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 Ta daronne en slip de guerre

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Emiri Itashi
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(#) Ta daronne en slip de guerre  Mer 30 Aoû 2017 - 17:47

Ta daronne en slip de guerre Isaak & EmiriCoucou, tu veux voir ma bi-/PAN/ (Internet → Dramatic Chipmunk)Dimanche 11 Janvier 2015

Ça y est, nous y sommes. Mademoiselle Emiri Itashi, 18 ans, à son premier rendez-vous galant. Il était grand temps, vous me direz. Quoi que, pour être tout à fait honnête, je n’aborde pas cette sortie comme cette espèce de synchro-saint moment qu’est un rendez-vous amoureux. Ouais, en fait, je suis même plutôt détendue et impatiente. Plus que de sortir avec mon petit copain, j’allais passer un moment seul à seul avec Isaak et Dieu seul sait à quel point être « seul à seul » était quelque chose de plutôt compliqué. Jusqu’à maintenant nous avions réussi à garder notre relation secrète. Aux yeux de nos proches (sauf d’Hanz mais le bougre garde le silence) nous étions de bons potes et ce n’était pas plus mal. Je ne savais pas trop comment aborder cette nouvelle, comment en parler à Mamie ou à Zahn… Je dirais même que je n’en avais pas tellement envie, en fait. La situation actuelle me convenait très bien et, me connaissant, je savais que les sous-entendu mielleux de nos proches, les trips rendez-vous à plusieurs, tout ça, bah, ça allait rapidement me gonfler. Du coup, profiter de mon petit-ami sous couverture d’amitié me procurait un certain confort. Je savais bien que notre petite mascarade finirait par être révélée à un moment ou un autre mais pour le moment, bah… Osef.

Aujourd'hui, donc, c'était notre premier rendez-vous mais surtout le jour du visionnage de ce film d'action jouissif que je voulais mater depuis un bon bout de temps : Iron Girl. La séance était pour 11h30 (notez à quel point je me lève tôt par amour) et ça faisait bien depuis 10h que j'étais en vadrouille dans la rue. Pourquoi diable suis-je dans la rue un dimanche matin alors que la logique aurait voulu que je me lève à 11h pour sprinter jusqu'au cinéma ? Très franchement, je n'en ai aucune putain d'idée. Je m'étais levée relativement tôt, pour une fois, et comme je me faisais relativement chier je m'étais habillée (à la cool, comme d'hab) avant de sortir. Bien trop en avance pour accepter de poireauter 1h devant le ciné, j'avais errée dans les rues pour repérer deux/trois spots sympas où se poser après. Y avait ce nouveau fast-food avec cet énorme burger au poulet qui me faisait de l'œil et ce café avec leurs mousses au chocolat/chantilly aussi. Mais surtout il y avait CE magasin. « Le royaume du chien » qui s'appelait. J'avoue, je n'ai pas résisté. Une bonne partie de mon porte-monnaie est passé dans l'achat compulsif de livre du genre « cuisiner pour son chien », de jouets que Fattie allait de toute façon bousiller en 2h de temps et de produit de soin parce que monsieur était un petit roi qui n'acceptait de se faire laver qu'à la condition que ce soit môman qui s'y colle et avec des produits de premiers choix. Enfin bref, au final j'étais sortie du magasin avec un gros sac pour mon toutou mais… C'était peut-être moyen de se pointer en rendez-vous avec tout, sauf un cadeau pour son copain non ? J'y connais rien en romantisme et je me voyais mal me pointer avec un bouquet de fleurs et une bouteille de vin du coup… Oh ! Oui ! Je sais ! J'avais le cadeau idéal. En plus, ça ne me coûtais rien, donc aucune raison de voir mon neerd à lunette ronchonner.

Je me presse donc au cinéma, l’heure tournant. On avait convenu de se retrouver une demi-heure avant le début de la séance, le temps de prendre les places, le pop-corns, les chips, les glaces, les bonbo- On bouffe trop n’est-ce pas ? Enfin bref, me voilà donc armée de mon sac pour Fattie devant le lieu de notre rendez-vous. Je n’ai pas eu beaucoup à attendre et en calant soigneusement mon sac de mémère gâteuse entre mes jambes je lui fit signe.

- « Youp ! J’suis là ! »

Je ne sais pas trop si c’est de circonstance mais j’ose lui donner un bisous sur la joue pour le saluer avant de sortir de mon porte-monnaie des bons de réductions.

- « Tiens, je ne sais pas ce que tu avais en tête pour après la séance mais j’ai ça qui traîne dans mon porte-monnaie depuis un bon bout de temps. C’est des bons pour des crêpes gratuites, je dois en avoir quatre ou cinq à force d’en prendre chez eux, du coup si tu veux te faire un bon désert, j’ai ça en stock. »

Tu peux m’appeler meilleur petite amie du monde si tu veux, je ne t’en voudrais pas. Je choppe mon gros sac pour Fattie et pointe le ciné du doigt en prenant bien soin de ne pas m’étaler sur mes achats compulsifs pour mon chien.

- « Tu veux y aller ? »

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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Sam 2 Sep 2017 - 10:01

Ta daronne en slip de guerre.

Avec Emiri-cola.

√ Dimanche 11 Janvier 2015.
Je ne pensais pas que ma raie sur le côté prendrait une quelconque importance un jour. De base, j’ai les cheveux en pétard au réveil, et il est plutôt fréquent que je passe quelques minutes devant le miroir pour remettre tous ça en place chaque matin. Sauf, que je ne sais pas, le jour de notre sortie ciné avec Emiri, j’ai eu l’impression que la façon dont je me coiffais d’habitude était simplement atroce. En un sens c’est probablement pas faux, plus ringard tu fais difficilement mieux que mon look de vieux gars mais… bah, je l’aime mon look de vieux gars. Aujourd’hui encore j’ai mis une chemise bien repassée par mes soins (rentrée soigneusement dans le jean bien sur). Reste que y’a toujours cette raie sur le côté qui me dérange et.. Oh, puis zut, hein. Je passe une main dans mes cheveux, qui s’ébouriffent légèrement, mais on s’en fout, je ne pense pas que Emiri passe des heures devant son miroir non plus pour cette occasion. En revanche… Où sont passées mes lunettes… ?

« Hanz… ? T’as encore planqué mes carreaux ?! »

L’autre se ramène dans la salle de bain avec mes lunettes sur le nez. Je grogne et tend la main pour les récupérer.

« Roh, tu vas les lâches quand, tes lunettes, quat’z’yeux ? »
« Pas tant que t’afficheras ce sourire mielleux. »

Il grogne, roule des yeux, et me rend mes lunettes. Il a voulu me faire tout une scène pour que je m’habille bien « pour mon premier rendez-vous ». Car il fallait que je sois un « beau gosse » car apparemment, y’a des tarés pour qui ça compte d’être canon quand on va voir la personne qui nous plaît. Bref, mon ainé m’a vraiment tenu la jambe depuis ce matin, et il s’est un peu véxé de ne pas avoir gain de cause.

« Sérieux, tu vas y aller avec ton vieux look ? »
« Oui. »
« Alors que je te prête toute ma garde robe ?! »
« Tu tiens à ce point à ce que tes pulls soient transformés en chemises de nuit ? »


Bah, quoi, c’est vrai, Hanz est très svelte. Alors si moi, avec mon tour de taille, je mets ses fringues, il va devoir les rétrécir au lavage derrière. Je m’en vais dans ma chambre préparer mon sac pour l’apres-midi. Je ne sais pas trop quoi emporter, en dehors de mon carnet de notes et d’un bouquin au cas où j’arrive en avance… Un goûter ou un truc à manger, peut-être.. ? J’imagine qu’on improvisera après le film, il n’est pas encore midi, après tout. J’y vais un peu les mains dans les poches, mais j’ai pas envie que ce rendez-vous commence à sonner avec la pression de « ce doit être un rendez-vous qui déchire plus que tous les autres rendez-vous de la terre entière ». Non. J’ai envie de faire les choses simplement. Je me fous tellement la pression pour tout, quand c’est avec Emiri, je désire évidemment que tout se passe bien (donc on peut pas dire que je ne me fiche pas du tout la pression), mais j’ai surtout envie que ce soit pas forcé. Et si je commence à me fringuer comme Hanz ou que j’apprends à faire sortir des lapins de mon cul pour l’occase, bah, c’est un peu forcé.

Je descend dans la cuisine pour y prendre une bouteille d’eau, et passe ma veste d’hiver sombre, mon bonnet, et mon écharpe (tricotée par mon papa) en m’apprêtant à sortir. Je salue la famille, puis me mets en route à pied en direction du cinéma, ça me fait une petite balade, et je serais bien en forme en allant à la rencontre d’Emiri.

Je suis surpris de la voir déjà sur place en arrivant. Bah, ça me fait un peu plaisir, quelque part. Je suis plus en forme qu’il y a quelques jours lorsqu’on s’est déclarés et je me sens un peu flatté à l’idée qu’elle ait pu avoir hâte à nos retrouvailles. Bof, elle est juste arrivée en avance, ne commences pas à t’enflammer, pauvre tâche. C’est tout guilleret (même si mon visage n’arrive pas trop à charger le plug-in « sourire ravi », mais c’est l’intention qui compte) que je la vois venir elle aussi à ma rencontre, en me saluant. Et j’ai à peine le temps de lui rendre son « youp » qu’elle me surprend en m’embrassant la joue.

« Bonj- Ah ! » Je balaye les environs du regard. Personne ne semble nous avoir remarqué. « Ahah ! Saluuuut. »

Quel naturel, Isaak, bon sang, tu rendrais envieux les plus grands monstres sacrés du théâââtre français ! Heureusement que Emiri rattrape le coup avec ses bons pour chopper des crêpes à la sortie du ciné. Mon attention est détournée de ma gêne, c’est parfait ! Par contre, elle avait prévu ça ou… ? J’ai l’impression d’arriver les pieds sous la table alors que Emiri a peut-être fait des pieds et des mains, elle, pour ce rendez-vous. Gnnn. Mais non. Je me donne encore trop d’importance.

« Cool. On ira en profiter, alors ! » Je consulte ma montre. « Ouais, c'est parti. Comme ça on verra les bande-annonce. »

Bah, quoi, tout le monde aime ça, les bande-annonce. Ça fout la hype. On se met dans la queue du ciné, et ma main glisse discrètement le long du bras de mon amoureuse en direction de sa main, afin de saisir ses doigts entre les miens. On ne connaît personne ici donc… Je n’ai pas à me sentir gêné, je crois.. ? Bordel, ce qu’on est bien, loin du campus, et loin des têtes connues…

« Erukphhfg ! »

Oh merde. Je m’étouffe avec ma propre salive tandis que je crois voir… Mes parents dans la queue du ciné. B-Bordel de m-merde !! Et ça c’est pas… Oh bordel mais c’est le concierge, quelques personnes devant qui… Vu le personnage il doit sûrement aller voir la même chose que nous. Et i lest avec le rouquin, là… Le jardinier ?! Et merde ! Je me crispe immédiatement, et je crois que ma main est devenu moite. Emiri va bien finir par s’apercevoir de mon inconfort, du coup, je me penche vers elle pour lui souffler, en toute discrétion :

« Em-Emiri… ? Y-Y’a mes parents dans la queue… Et… Dis moi que c’est pas le concierge et le jardinier juste là… M’enfin, ils vont certaine pas voir la même chose que nous-- »
« DEUX PLACES POUR IRON GIRL ! »


Eh merde, c’est bien le concierge, qui a gueulé, là, et qui vient de prendre ses places pour le même film que nous, putain. Je ferme les yeux et me pince l’arrête du nez. Si lui nous voit ensemble alors tout Kobe sera au courant pour nous en moins de 24h. Je sais, je fais du drama pour rien mais… merde, on pouvait pas passer notre rendez-vous tranquilles, hein ?!

« ...Fait chier… On… On fait quoi.. ? Désolé de.. » Je me retourne brusquement, pour me planquer derrière un panneau publicitaire du ciné, car je crois que ma mère vient de se tourner vers moi. « B-Bon, y’a pas de soucis, on peut aller voir le film quand même, suffit juste que le concierge nous voit pas… »  J’émets un grognement sourd. « Merde, j’voulais aller au ciné pour qu’on soit peinards, moi ! »

Gromellais-je, en vérifiant que les parents étaient hors de vue avant de sortir de ma cachette. Ah, abruti de karma.


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Dim 3 Sep 2017 - 21:34

Ta daronne en slip de guerre Isaak & EmiriCoucou, tu veux voir ma bi-/PAN/ (Internet → Dramatic Chipmunk)Je ne sais pas si le sourire que j’affiche en le voyant regarder, paniqué, les alentours est attendrit ou particulièrement sadique. Non, parce que j’avoue, je suis coupable monsieur le juge, mais qu’est-ce que j’aime le voir perdre ses moyens comme une pucelle de Shojo. Je ne sais pas, je trouve ça plaisant de le voir comme ça, je me dis que le contact lui plaît, que ça lui fait de l’effet. Quoi ? Je flatte mon égo ? Je me donne de l’importance ? Mais carrément mon bon monsieur. Je laisse un léger rire s’échapper d’entre mes lèvres. Je lui ferais bien une petite réflexion taquine pour marquer le coup mais ça me gênerais qu’on me retourne le couteau dans la plaie alors bon, je vais m’abstenir.

On pénètre donc dans le cinéma et mon regard se pose distraitement sur les affiches qui pendent au plafond. Bordel, l’affiche d’Iron Girl rend tellement bien bordel de couille. Je repère aussi, pas distraitement cette fois-ci, mais plus avec l’avidité d’un ours devant du miel, la machine à pop-corn. Hm, j’ai un peu (beaucoup) abusé avec les achats pour Fattie et je ne sais pas si j’aurais assez pour me payer ce petit extra. Fin, si, je pourrais me payer le pop-corn, mais je n’aurais probablement pas assez pour me refaire mon stock de chips moutarde après. Non pas que mes chips crème-oignon ne peuvent pas prendre la suite, j’aime les crèmes-oignon. Mais récemment j’ai découvert les chips moutardes et, bigre, que c’est bon. Gaspar Savoureux il aurait kiffé, je suis sûre. Enfin, ça ne m’avance pas des masses tout ça. Faut que je compte ce que j’ai précisément. Je prends, du coup, mon sac que je case entre mes cuisses pour sortir mon porte-monnaie et compter mes sous dans un murmure concentré.

- « Voyons, ici, si je dépense ça… Hm, me reste ça, très bien… Mais les chips moutardes coutent plus chères, vu que c’est le nouveau goût sortit par la marque… Me faut 4 paquets pour être tranquille… Sans compter les poulets braisés pour mamie… Hmm- Isaak ? » Fis-je en levant la tête et augmentant le volume. « Ava ? Bah quoi ? T’as vu ta mère en slip de guerre ? »

J’avoue que sur le coup, j’ai ri. Bah quoi, mère, slip, tout ç- OUI OH C’EST BON ! Ce n’est pas mon humour qu’est nul, c’est le votre qui est pas assez bien ! Enfin, oui, j’ai ri, jusqu’à ce que mon amoureux me glisse à l’oreille que ses parents étaient dans le file. Ah. Oh. Ça c’est moins bien, déjà. Et le concierge tu dis ? Oh. Je me dresse sur la pointe des pieds, je connais le concierge de vu mais pour avoir déjà subi l’attaque de cette tarée de chienne du jardinier, ouep, je reconnaitrais cette tresse rousse entre mille. Meh… Ce n’est pas… DU TOUT… Bon tout ça.

- « Heu… Alors… Comment te dire que… Si, c’est le jardinier et le concierge et que… Ah. Oui, vont voir Iron Girl aussi. »

Ok. Bon. Non, en fait pas Ok… Putain, y a des dizaines de cinémas à Kobe, pourquoi celui-là, aujourd’hui, à 11h30 ? Je savais que la séance de 15h aurait été mieux bordel ! Bon. Discretos, y a des centaines de personne dans les salles, y a peu de chance qu’on les croise… No- Isaak ?

- « Mais qu’est-ce que tu… »

MAIS POURQUOI TU TE… ! Mais… Faut rester naturel mon grand ! Dans les films d’espionnage les gars ils restent oklm en territoire ennemi ! Fin, je t’avoue que je me chie un peu dessus, aussi, mais bon hein ouais, y a peu de chance qu’on se fasse repérer hein... ? HEIN ?

- « Je comprends mais… Si on reste discret et bien en arrière…. Viens, on va un peu reculer pour se fondre dans la masse de gens. »

Je commence à chopper la main d’Isaak et a chopper mon sac et- « SWQUIIIIIIIIIIIIIIIIIIN ». MERDE ! Je pousse Isaak derrière le panneau dans un réflexe de protection d’honneur débile avant de ramasser précipitamment le jouet de Fattie qui était tombé au sol. Je me relève en espérant que personne ne m’ai v- Ah… Y a tout le monde qui me regarde. Je vire de couleurs de teint. Et y a ce type qui me fixe… Il me sourit même… WTF. Damm, pourquoi il marche vers moi. Pourquoi il-

- « Bonjour Itashi-san, c'est cela ? Je suis le papa d'Isaak, enchanté. »

Merde….

- « Vous êtes toute seule ? »

Il a pas vu Isaak ! Par contre, sa femme, je crois que c’est sa femme ? Le rejoint d’un pas lent et moi bah, heu, je ne sais pas quoi lui répondre. Je ne peux pas lui balancer que son fils est en pls derrière un panneau à a peine 2 mètres. Je ne peux pas lui mentir non plus… J’ose pas tourner la tête vers Isaak de peur de griller sa cachette. Qu’est-ce que je…

- « Heuuuuuuu, heuuuuuu, b-bonjour monsieur. Je… Heu… Heuuuuu fait beau aujourd’hui, hein ? Hahahahahahahahaha. »
Tuer moi.
 


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Mar 5 Sep 2017 - 22:53

Ta daronne en slip de guerre.

Avec Emiri-cola.

√ Dimanche 11 Janvier 2015.
Ma mère, oui. En slip de guerre.. non. Même si je la trouverais surement moins impresionnante ainsi. Quoique. Si elle a la masse d’arme et les cris de bataille qui vont avec, je suis pas rassuré. j’apprécie le trait d’humour d’Emiri et lui envoie un sourire en coin, mais ce n’est pas exactement le moment pour mpi de faire le malin… Sinon on va se faire griller, ça va être lourd et gênant, et hors de question d’imposer ce genre d’ambiance à mon amoureuse. C’est pas comme ça que ça devait se passer ! Je voulais que ça reste siple et naturel et… Je ne connais pas personnellement le concierge ou le jardinier, mais là, ils font chier ! Je fais la moue tout en me cachant, assez contrarié d’imposer ma scène à l’étudiante qui ne comprend pas tout.

« C’est… c’est mes parents.. !! »


Lui dis-je, en chuchotant très fort et pas du tout discrètement. Certes, Emiri a raison, et tout ce que je fais ne  nous rend que plus voyants m’enfin… Drah, j’aurais mieux fait de rester calme, une fosi de plus. Je prends donc son conseil avisé, et me détend.

« Ou-Ouais, t’as sûrement raison, on va tenter de... »


J’allais sortir de derrière mon panneau, mais me stoppe en plein mouvement, quand tout d’abord, un jouet de Fattie tombe et fait un boucan montre, puis qu’une voix familière s’adresse à Emiri. Bon. Baaaah… Après m’être pincé l’arrête du nez à défaut de me facepalmer, je sors de de ma cachette, lâchant au passage la main d’Emiri, par discrétion.

« Oooooh Papaaaaa… Coucou... M-Mais quelle bonne surpriiiiise... »

Bon, je crois que mon père a senti le malaise et… AAAAAAAAAAH. Y’a M’man. Je lui lance un sourire et un salut nerveux alors qu’elle approche en silence.

« B-Bref, je suis là, j’étais… En train de regarder ce panneau promotionnel échelle 1:1 de… De... X-Men, je crois… ? C’est ça, non ? C’est… Wolverine, non ? »

Je demande l’approbation d’Emiri du regard, encourageant la conversation à changer de voie.

« Oh. Très bien. »

Ne joues pas le jeu, andouille ! Retournez voir votre film et… Raaah !

« Quel film allez-vous voir ? »
« Euh… Iron Girl.. Enfin, on hésite encore mais en principe… Voilà. »
« Iron Girl ? J’ai entendu dire que c’était très mauvais... »


Ah, voila la mère dragonne qui ramène sa fraise pour mettre un peu de sel dans la conversation. Tu parles, ce genre de film-nanar décomplexé, ses magazines d’intello bourge les descendent en flamme, façon branlette intellectuelle. Au moins, on ira pas voir le même film. Maman considère un instant Emiri, puis la salue sobrement.

« Bonjour, Itashi-san. Mari Schwartz, je suis la mère d’Isaak. Et voici mon époux, Siegfried. »

Sur ces mots, elle pris le bras de Papa. J’ai envie de tomber dans un abime, mais au moins maman fait les présentations.

« Concernant le film… Emiri est étudiante en ciné, et elle est de bon conseil ! B-Bref ! Vous allez voir quoi ? »

Merde, le mec pas relou qui prend sa copine à témoin car il veut pas qu’elle se sente bléssée par ce que disais Maman plus tôt sur Iron Girl.

« The Grand Budapet Hotel. »
Dit-elle dans un anglais un peu trop soigné et péteux. « Les critiques sont excellentes, et ton père aime beaucoup ce réalisateur. »
« Je vois. Bonne scéance, alors ! »


Je leur envoie un sourire, en espérant que cela les fasse aller profiter de leur scéance sans trop attendre. Il nous saluent avant de partir vers leur salle, et Papa se retourne même pour nous faire coucou, ce qui a l’air d’irriter un peu Maman. Elle n’avait pas l’air super à l’aise non plus. Meh. Comme ils ont disparu, je soupire. J’entends le concierge gueuler à nouveau, mais lui et son pote ne semblent pas nous avoir vus ni reconnus.

« ...Bordel, j’suis vraiment navré… Au moins, P’Pa t'as pas tenu la jambe… Et ma mère elle… Elle est toujours comme ça, fais pas attention. J’voulais pas t’imposer ça. »

La queue avance quand même sans nous, et l’heure aussi.

« Bon… On se tente le film quand même ou… On opte pour la tactique de fuite ou repli en mode Telma et Louise.. ? »

Je ne voudrais pas que Emiri appréhende pendant la scéance. On peut toujours revenir dans deux-trois heures, dans le pire des cas.


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Dim 10 Sep 2017 - 15:20

Ta daronne en slip de guerre Isaak & EmiriCoucou, tu veux voir ma bi-/PAN/ (Internet → Dramatic Chipmunk)Ahem. Isaak, comment te dire… Tu sais que je t’aime, hein ? Beaucoup ? Genre, vraiment beaucoup, hein ? Mais… QUAND JE TE POUSSE QUELQUE PART C’EST PAS POUR QUE TU EN SORTE DANS LA SECONDE EN MODE « Ooooooh, je suis un nourrisson dissident ». Aaaaaaarg, j’avais dans l’idée de gérer ça toute seule, pour être honnête. De converser trente-secondes histoire de dire « coucou, je suis étudiante en ciné et je vais voir un film ohohohohoh » et on en serait resté là, mais il a fallu qu’Isaak sorte dire bonjour à papa/maman et… Arf.

Bon, d’un côté, je le comprends. La situation devait être assez gênante pour lui aussi et je suppose que tout ça partait d’un bon sentiment mais j’aurais vraiment préféré que tout cela se passe autrement. En soit, je ne lui en veux pas, je lui en aurais pas voulu non plus s’il était resté sagement derrière son panneau. C’est juste que… Meh, j’aurais préféré maîtriser la situation. Je n’ai jamais été très douée pour m’adapter quand tout partait en couille, parait-il que des gens sont doués pour ça, pas moi. Si j’avais été prévenue avant, que j’avais pu me préparer, très franchement, ça aurait été foutrement plus zen pour moi. Mais là, c’était arrivé en mode random, bien sec et mon cerveau n’avait guère eu le temps de préparer un plan B. Pour le coup, j’aurais aimé rencontrer les parents d’Isaak dans un autre contexte. Là c’était maladroit, hyper gênant, et je mentirais si je disais ne pas avoir l’envie de me cacher à mon tour derrière ce gros panneau promotionnel d’X-men.

- « Iron Girl, oui. » Fis-je sombrement en hochant la tête vers Isaak.

J’avoue, sa mère me fait un peu chier dans mon froc. Je n’aime pas m’avancer mais dans un certain sens… Elle a le même regard que maman. Vous savez ce regard qui juge les choses sous un angle très premier degré. Je ne sais pas trop comment prendre son analyse rapide de ma personne. Fin, encore une fois, je comprends sa réaction, j’ai quand même poussé son fils derrière un panneau, de façon pas discrète et on agit totalement comme des gens qui avaient quelque chose à se reprocher donc bon… Mais là, j’ai du mal à faire abstraction de la sensation désagréable d’être passé au scanner et d’être tout de suite casé dans une case, qui ma foi, ne semble pas être des plus élogieuses. Si je devais m’avancer, je pense que je suis largement entre les cases « Jeune écervelée artiste de mes couilles » et « Charisme d’huître pas fraîche ayant grillé 4 jours sous un soleil de plomb ». Bref, je n’en mène pas large et j’apprécie la tentative désespérée de sauvetage de mon amoureux mais… Nop, je ne me coucherais pas. Je ne vais pas voir Iron girl pour les cours, je vais le voir parce que le film me fout une hype monstre, n’en déplaise à miss Schwartz. Mais on va essayer de pas trop mettre les pieds dans le plat, de faire ça à la façon d’une « lady » comme dirait maman. Damm, je fais peut-être une connerie, mais je n’ai jamais su fermer ma bouche quand il le fallait.

- « Enchantée madame. » Fis-je avec un sourire, un peu crispé, j’avoue. « A vrai dire, j’aime beaucoup les films avec une démarche très décomplexée comme Iron Girl, mais The Grand Budapet Hotel, c’est du très bon choix. Si vous aimez Wes Anderson, monsieur Schwartz, je vous conseille fortement Bottle Rocket. C’est son premier long métrage et il a également d’excellentes critiques. »

Et bim 1-0 pour ma fierté. Ok. C’était TOTALEMENT immature de ma part, mais comme ça, miss Schwartz va peut-être voir que j’ai plus de culture que ma tronche d’ados un peu perdue ne laisse le croire. Je ne suis pas peu contente que les parents d’Isaak finissent par s’éloigner pour leur séance et j’avoue laisser un long, très long soupir s’extirper d’entre mes lèvres. Au moins ça s’est fait. Bon, ça ne s’est passé comme je le voulais mais au moins s'est fait.

Par contre, qu’est-ce qu’on va faire maintenant… C’est une bonne question. Je secoue à la tête aux excuses de mon petit-copain. Il n’y était pour rien et même si le déroulement n’était pas celui que j’avais espéré, je pense qu’il s’est chié assez dessus comme ça pour aller lui reprocher quoi que ce soit. Puis, bon, j’ai moi-même fait ma pétasse devant sa mère alors je n’allais sûrement pas jouer la princesse pas contente alors que bah… Il ne c’était rien passé pour.

- « T’en fais pas. Ce n’était pas prévu et je pense que si, toi ou moi, on avait pu prévoir que ça se passerait comme ça on aurait décalé la séance alors bon. Puis je n’ai pas été très très correcte devant ta mère non plus, donc bon. On oubli ? »

C’était bien là, la seule chose que je pouvais lui proposer. Ouep, si on pouvait continuer comme-ci de rien n’était ce serait parfait. Après tout, un raté n’était pas synonyme d’une journée gâchée alors bon. On garde la banane et on passe à autre chose ? Ouais, ça me semble bien.

- « Tu sais, je vais être directe, mais je m’en contre-fout. Comment te dire… Ce rendez-vous, Il n’y a pas que moi dedans, y a toi aussi et le but c’est qu’on s’amuse et qu’on passe un bon moment tous les deux alors je te dirais bien que… Meh, osef. » J’hausse les épaules avec un vague sourire en me disant que cette explication n’allait probablement pas lui convenir. « Mais puisque je ne sais pas trop quoi te répondre pour la suite du programme, on va dire que je vais faire la gentille petite-amie soumise et que je vais te laisser, à toi, l’homme, le male viril, ventru et tout bonnement sexy le choix de ce qu’on fait ensuite, hein ? »

Je lui balance un sourire, et puisque ses parents sont déjà rentrés dans la salle, je me permet de lui balancer un petit bisou sur la joue avant de regarder mon portable.

- « Si tu préfères attendre, on peut toujours revenir à 15h pour la prochaine séance ? »

 


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Mer 13 Sep 2017 - 17:57

Ta daronne en slip de guerre.

Avec Emiri-cola.

√ Dimanche 11 Janvier 2015.
Ma mère me fout la trouille, c’est pas un mystère. Et même si je ne crois pas lui avoir dit clairement, Emiri doit le savoir d’une manière ou d’une autre. Le problème, c’est que n’étant pas très à l’aise devant ma mère, je fais une généralité de mon cas et je fais du zèle pour être certain que les gens ne se sentent pas mal. Mais ce comportement s’applique à beaucoup de mes actes : je me sens mal à l’aise donc j’imagine que les autres le sont, alors je fais des pieds et des mains pour détendre l’atmosphère, le problème c’est que je suis pas dans le bon état pour le faire, donc ça me prend la tête et… Bah, voila, en soi ce n’est pas grave. Pas grave du tout même personne n’a été blessé et tant que je finis par m’excuser, le problème peut-être « oublié ». En plus, Emiri a franchement assuré, preuve qu’elle se sentait bien plus aisée que je ne m’en persuadais. Papa a eu l’air conquis, et j’ai perçu un minuscule sourire en coin chez maman. Cette dernière n’a pas répondu, mais elle apprécie l’honnêteté, c’est une chose certaine. Surtout quand ce ne sont pas juste des phrases lancées dans le vide : Emiri savait de quoi elle parlait et… Ah, bordel, je l’adore. Elle tente de me rassurer, d’oublier, et de passer à autre chose.. J’aimerais tellement que ce soit aussi simple, j’ai envie de lui faire plaisir et d’être aussi « bien », pas mal à l’aise en les circonstances de notre moment. J’imagine que le temps est un des meilleurs remèdes à condition qu’on ait l’envie de progresser et que ça s’arrangera. Enfin. Si je pouvais laisser aller les choses sans me prendre la tête.. Ce serait plus simple pour tout le monde. Quoique j’en parle sans en savoir plus.

« Ehm.. Ouais, t’as raison. J’oublie, promis. »


Je lui sourit doucement, tandis qu’elle continue d’être honnête et me propose de choisir ce qu’on fera ensuite. Meh. Me demande pas ça, je suis incapable de faire des choix sans penser que je fais le mauvais (mon deuxième prénom c’est « Drama Queen », au cas où c’était pas encore évident). Bon, la suite me gêne et je ne peux que retrousser les lèvres avec gênance (car pour être honnête ça me laisse pas franchement indifférent), mais sur le fond.. Eh bien, ça fait du bien à entendre. Si c’est vraiment pas important ce qu’on fait tant qu’on est tous les deux pour elle bah… C’est con, mais ça me fait plaisir, c’est adorable.

« Euh.. Euh, tu m’dis des trucs gênants là et… Puis… Bah, c’toi qui est cool, hein, tout à l’heure avec maman je t’ai trouvé.. euh… bah tu vois, t’étais super et tu sais vraiment pleins de trucs sur le ciné, et… c’tait un peu sexy j’avoue et c’est pas ironique. » Putain mais quel con de gros beauf de mon cul. « … S-sans commentaires s’il te plaît ! »

C’est ma sapiophillie qui se réveille, ça. Et mon orgueil mal placé. Et je savais même pas que « sexy » faisait partie de mon vocabulaire. Faut que je crève là, maintenant, tout de suite. Emiri m‘encourage à nouveau à prendre une décision et ça me fait me décider à la prendre par la main afin de l’entraîner hors du ciné. Peut-être qu’elle oubliera mes bêtises pour de bon, comme ça. Je sors du complexe et balaye la place du regard avant de l’entraîner dans une autre direction, sans la brusquer toutefois et en adaptant mon rythme de marche au sien. Où va-t-on, j’en ai aucune fichue idée, on verra bien.

« Ça te va si on va par là ? » Dis-je en désignant la direction improvisée. « Je.. J’ai aucune idée d’où ça mène, mais ça a l’air bien et il fait pas moche alors.. »

Pas certain que je devais me justifier, ce coup-ci. Et, diantre, aurais-je confessé ne pas avoir de « planning » par la même occasion. C’est pourtant la vérité. Ehrm. Tant pis. J’espère juste qu’elle ne va pas trop le souligner, même si je comprendrais, vu que c’est inhabituel. Enfin, si, j’ai bien un plan, en fait.  Il est foireux, mais j’ai une idée d’où je nous mène… Mais si je le dis à voix haute ça va paraître louche, et mon but n’est pas de faire partir Emiri en courant. Mais en me taisant je dois avoir l’air encore plus bizarre. Rah, damnation. Les rues sont un peu moins populeuses au bout de 5 minutes,  et.. gnn. Y’a quand même trop de monde, c’est plié, mon idée. Et je me sens foutrement mièvre et débile.

« Euh… En fait je.. euh…. ‘voulais trouver un endroit pour t’enlacer mais j’pense que c’est plié et... en fait c’est hyper louche. Bref pas grave. L-Laisses tomber, m-mais l’intention est là. » Fis-je dans un débit de parole un peu trop rapide pour être parfaitement compréhensible. « Tu te souviens où c’était, ton restau de crèpes.. ? Je boufferais bien un truc sucré. »

Ne pas trop savoir où aller tout en « fuyant » un peu incognito quelque chose, ça a une dimension grisante, je dois dire. Je laisse tout de même Emiri interroger son désir afin qu'on retrouve ensemble sa crêperie, avant de se mettre en route. Je lui demande des nouvelles de Fattie et de Mamie Itashi sur le chemin, tout en parlant de tout et de rien, dérivant aussi sur quelques événements familiaux, comme la venue de Karina, ce que Klaus a fait pour rendre hommage à Al. On finit par arriver, et la vitrine me fait baver d'avance... C'est quoi ces crèpes énormes et décorées de glace et de bonbons et de... De concentré de diabète, mais bordel , ce que ça à l'air bon.

« Wow. Quand j'ai dit "sucré"... Tu m'avais caché que tu prévoyais de m'emmener à Crise-De-Foie-Land. »

Je ricane légèrement, pince sans rire, et l’entraîne finalement dans la crêperie.


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Ven 15 Sep 2017 - 22:55

Ta daronne en slip de guerre Isaak & EmiriCoucou, tu veux voir ma bi-/PAN/ (Internet → Dramatic Chipmunk)J’aime bien laisser le choix. C’est cool de laisser le choix, non ? Je veux dire, ça permet aux autres de s’exprimer, de laisser libre cours à leurs envies, ouais voilà, ça m’évite de devoir prendre la responsabilité de la suite des évènements, aussi. Ahem. Fin, j’ai été 100% honnête avec Isaak, je me fiche bien de ce qu’on pourrait faire de notre journée et ça va sonner comme gnangnan as fuck mais tant que c’est avec lui, ouep, je me fiche bien du reste. Iron Girl ? Meh, je pourrais toujours le revoir. Nan, puis entre nous, j’ai toujours trouvé totalement débile ce concept de « vous êtes en couple ? Bah vous devez faire des milliards de projets de sortie ensembleuuuuuh ! » non monsieur. On peut aussi glander ? C’est cool de glander, non ? On peut aussi envoyer bien cordialement l’agenda se faire foutre et juste être… A deux, quoi. Dans un sens, je n’en demandais pas plus. Aussi, quand Isaak m’empoigna pour sortir du cinéma, je me suis laissée gentiment faire. Je me fichais bien de ce qu’il voulait ou projetait de faire, on pourrait tout aussi bien errer dans les rues comme deux touristes que ça m’irais auss-Il a vraiment dit que j’étais sexy, hein ?

Bordel. On n’est pas le premier avril pourtant et… Depuis quand cet enfant modèle connait-il des mots de ce genre ? Vous pensez que si je lui demande s’il connaît la signification du mot « teuchat » il me répondra oui ? Damm, ça c’est à force de traîner avec Hanz, il apprend des mots qui ne sont pas de son âg-Il a dit que j’étais sexy… Putain. Alors, être attiré par des encyclopédies ce n’est pas une légende.

- « ….. Vous savez, j’ai dans ma réserve de très bons articles universitaires que je pourrais vous traduire gracieusement, monsieur Schwartz. » Fis-je en remontant mes lunettes invisibles avec un air qui se voulait sérieux et qui aurait pu l’être si je n’étais pas rouge comme le cul de Rafiki et aussi souriante qu’une hyène devant de la viande rouge. « Pardon. L’occasion était trop bonne. »

Je rajouterais bien un « Alooooooooors, comme ça je suis s-e-x-y ? » mais ce serait de trop et vous son esprit de contradiction il serait capable de me répondre et je pense que j’assumerais moyennement si on commençait à jouer à ce jeu un peu trop précoce pour moi. Laissez-moi encore vivre pleinement mon stade « petit nuage et chanson Disney », ce que font les messieurs/mesdames dans la série que regarde Shiro c’est beurk, comme dirait Clara (je vous spoil que la série en question que regarde mon cadet de 14 ans c’est Vampire Diaries et qu’il en est ultra fan. Damon c’est son idole). Doooooooooooooonc, nous sommes finalement sortit du cinéma et, comme dit plus haut avant que tout ne parte en couille dans ma tête, errer dans les rues comme deux touristes m’irais aussi. Et c’est un peu ce vers quoi on se tourne vu qu’apparemment, Isaak n’a pas la moindre foutue idée d’où il veut se diriger. Le voir choisir au hasard, comme ça, me fait plus sourire qu’autre chose. Ce doit bien être la première fois que je vois Isaak improviser totalement quelque chose. C’est peut-être le signe, que dans le fond, on est bien nous deux, nop ? Je ne sais pas, je réfléchis trop, faut pas réfléchir dans ce genre moment. J’accélère le pas en tenant fermement sa main pour lui passer devant, assez enjouée et amusée par la situation.

- « En avant Guingan ! Et suivons le chemiiiiin ! »

J’avoue que parcourir les rues sans trop avoir d’objectif à quelque chose d’assez… Inédit. En temps normal, mon statut de grosse feignasse ourse des cavernes m’oblige à ne me déplacer que dans un but précis. Autrement dit : je ne me balade que très trèèèèès rarement. Je ne sais pas si c’est le fait d’être à deux ou de ne pas faire ça souvent, mais je m’amuse bien, actuellement. Je redécouvre des trucs. Je continue à avancer, plutôt impressionnée de découvrir des enseignes, rues, endroits, dans lesquels je n’avais foutu les pieds avant. Ça dura bien quelques minutes avant qu’Isaak n’établisse une nouvelle communication à laquelle je réponds par un « Hm ? » distrait avant de-qui, que, quoi ? Enlacer ? je n’ai pas tout compris mais il a balancer le mot enlacer ? Merde, je ne suis pas sûre d’avoir compris le sens de sa phrase.

- « Tu veux t’enlacer dans un coin sombre ? … Pardon, j’ai très envie de sortir une phrase douteuse mais je suis pratiquement certaine de n’avoir pas tout compris. » Ahem, oui, c’est cela, passe pour une idiote… Bordel, Shiro se foutrait royalement de ta gueule s’il te voyait ma pauvre, beau-papa aussi. Ahem. « Les crêpes ? Je ne sais pas trop où on est mais je sais que ça se trouve dans le quartier de la salle d’acard-Attends, je vais regarder ça sur mon tél… Hm… Alors… Heu… Ah ! Voilà ! Donc… Normalement c’est… Par-là ! » fis-je en pointant du doigt le bas de la rue. «Par contre, d’après mon GPS on en a pour une petite trotte. »

Non pas que ça me dérange, on en profite pour discuter comme ça. Je lui donne volontiers des nouvelles de Mamie et j’avoue que je le charrie un peu en lui disant qu’elle a hâte de l’avoir de nouveau à la maison. Je suis plutôt touchée d’apprendre ce qui s’est passé chez lui, avec Kuro, tout ça. Fin, je ne déteste pas Kuro ni rien… Disons juste que ce gamin me fout en pls (plus que sa mère, c’est pour vous dire), mais je crois l’image de sale petit monsieur je-sais-tout-je-suis-un-adulte-de-quatorze-ans qu’il a en prend un sacré coup. Bon, d’après ce que me raconte mon amoureux c’était assez maladroit mais... Meh, je ne sais pas, je trouve ça mignon. En parler du défunt toutou de mon ami me donne le courage de reparler de Fattie et pendant le reste du chemin (à savoir 30 minutes) je me mets à énumérer tout le contenu de mon sac et ce pourquoi ces babioles étaient INDISPENSABLES au bonheur de ma petite boule de poil baveuse à sa maman. Au final, c’est après lui avoir vendu ce bouquin appelé « Cuisinier pour son chien III » comme étant le meilleur bouquin du monde qu’on arrive à la crêperie et… Ouais, fuck le régime, la glycémie, le cholestérol et ta santé. Aujourd’hui pépé on se fait plaisir.  

- « Nan bah, tu sais ce qu’on dit : Il ne faut pas manger pour vivre, il faut vivre pour manger ! »

Et sur ce on pénètre dans la caverne aux merveilles. Formidable restaurant dans lequel plus d’une dizaine de crêpes sont proposées et, où (et c’est là que ça devient intéressant) on peut personnaliser sa propre montagne de sucre à la manière de Subway. J’ai comme qui dirait mes habitudes, ici, j’y passe souvent. Je crois que le serveur me reconnaît et qu’il commence déjà à me mettre de côté ma crêpe XXL « EmiStyleVersionMaxiBestOF » que je prends à chaque fois. A quinze heure c’est noir de monde mais à cet heure-ci, la boutique est presque vide. Je me presse au comptoir, sort mes coupons de fidélité et invite Isaak à se choisir ce qu’il voulait manger avant de mourir d’une crise de foie, pendant que moi, je payais.

- « On utilise enfin ses coupons, hein ? »
- « Disons que pour une fois, je n’ai pas oubliée. »
- « Je vous apporte la même chose que d’habitude mademoiselle ? »
- « S’il vous plaît ! Avec un grand jus de tomate ! »

Ce à quoi le serveur hoche la tête en préparant nos commandes avec l’aide de son collègue. J’invite Isaak à s’assoir à la table la plus proche et pose enfin mon sac et mon manteau informe par la même occasion.

- « Tu vas voir, c’est vachement bon ! »

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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Dim 17 Sep 2017 - 14:32

Ta daronne en slip de guerre.

Avec Emiri-cola.

√ Dimanche 11 Janvier 2015.
D'accord, c'est moi qui ait été lourd et qui ait dit des trucs bizarre mais-euuuh... Pourquoi qu'elle en rajoute des couches comme ça ?! Parce que je l'ai bien cherché. Caca boudin. Prout. Vous m'ennuyez et moi j'assume pas de gagater. Merde, voilà, on fait comme si on avait rien vu ni entendu (enfin, si quand même). Quand Emiri me répond et en rajoute à deux reprises je n'ai même pas envie de m'agacer contre elle parce bon, c'est de bonne guerre et c'est juste un jeu. N'empêche que je me cache quand même le visage dans les mains en rougissant et je gonfle les joues d'un air boudeur  pour lui montrer (de manière fort convaincante) ma désapprobation. Bon, ok, j'en rajoute un peu volontairement.

« M-Mais-euuuh... T'avais promis de pas en rajouter-euh ! » Ou pas, elle n'a rien promis. C'est Emiri, après tout. Et avec Itashi, on doit s'attendre à tout. « Zut, hein, d'abbord ! Puisque c'est comme ça, tu vas trouver le chemin toi-même et faire le guide ! Et j't'aiderais même pô. »

Mensonge, je sais pertinnement que je me ferais un plaisir de me repérer au GPS afin de quémander de faire des détours en mode « oh mais elle est jolie cette rue, t'inquièèèèèètes, c'est qu'un détour de 5 minutes ». Mais à force de détours, on a mis 30 minutes. Au moins on a bien discuté de Fattie notamment (et j'ai eu l'occasion de faire le gros naze en ricanant sur le fait qu'Emiri gâte vraiment, mais alors vraiment trop son cher toutou, mais bon, c'est son chien, elle fait ce qu'elle veut), ça m'a fait du bien, j'ai de plus en plus hâte de le rencontrer, le pépère, même si penser à Al' me fait encore un pincement au cœur. Meh, parler de toutou ça fait toujours du bien. Après avoir tant marché (lol la bonne excuse), mon ventre crie famine devant l'étalage des crèpes que je qualifierais de royales. Emiri est visiblement une habituée et prend déjà ses marques en demandant sa consommation habituelle. Pour ma part, j'hésite vachement : il y a trop de choix.

« Mouais, vivre pour manger je veux bien, encore faut-il pouvoir se décider. Des conseils, M'dame le pilier de crêperie ? »


Eh, c'est toujours mieux qu'être pillier de bar. Passons. Je laisse Emiri m'aiguiller un peu avant de faire mon choix sur une grande crêpe aux trois chocolats fondus, accompagnée de glace à la noix de coco et à la menthe. Diantre je dois arrêter de baver mentalement sur le carrelage bariolé de la crêperie. On va s'asseoir en attendant les commandes et je me ramène un peu en mode « surprise » après avoir commandé, avec deux bubble tea. Ouais, je sais, c'est un peu sournois et elle a déjà pris un jus (con de moi) mais si on a plus le droit de faire des cadeaux sans arrière-pensées à son amoureuse, où va le monde.

« Tiens, cadeau. Je t'en ai pris un à l'abricot, t'aimes bien, non ? »


Je m'assois en face d'elle et commence à boire ma propre boisson (gingembre-framboise, pour ma part, avec des boules de tapioca). Les crêpes ne tardent pas à arriver et après avoir souhaité un « b'nappetit » très vif à mon amie, je commence à entamer goulûment (mais sans me presser ni manger comme un porc) mon « gouter ».

« Wah, c'est super bon ! J'pourrais goûter la tienne ? »


Dis-je en lui indiquant qu'elle peut faire de même avec ce que j'ai dans mon assiette. Je passe un très bon moment et je vous jure que c'est pas que l'effet de la bouffe. La décoration du lieu est sympa aussi, c'est très coloré. Je me surprends à sourire un peu à Emiri spontanément sans rien dire, avant de continuer à manger. J'ai surtout passé du temps avec elle ces derniers temps. J'espère qu'elle n'a pas la sensation d'être monopolisée.. Elle a des potes en dehors de moi et je ne voudrais pas qu'elle se prive. Parlant de potes... Il faudrait que je donne aussi signe de vie à Alina ou Kyoya un jour.

« Hm.. Me fait penser à... Enfin, tu vas trouver ça débile m'enfin, euhm... J'peux te parler d'un truc pas important ? »


Je veux pas qu'elle croie que j'en fais des tonnes avec « moi moi moi moi moi », depuis tout à l'heure, d'où l'importance de souligner que ma vie dépend pas de cette conversation. Et que c'est des insécurités débiles de gros matheux abruti. Je continue de manger ma crèpe. Je me surprend déjà de lui parler de ce genre de choses. Faut vraiment que j'arrête de l'étouffer.

« En fait euh, depuis que Al est mort j'ai un peu arrêté de causer à pas mal de gens et je me dis que c'était pas hyper correct, avec le recul. Mais j'ai pas envie non plus d'avoir l'air lourd en allant m'excuser platement à Alina et Kyoya. En soi ils se foutront certainement de moi et je m'en fous, c'est de bonne guerre. » Je passe une main sur ma nuque. Après tout, je me suis excusée à Emiri pour ça mais... Non, c'est pareil mais.. Bref. « Désolé, je sais pas trop pourquoi je te parle de ça c'est con. Juste que j'ai cru pendant longtemps qu'il valait mieux être pragmatique et pas s'étaler en sincérité pour que les gens s'attachent pas et regrettent pas et.. Bah, je veux que ça change, tu vois. »

Bordel mais t'avais pas plus déprimant, encore, comme conversation ? Merde, bonjour l'ambiance.

« … Ok, ouais, non, merde, c'était hyper déprimant, je te jure que c'était pas le but. Si tu veux je pète un coup pour détendre l'ambiance. » Pourtant je me sens pas si mal d'avoir dit tout ça. « Je prends beaucoup de place en ce moment, j'en suis conscient. C'est que.. En fait je réalise beaucoup de trucs depuis que je te connais et ça me donne envie de devenir moins... Enfin, de progresser, tu vois. T-tu y es pas pour rien et je voulais que tu le saches. »

J'ai beau hésiter, je me sens bien de parler de ça. J'ai l'impression que ça fait un bail que ça me pesait et je me sens un peu plus léger maintenant. Bon, j'espère que Emiri se sentira pas trop forcée de répondre non plus, je ne lui demande pas une psychanalyse mais en quelque sorte.. Je crois que je lui dis aussi tout ça car j'en envie qu'elle me connaisse.. Qu'on se connaisse un peu mieux. Je ne veux pas tout foutre en l'air avec des dramas stupides car j'aurais refusé par fierté de dire quelque chose. Je sais que ça peut-être pesant, des fois, mais ce sont des passages nécessaires, j'imagine. Histoire de détendre l'atmosphère, je pique un peu du jus de tomate chez mon amoureuse, directement avec la paille.

« Héhé. B-Bref. C'est cool, d'être avec toi. J'passe du coq à l'âne, mais rappelles-moi l'heure de la prochaine séance ? » Quand elle me répond, je regarde un peu autour de nous et lui poke la main doucement. « Et si on a le temps on pourra se faire des calins. » Fermes ta gueuuuule. « Ahah. J'suis con, tues-moi. »



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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Dim 17 Sep 2017 - 23:13

Ta daronne en slip de guerre Isaak & EmiriCoucou, tu veux voir ma bi-/PAN/ (Internet → Dramatic Chipmunk)
- « Pourquoi décider ? Tu peux tout prendre. »

En théorie, c’est ce que vend le magasin : une infinité de combinaison possible. Du coup, toujours en théorie (soit un truc bien trop intello pour moi) Isaak devrait pouvoir commander une crêpe avec un peu de chaque aliment dedans. Bon, je ne sais pas si gustativement parlant ça passerait et encore moins si le tout serait digeste mais… Je vous ai déjà dit que j’étais toujours de bon conseil ? Enfin. Je me penche un peu plus précisément sur ce qu’il y a en vitrine. Je pars du principe qu’Isaak aime et mange de tout, fin, à chaque fois qu’on à manger ensemble c’était assez varié… Mais c’est vrai que je ne connais pas franchement ces goûts culinaires. Hm. Je sais que certains combos sont assez appréciables, fin, personnellement, j’aime beaucoup le mélange de la glace avec un bon chocolat chaud ou un sucré/salé. J’aime bien le mélange des textures aussi, le croquant c’est assez agréable.

- « Perso, je t’avoue qu’avant tout de chose je métrais de la praline dans ta crêpe. Parce que la praline, c’est la vie, ok ? Mais bon, ça ne plaît pas à tout le monde mais pour te donner une valeur sure, prend quelques boules de glace avec ta crêpe, crois-moi ça vaut le coup. »

Le serveur me tend mon jus de tomate et comme on commence à bien me connaître ici, j’ai le droit à petite déco « parasols » dans le verre. Oui, c’est gamin, mais cette connerie de cocktail m’a toujours éclatée depuis que j’avais quatre ans. Et ce n’est pas quatorze d’âge en plus qui m’a fait évoluer à ce niveau-là. Mon verre en main, je me pose sur la table et commence à siroter mon petit jus en fixant distraitement le fenêtre en attendant Isaak. Ce dernier débarque avec une petite gâterie pour moi (ranger vos pensées salaces) et, whoua, bingo, je ne me souvenais pas lui avoir parlé de mes goûts en matière de jus de fruit… Ou pas ? Peut-être ? Par sms peut-être ?

- « Bien joué Sherlock ! Merci. » Fis-je posant mon jus de tomate et avalant une gorgée de l’autre boisson. « T’as pris à quoi toi ? »

C’est con, mais j’ai jamais pris réellement le temps d’observer ce que mangeait Isaak et… Meh, j’ai l’impression d’avoir manqué à mes devoirs. Je prends donc soin de noter dans un coin de ma tête sa boisson et le contenu de nos crêp-Mahmahmaaaaaaah ma chérie tu es magnifique ! C’est peut-être le fait qu’elle me soit (même si j’ai payé pour avant) gratuite mais mon assiette me paraît plus belle et plus savoureuse qu’à l’accoutumée. Je pioche sans vergogne dans sa crêpe et tant mon assiette pour qu’il me pique un bout de la mienne. Bordel, vous savez ce que je crains le plus au monde ? De devoir faire un régime alimentaire. Genre, tous ces délires à base de régime IG bas, sans œuf, tout ça… Bah je ne pourrais pas. Genre vraiment pas. Je pense que je serais la fille la plus malheureuse du monde de ne pas pouvoir manger ce que je veux, quand je veux. Quand j’y pense, j’ai tout de même de la chance de pouvoir me goinfrer, comme ça. Je me plonge dans la dégustation de ma crêpe quand Isaak me fait revenir à la réalité.

- « Ah... Heu, oui bien sûr ! Dis-moi tout. »

J’avoue que je reprends un peu plus mon sérieux (même si j’ai du chocolat autour de la bouche et que c’est -250 en charisme mais osef) mais plus il parle, plus je me sens attendrie, je place ma tête entre mes poings dans un sourire en hochant doucement la tête. J’avoue que sur ce coup-là, je serais hypocrite de lui donner une leçon. Moi non plus je n’ai jamais été très correcte et à l’aise avec mes proches. Suffit de voir Yukiko, ce qu’on était et ce qu’on est à présent. Je le comprends, dans un sens. Nos comportement d’ours des cavernes rend nos interactions avec les autres moins naturelles et simples. Je comprends aussi ce besoin qu’il a de s’éloigner et de couper court à tout le temps de faire le point. Pour être honnête, je ne pense pas que Kyoya lui en tient rigueur, il est assez compréhensif. Je ne connais pas Alina, personnellement du moins, de ce que m’en a toujours dit Isaak, elle n’avait pas l’air du genre à se vexer pour si peu. D’autant plus que les circonstances étaient plus qu’atténuantes. Il me fait sourire, avec sa maladresse, ses doutes sur des choses qui peuvent paraitre élémentaire. Il parle de sincérité, mais je me demande s’il a conscience qu’il est le plus sincère de nous deux. Il est adorable. Je ne devrais pas vu le ton qu’il emploi, mais putain ce que je heureuse qu’il me fasse confiance au point de se livrer comme ça. Je me redresse un peu en pouffant sur sa maladresse de fin (on notera toujours la présence du chocolat sur le visage /PAN/)

- « Pourquoi tu t’excuses de prendre une place importante alors que c’est ce que je veux ? » POPOPOPOPOPOPOPO #PhilosopheBarbouilléeDeChocolat. « Tu sais, je suis mal placée pour te répondre, mais je considère que les non-dit c’est des choses à bannir. Tu as vécu des évènements compliqués ces derniers temps et ton isolement est tout à fait légitime. Je ne peux pas me prononcer en leurs noms, mais je pense qu’ils sont conscients de ça et assez matures pour accepter que, bah… T’avais besoin de faire ton deuil et de te retrouver seul. » De toute façon, je pense de façon général, qu’Isaak sait s’entourer de gens avec un minimum de recul. « Idem, je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose que tu t’excuses… Je veux dire, si te sens mal avec ça, c’est ton droit. Ils te charrieront peut-être mais, je ne pense pas me tromper en te disant que ce sera avec bienveillance. De façon général, je pense que les gens qui t’aime seront heureux de te voir franchir le cap. » Je finis mon jus en fixant le plafond un moment avant de redescendre mon regard sur Isaak. « En fait, ce que je veux te dire, c’est que si tu as envie de changer les choses, changent-les. Si tu veux t’excuser, excuse toi. Si tu veux gringer, gringe. Arrête de te sentir lourd et imposant envers les autres parce que… Fin, là je parle à titre personnel… Mais, arf, je ne sais pas comment t’expliquer hmm... » Je cherche un peu mes mots avant de reprendre doucement et pas très certaine de moi.  « Quand tu aimes la viande et que tu vas chez le boucher, bah tu ne vas pas prendre qu’une petite partie d’une côte de bœuf de Kobe. Non, tu vas tout prendre parce que tu aimes la viande et que le bœuf de Kobe c’est rare, bon et que quand tu as la chance de tomber sur une côte de bœuf de Kobe bah tu la prends entière. Tu vois ce que je veux dire ? Bah dis-toi que la côte de bœuf c’est toi et que Kyoya et Alina sont des mangeurs de viande respectables. »

……………………………………………………. Ce que je dis n’a aucun sens. Pourquoi je parle ? Pourquoi je ne pouvais pas m’en tenir à un « Mais décoince ton fion ! Tu veux t’excuser ? BAH EXCUSE TOI ». Bordel ! J’ai l’impression d’être le type un peu simplet dans la série trop cool que Meyu me fait regarder là… Kaamelott, Perceval voilà. Ahem.

- « Heu… Je me suis encore emballée, hein ? » Non, non, du tout. « Faut que j’arrête de vouloir faire la philosophe. Je pense que je vais me contenter du touché (donc de câlin) pour communiquer avec toi. »


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Sam 23 Sep 2017 - 23:32

Ta daronne en slip de guerre.

Avec Emiri-cola.

√ Dimanche 11 Janvier 2015.
C'est agréable d'avoir une oreille attentive comme celle d'Emiri. Déjà car, bien entendu, elle compte beaucoup à mes yeux et pouvoir partager des choses avec elle hors de « eh, j'ai pété », c'est enrichissant. Et d'autre part parce que je lui fais confiance. Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis ma confiance ainsi en quelqu'un d'autre, en dehors de ma famille, bien entendu.. A vrai dire, je ne sais pas si cela m'était déjà arrivé avant. Je suis du genre méfiant et assez sauvage. De plus, j'ai tendance à être un peu parano vis-à-vis de mon espace vital, je me sais arrogant et du genre à réagir au quart de tour sur certaines remarques. Tout cela réuni, je ne veux pas déranger ni avoir l'air du mec un peu débile de service car il est totalement obsédé par ses conneries de gros matheux. Ouais, on peut aussi dire que je m'assume pas du tout et sur ce critère on aurait pu croire que me confier ainsi à Emiri m'aurait coûté un effort exceptionnel. Sauf que non, bien loin de là. J'avais envie de le faire, alors je l'ai fait (après avoir eu son aval, bien entendu) et je n'aurais jamais cru que ce serait si facile. Ce n'est certes qu'une partie de l'iceberg, mais c'est un début.

Mon amoureuse m'écoute en silence jusqu'à ce que j'aie fini et je suis surpris par sa réponse. Elle veut que je prenne de la place dans sa vie... ? Je me sens très touché. Enfin, j'espère bien comprendre ce qu'elle veut dire. Je camoufle mon sourire et le rouge de mes joues derrière mon bras tout en sirotant mon jus.

« Euhm... A-Ah bon.. ? »

Je ne comprends pas bien. Mais est-ce que ça veut dire qu'elle ne se sent pas trop envahie par mes bêtises de lycéen immature émotionnellement et franchement trop fier quand il faut avouer qu'il ne sait pas quelque chose ? Je ne pense pas qu'il faille légitimer mon attitude pour autant, mais ce que veut dire Emiri, je crois, c'est qu'il n'y a pas de mal à voir les choses à sa propre échelle et régler un soucis à la fois quand on ne va pas bien. Hm. Ce qu'elle me dit fait sens et quelque part je le savais, mais je n'avais pas envisagé la situation sous le même angle. C'est plutôt fascinant : ses mots m'encouragent à voir les choses avec plus de recul et à devenir un peu plus clairvoyant sur mes actes. J'en deviendrais presque amer de ne jamais avoir compris l'importance de ce genre de conversations plus tôt. Et pourtant, dieu sait que je peux être bavard, malgré... Ouais, faut que j'évite les non-dits, je suis bien d'accord avec Emiri.

Les gens qui m'apprécient seraient contents de m'entendre m'étaler sur mes ennuis ? Bon, c'est très grossièrement résumé m'enfin... je sais pas, j'ai toujours pensé que la justification n'amenait que rarement de bonnes choses. Je détesterais être le gosse de riche (car c'est ce que je suis) qui se plaint pour tout et rien en mode « oui j'ai attrapé un rhume, je souffre, mais c'est parce que j'ai eu piscine... ». J'imagine que si je me modère, ça n'arrivera pas m'enfin... Hm. Il n'est pas trop tard pour changer les choses, finalement (en même temps, j'ai que 18 ans..). Sans prendre mal son emploi de mot, je glousse quand même quand elle me dit d'arrêter de me sentir, je cite « imposant et lourd ».

« Ah, ça risque d'être difficile, à moins de perdre 20kg ! » Abruti. Bon, je ne lui coupais pas la parole, et je profite du fait qu'elle cherche ses mots un peu pour l'encourager... Mais ça reste con, comme vanne. « Pardon, je déconne, je comprends ce que tu veux dire. C'est... Euh, bin, c'est super de parler de ça avec toi en tout cas... C'est cool, ce que tu dis. »

Ouais, je manque de vocabulaire. Voila qu'Emiri finit par trouver ses mots et enchaîne avec une analogie à base de bœuf de Kobe. Inattendu, mais bizarrement, j'intègre assez vite là où elle veut en venir. Et je vous assure que ça n'a rien à voir avec le fait que ça parle de bouffe. Donc je suis assez bon et rare pour qu'on veuille continuer de me fréquenter ? Je sais pas si c'est encore une fois la surprise, la flatterie, ou juste l'association insolite, mais je ne peux pas m'empêcher de glousser de nouveau. N'ayant pas envie de vexer Emiri, j'essaie de me retenir en posant une main devant ma bouche, mais ça ne sert pas à grand chose.

« Pfrt... Héhé ! Tu t'es emballée, mais c'est pas grave, elle est super efficace, ton analogie. A force je commence à comprendre ton langage. » Je ris encore un peu de bon cœur, avant de sourire à mon amoureuse. « Eh, non, moi j'aime bien parler avec toi ! Prends pas la grosse tête, mais, bah, j'ai l'impression de tout le temps apprendre des trucs avec toi... Et d'être un peu le gamin attardé du couple, mais bon, ça c'est juste mes soucis d'égo. »

Ceci dit je suis pas contre les câlins. Je parviens à me pencher au-dessus de la table pour déposer un baiser sur la tempe de mon amoureuse avant de retourner à ma crêpe.

« Merci, Emiri. Pas que pour la discussion d'ailleurs. Pour aujourd'hui aussi. »

Elle s'est aussi donné du mal pour réfléchir à ce qu'on pourrait faire cet après-midi et rendre la chose agréable, comme tout à l'heure au ciné, quand on a croisé mes vieux. La discussion redevient plus « cool » par la suite et je continue de demander quelques nouvelles d'Emiri en lui demandant si je pourrais emprunter un peu son disque dur externe un coup, histoire de découvrir quelques autres films cités dans les cours qu'elle continue de me refiler.

« J'y pensais l'autre jour, et c'est sans rapport, mais vous pensez rejouer un jour, avec Hanz ? En public, je veux dire. Et même sans lui, juste toi.. Bref, du coup, des trucs prévus, à ce niveau ? »

Demandais-je, maladroitement, mais sincèrement intéressé. J'adore entendre et regarder Emiri jouer, et je n'ose pas trop lui demander de chanter ou de sortir la guitare quand on est tous les deux de peur que ça fasse « eh, lol, t'es musicos, joues-moi un truc, fais pas ta pute ! ». En attendant, je termine bientôt ma crèpe et ma boisson et attend que Emiri finisse à son tour avant de me décider à proposer de sortir, à moins que mon amoureuse ne tienne à rester pour manger encore un peu.

« On va se faire un tour avant le ciné ? On a encore une bonne demi-heure à tuer à moins que tu veuille y être en avance. »


Proposais-je, rendu serein par le fait qu'il n'y ait aucune addition à payer pour aucun de nous grâce aux bons fidélité de la brunette.

« J'irais bien voir vite fait les rayons d'une librairie d'occase, si ça te dérange pas. Ils doivent avoir renouvelé depuis la dernière fois que j'y suis allé. »

J'ai particulièrement envie d'aller voir du côté des romans de S-F, ça va faire un bail que je n'ai pas trouvé de nouveaux bouquins de ce genre à dévorer. J'attends la réponse d'Emiri avant de prendre mon sac tandis qu'o nse dirige vers la sortie de la crêperie.


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Jeu 28 Sep 2017 - 18:09

Ta daronne en slip de guerre Isaak & EmiriDes fois nous sommes mignons (Internet → Dramatic Chipmunk)
« Réponse : Solution, explication, éclaircissement apporté à une question, à un point obscur. »… M-O-U-A-I-S, ce n’est pas encore ça. Faut dire que ça n’a jamais été trop mon truc, l’art de parler, de répondre aux gens, tout ça. Je pense que mes échecs récurrents pour faire comprendre mes choix de vie à mes parents parlent d’eux-mêmes. Enfin, malgré tout le ridicule apparent de mes discours sur les bœufs de Kobe, les mangeurs de viande et le fait qu’avec des références pareilles je ne serais jamais végan, Isaak comprend. C’est ce que j’aime bien, chez lui, il comprend. C’est aussi pour ça que je le considère comme quelqu’un de très intelligent. Je pense sincèrement qu’il faut être une tronche pour déchiffrer la langue morte qui me sert de moyen de communication. Je souris un peu. Je suis plutôt contente de voir, qu’en dehors du message passé, mon discours gnangnan ne le fasse pas fuir. C’est délicat de parler de ce genre de chose à quelqu’un d’autre. C’est bête, mais j’ai l’impression que parler de choses personnelles, de sortir des grands discours, bah c’est souvent assimilé à quelque chose de ridicule. On nous apprend à prendre sur nous, à tout garder. On nous dit de ne pas être transparent, de nous préserver, de ne pas trop en dire sur nous. Fin, c’est un peu l’éducation de beau-papa et maman. Chez nous on ne parle pas, on ne discute pas. Les mots c’est pas quelques choses de pas très utilisés et maniés à la maison. Du coup, je suis plutôt heureuse de constater que ces moments d’échanges, aussi maladroits soient-ils, soient appréciés.

- « Me remercie pas ! » Insérer le screugneugneu pas crédible d’une nana gênée… Pour les deux du fond ça se résume à ça : é////è « Fin, je n’ai rien fait d’extraordinaire et puis, bon, c’est pas comme-ci la journée était finie. Tu me diras merci quand j’aurais joué au loto, que j’aurais gagné et que je t’aurais emmené dans la station spatiale internationale pour boire de l’eau, ok ? »

Nan, parce qu’entre nous, j’ai toujours rêvée de bouffer de la bouffe qui lévite oklm. Je crois que c’est le genre d’expérience qu’on doit vivre au moins une fois dans sa vie. Oui, je suis sérieuse. Enfin bref. Je ne suis pas peu fière d’avoir apaisée (du moins ça a l’air d’être le cas) Isaak. On continue donc notre discussion et je ne peux pas m’empêcher de lui faire part de mon envie de me mater plusieurs films avec lui. J’en ai téléchargé un bon paquet qui, je pense, pourrait lui plaire. Il y a pas mal de films documentaires ultras cools que je m’amuse à sous-titrer en Japonais pour lui faire regarder. Bon, cette partie-là, il n’est pas au courant. Mais disons que comme je n’ai rien pu lui offrir pour noël et en dédommagement de tout le drama de fin d’année bah… Quoi ? Je ne devrais pas ? Osef, ça me fait plaisir aussi. Puis ce n’est pas les premiers films dont je m’amuse à faire la traduction. J’en fais pas mal pour Hanz en général. Il a le chic pour prendre de la documentation sortie du trou du cul du monde et… Evidement sans trad. Du coup, pour ses oraux de langue vivante, ça le fait moyen de présenter un truc que le jury ne comprend pas et comme je suis la plus douée de nous deux sur logiciel de montage bah… je m’y colle. Ça me fais la main. Puis j’ai souvent le droit à des paquets de chips en cadeau alors je ne vais pas m’en plaindre. En parlant de Hanz, aussi, Isaak me demande si on compte remonter sur scène un de ces quatre.

- « Hmmmm, j’aimerais bien je t’avoue mais j’appréhende de monter ce genre de projet. » Nan parce que je me chie dessus à chaque fois. « Fin, au-delà de l’organisation et de la mise en scène, c’est surtout le spectacle en lui-même qui est stressant. Tu ne sais jamais si le public sera-là, si ce que tu produis sur scène plaira etc. Mais j’aimerais bien motiver Hanz à faire un concert de rue, un jour. C’est simple à monter et c’est tellement spontané comme type de concert que je pense que ça pourrais m’aider à laisser de côté mes dramas internes. » Je sirote ma boisson avant de reprendre. « Mais tu sais que si tu veux nous voir jouer faut demander, hein ? Au contraire, personnellement ça me ferais plaisir et je suis plutôt pour avoir un retour sur ce que je fais. Et, au moins, Hanz n’aura plus d’excuse pour débarquer avec son clavier dans ma chambre à 22h pour me faire des démos alors que je veux dormir ! »

Véridique. Enfin, il reste un peu de temps avant de la prochaine séance d’Iron Girl et comme Isaak me propose d’aller faire un tour en librairie, j’accepte. Ça va faire longtemps que je ne me suis pas payé de livre tiens… Bon, j’en achète toujours un peu spontanément… De tel sorte que j’en ai une pile énorme dans ma chambre et qu’elle augmente plus qu’elle ne diminue, mais bon. Fin, après tous les cadeaux de Fattie, je n’ai plus un rond en poche alors la question est réglée. Cette fois-ci, je pourrais me vanter d’être allé dans une librairie sans avoir dépensé un seul yen. On se dirige donc vers une petite librairie d’occasion que je ne connais pas. L’endroit est agréable, légèrement paumé dans les rues et l’espace d’un moment j’ai l’impression d’entrer dans un des magasins du Chemin de Traverse.  Je m’éloigne dans les rayons avec Isaak et laisse distraitement mon regard vagabonder dans les étalages quand soudain il est apparu. Comme un coup de poing sur la gueule. Grand, majestueux : Story. CE BOUQUIN EXISTE AU JAPON ! La bible de tout bon scénariste et écrivain en herbe. Le saint texte du créatif. Notre prof en cours de ciné nous en avait tellement dit du bien que j’avais lue quelques extraits et… Putain de bordel de couille ça avait l’air tellement bien. Je me stop comme un zombie dans l’allée et fixe le livre du regard… Sans oser le toucher. Parce que si je le prends, je me connais, faudra que je reparte avec. Mais je n’ai pas de sous. Mais ce bouquin que je cherche depuis des mois est en face de moi…. Arg. Je veux pas demander la charité à Isaak, ça ne se fait pas… Maiiiiiiiiiiiiiiiiis…. FEJZFNVZENF !  Je prends fébrilement le bouquin entre mes main… Puis le repose brusquement dans le rayon avant de partir d’un pas rapide vers un autre étalage de bouquin.

- « Soit raisonnable Emiri Itashi. Tu es pauvre et tu as déjà une vingtaine de bouquin à lire. »



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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Sam 7 Oct 2017 - 1:59

Ta daronne en slip de guerre.

Avec Emiri-cola.

√ Dimanche 11 Janvier 2015.
J'imagine bien que monter des concerts, c'est loin d'être évident. Et il faut aimer être sur la scène, y être à l'aise. Beaucoup de facteurs entrent en compte avant et pendant la production, je peux donc tout à fait comprendre qu'Emiri appréhende de se lancer là-dedans. Néanmoins je trouve qu'Hanz -malgré tous ses côtés irritants- est de très bonne compagnie quand on cherche à se détendre ou à se motiver. C'est indéniable que mon grand frère a un certain charisme et une grande intelligence sociale, vu les facilités qu'il a toujours eu avec les gens venus de partout.

« Ah, bien sûr, je me doute bien que c'est pas si simple. C'est plus que je me demandais si... Enfin, disons que t'adores ça, la musique, c'est un des premiers trucs dont tu m'as parlé, ton rapport avec ton public alors... J'me mêle peut-être de ce qui me regarde pas, mais j'ai juste envie de t'encourager j'imagine.. ? »
Eh. Qui a dit que j'allais cesser la mièvrerie, ne serais-ce qu'une minute ? Pas moi. « Je pense que Hanz sera toujours partant pour ce genre d'initiatives. C'est bien que vous puissiez vous motiver l'un l'autre. » Je souris en coin, surpris et un peu gaga, sur la suite. « ...Tu, euh.. Tu voudrais bien me jouer des trucs... ? Vraiment ? Ça me ferait plaisir m'enfin, j'osais pas demander. Je voulais pas que ça sonne lourd genre « Eh, toi tu joues de la musique ? Vas-y sors la gratte, joue un truc, aller, joue, aller, alleeeeer ». Hem. Enfin. Avec plaisir, quoi. »

Après cette parlotte musicale, on arrive à la librairie. De manière naturelle, on fait quelques rayons ensemble, puis on va voir chacun de notre côté dans nos domaines de prédilection. Pour ma part, je mets la main sur quelques romans que j'attendais et ne peux pas m'empêcher d'aller voir les revues scientifiques et d'astrophysique. Je perds un moment mon amoureuse de vue mais retourne la chercher cinq minutes plus tard. Emiri traînait du côté des étagères dédiées à des ouvrages diversifiés, un peu fichus en mode « pot pourri » en raison de leur aspect « inclassable ». Je n'ai pas vraiment le courage de fouiller là-dedans aujourd'hui, il faut avoir du temps devant soi et être un minimum connaisseur pour trouver des choses intéressantes là-dedans. Au moment où j'arrive, l'étudiante vient de reposer fébrilement un bouquin sur l'étagère pour s'en aller ailleurs. Hm. Elle est tombée sur un truc pas net ou quoi ? Je jette un coup d’œil à ma montre avant de retourner  l'attraper, avec une petite pile de bouquins sur les bras.

« Eh, je veux pas te presser, mais c'est presque l'heure pour le ciné. »
Je vois qu'elle a les mains vides. Je peux comprendre qu'il est difficile de se décider, des fois, c'est le piège des librairies : sortir avec 10 livres, ou avec rien du tout, il n'y a pas de juste milieu. « T'as rien vu qui t’intéressait ? Au pire j'peux t'avancer, tu sais, tu pourras me rembourser une autre fois. »

Je prends toujours grand soin de me garder un budget « bouquins » alors autant qu'Emiri en profite un peu aussi. Au pire, les bons comptes font les bons amis... Quoique je serais du genre à « oublier malencontreusement » qu'elle me doive quelque chose, héhé.

« Bon, en tous cas, on a encore une petite dizaine de minutes. Je vais doucement à la caisse, mais hésites pas hein. »


Liant le geste à la parole, je souris discrètement à la brunette et la laisse voir son cas avant de me diriger vers l'entrée. J'étale mes achats sur le comptoir et sors un peu de liquide afin de régler, tout en surveillant si mon amie me rejoint.


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Sam 14 Oct 2017 - 15:58

Ta mère en slip de guerreEmiri & IsaakTu sais, faut qu'on arrête de parler avec des gens. Parce que ça me fout une de ces angoisse ! Je pourrais nous tuer, de chagrin, hein. Mais je pourrais nous tuer.

Emiri - Pendant une de ses nombreuses tentatives de communication.




Ah oui, bien sûr, le ciné. Damm, avec Story en face du pif j’avais presque oubliée ce léger détail : nous manquons de temps. Tu me diras, dans le pire des cas, je pourrais toujours revenir avec le porte-monnaie un peu plus remplit mais mon côté parano me hurle que le divin bouquin ne sera sans doute plus là quand je reviendrais. Après tout, plus que la bible du scénariste en herbe, ce bouquin était un hommage à tous les créatifs de la planète. Sûr que raconter une histoire avec pertinence et justesse était courant à l’écrit mais au-delà du roman ou du cinéma, tous les arts pouvaient transmettre quelque chose. Bon, ok, tu pouvais rarement faire un truc aussi poussé que le seigneur des anneaux avec ta guitare et tes chips crème-oignon mais vous comprenez l’idée. Je vous avoue que plus que pour les cours, je considérais que ce bouquin avait toute sa place dans ma bibliothèque dans le sens où son fond et son approche tranchait totalement avec le reste des livres techniques sur le ciné ou la musique. En général, les bouquins qu’on vous fait avaler en cours sont insipides, longs, chiants et conformistes. On vous apprenait une méthode, comme-ci un art pouvait se résumer à un style, une interprétation et en avant Alonzo. J’avais toujours trouvé ça ridicule, raison pour laquelle je n’avais aucun bouquin de ce genre dans ma bibliothèque. Cependant, Story ne présentait pas une méthode mais, comment dire, une invitation à un angle de recherche, à différent point de vu. C’est en ça que ce livre m’intéressais.

Maintenant, meh, la question était de savoir si je pouvais abuser de la gentillesse de mon petit-copain ou pas. Ma grosse fierté mal placée me dis que… Meh, non, vas te faire foutre Emi toi et tes valeurs à deux ronds. Le gentil monsieur te propose de payer, tu dis oui et tu souri. Mais d’un autre côté meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeh ça me gênais.  Genre vraiment. J’ai l’impression d’abuser de lui. Je n’aime pas ça. Mais d’un autre côté mon moi parano n’a peut-être pas tors en affirmant que Story aurait disparu du rayon d’ici une semaine.  Hmmmmmmmmmm.  Hmmmmm. Hmmmmmmm. HJFBEJFBEZJFNEZ. Je me saisis du livre et remonte le rayon jusqu’à la caisse avant de tendre timidement mon achat à Isaak.  

-  «Je te rembourserais. » Fis-je sobrement avant de regarder mon portable et d’en effet constater que l’heure de la séance approchait à grands-pas.

Nos achats fait on se dirige vers le cinéma pour gagner la séance de 15h.  Heureusement pour nous, il n’y avait ni jardinier, ni gardien et ni parents à l’horizon. Bon, je ne vous cacherais pas que je n’aurais même pas été étonnée de croiser Maman ou l’autre con vu la chance qu’on avait mais fort heureusement ce ne fut pas le cas. On acheta rapidement les places et l’achat des jouets de Fattie fut amèrement regretté quand je me suis rendue compte que je n’avais même pas de quoi nous payer un pop-corn. On finit néanmoins par gagner la salle et à se prendre deux sièges reculés sur le côté.

- « Je rigole si après tes parents, on croise Hanz. » Ce qui me fait penser que je suis surprise de ne pas avoir entendu quelque chose de lui, aujourd’hui. « Il n’a pas été trop collant ? Je veux dire, vu l’importance qu’il donnait à cette sortie j’aurais pensé que ça aurait été la croix et la bannière pour toi. »

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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Jeu 26 Oct 2017 - 14:02

Ta daronne en slip de guerre.

Avec Emiri-cola.

√ Dimanche 11 Janvier 2015.
Emiri semble hésiter avant de finalement me rejoindre à la caisse. Elle a dans les bras un gros livre dont je n'arrive pas à lire le titre, mais quelques mots égarés dans les lignes du résumé de 4e de couverture parviennent quand même à mes yeux. Création, écriture, lore.. ? Je ne saisis pas le sujet principal mais j'aurais tout le temps de demander plus de détails à mon amie ensuite. Je préfère ne pas trop traîner à payer pour le moment et sourie doucement à Emiri quand elle se crispe un peu d'embarras en me laissant régler tout ça.

« Ça me fait plaisir, t'inquiètes. » Je lui refile son bouquin une fois acheté tandis que les miens rejoignent mon sac à dos. « C'est quoi, d'ailleurs ? Tu me raconteras ? »

Parce que je suis intéresse. Car bouquin oblige et accessoirement car c'est pour Emiri et.. Bah, vous savez quoi, être avec quelqu'un c'est avant tout apprendre à le connaître (et par là, à se connaître soi-même, mais « connais-toi toi-même », Socrate, gnagnagna, la philo c'est pas mon truc). Bref, cela fait, on finit par arriver tout à fait ponctuels au cinéma. On aurait même eu le temps de prendre du pop-corn mais aussi surprenant que cela puisse paraître, j'ai plus vraiment assez faim après les crêpes qu'on s'est enfilés. Déjà que je risque de m'endormir avec la digestion, gros tas que je suis. Parlant de sac en surpoids, je suis bien content de pouvoir m'asseoir dans une salle des plus calmes, plutôt peu peuplée pour le moment. Ah, de la place, du calme, pile ce dont j'avais besoin.

« Je suis un fragile, du coup ça te va si on se met plus vers le devant-milieu pour en prendre plein les yeux mais pas trop non plus ? »

Je m’assois à une place désignée et regarde ma comparse me rejoindre. Elle me demande des nouvelles de Hanz et le souvenir de nos interactions de frangins de ce matin me fait sourire.

« Il a été lourd mais tu le connais, ça partait d'une bonne intention. Il voulait me coiffer et m'habiller comme lui lors de ses grands rendez-vous « pour que je sois beau ». J'ai passé 10 minutes à le convaincre que je rentrais pas dans ses fringues et 10 autres à l'esquiver alors qu'il voulait me passer un coup de peigne pour que j'ai une air de euh.. « lover », c'est ça qu'il a dit je crois... ? Enfin il a pas aimé quand j'étais prêt en 5 minutes sans son aide m'enfin... » je marque une courte pause et sourie plus sincèrement en regardant Emiri. « Il est trop adorable pour ce monde, ce garçon, hein ? » J'en profite pour laisser ma tête tomber doucement sur l'épaule de mon amoureuse. « Je pense pas qu'on le verra. Il avait pas mal de boulot pour la fac aujourd'hui. »

La musique s'arrête dans la salle, signe qu'ils vont envoyer les bande annonces puis le film. Avant de m'installer encore plus à l'aise, je lance un regard à la brunette.

« Hm.. Je peux rester comme ça ? Ça te gêne pas.. ? » Un léger doute m'envahit cependant quand des pubs plutôt pleines d’explosions et des grosses bastons défilent sur l'écran. « Au fait, euh, le film... Il est pas trop violent ? Genre, y'a pas trop de sang et tout...? »

Parce que Kyoya pourra vous le confirmer, je suis une petite nature et même dans un film, la vue du sang me fait frissonner et pas de la bonne manière. Oui, je suis le genre de gars qu'il faut pas mettre devant un Tarantino ou un Evil Dead (n'est-ce pas monsieur Akame l'enfoiré?).



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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Dim 29 Oct 2017 - 17:40

C'est pas du sang,
c'est du ketchup
Isaak & Emi


••• Bon, si ça lui faisait plaisir. On ne va pas dire non, d’autant plus que ce bouquin était destiné à me servir tout au long de mon cursus, donc bon. Voyons cet excès de folie comme une bonne chose et un investissement sur le long terme. Puis, entre nous, la générosité d’Isaak me donnera sûrement une bonne excuse pour justifier l’achat de… A tout hasard… Hmmm, un petit cadeau ? Vous me direz, le 6 juin c’est dans longtemps mais on avait parlé avec Hanz de préparer un truc pour fêter l’entrée d’Isaak à l’université et mon petit doigt me dit que « la surprise » (oh le vilain mot que voilà) passerait bien mieux avec des arguments de poids tel que « hé mais on devait tel ou tel truc depuis, genre, six mois gnagnagnagna ». Parce que, dites-vous bien que la partie la plus compliquée avec Isaak c’était de lui faire accepter le concept même d’un cadeau ou d’une surprise. Enfin, nous sortons malgré tout de la librairie et commençons à longer les rues direction le cinéma. Nous sommes largement dans les temps et pour une fois je me plais à adopter une marche assez pépère. En général, je vais partout au pas de course parce que soit je suis à la bourre, soit je promène mon chien et Fattie est un gentil toutou qui ne connaît pas le concept de « trainage de pied ». Nop, lui il est plus du genre… « OH REGARDE UN ARBRE ! PUIS LA UNE POUBELLE ! OH, OOOOOOOOH C’EST FOU IL Y A UN POTEAAAAAAAAUUUUUUU !!! ». Autant vous dire qu’entre le Kendo et lui j’ai largement de quoi faire en terme de sport. Mon petit-copain m’interroge sur le bouquin que je lui ai fait acheter et c’est non sans fierté que je lui réponds.

- « Ce n’est pas une histoire. C’est une bible ! » Voilà, comme ça on le met dans l’ambiance. « Nan, plus sérieusement c’est un bouquin centré sur l’écriture de scénario, la conception d’une histoire etc. Contrairement à ce qui se fait dans le milieu c’est pas un bête mode d’emploi qui repose sur la critique de scénar et sur l’analyse toute conne de texte du genre « whouaaaa ce n’est pas bien ça » ou « Ah ! Branlage intellectuel ! Avec ça vous aurez des très bonnes critiques ! » c’est plus… Hm, comment dire… Une sorte d’ouverture sur ce qu’est une histoire et comment on souhaite la raconter ? » Moi-même je ne saurais pas vraiment comment résumer Story tant le fond du bouquin est humble et respectueux de tous les types d’auteurs et des genres scénaristiques. « Enfin, on en a pas mal parlé en cours de ciné et comme je connaissais le nom du bouquin depuis longtemps déjà je me suis dit que je n’avais aucune excuse pour ne pas l’acheter. »

C’est sur ces mots qu’on finit par gagner le cinéma. Nous sommes encore un peu en avance et je suis plutôt ravie de voir que la salle n’est pas comble, bien au contraire. Je suis d’ailleurs encore plus ravie de voir que la salle n’est pas constituée à 90% d’hordes de jeunes gens surexcités qui gueulent comme des sagouins. Faut dire que la diffusion sur le net d’extrait de salle de ciné pendant la projection de films d’actions ou d’horreurs m’avait un peu traumatisé. Je ne comprenais pas comment les quelques adultes présents dans ce genre de séance ne pouvaient pas se lever pour aller tarter la tronche d’un ou deux cons histoire de faire comprendre au plus grand nombre que… Non, hurler comme le dernier des connards dans une salle de ciné et rire avec des potes comme une collégienne pendant 2h30 n’était pas un comportement acceptable. Si tu veux jouer à ça, tu le fais chez toi avec tes potos, pas au ciné avec 200 personnes. Enfin, ça n’avait pas l’air d’être le cas pour cette fois-ci alors tant mieux. On gagne, avec Isaak, une place qui lui convient et une fois posés je retire la veste et la plie soigneusement sur mes genoux en écoutant mon ami. Imaginer Hanz poursuivre Isaak avec un peigne avait quelque chose de plutôt comique. C’est qu’Isaak sait se montrer vif et rapide (aka notre course poursuite au dortoir) quand il veut.

- « Oh, qui aurait cru qu’un peigne te fasse réagir de la même façon qu’une part de gâteau qui s’enfuit dans les couloirs, hein ? » fis-je avec un sourire non dissimulé. Bon, ok, faut que j’arrête de le charrier mea-culpa. « C’est vrai qu’il avait un gros rendu pour lundi pour son cours de langue. Une sorte d’exposer je crois, ça a l’air d’être sérieux, le dortoir était calme cette semaine. »

Je calle doucement en recevant et sa tête sur mon épaule et en entendant sa demande je me met à pouffer doucement.

- « Nan bah, maintenant que t’es installé je ne vais pas te virer. Reste-là va. » Par contre pour le film… « Heu… Bah il est marqué comme étant tout public alors je pense que non. »

J’en profite pour regarder les quelques bande-annonce et noter dans un coin de ma tête les quelques films qui m’intéresses. Ah, je crois que c’est le film à l’eau de rose qu’Hanz voulait aller voir. Je lui proposerais de m’accompagner, il sera content. Ah, sinon y a oooooh, mais oui, Big hero 6 ! Ça sort le mois prochain je crois ! Faut que j’en parle à Meyu ça devrait lui plaire ! Enfin, les bande-annonce passées, le film commence enfin. Je suis agréablement surprise par la dynamique du film et certains plans. Franchement, je vois pourquoi on lui crache dessus à ce film… Bon, okay, le scénario casse pas trois pattes à un canard mais il est tout de même vachement cool et frais et… Oh, serait-ce un boyau que je viens de voir voler ? Ah mais oui. Damm, mais c’est que y a du sang, et beaucoup en plus. Oh putain. Je me mets à sourire étant particulièrement réceptive à ce genre de truc avant de lâcher un bon vieux : - « Cooooooooool. » des familles. Je regretterais presque le pop-corn là.


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Dim 5 Nov 2017 - 15:57

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J'oublie pour une heure ou deux l'engouement que m'inspire le livre d'Emiri et mes histoires avec Hanz pour me concentrer sur le film. Je lui en reparlerais plus tard, car pour l'heure, ce n'est pas trop mon genre de faire du bruit au cinéma. A part pour les bandes annonce. Je suis aussi intrigué qu'elle par Big Hero 6, parce que Disney, c'est bien. Et, oui c'est là que les gens un peu simplets se mettent à faire une expression extrèmement surprise en mode « waaaaaaah le gros matheux chiant il aime les films de bisounours ???? ». Enfin. On s'arrête de commenter lorsque les générique d'introduction de Iron Girl commence. Pas question de parler au ciné, ça ne se fait pas. Quand on est tous les deux, je m'en donne à cœur joie pour commenter et je mets parfois le film en pause pour commenter (d'ailleurs des fois ça agace bien Emiri et si elle me faisait la même chose je serais tout aussi irrité donc...). Bref, là, hors de question de mettre sur pause, de devenir trop bavard... Ou même de sortir en courant car il y a trop de sang. Bon, c'est de la mise en scène, presque de la chorégraphie, toutes ces mandales dans la face et ce sang m'enfin... Moi j'aime pas ça quand même. Je me ratatine un peu sur mon siège en me serrant un peu plus contre ma copine alors que des gerbes de sang me font faire des « gniiih ! » d'horreur. Trop de sang, trop de sang... Et elle, elle trouve ça cool ?! Je sais que c'est pas le but du film d'être horrifique mais... Mais !

« M-Mais c'est pas cool.. C'est... B-beeeerk ! »

Si je ne passe pas pour un gros gamin, là... Bah. Autant en profiter ? Sur ces mots, je m'en vais me cacher dans le cou d'Emiri et ramène ses cheveux sur ma tronche pour ne pas voir les scènes violentes qui excéderaient ma tolérance. Moi, abuser ? Pas du tout ! N'empêche qu'elle a les cheveux vachement doux et qui sentent bon. Héhé. Mais ne nous égarons pas. Quand je sors de ma « cachette », on dirait que les gerbes de sang ont cessé. Histoire de ne pas être trop à la ramasse, je vais tout de même essayer de regarder les prochaines scènes de baston en entière. Je voudrais pas que mon amie pense que je n'ai pas aimé le film pour autant car en réalité je le trouve plutôt intéressant et fun. On ne s'ennuie pas, c'est pas prise de tête et ça ne se veut pas trop prétentieux ou sérieux... C'en est presque reposant, mais maintenant je comprends pourquoi il est difficilement possible que mes intellos de parents n'aiment pas ce film. Cette pensée me rassure un peu : j'ai la sensation de ne plus trop être le « produit » de mon éducation comme j'étais autrefois. Je m’intéresse à d'autres trucs grâce aux gens que j'apprécie, et réapprend à m'amuser notamment et surtout grâce à Emiri ces derniers temps. En réfléchissant à tout ça, je quitte un instant le film des yeux pour me tourner vers mon amoureuse, complètement captivée par ce qui se passe sur l'écran. En souriant en coin comme un bienheureux, je reprend place sur son épaule et entrelace mes doigts avec les siens. J'ai alors fermé les yeux et...

« Ah, non, je dors pas..! »

...Oh, merde, quand je rouvre les yeux, je comprends vite qu'on en est déjà rendu à la bataille finale. Ah, quel andouille, on le met dans une salle bien au chaud en bonne compagnie et il écrase comme une larve !

« Que... S'est passé quoi ?! »

Chuchotais-je, fort désolé d'avoir raté un bon tiers du film. J'ouvre grand les yeux pour regarder la bagarre... On dirait que malgré tout, il n'y a pas grand chose à comprendre, rendu là. Autant profiter du spectacle que nous offre le cinéma.. je reconnais que malgré le sang, c'est très badass, cette séance de pétage de culs. Je ris même pas mal sur certaines mandales bien placées. Après un petit quart d'heure, le générique arrive et la salle se rallume.


« Pfiou... »
Je m'écrase dans mon siège et retrousse les lèvres en regardant Emiri. Je resterais bien là, moi, enfoncé dans mon fauteuil comme un caca. « C'était marrant. T'as d'autres films du genre, chez toi..? ouaaaaah... »

Gros bâillement infâme des familles. Voila que je me rendors. Meuh. Chuis trop bien ici, moi...


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(#) Re: Ta daronne en slip de guerre  Lun 13 Nov 2017 - 21:27

SAW 6 (lol)Isaak & Emi


••• Par moment, je me dis que c’est tout de même inquiétant d’éprouver autant de plaisir à voir des gens se foutre sur la gueule. Maintenant que j’y pense, entre le catch, mes films favoris, mes lectures et mes jeux-vidéos je baignais relativement souvent dans de la violence. Mais bon, je n’ai jamais pris autant de plaisir qu’au moment où je décapitais des orques sur L’ombre du Mordor. Enfin, je suppose que chaque être humain a un rapport tout personnel avec le « sens du spectacle ». Certains aimaient se branler sur des films d’auteurs à la con, moi j’aimais voir des boyaux voler sur grand écran. Chacun son trip ma petite dame, on s’amusait comme on pouvait. Enfin, chacun son trip mais Isaak à l’air de se chier littéralement dessus.

Je pouffe quelque peu en sentant mon ami fondre sur son siège et se réfugier sous mes cheveux. Méhé. Méhéhé. Si tu étais intelligent et pas innocent, Isaak Schwartz, tu engagerais les hostilités maintenant. Maiiiiiiiiiiiiiis ça tombe bien, nous formons un couple vierge et totalement néophyte des pratiques des couples dans les salles sombres. Tu me diras que ce n’est pas plus mal, l’héroïne vient de découper le bras d’un type et je crois sincèrement que si mon pauvre ami avait tenté quoi que ce soit je l’aurais envoyé bouler à coup de « Maiiiis stopeuuuuh D8 Elle vient de niquer sa race à l’autre lààà D8 ». Romantique et réceptive à la drague ? Point du tout. Je pat pat doucement la main de mon compagnon dans un « Làààà, làààààà, c’est fini Germaine. » amusée avant de reprendre la lecture du film, plus en plus absorbée par ce qu’il se passait à l’écran.

Je sens doucement Isaak se poser sur mon épaule et… J’avoue, je mentirais si je disais que je n’avais ressenti une espèce de courant électrique foutrement agréable au contact de ses doigts. J’hésite un instant à quitter l’écran des yeux pour me plonger dans une entreprise un peu plus… Personnelle. C’était peut-être le bon moment ? Pendant qu’on était seul ? Pendant qu’on était tranquille ? Ce n’est pas comme-ci l’école ne nous forçait pas à réprimer nos humeurs tactiles. C’est peut-être l’occasion d’aller plus loin que les étreintes timides, maintenant qu’on a plus à se cacher. D’un côté ça m’angoisse, de l’autre ça me fait foutrement envie. Je prends une grande inspiration intérieure et me retourne pour trouver Isaak… Roupillant. Bon bah… Le bisou se sera pas pour cette fois-ci. Je me laisse pousser un soupir lasse avant de pouffer intérieurement. Ce n’est peut-être pas plus mal, on peut bien prendre notre temps. Puis on réveil pas bébé quand il dort.

Le film se poursuit et ce n’est que faire le climax de fin qu’Isaak se réveille d’un sursaut. Perso, je suis plongée dans la bataille finale et quand mon amoureux me demande ce qu’il a raté je suis cramponnée à mon siège les yeux rivés sur l’écran.

- « Chut, chut ! Je te dirais après ! » lui fis-je en suivant des yeux la chorégraphie si bien rodée de ce dernier combat.

Quand la salle se rallume, j’ai le sentiment bien heureux de ne pas avoir jeté de l’argent par les fenêtres (peut-être aussi parce qu’Isaak à paillé ? /PAN/). Je me lève et m’étire avant de poser des yeux amusés sur mon compagnon.

- « J’ai toute une batcave de DVD et de VHS mon ami. » Je le vois bailler et alors que la salle se vide je me dis que c’est sans doute le moment ou jamais. Je me penche rapidement vers lui et lui vole un baisé, tout léger baisé sur les lèvres avant de me relever, j’avoue, avec un goût de triomphe dans la bouche. « Allez vient pépé, c’est l’heure de la sieste, je te ramène chez toi. »

Je tourne donc des talons en posant un doigt incertain sur ma bouche. Si je n’avais pas un minimum de retenue je crois que je lâcherais un petit « Hihihi » niais. Tu me diras, on est plus à ça près. ♥



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