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 En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.

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(#) En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Mar 4 Juil 2017 - 20:18

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.
√ Vendredi 9 janvier 2015, vers 17h30.
√ Drama, dramaille, dramaillou, et dramouille sont sur un bateau.
Avec Emiri Itashi.
Bon, eh bien, ce matin encore, ce n’est pas la joie. Cela fait maintenant presque une semaine qu’Algorithme est mort, et la nouvelle persiste à me mettre mal dès le réveil. Au moins je ne chouine plus sous la douche comme un bébé après le lever, mais je sais que la douleur de sa perte m’affectera encore longtemps.

Mouais. Ca vaut peut-être quelques explications tout ce drama gratuit qu’on peut trouver tout à fait ridicule. Après la venue d’Emiri à Nowel (bien que ça soit sans rapport), mon chien avait commencé à moins manger. Je n’y ai d’abord pas attaché trop d’inquiétudes, comme Al semblait en forme le reste du temps, enfin, en forme pour un pépère de son âge. Mais c’est après le nouvel an que les choses se sont précipitées. Le toutou avait continué à jeûner malgré ce qu’on lui donnait, et j’avais prévu de l’emmener se faire examiner chez le vétérinaire dès que j’aurais un moment de libre, vers la fin de la première semaine de janvier. La chose me préoccupait, mais je n’avais pas voulu inquiéter mes camarades ni Emiri avec cette histoire. Mais on ne peut pas dire que j’étais franchement jouasse, bien que je tenais à prétendre le contraire, et à esquiver de donner trop de réponses à la question « est-ce que ça va ? ». Je n’avais donc pas évoqué l’état d’Al en leur présence, et seule ma famille suivait cette affaire comme je le faisais. C’était mieux ainsi.

Malheureusement ça ne s’est pas passé comme je l’aurais souhaité, et l’état d’Algorithme s’est empiré rapidement. Il avait semblé réellement mal en point à mon paternel, il y a 7 jours de cela. Du coup, les parents prirent l’initiative de l’emmener à la clinique au plus vite. Le véto a rapidement constaté qu’Al couvrait une tumeur qui aurait raison de lui. En dernier recours, il proposa de regarder « de l’intérieur » l’étendue des dégâts, et de faire quelque chose si cela était possible. Mais il était trop tard, et les parents décidèrent sans trop hésiter de ne pas laisser souffrir Al plus longtemps.

Enfin, tout ça, c’est juste ce qu’on m’a raconté, car je ne l’ai su qu’après coup. Je n’ai pas pu être là, et c’est probablement ce qui me met le plus mal. Faire mon deuil est assez difficile étant donné que je n’ai pas pu assister aux derniers moments de mon chien, mis à part le fait que c’est moi qui ait pris l’initiative de l’inhumer. J’ai tout d’abord été très en colère contre papa et maman, qui ne m’ont pas prévenu plus tôt. Il ont eu le sang froid de me laisser cracher mon venin quand j’ai appris la nouvelle, car je ne me sentais vraiment pas bien après ce qu’il venait de se passer. Cela n’excuse pas le comportement dont j’ai fait preuve envers eux, qui pensaient bien faire. J’avais envie de leur reprocher toutes les fautes du monde, puis quelques heures après, c’est après moi-même que je voulais rager. J’aurais du faire quelque chose avant, accorder plus d’importance à ce qui se passait pour mon chien mais… Je ne sais pas encore si le fait que son destin était de toute manière scellé me faisait me sentir mieux, ou bien plus mal. Bref, aujourd’hui, ce n’est toujours pas la grosse ambiance. Ce matin j’ai appelle Papa pour m’excuser de nouveau et parler, puis j’ai laissé un message à maman, pour finalement continuer d’éviter les visages connus du campus. Je ne me sentais pas vraiment de sortir de ma torpeur tout de suite, malgré mon envie de pouvoir vider mon sac.

Vers 17h30, je finis mes révisions de fin d’après-midi. Lassé, j’émets un bref soupir et attrape mon portable. Mes pensées se tournent vers Emiri, et je rêvasse un peu (non pas sans culpabiliser vis-à-vis de feu mon toutou) à sa présence apaisante, qui me fait du bien quand elle est là. J’hésite un certain temps, de peur de l’envahir avec mes histoires, ou de mal tomber. A la rentrée, j’avais décidé de lui dire bien des choses sur ce que je ressens pour elle, mais toute cette histoire a pas mal empêché de mener à bien ce projet.  Après presque une semaine, et le fait d’avoir pu discuter longuement avec Papa de ce qui s’était passé pour notre chien, je me sens en mesure de prendre du recul, bien que j’aurais encore longtemps une boule dans le ventre en pensant à mon Al. J’ai compris que je ne suis pas tout seul à subir ce deuil, certainement que Hanz et Klaus sont désolés, eux aussi. Cette pensée de ne pas porter ça seul me fait du bien je crois, et me donne envie de prendre exemple sur mon entourage pour avancer petit à petit. C’est égoïste, mais c’est pour ça j’ai besoin de la voir. Besoin de sa présence, et de lui donner signe de vie, au moins pour ne pas l’inquiéter après l’avoir laissée de côté ces temps-ci (pas vraiment à tord, car il y a des jours ou je n’étais pas du tout visible, et c’était mieux que je reste seul à ruminer dans mon coin). Besoin de lui parler et, peut-être, de me changer un peu les idées en sa compagnie. Car je sais qu’un jour où l’autre, je devrais passer à autre chose, bien qu’Al demeurera. J’espère juste qu’avec le temps, c’est avec des sentiments plus positifs que je penserais à lui.

Tout cela est probablement trop dramatique pour peu de choses, j’en suis conscient. Certains diront que, oui, il ne s’agit que de la perte d’un animal, et ils n’auraient pas tord. Mais Al était une présence particulière à mes yeux, un vieux compagnon, en quelque sorte. Mon but en allant voir Emiri n’est pas de l’accabler avec cette histoire, mais vraiment d’essayer d’avancer, de retourner au cours normal des choses, et reprendre là où on s’était (à cause de moi) pausés.

J’oublie donc mon portable avec l’idée d’aller la chercher directement. A cette heure-ci, elle est à son entrainement de kendo, et comme je suis en avance, je ne devrais pas la louper. Je n’ai pas ma meilleure gueule, mais je m’en fous un peu, je sais que la voir me fera du bien et c’est l’essentiel. J’espère qu’elle sera contente et rassurée de me voir aussi. En arrivant vers la salle du club, je passe ma tête par l’entrebâillement de la porte coulissante, et aperçois la brunette en train de réviser ses mouvements, dos à moi. Elle doit être concentrée et ne m’a pas entendu arriver, donc je vais attendre qu’elle ait terminé. C’est la première fois que je la vois manier son sabre de bambou, et je suis rassuré de sentir la chaleur habituelle s’insinuer dans mon ventre en la regardant. Pendant mon « absence », certaines choses n’ont pas changé, et je dois dire que ça me soulage vraiment. C’est certainement con et égocentrique, mais je me sens mieux, là, dans l’instant présent. L’impasse dans laquelle je me sentais il y a quelque jours et la colère se sont dissipés. Alors que je restais ainsi pensif en regardant mon amie, celle-ci se retourne et la voir de face me fait presque sursauter. Je sens mon cœur qui bat à la fois d’appréhension et de hâte en croisant son regard, et ces sensations que j’ai l’impression de re-découvrir me poussent à sourire légèrement. Je lui adresse un signe timide de la main.

« Salut Emiri.. Euhm.. je peux revenir quand tu auras fini, si tu préfères. » Je ne voudrais pas la couper en plein entrainement. « Je voulais t’envoyer un message, mais je préférais venir direct. » Ça me semblait plus naturel. « Puis, je t’avais jamais vu entrainement, alors… J’suis curieux, comme tu sais, hein. »

J’ai conscience que je parle pas mal pour me mettre à l’aise et un peu faire croire que tout va absolument bien, mais je ne veux pas faire semblant avec elle. Je crois qu’elle ne sera pas dupe, d’ailleurs.

« Je veux dire que, euh… Bref, j’avais juste envie de te voir. D-Désolé si j’arrive pas dans un bon timing. »


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Mer 5 Juil 2017 - 0:26

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.Isaak & EmiriSo I'm never gonna dance again. The way I danced with you (George Michael → Careless Whisper)- Dites, ça vous dérange si on stop la séance plus tôt ?

Mon regard se posa sur chacun des membres du club avec une certaine supplication. Cela faisait bien une petite heure que nous avions commencée et force est de constater que je n'arriverais probablement à rien aujourd'hui. Pour être honnête, cela faisait déjà quelque temps que je n'étais plus du tout à ce que je faisais. Si jusqu'à maintenant j'avais réussi à tenir les séances du club de kendo à peu près correctement, là, ce soir, hormis leur demander d'agiter leurs bâtons comme des imbéciles pendant une heure je ne me sentais pas la volonté d'en faire plus. Mieux valait stopper l'entrainement ici, après tout, ces jeunes gens (parce que oui je suis vieille n'est-il pas ?) avaient probablement mieux à faire et moi, et bien, il fallait que je m'accorde un petit moment à moi.

Cela faisait bientôt une semaine que je n'avais plus eue de contact avec Isaak. Fin', sur ce coup-là, je ne lui en veux pas, c'est moi qui ai choisi de le laisser seul, après tout. Hanz m'avait tout raconté le soir même de la nouvelle de la mort d'Al'. Comment ça s'était passé, la colère de mon ami, sa déprime suite à tout ça. Pour moi qui venais à peine d'avoir un chien (et qui en était totalement dépendante au passage) je pouvais aisément imaginer sa détresse actuelle : dix ans avec un toutou, ce n'est pas rien. Pourtant, avec Hanz, nous avions convenu qu'il était préférable de laisser à Isaak seul et tranquille un moment. Fin', j'étais partie du principe que c'est ce dont il avait besoin à ce moment-là. Bon, j'avoue, j'ai un peu marché sur des œufs à ce moment-là, mais je me suis dit que si j'avais été à sa place, j'aurais été bien contente de ne pas avoir une dizaine de personnes sur le dos me demander si ça va. Puis entre nous, je savais bien que tout ce que j'aurais pu lui dire pour le réconforter aurait été vide de sens. Je pense sincèrement qu'Isaak a assez de recul sur les choses pour savoir que je suis là en cas de problème. Je ne me suis donc pas formalisée de son silence. Mais bon... Ça n'empêchait pas que face à mon impuissance et son absence, je n'en menais pas large.

Je m'en inquiétais trop, sûrement. En même temps, c'est fou de constater à quel point ce gars avait prit de l'importance pour moi ces dernières semaines. J'ai tendance à plutôt fuir les sentiments forts. J'aime me croire forte et solide pour prêter une oreille attentive tout en restant impassible. J'aime me croire détachée et indépendante comme ces nanas trop badass de mes séries préférées mais... Non. /PAN/ J'avoue que pour le coup je me faisais plus du mauvais sang qu'autre chose et ce n'était pas mes longues discussions avec Hanz le soir qui diminuait mon angoisse. J'avais passé ma semaine à réfléchir à un moyen de lui apporter mon soutien sans l'envahir et m'imposer, sans empiété sur son intimité. Je n'avais pas osé l'appeler, ni lui écrire un pavé mielleux par sms. Peut-être que prendre de la distance avait été une erreur ? Pour être honnête, plus les jours passaient sans le voir, sans lui parler, plus je flippais. Merde. Il me manque. Et je me sens comme la dernière des chiennes de vouloir le sentir, lui parler alors que lui il est en pls dans son coin. Oh, bien sûr, j'avais essayé bon nombre de chose, je m'étais même mise à cuisiner en douce jusqu'à très tard le soir en me disant qu'à défaut je pourrais lui glisser des cookies ou des un truc mangeable dans sa chambre mais... Fin, j'avais réussi à faire une sorte de pâte pas très glorieuse de tête que j'avais finalement emportée avec moi, dans mon sac, puisque c'était mon seul essai à peu près réussit.

Enfin, je ne vous fais pas un dessin. La parano et l'angoisse mélangées ça donne un certain sentiment pas très agréable et c'est là que j'en étais. A présent j'étais seule dans le dojo à donner des coups rapides pour fendre l'air. Qu'est-ce que je faisais ? J'en avais foutrement aucune idée. J'avais commencé à répéter ce même geste sans m'en rendre compte. Rah... Fallait que je me calme. Ce n'est pas bon. Stop. Il souffre et moi je fais ma dramaqueen. Raaaah. Je me stoppe et laisse le bras retomber sur mes hanches avant de pousser un gros soupir et de m'emparer d'une serviette au sol pour m'essuyer le visag...

....

J'ai la berlue ou.... ?

Putain... C'est fou. c'est l'amour qui créer des illusions aussi bien foutues ? Whoua. C'est fort un cerveau tout de même. Meh... Ça me fais quand même un signe de la main, ça parle... Nan. Shit. Sans dec... C'est lui ?

- I... Isaak ?

Je ne sais pas trop comment ni pourquoi mais je me suis mis à courir vers lui poussée par une espèce de soulagement mêlé d'inquiétude et d'appréhension. Est-ce que tu vas bien ? Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? Dis-moi que tu tiens le coup. Est-ce que je peux t'être utile ? Qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour que tu sourisses ? Autant de questions qui se bousculaient dans ma tête et qui me restaient coincées dans la gorge.

J'ai du mal à tout de suite percuter ce qu'il me dit. Je secoue vivement la tête en comprenant un peu qu'il est venu me chercher et qu'il est pas sûr d'être bien à sa place, là, tout de suite.

- Non ! Reste ! ... Non, non, non, c'est pas ce que je voulais dire. Je veux dire, fin', la séance d'aujourd'hui est finie depuis longtemps, tu me dérange pas du tout.

Je ne savais pas trop ce qui dominait entre le bonheur de le voir de nouveau et l’inquiétude face à ses traits tirés. Je ne savais pas trop ce que je pouvais, ou pas, faire. Est-ce que je pouvais le toucher ? Le prendre dans mes bras ? Non, ce serait peut-être too much... non ? Chassant mes idées un peu trop cavalières, je lui pose une main sur son bras pour lui demander doucement ce que je voulais savoir.

- Hanz m'a tout raconté... Tu vas mieux ? Bien sûr que non crétine. Je... Je suis désolée... On s'était dit avec Hanz que tu avais sans doute besoin d'être seul et de faire ton deuil du coup je n'ai pas osé t'appeler ou venir te voir mais... Je pense à toi tu sais ? Et tu sais que je suis là, hein ?

J'avoue que je ne sais pas trop quoi faire. Mais le dojo n'était peut-être pas un endroit pour discuter.

- Tu... Si tu veux on peut aller s’asseoir dehors ? J'en ai pour une minute pour me changer.

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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Mer 5 Juil 2017 - 10:30

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.
√ Vendredi 9 janvier 2015, vers 17h30.
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Avec Emiri Itashi.
Honnêtement je n’attends pas grand-chose d’elle si ce n’est sa présence. Ensuite, on verra bien ce dont j’aurais envie de causer ou non, et ce que je pourrais confesser. J’en sais rien, je n’ai pas planifié, j’y vais en totale improvisation, uniquement guidé par mon désir de voir Emiri, et de pouvoir entendre sa voix, la prendre dans mes bras, peut-être. Elle semble assez interloquée par ma présence, un peu perdue, même. Zut, est-ce que je l’ai inquiétée ou faite cogiter ? Evidemment, mon absence allait forcément faire naitre quelques questionnements, mais je ne pensais pas que ce serait au point de voir une telle expression sur le visage de mon amie. Elle avait fini son entrainement mais avait besoin d’un peu d’intimité pour réfléchir, apparemment. Pour le moment, elle me demande de rester, et c’est bien ce que je compte faire.  

C’est une bonne chose que Hanz l’ait tenue au courant. J’avais dit à mon aîné de ne pas cacher des choses à Emiri si celle-ci demandait. Mais reste que ça l’aurait certainement mise plus à l’aise que ce soit moi qui lui raconte tout ce qui est arrivé récemment. Mais le mal est fait, et j’ai désormais le temps et le courage de m’excuser. Je force un sourire un peu affaibli par les derniers jours.

« Hm, bah, on peut pas dire je pète le feu, mais j’en avais marre d’être dans mon coin et de vous laisser de côté. »

Il fallait bien que je sorte de mon trou un jour, de toute manière. Je me sens bien mieux que ce que j’aurais cru en la voyant. J’avais peur que la culpabilité et l'habituel « je vais la déranger je suis un caca » me rattrapent.

« C’est… Merci, vraiment. Je n’aurais pas aimé que vous me voyiez y’a quelques jours, m’enfin… C’est pas une raison pour vous avoir inquiété. Je suis désolé si tu t’es prise la tête pour tout ça. »

Emiri n’a pas l’air de m’en vouloir, mais je tenais à ces excuses. Je veux que nous restions sur de bonnes bases, je veux nous retrouver comme on est quand on s’amuse ensemble. J’ai la sensation que passé nos insécurités respectives, ça ira mieux. Mais pour ça, j’ai besoin de lui parler, et de l’entendre aussi. Sa confession sur le fait qu’elle a pensé à moi me fait un coup au cœur, plutôt dans le bon sens du terme. Je me surprends d’être aussi calme et bien plus serein depuis que je suis arrivé dans le dojo.

« J-je. M-moi aussi… Tu me manquais. »

Je sens que mes joues s’empourprent un peu, tandis qu’Emiri me propose de sortir un peu pour discuter. A cette heure, le campus est plutôt calme, et surtout en plein hiver, il n’y a pas tant de monde dehors. Cependant, l’air froid m’a toujours fait du bien et revigoré. D’un hochement de tête, j’accepte et commence à poireauter dans le dojo pendant qu’elle s’en va se changer. J’observe distraitement les lieux, les sabres en bois, les photos du club. Dans mon habituelle maladresse, je fais évidemment tomber une boite remplie de shinai, qui déverse son contenu sur le tatami, et envoie rouler les sabres de bambou par terre.

« Ah, merdeuh ! »

Grognais-je en m’empressant d’aller ramasser les armes factices qui juchent désormais le sol. Maintenant que je les observe de plus près, ça sent vachement la sueur, ces machins, eurk ! Et ils ne sont pas tous dans un super état… Enfin, bref, j’arrive à redresser la caisse à temps pour le retour d’Emiri que je rejoins à a sortie du vestiaire.

« J’ai pas pu m’empêcher de faire un peu de rangement, ahah ! » Je force un sourire en coin, craignant l’idée de plomber l’ambiance par ma seule présence. « Bon, prête à affronter le froid ? »

J’ouvre la porte coulissante pour déboucher sur le couloir qui nous conduira vers l’extérieur. En regardant le ciel gris, je me rappelle que les météo annonce de la neige dans les jours qui viennent. Ah, c’est d’une mièvreries, ces pensées romantiques en attendant les jours enneigés.. !

« Ça me fait penser que j’ai déjà du te le dire par SMS, mais, bah, bonne année ! » Meh, c’est forcé, là, non ? « Euhm… Me sentais obligé de meubler, pardon. Mais ça me fait penser que je voulais t’apporter un truc à manger ou quelque chose pour m’excuser des derniers jours mais… Bah, je trouverais bien, hein ! »

A mesure que je parle, je sens que les mots me viennent de plus en plus naturellement. Toujours avec cette impression de redécouvrir de nombreuses sensations, je continue sur ma lancée, conscient que tout cela commence à me faire du bien.

« On pourrait aller manger un truc, un de ces jours et… » Je m’interrompt, et  regarde Emiri d’un air un peu timoré, mais sincère. « Dis, euhm… On est toujours comment avant, enfin, comme pendant les vacances, tous les deux… hein ? »

Je n’ai pas osé dire « amis » car je sais que ce que je ressens va au-delà de ça. Je ne sais pas ce qu’il en est pour Emiri, mais c’est certain que nous vivons ensemble quelque chose de fort, et je ne suis plus vraiment sûr de pouvoir uniquement appeler ça « amitié ». Je n’ose pas vraiment poser ce genre de questions, d’habitude, mais je veux savoir. Si Emiri est passée à autre chose, si elle a mal digéré mon silence radio, si elle ne perçoit plus les choses de la même manière… Oui, j’ai besoin de savoir si nous pouvons aller de l’avant, même si j’ai pour le coup une pointe de culpabilité à l’idée de me reposer ainsi sur elle. Ah, bordel, c'est pas mon genre de dire "je suis un homme™, moi pas devoir me montrer faible et pathétique", mais... De quoi est-ce que je dois avoir l'air, là ?


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Jeu 6 Juil 2017 - 22:59

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.Isaak & EmiriSo I'm never gonna dance again. The way I danced with you (George Michael → Careless Whisper)Ça se comprend. Son désir d'isolement était ou est (je ne sais pas encore vraiment ce qu'il en est) totalement légitime. Fin', chaque être humain à un rapport différent au deuil et à la douleur. Certaines personnes expriment le besoin d'en parler autour d'eux, d'autres dans un cadre plus intimiste et d'autres pas du tout, tout simplement. Pour ma part, j'aurais été à sa place, je pense que moi aussi, j'aurais aimé être seule. Il avait besoin de faire le point, de faire ses adieux et ni moi, ni Hanz, ni même personne d'autre sur cette terre n'avait le droit de s'y opposer. Je ne dirais pas que j'ai "bien vécu" son silence, évidemment je me suis inquiétée mais je le comprends. Aussi, je ne lui en veux pas. Pas du tout même. Ça ne l'empêche de s'excuser mais il a l'air d'avoir bien intégré le fait que je n'avais aucune rancœur envers lui.

- T'as pas besoin de t'excuser, vraiment. Fis-je en secouant la tête. Tu as eu des moments très difficiles ces derniers temps et pour être honnête, à ta place, j'aurais été la première à vouloir être seule pour faire le point. Je comprends, tu sais ? Hanz et moi on était peut-être inquiets mais ce qu'on voulait en premier lieu c'est que tu puisses prendre du recul vis-à-vis de tout ça. On ne voulait pas te forcer la main en te disant d'aller de l'avant alors que tu n'en étais pas prêt.

Ouais, l'inquiétude ne me donnait pas le droit de le forcer à faire quoi que ce soit. C'était quelque chose, la mort d'Al pour lui. C'était un événement auquel il devait réfléchir seul. Notre rôle était d'être là pour le supporter en cas de problème, mais on ne pouvait pas faire ce travail personnel pour lui. Isaak a l'air d'avoir fini ce travail, du moins j'espère. J'avoue que là, tout de suite, je suis tellement heureuse de le voir que j'aurais du mal à faire face à un "je crois que je vais refaire mon ermite encore une semaine". J'essaye de lui offrir un léger sourire pour lui prouver ma bonne foi. Je ne veux pas qu'il culpabilise de quoi que ce soit. Fin', ouais, vous vous dites qu'actuellement je fais ma psy/femme mature et d'expérience mais quand le mot "manque" sort de sa bouche... Meh. C'est beau à voir. Je sens mes jours chauffés un peu. Damm, je lui ai manqué ? Pourquoi ? Why ? Nande ? Pika pika ? Brrrrrrrrrrriiii (c'était du chewbacca) ou comme dirait Fatie : "Gnouf ?" (ouais parce que mon chien ne fait pas "wouf" mais "gnouf" ouais, il est unique t'as vu ?) enfin whouaaaaa, je commence à donner bien trop d'importance à ce qu'il raconte... C'est sûrement parce qu'on est bons potes... Non ? Arf.. Je ne sais pas, mais je vous avoue que mon excuse pour aller me changer rapidos au vestiaire bah, je la trouve géniale, parce que là j'ai besoin de passer en mode "muhuhuhuhuhu il a dit que je lui manquais" histoire d'assouvir mes pulsions de nana amoureuse qui ne s'assume pas.

Chose que je fais... Entre deux pétages de plomb en mode "MAIS C'EST TOUJOURS QUAND J'AI BESOIN D'UNE DOUCHE, DE PARFUM SENTEUR SABLE CHAUD ET D'UNE ESTHÉTICIENNE QUE J'EN AI PAS ! D8". Bon, en soit je ne peux pas dire que je schlingue parce que vu le peu que j'ai fait, on ne dirait même pas que j'ai fait du sport mais... AAAAAARG. Pourquoi je stress ? Pourquoi j'ai le cœur qui s'amuse à faire du dubstep, hein ? POURQUOI ? Hmhm. Bref... On se calme ma grande, on se calme. Il sort d'un deuil, tu te souviens ? Oui, c'est bon ? Ok, donc on respire, on calme ses hormones et se conduit comme une nana cool et mature.

- Je suis prête ! Fis-je en sortant des vestiaires, prête à braver le froid même si en fait c'est pas vrai parce que je suis une frileuse de première mais chuteuh.

Enfin, je l'écoute attentivement sans trop savoir quoi lui répondre. Arg, mais pourquoi il s'en veut encore ? Bah besoin d'en faire toute une histoire, je comprends très bien son besoin de solitude et d'intimité, je suis la première à demander pareil alors bon. Je soupire un peu avant de le regarder, plutôt surprise, en entendant la suite. Il a peur que... Les choses ont changé ?

- Pourquoi veux-tu que ça change ? C'était sortit tout seul et d'une façon en un peu brutale j'avoue. Je t'aime toujours autant. Je veux dire, ce n'est pas parce que on se parle pas ou qu'on ne passe pas du temps ensemble que mes sentiments pour toi changent. Fin', ce serait vraiment horrible si sous le prétexte de la distance les gens ne s'aimaient plus. Fin... Perso je trouverais ça salaud, surtout vu les circonstances. C'est pas comme-ci tu t'étais éloigné par plaisir ou pour jouer les connards de service, fin, il y a aucune raison que ça change quoi que ce soit entre nous.

Nan mais oh, hein, oh. Et puisqu'on y est, ça me fait soudainement penser que j'ai un truc pour lui dans mon sac.

- Puisque tu parlais d'aller manger un truc. Je farfouille dans mon sac pour lui tendre un sachet en plastique remplit d'espèce de pâtés de pâte dure et beige. C'est sensé être des cookies, fin j'a essayé de te cuisiner ça dans l'espoir de te remonter un peu le moral. J'avais prévu de tenter d'autres essais et de te glisser en douce les plus réussit mais puisque t'es là... Tiens, cadeau.

Avec tout ça, j'ai même pas encore réaliser que... Oh... Wait... Je viens de lui dire que je l'aimais ?

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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Ven 7 Juil 2017 - 10:17

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C’est ce que j’apprécie avec la compagnie d’Emiri. Je me sens compris. Et même quand ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave, et la brunette sait me laisser la place dont j’ai besoin. Et j’ai l’impression que ces choses là nous viennent naturellement.. Eh. On est plutôt un bon duo, finalement. Ils ont beau avoir été inquiets, ils ont bien compris que je ne prenais pas de la distance pour leur causer du soucis. Bon, je suis toujours un peu culpabilisé mais.. Bah, ils m’ont fait confiance, et j’en suis touché et rassuré. Maintenant qu’on se retrouve hors du dojo, j’ai l’impression que l’ambiance a pris quelque chose de… Je ne sais pas, mais c’est spécial. J’ai la sensation d’être dans une sorte de bulle avec Emiri. Alors, il n’y a effectivement personne dans le coin pour le moment, mais il y a plus que le mélange d’embarras et d’excitation de me retrouver seul à ses côtés. Ma question semble la surprendre. Evidemment, c’est un peu débile, et normalement, je n’ose pas vraiment poser de questions si simplettes et stupides pour que l’on me rassure. Mais elle répond le plus sérieusement du monde et… Oh. Est-ce qu’elle vient de dire « Je t’aime » ? Non, non, remets-le dans son contexte, Isaak, avant de t’emporter.. Mais, quand même. Pour une raison que je ne saisis pas trop moi-même, je n’arrive pas à me convaincre que ce « je t’aime » était platonique. Et ce qu’elle dit pour poursuivre son discours ne cesse de plus nourrir mes convictions dans cette direction. Je ne sais pas si j’ai déjà senti mon cœur s’agiter autant que maintenant. En dehors du fait que je suis extrêmement touché et rassuré par sa sollicitude, j’ai bien du mal à me contenir de la prendre dans mes bras, là car… Il y a des cookies entre nous, maintenant. Ah ! J’ai perdu le fil !

« ..Oh-Oooh ! Tu m’as fait des cookies, en plus ! » Merde, mais c’est pas la bouffe qui m’intéresse, là, sérieux. Enfin, si mais, c’est surtout celle qui est à l’origine de ce geste. D’autant plus qu’elle a du passer du temps dessus. « Merci, Emiri, c’est... Je t’aime vraiment beaucoup, tu sais. »

Ah bah. C’est vrai qu’on n’est pas doués, j’ai failli l’oublier. Mais j’ai comme l’impression que le chat est sorti du sac, là. Mon amie a entamé le plus gros du travail, mais même si je suis pas dans l’état dans lequel je voulais être pour faire ce pas, bah, il semblerait que ce soit un bon moment. Ou alors je me goure totalement, hein, on connaît ma légendaire maladresse. Bref. Alors que j’ai les biscuits dans les mains, je relève le regard vers celui mon amie, et comme un gamin intimidé, j’attrape doucement son poignet en tirant sur le tissu de sa veste.

« Dis, heum… Ce que je veux dire là, c’est que, bin, tu me plais. Vraiment. Je pense beaucoup à toi et j’ai envie qu’on soit ensemble très souvent. » Je lui souris, toujours hésitant. « Je… Je voulais te le dire à la rentrée, et être dans un meilleur état pour te le dire maintenant mais, bon, voila. » Je ricane brièvement, un peu embarrassé par mes mots, et de ne pas être le plus en forme actuellement. « B-Bref si tu veux, euhm… On pourrait, euh.. Essayer de sortir ensemble... ? »

C’était ça qu’il fallait dire ? J’en sais rien, mais je suis content de l’avoir fait, et, surtout, j’espère que je l’ai bien fait, et qu’Emiri ne me prendra pas trop en pitié, qu’elle me répondra sincèrement. Honnêtement, c’est pas une réponse négative qui changera notre amitié à mes yeux. Je n’allais pas laisser cette confession poireauter des mois dans mon esprit, surtout que… Ça va paraître fort narcissique, mais je ne suis pas tout à fait convaincu que mes sentiments soient à sens unique. En attendant, j’ose ouvrir la boite, et prendre un cookie. Ils ont l’air dur et un peu cramés, n’empêche que je veux goûter quand même. Chose que je fais tranquillement, en prêtant tout de même une attention particulière à Emiri. J’espère que je ne l’ai pas bousculée ou gênée. Pourtant, pour ma part, je me sens soudain fort serein.


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Ven 7 Juil 2017 - 23:19

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.Isaak & EmiriSo I'm never gonna dance again. The way I danced with you (George Michael → Careless Whisper)Très honnêtement, je n'ai réussi à prendre conscience de mes mots qu'après coup. C'était sortit de façon naturelle, comme ça, sans contrôle, sans aucune réflexion. J'avais dit ce que je pensais... J'en avais même peut-être trop dit, non ? Je ne sais, je stresse, j'ai l'impression de m'être grillée, d'avoir été trop transparente et ça me fiche les chocottes. Intérieurement, j'ai remercié ma diversion involontaire avec les cookies. De la bouffe, ouais, c'est très bien de la bouffe. On parle d'Isaak, avec des cookies maisons entre les mains, je peux être sûre qu'il va rapidement oublier que j'étais au seuil de la déclaration et comme ça, on pourra reprendre tous les deux le cour normal de notre amitié, là comme ça... Ah... Pourquoi tu me fixes comme ça ? Me fixes pas comme ça, ok ? Sérieux, je flippe. Il a capté ? Merde si je me prends un râteau, je me connais, je ne serais pas capable de me tenir en face de lui sans être gênée et... Merde. Je suis son amie, je ne pourrais pas lui faire faux bond en plus. Aaaaaaah, j'aurais peut-être mieux fait de me taire. Je savais que ces sentiments stupides n'avaient pas lieu d'être, je savais que c'était la merde. Meyu avait tort en se montrant hypée par tout ça, je vais tout foutre en l'air. Oui, oui, les cookies Isaak, c'est bien, pense cookie, vit cookie, soit cookie mais ne me parle pas d... MAIS ME DIS PAS JE T'AIME COMME CA CRETIN ! Tu penses que je ne t'ai pas grillé ? Tu penses que je n'ai pas déjà capté que tu ne voulais pas de moi de cette façon-là et que tu vas gentiment me friendzoner ? Pas besoin de mettre ton "beaucoup" à la suite, je sais ce que tu veux me dire. Je le sais, je l'accepte, pas de problème, tout de façon je m'étais faite une raison. C'est vrai ça, les idylles, l'amour, tout ça... Meh, je ne suis pas dans un shojo, ça ne se passe pas comme ça la vie amoureuse dans le monde réel et mê....

- tu me plais. Vraiment. Je pense beaucoup à toi et j’ai envie qu’on soit ensemble très souvent. Je… Je voulais te le dire à la rentrée, et être dans un meilleur état pour te le dire maintenant mais, bon, voila. B-Bref si tu veux, euhm… On pourrait, euh... Essayer de sortir ensemble... ?

....

...............

..........................................

Petit à petit, lentement, très lentement, même, ses mots prennent du sens. J'entends un "tu me plais". J'entends un "Sortir ensemble". Je vous épargnerais le doute sur le "est-ce qu'elle a capté ou pas". Oui, oui, j'ai compris. Mais là, tout de suite, je ne sais pas du tout quoi lui dire. C'est un peu la folie dans ma tête, je sens qu'on tire les sonnettes d'alarme, je sens mes joues chauffer et probablement virer au rouge vif. J'entends mon cœur cogner encore et encore dans ma poitrine à tel point que je me dis que ce con va finir par se barrer. Mais tout ça ce n'est rien face au vertige qui suit. Cette impression de perdre totalement pied et de ne pas trop savoir où se situe la frontière entre le fantasme et la réalité. Je ne suis même pas sûre de tenir encore sur mes jambes. Je suis paumée. Totalement. On n'a pas dit dans mon manuel de survie comment répondre à une proposition de... De mise en couple ? C'est ça ? Isaak... Le vrai Isaak, pas un le Isaak que j'imagine quand je somnole à mon bureau, m'a demandé de devenir sa petite copine ? Moi ? Vraiment ? Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Ok. Je ne suis pas quoi faire ? Qu'est-ce que je dis ? Faut que je lui réponde ! Qu'est-ce qu'on doit dire pour lui dire oui ? Je ne sais pas, je sais plus, j'suis bien sur terre, vous pensez ? Je ne sais pas. Whouaaaaa. Faut que je lui réponde. Je sens mes jambes manquer de se dérober. Je suis incapable de faire un pas. Je peux juste le regarder, rouge, en tentant d'articuler quelque chose.

- Bui... Commençais-je avant de me racler la gorge. Bwui... Aaaaaaarf putaiiiiiiin j'arrive pas a parler ! Hmmmm ! Dwi ! Mais putaaaaaaaaaaaaaaaain !!! Gwui...

Raaaaaaah mais quelle débile ! Le pauvre il va croire que je fais un AVC a pas être capable d'articuler un mot. J'ai presque envie de chialer face à mon incapacité à lui dire "oui" tout simplement. Putain ! C'est trois lettres ! Trois lettres ! Mais le mot reste coincé dans ma gorge et je sens comme une boule se former, comme sous le coup d'une émotion forte. Je dois les répondre mais je me sens ultra rigide pour le coup. Faut que je lui di... Je chope mon portable avec un empressement démesuré pour pianoter sur mon clavier un sms pour Isaak. Ce n'était qu'un simple "oui" mais je ne peux que me cacher derrière mon téléphone. Je me sens bête, je ne sais pas quoi faire d'autre. Je crois qu'entre-temps j'ai passé le cap des quarante degrés.

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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Sam 8 Juil 2017 - 11:50

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.
√ Vendredi 9 janvier 2015, vers 17h30.
√ Drama, dramaille, dramaillou, et dramouille sont sur un bateau.
Avec Emiri Itashi.
/!/ Attention, contenu niais qui pue le sucre. Z'êtes prévenus. /!/

Je n’attendais pas une réaction au quart de tour ni qu’elle me saute dessus, mais je ne pensais pas non plus que ma confession perturberait ainsi Emiri. Enfin « perturber », je ne sais pas. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle semble surprise. Hm… Vraiment ? C’est à moi d’être interloqué, là. Car plus transparent que mon comportement depuis le réveillon.. Eh, bon courage pour faire pire. Remarquez, si elle me répond positivement, je serais le premier à avoir du mal à y croire aussi donc… J’imagine que quand on dit que l’amour, c’est comme ça, bin, c’est peut-être que c’est pas si infondé. Néanmoins, je ne peux empêcher une boule de se former dans ma gorge quand la pensée de mon chien me traverse l’esprit. Sérieux, je suis là à draguer la gueuse alors que je suis censé m’endeuiller pour mon vieux compagnon. C’est égoïste, j’aurais du… Ah, merde, j’en sais rien. Il y a de ces choses que je considérées comme importantes depuis quelques semaines, et que je voulais pas louper. Mais avec le recul, enchaînement n’est-il pas totalement maladroit et… Emiri ne va-t-elle pas se sentir obligée de me prendre en pitié ? J’aurais du attendre que cette histoire d’Al passe peut-être.. ? La, on pourrait penser que je m’en suis servi comme d’une excuse pour attirer les faveurs d’Emiri ? Non, non, c’était pas le but ! Jamais je ne me servirais de l’excuse de la mort de mon chien pour ça ! Mais je ne pourrais contredire mon amie si elle reçoit la chose ainsi… Merde, merde, c‘est peut-être pour ça qu’elle hésite et semble si perdue, d’un coup. Je ne veux pas qu’elle me ménage si elle veut refuser mes avances, sous prétexte que je suis en deuil. Quel con, plus manipulateur tu fais p… Hein ?

Je crois qu’Emiri essaie de me faire passer un message. Elle est rouge jusqu’aux oreilles depuis tout à l’heure, et n’a pas soufflé mot. Un peu inquiet de la voir se mettre dans un etat pareil, je me rapproche, espérant mieux déchiffrer ce qu’elle raconte mais… Hm. Je crois que nous avons un soucis de réseau et d’articulation dans la zone « Emiri », actuellement.

« Qu-quoi ? Qu’est-ce que tu essaie de me dire.. Ah, c’est de l’anglais, c’est ça ? Ahahah, normal que j’arrive pas à comprendre. » Rendu nerveux par mes pensées parasites et cette situation, je tente de détendre l’ambiance par un rire gêné. N’empêche que je ne sais quoi penser de l’etat d’Emiri. L’aurais-je mise mal à l’aise ? Ce serait compréhensible. Recevoir une déclaration de ma part, avouez qu’il y a plus enviable. « D-Désolé si je t’ai mise mal à l’aise… Tu es sûre que ça va ? »

Elle ne me répond toujours pas de vive voix, mais la voila qui dégaine son téléphone comme un dernier recours. Qu’est-ce qu’elle.. ? Elle tape quelque chose que je ne peux pas voir d’ici, toujours couleur écrevisse. Quand elle a terminé, elle se cache littéralement derrière son écran.

« Que… Emiri.. ? »


C’est là que mon portable vibre dans ma poche.

« AAH ! »

Putain, je suis con, d’avoir crié ainsi par surprise. Quel fragile. Mais est-ce que…. Oh. C’est elle qui m’a envoyé un message… ? J’hésite deux bonnes secondes avant de sortir mon portable de ma poche, non pas sans moult appréhension. C’est peut-être juste une coincidence. Ah. Non. « Nouveau Message : Emiri Itashi ». Du calme Isaak, c’est qu’un SMS, ne fais pas une syncope ici, il ne va pas s'autodétruire et t'envoyer sur Mars (quoique j'aimerais bien aller sur Mars, moi...), même si tu as déjà les mains complètement moites et que tu vas certainement faire tomber ton…

« AH ! MAIS RESTES LA ESPÈCE DE CONNARD ! » Mon téléphone glisse de mes mains mais je parviens à le rattraper par je ne sais quelle décharge nerveuse dans mes réflexes. « ..Pardon. »

Faut vraiment que j’arrête de crier. J’en mène pas plus large que Emiri, maintenant, je crois qu’on est vraiment deux cas désespérés. Après avoir mis environ 20 secondes à tenter frénétiquement de faire le bon circuit pour ouvrir l’interface des SMS je… « Oui »… ? Quoi, « oui » ? Oh. Ah. Ih. Uh. Est-ce que c’est ce que je pense ? Parce que techniquement ma dernière question avant le message, c’était « Que… Emiri.. ? ». Je suis fort confus par ce « oui » tout bête, probablement parce que j’ai du mal à réaliser qu’en réalité, elle vient de répondre positivement à ma confession. La main légèrement tremblante, je retourne l’écran du portable vers elle pour lui montrer son propre SMS, et le désigne du doigt, puis la désigne elle du doigt alternativement.

« C’est, euh… » Mon doigt montre successivement Emiri, puis je le pointe vers moi. « … Toi.. et moi… on… ? »

Dieu que c’est ridicule. Mais j’arrive pas à y croire, vraiment. Dans les choses les plus incroyables qui me sont arrivées dans ma vie, ce qu’on vit actuellement est placé au moins dans le top 3. Ou 2. Ou 1. J’en sais rien. C’est à moi de devenir rouge jusqu’aux oreilles, et de me mettre à sourire en coin comme un débile. Je range finalement mon fichu téléphone qui aura rendu ce moment bien étrange, et mon regard se dirige vers un banc du parc qui… Hm. Bonne idée.

« Je, euh… J’ai besoin de m’asseoir, là… T-tu viens ? »


Ah, si j’avais su que l’après serait encore plus bizarre que l’avant, je ‘l’aurais pas cru. En un sens, tout ne peut pas se régler avec une déclaration. N’empêche que je ne pensais pas découvrir tant de sensations et faire tant de réalisations d’un coup après un simple « je t’aime ». Pourtant, j’arrive à prendre Emiri par la main pour l’entraîner, non pas sans vérifier nerveusement si personne ne nous a vus, vers le banc, et m’y asseoir. Une fois assis, je soupire de soulagement, et tente de lâcher un peu de ma nervosité par où je peux. Ça va aller, Isaak, c’est… C’est génial bordel. Oui, je suis lunatique, c’est pas tout à fait nouveau. Mais là, maintenant que je suis assis à côté d’Emiri, la chaleur envahit mon ventre et je me sens beaucoup mieux, et un peu seul au monde avec elle. Ça me fait un bien fou. Je ne sais pas trop quoi ajouter à ça, alors je préfère sourire à mon amoureuse histoire de lui faire comprendre que ce qui vient de se passer me touche et me rend heureux. Je lui tends la boite de cookies pour qu’elle puisse goûter à ses créations, sans un mot, tout en en prenant un autre. A vrai dire, je me fiche un peu du reste du monde, actuellement.


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Dim 9 Juil 2017 - 16:18

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.Isaak & EmiriSo I'm never gonna dance again. The way I danced with you (George Michael → Careless Whisper) Quoi ? Quoi ? "Toi et moi on" quoi ? On sort ensemble ? On est amoureux ? On va manger des burgers ? Conquérir la galaxie ? Passer un contrôle de maths ? J'en sais foutre rien mon grand, mais considère que je te dis oui à tout, genre vraiment à tout parce que là, je ne sais pas quoi te dire d'autre et je me sens affreusement retournée dans le bon sens du terme et putaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin faut que je me calme.

Je finis, tout de même, par hocher la tête dans le but de confirmer que oui, c'est officiel, on sortait depuis 20 secondes ensemble et... Merde, si j'avais su qu'une déclaration me foutrait en l'air à ce point. Fin, pas en l'air dans le mauvais, sens, hein ? Pour être honnête, là, je plane sur un petit nuage rose et tout mignon, mais... Whoua, je suis perdue. J'ai la forte impression de subir une grosse erreur système et de n'être plus capable de grand chose. C'est simple, si on pouvait consulter mon gestionnaire des tâches tout serait avec le statut "aucune réponse". J'ai la gorge nouée par l'émotion, l'estomac qui s'amuse à envoyer des décharges de papillons et le cœur qui fait mumuse à alterner entre le Death Metal et du slow. Mais surtout, je ne sais pas quoi faire. Je ne me suis jamais préparée à recevoir ce genre de mots, de sentiments. J'en avais rêvé sans pour autant prendre cette possibilité au sérieux, mais... Whoua. Je devrais peut-être lui faire un câlin ? L'embrasser ? Je ne sais pas, c'est ce que font les filles dans les films, mais... Nan, je ne sais pas, je suis déjà trop heureuse de tenir sur mes jambes alors je ne compte pas risquer de finir à l'hosto parce que le cerveau a décidé l'arrêt d'urgence.

Il me propose alors d'aller s'asseoir et... Oui, putain, bordel. Bonne idée. That's my boy comme dirait les copains de beau-papa. Ouais, s'asseoir, prendre le temps de respirer et de retrouver le don de la parole, ouais, ça me semble bie... Oh Gosh. Nouveau contact physique. C'est qu'une main et j'espère sincèrement que c'est le coup de notre récente mise en couple qui exacerbe à ce point mes sentiments, mais whoua, j'ai le frisson, là. Le vrai. Comme ceux qu'on décrit dans les livres d'amour de la section "passion" de la bibliothèque. C'est comme une décharge électrique, mais, rapidement, je me sens envahit d'une chaleur nouvelle et damm... C'est bon. Je suis sans doute trop niaise de faire un cliché pareil, mais j'entrelace mes doigts entre les siens. Putain, c'est tout rose, tout mignon, je le sais, en temps normal, j'en serais malade parce que je déteste toute cette ambiance dégoulinante de mièvrerie, mais... Whoua... Les gars. J'ai pêcho alors vos gueules.

On se pose donc sur un banc et, non sans regret, on se détache l'un de l'autre. Il a la présence de me tendre la boite de cookie et dans un petit sourire timide, je l'en remercie pour en prendre un. Ouais, respirons un peu, détendons-nous. On lâche un peu de pression et on noie son trop-plein d'émotion dans la bouffe, excellent. Je croque nerveusement dans mon cookie et je dois avouer qu'avec un truc qui passe de le gosier à le mérite de me calmer un peu. Ça me fait penser que je n'ai pas ouvert la bouche depuis... On devrait peut-être en parler, mais je ne sais pas trop quoi lui dire. Qu'est-ce qu'on est censé dire dans cette situation ?

- T... Tu les trouves comment ?

Oh... OH ! Miracle ! J'ai ouvert ma bouche et un son humain et compréhensible en est sortie ! Grandiose, Yes ! C'était pas que c'était lourd de jouer les muettes de service mais... C'était lourd.  Fin, blague à part, c'était tout à fait ce que j'avais pensé sortir après tout ça mais faut croire que c'est un début. Allez, du courage ma grande.

- Je... Pardon, je t'avoue que je ne me suis jamais retrouvée dans cette situation avant et... Et je sais pas trop ce qu'on doit faire maintenant ou même se dire... Fin'... Heu... Ahem... J'ai jamais eu de petit copain avant... Tout ça c'est nouveau... Je ne sais pas quel espèce de courage je lui prend la main dans un sourire tout aussi timide que le premier. M... Mais, je suis contente d'être avec toi.

Je suppose que ce serait, dans un film, le moment où je lui roule la galoche de sa vie, mais, croyez le ou non, je me sens encore trop intimidé pour faire ça. Pour être honnête, je ne sais pas, mais j'ai envie de prendre mon temps, maintenant. Tellement de choses se sont passées en si peu de temps et après autant de montagne russe, j'ai envie de regagner cette stabilité et ce petit train-train quotidien où je découvrais à mon rythme, petit à petit, ce que c'était de vivre.

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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Lun 10 Juil 2017 - 23:43

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.
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Je ne suis pas certain car j’ai moi-même du mal à croire ce qui m’arrive, mais je pense qu’Emiri a hoché la tête. Dans tous les cas, bien que je n’aie aucune idée de ce que je suis censé faire actuellement bah, on est vachement bien. Enfin, je suis passé dans la 4ème dimension depuis quelques minutes (et c’est vachement moins glauque que dans Interstellar), et j’ai pas très envie d’en sortir. Bref, on s’assoit, et histoire de désamorcer un peu tout ça, bin, on mange. Et je crois que c’était la bonne idée pour rendre à Emiri sa parole, comme elle finit par s’exprimer et demander comment sont ses cookies. Je la rassure d’un sourire en coin comme elle semble hésiter.

« Bah, ils ne sont pas mauvais. Peut-être un peu trop cuits, mais tu as bien réussi la pâte. C’est bon. »

Maintenant que j’y pense, elle a du se donner du mal. Mon sourire s’élargit. Je n’en mène pas plus large qu’elle, mais je suis content qu’on soit à deux dans cette situation particulière. Après tout, on a le temps de découvrir ces sensations ensemble, tant que je ne viens pas tout gâcher. J’aurais certainement été bavard dans un autre moment, mais, pour le moment, je préfère laisser l’ambiance se reposer tranquillement. Puis, Emiri est la première à oser engager la conversation de ce qui vient de se passer. Ça me soulage de constater qu’on est sur la même longueur d’onde. Enfin, bien entendu, je ne pensais pas que ce genre de trucs m’arriverait un jour, mais j’imaginais moins facilement Emiri totalement inexpérimentée à cet égard. Je m’étais pas trop demandé non plus, à vrai dire, cela m’est un peu égal pour le moment. Mais, c’est toujours bien de discuter un peu, même des choses qui peuvent paraître niaises et futiles à d'autres.

« N-Non, t’excuses pas… J’imagine que c’est normal de pas trop savoir quoi dire dans ce genre de… Bah, de contexte. L-l’essentiel c’est que tu s-sois à l’aise donc... Si je suis trop maladroit, faudra m’le d-dire. Parce que, bin.. Ce.. C’est la premières fois p-pour moi aussi. »


Enfin, ce dernier truc, il me semble que c’est évident, avec ma dégaine de puceau nerd repérable à 3 km. Ce qui arrive pas la suite m’envahit d’une chaleur dangereusement trop agréable. Contente d’être avec… moi ? Un nerd matheux con comme un balais à chiotte ? Gnnnnn. Depuis le tas d'ordure ou j'ai ma place, ça fait plaisir, quand même, j'avoue. Bordel ça ne devrait pas être permis de se sentir si bien tout d’un coup à cause de quelques mots… Et en même temps, ce serait dommage de passer à côté. Si elle savait à quel point l’idée de pouvoir partager ces sentiments avec elle me rend heureux et me donne le vertige tout à la fois. Eh, bordel, c’est à moi de buguer, maintenant. Je tourne en moins d’un instant au rouge, et.. Ah, bon sang, je fais bien moins le malin maintenant que quand je déclarais hypocritement « peuh, les trucs mièvre d'amour laisses tomber, c'est pas moi, c’est dégueulasse et niais ». Je ne sais que répondre, et j’ai cette sensation de vertige agréable qui me prend et me réchauffe, me fait sourire comme un idiot tout en m’empourprant. Je me retourne vers elle d’un air un peu timoré pour lui sourire. Je pose la boite de gâteaux sur le banc entre nous et ma main vient doucement glisser contre la sienne, et la saisir avec une douceur maladroite. J’ai toujours cette précaution, peut-être « de trop », de vérifier que personne ne peut nous voir tandis qu’on partage ce moment privilégié ensemble. Si je suis radin à cet égard.. ? Ah, oui, totalement. Je suis pudique, et je n’ai pas très envie qu’on me voie lorsque j’ai ce genre d’instants intimes avec mon amoureuse.

« C-Ça m’fait bizarre, quand tu dis ça. Enfin, surtout plaisir, mais, bizarre aussi. J’suis niais. » Oui. Oui, putain, tu es niais. « Si on n’était pas à l’extérieur j’te ferais bien un câlin m’enfin, là, j’ose pas trop. »

Je m’embarrasse moi-même dans ma mièvrerie, là. J’imagine qu’on y peut rien, quand on aime, m’enfin, j’espère que je serais moins sot avec l’expérience, que je pourrais offrir quelque chose de moins gamin à Emiri. Je ne pensais pas que simplement être là en se souriant comme des débiles et en se tenant la main telle des gamins serait si agréable. Mais actuellement, ça fait vraiment le café, si j’puis m’exprimer ainsi.


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Mar 11 Juil 2017 - 21:28

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.Isaak & EmiriSo I'm never gonna dance again. The way I danced with you (George Michael → Careless Whisper)Meh, on passera sur le "trop cuit" et sur le fait que je savais qu'il aurait fallu que je me trouve un minuteur un peu plus précis que "Voyons, ça fait environ 3 bonnes chansons" mais en tout cas, mes cookies semblent plus ou moins réussit et vu comment je part de rien en cuisine, on va considérer ça comme une petite victoire pour câliner mon petit ego (parce que oui, spoiler, j'ai un ego et il est bigrement non-assumé et emmerdant). Pour ce qui est du reste et bien... Ouais, je dois vous avouer que ça me rassure grandement de voir Isaak aussi perdu que moi sur ce coup-là. Fin, ce n'était pas désagréable d'être perdu, là, tout de suite, avec lui. Non, c'est juste que ne pas maîtriser les choses me rend assez sujette au stress et à la gaffe facile et s'il y avait quelque chose que je n'avais pas envie de faire, là, c'était une gaffe. Pitié, si le bon petit Dieu existe, faites que je tienne plus de dix minutes en couple sans faire fuir l'heureux élu. Enfin, on parle d'Isaak et je ne peux pas dire que c'est un inconnu, nous nous connaissons bien et bon... C'est peut-être bien le seul que je n'ai pas fait fuir alors... Ouais, ça va marcher, hein ?

Mais j'avoue, nous voir sur la même longueur d'onde, nous voir partager les mêmes insécurités sur le "Il est où le monde d'emplois ? owo" bah, oui, j'avoue, ça me rassure vraiment. Je ne suis pas la seule à me poser des questions, pas seule à me sentir désarmée face à ses mots, ses sourires, pas seule à sentir mon corps faire n'importe quoi. Par contre, je dois être la seule à avoir dans la tête du Alain Bashung et plus particulièrement "Vertige de l'amour". Oui, vous pouvez remercier Meyu de me faire découvrir des classiques français. Surtout qu'ils sont doués, en France, pour faire des chansons de beaufs et des trucs niais sur l'amour. Je me sens doucement partir au pays des bisounours quand sa main se glisse contre la mienne. Merde. On se croirait dans un de ses films pour adolescents mais putain que c'est bon. Sa maladresse me fait sourire et j'avoue que sur le coup je ne peux que pouffer doucement en rejetant vivement une soudaine envie de lui malaxer les joues à coup de "Rooooooooooh, mais qu'il est mignon le pépère =w=".

- On est deux, je crois, alors. Oh god oui. Hmm... Je comprend et, bon, certes, dans un campus de trois tonnes d'élèves il y a de quoi se retenir... Non pas que j'en mourrais pas d'envie, de me glisser dans ses bras et de me laisser aller, mais c'est vrai que j'assumerais moyen d'étaler mon love devant tout le monde. Vrai que ça va être compliqué... On allait devoir trouver une combine si on voulait s'accorder du temps, nous deux, en semaine. Hmmmm voyons.... Il y a des lieux assez déserts sur le campus à certaines heures, ça peut toujours êtres des lieux de rendez-vous furtifs. Genre, opération ninja ? Après... Hmmm J'avoue qu'il y a pas mal d'yeux indiscrets au dortoir et ce serait bigrement gênant si un certain Hanz, un peu trop dans ses périodes "je suis une tête de con 15 minutes quelque soirs par mois", en venait à voir des demandes de roucoulements de pigeon par sms. On pourrait s'inventer un nom de code ? Genre, quand on veut se voir sans étaler du rose partout sur les murs ? Genre... Hmmm.... "Bâche" ?

Je dois vous avouer que je ne sais pas pourquoi bâche. C'est le premier mot qui m'est venu à l'esprit. Réellement. J'en viens à regarder un peu autour de moi. Personne à l'horizon. Je me lève timidement et lui pointe le gymnase du doigt.

- Je... Heu... Heu... Je me disais que... Fin... J'ai les clés de la salle de Kendo et... Fin... Personne n'y viendra à cette heure du coup... On pourrait heu... Ok, ok, je vire de nouveau au rouge. Dammit ! Ça sonnait vachement moins sale dans mon esprit ! Mais... Heu... On pourrait... Tu sais ton câlin... Bah... Le faire là bas ? ..... Tuez moi par pitié. Oh, god.. J'assume tellement pas ce que je viens de dire...


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Mer 12 Juil 2017 - 1:56

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.
√ Vendredi 9 janvier 2015, vers 17h30.
√ Drama, dramaille, dramaillou, et dramouille sont sur un bateau.
Avec Emiri Itashi.
Que… Oh, j’ai rendu la situation gênante. Et en même temps un peu excitante. Bordel, je suis grave moi, à penser à lui faire des câlins là tout de suite maintenant comme un gros dalleux. Et le fait qu’elle avoue avoir envie de la même chose élargit mon sourire de demeuré heureux. Meh. Je dois avoir l’air d’un vieux pervers, à force. Pourtant, Emiri réfléchit à un moyen pour qu’on puisse se faire des câlins tranquille. Cela ne m’évoquant pas plus d’arrières pensées, je glousse avec candeur lorsqu’elle évoque une opération ninja dans des lieux « déserts » du campus. Si j’avais  su que ça se passerait ainsi. Mais honnêtement, c’est rarement prévisible, ce que je vis avec Emiri, mis à part quand la situation tend aux blagues beaufs. Elle a tellement bien cerné Hanz, pour le coup, que ça ajoute à mes ricanements d’ado niais. Ces deux-là se sont vraiment trouvés, c’est fou comme ils s’entendent bien, et l’idée ne peux que me faire sourire. Puis là… elle remet la bâche sur le tapis. Pour le coup, je me tais, et la fixe, pince sans rire.

« … « Bâche »…. » Trois bonnes secondes s’écoulent ainsi avant que je capte l’association d’idée et émette un rire guttural. « PFRT. N’importe quoi ! »

Mais je suis pour quand même. Dans mon hilarité, j’ai posé un instant ma tête contre l’épaule d’Emiri, en profitant un peu de notre complicité et de notre proximité. Elle continue de chercher des solutions, en évoquant finalement la salle de kendo. Mon amie a l’air d’hésiter. Intrigué, je me détache et lève les yeux vers elle. Le club de kendo ? Oh, si elle a les clés c’est une bonne idée. Mais la voici toute rouge.  Sale… ? C’est sale, un câlin ? Oh. Ah.

« …… »


Oui, d’accord, je ne devrais pas pouffer, car j’aurais été aussi embarrassé à sa place. C’est aussi le soulagement, le plaisir de me changer à ce point les idées après avoir été morose une semaine, qui me pousse à avoir le rire facile. Meh, à faire les montagnes russes émotionnelles, je vais me mettre  à chouiner pour un oui ou pour un non, bientôt.. Pourvu que ça m’arrive pas devant Emiri ce soir… J’voudrais pas tout gâcher. Bref, je referme la boite de cookies, et acquiesce.

« T’inquiètes, j’ai compris. »

J’aurais bien ajouté qu’elle est foutrement mignonne, mais mon air débile aura pu la mettre sur la piste. Ou peut-être pas. Enfin bref. Doucement, de peur d’avoir l’air trop préssé, je me lève sans lâcher sa main. J’esquisse un mouvement de tête et des yeux vers le gymnase, suggérant la direction à emprunter ensuite.

« Du coup euhm… Tu veux toujours y aller… ? Euh, au club de kendo, j’veux dire.. ? »


Après qu’elle m’ait donné la confirmation, on y va doucement, et je continue de surveiller nos arrières. Peut-être que j’exagère, et ce n’est absolument pas que j’ai honte de ma relation avec Emiri mais.. Bah, c’est nos affaires à nous. Ce n’est pas trop dans mes priorités d’aller crier sur tous les toits « yeepee kaaaayyy » avec une pancarte « cet homme a une copiiiine » attachée autour du cou. Les picotements dans mon estomac se font plus pressants à mesure que nous approchons de notre objectif, j’en serais presque gêné. Déjà qu’Emiri doit entendre mon cœur à 3 km. Rien que le contact de sa main m’est bien trop agréable.. Ouais, faudra que je redescende un peu un jour, je suis grave là. Ou alors c’est normal… ? C’est positif et agréable, donc je ne devrais pas me poser tant de questions du moment que c’est le cas. Nous voila devant la porte, et j’aimerais que ma main ne devienne pas moite. Allons, Isaak, ce n’est pas comme si vous alliez, euhm… comme si vous alliez passer une interview devant un conseiller Pôle Emploi hargneux ! Exemple de merde, ceux qui me lisent s’attendaient surement à une autre analogie. Bah. Tout ça pour dire… On y est. J’ose quand même envoyer un sourire complice à mon amoureuse alors qu’elle devrait bientôt ouvrir la porte.


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Mer 12 Juil 2017 - 22:08

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.Isaak & EmiriSo I'm never gonna dance again. The way I danced with you (George Michael → Careless Whisper)Nan mais, je ne suis pas peu fière de ma trouvaille. "Bâche", c'est très bien "bâche", ça ne sonne absolument pas rose, Disney et petite maison dans la prairie. C'est parfait, je vous dis, avec un nom de code pareil, on est tranquille pépère pour un long moment. Fallait penser "garagiste" pour tromper l'ennemi. CQFD. Enfin, Ahem. Ce n'est peut-être pas le moment de faire la maligne, là, tout de suite. J'essaye de sauver les meubles et le peu d'assurance qu'il me reste, mais dans le fond, je sens lentement, mais sûrement mon cerveau partir en couille et le reste de bon sens démissionner parce que "trop vieux pour ces conneries".

Why ? Comment je fais pour que ce que donne mes phrases dans ma tête et ce qu'elles deviennent quand elles sortent de ma bouche, soit aussi différent ? Comment je suis passée d'une proposition banale à une demande de nana en rade de cul ? Hein ? Comment ? Merde, j'ai tellement l'impression de faire ma dalleuse, là. C'est simple, j'ai l'impression d'être de ces pervers qui demandent aux petites filles de venir voir leurs belles camionnettes. Genre, vraiment, ça ne sonnait pas ultra "Tu veux voir mes belles quenouilles ? Ahemmmmm *insérer le bruit glauque de ta vie*" ? Nan parce que, c'est un peu l'impression que j'ai et... Oh... Oh.. Pourquoi tu rigoles ? POURQUOI TU TE MARRES ? Dis-moi tout ! Je ne comprends plus rien ! Help me !

Au final, je ne sais pas si c'est ma maladresse ou tout simplement le fort sens (non voulu) dégueulasse de la phrase mais monsieur rigole et le plus important : il a compris. Dans un sens, je suis plutôt contente de ne pas avoir à me confondre en explication parce que là, pour le coup, ça serait devenu fort gênant. Il me demande si je veux toujours entamer une session câlin dans la salle du club et... Ouais, ma réponse à dû lui paraître vachement abrupte parce que mon "Bien sûr !" avait dû bien trahir mon impatience et la forte envie que j'avoue de me glisser contre lui et d'envoyer valser, loin, très loin, tout ce qui pouvait me retenir de plonger dans ses bras. On se dirige donc vers la salle de nouveau et à mesure qu'on avance (et un peu pour chasser le trop-plein d'émotion que je sens monter, aussi) je me concentre à réfléchir à d'autres lieux relativement cool et calmes pour se voir. Mes sessions cache-cache avec grand-père, Zahn et Papy Yamada doivent y être pour beaucoup, mais je suis plutôt satisfaite de voir ma petite liste s'élargir de dizaines de cachettes contre les yeux et les oreilles indiscrètes.

Enfin, nous y voilà. On y est et... Whoua. Je crois que je commence à ressentir une pointe de stress un peu bizarre dans le coin du bide. Je ne sais pas, c'est peut-être l'idée qu'on se "cache" qui me met dans cet état d'excitation mêlée à une forme de stress que je n'arrive pas à définir comme dérangeante. J'ai la sensation de faire les quatre cents coups dans le dos de beau-papa et tonton et ça... Bordel, c'est foutrement plaisant. Je farfouille dans mon sac pour chopper la paire de clés de la salle et ouvre, ainsi donc, la porte. Comme d'habitude, notre terrain d'entraînement est propre comme un sous neuf. Tout est à sa place et en pénétrant dans la salle je passe ma main sur l'interrupteur pour laisser les quelques grosses lampes s'allumer et la lumière envahir la pièce.

- Bon bah... Nous y voilà héhé. Oh god. "Héhé"... Sérieusement ? MAIS C'EST QUOI SE RIRE DE PUCELLE ?! "Héhé"... "HEHE". JHSDGHFDSQBFH. Du coup... Heu... Ahem... Tu... Fin... On... Enfin... J... Je peux ?

J'attends son autorisation, droite comme un piquet, avant de manquer la reprise lorsqu'il accepte. J'ignore combien de secondes il m'a fallu pour atteindre mon but. J'avais l'impression de courir au ralentit comme dans alerte à Malibu et si dans alerte à Malibu c'était classe, là, ça avait été relativement chiant. Mais whoua.... Bordel. God que ça fait du bien. J'ai la sensation de fondre, littéralement. Je crois que relâche un peu mes muscles un peu tendus, je me permets même de fermer les yeux. Je voudrais bien rester ainsi des heures durant mais je suis sans doute trop gourmande. Rien qu'être avachie comme ça sur lui, j'en fais peut-être déjà trop. Je ne me souviens même plus si j'ai fermé la porte à clé mais qui viendrait dans cette fichue salle nous déranger, hein ? S'il aime le temps qu'on passe ensemble, je pourrais peut-être pousser le plaisir de l'avoir près de moi jusqu'au dîner ? On pourrait sans doute aller manger quelque chose tous les deux ? Ouais. C'est un bon plan. Tellement bon plan que ça me fait oublier que c'est le jour "commérage" avec Hanz.


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Ven 14 Juil 2017 - 1:20

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.
√ Vendredi 9 janvier 2015, vers 17h30.
√ Drama, dramaille, dramaillou, et dramouille sont sur un bateau.
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Maintenant qu’on en est là, je me demande comment j’ai pu tenir aussi longtemps avant d’avouer à Emiri ce que je ressentais, surtout après avoir passé des journées ensembles pendant les vacances. Au moins je ne m’en suis jamais senti frustré mais ça m’avait vraiment manqué. Cela me semble presque étrange de n’avoir pas fait ce pas vers mon amie depuis, alors que ça avait été tellement naturel par le passé. Bah, on s’en fiche, le mal est fait, et c’est réparé, désormais. Après de savoureux instants en suspens, je ne sais plus trop qui a amorcé le premier geste pour qu’on s’enlace, mais qu’importe. Je me sens vraiment bien, à présent. Bon, c’est con à dire, mais c’est certain qu’après que nous nous soyons déclarés, ce simple câlin prend bien plus de sens et… Il y a quelque chose de différent. Probablement le fait de pouvoir enfin mettre des mots sur tout ce que je ressens lorsqu’Emiri est ainsi contre moi. Pendant que nous nous embrassons, je laisse ma main aller caresser doucement son dos, d’un geste réconfortant. Cela a quelque chose de reposant, de serein, et un peu sensuel, aussi. La gêne qui pouvait rester s’est complètement dissipée pour laisser place à un ressenti différent.. Plus complice, peut-être ? Ou alors est-ce le fait qu’on se cache comme des gamins timides qui rend tout ça un peu plus palpitant. Tous ces facteurs que je tente en vain de mettre au clair ne son pas bien utiles, finalement. C’est l’instant présent qui compte. D’ailleurs, si je parle d’ « instant », je ne saurais dire combien de temps durent nos embrassades. Encore une fois, ça n’a pas tant d’importance, mais je suis forcé de ressentir le temps passé ainsi à mesures que d’autres émotions finissent par venir parasiter celles, pourtant si agréables, que je ressens actuellement.

Certainement l’appréhension d'avant de revoir Emiri, l’idée de la déranger, de l’avoir blessée, ou de faire les choses de travers qui retombe et donc, ressort.. Ajoutez à cela les restes des événements d’il y a une semaine, le soulagement, la culpabilité que j’ai à fleur de peau depuis le décès de mon chien. Je ne sais pas, certainement que cette décharge de ressentis agréables et de chaleur a paradoxallement déclenché une sorte de vague d’émotions à la fois plaisantes et blessantes que je ne peux gérer dans l’immédiat. Sur le coup, j’ai serré plus fort Emiri contre moi, inspirant profondément pour faire passer la boule dans la gorge qui semble aller et venir, disparaître pour se reformer. Dans un mauvais timing, j’ai une pensée pour Al, et c’est un peu ce qui fait déborder, et qui manque de me donner envie de chouiner comme un gosse. Par pudeur, je reste collé contre mon amoureuse, et n’ose pas lui montrer mon visage pas loin de la crise de larmes. J’espère que je ne suis pas en train de trop la serrer, et qu’elle ne se rendra pas compte de mon état actuel. J’aurais peur qu’elle pense que c’est de sa faute, alors que ce n’est pas le cas. Merde. Quelques larmes ont quand même trouvé le moyen de couler. Putain… Je ne veux pas qu’Emiri s’en aperçoive et d’imagine avoir fait quelque chose de travers. Afin de lui faire comprendre que malgré les apparences, tout va bien actuellement, je renifle et inspire une dernière fois avant de me détacher  doucement, et d’adresser un faible sourire à la jeune femme que j’apprécie.

« Hm… Euhm..  » J’essuie rapidement mes yeux d’un revers de main, et continue comme si ne rien était. « Tu voudrais faire quelque chose de spécial, sinon, ce soir… ? J’ai rien de prévu, et si tu n’es pas prise ailleurs on pourrait aller manger quelque part ? Enfin, je trouve qu’on est bien ici, hein mais… Je sais pas, je me dis qu’on serait peut-être mieux hors du campus. En.. En tout cas, c’est mon cas. »

C’est vrai, pour le coup. J’ai toujours été plus à l’aise et moi-même hors de cet endroit. Alors, je l’aime quand même bien, hein. On a un cadre vraiment cool pour étudier et s’épanouir m’enfin… Je sais pas, le côté « vivre ensemble » avec des gens que je n’ai pas forcément envie de fréquenter me tape sur le système, j’imagine ? Bref. Sortir ce soir avec Emiri en ville juste pour flâner et manger, ça me semble bien m’enfin… Un doute germe dans mon esprit alors que je fixe les mains de mon amie dans les miennes.

« D-Dis… Je ne veux pas prendre trop de ton temps sous prétexte qu’y faut que je me changer les idées, donc.. Si tu préfères rester dans le coin et passer la soirée tranquille, faut me le dire. J’sais que je suis pas de super compagnie vue mon humeur en ce moment mais… Bin, voila, dis-moi ce que tu préfères. » Merde, j’ai envie de chialer à nouveau. Renifles, respires. « B-Bref, c’est d-déjà très agréable.. De pouvoir être avec toi, comme ça. »

Fis-je, reformant un faible sourire, avant de laisser glisser mes mains dans le dos de mon amoureuse et l’enlacer doucement de nouveau. En me baissant, ma tête se pose sur son épaule, et je peux sentir l’odeur particulière de son shampoing. Ouais, si on reste encore un peu ainsi, ça me dérangera franchement pas.


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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Sam 15 Juil 2017 - 13:01

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.Isaak & EmiriSo I'm never gonna dance again. The way I danced with you (George Michael → Careless Whisper)Son étreinte se fait plus forte, plus brusque aussi. Au départ, je ne sais pas trop s'il s'agit de l'émotion ou d'autre chose mais rapidement je sens quelque chose d'humide dans mon cou. Des larmes ? Il pleure ? Pourquoi ? Je me doute que ce n'est pas à cause de moi, fin, Isaak est sensible mais j'ai l'intime conviction que c'est autre chose. En réfléchissant, ça me parait même évident. Cette dernière semaine n'a pas été de tout repos pour lui et je suis bien placée pour savoir que jouer les montagnes russes avec son petit cœur n'est pas le mieux pour ne pas finir en pls sous la douche. Dans un sens, ouais, c'est même normal. Cependant, sur le coup, je n'ai aucun mot réconfortant qui me vient à l'esprit. Je me dis même qu'ouvrir la bouche et trahir ce qu'il semble vouloir garder secret serait une mauvaise idée. Il y a des moments où les paroles sont vides de sens et où le silence est le meilleur des réconfortants. Je me contente donc de le serrer un peu plus fort et d'attendre que ça passe. J'avoue que je marche un peu sur des œufs maiiiiiiis, vaut mieux que je ferme ma bouche, ce serait bête de sortir le truc qu'il ne faut pas au mauvais moment.

Il se détache de moi et n'a pas l'air de vouloir évoquer ce qui vient de se passer, je n'insiste pas. Je ne suis pas de ceux qui se complet a tout savoir des autres et je considère que même un proche a le droit à son intimité et à son petit jardin secret. Je lui rends doucement son sourire. Bordel, je ne sais pas si je fais bien de me la jouer nana ultra posée et mature mais je pense que c'est ce dont Isaak à besoin à l'heure actuelle. Puis entre nous, les nana en mode "Daaaaaaaarliiiiiiiiiiiiiiing" ... Beurk, très peu pour moi...

- Avec le peu de vie sociale que j'ai tu doute encore de mon temps libre ? Je me respecte pas, hein ? Mais bon, c'était une petite pique d'humour histoire de lui remonter le moral, puis bon, j'aime être taquine avec lui. Je n'ai strictement rien de prévu si ce n'est les commérages de Hanz mais... Mouais, un petit repas en tête a tête ça me dis bien ! Tu as une idée d'où tu veux manger ?

Parce que c'est un peu la question, hein ? J'énumère dans ma tête quelques noms de resto qui pourrait être sympas mais tout me tente à un point que je me retrouve incapable de choisir quoi que ce soit. Enfin, en matière de bouffe je laisse mon petit-copain (dammit ça fait bizarre de l'appeler comme ça) carte blanche, c'est avec une confiance aveugle que je le suis. Par contre, ce qui suit me fait hausser un sourcil. Le déranger ? Pourquoi ?

- Je sais qu'on est une belle brochette de cassos mais ce serait bête de conclure cette soirée sur un câlin de trente secondes, non ? Fin, perso, j'ai envie de passer du temps avec toi, là, tout de suite. Puiiiiiis, booooooon, je dirais pas que tu m'a manqué maiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis. Ok, ok, je m'enfonce. Profondément en plus. Fin, Ahem ce que je veux dire c'est que... Wow. jhskjdsqkjdnjqsndjq. J'ai un nouveau câlin. Faut pas me faire des "boum boum" au kokoro comme ça, hein, je vais crever avant l'heure si ça continu. Je... Heu... Je trouve aussi. Bah il est où ton humour pauvre conne, hein ? Il est où ? Dans ton c- ok j'arrête. O... On pourrait manger quelque chose de chaud ? Y a un resto de grillade pas très loin, ça te dis ?
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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Sam 15 Juil 2017 - 15:53

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.
√ Vendredi 9 janvier 2015, vers 17h30.
√ Drama, dramaille, dramaillou, et dramouille sont sur un bateau.
Avec Emiri Itashi.
C’est pas mon genre de faire mon mec en mode « lol Isaak c tro un fragil ce gros naz », mais c’est vrai que c’est une part de moi-même que j’assume moyennement. Mais c’est avant tout car je n’ai pas envie de me montrer ainsi devant mes proches. Et puis, disons le franchement, j’ai une mère qui ne laisse pas trop passer ce genre de faiblesses chez qui que ce soit. Du coup, oui, j’ai été très tôt à habitué à prendre sur moi en ce qui concerne ma sensibilité, et c’est très appréciable de constater qu’Emiri semble comprendre que j’ai juste besoin de quelques secondes pour me calmer. D’ailleurs, elle ne pose pas plus de questions, et on passe rapidement à autre chose. La bouffe c’est toujours la valeur sure pour se changer les idées, en même temps. Ça me rassure que ma demande de la « monopoliser » ce soir ne la dérange pas. En un sens, si elle peut éviter ainsi les commérages de Hanz… Ouais, à sa place, je n’aurais pas trop envie de savoir de quoi il s’agit dans les détails. Il ira voir le concierge, au pire. Bref.

Je suis certainement pas très objectif mais Emiri ne cesse de me surprendre. C’est surtout que j’ai la sensation qu’on progresse ensemble. J’avais peur qu’elle se sente mal ou coupable par rapport à moi en voyant que je n’étais pas très robuste en face de mes émotions, mais ce n’est pas le cas : elle a pris la chose avec recul et maturité (bon, ça, ce n’est pas étonnant, mais je continue de le souligner car c’est un truc que j’admire). Enfin, on s’en irait vers le discours répétitif et forcé si je continuais sur ce thème… Retenons simplement que, voila. J’apprécie énormément ce que mon amoureuse fait pour moi actuellement. Je me sens compris et… Important, en quelque sorte. Je crains de prendre trop de place, mais l’autre m’assure que ce n’est pas le cas. Hm.. Bon, bah… Prenons les choses pour ce qu’elles sont. Je n’ai pas le chic pour être expressif ni répondre aussi justement qu’elle, et je me contente de lui sourire avec une reconnaissance sincère.

« T’es quelqu’un de super cool, tu le sais, ça ? »
Fis-je, bêtement, et avec un air un peu taquin. « … Bordel, le manque de vocabulaire d’un premier de la classe. »

Pensais-je par la suite à voix haute, prenant un peu de recul par rapport à mes paroles. J'en ricane même un peu bêtement. Ouaip, quand je dis que j’ai moyennement autant de talent que ma copine pour les mots, c’était pas de la fausse modestie.

« Les grillades c’est parfait. Mine de rien, on se les caille pas mal, là. On aura l’air bien débile si on choppe la crève dans un moment pareil. »

Sous-entendu « Ouaip, ok, on a chaud parce que amour, émotion, les fleufleurs, mais voila, c’est pas ce qui nous mettra à l’abri d’une bonne vieille bronchite. » J’entame donc de me lever, et vérifie encore si la voie est libre jusqu’à la sortie. On a le temps jusqu’au couvre feu, surtout si on ne va pas bien loin. Quelques élèves vont et viennent, et je suis un peu timoré à l’idée qu’on nous voit la main dans la main. Je n’ai pas honte m’enfin… On parlait des commérages de Hanz, alors je ne veux pas imaginer les commérages d’autres gens. Quoique je ne devrais pas craindre tout ça. Je garde donc les doigts d’Emiri entre les miens en progressant vers la sortie. Ne te chie pas dessus, ne te chie pas dessus… Meh, je me suis chié dessus. Bah, oui, y’a un élève qui est sorti de derrière le mur et qui aurait pu voir que « oh my god » je tenais la main d’Emiri alors, bin, j’ai lâché sa main un peu brusquement. Merde, je me sens con.

« Eu-euh. Désolé. C’était pas parce que… Hmph. »

Tais-toi, c’est mieux. Je me sens bête d’être si pudique et de réagir aussi vivement dans ce genre de contexte. Peut-être qu’un jour je m’y habituerais. J’aurais beau dire, j’suis un vieux garçon coincé. Je n’ose pas trop poser la question pour le moment car je n’ai pas la maturité de formuler ces mots, mais j’espère que mon côté inexpérimenté et timoré dans ce genre de relation ne va pas trop rebuter mon amoureuse. Je ne voudrais pas la faire attendre ou lui rendre les choses pénibles à cause de mes nombreuses craintes. Ce sera certainement plus aisé dans quelques jours, et quand j’aurais réglé mes soucis actuels. Pour le moment, vaudrait mieux arrêter de se poser des questions, et profiter du moment présent. Des grillades avec Emiri, quoi. Quel connard refuserait ça ? On finit par sortir du campus, et les grillades ne sont plus qu’à 5 minutes. Plus détendu et à l’aise hors des murs de KHS, je souffle un coup.

« Hm, alors, comme ça, Hanz te raconte des trucs bizarres.. ? Je veux pas vraiment savoir de quoi il retourne, mais il n’est pas trop lourd ? »

Parce qu’avec ses histoire de fêtes de vacances, il en avait, des trucs à dire. Il a même réussi a blaser Ludmilla. Oh. Tiens. Parlant d’elle.

« Eh, ça me fait penser que, bah, j’ai vu ma cousine Ludmilla pendant les vacances et… Bah, elle aurait vraiment aimé te rencontrer, du coup elle a carrément insisté auprès de son père et de son père pour qu’il nous invite chez lui, à Hokkaido, aux prochaines vacances. Dis-toi qu’elle voulait sécher ses cours de la rentrée juste pour apercevoir ta tronche en vrai… Je crois que t’as une fangirl -une de plus après Hanz-. »

C’est con, comme histoire, mais je sais pas pourquoi, j’en ai tiré une certaine confiance. Enfin, ma cousine blonde a sans mal compris de quoi retournaient mes sentiments pour Emiri (franchement, je crois que tout le monde a capté avant nous), et sans insister, elle m’a vachement aidé à me décider.

« Et, totalement hors sujet, mais, tu t’en sors avec Fattie ? »

Sur ces mots, je pousse la porte du restaurant et cherche des yeux une table ou se mettre à l’aise.


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Emiri Itashi
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(#) Re: En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.  Sam 15 Juil 2017 - 20:12

En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.Isaak & EmiriSo I'm never gonna dance again. The way I danced with you (George Michael → Careless Whisper)Meh, il a pas tort, ce serait bête de se chopper un rhume, surtout en même temps. Il y aurait de quoi donner de la matière aux commères du campus et ce n'est pas que je n'assume pas ma récente mise en couple maiiiiis, arf, le délire du "oulalalalalalala ils sooooont amouuuuureuuuux" ça allait très rapidement me gonfler et j'allais de ce fait très rapidement devenir violente verbalement parlant et personne n'avait envie de me voir traiter les innocentes mamans de mes camarades de classe. J'approuve donc son idée de sortir au plus tôt de la salle pour nous diriger vers une perspective plus réjouissante, à savoir la bouffe. Damm, j'y pensais mais moi qui voulais prendre du poids, nul doute qu'avec Isaak ce serait sûrement le cas. Aaaah, le pied. Une histoire d'amour sur fond de gros plats bien fat et à bas prix, qu'est-ce que je pouvais espérer de mieux, hein ? Franchement.

On sort donc du gymnase, les doigts d'Isaak toujours entremêler aux miens. J'avoue que je ne peux pas m'empêcher de balancer quelques regards curieux aux alentours. Je me demande si quelqu'un nous voit et je me demande même les rumeurs vont bientôt débarquer. Je suis assez frileuse et stressée à l'idée de croiser quelqu'un, est-ce qu'on doit faire semblant, est-ce qu'on se détache en mode "ni vu, ni connu je t'embrouille" ou est-ce qu'on continue comme-ci de rien n'était ? Merde, je devrais peut-être lui demander la marche à suivre et... Ah. Bon. Apparemment il faut qu'on se lâche en mode "noooooop vous n'avez riiiiieeeeeen vuuuuu". Je note capitaine, tu m'épargnes une question gênante à poser. Je lui souris tout de même histoire de lui dire que ce n'est pas grave vu comment il semble s'en vouloir et je fourre mes mains dans mes poches, parce que ouais, il fait frais.

- Hanz ? Bah, ce n'est pas vraiment des trucs bizarres en soit, hein ? Fis-je en pouffant. Mais on parle des derniers événements du campus le plus souvent. Lui ça lui permet de faire sa michante commère sans être jugé et moi ça me permet de me tenir au jus sans avoir à parler avec d'autres humains donc que du bénef ! Oui, parce que j'aime pas vraiment les gens vous vous souvenez ? Du moins le contact prolongé. Meh, j'espère juste qu'il sera assez lent à la comprennette ce soir et qu'il va pas tout de suite tilter qu'on mange ensemble sinon je sens interrogatoire et le harcèlement téléphonique venir. C'est qu'il va me faire une crise de jalousie parce que je monopolise trop son moumou d'amour tu vois ?

Ok. Celle là était vraiment petite mais durant cette dernière semaine Hanz était tellement venu me parler de son "moumou adoré" que ça me semblait évident. Je ne devrais pas le taquiner tant que ça et je ne sais pas si c'est avec innocence ou vengeance qu'Isaak asséna sa seconde tirade mais en tout cas... Merde, j'ai piqué un fard et est perdu tout mon vocabulaire en l'espace de dix secondes.

- Qui que quoi ? Ok. C'était pas ce que je voulais dire putain. V... Vacance ? Genre... Toi et moi ? Je ne sais pas si ça me fais flipper ou si ça me rend toute fière qu'Isaak ai parlé de moi à sa famille et encore plus qu'on veuille me rencontrer. J'avoue que le sentiment "officiel" des vacances en famille me donne envie de me chier dessus mais... Wow wow, Isaak a parlé de moi à sa cousine ? Fan... Fanquoi ? Mais... Whait... Stop, attends... Elle me connais pas ni d’Ève ni d’Adams alors pourquoi ? Fin, je pourrais tout aussi bien être aussi maléfique que Dio Brando alors why ?

C'est vrai que ça me dépassait pas mal de se faire si bien voir d'une personne qu'on avait jamais vu ni fréquenté avant. Puis... OH MON DIEU et si elle fait des recherches ? Si elle tombe sur ma chaîne Youtube, mes covers... MA CHAÎNE TWITCH... OH MON DIEU ELLE VA VOIR MA SÉRIE SUR DEAD OR ALIVE OH MON DIEU.... Je vais passer pour une conne hyperactive et portée sur les blagues de merde en mode "Comment on appelle la femelle du Hamster ? Amsterdam ! "... Oh non god. Je veux mourir... En plus, j'ai tourné un live avec Hanz il y a deux semaines... Je veux crever, pitié, j'ai honte.

Ah ? Hein ? Fattie ? Whaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa... Ah. Oui. Fattie.

- Qui que... Ah ! oui ! Fattie ! Fis-je en revenant à la réalité en entrant à la suite d'Isaak et en lui suivant jusqu’à une table de libre. Bah heu, j'avoue que je vis sûrement plus mal que lui la séparation parce qu'il me manque cet idiot mais il va bien. Mémé est gaga de lui et il est plutôt réceptif aux ordres il écoute bien même si il fait un peu trop le kéké et que c'est pas crédible. Fin...
Je crois même qu'il est jaloux par moment, j'ai l'impression qu'il regarde mal ma grosse peluche Ronflex sur mon lit... Ah oui ! Et il arrive pas à aboyer. Fin,
il fait pas des "wouf" normaux mais des "Gnouf" et il a prit l'habitude de twerker quand il marche.


Heureusement, on nous apporte bientôt la carte parce que j'aurais pu parler des heures durant de mon chien.

- Tu veux prendre quoi ?
© 2981 12289 0

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Emiri parle en Black pour le Japonais et en #3333ff pour l'anglais
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En janvier, faut prendre soin des ados pas doués.
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