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 La Philo à coup de marteau...

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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Mer 21 Jan 2009 - 20:18

Emily était toujours en train de regarder par la fenêtre lorsqu’un élève fit la réflexion au professeur de commencer son cours. Et, tout partit de là. Le professeur avait trouvé un surnom à cet élève en particulier. Il exposa ses lois et expliqua son fonctionnement, ajoutant qu’il se considérait comme un conard. Emily en avait connu d’autres, un de plus ou un de moins, peut importait. Un élève eu le malheur d’arriver en retard, celle-ci en pris légèrement pour son grade et devint à son tour la tête de turc du jour du prof. Tout cela passait au dessus de la tête d’Emily, elle observait la classe qui lui apparaissait comme une pièce de théâtre. Malgré tout, elle trouvait ce professeur drôle. Il était franc au moins, un peu cru mais franc. Elle s’en fichait un peu du professeur. Tout ce qui l’intéressai était son cours. Mais en même temps, un cours sans prof n’était plus un cours, c’était le professeur qui faisait la matière enseignée. Elle écoutait, souriait intérieurement. Soit disant qu’il serait cool avec les élèves cool. Emily ne savait pas trop quoi penser de ça.

Enfin, le cours semblait se dérouler avec les bases d’un bon court. Le professeur faisait participé les élèves. D’ailleurs, il avait autorisé un élève le soit disant « Clown » à le tutoyer. On commença alors à parler de choses sérieuses, qu’est-ce que la philosophie. Emily n’en savait rien du tout. Enfin, sa lanterne s’éclaira lorsque le professeur donna en donna la définition. Emily y réfléchit un petit instant. Cela semblait très intéressant.

Elle fit alors comme les autres, comme le professeur leur avait demandé de faire: noter ses nom, prénom et nationalité sur une feuille. Elle ouvrit sa trousse et y extirpa un stylo. Elle écrit sur la feuille, cela ne lui prit que quelques secondes.


Spoiler:
 

Voilà, c’était fait, elle posa son stylo près de sa trousse puis reporta son attention sur ce qui se passait autour d’elle. Le professeur avait posé une question à son nouveau martyr. Elle-même n’aurait pas su y répondre. Enfin, elle n’y avait jamais vraiment réfléchit et n’y comptait pas vraiment. Ce qu’avait rétorqué le seul garçon de la classe autrement dit le « Clown à poil gris » n’était pas faux. Mais, le professeur devait savoir corrigé ses copies, sinon, ce n’était pas un prof. Emily attendait la réponse de la jeune fille avec impatience. Elle aimait bien connaître la façon de penser des gens.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Jeu 22 Jan 2009 - 17:22

Elläna, qui portait ce jour là un jean, un haut noir et ample et un sac en cuir noir en bandoulière, entra dans la salle de classe avec beaucoup de retard. Elle était nouvelle et s'était perdue dans les couloirs. Elle ouvrit la porte et s'avança timidement dans la classe silencieuse.

Heu... Escus-Escusez-moi, je-je-je suis nouvelle et ...

En voyant le peu d'interêt que le prof semblait porter sur elle, elle se tut. Timidement elle regarda autour d'elle et se dirigea vers une place libre à coté d'un garçon au cheveux aux cheveux étrangement gris. Elle sortit ses affaires sans prononcer un mot.

Ho la la je commence déjà mal l'année moi, se dit-elle

Elle regarda le prof qui ne s'était pas préoccupé d'elle, en tout cas pour le moment, et se dit qu'il était étrange, il avait trop l'air blasé et rebelle pour être un prof ou en tout cas pour correspondre à l'image qu'elle se faisait d'un prof ...

Mais lui au moins il à l'air sur de lui, comme j'aimerai avoir cet air là
, regretta-t-elle amèrement en pensant à la façon dont les autres avait du la trouver ridicule à bagayer comme une imbécile!
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Jeu 22 Jan 2009 - 18:54

Miyoko tapa sur son réveil pour la seconde fois. Elle ignorait totalement l'heure, et s'en fichait certainement. Elle finit, après quelques minutes passées à se réveiller, par s'assoir sur son lit. Elle s'étira, et regarda l'heure. Là, elle fut étonnament surprise. Le réveil affichait huit heures quinze. Elle avait carrément oublié le cours de philosophie ! Quelle idiote ! Elle sortit des couvertures, se dévêtit pour ensuite enfiler ses vêtements, empoigner la lanière de son sac contenant quelques affaires, et sortir en courant de la chambre. Elle n'en revenait toujours pas. Oublier un cours, c'était très rare. Elle se demandait pour quoi, pour quelle raison ça lui arrivait à elle. Elle était tellement sûre d'elle d'habitude, qu'elle se sentit assez mal à l'aise un court moment. Tant pis, elle s'excuserait du retard, en espérant que le prof' lui pardonnerait. Elle ne s'imaginait pas pardonner si facilement son absence. Mais il le fallait bien.

Dévalant les marches, elle courut vers la porte des premières années. La porte de philosophie... Aïe. Elle avait mal rien qu'en pensant la colère du professeur. Qu'est-ce qu'elle ferait à ce moment ? Elle s'arrêta net devant le battant. En soufflant doucement, mais ça ne suffisait pas pour qu'elle reprenne un rythme respiratoire tranquille. Sa main, elle, sut quoi faire. Elle prit la poignée et poussa la porte en bois. Elle était encore essoufflée, et alors ? C'était assez bien pour son excuse. Elle fit quelques pas dans la classe et, sans un regard vers ses camarades, se tourna pour être dos au bureau du professeur. Elle s'inclina légèrement en lançant :

- Ex... Excusez moi pour... Mon retard... Professeur. Vraiment désolée.

Elle espérait vraiment qu'il lui pardonne et elle ne se redressa pas, enfin pas pour le moment. Et ce qu'elle se reprochait le plus, c'était de ne pas avoir regarder si Kohana était là. Qu'est ce qu'il lui avait prit d'abord. Rajouter la dernière phrase n'avait certainement rien d'important. Sa respiration reprenait petit à petit un rythme normal. Elle n'avait même pas observer la classe, et elle ne savait pas si elle était dans la bonne salle. Oh, la honte ! Et pas même le professeur. Elle n'avait aperçut qu'une petite ombre. Et si ce n'était pas lui ? Oh la la. Elle voulut, en tout cas, que ces choses comme le retard ne lui arriveraient plus jamais. Jamais, tant qu'elle serait dans ce lycée.


Dernière édition par Miyoko Egawa le Jeu 22 Jan 2009 - 22:34, édité 2 fois
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Jeu 22 Jan 2009 - 22:32

La pauvre petite Ichigo... Elle aurait décidément mieux fait de resté couchée ce jour la... La jeune fille était rentrée dans la salle, et sans vraiment prendre la peine de s'occuper du cours, elle avait commencer à faire un joli dessin... pour une fois bien réussi! Mais apparemment, le cours avait déjà commencé, et le prof avait du poser une question, à laquelle la jeune fille n'avait pas répondue, puisqu'elle ne l'avait pas entendu... Puis il parla à quelqu'un, ou peut être à tout le monde, mais bon... De toute façon, la philo... C'était une vraie perte de temps pour elle... Elle avait pas mal de connaissances littéraires, mais c'était pas trop ce qui la branchait le plus on va dire...

Elle ne put cependant, malgré son je m'en foutisme, ne pas sursauter lorsque des débris de cendres de cigarettes vinrent se poser sur sa feuille de dessin. Elle leva la tête, sans vraiment rougir, et regarda le prof dans les yeux, en lui souriant. Elle souriait néanmoins un peu moins lorsqu'il lui posa la question sur le bonheur... Se retenant de lui répondre par une réponse du genre "bin, c'est quand on est heureux quoi" que un enfant de trois ans aurait pu dire... Elle essaya de développer, avec ce qu'elle savait...


-Pour tout vous dire, je ne pense pas que le bonheur soit quelque chose de facilement définissable. Je veux dire par là, que chacun à sa propre opinion quant au bonheur. Pour certain, c'est le calme, pour d'autre, l'obscurité... Prenez Blaise Pascal. Dans Pensées il dit de manière très claire que le vrai bonheur ne peut pas exister sans croyance en Dieu. Ou encore, sans Le Mondain, de Voltaire, le bonheur c'est le luxe, c'est son siécle, c'est la connaissance et l'innovation.. Mais bon, je ne répond pas vrailent à la question là, non? Alors pour vous répondre, je vous dirai simplement que le bonheur, pour moi, c'est le plaisir d'être avec mes amis, de me sentir libre, et de ne pas être oppressé. Le bonheur pour moi, c'est pas de respecter les règles comme un caniche on va dire... je veux juste rester moi même.

Pour finir sa tirade, elle sourit au prof tout en pensant fermemant qu'il était complètement idiot, et qu'elle n'avait jamais vu un prof comme lui.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Ven 23 Jan 2009 - 16:30

Kohana assistait au cours avec un rien d'innatention. Elle avait quand même aperçut que deux jeunes filles étaient rentrées dans la salle. La première était nouvelle, et s'était sûrement perdue dans les couloirs, comme elle le premier jopur, mais aussi à la suite du premier jour, jusqu'a aujourd'hui. Elle était vêtue d'un jean assez simple, d'un haut noir assez ample et d'un sac en bandoulière. Mais ce fut la deuxième qui attira vraiment son regard. En effet, cette personne là, elle la connaissait. Elle la connaissait même depuis longtemps. Elle avait de crier pour lui dire qu'elle était là, mais ce n'était pas le moment de se faire remarquer. Elle lui adressa juste un petit signe pôur lui montrer qu'elle se trouvait là, mais celle-ci était dans la direction de la table d'Ichigo afin de parler au professeur, enfin, lui adresser des excuses plutôt. Puis, elle écouta la réponse d'Ichigo à la question que le prof avait posé. Celle a propos du bonheur. Elle-même n'aurait pas pu répondre mieux.

*Chapeau* pensa-t-elle.

Puis elle regarda à nouveau vers Shinobu pour regarder ce qu'elle faisait. Celle-ci s'était levée pour aller poser le papier que le prof avait passé.

*J'espère pour elle qu'elle ne se sera pas fait remarquer...*

Elle prit un stylo et, n'ayant rien d'autre à faire, commença à écrire sur sa trousse.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Sam 24 Jan 2009 - 13:37

Le cour avait commencé depuis pas mal de temps et Kira s’en foutait royalement quand il poussa la porte pour entrer, ayant épuisé toute sa gentillesse en prévenant le nouveau il ne s’excusa pas de son retard, ne daigna même pas jeté un coup d’œil au professeur il se dirigea vers le fond de la classe, le pupitre dans un coin, le plus éloigné du tableau. Il se pencha en arrière sur sa chaise et se prépara a faire un petit somme. Ce faisant son regard passa sur le professeur… Et là, il marqua un temps d’arrêt. La clope au bec, le costard cravate et la pose type du mec « si tu me fais chier je t’élimine » voilà ce que remarqua l’adolescent rebelle. Il afficha un petit sourire, se disant que son heure était venu et ferma les yeux tout en sachant qu’il n’aurait même pas le temps de commencer sa sieste … Après un tel comportement il n’y avait que deux solution qui se présenté à lui. Dans le premier cas le prof l’ignorait, auquel cas il passait l’heure à dormir. Dans le second cas, le prof ne l’ignorait pas, auquel cas il passerait l’éternité à dormir… A ce stade là, il aurait mieux fait de sécher le cours… Quelqu’un devait vraiment lui en vouloir… Cette pensée lui rappela que le nouveau allait bientôt arrivé… Assez rassurant vu qu’avec un peu de chance ce dernier détournerait l’attention du prof-yakuza-je-vais-te-tuer… Ou pas…
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Sam 24 Jan 2009 - 19:47

Chic chic chic des romains! Pardons, je me trompe d'univers. Revenons donc sur la situation, quelques minutes en arrières, déjà, la question presque piège du clown :

"Si votre enseignement ne sont que des clefs dans notre apprentissage, chacun de nous pensera donc forcément différemment, non ? Dans ce cas là, comment corrigeaient des copies de philo' ? Car à moins de faire un hors sujet, personne n'a ni raison, ni tort... Où cela nous mène tout cela ? Je ne saisi pas grand chose là..."

Puis vient successivement deux demoiselles du genre paumé, mais qui avait eut la bonté de s'excuser. Cependant, ça énervant légèrement le professeur de philosophie, qui, bien qu'il ne leur envoya aucune réplique sanglante, préféra un regard noir, haineux. Mais vint enfin la réponse de la sans gène :


-Pour tout vous dire, je ne pense pas que le bonheur soit quelque chose de facilement définissable. Je veux dire par là, que chacun à sa propre opinion quant au bonheur. Pour certain, c'est le calme, pour d'autre, l'obscurité... Prenez Blaise Pascal. Dans Pensées il dit de manière très claire que le vrai bonheur ne peut pas exister sans croyance en Dieu. Ou encore, sans Le Mondain, de Voltaire, le bonheur c'est le luxe, c'est son siécle, c'est la connaissance et l'innovation.. Mais bon, je ne répond pas vrailent à la question là, non? Alors pour vous répondre, je vous dirai simplement que le bonheur, pour moi, c'est le plaisir d'être avec mes amis, de me sentir libre, et de ne pas être oppressé. Le bonheur pour moi, c'est pas de respecter les règles comme un caniche on va dire... je veux juste rester moi même.


Harima eut un sourire sadique, et commença à applaudir, enfin, applaudir, une parodie d'applaudissement, dans le genre "je me fous de ta gueule". Il lâcha finalement à l'encontre de la classe :

-Je vais d'abords répondre à la question du Clown, moi, ce que j'évalue, ce nest pas ce que vous pensez, mais comment vous le pensez, si vous argumenter bien, si vous structuré, bref, ce genre de chose....Mais revenons en à elle...
Vous voyez messieurs -dames, Forest vient de me foutre sur le cul, car moi qui pensez que ce n'était qu'une débile attardé incapable de connaître la moindre notion de politesse je me suis presque trompé, car je ne pensait pas qu'elle savait lire. en tout cas pas mal, mais si je synthétise ta réponse, on a tous sa définition du bonheur...Mais il reste quelque chose de commun, laquel a votre avis je vais vous le dire et vous me direz ce que vous en pensez?[/b]


Il marqua une pause quand entra le pire connard de la journée, warning les enfants, vas y avoir de l'hémoglobine, attendez quelques minutes après ce qu'il vas dire:

-Ecrivez :
Citation :
Bonheur : état de plénitude intense
Le bonheur est en lui même indéfinissable, il est le résultat de plusieurs choses, chaque bonheur est différent pour chaque personnes. Cependant, on veut tous que le bonheur perdure, on veut tous que le bonheur dur à jamais...
arrêtez de notez quelques instant...Lorsque vous êtes avec votre petit amie, ou votre copain, c'est un moment de bonheur je pense, et ce moment, vous voudriez qu'il dure à jamais...Lorsque vous mangez le meilleur plat de votre vie, vous voudriez que le repas soit éternelle. Lorsque vous faite l'amour, le plaisir que vous ressentez, vous voulez que cela recommence encore et encore..
Donc, le bonheur ne serait il pas l'immortalité?


L'ancien yakuza regarda le jeune garçon, au oui, il allait se faire plaisir. au fond en plus, entrain de faire une sieste, la tête bien calée. Du pure délice. Il tira une longue bouffée de sa cigarette, expira un peu de fumée en poussant un soupire. Ah...Il s'approcha du garçon, main dans les poches, et, soudainement, balança un énorme coup de pieds dans le bureau de l'élève . Prenant soudainement une voie de présentateur télé il lâcha:

-Voici notre grand gagnant du jeu concours! Alors connards, vous avez le choix entre écouter mon cours et bosser, ou trois heures de colle....Mon dieu quel suspense amis téléspectateurs!!!C'est tellement excitant d'attendre la réponse!!!

pff, encore un pseudo rebelle, ah, ça lui rappelait certains de ses anciens "camarades", ou collègues..;Enfin, c'était loin maintenant...ou pas...
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Sam 24 Jan 2009 - 20:18

Citation :
-Je vais d'abords répondre à la question du Clown,


Trop aimable, pensa-t-il.


Citation :
moi, ce que j'évalue, ce n'est pas ce que vous pensez, mais comment vous le pensez, si vous argumenter bien, si vous structuré, bref, ce genre de chose....Mais revenons en à elle...

Denser synthétisa dans sa tête, donc si on pense des conneries mais dans un plan bien construis avec arguments et exemples : on a une bonne note. Plus facile que prévu...

-Écrivez :


Spoiler:
 


arrêtez de notez quelques instant...


Et Denser s'exécuta en posant son stylo bic.



Lorsque vous êtes avec votre petit amie, ou votre copain, c'est un moment de bonheur je pense, et ce moment, vous voudriez qu'il dure à jamais...Lorsque vous mangez le meilleur plat de votre vie, vous voudriez que le repas soit éternelle. Lorsque vous faite l'amour, le plaisir que vous ressentez, vous voulez que cela recommence encore et encore..
Donc, le bonheur ne serait il pas l'immortalité?



Pourquoi pas... mais d'après lui, le bonheur c'est plutôt l'objectif de l'immortalité, il faut que cela reste un rêve car si c'est cela le bonheur suprêmes... Que nous restera-t-il après ?


Le professeur se rapprocha du gars "rebelle" du fond de la classe, et lança un coup de pied magistral dans son bureau... Pour terminer le show, le prof' s'exclama :


Citation :
-Voici notre grand gagnant du jeu concours! Alors connards, vous avez le choix entre écouter mon cours et bosser, ou trois heures de colle....Mon dieu quel suspense amis téléspectateurs!!!C'est tellement excitant d'attendre la réponse!!!


Denser gloussa intérieurement... Magnifique ! Si tous les cours se résumait à cela, Denser allait s'y plaire...
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Sam 24 Jan 2009 - 20:42

Je soupira. Il y en avait plusieurs en retard, ce qui me fit bien rire. Puis, je regarda l'heure... Le cour passait trop lentement... De plus, il avait l'air de se ficher des autres élèves de cette classe. Mais bon, je ni porta pas beaucoup attention, étant donner que je pouvait dessiner en paix. Puis, je regarda Ichigo parler

- Pour tout vous dire, je ne pense pas que le bonheur soit quelque chose de facilement définissable. Je veux dire par là, que chacun à sa propre opinion quant au bonheur. Pour certain, c'est le calme, pour d'autre, l'obscurité... Prenez Blaise Pascal. Dans Pensées il dit de manière très claire que le vrai bonheur ne peut pas exister sans croyance en Dieu. Ou encore, sans Le Mondain, de Voltaire, le bonheur c'est le luxe, c'est son siécle, c'est la connaissance et l'innovation.. Mais bon, je ne répond pas vrailent à la question là, non? Alors pour vous répondre, je vous dirai simplement que le bonheur, pour moi, c'est le plaisir d'être avec mes amis, de me sentir libre, et de ne pas être oppressé. Le bonheur pour moi, c'est pas de respecter les règles comme un caniche on va dire... je veux juste rester moi même.

Sa réponse me fit sourire. Elle n'avait pas tort. Le bonheure est propre a chacun, et sa, je le sais... Je regarda l'heure, puis, mon dessin. Je le chiffona et le mit en boule entre mes mains avant de le mettre violament dans mon sac. J'aurais bien voulu sortir de la classe, en fait, je pouvait sortir, si c'était que je me pognait 3h de colle... Pfff... Je déposa ma tete sur mes bras, attendant la cloche. J'avait hate que le cour finisse. Puis, je releva la tête lorsque le conard parla. Je prit la même feuille que tantot et j'écrivit

Citation :
Bonheur : état de plénitude intense
Le bonheur est en lui même indéfinissable, il est le résultat de plusieurs choses, chaque bonheur est différent pour chaque personnes....

- arrêtez de notez quelques instant...Lorsque vous êtes avec votre petit amie, ou votre copain, c'est un moment de bonheur je pense, et ce moment, vous voudriez qu'il dure à jamais...Lorsque vous mangez le meilleur plat de votre vie, vous voudriez que le repas soit éternelle. Lorsque vous faite l'amour, le plaisir que vous ressentez, vous voulez que cela recommence encore et encore..
Donc, le bonheur ne serait il pas l'immortalité?


Je soupira, quoi encore?! Oui, bien sur, on veux tous que le bonheure dur... Car sans bonheure, la vie serait misérable, triste... Comme la mienne en fin de compte. J'eu un leger sourire a cette penser, qui normalement, était pas très réjouissante, mais bon. Puis, je reposa me tête sur mes bras. Je ne le vit même pas se diriger vers le rebelle

-Voici notre grand gagnant du jeu concours! Alors connards, vous avez le choix entre écouter mon cours et bosser, ou trois heures de colle....Mon dieu quel suspense amis téléspectateurs!!!C'est tellement excitant d'attendre la réponse!!!

Je sursauta violament, tombant avec ma chaise au sol dans un bruit sourd. La chaise était tomber avec moi a la renverse. Mon visage devint rouge... La seule chose que j'avais peur, c'était de me rédiculiser. Je regarda, gener, les élèves au alentour
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 25 Jan 2009 - 1:15

Elläna avait suivi le cours des qu'elle s'était retrouvé sur sa chaise accusant le regard haineux du prof sans, en tout cas elle l'espérait mais bon il ne fallait pas trop rêver, laisser paraître qu'il l'avait blessé. Écrivant quand il le demandait et s'arrêtant quand il l'ordonnait.
Elle remarqua l'amusement de son voisin, Denser si elle en croyait le nom marquait sur sa fiche, et se demanda se qui se passait dans sa tête. Il avait l'air de voir le cours comme une émission de télé, s'amusant des gaffes des personnages.
Sursautant une jeune fille tomba de sa chaise avec sa chaise.
Elle n'osa rien dire pour l'aider de peur de la vexer et se repencha sur ses notes en espérant de tout son cœur que le professeur de s'intéresse pas à elle.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 25 Jan 2009 - 10:27

Clara attendait que le cours débute, tout en dessinant. Quand un jeune élève aux cheveux gris proposa au prof de le commencer, Le professeur qui était presque entrain de "déjeuner" devant les élèves se dirigea vers le tableau et inscrivit:

Ici :
Cours de Philosophie
Professeur Harima Hagi


Clara qui stoppa le dessin, observa la réaction du prof. A premiere vue, il n'était pas commode du tout. Il était même pire! Quand celui ci se qualifia de "Connard" Clara eut les yeux globuleux.

*Je suis tombée ou moi?*

Plus l'heure passait et plus elle avait vraiment l'impression d'être en enfer. Le professeur demanda ensuite la question de tout les philosophe "Que représente la philosophie pour vous". Clara qui n'avait jamais eut cours de philo, savait ce qu'était la philo mais dire ce que ça représentait pourrait était plutot péjoratif. Elle préféra donc ne rien dire et laisser place à quelqu'un d'autre. Le même étudiant prit la paroles et répondit à la question du prof. En pleine explication, Une jeune sportive entra dans la salle sans même s'excuser et alla s'installer. Clara regarda le prof, elle avait juste l'impression qu'il allait la "bouffer"...

La petite italienne se "détacha" du cours jusqu'au "Clown". Visiblement, il avait surnommé un élève de clown...

*A mon avis, Mr Itashi devait être complètement bourré quand il l'a engagé...*

Ce "connard" de prof expliqua ce qu'était pour lui la philo: Un truc qui allait nous aider à penser différemment. C'est sur que, donner par un tel personnage on allait surement penser différemment!

Le professeur marqua une pause et demanda ensuite aux élèves d'inscrire sur un papier son nom, prénom et nationalité. La petite italienne s'exécuta
Spoiler:
 

Sur le coin de sa feuille, la petite italienne commença à dessiner une petite fleur pour faire "plus joli"

Clara n'écoutait plus rien du cours, elle en avait déjà marre. La jeune fille était à saturation. Si elle devait définir le bonheur pour elle, c'était surement de se trouver partout sauf au cours de se déganté!

Trois élèves arrivèrent aussi en retard... Clara eut un moment de pensée.

*Ouille, c'est pas bon pour eux!*

Elle ne put s'empêcher de regarder le professeur pour voir sa réaction. Celui-ci n'en n'eut pas sauf peut-être un regard glaciale. Visiblement il fallait s'estimer heureux de n'avoir qu'un regard glaciale de la part du prof'.

Il cita ensuite la définition du bonheur, qu'il fallait bien sur prendre note! Le prof dictait beaucoup trop vite pour elle, Clara s'en sortait en Japonais mais pas aussi bien!

Elle commença à écrire et lâcha prise après...

"Bonheur : état de plénitude intense
Le bonheur est en lui même indéfinissable, il est le résultat de plusieurs choses, chaque bonheur est différent pour chaque personnes..."

La petite italienne attendit qu'il finisse son explication sur le bonheur et leva sa main.

"Monsieur, excusez-moi, vous pouvez répeter je n'arrive pas à suivre."


La petite Clara eut soudain une boule au ventre. Elle ne savait pas comment elle allait être traitée...Elle attendit ensuite la réaction du professeur
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 25 Jan 2009 - 15:15

Hum.. Taira était arrivé ce matin même, mais ne s'était décider a aller en cours que le lendemain. Dans la Hall, alors qu'il cherchait les dortoirs, un mec a l'allure de gros con le renseigna avec une grande politesse, et surtout avec énormément de détails. Taira ne lui avait parlé que quelques minutes, quand celui-ci lui balança qu'il fallait aller en cours . La merde quoi, Taira était encore chargé de ces sac d'affaire et de sa basse.
Il mit 2 minutes a trouvé les dortoirs, 3 minutes a faire l'aller-retour entre sa chambre où il y avait déposé sa basse et son sac d'habits,et la salle de cours. Il se pointa avec pratiquement 20 minutes de retards, son sac de cours noir dans le dos, les mains dans les poches et le bonnet sur la tête, il entra dans la salle .

Là, se trouvaient pas mal de personnes, tous surement du même age que Taira. Aussi, une odeur familière : L'odeur de cigarette. Autre chose, une fille se trouvait la gueule par terre tandis qu'une autre fille semblait interpeller le prof. Ce prof, a la face inconnue de Taira pour l'instant était visiblement en train de réveiller .. Hum .. De réveiller le gros con qui avait renseigner Taira dans le hall il y a quelques minutes.

Les mains dans les poches,le bonnet sur la tête, Taira se dirigea vers le fond de la classe ou se trouvait le prof et l'autre mec. Il se positionna a coté du mec en pleine sieste, et en face du prof'.
Toujours les mains dans les poches et son bonnet sur la tête, il observa la scene de tout près en attendant que celle-ci prenne fin.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 25 Jan 2009 - 15:28

Denser remarqua le regard de sa voisine à croire qu'elle l'inspectait jusqu'au bout des ongles. Il ne l'avait même pas vraiment fait attention à elle lors de son entrée alors qu'elle s'était assis à côté de lui. Lorsque une fille tomba de sa chaise, d'un ridicule sans nom. Denser s'autorisa, en murmurant, un commentaire adressé à sa voisine feignant de n'avoir rien vu en se replongeant dans ses notes.


"Tu ne trouves pas qu'elle aurait pu choisir une façon plus théâtrale de se faire remarquer ?"


L'attention de Denser fut détournée par l'entrée d'un garçon irrespectueux gardant son bonnet sur la tête et alla s'asseoir à côté du "rebelle". Ils avaient de se connaître pour que l'arrivant le soutienne par sa présence face au professeur. Mais Denser doute que cela change quoique ce soit aux évènements qui vont suivre.


Pour ne pas perdre son temps, Denser termina d'écrire la définition du bonheur malgré la requête du professeur d'arrêter de noter.


Ayant fini, Denser fixa son attention sur la scène se déroulant au fond de la salle. Et chuchota, toujours à sa voisine, sa pensée :



"D'après toi, que va-t-il choisir ? Les heures de colle ou feindre de travailler ?"


Denser lui laissa quelque instants pour répondre et ajouta :


"Je parie sur les heures de colle !"


Adressant un sourire à sa voisine.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 25 Jan 2009 - 15:41

Kira ne put s’empêcher de tressaillir quand le professeur envoya un magistral coup de pied dans son bureau, a quelques centimètre de ses jambes… Intérieurement, il ne pouvait ignorer qu’il était autant blasé qu’effrayé. Certes il avait l’habitude des baston et autre activités plus ou moins dangereuse mais là… Il y avait une tel différences d’âge, de niveau et d’expérience que le jeune homme sentait que sa dernière heure était venue… Extérieurement, eh bien… Disons qu’il ouvrit un œil, jeta un regard ne signifia que « cause toujours ça m’intéresse » au prof et fit mine de se rendormir. Pendant ce cours laps de temps, une gamine était tombé de sa chaise, une autre avait posé une question et le nouveau venait enfin d’arrivé. Trois diversions pour les moins bienvenue, suffirait elle a tromper la vigilance du prof ? Cela restait un mystère… Pendant ce temps, l’heure filait, et seconde après seconde chacun se rapproché de sa mort, pour certain, plus proche qu’elle ne devrait…
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 25 Jan 2009 - 17:56

Non, franchement, non, voyez vous, Harima n'a pas vraiment été quelqu'un de bien, je pense que l'on peut tous être d'accord sur ce point, mais là, vraiment, c'était trop, d'accords, on pouvait arriver en retards, ok, ça arrive, mais le manque de respect envers un supérieur, c'était un summum. Mais revenons sur la situation, déjà, une fraction de seconde après son coup, une jeune femme tomba littéralement sur le cul...
Le professeur ne put s'empêcher un soupire intérieur, plus con tu meurs. Vient en même temps, a moins que ce ne soit avant et que le professeur ne l'eut pas entendu, la question frêle tinté d'un accent italien léger :

"Monsieur, excusez-moi, vous pouvez répeter je n'arrive pas à suivre."

[i]Puis, vient soudainement , le coup de théâtre, un nouvel arrivant débarqué, il posa son cul sur la chaise, en face de lui, sans même souffler une excuse ou enlever son bonnet, ce qui était, il faut l'avouer la moindre des politesse lorsque l'on a 20 minutes de retards.
Le professeur eut brusquement l'envie de pousser ce que l'on appel un hurlement primaire. Il tenter de faire un cours pour finalement être interrompu toute les deux minutes par un retardataire sans gène. que voulez-vous. Il lui restez cependant deux-trois choses à faire.
Harima recula du bureau où était les deux "nouveaux" arrivant, il s'approcha de la fenêtre, l'ouvrit et balança son mégot de cigarette. c'en était trop. Ceci fait, il repris le chemin vers les deux tic et tac, il lâcha à voie haute pour répondre à la ritale :


-Pour le cours, prends sur quelqu'un, vue que de toute façon, tout le monde s'en bat les couilles...

Le professeur se figea devant de Starky et Hutch et les regarda alternativement l'un puis l'autre. Soudainement, il se saisit du bureau et l'envoya un peu plus avec une certaine violence, sans toute fois, je vous rassure, provoquer un quelconque dommage. D'un geste rapide, il saisit du bonnet du dernier arrivé, et le balança par la fenêtre qu'il venait d'ouvrir, au deux individus qui n'avait pas bronché face à son coup de chaussure, il recommença le même traitement, mais sur la chaise, histoire d'être sur qu'il serait un minimum secoué. Une fois ses deux choses faites à la vitesse grand V il lâcha :

-Bon, Tic et Tac, vous avez gagnez quatre heurs de colles chacun. Barrez vous de mon cours.

Il marqua une nouvelle pause et lâcha :

-Les autres qui veulent pas suivre le cours, barrez-vous aussi...

Sur ces mots il alla jusqu'à son bureau et s'assit, ne disant plus rien, son visage tourné vers la droite, ses yeux perdus vers le vide du ciel. Il en avait trop marre. Ok, il accepté les cons, mais si c'était pour faire un cours qui faisait chier tout le monde, autant qu'il ne garde que la crème et que les ducon se barre.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 25 Jan 2009 - 18:33

Que d'événements ! Tout était passé si vite ! Kohana avait obéi au prof en écrivant ce qu'était pour lui le bonheur :
Citation :
Bonheur : état de plénitude intense
Le bonheur est en lui même indéfinissable, il est le résultat de plusieurs choses, chaque bonheur est différent pour chaque personnes. Cependant, on veut tous que le bonheur perdure, on veut tous que le bonheur dur à jamais...

Heureusement que son poignet écrivait vite ! Puis, ce fameux prof donna un gros coup de pied dans le bureau d'un élève qui était arrivé quelques minutes plus tôt. Kohana sursauta, mais pas au point de tomber de sa chaise comme l'une des filles de la classe. Il proposa ensuite un marché à ce fameux élève que celui-ci avait interpellé. Pendant ce temps, un autre élève était entré pour s'asseoir à côté du garçon entrain de se faire "engueuler". Puis tout passa encore plus vite. Le prof jeta sa cigarette par une fenêtre qu'il avait ouvert, prit le bonnet du gars qui venait d'entrer pour faire de même. Enfin, il leur fila quatre heures de colle chacun. Pas de bol ... Il leur demandait de se barrer, et de faire de même pour ceux qui s'ennuyait particulièrement pendant son cours. Ce n'était pas pour dire qu'elle s'ennuyait, mais être interrompu toutes les deux minutes, cela devait faire chier ce prof particulièrement. Elle décida de rester, surtout que ces remarques étaient assez rigolotes en fin de compte, sauf si celle-ci tomberaient sur elle, évidemment.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 25 Jan 2009 - 21:07

Uriko n'avait pas entendu le réveil sonner.. pourtant, sa chambre était habitée par quatre autres personnes! Mais apparemment, elle ne sera pas ponctuelle aujourd'hui et fera sans doute mauvaise impression, très mauvaise impression. Elle s'eut levé à 8h05, le cours commençait déjà qu'elle était toujours en tenue de nuit. Elle se précipita dans la salle de bain pour en ressortit un quart d'heure après, les cheveux coiffés à la va vite, les lacets défaits et un sac vide. Elle dû bien sûr y mettre ses affaires et sortir de la chambre en courant, 8h20 s'affichait déjà sur son portable mais, devait-elle aller chercher un billet de retard ? Ceci ne se posait même pas, il fallait qu'elle aille en chercher un... la demoiselle s'exécuta et parcourut les couloirs telle une fusée. Si le concierge ou un professeur la voyait courir dans les couloirs, elle s'en prendrait un sacré coup. Elle passa donc à l'administration et lorsqu'elle revint dans le bâtiment des salles de classe, il n'était pas loin de 8h25... heureusement qu'elle savait son emploi du temps sur le bout des doigts. Elle arriva devant la salle de classe où il était marqué clairement sur la porte qu'il s'agissait de la classe de philo. Elle s'apprétait à frapper à la porte lorsqu'elle entendit un fracas provenant de l'intérieur.

Hagi-sensei: « Bon, Tic et Tac, vous avez gagnez quatre heures de colles chacun. Barrez vous de mon cours. »

C'était la voix d'un homme, elle en jugea que le professeur avait affaire à de drôles d'élèves.. des élèves de sa classe en plus. Uriko était vêtue d'une robe courte, noire, et de petite chaussure de même couleur. Par conséquent, elle mesurait ses traditionels mètre soixante... Elle frappa trois fois à la porte avant de l'ouvrir et d'entrer. Elle sentit quelques regards peser sur elle, tandis qu'elle pouvait voir le prof qui regardait dans sa direction, mais un regard vide cela dit. Elle ferma la porte, un silence de mort régnait, ou peut-être quelques chuchotements venaient briser ce lourd silence.

« Aie aie aie, bonjours Hagi-sensei je vous dois quelques excuses pour ce retard de ... vingt minutes si c'est pas plus. Veuillez m'excuser.. sincèrement. »

Elle ne dit pas plus de peur de passer pour une idiote qui essaie de se justifier. Elle posa le billet de retard sur le bureau en souriant au professeur même s'il avait l'air de mauvaise humeur. Elle se fichait de se faire passer un savon ou autre, c'était sa faute si elle était en retard alors elle ne devait pas se plaindre. Elle resta un petit moment devant le bureau, face à la classe dont certains avaient l'air ennuyés... oui c'était le mot approprié. D'autres venaient de se faire passer un savon et pourtant.. Il avait bien du courage ce professeur qui avait l'air plutôt honnête comme homme. Il s'exprimait librement, même s'il était vulgaire, et ça plaisait bien à Uriko. Juste le fait qu'il ne soit pas "coincé" comme certains de ses anciens professeurs du collège. Elle alla s'installer au deuxième rang, un bureau où elle serait seule, elle s'informa sur un ou une quelconque voisin/voisine.. et elle put seulement faire la moitié des choses, écrire son nom, prénom etc.. et suivre la suite du cours. Si toutefois M.Hagi désirait le continuer, elle espérait.

Spoiler:
 
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Lun 26 Jan 2009 - 17:27

Ce bonnet. Taira l'aime bien, il a l'habitude de la trainer partout avec lui et y tiens vraiment. Ce prof, qui à l'apparence ne semblait pas désagréable, eut la mauvaise idée de se saisir du bonnet de Taira et de le balancer, par la fenêtre."Mauvaise", on verra ça plus tard ..
Alors que Hutch, ou Tac comme vous voulez, était assis a coté de Taira en étant visiblement bien décider a résister a cet homme bien sympatique, Taira lui n'était pas du tout du goût de se prendre 4 heures de colles et une table dans la gueule. C'est vrai que la philo, Taira n'y voyait pas d'avantage a y être un expert, mais vue la tronche du prof , sa aurait pu être intéressant. Mais là, Taira fit le minimum pour pouvoir sauver son ami Hutch de la mort, et d'ailleurs, il réussit a le sauver même si au final c'est 4 heures de colles, ce qui est peut-être pire que la mort; Surtout avec ce prof. Tac allait surement lui en vouloir, a moins qu'il montre son coté gentil garçon et remercie d'une certaine manière Taira.
Le bonnet dehors, aux pieds de l'établissement, les cheveux en pétard a cause du soulèvement du bonnet, Taira se leva,prit son sac dans son dos et se dirigea vers la porte de sortie, laissant derrière lui une table renversé et surtout Hutch qui allait sûrement prendre le même chemin que lui. Arrivé a la hauteur du bureau du professeur, il ne s'arrêta pas et ne prêta pas attention a l'homme assis devant son bureau. C'est arrivé devant la porte, casiment dans le couloir que Taira se retourna en direction du professeur et lança, non pas ironiquement mais d'un ton plutôt agréable:


- Sympa votre cours, au revoir professeur.

Taira lui jeta un sourire, puis s'en alla a travers les couloirs de l'école. Il se dirigeait alors dans sa chambre ou il allait prendre sa guitare, pour ensuite s'évader dans un lieu plus tranquille.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Lun 26 Jan 2009 - 18:24

Ichigo était assez contente de sa réponse. Elle n'avait cependant qu'une seule hâte, c'était que le court se termine, et le plus vite possible, s'il vous plait!

Elle nota tout de même ce que demandait le professeur


Spoiler:
 

Elle posa ensuite son stylo, ne prenant plus de otes, et se disant que les prochaines cours de philo, elle les passerait à faire du tennis, à la place de se prendre le chou avec cet imbécile de prof... sérieux quoi! fumer en cours! et ceux qui ne fument pas alors! ceux pour qui la fumée est toxique!

Elle fut réellement soulagée lorsque le prof leur dit de dégager... Avec quatre heures de colles! Elle pensa alors intérieurement


*qu'il ait se faire voir! j irais pas!*

Elle rangea alors à la va vite ses affaires dans son sac, et sortit de la classe, lançant un dernier regard au prof, les yeux noirs, et une sourire ironique aux lèvres
-au revoir môsieur!

Ce qu'elle pouvait être insolente quand elle le voulait! c'était vraiment un défaut qu'elle avait du mal à contenir...

Elle se posa alors à la sortie histoire de faire descendre sa colère....
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Lun 26 Jan 2009 - 19:07

Que d'action dans ce cours. Ne voulant surtout pas se faire remarquer Elläna pris en notes les paroles du prof. Elle fut surprise que son voisin lui adresse la parole. Le garçon au cheveux gris semblait vraiment tout prendre à la légère.


Denser Malanvai a écrit:
"Tu ne trouves pas qu'elle aurait pu choisir une façon plus théâtrale de se faire remarquer ?"

Comment peut-il penser sa? Elle doit être morte de honte et lui en parle comme si c'était rien. Je ne serais jamais capable d'un tel détachement.


Elle s'adressa à son voisin en chuchotant de peur que le prof ne capte leur conversation. Hollalla si le prof lui lançait une de ses vannes elle ne saurais jamais répondre!

Heu... Ouai... N'empêche la pauvre elle doit être morte de honte.

La pauvre Elläna était totalement gêné devant ce garçon si sur de lui. Elle butait sur les mots et ne savait pas quoi répondre pour ne pas avoir l'air d'une idiote.

Denser Malanvai a écrit:
"D'après toi, que va-t-il choisir ? Les heures de colle ou feindre de travailler ?"


Denser lui laissa quelque instants pour répondre et ajouta :


"Je parie sur les heures de colle !"

De toute évidence les heures de colles ne le gêne pas. Il abuse un peu quand même... Non ?


Mais qui c'est ce gars pour s'endormir comme ça en cours sans craindre les heures de colles ni la colère du prof ? Moi je n'oserais jamais
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Lun 26 Jan 2009 - 19:18

« Ouf » fut le premier mot qui vint à l'esprit de la jeune fille. Simplement parce que le professeur ne lui avait pas fait de remarque. Mais, il était plutôt bizarre, cet homme-là. Il fumait en cours et ne parlait pas comme tous les professeurs. Elle alla s'assoir à une place vide, proche de celle de Kohana. Elle prit la feuille que l'homme avait déposé et nota simplement :
Spoiler:
 

Puis l'enseignant dicta. Elle nota sur une simple feuille cadrillée ses paroles sur le bonheur. Pour Miyoko, le bonheur était une chose courante : être avec ses ami(e)s, rigoler, se ballader sans but... La liste est plutôt longue. Les dires du prof' se révélaient quand même vraies. Et elle pensa que personne ne pouvait le contredire. Se croyait-il malin ou faisait-il exprès ? Bonne question.
Spoiler:
 
Elle posa son stylo et rêva ainsi quelques instants. Regardant par la fenêtre, elle sursauta lorsqu'elle aperçut un bonnet "voler" dehors. Puis vint des mots, et des mots, plutôt supprenant, ce prof... Quatre heures de colle, personne n'aurait voulu en avoir, pourtant, des personnes sortirent. Ils n'avaient certainement pas froid aux yeux, ceux-là. Elle resta ainsi immobile sur sa chaise. C'est clair : elle n'en avait aucune envie, mais c'était pour la bonne cause si on peut dire. Pourtant, l'ambiance de la classe était assez cool, et elle ne s'imaginait pas autre part. Elle commença à dessiner, mais ça ne ressemblait à rien, comme toujours. Ce qu'elle essayait de faire n'intéressait personne, c'est son avis en tout cas. Et ça n'avait aucune importance. Ce qui était certain, c'est que cet "art" n'avait aucun rapport avec le cours de philo. Tant pis si elle se faisait remarquer, elle s'ennuyait... à moitié. Peu importe, ce n'est qu'un professeur qui fume en classe ! Et elle ne comprit pas non plus pour quoi faisait-il cela. C'était autorisé, dans ce lycée ? Parce que c'était assez dangereux, non ? Enfin, il faisait ce qu'il voulait après tout,mais la direction devait normalement gérer ces hommes de ce genre.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Lun 26 Jan 2009 - 23:40

Denser ne fit même pas attention aux deux jeunes gens qui quittèrent la classe. Pourquoi y prêter attention ? Ils n'en valaient pas la peine. Denser reprit sa conversation avec Elläna car tel était son nom en attendant que le cours reprenne un tant soit peu sa normalité.

"C'est pas faux, elle va se morfondre dans sa honte en cherchant à savoir qui l'a vue se ramasser magistralement alors que rien n'y changera donc pas besoin d'en faire un sang d'encre pour ça."

Feignant de ne pas remarquer les multiples hésitations de la jeune fille pour ne pas l'angoisser d'avantage. Lorsqu'elle répondit à sa deuxième question, elle semblait plus sûr d'elle et plus à l'aise.

"Je ne trouve pas qu'il en abuse. La situation est telle que personne ne peut la contrôler tant que la tempête ne s'est pas calmé et donc que toutes les personnes "rebelles" de ce cours s'en vont. Alors, là, on pourra considérer de nouveau la situation de normale et ainsi parler ou non de l'abus d'un tel ou un tel."

Denser regretta tout de suite cette tirade qui ne le mènerait à rien... Qu'avait-il donc pour toujours parler pour ne rien dire ? Un mystère de plus dans ce monde fous...
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Mar 27 Jan 2009 - 0:06

Je me releva de ma chaise, morte de honte... Je me r'assit sur ma chaise, regardant le plafond... J'ignora le prof parler au deux élèves mais étouffa un rire lorsque celui-ci jeta le bonnet d'un élève par la fenêtre... J'était écoeurer du cour... Je ne savait pas combiens de temps il restait, mais c'était sur, j'allait partir avant la fin de la période... Puis, je regarda le prof lorsque celui-ci dit qu'on pouvait partir... Mais en ce tappant 4heures de colle! Maintenant, je préferait mes 4heures de colle qu'a mon heure ici, dans cette classe de con. Je rengea mes crayons et mon dessin, prit ma veste sur mon dossier de chaise et me leva... Déja deux personnes étaient parti... Je savait qu'il allait surement en avoir un ou deux autre, mais plusieurs aimaient la tournure du cour... Pfff.... Je me dirigea vers la porte et l'ouvrit. Puis, me tournant vers le prof, je lui adressa un sourire ironique

"Bye M. Hagi, et n'esperer pas me revoir au prochain cour!"

Je sorti et claqua violament la porte. Je me dirigea vers le hall d'entrer et sorti dehors, acceuillant avec plaisir l'air frais. Je n'eu aucun mal a reperer le bonnet du gars, non loin...
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Mar 27 Jan 2009 - 16:37

    C’était un numéro comique répété la veille ?

    Swan commençait vraiment à se demander si la classe – ou même l’école – où elle était tombée n’était pas un asile. Un sanctuaire pour fous.
    Mais récapitulons. Cigarette, bouffe, et injures autorisées ; têtes de turcs affichées ; rebelles qui se la croyaient ; un cours interrompu toutes les deux minutes – que dis-je, toutes les cinq secondes – par des retards intempestifs. Selon Swan, à ce stade là, ils auraient pu rester dormir dans leurs lits... ça aurait arrangé tout le monde à son avis. Et pour finir, on avait le droit de partir, pour quatre heures de colles !
    Se disant que ses poumons, ennemis jurés du tabac, pourraient encore supporter une trentaine de minutes cette infecte odeur, elle resta assise sur sa chaise, un peu male à l’aise. Elle était contente de ne pas être au milieu de la classe.

    La jeune fille contempla la seconde feuille sur laquelle elle avait inscrite la définition du bonheur, songeant que dans une bonne classe de philosophie, elle se serait sûrement penchée sur la question. En attendant, elle songeait qu’elle allait vite être saturée de cette matière... elle qui l’attendait avec curiosité.

    La fille, à l’air gothique, qui était assise à côté d’elle et qui dessinait, était partie en faisant remarquer au professeur qu’il y avait peu de chances pour qu’elle revienne dans son cours. Et Swan se disait que monsieur Hagi devait se réjouir intérieurement.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Mar 27 Jan 2009 - 18:16

Le premier jour de cours pour le jeune nouveau qui arrivait en milieu d'année. Déjà il conservait de bons souvenirs et en effaçait de son ancienne vie. Mais il n'avait pas envi de penser à la vie aujourd'hui ou à quoi que ce soit d'autre qui régit sa malheureuse existence de mortel parmi le commun des mortels. Aujourd'hui il avait une toute autre pensée qui paraitrait ridicule à un rescapée de camps, peut importe lequel, mais il allait justement avoir ce fameux premier cours. Et qui plus est un cours de philosophie. Freud, Platon, Macchiavel, Hobbes, Rousseau, Harendt ou encore Socrate sont bien connus par le jeune garçon qui brulait d'envie de continuer d'apprendre sur la vérité.

Car pour lui la philosophie c'était avant tout la vérité absolu. Il n'y a pas de relatif, la vision particulière d'une philosophie n'existe pas, il y a les courants et il y a la philosophie; Et la philosophie c'est un dialogue de sages afin de connaitre la vérité et de se mettre d'accord sur celle ci. Et ce qu'il préférait dans cette matière c'était le dépassement des frontières, des états, des lois, de la justice sociale. Tout ce qui était dit était universel : valable partout et toujours.

Alors voilà qu'il allait continuer dans cet apprentissage. Il rentra discrètement en cours en même temps que les autres. En avance... il écouta les propos des élèves et se focalisa ensuite sur le professeur. Il n'avait pas particulièrement la valeur de la catégorisation qu'on fait d'un professeur de philosophie : le mec bizarre, au regard pensif ou dans la lune... non il était banal comme homme, un peu déblousé peut être et désenchanté c'est le mot mais voilà c'est comme ça. Et ensuite vint quelques interventions à propos des élèves.... quelques réflexions qui ne laissa pas indifférentes l'oreille du nippon. Il resta la tête baissée et discrète à écouter, il était là pour un cours, pas pour un professeur.
Enfin celui ci commença avec la question de qu'est ce que la philosophie... il s'étonna de voir comment la classe était spontanée. Bien sur, en tant qu'amateur de la matière, il aurait bien voulu proposer sa vision car elle était assez clair mais il aimait bien observer d'abord.
Le cours s'enchaina avec la question du bonheur. Maintenant que le jeune homme était en forme dans sa classe, il voulut prendre la parole mais au moment où il faillit lever le doigt, le professeur interrogea le "vous" particulier... pas de chance.

Qu'est ce que le bonheur ? Il était bien d'accord avec la définition du professeur. Cependant... Si chacun à son bonheur, est ce que tout bonheur est bon ? Mais là n'est pas la question apparemment, il serait hors sujet s'il poserait la question, en plus un froid vient de s'installer après la réaction du professeur face aux deux phénomènes. Hiroki était tranquillement installé dans un coin côté fenêtre. Il réfléchissait sur ce bonheur.
Pour un sage le bonheur c'est de ne servir aucun désir, car dans ce cas il n'a aucune sensation insatiable de manque et donc ne souffre pas, donc il est heureux. Le bonheur c'est le souverain bien, ce que recherche tout homme au delà de tout les autres biens qui ne sont que des moyens pour atteindre le bien. C'est le sens de l'existence, ce qui donne la valeur d'une vie. Et être heureux, avoir du bonheur, c'est effectivement jouir de son plaisir. Mais est on heureux dans un acte mauvais ? Il y a tellement de problématique autour du bonheur. Mais oui, le bonheur est un instant de plénitude.

Hiro avait une question qui lui brulait les lèvres, quelques chose ne collait pas et puis ce silence devenait vraiment pesant.

" Mais Monsieur, puisque le bonheur est un moment de plénitude... on désire donc que ce moment soit immortel mais cela est irréalisable. Dans ce bonheur il y a donc un désir irréalisable qui peut nous frustrer... dans ces conditions sommes nous toujours heureux ? N'y a t-il pas une autre alternative ? "
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Sam 31 Jan 2009 - 18:58

Gardant un calme étonnamment olympien face aux diverses "fuite" de ces misérables parasite qu'était ces élèves, notre professeur adoré regarda rapidement l'heure à sa montre. Bien, il avait perdu presque quarante minutes et allait distribuer environ 16 heures de colles...Hum, quatre heures de colle par tête de con...Hô et puis non, il en mettrait cinq aux deux jeunes filles.
C'est certainement d'ailleurs grâce à cette basse méchanceté que la nouvelle arrivante évita son courroux, car, je dois l'avouer, lorsqu'elle entra dans la salle, Hagi dut faire un effort surhumain pour ne pas lui enfoncer profondément son stylo dans l'orbite droit.

Enfin le professeur lâcha un :


-et c'est ainsi que le produit anti-puce fit son effet...

[iu]Ces mots tant pour lui même que pour le reste de la classe montré sa totale dégoût de ces créatures puante qui venait de quitter la classe. Soudainement, faisait volte-face, il se figea devant l'élève qui venait de poser une question, celle-ci étant la suivante :[/i]



" Mais Monsieur, puisque le bonheur est un moment de plénitude... on désire donc que ce moment soit immortel mais cela est irréalisable. Dans ce bonheur il y a donc un désir irréalisable qui peut nous frustrer... dans ces conditions sommes nous toujours heureux ? N'y a t-il pas une autre alternative ? "


Un sourire satisfait naquis sur le visage du professeur qui lâcha un :

-Merci Monsieur Smith d'avoir posé cette question...
Le bonheur est donc quelques choses d'irréalisable? Cependant, divers philosophe ne sont pas d'accord sur cela, ainsi, Platon lui fait une classification des bonheurs.
Les Premiers, les Bonheurs naturels, ils sont simples à avoir, quelqu'un peut il m'en citer?


Le cours reprenait son déroulement normal, comem si les 40minutes de bordel monstre n'avait jamais existé. Les cours n'était pas un long fleuve tranquille pourtant.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Dim 1 Fév 2009 - 18:29

Citation :
Bonheur : état de plénitude intense
Le bonheur est en lui même indéfinissable, il est le résultat de plusieurs choses, chaque bonheur est différent pour chaque personnes. Cependant, on veut tous que le bonheur perdure, on veut tous que le bonheur dur à jamais...

Shinobu Maehara écrivit le cours à une vitesse incroyable. Elle ne tenait vraiment pas à se faire remarquer, vu comment le prof' avait l'air de s'énerver vite. Deux qui récoltaient quatre heures de colles et qui ont été virés, de nombreux retardataires... Le cours n'était vraiment pas un long fleuve tranquille ! Cependant, au bout d'un certain temps, le cours paru reprendre un rythme plus ou moins normal. Shinobu n'avait pas beaucoup [même pas du tout] participé au cours mais là, elle avait envie de répondre. La jeune fille sentait qu'elle allait foirer ça réponse, enfin... Si une réponse personnelle pouvait être foirée, surtout en philo. Elle prit donc la parole, calmement.

- Pour moi, les bonheurs naturels sont les plus simples qui puissent exister. Je pense notamment à l'hydratation, la nourriture, le sommeil. Toutes ces petites choses anodines qui nous permettent pourtant de vivre sereins et qui nous procurent donc un bonheur.

Aïe... J'ai mal formulé ma phrase... Espérons qu'il ne dise rien ! Pensa Shinobu

La jeune Shinobu arrêta de parler et attendit la sentence du professeur Harima qui finalement, après réflexions, n'était pas si terrible que ça. Juste un peu cru, d'apparence, il se révélait être un professeur de philo' plutôt... sympathique. Pas sympathique dans le sens gentil, mais dans le sens qu'il donnait envie de participer au cours. Car c'est vrai, Shinobu n'avait jamais aimé la philosophie mais la tentation venait, cette année. Car elle avait en face d'elle un prof' stimulant bien que sévère. Je dirais même plus que sévère : intransigeant.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Ven 6 Fév 2009 - 21:00

Par Mephisto, belzébuth et Satan, mais oui, c'était bien une élève qui répondait à une de ses questions! Les démons de l'enfer et les anges du paradis s'étaient ils allié pour lui permettre d'avoir un cours qui serait, comment dire? Normale? Le professeur poussa un léger soupire de soulagement, bien il fallait trouver un surnom pour cette jeune fille, hum? James? Non, euh..;Pourquoi pas Jean D'arc, une fille qui n'avait pas froid au yeux!
En effet, elle avait répondu à la question qu'il avait posé par un :


- Pour moi, les bonheurs naturels sont les plus simples qui puissent exister. Je pense notamment à l'hydratation, la nourriture, le sommeil. Toutes ces petites choses anodines qui nous permettent pourtant de vivre sereins et qui nous procurent donc un bonheur.

Harima lâcha un grand sourire à la jeune fille et continua vers les autres élèves :

-Bravo Jeanne D'arc, je prends la relève, bien, si vous voulez bien noter ce que je marque au tableau :

Sur ces mots, le professeur se saisit d'un stylo et commença à faire un schéma au tableau qui avait la forme suivante:
Citation :

Désir Naturel :
- manger, boire, dormir

Désir Vain :
-non naturel : La technologie, le sexe, etc..
-impossible: voler, être immortel, etc...

[i]le professeur s'arrêta d'écrire pour lâcher d'une voie triomphale :


-Ceci est la classification des désirs, et donc du bonheur selon Epicure. Et selon lui il faut se contenter des désirs naturels. Il s'agit de l'ataraxie, vivre simplement.

L'ancien yakuza marqua une pause, attendant que ses élèves réagisse, et réaction, il devait y avoir!
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« Invité »
(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Ven 6 Fév 2009 - 21:22


Ichigo avait commencé à sortir ses affaires et s'était levé du cours lorsque le prof avait dit de partir. Elle vit, ou plutôt entendit avec regret que le prof recommençait son cours, comme si rien ne s'était passé... Comme si le petit cours qu'il y avait eu jusqu'à maintenant n'en était pas un. De gestes résigner, la jeune sportive sortit de son sac ses affaires. Enfin, elle ne prit que quelques feuilles et un style, noir, pas d'autres couleur. A quoi ça servait de dépenser autant d'encre pour un cours dans lequel elle ne remettrait sans doute jamais les pieds? Tant pis pour les notes, elle se débrouillerais, et pour es heure de colle bin... Elle aviserait!

Elle écouta d'une seule oreille se que disait le prof, pendant à ce qu'elle allait bien pouvoir faire ce week-end. Pour elle, ce mot était synonyme de bonheur... Oui, s'était ses moments qu'elle pouvait passer tranquille, ou à faire du sport, qui lui donnait sa joie de vivre. Elle jeta un petit regard vers Satoru et lui fit un petit sourire aussi. Elle rêvassa ensuite pendant un certain temps, indéterminé, mais sans doute très peu, car lorsqu'elle regarda l'heure, il restait encore un quart d'heure.. Un quart d'heure d'enfer.

Lorsqu'elle se remit à être à peu attentive, le prof leur disait de noter quelque chose. Elle avait vaguement entendu une personne parler, mais qui? En tout cas, il l'avait appelé Janne d'Arc... Non mais quel *** ce prof! OU il avait fait ses études franchement?

Elle se retint de lui foutre une droite dans la figure, non pas par timidité, mais elle savait que de toute façon, le retour qu'elle se prendrait le mettrait K.O pendant des jours, vu la taille des bras du prof. Refoulant sa colère donc, elle nota comme une gentille fifille les mots que leur écrivait le prof au tableau, bien que ça n'avait pas trop de sens, étant donné le niveau de sa concentration qui devait frôler les 2%.

Citation :

Citation:
Désir Naturel :
- manger, boire, dormir

Désir Vain :
-non naturel : La technologie, le sexe, etc..
-impossible: voler, être immortel, etc...



Elle posa son stylo, limite en le balançant sur la table, et regarda le prof, sans intonation dans le regard particulière. Elle se cala contre sa chaise et attendit que le temps passe, le plus vite possible, s'il vous plait.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  Ven 6 Fév 2009 - 21:37

Cette fois-ci, Denser se tut, le cours reprenait une apparence de normalité. Il ne fit qu'écouter sans réagir pour autant. Tout de même, il nota qu'il continuait à parler de bonheur. Ses yeux s'évadèrent du cours pour observer la salle dans tout ses recoins sans en omettre le moindre détail. Puis Denser entendit le stylo du prof' griffonnait au tableau et lorsque celui-ci s'interrompit pour dire ceci :

-Ceci est la classification des désirs, et donc du bonheur selon Epicure. Et selon lui il faut se contenter des désirs naturels. Il s'agit de l'ataraxie, vivre simplement.

Tout en commençant à écrire ce schéma sur une feuille de classeur à petit carreaux, il n'écrivait jamais sur des grands carreaux, il s'adressa au professeur à voix haute :

- Vous pouvez nous parler de ce "Epicure" ?

N'ayant pas lever les yeux de sa copie avec sa main droite s'agitant à toute vitesse pour en finir avant que le professeur lui réponde. Déposant son stylo bic quelques secondes plus tard pour finalement fixait son professeur de philosophie attendant avec impatience sa réponse car il ne connaissait pas ce fameux personnage et Denser comptait bien y remédiait.
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(#) Re: La Philo à coup de marteau...  

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La Philo à coup de marteau...
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