !" à moitié inaudible avant de sursauter face à son cris... Mignon ? WTF ?

- Mais gueule pas ! Tu veux réveiller le quartier ? je m'approche et... Ok, je comprend. T'es tout pardonné Ah, j'ai rien dit REGARDEZ MOI CES BOULES DE POILS HAAAAAAAAAANW GUZZI GUZZI GUZZI Maaaaaanh, c'est meugnon.

Je ne savais pas qu'Isaak aimait autant les chiens. Le pauvre à l'air de gagater comme un papa devant son gosse. J'avoue, l'image est grandiose, best face ever. Je crois que personne sur cette terre ne peut soupçonner chez Isaak une expression pareille. Discrètement je dégaine mon téléphone pour prendre une photo à la volée. Pourquoi avoir joué les paparazzis ? Aucune idée, juste que... D'une certaine envie j'ai envie de garder cette tronche dossier pour moi. Sait-on jamais, vu qu'il prend un malin plaisir à me taquiner autant avoir des armes pour riposter non ? Je garde mon téléphone à la main en observant les petits chiens jouer en se sauter dessus.

- Al' ? inconnu au bataillon ça, dites moi tout mon capitaine Toi aussi tu as un chien ?

Dans un sens, ça expliquerait son gagatage et... Oui, ça pique ma curiosité. Je lui demande timidement quelques photos pour me donner une idée de la bête et... Oh, guzzi guzzi again. Il a tellement une bonne tête son chien. Et entre les "Il a quel âge ?", "Tu l'as eu comment ?"et les "Maaaaanh c'est un gros pépère" je pianote sur mon propre téléphone pour lui montrer une photo d'un Chow chow :

- C'est un peu le chien de mes rêves, tu vois ? on passe en mode gagatage Regarde le, il est tout moche mais tout doux et tout poilu, on dirait un coussin, il a une trop bonne tronche j'trouve. Puis c'est une boule d'amour et tout...

Je n'ai, jamais eu d'animaux. Aucun. De temps en temps mamie donne de la nourriture aux chats du quartier mais sinon jamais rien. Même pas la peine de demander à maman ou a Isaac, les animaux ça pue et c'est des frais en plus d'après eux. Pour ça que chaque semaine monsieur et madame dépensent de l'argent dans des vêtements hors de prix et des trucs à la con comme des montres... Des éventails de déco ou des vases... Après on critique mes achats compulsifs de DVD et de goodies mais moi, au moins, ça tient sur un budget étudiant. Meh, ça me donne envie d'aller prendre un chien, là tout de suite, depuis le temps que j'en rêve sans jamais oser demander... Même que je pourrais utiliser la carte avec l'argent qu'Isaac à mit dessus... Ça lui fera TELLEMENT les pieds de voir le relevé de compte à la fin du mois... Oh wait. Non, c'est trop tentant. Ou, fin, soyons sérieux, un chien ça ne s'achète pas comme ça mais... Maiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis.

- Dis, ça te dirais d'aller à l’animalerie ? Histoire qu'on gagate, toi et moi, sur des chiots pendant deux heures ? Promis on ira se poser où tu veux ensuite.

Ouais, au moins me régaler de ces bonnes tronches toutes mimis de chiots qui ne demande qu'a ce que maman vienne les chercher.

C'est l'histoire d'un caca tout mou...

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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Mar 30 Mai 2017 - 15:55

Viens dans ma cabane, Harry.
√ Samedi soir, chez mémé Itashi.
√ Où Isaak va jouer dans une cabane et bouffer et regarder des films.
Avec Emiri Itashi
Si vous vouliez des dossiers, vous êtes au bon endroit. Je crois qu’Emiri ne me laissera pas oublier ça de sitôt. Mais pour le moment, aucun risque que je n’oublie les dernières 24h. Quand il s’agit de toutous, je suis plus ou moins prêt ç affronter n’importe quelle dose de ridicule, et n’importe quel regard gêné qui m’est adressé, néanmoins  j’espère quand même que l’étudiante ne va pas s’enfuir en courant. Mais, ce n’est pas le cas, et elle change également d’attitude immédiatement en fondant devant les chiots. Ceci est le paradis. Nous sommes au paradis. Je m’interrompt temporairement dans mon gagatage pour montrer sur mon telephone une photo de mon gros chien à mon amie.

« Al’, c’est Algorithme, mon chien. »


Je lui mets la photo sous le nez. Il a vraiment l’air d’un gros sac à patates, sur cette photo, avec un regard qui me regarde d’en bas en mode « humain, je t’aime, mais laisses moi faire la sieste, s’il te plaît ».

« Maintenant il se fait vieux, mais c’est mon oncle sauveteur qui a un chenil dans les montagnes d’Hokkaido, qui me l’a donné pour mes 8 ans. Ça lui fait presque 12 ans. »


J’ai un sourire un peu nostalgique, et retourne observer les chiots qui glapissent avec l’air ravi. A priori, Emiri adore aussi les toutous, enfin, elle a l’air de gagater sur un peu tout ce qui est pépére, gentil, ou qui a juste l’air con ou ridicule. La preuve en image lorsqu’elle me montre l’animal de compagnie qu’elle aimerait avoir chez elle. La tronche du Chow chow me fait glousser, mais j’approuve totalement l’opinion de la brunette sur le sujet.

« Pfrt ! Ça m’étonne pas vraiment de toi, bizarrement ! Mais c’est vrai que c’est marrant comme bestiole. Bon, ces races sont hors de prix, en revanche, et, personnellement, je préfère les gros toutous. Faudrait que tu vois ceux de mon oncle, il a que des grosses bêtes, comme des Tosa, un Husky malamutte, des Bergers Allemands.. »

Les chiots s’en vont bientôt avec leurs maîtres, et je le regarde partir avec un petit pincement au cœur. Muh. Les bébés. Mais je n’ai pas le temps de m’appesantir sur ma « peine », car Emiri me fait une proposition très alléchante.

« Sérieux ? Qu’est-ce qu’on attend ?! »

J’emboite à l’instant le pas à l’étudiante, qui me guide à travers les rues à un rythme fébrile. Peu après, l’enseigne de l’animalerie apparaît, et je suis déjà gâteux en apercevant quelques animaux dans la vitrine. Sans attendre, nous entrons et commençons à traverser les rayons, à la recherche de boules de poils devant lesquelles soupirer comme des mamies gatouilleuses. Des jappements attirent notre attention, et des animaux-saucisses adorables arrivent dans notre champ de vision, en se dressant contre la vitre ou les barreaux de leurs abris avec la langue pendante.

« Oh, bordel. Le paradis. »

Fis-je en me penchant devant les demi-chiens qui nous regardent l’air ravis. J’avance à mon rythme en observant aussi quelques reptiles dans leurs vivariums, et…

« AH ! Merde ! »

Des salamandres et des grenouilles. J’ai eu un sursaut et un frisson de dégout en apercevant les batraciens, qui m’a projeté doucement contre Emiri.

« Eurk. Des grenouilles. Je déteste ces bestioles. »

Brrr. Un nouveau frisson plus tard, je contourne le vivarium avec précaution, et c’est alors qu’un des abris de bois du jardin intérieur de l’animalerie (où peuvent s’ébattre quelques autres chiots et des chatons aussi), attire mon attention. En regardant plus en détail, je souris en coin et fais signe à Emiri de venir voir.

« Eh, y’a ton copain, là. »

Je lui montre le Chow-chow en train de végéter l’air bien heureux, au soleil, dans un coin du jardin, l’air assez peu affecté par le chahutage de certains de ses camarades.  

« Bordel, c’est adorable : ce truc ressemble à rien, c’est glorieux. »

Ouaip, je sens qu’on va vraiment rester 2h dans cet endroit. Si ce n’est notre vie entière. Tiens, je vais en profiter pour racheter des friandises pour Al’, je crois qu’il en manquait, récemment. Laissant Emiri à sa contemplation de Chow chow, je m’en vais à la recherche d’une boite de nonosses.


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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Mar 30 Mai 2017 - 23:30



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Emiri & Isaak (again)



Algorithme... Sérieusement ? Et tu me dis que tu as ton chien depuis tes huit ans ? Ah ouais. Quand même, les maths c'est pas une passion qui date d'hier, faut vraiment être accro pour appeler son chien comme un mot satanique (oui, les mathématiques c'est satan et satan est partout autour de vous). Mais le tout à une bonne bouille, j'avoue, j'ai envie de lui faire "gouzi gouzi" comme une débile. Môh, c'est que c'est un vieux pépère ça, c'est que c'est un bon toutou tout vieux et tout mignon. Il est beau, il a une bonne tronche et tout, gouzi gouzi, bon, ok, j'arrête. Mais je retiens, Algorithme quoi.

- Ah oui, quand même, ça fait un bout de temps en effet. je suis admirative, je ne savais pas que ça pouvait vivre aussi longtemps un chien Mais dis moi j'y connais pas grand chose en chien, je t'avoue, c'est quelle race ? non parce que, que je puisse étaler ma maigre science la prochaine fois T'as un oncle qui tien un chenil ? Whooo la classe, tu dois tellement être bien là bas en vacance...

Vous imaginez ? Entouré d'animaux, de toutous et ça tout le long de la journée ? Le rêve quoi, vivre avec une petite boule de poil informe et qui bave... Putain, faut vraiment qu'on aille à l'animalerie, j'ai une envie folle de voir des chiens moi. J'avoue que je lui propose ça un peu en reculant parce que bon, à ma connaissance (pas très étendue donc) se balader dans une animalerie ce n'est pas le plus courant. J'espère juste qu'Isaak ne va pas me prendre pour une folle... Mais non, non, ce type est quand même vachement bien, hein ? On progresse donc joyeusement vers l'animalerie et j'avoue avoir les feels bien avant de passer la porte. Par contre, je me connais, je ne vais pas du tout être raisonnable face à des petites boules de poils innocentes. Nous entrons et la gérante de l'établissement nous souhaite la bienvenue, je lui rends la politesse et suis Isaak à travers les rayons. Hamsters, poissons, chats tout y est. Vraiment tout. On avance calmement, personnellement, je porte mon regard sur un petit furet qui se faufile en mode ninja pour boire de l'eau quand Isaak me colle un peu brusquement. J'avoue que sur le coup, je n'ai pas fait ma fière, plutôt surprise, je l'ai regardé un peu en mode "WTF" sans trop savoir quoi faire, il a eu peur d'un truc ? Je pense ma tronche sur le côté pour observer et... Ah oui, sérieusement ?

- Des grenouilles ? Qu'est-ce qui t’effraie ? Le fait qu'elles gobent des mouches ? pourtant je trouve ça mignon et innocent les grenouilles Croa croa ! Ok je suis une gamine. Mais ma connerie me fait pouffer dans mon coin, alors on va dire que c'est bon, hein ? Je pat pat timidement mon ami dans le dos histoire de lui dire que ça allait Tu veux que je te tienne la main ou tu penses pouvoir gérer ça tout seul ?

Et je n'arrange pas mon cas. Enfin, malgré une pointe d'humour dans ma voix, ma demande était à peu près sincère. Après tout, moi j'avais peur des autruches alors bon. Quoi ? C'est méchant une autruche. Son regard vous transperce et en plus... Ça court vite ces saloperies. Comment avoir peur d'une autruche ? N'allez jamais au zoo avec un paquet de chips. Jamais.

Mon regard dérive sur une grenouille qui croasse quand Isaak capte mon attention. Qui que quoi ? Je m'approche et... Vous savez, dans la vie, on vous parle souvent de coup de foudre. On vous décrit ça comme quelque chose de soudain, quelque chose de puissant. On vous dit "vous savez que c'est lui" et... Et c'est mon cas, je sais que c'est lui. Avec sa patte arrière qui boite, son pelage bouffant et sa langue qui pendouille pleine de bave. Oui, c'est lui que je veux.

- Oh... Je capte à peine ce qu'Isaak me dis, mais la main de la gérante me fait revenir à la réalité Vous voulez entrer les caresser ? très honnêtement je ne sais pas si c'est une très bonne idée... Quelque chose me dis que si j'entre dans ce machin et que j'entre en contact avec ce chien je vais plus pouvoir partir Je... Je ne sais pas trop, ça ne va pas gêner les animaux ? Ah non, du tout mademoiselle, au contraire, ils aiment la compagnie ! et avant que je n'aille pu dire quoi que ce soit, nous voilà au milieu des toutous. Je ne sais pas d'où cette créature divine sort mais elle me fait craquer là. Je fond, j'ose pas la toucher toute suite mais ses yeux entourés de poils me font fondre. Hanw... ça y est, je suis amoureuses les gars. Chercher pas, j'ai trouvé mon âme sœur. Je le caresse timidement puis je le frotte plus énergiquement et il à l'air d'aimer ça. Je dois avoir l'air d'une débile à gagater à mort sur ce chien Regarde le, ptin, il est beau, il ressemble à rien puis il boite... Haaaaanw... Je peux plus jamais partir d'ici. Vous avez fait votre choix on dirait. Il est adorable n'es-ce pas ? Puis il a l'air de bien vous aimer... Voui... rajouter le "=w=" et voyez ma tronche Vous voulez peut-être le prendre ? Le prendre ? heu... Heu... Oui ! Oui ! Mais.. Mais... Bah... Heuuu... Je... Fin... Je... C'est beaucoup de responsabilité et je n'ai aucun équipement chez moi et... Je n'ai pas d'argent non plus alors, ce sont des chiens très chère alors.. la gérante me coupa dans mon argumentation en m'annonçant le prix du chien. Putain je peux. O...Oh, mais, même je ne suis pas sûre d'être une bonne maître.. WOUF ! MAIS T'Y METS PAS AUSSI TOI LAAAAA PTIIIIIN ! COMMENT TU VEUX QUE JE RÉSISTE APRES ? HEIN ? Mais... Mais...

Isaak help.
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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Mer 31 Mai 2017 - 14:14

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J’étais occupé à chercher dans les rayonnages des nonosses, et à surveiller un peu fébrilement les vivariums comme dans la crainte de voir les grenouilles  s’en échapper. Et c’est pas de donner la main à Emiri qui m’aurait sauvé, toute manière. Je sais que ça va sonner lunatique par rapport au moment qu’on a eu avant de partir, mais donner la main à quelqu’un, même Emiri.. M’ouais, sans façon. Bon, bref, c’était juste une boutade, inutile de m’appesantir dessus. Au milieu de mes recherches, je prête une oreille plus attentive, et entend Emiri parler avec la vendeuse. Oh, la dame semble plutôt aguerrie pour ce qui est de vendre sa came canine, et elle parvient à emmener mon amie dans le jardin intérieur. Par curiosité, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil, et voir Emiri plus amoureuse que jamais du jeune Chow chow qui boitille gaiment pour aller à elle. C’est franchement adorable, et j’observe encore quelque secondes avec un sourire en coin attendri, avant de retourner dans les rayons. Un fois mon achat pour mon propre toutou trouvé, je rejoins Emiri et son ami boiteux. La vendeuse recommence alors à insister, jusqu’à lui proposer de le prendre avec elle. Oh-oh. Elle est forte, cette vendeuse, Emiri a l’air au bord de craquer complètement. Si je n’ai jamais douté de sa maturité, je ne l’aurais pas pensée influençable par un toutou au point de penser à être déraisonnable. Je vois que l’étudiante ne sait pas bien quoi faire à présent, et m’envoie un regard cirsonspect, en pleine panique.

« Hem… » Fis-je en m’éclaircissant la gorge, un peu gêné de devoir dire ce que je pense. « Pardon d’vous couper, m’enfin.. euh.. t’es consciente qu’un chien, ça s’assume au moins 8 ans, et que ça va être super galère pour le dressage, si tu dois être en semaine à l’internat, hein ? »

Bon, voila, mère morale avec son air sévère bien relou est dans la place, de quoi briser des rêves alors que personne ne m’a rien demandé. La classe, oui. Gros sac à merde, va. Je passe une main sur ma nuque, l’air embêté. Je sais que ce peut-être frustrant pour Emiri de devoir rester raisonnable, actuellement.

« Meh, à ta place j’attendrais de voir pour décider. J’veux pas t’influencer, tu fais ce que tu veux, mais bon. Un chien c’est pas aussi indépendant et tranquille qu’un chat. » Je pince les lèvres, toujours hésitant. « Euh-euhm.. Tu voudrais que je demande à  mon oncle des conseils ? Sinon, tu pourrais venir à la maison pour t’occuper un peu d’Al’ avec moi, comme ça, tu aurais une idée plus concrète.. ? »

Au moins, c’est pas faute de ne pas proposer de faire quelques concessions avant de se jeter sur un coup de tête dans le bain. La vendeuse a pris congé en déclarant qu’elle « laissait à Emiri le loisir de se décider, mais que ce toutou cherchait depuis quelques mois une famille ». Roh, elle va pas nous faire pleurer dans les chaumières, elle, non plus ! Je m’accroupis aux côtés de la brunette pour regarder le Chow-chow boiteux, toujours aussi ravi.

« Bon… Tu comptes faire quoi ? »

Lui demandais-je, en ébouriffant un peu la touffe de poil occupé à remuer frénétiquement la queue tout en recevant les caresse de deux cassos.


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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Jeu 1 Juin 2017 - 12:09



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Emiri & Isaak (again)


Je ne sais pas d'où ça sort cette histoire de maturité et de recul sur les choses parce que, bah, je n'ai pas tellement l'impression d'en avoir. Même, je suis faible, hé ouais la volonté du Shonnen chez moi elle se barre un peu trop souvent en vacance, loin, très loin avec un doigt d'honneur en prime histoire de te dire de bien aller te faire voir. Et en ce moment c'est pile ce qui se passe. D'un côté, cette vendeuse me tape sérieusement sur le système, je trouve ça petit d'attaquer là où ça fait mal pour me forcer à adopter cette petite boule d'amour qui sautille comme une puce en faisant l'hélico avec sa langue, de l'autre côté, bah... Chapeau bas, tu m'étonnes que l'animalerie soit aussi grande et prospère avec une nana pareille aux commandes. Mais bon, ça ne change pas mon problème : je sens que je vais faire une connerie, je le sens venir l'achat compulsif que je vais regretter dix secondes après, je le sens. Pourtant je le sais que c'est une mauvaise idée, je le sais que ça ne s'improvise pas de prendre un animal avec soit et pourtant, face à cet amour de chien, je manque de volonté.

Mais regardez le, aussi, là, il est trop mignon. Avec son épaisseur de poil à en faire farcir de jalousie un afro-man, ses yeux de débile congénital qui me font me soupçonner que ce chien doit être né d'une union incestueuse, sa langue qui pendouille h24, sa démarche boiteuse et foireuse et sa façon de sautiller tout heureux pour que dalle. MAIS REGARDEZ LE QUOI ! Ce chien ressemble à rien, il est glorieux, je l'aime quoi. Mais non, il ne faut pas craquer. Si je ramène un chien à la maison je vais me faire littéralement démonter par ma grand-mère et... D'une certaine façon, j'aurais l'impression d'agir sur un coup de tête d'acheter cet animal comme une vulgaire peluche vu un samedi après-midi dans un magasin de jouets et ça... Ça me dérange. Je ne suis pas une pro "les animaux c'est la vie okay ?" mais ce sont des êtres sensibles et les exploiter comme ça, non, juste non.

Heureusement, Isaak est là. Son petit discours, c'est exactement que je n'arrivais pas à formuler auprès de la vendeuse. Voilà, oui exactement. Je sais que ça m'est adressé mais d'une certaine façon entendre de la bouche de quelqu'un d'extérieur ces choses si évidentes me redonne un peu de force. Je regarde la vendeuse dans un "Oui, voilà, tout pareil" avant de me re-concentrer sur le chien. Je suis un peu plus d'accord avec mon ami raisonnable Emi, de cède pas au chien unique. Cet animal va corrompre ton âme et t'es pas loin du stade Gollum alors on se calme. Je ne capte pas tout de suite ce qu'il me dit, pour le moment je me concentre à prendre la décision de ne pas prendre Fatty... Merde, j'viens de lui trouver un nom. C'est pas bon ça. Pas bon du tout.

- Baaaaaaah meilleure façon de débuter une phrase, je soupire Pour le coup, je te rejoins sur le fait que ce n'est pas une décision à prendre à la légère. C'est pas un jouet, c'est un être vivant et je ne peux pas me permettre d'agir sur un coup de tête parce que voix stridente de grognasse de télé réalité "OMG, oh my god ! Il est trop mignon, t'as vu?C'est tellement un chien pour moi quoi, mais j'hallucine, le coup de foudre" Nan, ce serait totalement irresponsable, ça reviendrait un pondre un gosse sans y être préparé, c'est stupide et inconscient. spécial dédicace à maman Bah, je vais pas le prendre quoi.

J'avoue, j'ai balancé ça un peu la mort dans l'âme parce que bordel, ce petit chien me plait. Même si j'ai décidé d'être raisonnable et de me contenter de le dévorer des yeux, je me connais, je ne dirais rien, mais j'irais souvent traîner à l'animalerie le soir. Enfin, je caresse encore cette petite boule de poil en me disant que bordel c'est tout de même bien chiant d'être une fille raisonnable. Je soupire de nouveau et peu à peu, je recommence à capter ce que m'avait dit Isaak, avant. Il avait parlé de son oncle, de chez lui, d’algorithm... Oh. Brusquement je relève la tête vers lui, en mode suricate avec deux yeux ronds d'un dramatic chipmunks.

- Chez toi ? c'est une invitation ? Je vais entrer dans le domaine Schwartz ? Vraiment ? Pourquoi je me sens heureuse d'un coup ? Pourquoi j'ai des feels là ? C'est la chiasse qui revient ? Bah... Bah... Oui, d'accord mais... Mais ça dérange pas ? Même si c'est qu'un jour, qu'une après midi c'est peut-être dérangeant pour ta famille n... Non ? mais arrêtes de te trouver des excuses alors que t'en meure d'envie ptin Mais, du coup, fin, oui, ok, d'accord... Ton oncle ?

C'est ça, change de sujet ma grosse. T'as autant de couille que t'as de sein, c'est a dire rien... Si peut-être l'équivalent d'une paire de noisette, allez, soyons sympas. La perspective prochaine d'aller chez Isaak, c'était bête, mais ça sonnait comme un retour à l'envoyeur et j'avais l'impression que c'était une sorte de signal qui me disait que je n'avais plus à m'emballer pour rien et que toute l'affection que j'avais pour lui, même si elle n'était réciproque, était acceptée. Ptin, il m'en faut vraiment peu pour être heureuse.

- Enfin, aaaaaaaaaaarg tu vas me manquer Fatty mais je reviendrais promis gros hug au chien en mode "ce n'est qu'un aurevoir, i will be back" On devrait peut-être y aller... Bien que ça me fasse chier. T'as acheté quelque chose ?

Je pense qu'après ça une glace, un truc fat serait le bienvenue. Peut-être un bon truc bien chaud... Il est que 11h30 ? Osef.

C'est l'histoire d'un caca tout mou...

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Emiri parle en Black pour le Japonais et en #3333ff pour l'anglais
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(#) Re: [Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.  Jeu 1 Juin 2017 - 22:16

Viens dans ma cabane, Harry.
√ Samedi soir, chez mémé Itashi.
√ Où Isaak va jouer dans une cabane et bouffer et regarder des films.
Avec Emiri Itashi
Finalement, Emiri ne compte pas faire de folie. Du moins, pas tout de suite. Je suis rassuré, en quelque sorte. Mais j’ai la sensation qu’elle a totalement craqué pour ce chien comme pour une âme sœur, et qu’elle risque d’avoir du mal à s’en détacher. Elle saura néanmoins réfléchir à tête reposée à la question, et je pense qu’elle fera le bon choix lorsqu’il faudra trancher. En attendant, je me suis dit que c’était une bonne idée de lui proposer de voir avec Al’ comment on peut s’occuper d’un toutou et quel taux d’occupation ça prend. Mais en même temps, le cas de Algorithme est différent.. Il est bien dressé, âgé, et depuis bientôt 3 ans, il est habitué à ne me voir que le week-end et les vacances. Un chien plus jeune n’en ferait pas autant d’avant d’être habitué et dressé. J’ai un sourire un peu jaune quand je pense faire le lien entre les  gens qui abandonnent leurs gamins pour les reprendre ensuite. Je sais que c’est une manière à elle d’extérioriser, mais ça en dit aussi long sur la façon dont la chose la marquée négativement. Ne sachant plus trop quoi ajouter après ça, je me gratte la nuque, et finis par faire mes propositions. Je hoche la tête pour confirmer qu’Emiri a bien compris.

« Nope. Aucune raison que ça dérange. En général, on est seuls avec Hanz et Klaus les week-end, comme les parents bossent. Puis bon, j’suis grand, j’ai le droit d’inviter qui je veux. Hanz sera ravi de voir une tête familière et Klaus bah… En général il est à l’internat, ou bien il aime rester au calme dans sa chambre. »

Rien à craindre niveau dérangement, donc, ça sera juste un peu plus animé que d’habitude. Chose qui a tendance à me gêner quand c’est d’autres gens, car je n’aime normalement pas que mes petites habitudes de vieux garçon soient perturbées. Bon, si Emiri se mettait à faire caca dans le potager de papa, je serais probablement perturbé et dérangé pour un bout de temps, mais on en est pas là. De ce qu’elle est à ça, il y a une marge de sécurité raisonnable, je pense.

« Je parle de mon tonton qui a des toutous. Il s’y connaît, alors je pourrais lui demander des infos pour toi, si tu veux. »

Après avoir convenu de tout ça ensembles, Emiri se décide à faire ses au revoir à.. « Fatty ». Je dois me retenir de ne pas exploser de rire, mais un gloussement étouffé à basse de « PPFRTTT » et de postillons parvient tout de même à sortir. Et tout cela confirme aussi, que ouais, elle est fichue, elle va l’acheter, ce chien, à la fin, c’est sûr. La suite au prochain épisode, tin, tin, tin. Après que la brunette ait serré Fatty une dernière fois dans ses bras, on décida de s’en aller, et je pris le temps de passer à la caisse payer les fournitures que j’avais choisies.

« T’inquiètes, tu le reverras. » Elle-même elle sait, je crois. « Et oui, j’ai pris des nonosses pour Al’, la réserve arrive à sa fin, donc… »

A ces mots, nous sortons finalement au soleil, et Emiri propose qu’on recommence à aller se promener. Je ne sais pas trop où on pourrait aller mais c’est en parlant qu’on a fini par commencer à progresser dans les rues, en parlant de choses et d’autres. Ce qui a sonné la fin de la balade, finalement, c’est les bruits du ventre d’Emiri qui se faisaient de plus en plus insistants. Et pas des petites bruits, hein, ils rivaliseraient presque avec ceux de mon propre bidon (si, si, en tout humilité). On finit donc rapidement notre tour pour rentrer et nous réfugier dans la chambre d’Emiri avec de quoi se bousiller la ligne et les Régimes que nous ne feront jamais. En revenant dans la chambre, j’observant les draps de la cabane retombés à terre, et envoyais un sourire complice à mon amie.

« Bon… on refait une cabane ? »

Au moins, on pourra pas dire que la boucle est pas bouclée.


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Fatty
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[Terminay] Viens dans ma cabane, Harry.
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