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 [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]

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Emiri Itashi
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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Mer 21 Juin 2017 - 15:25



「Et là, un petit géranium」

Emiri & Isaak



Arf. Je pense comprendre de quoi il en retourne. En effet, ça doit être gênant pour lui de... De se dire que voilà, des gens imaginent probablement des trucs sur nous. D'un côté, je le comprends, c'est toujours saoulant quand des personnes totalement extérieures à votre vie décrète que voilà, il se passe forcément quelque chose même si ce n'est pas vrai. Pour être tout à fait honnête, ce n'est pas la première que ce genre de sous-entendu est fait. J'en avais pris quelques-uns en pleine tronche de la part de quelques filles de ma classe mais, à ce moment-là, je n'en avais pas grand chose à foutre. On ne peut pas empêcher les gens de s'imaginer des choses. Puis, dans un sens, je savais de quoi il en retournait alors bon. Je m'en fichais un peu. Mais là, à voir la tronche d'Isaak, je ne sais pas... C'est si... Gênant que ça de se dire que lui et moi on parait... Proche à ce point-là ? Fin, je peux le comprendre, il y a plus sexy comme ship que moi et Isaak et je suppose que mon ami, quitte à être shippé avec quelqu'un aimerait être shippé avec une fille plus... Sortable ? Je ne sais pas, je trouverais presque ça vexant. Dans mon fond intérieur bah, ouais, ça me pince un peu le kokoro. Nan mais ça s'est de ma faute à espérer des trucs parce que "OMG IL MA GRATTÉ LE DOS VOUS VOYEZ ?". Fin, il a beau dire que ça lui plaît d'être plus proche de moi il n'empêche que bah... Mouais. Je reste un peu dans un sentiment de "beurk, tu te sens stupide, hein? ". Enfin, je ne vais pas lui faire part de ça. C'est déjà beaucoup ce qu'il se passe entre nous et je serais bien gourmande d'en attendre plus. J'aime comme on est là et si on pouvait rester comme ça bah... Dans le fond, j'en serais contente. Dans le fond, je n'en demande pas bien plus. Comme ça c'est bien. J'hoche donc la tête en faisant mine de comprendre et d'approuver son point de vu.

- Tu ne peux pas empêcher les gens de s'imaginer des trucs, c'est comme ça. Après, dans le fond, tu t'en fous. Tu sais, toi, de quoi il en retourne réellement alors ce que peuvent en penser les autres bah, faut s'en carrer le coquillard. Hanz ne pensait pas en mal. Fin, voilà, c'est comme ça.

Je ne sais pas trop si ce que je lui dis l'aide ou pas. Très honnêtement je pense que non. Je ne sais pas quoi lui dire, là, tout de suite. Les mots me manquent et pour être sincère je trouve ça très frustrant. Je ferai peut-être mieux d'aller lui chercher ses pocky et de le laisser seul le temps qu'il se calme ? Dans le fond, il a sûrement besoin d'être seul et je vois bien que m'entêter ne servirait pas à grand chose si ce n'est envenimé la présente situation. Ouais, je pense que je vais arrêter les frais là. Ça ne peut être que mieux. Isaak sort une boite, justement, de pocky de sa table de nuit. J'en pioche un. Ouais, il a envie de changer de sujet et je le comprends. Je reprends moi-même un peu de contenance, on ne va pas gâcher le temps qu'on passe ensemble en drama interne sans importance. De toute façon, il est clair que j'ai besoin de réfléchir à ce que je ressens, à la situation et à ce que je veux réellement.

- Oh ? Vraiment ? Bah... J'ai juste beaucoup travaillé dessus ce n'est pas si exceptionnel que ça. Mais, ça reste compréhensible ?

Nan, parce que c'est peut-être un peu le but, hein, que ce soit compréhensible. Enfin, ça me rassure plutôt, apparemment c'est moins merdique et mal foutue que je ne le pensais. Hé, j'aurais peut-être une bonne note du coup ? En espérant que le zèle ne me portera pas malheur.

Enfin, Isaak dégaine ses fiches et je me dis que c'est peut-être pour moi le signal du départ. Nan parce que, je comprend qu'il voudrait sûrement bosser tout seul du coup...

- Nan, bah, je pensais corriger les erreurs de mon devoir et jouer un peu.
Mais comme je peux être bruyante quand je joue, bah, je vais te laisser travailler au calme.
Fis-je en prenant mon ordi sous le coude Te presse pas pour le repas de tout à l'heure mais vers 13/14h je commencerais sûrement à avoir très faim. Plus pluuuus.

Et sur ce j'ai quitté la pièce en grogant que Al' et tout ses poils sur mon beau clavier.

J'espère que tu as ton smecta sur toi

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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Mer 21 Juin 2017 - 19:46

Le père Noël est une ordure.
√ Mercredi 24 décembre 2014.
√ Où Isaak part totalement en cacahuète à cause de téléphones maléfiques.
Avec Emiri Itashi.
Si les gens s’imaginent des trucs, on pourra rien y faire, certes. Et Hanz, bien sûr qu’il voulait bien faire. J’en ai pas douté une seule seconde, encore une fois, le problème ne vient pas des autres. Meh. Sincèrement, j’ai pas envie d’y repenser maintenant, il y aura des meilleurs moments pour se prendre la tête. D’autant plus que ça fait remonter des trucs que j’ai pas vraiment envie d’aborder, même avec Emiri. Je me sens pas assez mûr pour parler de certains trucs même si c’est elle. J’espère qu’elle n’a pas trop remarqué mon malaise, mais j’ai la sensation qu’elle passe aussi à autre chose, et que ça ira pour elle. Je me sens rassuré qu’on puisse tourner la page sur ça.. Ouais, ça m’arrange, franchement. Je n’y reviendrais pas, à moins d’être moi-même une idée de ce que j’ai à confier. Et encore, je ne sais pas si je veux ébruiter ça ou encore faire ma victime. Bref. On mange des Pocky, on parle de son travail, c’est mieux ainsi.

« Eh, j’ai pas dit que c’était exceptionnel, mais t’as réussi a faire comprendre le truc à quelqu’un qui y connaît rien du tout. Et ça c’est super. »

Je lui souris en coin et continue de grignoter des Pocky. Et.. Oh. Elle va s’en aller du coup ? J’avoue que mon sourire a un peu disparu sur le coup. Non, c’est pas louche, et je suis à mille lieues de me rendre compte de ce qui se passe chez Emiri en ce moment c’est.. Un peu soudain ? Bah, c’est certainement qu’elle va jouer avec Hanz, c’est certainement mieux qu’elle soit en bas, car les deux ensembles, c’est clair que ça va être compliqué, niveau concentration.. Quand bien même.. Me sentais presque prêt à la remercier en l’enlaçant comme hier, m’enfin, j’ai l’impression que de toute façon, j’aurais pas osé, et puis, euh… Depuis quand je pense comme un dalleux, moi ? Elle aussi, elle a besoin d’air, à force, je suis pas tout seul.

« Ah, ça marche. »

Lui répondis-je, un peu rassuré qu’elle ne se sente pas obligée de rester avec moi non plus. Comprenez, si je pouvais choisir et si j’étais possessif, je lui demanderais de rester. Mais, tout de même, c’est pas trop mon genre. Avec un sourire discret, je la regarde prendre ses affaires et se diriger vers la porte.

« A tout à l’heure, tu sais où me trouver, au pire. Joues bien. »

Et je la laisse finalement partir. Je retourne à la lecture de mes fiches, et décide de ne pas m’inquiéter du fait que notre proximité d’hier me manque, et que j’ai l’impression qu’on ne retrouve pas notre spontanéité de la veille. Mais encore une fois, j’imagine que la présence de Hanz me bloque, surtout après ce qu’il a dit.. Raaah, j’ai dit que j’y pensais plus, et que j’arrêtais de faire le pauvre gars en rade d’affection ! Enfin, donc, c’est reparti pour réviser. J’y reste quelques heures avant de checker ma montre, et me rends compte du temps qui a passé. J’observe la porte de ma chambre, et fais la moue. Un peu déçu que mon amie ne soit pas repassée, peut-être. Bah, c’est juste comme moi, elle était absorbée dans son jeu et a pas vu passer le temps. En rangeant mes fiches et relisant une petite dernière fois, je me redirige vers le rez-de-chaussée. Les deux autres sont devant la console en train de jouer à Castlevania, et pour le moment, c’est Hanz qui a la manette. Il est mega concentré. En arrivant discrètement, je m’appuie sur le dossier du canapé où est assis Emiri, et pose une main sur son épaule pour signaler ma présence.

« Re. T’as réussi à débloquer Hanz ? Il galérait, sur ce truc. »

Fis-je, en regardant encore un peu l’écran. C’est vrai qu’il a l’air cool, ce jeu, mais je pense que je risque de tout niquer avant la prochaine sauvegarde si je touche la manette. Puis, vaut mieux pas déranger Hanz quand il est si concentré. AH non, il fera pas de rupture d’anévrisme, mais bon, c’est marrant de le voir comme ça, et de faire des « AH ! », des « OOOOHHH GRRRAHJRHFJH », des « MAIS PUTAIN SAUTES SAUTES GROSSE MERDE » entre trois « oooh bravooo… oh, je t’aime, perso tu es beau, bonjour monsieur portail, je t’aime ». J’imagine qu’on est tous dans le même état quand on prend un jeu trop à cœur.

« Bon, j’vais commencer à faire les burgers. » J’ouvre le frigo et les placards. « Y’a pleins de crudités et de sauces… Du steak haché ou du poisson pané. Vous me dites ce que vous prenez ? »

Leur dis-je, depuis la cuisine, en mettant les pains dans le toaster. Il faudrait quye je prenne quelques trucs pour Al, au passage. Ce dernier juge ne pas m’avoir assez vu ce matin, d’ailleurs, et il a posé sa gueule sur le coin de la table en couinant pour avoir des grattouilles sur le ventre. Je lui accorde avant de me laver les mains, car faut pas déconner, les poils de chien dans les burgers, c’est moyen.


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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Mer 21 Juin 2017 - 23:06



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Meh. J'en suis à combien de soupirs depuis une heure ? 10... 20 peut-être ? Je ne sais pas, je n'ai pas compté. Arf, je dis que je ne dois pas me prendre la tête mais je suis bien la dernière à tenir mes résolutions. Mon devoir était fini depuis quelque temps déjà. En soit, reformulation et correction de fautes d'orthographe ne me prenaient, en général, pas beaucoup de temps. Comme j'ai l'habitude d'écrire tout d'un coup sans trop me relire derrière les bourdes sont souvent bien grosses et visibles aussi, ça ne m'avait pris que quelques dizaines de minutes de travail pour avoir enfin mon petit bébé en version finale. Mais après, ce fut l'ennuie. Et j'avais beau jouer, ça ne changeais rien au fait que je me posais un peu trop de question sur ma relation avec Isaak et ce que je voulais réellement avoir avec lui. Rah, je n'aime pas ça. Je ne suis pas faite pour réfléchir à ce genre de chose. Pas du tout même. Nouveau soupir, nouveau regard d'ennui. Cette fois-ci, ça n'échappe pas à Hanz.

- Emi, tu comptes parler de ce qui te tracasse un jour ? Non, parce que, t'as pas l'air de péter la forme avec des trente-cinq soupirs depuis 1h. Ah bah, autant pour moi. 35, donc. Un beau chiffre. Ah, pardon, je ne m'en rendais pas compte. À voir la tronche qu'il tire ça n'a pas l'air de le satisfaire Nan mais, c'est rien... Vraiment... Ok. Je me sens à poil d'un coup. On dirait Zahn qui me tire les vers du nez en un regard. C'est petit, ça, Hanz. ... Bon, ok, d'accord ! Ça m'énerve, au fond, qu'Isaak trouve ça "grrrrrrr" que les gens nous imaginent proche. Mais pas proche, genre, proche. Proche genre prooooooche, tu vois ? Fin, je suis si horrible que ça pour qu'il fuît l'idée même que les gens nous imaginent ensemble ? Non, parce que, j'aime bien le temps qu'on passe ensemble et j'aime bien la façon dont on est en ce moment, tous les deux. Alors oui c'est sûr que ça change de ce que je vis d'habitude mais... Je ne sais pas, ce que les gens pensent ça les regarde eux et... Et dans le fond, même si ça peut-être lourd bah ça me rend plutôt contente que des gens extérieurs pensent tout ça de nous. Je veux dire, ça veut dire qu'on est proche, que je ne me fais pas des films et c'est ce que je veux, être proche de lui, pour le coup. Mais j'ai l'impression que de son côté, ce n'est pas le même délire... ET RAAAAAAAAAH J'EN AI MARREUUUUUUUUUH. Les nanas dans les séries télés elles se prennent moins la tête ! Pourquoi tout est si compliqué depuis quelques semaines ?

Je pose ma tête sur les genoux avec un soupir désespéré. Mais au moins, rager un bon coup à eu le mérite d'alléger un peu ce sentiment de "Je rageuuuuuuuh je suis vexéeeeeeee dans mes sentiments de petite pucelle débileuuuuuuuh". Je me sens... Bizarrement, hein, mieux. J'ai même envie de jouer, là. Je regarde Hanz lire son bouquin et je lui propose d'aller défoncer des lycans sur Castlevania. Puis il me semble qu'il avait du mal sur un niveau alors bon.

Ouais, je confirme, joué ça fait de bien. Plus on passe de niveaux et plus je me détends. Je pense que le fait d'avoir bien ragé un peu plus tôt aide aussi mais je suis plutôt contente. Je ne comprends pas tellement où était la difficulté, ah si, fin pour le coup passer ça demandait de maîtriser à mort certaines notions. Vrai que c'est un peu du die and retry ce passage. Enfin, c'est une question d'habitude, Hanz est doué et il y serait arrivé à un moment ou un autre. Je lui repasse la manette peu après pour aller me chercher à boire et par la même occasion lui servir un verre avant de me rasseoir. Il a l'air plutôt concentré, ça m'amuse de le voir comme ça. On dirait un mec constipé au chi...

- Ah ! J'ai sursauté comme une débile avant de lever la tête, les yeux ronds pour voir... Tiens, il a déjà finit ? T'as lâché ton amante mathématiques ? Gros smile. Mais c'est pour détendre l'atmosphère. Puis je crois que Hanz viens de perdre. On mange bientôt ?

Nan, parce que c'est le point le plus important, on est d'accord, hein ? Je me lève de canapé pour venir aider Isaak. Pour ma part, je prends un truc bien fat à base de viande, de fromage et de tomates, un peu, pour se donner bonne conscience.

- Je peux faire quelque chose pour t'aider ?


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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Ven 23 Juin 2017 - 23:01

Le père Noël est une ordure.
√ Mercredi 24 décembre 2014.
√ Où Isaak part totalement en cacahuète à cause de téléphones maléfiques.
Avec Emiri Itashi.
Je suis assez loin de me douter à quel point mes oreilles ont pu siffler pendant que j’étais seul à réviser à l’étage, avec mon amante mathématique (y’en a qui ont la mémoire courte, ici, j’étais avec géographie, mathématiques, j’y serais encore, et pas qu’un peu). M’enfin, seul compte le moment présent, et j’avais franchement hâte de commencer à faire la bouffe pour notre pique nique. Je ne céderais pas à Al la viande qu’il apprécierait pour remplir son estomac gourmand, et on va tout garder jalousement pour nous,  les humains. Mais je lui garde quelques nonosses pour le parc quand même. Faut pas déconner, je suis toujours un papa gâteau pour ce toutou. Alors que Hanz me passe commande et continue sur son jeu, Emiri me rejoint en cuisine pour m’offrir son aide.

« Hm, bah, si tu y tiens, tu peux couper ce qui reste de crudités pendant que je fais la viande ? »
Je lui souris, un peu taquin. « Mais j’étais pas censé faire tout le boulot pour me faire pardonner, hm ? »

Son aide reste la bienvenue, néanmoins. On sera plus vite sortis si on termine de préparer nos truc plus rapidement. Pour ma part, je vais aussi opter pour du steak, personne ne prendre de poisson, au final, et je vais me faire plaisir sur les crudités, le fromage, et les sauces (RIP mon haleine, on va pouvoir faire de la compétition à Al à ce niveau, dans quelques heures). Hanz nous fait part de ses décisions, et je pense au dernier moment à sortir aussi des petits champignons. Une fois les burgers prêts, je commence à les emballer dans des feuilles d’aluminium, sous les pleurs d’Al en train de baver d’appétit et de se lécher les babines.

« Arrêtes de chouiner, le chien ! Sois gentil ! »

Mon toutou s’asseoit sur son derrière, sans me quitter des yeux, ni cesser de halleter avec sa grande langue pendante, et ses yeux me regardant d’en bas. Roh, l’est trop mimi. Je termine mon ouvrage et l’accroupit pour aller lui faire des caresses et des gratouilles.

« Roooh, le gros pépère à son gros pépère ! J’vais pas t’oublier quand on sera au parc, on va prendre tes nonosses ! » Le chien jappe joyeusement et remue frénétiquement la queue, tout en sautillant un peu sur place. « Ouais, ouais, t’as bien entendu, des nonosses ! »

Il jappe de nouveau, et s’étale sur le dos pour avoir des gratouilles sur le ventre. Je les lui donne avec plaisir, tandis que Hanz entre dans la cuisine en grognant.

« Tout le monde te regarde, Isaak, t’es ri-di-cuuuule. »
« Oh, t’aurais pas perdu ta partie, toi ? »
« … t’es méchant… »


Je roule des yeux et me lève pour aller chercher des fruits pour le dessert de notre pique nique, et emballer le tout dans mon sac à dos, avec un peu d’eau, et des couverts jetables au cas où. Hanz s’en remettra, même si pour le moment il boude (décidemment, c’est la journée, mais les burgers vont arranger ça). Il n’aurait donc pas réussi l’entrainement donné par Emiri ? Ah, le padawan a échoué.

« Eh, dites. Si vous voulez que ce soit encore chaud en arrivant au parc, on peut y aller maintenant. »

Suggérais-je, en prenant les nonosses promis pour Al dans le placard. Je prends aussi sa laisse, même si je le sais bien dressé. Et j’attends donc l’avis de mes deux acolytes pour partir quand ils en auront l’envie.


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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Sam 24 Juin 2017 - 16:30



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- Ah, oui, c'est vrai, je suis censée t'en vouloir.

Vrai que ça m'était sorti de la tête, cette histoire de pardon. Je me sens bête, du coup, moi qui voulais montrer un peu de fermeté me voilà à faire la guimauve. Tu m'étonnes que je ne me fais jamais respecter, je passe à autre chose trop rapidement. Sur le coup je ne peux que le regarder un peu confuse avant de prendre une mine faussement irritée et de lui balancer un "Grrrr" en pleine face avant de lui sourire et de m'emparer d'un couteau pour couper les légumes. Bon, c'est maintenant que le show commence, le tout-va être de couper tout ça sans perdre un doigt et sans faire des tranches trop épaisses. C'est un exercice compliqué, je suis de celle qui considère qu'un demi-fromage, c'est une tranche normale. J'avoue que mes premiers essaies ne sont pas vraiment glorieux si ce n'est totalement ridicule. Mais quelques coups de couteau plus tard, j'arrive à sortir des choses plus ou moins acceptables. C'est Meyuki qui serait fière. En tout cas, en ce qui concerne mon burger, j'opte pour quelque chose de simple, mais de fat. Un gros steak, plusieurs tranches de fromages, des oignons frit, des tomates, de la salade, des cornichons et des trucs un peu prit au pif histoire de garnir un peu plus le bousin. Le tout finit de préparer, j'emporte tout ça à Isaak et lui passe ma commande lui demandant si il avait encore besoin d'aide. Voyant que non, je m'absente quelques instants histoire de passer un collant épais sous mon shirt parce que bon, on fait un pique-nique, oui, mais on est en plein mois de décembre et il fait FROID. Si je pouvais éviter, du coup, de me réveiller demain avec 40 de fièvre (Quoi que j'aimerais bien me faire chouchouter par Isaak une journée... huhuhuhu) j'avais tout intérêt à passer quelque chose de plus chaud. Je monte donc jusqu'à la chambre et en enfilant mon collant de la façon la plus gracieuse qui soit je vois mon portable vibrer. Ah ? Lutecya ? Pourquoi elle m'envoie un s-...

"RDV le 27 [...] bar [...] fête surprise pour Yukiko [...] Du monde"

Oh. Oui. C'est vrai. C'est dans deux jours son anniversaire. Une fête surprise dans un bar, hein ? Avec du monde, hein ? Beaucoup de monde, hein? Meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeh. Je suis insecure. Qui dit bar dit alcool, qui dit alcool du vomi, qui dit vomis dit adieu mes pompes.... Nan, nan. Bon, j'irais parce que c'est son anniversaire et que ça reste ma pote d'enfance mais arf... J'aime pas les activités de jeunes. Je veux être une vieille mémé dans sa grotte. Arf. Je hais la vie sociale.

Je descend donc, mon portable à la main parce que je suis trop clocharde pour prendre un sac avec mon porte-monnaie et mon casque. En arrivant en bas, je trouve Al, Isaak mais... Wait, ou est Hanz ? Ah... Je crois que j'entend chanter sous la douche... C'est lui ? Putain il chante fort en plus.

- Et beh, on est pas partit tout de suite. Je pose mes affaires sur la table avant de tendre mon portable vers Isaak On n'a pas encore parlé de la durée de mon séjour mais si ça te dérange pas, je pense partir le soir du 27. Il y a l’anniversaire de Yukiko alors autant faire d'une pierre deux coups. Ça vous va ou c'est trop long ? Putain, il en met du temps, Hanz, ça prend tellement temps de se tartiner le corps de savon ? Ça me fais pensé, on est tout les deux, là... Et merde. Hé... Je peux ?

Je me sens débile à tendre timidement les bras vers lui comme la dernière des dalleuses. Surtout que le pauvre m'a clairement fait comprendre que c'était plus ou moins mort entre nous deux.

J'espère que tu as ton smecta sur toi

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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Dim 25 Juin 2017 - 12:40

Le père Noël est une ordure.
√ Mercredi 24 décembre 2014.
√ Où Isaak part totalement en cacahuète à cause de téléphones maléfiques.
Avec Emiri Itashi.
Qu’elle est mignonne, la Itashi, quand elle joue à paraître énervée. On est bien là, à faire la cuisine comme des papys, même si Hanz vient chigner gratuitement avant de repartir en mode « gngngn j’vais m’doucher et m’rhabiller ». Eh, vas-y, là, tu veux que les burgers soient froids, en plus ?! Tss, je sais qu’il n’a pas fait exprès, m’enfin, il aurait pu attendre ce soir pour se doucher. Je veux dire, entre des burgers chauds et une douche, le choix est quand même vite fait ! Emiri monte aussi à l’étage pour chercher sa veste, et j’ai tout de même eu la décence de résister à lui dire « eh, entres pas dans la salle de bain, cette fois-ci ! Héhééééééé. ». Et après, c’est elle la beauf de service, hein. Bonjour l’hypocrisie.  Je termine de nettoyer notre plan de travail quand Emiri revient et peste sur le fait qu’on risque d’attendre Hanz. Je soupire, et retrousse les lèvres d’un air compatissant.

« Écoutes, faut bien que la princesse se fasse belle avant de s’en foutre partout avec la sauce de son burger. »

Par la suite, mon amie me montre le SMS qu’elle vient de recevoir. Landa ? Une soirée dans un bar le soir du 27, de ce que je vois. Pourquoi me parle-t-elle de ça ? C’est qui d’ailleurs, Yukiko, je la connais ? Emiri n’as pas l’air super sereine à l’idée d’aller dans un bar avec du monde, à vrai dire, mais elle m’annonce qu’elle compte peut-être faire d’une pierre deux coups et rentrer chez elle après cette fête. Hm, ça nous amène dans 1-2 jours, ça. Ça m’attriste un peu, mais bon, c’est la vie, que voulez-vous, et on se reverra à la rentrée.

« Non, c’est cool. En fait, ça tombe bien, comme c’est la date du début des vacances des parents, du coup. On risque d’avoir pas mal de trucs à faire pour préparer la venue de la famille pour le nouvel an, donc… Bah, c’est absolument pas pour te chasser car on est contents que tu sois là, mais voila, j’pense que c’est mieux que tu rentres à ce moment. »

Je lui envoie un sourire, avant de continuer.

« C’est qui, d’ailleurs, Yukiko.. ? Je la connais ? Fais gaffe si tu commences à m’envoyer des SMS avec 3 verres dans le nez, hein ! »

Ce serait bête qu’elle commence à me dire des choses, hm, « compromettantes », heeeein ? Très bête.  M’enfin, j’me fais des films et remonte mes espoirs pour rien là, et… Woooowowowo, elle veut un câlin. J’ai peut-être pas tord d’avoir de l’espoir.. ? Moi qui attendais ça sans oser franchir le pas depuis mon réveil. Donc, il faut profiter du fait que Hanz ne soit pas là pour se câliner. Je suis pour. Et je ne peux pas m’empêcher de me dire que si Emiri tient à ce que Hanz ne nous voit pas, c’est que c’est peut-être un peu « spécial », pour elle, de faire ce genre de geste vers moi. Bah, je dois m’imaginer des choses. Faudrait pas que je saute trop vite aux conclusions, par manque de recul,  hein ! N’empêche que j’aimerais penser avec certitude que je ne laisse pas la brunette indifférente, car, elle, c’est l’effet qu’elle me fait, en tout honnêteté ? Y’a qu’à voir comme mon cœur s’est emballé et comme mon estomac fourmille depuis que je l’ai vue ouvrir les bras. Ah, bordel, elle va entendre mon organe vitale s’affoler, si ça continue.. M’enfin, c’est vraiment une mauvaise-chose ? Inutile de poser la question, j’ai aucune envie de refuser, de toute manière. Debout devant mon évier et les mains encore trempées avec la vaisselle (oui, j’ai jamais dit que j’étais sexy hein, dans le genre poissonnière) je lui fais signe d’approcher avec le sourire, et la prend doucement dans mes bras, en entourant sa taille. Je n’ai pas résisté à soupirer d’aise en la sentant de nouveau contre moi, comme si ce contact me ressourçait complètement.

Bon, par contre, y’a pas à tortiller du cul, ce câlin est pas comme les autres. Enfin, si, en soi, mais c’est différent. Depuis hier, j’ai l’impression d’une sorte de gain d’intensité et de chaleur dès qu’on fait ça. C’est.. vertigineux, en quelque sorte, dans le bon sens comme dans le moins bon sens. Et en plus, Emiri sent bon, ses cheveux qui effleurent mon visage me paraissent tellement doux, et.. Diantre, je suis trop bien, là. Ca devrait être interdit, de se sentir aussi bien. Peut-être serait-il bon d’en parler ? Avec Hanz qui risque de nous interrompre, je ne suis pas sûr qu’on aura le temps de le faire sereinement. Je ne sais pas trop combien de temps dure notre étreinte, mais probablement trop longtemps pour que ça ne me fasse pas envisager bien des choses sur notre relation, et la façon dont vont évoluer les choses. Aussi, le bruit du pas de Hanz dans les escaliers me font l’effet d’un fracas monumental. Ah, il nous casse les oreilles, ce con ! Mes yeux ont le temps de croiser ceux d’Emiri l’espace d’un instant avant que je ne me sépare d’elle, un peu précipitamment. Ce n’est pas que j’ai honte à l’idée qu’on nous voit ainsi, mais, j’ai peut-être un peu paniqué par rapport à ce qu’on vient de vivre (enfin, je dis « on », je parle pour moi, mais ce que je viens de ressentir était très fort, en tout cas), et je n’avais pas envie de courir ne serais-ce que je risque qu’il en remette une couche.

« Je suis prêt les enfants ! On peut y aller ! »
« Ah bah, c’est pas trop tôt ! Les burgers vont être froids ! »
« Gnagnagna ! On a qu’à pas plus trainer, dans ce cas ! »


Il met sa veste et je vais chercher la mienne sur le porte manteau, et attache sa laisse au collier d’Algorithme. Pendant que Hanz prend les clés, j’adresse une sorte de sourire complice discret d’excuse à Emiri.

« T’es prête ? »


Lui demandais-je, naturel, avant d’ouvrir la porte et de laisser les autres passer devant moi. Il a beau faire frais dehors, le temps est ensoleillé et le ciel bleu, on sera vraiment bien, à la chaleur du début d’après-midi. Pendant qu’on progresse dans les rues, Hanz commence à faire la visite des lieux à Emiri, comme un parfait petit guide touristique, il lui montre les maisons de chacun de nos voisin de quartier, en citant des noms et des commérages. Tss.. Je suis sûr que c’est lui, le principal fournisseur en ragots du concierge du campus. On arrive après 10 petites minutes au parc, et je libère Al en m’assurant qu’il ne reste pas loin de nous sans importuner les promeneurs. J’indique une petite table non loin de là à mes deux camarades.

« On va se mettre là-bas ? On sera bien, au soleil. »

Je m’en vais m’asseoir, et commence à sortir notre repas, avec des serviettes en papier, quelques couverts, et de quoi boire. Je donne aussi à Algorithme son premier nonosse, qu’il commence à gober goulument. Je distribue ensuite les burgers à chacun de mes collègues de pique nique avant de commencer le mien sans plus attendre.

« Bon app, j’espère que c’est bon. Les crudités ont été coupées par les mains « délicates ». »
Et j’insiste sur les guillemets. « De notre amie Emiri. »

Je commence à goûter.

« Eh. Une réussite. »


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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Dim 25 Juin 2017 - 20:15



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En effet, nos emplois du temps étaient assez raccords. Ce n'est pas que rencontrer papa et maman Schwartz avait un côté ultra intimidant et flippant mais... Nan, entre nous, ce serait un peu awkward, non ? J'aurais l'impression "d'officiel" et ce n'est pas bon. Déjà que je passe plus de temps à fantasmer qu'à être cassos depuis hier soir, si en plus je me présente devant les parents d'Isaak, non. Ouais, la soirée de Yukiko est une très bonne chose de ce point de vu là. Mon souci, maintenant, c'était que la perspective de me retrouver entourée de jeunes gens frais et sentant le sable chaud dans un lieu propice à la consommation d'alcool et aux situations gênantes de séries à la Vampire Diaries me foutait un stress monstre. Il était clair que l'ambiance de la soirée de mon amie d'enfance n'était absolument pas dans mon délire et que j'avais peur de ce qui pourrait se passer et des potentielles gaffes que je pourrais faire durant la fête. Nan, parce que, on ne va pas se mentir, le vrai potentiel d'une cassos se révèle en situation de stress et c'est ce qu'était la soirée de Yukiko pour moi : une situation de stress.

- C'est la grande sœur de Meyuki. On est à l'université ensemble. Je ne savais pas trop comment amener la suite, pour être honnête, j'avais du mal à encore bien comprendre que ma meilleure amie du temps de la primaire était la grande sœur de ma meilleure amie d'aujourd'hui. Et, c'est drôle, le monde est quand même vachement petit parce qu'on était à l'école ensemble, petite. Je ne me souvenais plus trop de cette période là mais... Ouais, c'est mon amie d'enfance... En quelque sorte ? Ça se voit que je maîtrise pas la situation, hein ? Fin, j'ai jamais bu ou fait des soirées de ce genre, avant, du coup bah... Ça m'impressionne un peu. Je suis pas très à l'aise, en fait, mais ça se passera surement bien. Si je commence pas à vomir mes tripes sur tout le monde j'aurais peut-être pas à me faire seppuku pour garder l'honneur de la famille sauf.

J'avais dit ça en riant un peu, histoire détendre un peu mon bide qui commençait à sérieusement se tordre à l'évocation de la soirée. Ce n'est pas bon, je suis vachement stressée pour cette histoire. Vous me direz "Hé, mais t'es bien allé à l'anniversaire de Meyuki et c'était cool" mais l'anniversaire de Meyu c'était chez elle, avec des gens que je connaissais déjà et... Et il y avait Isaak et Kyoya, qui ne seront pas là pour la fiesta au bar. Bon, heureusement, Tessa et Meyuki seront présentes, je pense que j'aurais surement déclinée l'invitation de Lutecya si jamais elles n'avaient pas été là. Je me connais, je vais les coller toute la soirée maiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis osef.

Heureusement, il est là. Et j'avoue que je suis vraiment soulagée de ne pas voir Isaak courir à l'autre bout de la pièce avec un crucifix hurler à Satan d'aller brûler en enfer parce que je réclame du contact. Il ne fuit pas. J'avoue que je trouve même plutôt étonnant si on prend en compte ses confessions de tout à l'heure. Mais, ça ne doit pas le déranger, si ? Il me le dirait s'il ne voulait pas ? Il ne se forcerait pas... Je crois ? Whoua, je ne sais plus trop où j'en suis. Je me sens toute retournée, mais ce n'est pas désagréable. J'ai l'impression que mon cerveau envois des ordres chelous à tous mes membres. Je sens mon bide papillonner, mon cœur accéléré et je crois même avoir pris deux/trois teintes de rouges en plus. Putain, c'est moi qui demande pourtant mais je suis incapable de me contenir. C'est trop bon. Comment je vais faire pour me passer de ça si je lui dis ce que je pense réellement et qu'il me fout un stop ? Si je lui dis... Ce que je pense ressentir pour lui, il me dira non et à ce moment-là, je l'aurais perdu, non ? Aaaaaaaaaaarf. J'ai envie de me dire que je pourrais me satisfaire de ce qu'on vit là, maintenant, mais je suis gourmande, je me connais, j'en voudrais plus un jour. Si seulement je pouvais juste me contenter du bonheur de l'avoir près de moi comme ça. Si je pouvais dormir tous les soirs avec lui en me disant que c'est ce que font tous les amis. Si je pouvais contenir mon envie de me hisser sur la pointe de mes pieds pour l'embr... OK OK OK STOP ! ON ARRETE TOUT ! COUPER ! HELP ! Oh, c'est Hanz qu'on entend ? P-A-R-F-A-I-T. Je m'écarte de lui en essayent de reprendre un peu de contenance. On va oublier tout ça. C'est quoi cette mentalité de daleuse ? Putain, je me dégoûte, on dirait une vieille héroïne de shojo ? Je me prends pour Nana ou quoi ? Wesh ! Je débloque.

- O... Oui ! Ouais ! Allons-y !

La meuf pas DU TOUT discrète, tu sais. Et on me dit que je suis en section artistique ? Bah putain. Le rêve d'artiste pro est bien loin ma grande, biiiiiiieeeeeeeeen loiiiiiiiiiin. On prend donc ce dont on a besoin et on quitte la maison direction le parc. Ouais, un bon burger dans le bide, voilà ce qu'il me faut pour oublier tout ça. Manger, oublier, c'est la faim, ça, ça vous met dans tous vos états... Je crois ? Enfin bref, il nous faut quelques minutes de marche pour atteindre notre but, marche ponctuée par la visite d'Hanz que, j'avoue, j'écoute d'une oreille distraite. Je devrais sans doute en parler à Meyu ? J'ai besoin de réponse et même si je suis consciente que c'est à moi de trouver tout ça, mon amie pourra surement m'aiguiller et m'aider à trier un peu tout ça. On atteint donc la table et on se pose pour déballer notre bouffe et manger sous le soleil du début d'après-midi. La remarque d'Isaak me sort un peu de mes pensées et je croque un bon coup dans mon burger avant de sourire.

- Hé, critique pas mon oeuvre d'art. Tu ne vois donc pas que cette découpe de crudité est une critique profonde de notre société et une représentation de la diversité de l'homme dans le monde ? Nous sommes tous des carottes mais dans le fond nous sommes tous très différents ! Fis-je en imitant tout du long l'accent de mes camarades bobo qui à mon humble avis fume beaucoup trop et se prenne fichtrement trop au sérieux. Spoiler, il y en a beaucoup dans ma promo. Je re croque de nouveau dans mon burger et... Ma tomate ! qui tombe tout droit dans le gosier d'Al' qui avait... Putain, fait le tour de la table en quelques millièmes de secondes. Alheuuuuuh ! Ma tomate ! Mais Al' est un grand chien. Al' c'est un maître, il pause sa tête sur mon genou et... God. Non. Pas ces yeux-là. Tu ne peux pas Al. Tu n'as pas le droit... Broaf... Entre nous, une feuille de salade ce n'est pas grand chose... Un burger qu'est-ce que c'est dans une vie ? Je peux pas bien partager un peu, je suis une âme charitable. Ce pauvre être vivant à faim et si on réfléchit bien il est à poil dans le froid pendant que moi je suis habillée de linge propre... Arf. Je finis par lui donner ma feuille de salade avec la vague impression de m'être fait arnaquer bien comme il faut. Je soupir un peu avant de dégainer mon téléphone et d'envoyer un sms à Meyu, putain. Je suis même prête à donner mon burger entier à Al vu sa tronche et... Surtout. J'avoue qu'a côté de tout ce smulblick dans ma tête, mon estomac qui gronde, c'est peu de chose à côté.

J'espère que tu as ton smecta sur toi

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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Lun 26 Juin 2017 - 21:43

Le père Noël est une ordure.
√ Mercredi 24 décembre 2014.
√ Où Isaak part totalement en cacahuète à cause de téléphones maléfiques.
Avec Emiri Itashi.
A peine a-t-on sorti les hamburgers que je détecte dans le comportement de mon chien l’activation de son « radar à bouffe humaine qui tombe par terre ». Eh. Quel goinfre. Même avec des friandises, il est incapable de se tenir. Meh, en attendant, ils sont très bons et bien coupés, ces petitslégumes (bah, quoi, c’était même pas ironique, ce que je disais de la découpe !)… Puis Emiri me faire bien marrer avec son imitation d’étudiante en arts totalement péteuse, un peu dans le genre de ce qu’elle m’avait déjà compté un jour, sur les prouts-prouts de sa section. Hanz n’a pas l’air de saisir aussi bien cette private joke, bien qu’il soit amusé par l’impro de notre amie.

« J’veux bien, très chère, j’veux bien. »
Lui répondis-je d’un ton précieux, en remontant d’un geste snob mes lunettes sur le nez, en relevant le petit doigt. « Mais que fais-tu des steacks et de la sauce, dans tout cela, hein ? Ne penses-tu pas que ton analyse omet une grande part de la société des hamburgers, et qu’au final les crudités, par leur acidité, ne sont que le cancer cis-blanc de la société déséquilibrée occidentale ?! »

Oui, bon, d’accord, ça part trop loin, même Hanz commence à nous regarder, levant les bras au ciel en mode « Whaaaaaaat ? ». Je le regarde en haussant les épaules. Bah, que veux-tu, Hanz, je sais qu’on est difficiles à suivre. N’essaies pas de comprendre ! Enfin, Al, lui s’en tape totalement, et fait alors sa première victime : une tranche de tomate d’Emiri qui tombe à terre.

« Eh, Al, retournes à ton nono… » Je grogne en me facepalmant. Il va faire son numéro à Emiri pour en avoir plus maintenant. J’essaie d’attirer l’attention de la brunette. « Emiri… Ne craques pas ! Il ne faut pas craquer ! » Et elle lui donne une feuille de salade. « Raaaaaah ! Mais non ! Al, reviens ici, vilain chien ! »

Comme il a obtenu gain de cause, le toutou revient sans faire d’histoires. Emiri quant à elle semble un peu troublée, et ressort son portable. Hm, c’est cette histoire de soirée, qui la travaille ? On a été un peu précipité par le départ et je n’ai pas eu le temps d’en re-causer avec elle. Déjà, accuser la surprise qu’il n’y ait pas une mais deux filles Harada m’a pris quelques secondes. Enfin… Je ne peux que comprendre, les soirées de ce genre, j’ai accompagné Hanz à plusieurs d’entre elle (histoire de surveiller qu’il n’abuse pas trop, à sa demande), et ça a rarement été de très bonnes expériences. Mais cela dépend pas mal des gens avec qui l’ont est. C’est clair que si ces même personnes n’ont pas les mêmes façon de s’amuser que nous, ça peut-être inconfortables, si elle forcent les autres à s’enjailler de la même façon.

« Meh, c’est encore pour la soirée ? Ça va aller ? »


Lui demandais-je, en la voyant taper sur son portable d'un air un peu soucieux. Eh, non, je ne vais pas faire le mec inutilement possessif. Mais elle avait l’air un peu dubitative.  Hanz, quant à lui, se réveille au mot « soirée ».

« Une soirée ?! Tu fais une soirée, Emiri ?! J’pourrais venir ? »
« C’est le soir de notre repas de noël avec les parents, hein. »
« Oh. Zut. »


Meh, je sais pas si c’est une bonne idée de parler avec Hanz de cette histoire. C’est le genre à conseiller de boire pour se « détendre » et être plus à l’aise pour faire la bringue.

« M’enfin, si la fête, c’est avec des gens que tu connais que t’aimes bien, ça devrait aller, non ? Personne te forcera à boire si t’as pas envie. »
« Maiiis, faut boire, pendant les teufs ! Faut essayer au moins une fois ! Puis ça aide à s’enjailler ! »


Je lève les yeux au ciel. Je ne vais pas réagir sinon il va se venger en balançant des dossiers. Et il y en a un une particulier, qui concerne la bouche d’une nana et mon vomi, que je n’ai absolument pas envie d’entendre s’ébruiter.

« Bah, quoi, Zakou ? Toi tu peux pas comprendre, t’as déjà des habitudes de papy ! »
« Tu pourrais pas arrêter de dire que les gens qui se bourrent pas la gueule jusqu’à rouler par terre sont forcément des papy ? »
Il lâche un « rooooh », puis décide de me fiche la paix avec ce sujet. Je soupire. Moi qui voulait tenter de rassurer mon amie qui a l’air quelque peu troublée depuis qu’elle a reçu ce sms pour l’anniv. « Bon, bref, désolé pour ça Emiri. M’enfin, ça s’passera bien. Puis si ça se passe mal, t’auras qu’à rentrer. »

Bon, j’suis pas très utile, là. Niveau Captain Obvious on  est sur un certain niveau d’osef-rie. Al a terminé son nonosse et le voila qui s’agite, et qui commence à avoir envie de courir partout. Je termine mon burger, et me lève à côté de mon chien a l’air impatient.

« J’reviens, j’vais juste aller le faire courir un peu. »

Fis-je, en me levant et en autorisant Al à commencer à se défouler. Libre aux autres de me suivre s’ils en ont envie.


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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Mer 28 Juin 2017 - 20:20



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"PFRT putain Meyu c'est trop tololololol ce que tu me dis emoji qui pleure" c'est ce que j'aurais voulu lui dire, enfin, c'est l'état dans lequel j'aurais voulu être mais forcé de constater que ce n'est pas le cas. Je suis même au bord de l'explosion vu la surchauffe actuelle de ma caboche. Embrasser Isaak, sérieusement ? Comme-ci j'avais les couilles pour faire un truc comme ça. Comme-ci j'allais assumer d'aller aussi loin. Nan, mais naaaaaaaaaaan. Wesh morray c'est pas possible. Puis pourquoi ça la rend heureuse, d'abord ? Non, parce que c'est un peu la merde, en vrai. Arg, je ne comprends pas. Ça m'énerve, je me sens bête à fixer mon portable comme la dernière des demeurées avec le visage aussi transparent qu'un miroir de la galerie des glaces de Versailles. Hein ? Quoi ? On me parle ? Je lève la tête vers les deux frangins. Une fête ? Quelle fête ? Ah... AH ! Cette fête ! Mais, qui, que quoi ? Je ne comprends pas grand chose. Pour être honnête, je n'ai rien suivi parce que trop prise dans ma conversation avec Meyuki. J'angoisse de ? Arf ! Doucement les Schwartz, je suis limitée comme fille, moi, me faut du temps. Ok, ok, bon, oui, angoisse, fête... Ouais, ça commence à faire son petit bonhomme de chemin. Je vois. Du moins je crois voir de quoi ils parlent.

J'avoue, oui, ça m'angoisse vachement. Mais ça m'angoisse encore plus vu l'état dans lequel je suis. Dans le fond, j'ai peut-être fait une bourde en parlant de tout ça à Meyuki, du moins avant la fête. La connaissant, le sujet va revenir sur le tapis et me connaissant... Je vais fuir en me concentrant qu'autre chose... Et cette autre chose pourrait bien être une bonne bière ou un comportement excessivement ridicule. De plus bah, plus de la moitié des gens qui seront là seront des inconnus, dans le sens où ce ne sont pas des proches et hormis avoir aperçu leurs tronches quelques fois, bah, tous mes nouveaux. Face a autant de paramètres stressants je ne savais, mais alors vraiment pas, comment j'allais réagir. Cependant, tous mes calculs (parce que oui, je ne suis pas passée à l'université à cause d'une pochette-surprise) penchaient pour un comportement assez honteux.

- Bah, ce serait mentir de dire que je craque mon string d'impatience, quoi. Ouais, si ça pouvait arriver d'ici 3 mois histoire que je puisse évoluer un peu avant, hein ? Fin, j'appréhende pas mal. Je n'ai pas du tout l'habitude de ce genre d'ambiance et comme il y aura pas mal de gens que je ne connais que de vu bah... Vous commencez à me connaître, ça suffit à me mettre en pls. J'avoue que, pour le coup, j'aurais été contente d'avoir l'un de vous avec moi.

Plus particulièrement un certain neerd à lunette avec des yeux revolver, le regard qui tue, qui a tiré le premier et qui m'a touché du coup c'est fout... Hmhm. Je souris un peu en voyant Hanz pousser un soupir déçu au rappel du dîner de famille. Meh, vrai que lui, au moins, il se serait amusé, et pas qu'un peu. /PAN/ Il aurait même peut-être pécho Yuk... Oh god. Non.

Je manque de m’étouffer avec un bout de tomate en entendant la suite. Sérieusement, Hanz ?

- C'est ça ta solution ? La picole ? Sérieusement ? Je soupire malgré moi. Pardon, je vais être directe mais je trouve ça con. Fin', je comprends, ça détend surement et je pourrais avoir moins conscience de la réalité mais ce n'est pas une solution en soit. Je pense sincèrement que si t'as besoin de binouze pour t'amuser c'est que ta vie doit bien être triste. Perso, prends-moi pour une mémé mais je soutiens Isaak sur ce coup-là. Si possible, j'aimerais éviter d'avoir à me pendre en rentrant chez moi parce que j'ai vomi sur les pompes de quelqu'un. Puis, entre nous, pas sûr que le tonton, la grand-mère et le Doyen seraient ravis d'apprendre ce genre de fait sur moi. Surtout tonton. Oui.

J'offre quand même un sourire à Hanz, j'ai peut-être été trop directe, justement, histoire de lui dire qu'il n'y a pas de mal et suite à ça Isaak proposa d'aller balader Al', ce a quoi je me lève pour le rejoindre non pas sans un certain empressement.

- Tu pense que j'y allé trop fort ? J'ai l'impression de l'avoir vexé... En tournant un peu la tête, j'avoue que voir Hanz plutôt pensif ne fit que renforcer l'idée que ouais, j'avais fait une bêtise. Fin, je comprend sa logique mais, je sais pas, je trouve ça trop... Sociable. J'ai la sensation de débarquer dans un remake pourrit de Project X et ça me stresse.

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Dernière édition par Emiri Itashi le Mer 28 Juin 2017 - 23:24, édité 1 fois
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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Mer 28 Juin 2017 - 23:14

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Autant ne pas mentir, mais ça a quelque chose de fort satisfaisant de voir Hanz se faire rabrouer sur son laius d’étudiant fêtard. C’est un des points où il peut se montrer totalement immature.. Et franchement, comment raconter à Emiri que boire lui fera du bien risque de la rassurer ? Elle a l’air de se foutre suffisamment la pression comme ça. De toute manière, je savais qu’elle n’aurait pas besoin de moi pour se défendre, et c’est avec un air satisfait que j’entends Hanz se taper un joli tas d’objections. C’est plaisant d’entendre quelqu’un qui tombe d’accord avec moi sur cet aspect des « soirées » qui a tendance à me rebuter. Bon, je ne dis pas que je n’aime pas l’alcool, hein, mais la tendance de « ouaaaaaaah être déchiré c’est trop styléééééé » et aux concours du même acabit m’énerve singulièrement. Après s’être fait fermer le clapet par Emiri, mon grand frère n’a plus très envie de la ramener, et semble même un peu honteux. Il secoue la tête au sourire d’excuse de mon amie, et lui répond d’un air désolé. Il ne fait plus trop le malin, et s’en va pianotter sur son portable lui aussi, pendant qu’on prend congé pour aller faire courir Al. Il s’en remettra, au pire il s’habituera à tourner plusieurs fois sa langue dans la bouche en quand on abordera ce sujet.

De mon côté, je me réjouis de voir la brunette m’accompagner. Elle semble toujours nerveuse, mais je comprends que cette histoire de soirée au bar puisse la travailler. Y’avait qu’à voir mon état de stress avant d’aller chez Harada, alors que c’était qu’une petite fête entre potes. Je compatis franchement, pour le coup.

« T’en fais pas pour lui, il s’en remettra. »


Fis-je, avant d’écouter Emiri d’un air un peu plus soucieux. J’émets même un bref soupir. Ahlala. Ce que je peux me retrouver dans ce qu’elle raconte. Même si en revanche, je ne saurais pas trop quoi lui dire pour la rassurer.. Je n’ai pas la solution moi-même.

« Je vois exactement ce que tu veux dire. C’est… stressant, c’est le mot. »


Je me gratte l’arrière du crâne, ne sachant pas quoi dire pour ne pas faire paraître cette expérience comme mauvaise. Du moins, j’ai pas vécu de « grosses soirées » qui m’ont laissé un bon souvenir. C’est tout l’inverse, même.

« C’est fatigant de devoir se mettre en mode « représentation » dans ce genre de situations, histoire de pas foutre un bordel monstre au moindre mot de travers que tu dirais. M’enfin, j’ai vraiment pas une expérience positive de ce genre de trucs, mon témoignage est certainement pas le meilleur… Disons que j’ai accompagné Hanz a quelques fêtes, et ça s’est rarement bien passé pour moi. Mais c’est aussi parce que j’y connaissais personne, et que je pouvais pas gérer ni être à l’aise avec tout ça. » Bah,  oui, c’est ça, de pas avoir d’amis, gros balourd. « M’enfin ce sera pas ton cas, t’auras les deux Harada… Yorke doit certainement être invitée, aussi, non ? Même si elles sont plutôt sociables, Meyuki et Tessa sauront être raisonnables comme toi. Puis… Sérieux, t’es très cool, comme personne, je vois pas comment tu pourrais te faire le moindre ennemi. Tu pourrais même faire des rencontres sympas. »

Sourire en coin nerveux. Je crois que je l’aide vraiment pas, étant donné que le sujet ne me met pas à l’aise, et que j’ai pas trop envie de développer sur ma propre expérience. Tout en surveillant qu’Algorithme n’embête pas les autres promeneurs, je plonge mes mains dans les poches de mon jean, dans une attitude embarrassée.

« Bref, désolé, je parle tout le temps comme si j’avais la science infuse. »
C’est le moins qu’on puisse dire. Foutu monsieur Je-Sais-Tout. « Mais s’il y a bien un sujet ou j’ai pas trop de réponses, c’est celui-là. »

Je me tais, donc, un peu embêté de ne pas trouver la solution. Bien sûr, Emiri ne m’en demande pas tant, mais c’est un truc qui m’a toujours travaillé. Ne pas avoir les réponses, c’est quelque chose qui me met mal. Et ça ne vient pas d’un désir de tout contrôler, plutôt d’une habitude de vouloir avoir le fin mot de l’histoire, de boucler la boucle. Devoir comprendre les tenants et les aboutissants (et tout ce qui se passe entre les deux) d’un concept a toujours été extrêmement (probablement trop) important à mes yeux. Disons que comme je n’ai pas l’avantage d’être sociable, cool, dans le vent, franchement sympathique, beau, souriant, et svelte, bah, être intello, c’est un peu mon seul avantage que je mets un point d’honneur à protéger à tout prix. Je sais que c’est con, mais ne pas pouvoir aider Emiri, à l’heure actuel, c’est comme avouer une mini-défaite. J’en fais probablement un trop grand cas, mais au moins, avec le temps, je me suis habitué à pas trop le laisser paraître.

« Eh, tu sais que si tu lances un truc à Al, il va le chercher ? »

Tentative ratée, déplacée et pas du tout discrète de changement de sujet : réussie.


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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Sam 1 Juil 2017 - 19:52



「Besoin de toi envie de riiiiiiiiiiieeeeeeeeen」

Emiri & Isaak



Le mode représentation... Ouais, c'est une bonne expression, ça. C'est legit. Je suis plutôt heureuse de ne pas me prendre l'unième discours de "tu ne sais pas t'amuser" dans le sens où, putain on me l'avait tellement sorti à toutes les sauces que ça me sortait par les yeux ce genre d'arguments. J'étais consciente que ma définition de la "party hard" différait de celle de pas mal de monde mais... Nop, ce n'était pas pour moi les grosses fiesta. L'alcool, le monde, les ados déchaînés, tout çaaaaaaa, nop, je ne peux pas. Fin, je n'ai jamais bu donc je n'irais pas jusqu'à dire que je suis une anti-alcool c'est juste que... Meh, ça fait peur tout ça. Je me base sur des films pourris, mais la surdose de bière ça finie souvent mal. Projet X m'a assez dégoutté des grosses teufs on va dire. Isaak à l'air de me comprendre et j'apprécie, vraiment. C'est peut-être parce que nous avons pas mal de point commun qu'on arrive à autant parler ensemble ? J'ne sais pas, mais je ne peux pas m'empêcher de sourire comme une débile à sa tentative de me rassurer. Il est mignon cet enfant.

- C'est gentil. Ouais, j'avais cru voir ça que ce n'était pas ton truc les gros rassemblements. Fis-je dans un petit sourire taquin, fallait le voir à la soirée de Meyuki la différence entre le moment de la fête et le moment où je l'avais ramené à la maison était vachement notable, pour le coup. Cependant, j'avoue que la suite, à l'évocation de Meyuki et de Yukiko me fait baisser un peu la tête. Baaaah... Le truc c'est que... Je ne sais pas, elle est très différente. On se fréquentait avant l'arrivée de ma mère alors, tu vois, ça remonte à loin. C'était une gamine hyper timide et sensible dans mes souvenirs. Aujourd'hui c'est plus une... Une espèce de pile électrique super sociable et incroyablement bien foutue. C'est con mais j'ai l'impression qu'un gros fossé s'est glissée entre nous. Fin', j'en suis la première responsable, à l'époque je suis partie avec ma mère comme une voleuse et sans dire au revoir à mes camarades. Pour être honnête, je pensais même qu'elle m'en voudrait. J'ai envie de bien faire les choses mais, fin, j'ai peur de ne pas être à la hauteur et d'être plus aussi cool qu'avant. Quand j'avais six ans je ne me prenais pas autant la tête et je bottais des postérieurs à chaque recrée, t'vois, comment te dire que pour elle, le changement de personnalité entre ce que j'étais et ce que je suis aujourd'hui a dû être brusque. J'ai peur de ne plus avoir grand chose en commun avec elle, ça me frustre un peu, je ne te le cache pas. C'est vrai que le temps avait bien fait son boulot et que, pour le coup, j'avais beaucoup changé depuis cette époque insouciante où je ne me prenais la tête pour rien et où je faisais et disais ce que je pensais sans réfléchir aux conséquences ni au lendemain. En comparaison, je pense qu'on peut dire que je suis passé de George de la jungle à la petite figurante dans un coin du cadre d'une scène de 2 secondes. Yukiko avait évolué dans le positif, elle était devenue, belle, grande, cool tandis que moi... Même du point de vue professionnel, la revoir, comme ça, m'a fait réaliser à quel point je n'ai rien fait de ma vie ces dernières années. Je souris un peu à mon camarade avant de loucher, un peu perdue, par la suite de son discours. C... Quoi ? Help me, je suis perdue, il a dit quoi ? Quand tu dis cool tu parles de coule dans le sens couler ou cool dans le sens "Whouaaa t'es aussi bien foutue qu'un angle droit ?". Nan parce que, j'ai un doute... Pitié, faites qu'il me bâche, faites qu'il me bâche... Mais vraiment, cool ? C'est ce qu'il a dit ? Parce que, who, ce n'est pas du tout la vision que j'ai de moi. Qu'est-ce que j'ai de cool ? Tu sais, je croyais que t'avait 9/10 à chaque œil... Nan, parce qu'entre nous, je ne vois pas ce qu'il y a de cool en moi fin... Regarde un peu ma dégaine ! Manquerait plus que tu me trouves attirante et je pense que je te paye d'urgence en rendez-vous chez un ophtalmo. J'y vais sans doute un peu trop fort, je sais qu'il n'aime pas quand je me bash comme ça, mais c'est comme un réflexe défensif. En plus je crois que je rougis comme une débile. Je baisse un peu la tête pour tenter de reprendre une couleur de peau normal quand, god, merci, on switch sur Al'.

J'hoche la tête, je me doute bien qu'il rattrape des trucs quand on les lancent, mais je lui demande de me montrer quand même et... Putain, comment un aussi vieux chien peut être aussi rapide ? Ça me fait penser à Fatie, tien, lui aussi il est tout rond, tout gros, tout poilu et même si c'est une bouboule il cours tellement vite quand je lui lance quelque chose...

- Dis, on peut pousser la balade jusqu'à l’animalerie ? Hanz n'a jamais vu Fatie et cette boule d'amour me manque.

Après avoir obtenue la permission de mon tombeur aux yeux bleus j'ai invité Hanz, non sans un certain level de "OMG OMG OMG", à nous suivre pour lui montrer, je cite "l'amour de ma vie". Je crois que j'ai piqué sa curiosité parce qu'il se lève tout de suite , les yeux remplient de pourquoi. On remballe donc nos merdes et on prend la route de l’animalerie et gosh, les pauvres doivent faire une overdose de Fatie parce que je me rend compte en arrivant aux portes de l’animalerie que j'ai parlé du chien de mes rêves pendant tout le trajet. On entre, donc, et je me précipite là où se trouve mon ch...

- Beh, il est pas là ?

Je regarde les alentours un peu perdu, avant de demander à la vendeuse un peu inquiète où était l'adorable Chow-Chow auquel je rendais régulièrement visite depuis plus d'un mois. La bonne femme se retourne vers moi un petit air désolé avant de me dire qu'il avait été récemment vendu à une vieille dame, sûrement pour l'offrir à Noël pour ses petits enfants.

-... C'est le choc. Coupé. C'est finit. Meilleur espoir féminin dans la catégorie drama. Putain, avec la tronche que je tirais, j'ai bien cru que la vendeuse allait me refourguer un chien gratos parce que là, je tire le visage de la tristesse et de la déception. Je finie par sortir de l'animalerie l'estomac dans les talons. Mon Fatie...

J'espère que tu as ton smecta sur toi

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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Dim 2 Juil 2017 - 16:08

Le père Noël est une ordure.
√ Mercredi 24 décembre 2014.
√ Où Isaak part totalement en cacahuète à cause de téléphones maléfiques.
Avec Emiri Itashi.
Les gros rassemblements, c’est pas trop pour moi ? Oh, sans blague ? Comme elle vise dans le mille, autant en rire avec elle. M’enfin ouais, c’est vraiment pas mon truc. Appellez-moi chochotte, mais je trouve ça fatiguant. Je ne suis pas vraiment moi-même dans ce genre de situations, et donc, je ne peux pas m’y sentir bien. D’autres se plaisent peut-être à s’oublier et à être un peu différent quand il faut se sociabiliser, et c’est tout à leur honneur, mais moi, ça ne me convient pas. Hanz et Papa m’ont toujours dit que j’étais parfois trop honnête pour mon propre bien… Mais c’est aussi quelque chose que ma mère a toujours encouragé très positivement. Elle dit souvent que malgré les devoirs familiaux et sociaux, ma vie n’appartient qu’à moi, et que si je la passe à vouloir plaire à d’autres, je perdrais du temps. Bon, ça a l’air radical dit comme ça, et je crois que ça l’est pas mal dans le cas de maman. Elle est certainement encore plus solitaire dans l’âme et fière que moi. Pour ma part j’estime qu’offrir à autrui est important, mon problème se situerait plutôt dans mon incapacité à recevoir des autres, à vrai dire. Mais passons, je préfère écouter Emiri plutôt que repenser à tout ça.

Yukiko et Meyuki sont apparemment des sœurs fort différentes, et cela fait longtemps que la première et Emiri ne se sont pas fréquentées. Hm… effectivement, tout cela semble un peu « jeune » pour tourner ça en « grosse teuf de la morkitu avec de l’alcool ». Mais encore une fois, façon différente de faire les choses et d’entretenir les liens.

« Eh, tu sais, elle n’a pas à attendre quoique ce soit de toi. C’est normal que tu aies changé depuis l’enfance, c’est même pour le mieux : ça prouve que tu as grandi. Tout le monde peut pas évoluer pareil. Je ne la connais pas, mais si elle est toujours ta pote, alors elle acceptera ton changement. »

Dis-je, peut-être un peu sec, pour répondre à ses insécurités en rapport avec Yukiko. Je sais que cela sonne un peu radical, comme si « si elle ne peut pas comprendre ton changement ni l’accepter, c’est que ce n’est pas ton amie ». En tout honnêteté, c’est un peu ce que je sous-entends. Et ça n’a en aucun cas trait au moindre jugement en ce qui concerne l’ainée Harada. C’est simplement que les gens qui se respectent et s’aiment acceptent les choix de l’autre, et n’essaient pas de les rattraper n mode « raaaaah t’étais mieux avant !! ».

« Ça te manque vraiment, de botter des culs ? Et t’es sûre que réfléchir avant d’agir est forcément une mauvaise chose ? » Ajoutais-je avec un sourire en coin, mais pas moins sérieux. « Tu ne l’as pas eu facile, depuis le retour de ta mère… Elle pourra comprendre ça. T’as le droit d’être plus indulgente envers toi-même. »

Ouais, ouais, c’est l’hôpital qui se fout de la charité, je suis absolument hypocrite de lui donner des conseils que je suis moi-même incapable d’appliquer, on sait ! Passons. Une partie de moi a envie de savoir comment était Emiri petite. Même si ce qu’elle me dit m’attriste. Pense-t-elle vraiment qu’elle a mal grandi, qu’elle est devenue ce qu’elle ne voulait pas être ? J’espère que non, parce que moi… Bah, ouais, je la trouve super cool, pourquoi est-ce qu’elle a l’air si surprise ? Je ne devrais pas m’en amuser intérieurement, mais je la trouve à la fois ridicule et fortement mignonne.. très humaine, en fait. Je ne devrais pas rire, mais je ne peux m’empêcher de glousser.

« Eh, c’est vrai qu’il n’y a rien de mieux foutu qu’un angle droit ! »

Mais, personnellement, je fais une grande, très grande différence entre « être cool » et « être bien fichue ». Le premier m’est bien plus cher (même si, maintenant que je regarde par curiosité -j’ai 18 ans et des hormones, je vous rappelle-, Emiri est loin d’être désagréable à regarder), le deuxième est secondaire. Mais… Est-ce qu’elle me tend la perche, là ? Nah, parce que, si c’est une vraie question, je n’ai aucune envie de répondre « hin hin non, tu m’attire pas du tout HAHAHA ! » en ricanant comme un gamin débile.

« Eh, c’est pourtant vrai, j’y vois bien ! » Je remonte mes lunettes sur mon nez, l’air fier. Ah, c’est mal de profiter de la sorte… Et si seulement Hanz ne pensait pas à nous rejoindre en ce moment… « Et gardes donc tes sous… pour le moment. »

Je lui lance un regard complice et esquisse un sourire à destination de la Itashi. Pendant qu’elle se met à jouer avec Al, elle propose d’aller montrer Fatie à Hanz, en faisant un détour par l’animalerie. Cela ne me pose pas de problème, mais c’est pas la porte à côté. Au pire, ce détour nous fera faire une belle balade, et Hanz est également partant. Tandis que je tiens Algorithme par sa laisse, je marche un peu en retrait des deux autres, qui discutent du grand amour d’Emiri. C’est toujours drôle de les voir s’amuser, même si leur déferlante d’enthousiasme me généralement à placer une petite distance de « sécurité ». Quoique, « sécurité » le mot est bien trop fort, c’est juste pour dire que je préfère les laisser entre eux dans ce genre de moments, n’étant pas aussi à l’aise qu’ils le sont. On arrive finalement à l’animalerie, et Emiri fonce vers l’endroit de Fatie et… Oh.  Je finissais d’attacher Al devant l’entrée, quand mon amie sortit de la boutique aussi vite qu’elle y est entrée. Hanz n’eut pas l’air de comprendre s3366cccoup, et lui emboita le pas.

« Emi… ? »

Je comprends sans tarder que le Chow-Chow est « parti » sans el33. Probablement avec un autre maître. Hanz se rapproche de moi.

« … Qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

Elle semble très attristée par la perte de ce toutou qu’elle espérait être le sien un jour. En plus, elle avait pris les choses que je lui avais apprises avec Al très à cœur. Elle avait vraiment l’air déterminée et prête pour posséder son propre toutou, ces derniers temps. Merde, ça avait tellement l’air de lui faire plaisir et de la motiver… Je passe la laisse de Al à mon grand frère, qui continue de réclamer des explications. Je fais quelques pas vers Emiri, mais les mots ne me viennent vraiment pas. Et en la présence de Hanz, je me sens gêné de faire un « geste » comme je l’avais fait quand on était seuls tous les deux chez sa grand-mère. C’est donc m33 aimé qui fait ce pas en premier, en rattrapant Emiri, et en posant une main sur son épaule.

« Eh, Emi, c’est parce que le chien que tu aimais bien n’est plus là ? »

Sans blague. Enfin, Hanz n’en savait pas autant que moi. Je baisse les yeux. J’aimerais être à la place de mon frère, actuellement, et trouver des mots réconfortants. A la place, voila que je reste en retrait, sans rien trouver à dire.

« J’suis vraiment désolé… Mais tu pourras en trouver un autre.. Peut-être… »

Certes, il galère, mais il n’a pas peur. Même si ses mots ne sonnent pas forcément agréables ou logiques, Hanz n’hésite pas, et on sent sans aucun mal son envie de bien faire et de réconforter. Peut-être devrais-je en prendre de la graine. Même si je sais, en tant que « maitre » de mon Al’, qu’il n’y a qu’un seul « Fatie » pour Emiri. Même si ce ne sont que des animaux de compagnie, ça n’enlève rien à la présence qu’ils ont pu ou peuvent apporter aux personnes qui les ont pris sous leur responsabilité. Al s’est assis et regarde notre amie avec des yeux de merlan frit, alors que j’arrive à leur hauteur.

« …Désolé aussi. Ça va aller ? Tu veux peut-être qu’on rentre.. ? »

Fis-je, d’un ton discret, hésitant, ne sachant que dire. Hanz, voyant que je galère, prend cependant ma suite.

« On pourrait… Aller se mettre devant un film tranquille ? Isaak, il reste de la bûche ? » Je hoche la tête, voyant où il veut en venir. « Parfait ! On va se rentrer, je sors des couvertures, tu sors la bûche, et on se matte un truc bien con pour changer les idées d’Emiri ! »

Le voila qui commence déjà à prendre le chemin du retour. Bon… J’espère que Emiri ne va pas trouver ça trop précipité et cavalier…

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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Dim 2 Juil 2017 - 20:54

Le Père Noël est une ordureIsaak & Emiri Never opened myself this way. Life is ours, we live it our way. All these words I don't just say and nothing else matters (Metallica → Nothing else matters)Je ne peux pas dire que le scénario ne m'avait pas traversé l'esprit. Je ne peux pas dire non plus que je n'étais pas consciente du risque. Après tout, Fatie est un chien tellement mignon, tellement parfait, tellement tout doux, tout poilu, tout baveux... Évidemment que tout le monde le voulait, ce toutou. Dans le fond, je sais que pour le coup je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même. Si je n'avais pas autant hésité à en parler à mamie ou traîné pour ramasser la somme d'argent qui allait de pair avec l'achat de Fatie, je ne me serais pas fait voler l'amour de ma vie. Maintenant je me retrouve bien conne et stupide à être là, démoralisée, dos à la devanture du magasin. Moi qui voulais montrer le chien à Hanz... Arf, j'ai comme qui dirait crée une situation awkward, hein ? Décidément c'est la semaine. C'est simple, depuis hier soir j'ai l'impression d'être une dramaqueen. Ça m'agace. J'aurais bien aimé être moins transparente, être plus rodée face à ces déceptions quotidiennes, mais malgré toute ma bonne volonté mon visage de six pieds de long ne me quitte pas et en sentant la main d'Hanz sur mon épaule je me sens envahit d'une putain de culpabilité.

- C'est rien, tu sais ? Fin', ne t'inquiète pas. Ce n'est pas comme-ci je n'y avais pas pensé. Mensooooooonge, fin, un demi-mensonge parce que oui, je n'étais pas stupide au point de croire que Fatie ne pourrait pas être vendu à quelqu'un d'autre juste que... Mouais, dans mon fond intérieur, je me disais que ça ne m'arriverait pas parce que Fatie était MON chien. C'est peut-être pour le mieux, après tout, faut relativiser. Il n'aurait pas été vendu à n'importe qui et il sera surement très heureux chez ses propriétaires. Je préfère qu'il soit bien au chaud dans une maison qu'à moisir dans un enclo avec des dizaines de personnes qui le regardent comme une attraction.

Il y avait une certaine part de vérité dans mon discours même si, dans le fond, je ne croyais qu'a moitié à ce que je disais. Je me sentais mal, là, tout de suite, mais j'en avais plus qu'assez de me comporter comme une Cosette de service à me plaindre toutes les demie-heure et à créer des dramas inutiles sur des sujets qui n'en valait pas la peine. J'ai secoué mollement la tête à la proposition de Hanz. Non, je ne pensais pas être capable de prendre un chien, surtout pour combler la perte de Fatie, ce serait... Bizarre et mal venu.

- Je ne sais pas. Ce ne serait plus prendre un animal pour l'animal en lui même mais juste pour le fait d'en avoir un et.. Je ne sais pas, je trouve pas ça bien.

No dec Sharlock. Au moins, j'ai la décence de ne pas faire ma Diva. Pour le coup je suis plutôt fière de moi et du respect que je me porte. Ils sont gentils, les frangins Schwartz a essayer de me réconforter. Vraiment. C'est con, mais je ne sais pas ce que j'aurais fait sans eux. Si Isaak n'était pas venu à moi hier soir je pense que... Brrrr, les choses auraient mal finit. Non, ils sont vraiment trop gentils, je ne peux pas abuser de leur gentillesse et faire ma malheureuse pour combler mon manque affectif. Je ne peux pas me montrer plus royaliste que le roi. Sois digne ma grande, t'as déjà de la chance d'avoir des gens comme eux dans ton cercle proche, ne deviens pas trop gourmande.

Je me redresse un peu et tente de sourire bien gentiment. On reprend un peu de contenance, stop le drama.

- Je... Les gars, vous donnez pas tout ce mal, vraiment. J'apprécie mais... Ce n'est pas si grave, fin, je m'en remettrais. J'ai l'impression de faire que des caprices depuis que vous m'hébergez et je me sens mal d'abuser de votre hospitalité et de votre gentillesse, comme ça, sous prétexte que mon réveillon à été un désastre. Je m'attends à des protestations de la part de Hanz à coup de "Mais on est amiiiiiis et tu gênes personnes D8" mais je reprend avant qu'il n'est pu ouvrir la bouche. Je ne veux pas que vous agissiez en faisant passer votre confort après le mien. Je... Vraiment, ça va.

On décide cependant de prendre le chemin du retour parce que bon, fait froid et le pauvre Al' n'est plus tout jeune. Le chemin de retour est assez long, ça nous aura fait une bonne balade. Mamie ne pourra pas dire que j'ai encore passé mes vacances le cul visé sur matelas, un ordi sur le bide. Le chemin se passe sans vraiment d'encombre, pour être honnête je n'ose pas dire grand chose de peur de refaire du caca tout liquide avec mon don dramaesque du moment. Une fois de retour, Hanz insiste quand même pour le coup des couvertures et du film et je n'ai pas tellement le cœur à lui refuser quoi que ce soit. Puis bon, les collants en hiver ça reste une protection bien minime contre le froid et je caille un peu, pour être honnête. J'aide donc Hanz a sortir les couvertures et je lui laisse le choix du film en prétextant que si je l'avais bien éduqué il me sortirait un titre de premier choix. Sort donc tout ce dont on a besoin quand le téléphone d'Hanz sonne. À l'appareil il me semble entendre une voix féminine et vu la tronche pivoine qu'a Hanz je me doute que la demoiselle redemande un round de rodéo sous les couettes. Je regarde Hanz d'un air de "Ooooooooooh 8D" lorsqu'il raccroche.

- Pas besoin d'entrer dans les détailles, j'ai maté desperate housewives. File et laisse moi me débrouiller avec ça monsieur l'étalon.

Sur ce, Hanz quitte la pièce et je débarque donc dans la chambre d'Isaak pour l'interpeller les bras charger de couverture dans un "Je te pose ça où ? Hanz est parti s'acquitter de son destin avec une demoiselle si tu vois ce que je veux dire."

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(#) Re: [FINISH] Le père Noël est une ordure [PV Isaak]  Dim 2 Juil 2017 - 22:32

Le père Noël est une ordure.
√ Mercredi 24 décembre 2014.
√ Où Isaak part totalement en cacahuète à cause de téléphones maléfiques.
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Hmph, Emiri n’a pas l’air si mise mal par l’affaire Fattie. Ou alors, elle fait comme si ça ne l’affecte pas tant.. Meh, dans tous les cas, ça a l’air de lui avoir foutu un coup de blues. Je suis vraiment désolé pour elle, mais je ne peux pas faire grand-chose de plus. La brunette nous rassure, l’air un peu culpabilisée. Je secoue la tête alors qu’elle avance qu’on pourrait se donner « un peu trop » de mal. N’est-ce pas elle qui m’a appris qu’il n’y avait jamais ce genre de soucis, avec les amis ? J’ai bien retenu la leçon, et quand c’est elle, je ne suis jamais gênée. Heureuse ou triste, de mauvais poil ou hyperactive, moi, ça me va, tant que c’est elle. Ouais, ouais, je sais c’est rose, c’est sucré, et c’est dégueulasse. Je pensais ce genre de trucs aussi, avant de commencer à être proche d’Emiri, et maintenant la mièvrerie me repousse bien moins.. C’est presque flippant comme j’assume cette niaiserie désormais (et c’est là que ma joueuse approuve lourdement en disant qu’elle en a marre de mes conneries). Enfin, elle est gentille de se soucier de nous à ce point mais… Bah, on lui en fait parfois voir de toute les couleurs aussi (surtout moi).

« Eh, non, si on te propose c’est que ça nous va aussi. J’vois pas ce qu’on y perd niveau confort si on est tous avachis sous une couette. »


Franchement, y’a pire. Enfin, tout ça pour dire que y’a pas dé lézard, et qu’on peut rentrer tranquillement. On finit donc notre promenade ainsi, dans cette ambiance un peu mélancolique, mais la joie revient à l’approche du bercail. Une fois arrivés, Al file dans son panier pour ronfler après avoir bu dans sa gamelle. De notre côté,  on se sépare les tâches, Hanz va chercher les couverture, Emiri le film, et je range pour ma part les affaires du pique-nique, profitant d’être dans la cuisine pour sortir la bûche. Alors que je prépare les trucs, je vois Hanz sortir vivement de la maison, après m’avoir adressé un bref « saluuuut, bonne fin d’aprem ! Soyez saaages ! » précipité et un peu trop enjaillé. Emiri est montée à l’étage, et je la rejoins pour lui demander des détails, étant donné que mon frère est parti trop vite, et que j’avais les mains prises.

« Euh , l’est parti où, l’autre ? Tu lui as raconté le scénar de Tenacious D et ça s’est mal terminé ? »

Elle me raconte donc la vérité, et il me faut quand même dix secondes de battement pour comprendre ce qu’elle entend par « s’aquitter de son destin avec une demoiselle ». Et… Oh, c’est crade.

« Ah. Beurk… Ok, j’avais pas besoin de savoir ça. »

Fis-je avec une grimace débectée. Il a vraiment raconté ça à Emiri ? Ca va pas la tête, personne à besoin de sa voir que… Aaaaaah, merde, j’ai des images mentales dégueulasses en tête, maintenant ! B-Bref, je vais penser à la buche glacée, ça va me changer les idées… Mais si Hanz et parti et qu’Emiri a désormais toutes ces couettes sur les bras ça veut dire.. Bon, déjà, ça veut dire que je lui donne un coup de main. Mais donc.. On est de nouveau seuls tous les deux pour.. Bah, tel que je connais Hanz il va certainement trainer et revenir tard. Ou même rester dormir. Ohoh. Ohoohohooo ! Hell yeah. J’suis content, j’ai de nouveau des moments privilégiés à venir avec la personne qui me plaît. C’est tout con, car on va certainement jsute regarder des conneries sur l’ordi et parler de trucs débiles, mais c’est déjà génial à mes yeux. Une bonne soirée s’annonce.

« Bon, eh bah… J’imagine que c’est juste nous deux à nouveau ! » Oups, est-ce que ça s’entend que je suis peut-être un peu trop enthousiaste ? Bah, c’est pas une mauvaise chose. « Bouges pas, je vais chercher un peu de bûche. Et saches que c’est exceptionnel que j’accepte d’en manger au lit. »

Véridique. J’imagine que le non-risque de mettre des miettes partout m’encourage à faire cette folie, mais peut-être vais-je le regretter. Bah, on qu’une vie, au moins, j’aurais essayé au moins une fois, j’aurais de bonne raisons de me plaindre à l’avenir si ça tourne en marques de chocolat gras sur les draps. Je fais un rapide aller-retour à la cuisine t reviens avec deux tupperwares remplis de bûche, et des cuillères. Plus facile à manger ainsi, non ? Emiri a installé les couvertures pendant mon absence, et je file m’écraser dans le confort le plus génial qui soit. Avec bonus bonne compagnie. Le film est prêt à être démarré quand je me glisse dans les coussins et sous les couvertures, ma part de bûche sur les genoux, et Emiri à côté de moi. Je ne sais pas vraiment ce que je pourrais demander de mieux. Un câlin, certainement. Allez, cette fois, c’est moi oserais, mais après avoir fini mon dessert. Si, si. Si je veux être solennel, je dirais ici et maintenant que je fais le serment que je lui demande une fois mon quota diabète régulé avec cette part de bûche chocolatée. Et après bah… On verra bien où ça nous mène.  

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