Partagez | 
 

 Quand le passé rattrape le présent

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 363
■ Inscrit le : 01/11/2016

■ Mes points : 0

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 17 ans
❖ Chambre n° : L-3
❖ Arrivé(e) en : sept. 2014
Yuki Leroy
« Elève ; en 4ème année »
(#) Quand le passé rattrape le présent  Dim 30 Juil 2017 - 21:11

  Quand le passé rattrape le présent


Julie Vendeville




-----------------------------------------------

Lundi matin c’est la rentrée, les vacances sont finies. C’est fini de squatter le gymnase en longueur de journée, c’est fini de passer ses journées à jouer au basket. Tout est juste fini… Du moins jusqu’aux prochaines vacances donc inutile de déprimer en plus c’est bientôt les grandes vacances et bientôt mon anniversaire également… 18 ans l’âge adulte en France, l’anniversaire qui marque une vie. Je le passerai loin de ma famille, enfin il ne faut pas déprimer pour ça non plus étant donné que c’est ma volonté d’être ici présent.

Oui je pense trop mais faut me comprendre j’ai dormis huit heures cette nuit c’est pas arrivé depuis… Depuis… c’est pas arrivé depuis ça… Rah NON faut pas que je déprime la journée s’annonce vraiment bonne, et rien ne viendra gâché ça même pas les cours. En effet en guise de première heure nous avons maths ensuite sport suivit de d’informatique. Après c’est la pause nourriture et je me suis préparer un bento il pourrai nourrir trois personnes… J’ai un appétit d’ogre c’est pas ma faute. Même l’après midi ne me gâchera pas ma journée étant donné que nous avons théâtre et Japonais et pour finir en beauté club basket !

Quoi qu’il en soit me voilà sur ma chaise dans ma salle de classe, chaise se situant second rang partant du fond de classe et côté fenêtre oui je suis donc tranquille si le cours est ennuyant j’ai tout le loisir de regarder l’horizon et ainsi rêvasser. Il faut évidemment nuancer mes propos je ne suis pas un mauvaise élève je suis légèrement au dessus de la moyens sans pour autant être dans les meilleurs, ce classement est volontaire. J’ai pu envie de faire partie des meilleurs c’est trop … Comment dire ? Je trouve qu’il y a trop de contraintes et pas assez de bénéfices, évidemment je fais en sorte de pouvoir passer sans jamais redoubler, ainsi je roussirai à faire médecine et à réaliser ma promesse.

Bien il est donc l’heure de débuter le cours, le prof entre donc dans la salle, puis il fait l’appel avant d’annoncé à toute la classe qu’une nouvelle étudiante à était transférée ici à Kobe dans notre classe. Ma réaction est assez simple, je m’en fou royalement. La prof la fait donc entrer et lui demande de se présenter comme il est de coutume au Japon. Attention situation digne d’un manga dans 5-4-3-2-1-0. Je jette donc un coup d’oeil vite fait vers la nouvelle avant de regarder vers la fenêtre puis d’un coup nette et précis ma tête ce tourne vers la nouvelle qui va se présenter NON C’EST IMPOSSIBLE !

---------------------------------

Français #ff0000
Anglais #660066
Japonais #0066ff
Espagnol #ff9900


Equipement basket Yuki :

derrière devant short


Dernière édition par Yuki Leroy le Dim 30 Juil 2017 - 23:08, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 16
■ Inscrit le : 03/07/2017

■ Mes points : 0

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 16 ans
❖ Chambre n° : L-1
❖ Arrivé(e) en : Début Janvier 2015
Julie Vendeville
« Elève ; en 4ème année »
(#) Re: Quand le passé rattrape le présent  Dim 30 Juil 2017 - 22:36



Quand le passé rattrape le présent

Son cœur tambourinait sa poitrine. Elle avait pourtant l'habitude d'être regardée lorsqu'elle livrait des matchs dans son ancienne équipe de basketball, là bas, en France, mais ici tout était différent. Qui dit déménagement, dit nouvelle vie ; une nouvelle maison, une nouvelle langue, une nouvelle culture et aussi de nouvelles rencontres. Il était l'heure pour elle de se présenter. Et si elle restait seule jusqu'à la fin de l'année ? Cette idée qui traversait l'esprit de tout élève qui intégrait une classe en cours d'année n'épargna aucunement la pauvre Julie. Ses pas se faisaient hésitants mais voilà qu'elle venait de traverser la porte coulissante de la salle de classe. Tout était si différent au Japon. Les salles de classe, les chaises et les tables, les portes, la structure du bâtiment... aucun objet ne pouvait lui rappeler la France ainsi que tout le reste. C'est en compagnie de cette pensée qu'elle rejoignit le professeur pour se présenter.

« Bonjour à toutes et à tous. » fit-elle d'une voix peu audible. Lorsque le professeur lui aura fait signe d'augmenter le volume de sa voix, elle s'exécuta et, en regardant droit devant elle pour qu'aucun regard ne la perturbe, elle reprit sa présentation. « Je m'appelle Julie Vendeville. Cela ne fait pas très japonais car je viens de France, au nord de celle-ci plus particulièrement m'enfin bref... mes parents viennent d'emménager il y a peu et c'est pourquoi je me présente, aujourd'hui, à vous. » Après ses paroles, Julie balaya la pièce du regard sans réelle attention. Elle voulait simplement regagner sa place au plus vite pour commencer le cours sans être davantage épiée. Une fois sa présentation achevée, elle s'inclina puis redressa son buste avant de regagner sa place.

Elle se dirigea vers un garçon à la crinière qui lui était familière. Son regard qui était scotché à son visage interpella son attention et ses prunelles noisettes rencontrèrent les siennes. Tout lui était familier. Était-ce bien qui elle pensait ? Ne faisait-elle pas plutôt erreur ? Il fallait qu'elle fasse erreur. Elle ne voulait pas se retrouver dans une telle situation. Ô grand jamais, elle pensait qu'en arrivant au Japon, à l'opposé du globe, elle reverrait ce visage. Ce visage qui n'a jamais daigné faire son apparition lorsque le sien était bercé de larmes et tourmenté par le chagrin. Son cœur manqua un battement mais la demoiselle devait être forte. Elle ne devait pas paraître faible et si vulnérable à son premier jour de cours. Alors elle s'installa à la chaise à côté de Yuki puis, une fois à ses aises, elle croisa les jambes sous la table. Elle déposa ses cahiers et sa trousse pour se préparer au cours sans daigner regarder son voisin. Elle tremblait un peu, trahissant ses émotions, mais elle enfouit avec hâte ses mains entre ses cuisses croisées pour dissimuler ses tremblements. Alors, la tête relevée et le regard lointain, elle observait l'enseignant sans pour autant être attentive. Quelque chose semblait la tourmenter et elle peinait à dissimuler ce qu'elle ressentait.

Que faisait-il ici, si loin de tout, là où elle voulait refaire sa vie pour vivre sans son passé ? Absolument tous les scénarios lui avaient traversés l'esprit, sauf celui-ci.
Feat. Yuki Leroy

---------------------------------

Julie vous parle Français avec exactitude puis Japonais avec quelques petites maladresses d'accent qui peuvent être entendues ; l'accent français se faisant remarquer. Elle maîtrise l'Anglais correctement mais vous parlera dans un Espagnol approximatif lorsqu'elle sera contrainte d'utiliser cette langue choisie par dépit lors de sa scolarité.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 363
■ Inscrit le : 01/11/2016

■ Mes points : 0

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 17 ans
❖ Chambre n° : L-3
❖ Arrivé(e) en : sept. 2014
Yuki Leroy
« Elève ; en 4ème année »
(#) Re: Quand le passé rattrape le présent  Lun 31 Juil 2017 - 0:34

  Quand le passé rattrape le présent


Julie Vendeville




-----------------------------------------------

« Bonjour à toutes et à tous.  Je m'appelle Julie Vendeville. Cela ne fait pas très japonais car je viens de France, au nord de celle-ci plus particulièrement m'enfin bref... mes parents viennent d'emménager il y a peu et c'est pourquoi je me présente, aujourd'hui, à vous. » 

Au fur et à mesure qu’elle avance je réalise petit à petit, au fur et à mesure qu’elle s’approche de moi je digéré ses mots, alors qu’elle s’installe mon regard arrête de la fixer pour voir mon cahier qui se rapproche de plus en plus. Et alors qu’elle est installée à sa nouvelle place, ma tête est installé  sur mon cahier mes yeux  ainsi fixent les lignes de celui-ci puis sans rien remarquer je laisse échaper un léger :

« c’est pas possible c’est un cauchemar c’est ça ? Maintenant tu décide de me torturer en me La montrant ? »

Je commence par la même occasion à sentir mes yeux devenir humides mon corps me semble bien lourd. Je… J’en peux plus cette journée qui s’annonçait parfaite, je sais pas quoi dire c’est… Je sais pas c’est quoi.

Sauvé par le prof, alors que j’allais craqué le prof me demande  d’aller résoudre une simple équation du second degré soit disant  que ça m’apprendrais à dormir en cour avec ma tête posé sur mon livre… Il est loin de la vérité le pauvre mais bon ça ne m’empêche pas d’aller résoudre facilement son équation. Repartant ainsi vers ma place je me concentre pour ne pas la regarder, je veux pas qu’elle remarque mes yeux brillant à cause des larmes que j’ai réussi à retenir, je veux pas qu’elle voit que je que j’ai du mal à marcher toujours sous le choc de cette nouvelle. Le tremblement du corps ça ne sert à rien de le cacher étant donné que j’ai toujours beaucoup tremblé pour rien.

Me voilà rassis comme ci de rien n’était alors que tout y est, mon cœur bat tellement dort que j’en ai mal à la poitrine, l’envie de pleurer par chance et passer mais une chose est sur je n’aurai rien suivit du cour c’est impossible pour moi de me concentrer, le pire dans tout ça c’est qu’elle ne m’a même pas calculer. Je vois donc deux solutions : Premièrement elle ne m’a pas reconnu et dans ce cas là je sais pas trop comment réagir, je sais pas si je dois m’en réjouir ou si je dois en être triste. Secondement elle m’a reconnu et elle ne veut plus avoir à faire avec moi , ce que je comprendrais parfaitement même si je dois avouer que ça me détruirait je pense.
Je suis tellement perdu que je sais même pas si je devrais lui parler et si je dois lui parler comment m’y prendre je dois faire comme si je la connaissais pas ou au contraires dois-je m’adresser à elle comme si ces années de vide n’avaient pas existé ? Je ne sais même pas si je dois m’excuser d’avoir coupé les ponts avec elle je ne sais pas si elle veut encore entendre parler de moi.

Par pitié que quelqu’un ou quelques choses me viennent en aide, je suis tellement paumé et bouleverser que je n’ai qu’une envie c’est de tout laisser et de partir en courant, partir loin d’ici dans un endroit vide et isolé ou je resterai seul jusqu’à la fin de mes jours...

C’est alors que le professeur à sûrement la meilleur idée de sa carrière, il demande ainsi de travailler en binôme avec son voisin sur une fiche qui pourrait servir de DM ou DS en France, il prétends qu’en travaillant en groupe nous allons mieux comprendre et réussir l’exercice qui nous permettra de découvrir une nouvelle loi qui relancera le cour. Ce prof mérite un prix Nobel pour avoir eu la pire idée au pire moment sérieusement j’avais demandé qu’on me sorte de cette situation pas qu’on m’y enfonce encore plus…

J’avance donc ma table près de celle de Julie puis prennant une grande inspiration je balbute :

« Sal… Oh euh bonjour. »

Ma phrase a été prononcé sur un ton vraiment mais alors vraiment pas sûr du tout, pour preuve je suis incapable de dire autre chose qu’un bonjours… Réalisant quand même que j’ai parlé je retiens mon souffle attendant sa réponse. Le moment crucial de la journée est arrivé, je sais pas si je vais m’en sortir.

Spoiler:
 

---------------------------------

Français #ff0000
Anglais #660066
Japonais #0066ff
Espagnol #ff9900


Equipement basket Yuki :

derrière devant short


Dernière édition par Yuki Leroy le Lun 31 Juil 2017 - 11:30, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 16
■ Inscrit le : 03/07/2017

■ Mes points : 0

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 16 ans
❖ Chambre n° : L-1
❖ Arrivé(e) en : Début Janvier 2015
Julie Vendeville
« Elève ; en 4ème année »
(#) Re: Quand le passé rattrape le présent  Lun 31 Juil 2017 - 9:25



Quand le passé rattrape le présent

La salle était silencieuse et attentive. Quelque part, cela changeait des classes bruyantes et peu attentives de France mais le fait de n'avoir aucun autre voisin avec qui parler perturba énormément la demoiselle. Elle avait besoin de se changer les idées. Cela devenait vital pour elle ; son esprit confus et tourmenté par la rancœur, la colère et la tristesse anima son cœur qui tambourinait sans retenue la poitrine de la jeune étudiante. Ses tremblement dissimulés n'avaient cessé, ils étaient là, étouffés, et hantaient le corps de la jouvencelle. Alors que sa vue était occupée à fixer un point, son ouïe, elle, resta attentive. Les mots du professeur lui parvenaient sans difficulté mais c'est le mur qu'elle admirait fixement. Elle se concentrait pour ne pas craquer. Pourquoi venait-on lui rappeler ce douloureux souvenir en mettant sur son chemin cet « ami » qui a failli à son titre ? Cet « ami » qui l'a abandonnée alors que sa vie et ses pensées sombraient peu à peu. Elle se souvenait de cette chevelure bleue, elle se rappelait de ses prunelles bleutées et elle se souvenait du timbre de sa voix. Ses yeux clignèrent une unique fois lorsque le professeur quémanda la présence de son voisin pour aller résoudre un problème mathématique. Profitant du fait qu'il soit de dos, Julie détaillait sans retenue l'étudiant que résolvait cette équation. Il était un peu plus petit qu'elle, comme toujours, sa chevelure arboraient cette même teinte bleutée et son attitude le trahissait ; nul doute, Julie ne pouvait pas faire erreur. Il s'agissait bel et bien de cette amitié brisée.

Alors qu'il se retourna pour revenir à sa place, Julie dévia aussitôt le regard pour admirer le résultat écrit au tableau. Jambes croisées et mains entre ses cuisses, sa posture était défensive tandis que son visage peinait à demeurer impassible. Le regard de la demoiselle fixait à nouveau le tableau sans réelle attention, pour concentrer l'esprit de la jeune femme. Elle luttait intérieurement. Elle voulait se redresser, gifler celui qui l'avait abandonnée. Elle voulait lui dire tout ce qu'elle avait sur le cœur, tout ce qu'elle avait enduré ces dernières années et surtout, elle voulait insister sur le fait qu'il l'avait délaissée. Qu'il avait disparu lorsqu'elle avait le plus besoin de lui. Pourquoi le destin a-t-il décidé d'unir ces deux personnes, à nouveau ? Julie reprit sa respiration ; elle inspira longuement puis expira brusquement. Son souffle chaud se dissipa dans l'air mais ses sentiments, eux, faisaient bouillonner son corps. Voilà que le professeur émit à nouveau quelques mots. Un travail en binôme ? Voici la pire chose à faire pour commencer cette rentrée. Une rentrée catastrophique aux yeux de Julie qui ne manquera pas d'en faire part à son père.

Voilà qu'il venait de se rapprocher d'elle. Voilà qu'il était à présent tout proche.
Et voilà qu'il décida de prendre la parole. Il venait de bafouiller et l'intonation qu'il avait prise venait de trahir ses émotions ; il devait être tout aussi troublé qu'elle. Était-il content de la voir ? Elle se le demanda, mais elle songea bien rapidement qu'il devait se douter de ses états-d'âme. Qu'elle, elle n'était pas en mesure de parler comme si de ne rien n'était. Alors elle inspira discrètement puis expira longuement une nouvelle fois, avec tout autant de discrétion. Elle dressa ensuite ses mains jusqu'à sa chevelure pour l'attacher, comme elle a toujours eu l'habitude de le faire, à l'aide de son ruban rouge favori. Une fois sa chevelure dégagée du devant de son visage, elle tourna sa tête en direction de son voisin pour lui répondre. « Salut. » Elle n'avait pas bafouillé et avait pris la peine de lui répondre en japonais, mais elle avait durement lutté pour ne pas avoir la voix qui tremblait. Malheureusement, involontairement, son intonation était froide. Après l'avoir salué, elle fixa intensément le jeune garçon qui lui faisait face. Elle voulait lui faire comprendre qu'elle l'avait reconnu en prononçant son prénom. Mais elle n'en fit rien ; la rancœur qu'elle éprouvait lui empêcha d'émettre le moindre mot. De plus, il fallait faire ce travail en duo, et elle ne voulait pas briser ce dernier même s'il était imposé par l'enseignant. Julie n'a jamais été de celles et ceux qui brisaient les duos. Encore moins quand une amitié l'uni.

La jeune étudiante marqua un temps, elle était silencieuse. Elle cherchait sûrement ses mots et contrôlait ses émotions pour pouvoir rétorquer à nouveau. Devait-elle cependant parler en français ou lui répondre en japonais ? C'est alors que de son accent, elle dialogua en japonais. « Je n'ai pas écouté ce qu'il fallait faire. Peut-être peux-tu m'expliquer à nouveau ? » Une fois encore, son intonation était peu aimable, peut-être parce qu'elle avait passé une mauvaise nuit ? Peut-être parce que les mathématiques étaient une matière qu'elle n'aimait pas tant que cela ? Peut-être était-ce la présence de Yuki qui, finalement, la rendait distante et défensive ? Bien que cette situation devait embêter Julie tout autant que Yuki, elle au moins, se disait que pour que le destin insiste autant en forçant les deux étudiants à travailler ensemble, c'est pour ce que « lâche » pensa-t-elle, puisse répondre de ses actes passés. Mais Julie ne voulait pas exploser alors elle se contint. Elle explosera un autre jour ou bien progressivement, pour faire parler celui qui a amplifié sa souffrance. Ne pas dire ce qu'elle pensait n'était pas dans ses habitudes, mais ici, elle n'eut la force de le faire. La surprise y étant sûrement pour quelque chose.

Malheureusement, aveuglée par sa rancœur et sa colère, Julie pensa très sincèrement qu'il fallait que Yuki le paie d'une façon ou d'une autre et qu'il comprenne qu'il l'avait profondément blessée. À la manière d'une flèche qui avait transpercé sa poitrine, Yuki y a laissé une plaie béante ; la demoiselle, froide et distante, ne paraissait pas d'humeur alors que ses blessures passées refaisaient surface.
feat. Yuki Leroy


Spoiler:
 

---------------------------------

Julie vous parle Français avec exactitude puis Japonais avec quelques petites maladresses d'accent qui peuvent être entendues ; l'accent français se faisant remarquer. Elle maîtrise l'Anglais correctement mais vous parlera dans un Espagnol approximatif lorsqu'elle sera contrainte d'utiliser cette langue choisie par dépit lors de sa scolarité.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 363
■ Inscrit le : 01/11/2016

■ Mes points : 0

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 17 ans
❖ Chambre n° : L-3
❖ Arrivé(e) en : sept. 2014
Yuki Leroy
« Elève ; en 4ème année »
(#) Re: Quand le passé rattrape le présent  Lun 31 Juil 2017 - 14:00

  Quand le passé rattrape le présent


Julie Vendeville




-----------------------------------------------

C’est insoutenable les secondes deviennent des heures tellement j’angoisse alors qu’elle refait sa coiffure. Au bout de ce qui paraît être une éternité elle me répond, elle me répond un simple "salut" glacial… Alors c’est ça que ça fait quand mon côté Tsun prend le dessus, ce sentiment de brisure ? Ou alors est-ce parce que la personne froide c’est elle ? Je ne sais pas. Elle qui dans mes souvenirs était si chaleureuse la voilà froide, presque plus froide que moi. C’est sûr elle m’en veut à mort ou elle ne m’a pas reconnu mais dans ce cas là pourquoi être si froide et me fixer comme ça sans raison ?

Les souvenirs commencent à refaire surface dans ma tête particulièrement ce mois de février décisif, particulièrement ce treize février à l’hôpital, particulièrement cette promesse, promesse que j’ai brisé en voulant la tenir. Cette promesse faite à une personne mourante, cette promesse faites à la personnes qui était la plus importante à mes yeux.

Je dois arrêter de penser à ça sinon je vais craquer, je dois me ressaisir après tout nous sommes en cours, pour une fois que faire des maths me sera utile dans ma vie quotidienne… Enfin je m’installe donc sortant un stylo plume de ma trousse afin de commencer à écrire quand Julie prends la parole :

« Je n'ai pas écouté ce qu'il fallait faire. Peut-être peux-tu m'expliquer à nouveau ? »

Aye tellement froid que je l’ai senti passer… Comment ça se fait bordel que ça m’infecte autant ? Jamais  ô grand jamais je n’aurais pensé que sa réaction puisse autant m’affecter… Je dois vraiment me reprendre et vite il faut que je lui réponde mais en Japonais puisqu’elle ne semble pas vouloir communiquer en français :

«  Bien sûr, il suffit juste de changer le petit x par un X pour revenir à l’équation qu’on veut initialement et ensuite il nous suffit de la résoudre comme on à appris et pour la suite il suffit que je pioche dans mes cours de Lycée français et la formule vient seule… »

Les japonais ont vraiment un métro de retard sur les cours français, en faite se chapitre je l’ai fait en France l’année dernière je suis donc assez avantagé, puis ce chapitre et quand même assez simple donc bon ça me dérange pas de l’expliquer. En plus lui expliquer m’a permis de lui parler plus ou moins normalement même si j’ai vraiment du mal… En y repensant j’avais pour habitude d’expliquer les cours à cyril et de temps en temps elles étaient toutes les deux là, elle étaient toutes les deux…

Rahhh ! Mais pourquoi la revoir ici bien vivante mais fait tant de mal, je devrais m’en réjouir, je n’avais plus aucunes nouvelles, je ne savais même pas ce qu’elle était devenu et la voilà bien vivante alors pourquoi ? Pourquoi ça me fait si mal de la revoir ? Pourquoi j’ai l’impression qu’à chaque secondes que je passe en sa compagnie mon cœur se fait détruire ? Pourquoi ?

Alors que je se sort seulement de mes pensées je remarque que j’ai fini ce que le prof nous demande et j’ai même pas fait attention à Julie… Je la regarde donc et en lui montrant la  feuille puis lui dis :

« Désolé je crois bien que j’ai fais seul ce que nous demande le prof. Vraiment désolé j’ai toujours été comme ça lorsque je suis plongé dans mes pensées, si tu as besoin je peux t’expliquer ma démarche, encore une fois pardon. Oui pardon pour tout… »

La dernière partie de ma phrase a était prononcé de sorte à ce qu’elle soit à peine audible, j’ai failli flanché en pleins cour je dois être plus vigilant, heureusement que le prochain cours c’est basket ça m’aidera à me remettre un peu sur pied puis il est peu probable que je me retrouve avec elle pour faire basket dans la même équipe donc ça devrait aller mieux.

Une chose me perturbe quand même a t-elle entendu la fin de ma phrase ou non ?

---------------------------------

Français #ff0000
Anglais #660066
Japonais #0066ff
Espagnol #ff9900


Equipement basket Yuki :

derrière devant short


Dernière édition par Yuki Leroy le Sam 19 Aoû 2017 - 20:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 16
■ Inscrit le : 03/07/2017

■ Mes points : 0

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 16 ans
❖ Chambre n° : L-1
❖ Arrivé(e) en : Début Janvier 2015
Julie Vendeville
« Elève ; en 4ème année »
(#) Re: Quand le passé rattrape le présent  Mer 2 Aoû 2017 - 8:48

Quand le passé rattrape le présent

Du coin de l’œil, elle admirait les réactions de ce qui était autrefois son ami. Était-elle enjouée par ce qu'elle voyait ? attristée ? Personne sauf elle ne pouvait le savoir. Impassible, la demoiselle réussissait avec brio à camoufler ses émotions lorsqu'elle devait prendre la parole, à voiler ses tremblements nerveux dont ses mains étaient victimes ainsi qu'à cacher ses expressions faciales. Quoi que cet air glacial qu'elle dégageait sans s'en rendre compte s'accordait à la saison hivernale. Alors que Yuki était devenu silencieux et plongé dans ses souvenirs, Julie se contentait d'observer ce qu'il faisait avec discrétion. Alors que Yuki lui expliquait ce qu'elle avait déjà compris, Julie n'écoutait qu'à moitié. Ses pensées s’entremêlèrent dans son esprit et la rendirent à nouveau confuse. Que devait-elle en penser ? Était-ce mal ce qu'elle pensait de lui, de ce qu'il a fait ? Était-ce si mal que de réclamer une vengeance ? Elle cligna ensuite des yeux et observa Yuki qui avait cessé de polluer son ouïe. L'étudiant en question, bien trop tourmenté, venait de faire tout l'exercice seul, sans même avoir pris la peine de concerter celle avec qui il devait travailler. Julie n'en semblait pas surprise, après tout, à ses yeux, Yuki n'était autre qu'un égoïste né. Elle ne dit cependant rien ; elle voulait qu'il remarque son erreur.

La chose alors pensée, voilà que Yuki brisa le silence qui s'était installé entre le duo. Oui, dans ses pensées. Voilà qu'il s'excusait car il rêvassait bien trop. Julie savait à quoi il pensait car tout comme celles de Julie, ses pensées furent hantées par le passé. Des excuses ? Voilà que cela surprit Julie qui haussa ses deux sourcils bruns. La surprise ainsi marquée sur son visage se brisa avec hâte lorsque la demoiselle reprit conscience de cet écart ; son impassibilité revint à la charge. « Il est trop tard pour des excuses. Le mal est fait maintenant. » Avait-elle entendu ce qu'il avait murmuré ? Quoi qu'il en était, la demoiselle répondit simplement ; une réponse pouvant être interprétée aussi bien pour la première que la deuxième excuse. Mais tout son être bouillonnait de colère. Des excuses ? Si peu audibles ? Il avait tellement eu peur de prononcer ces mots en français qu'il en oublia de la regarder. Cela écœura Julie mais le moment n'était certainement pas approprié pour une telle discussion.

« File présenter ce que tu as fait à l'enseignant. Sans dire « on » bien sûr. Cela ne changera pas de d'habitude de toute façon. » La froideur de ces mots étaient aussi mordants qu'un vent d'hiver. « Oublier ses partenaires ne doit pas être nouveau pour une personne comme toi. » Son regard fixait le tableau puis l'enseignant qui malmenait une feuille blanche de son crayon. La respiration de la jeune femme s'était accélérée. La colère qui sommeillait en elle faisait de plus en plus surface et Yuki devait certainement faire attention à ce qu'il allait dire ou faire, cela risquerait de contrarier la demoiselle plus qu'elle ne l'était déjà. Mais pour achever ses pensées, elle tourna la tête en direction de Yuki pour plonger son regard vide d'émotions dans ses prunelles azurées. « Mais après tout, je m'avance certainement bien trop vite car au final, on s'connait pas vraiment. » À peine sa phrase achevée que voilà de nouveaux mots sortirent de sa bouche avec hâte, sans lui laisser le temps de répondre. « Alors ? Qu'attends-tu pour aller rendre l'exercice ? »
feat.
Yuki Leroy

---------------------------------

Julie vous parle Français avec exactitude puis Japonais avec quelques petites maladresses d'accent qui peuvent être entendues ; l'accent français se faisant remarquer. Elle maîtrise l'Anglais correctement mais vous parlera dans un Espagnol approximatif lorsqu'elle sera contrainte d'utiliser cette langue choisie par dépit lors de sa scolarité.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 363
■ Inscrit le : 01/11/2016

■ Mes points : 0

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 17 ans
❖ Chambre n° : L-3
❖ Arrivé(e) en : sept. 2014
Yuki Leroy
« Elève ; en 4ème année »
(#) Re: Quand le passé rattrape le présent  Sam 19 Aoû 2017 - 20:42

  Quand le passé rattrape le présent


Julie Vendeville




-----------------------------------------------

« Il est trop tard pour des excuses. Le mal est fait maintenant. »

Trop vague comme réponse je ne sais même pas si elle a entendu ou non la fin de ma phrase… Dans tous les cas sa réponse reste abusé, nan mais sérieux être vexée juste pour un exercice en plus c’est même pas volontaire…

« File présenter ce que tu as fait à l'enseignant. Sans dire « on » bien sûr. Cela ne changera pas de d'habitude de toute façon. »

Si froid mais bizarrement au lieu de faire mal ces mots m’énerve plutôt qu’autre chose, faut que je reste calme il faut pas oublié qu’elle a tout de même raison enfin à moitié…

« Oublier ses partenaires ne doit pas être nouveau pour une personne comme toi. »

Ok la je suis énervé comment elle peut se permettre de dire ça alors que j’ai souvent était là pour elle, enfin jusqu’à cet evenement, mais ça ne change rien au fait qu’elle n’ai pas le droit de dire ça… Ma réaction peut sembler abusée surtout dans le contexte de l’exercice mais je suis sur qu’elle ne parle pas de l’exercice…

Je suis désolé tout ça doit être un peu confus, mais faut essayer de ce mettre a ma place ainsi vous comprendrez le pourquoi du comment.

 « Mais après tout, je m'avance certainement bien trop vite car au final, on s'connait pas vraiment. Alors ? Qu'attends-tu pour aller rendre l'exercice ? »

« Comme tu l’as si bien on se connaît pas vraiment alors qu’est-ce qui te permets de dire qu’oublier mes partenaires est chose courante chez moi hein ? »

Je n’ai même pas eu le temps de réaliser que les mots étaient sortis de ma bouche sur un ton sec et ferme, une chose et sur cette phrase n’est pas regretté bien au contraire de qu’elle droit se permet-elle de me traiter d’égoïste ?
Je n’attends même pas ça réaction qui je décide dans rajouté une couche afin de mieux comprendre si elle parle de l’exercice ou du passé

« Surtout qu’il n’est question que d’un simple exercice de maths non ? Où tu parles d’autre chose ?
Mais comme dis plutôt on se connaît pas vraiment toi et moi. »

La seul chose qui me géne dans ce que je viens de dire est le ton employé en effet je crois bien que j’ai été aussi froid que le vide intersidéral…

Mais maintenant que j’y pense ma réaction est peut-être abusé, je devrais m’excuser surtout qu’elle ne sait rien et que pour elle je suis le méchant donc sa réaction est normal… NON JE NE M’EXCUSERAI, elle l’a mérité aussi.    

hrp :
Spoiler:
 

---------------------------------

Français #ff0000
Anglais #660066
Japonais #0066ff
Espagnol #ff9900


Equipement basket Yuki :

derrière devant short
Revenir en haut Aller en bas
avatar
■ Age : 18
■ Messages : 16
■ Inscrit le : 03/07/2017

■ Mes points : 0

■ Mes clubs :

Mon personnage
❖ Âge : 16 ans
❖ Chambre n° : L-1
❖ Arrivé(e) en : Début Janvier 2015
Julie Vendeville
« Elève ; en 4ème année »
(#) Re: Quand le passé rattrape le présent  Mer 6 Sep 2017 - 19:56

Quand le passé rattrape le présent.

Il était énervé et c'était bien fait. Il n'a jamais été là pour moi. Que pensé-je ? Si, il l'a été. Mais c'est toujours plus facile d'être présent lorsque tout va bien, lorsque nous ne souhaitons que jouer au basket' mais dès que tout s'écroule, il n'a même pas été là pour retenir les décombres de mon passé ni même pour soulager les plaies de mes peines. À quoi bon se montrer cordiale ou polie avec l'homme qui nous a trahie ? Toute la confiance que j'avais pour lui s'en est allée en même temps que mes larmes d'antan. Mais mon cœur ne cessait de tambouriner ma poitrine et se resserrait lorsqu'il répondait sèchement. Je ne pensais pas qu'il s'en sentirait vexé et ses mots m'ont pourtant peinée. Je restai silencieuse car il s'était redressé pour aller rendre sa copie au professeur. Il m'a expliquée comment faire mais il n'a accordé aucun temps à sa partenaire pour qu'elle puisse s'y essayer. Donc oui, c'est SON travail et pas NOTRE travail et il ose en être offusqué. Ce n'est qu'une vérité et un constat logique. Je n'ai même pas ouvert la bouche lorsqu'il m'expliquait.

La voilà revenu et la cloche ne va pas tarder à sonner. Il sera l'heure et je pourrai enfin souffler. J'ai envie de me défouler. De tirer des balles et de faire des paniers jusqu'à ce que mon souffle me manque. Je n'en peux plus de cette situation, de ce cauchemar.

« Qu'a-t-il dit sur ton travail, alors ? »

Cette rentrée est la pire de toute ma vie. La plus éprouvante. Je déteste cette ville, je déteste cet endroit, je déteste cette école, je LE déteste ! Je déteste ma vie. Pourquoi ? Qu'ai-je fait au karma ? à dieu ? À tout ce que vous voulez ? Je ne méritais pas de le revoir ici. Et je refuse de croire que le destin nous a uni pour une bonne raison. Il ne souhaite que me torturer. Il m'est complètement insurmontable de retenir mes larmes et pourtant j'y arrive. Mes sourcils se froncent et ma gorge se noue ; il m'est à présent impossible d'émettre le moindre mots. Que dois-je dire ? Que dois-je faire ? Il faut que cette cloche sonne car cette heure de cours me paraît des jours.

« Pas la peine de répondre, en fait. Ne t'y sens pas obligé. »

Je ne vais pas tarder à me réveiller, de toute évidence.
feat Yuki Leroy


hrp :
Spoiler:
 

---------------------------------

Julie vous parle Français avec exactitude puis Japonais avec quelques petites maladresses d'accent qui peuvent être entendues ; l'accent français se faisant remarquer. Elle maîtrise l'Anglais correctement mais vous parlera dans un Espagnol approximatif lorsqu'elle sera contrainte d'utiliser cette langue choisie par dépit lors de sa scolarité.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
« »
(#) Re: Quand le passé rattrape le présent  

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand le passé rattrape le présent
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kobe High School :: Kobe High School ; le lycée :: Le bâtiment principal :: Salles de classes-
Sauter vers: