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 Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]

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(#) Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Lun 25 Jan 2010 - 22:38

Un cours ! Un de bouclé ! Enfin ! Tout c’était presque passé sans encombre, elle qui se sentait légèrement angoissée par cette première journée, on pouvait dire qu’elle avait été assez concluante… Certes, quelques points à améliorer se démarquaient parfaitement, comme par exemple le nombre considérable de victimes pour quelques broutilles pour le moins assez idiotes, mais aussi que le match ne ce soit pas terminé à temps. La raison restait éventuellement le manque de motivation des élèves, mais aussi cette petite impertinente qui avait voulu jouer la dure avec elle, retardant alors le commencement. Comment se prénommait-elle déjà ? Kylie… Bon, après, elle n’avait pas non plus à la rendre fautive de tous les mots du monde, elle n’y était sûrement pour rien que la famine se propage sans interruption dans l’Afrique centrale… N’empêche qu’elle restait une personne qu’elle ne portait vraiment pas dans son cœur ! Enfin bon, elle réussirait bien à l’amadouer un jour ou l’autre, ce n’était qu’une question de temps… Et puis, quand on y réfléchissait, tout n’était pas forcément à jeter… Elle était convaincue qu’avec un peu de réflexion elle parviendrait à trouver des côtés positifs à ce cours… Oui sans doute… Roh, et pis elle y réfléchirait plus tard ! … Bon, ce n’était pas aussi évident que les défauts qui étaient aussi perceptibles qu’une torche allumée dans la forêt sombre… Mais… Ah mais bien sûr ! Par exemple, le fait que les chefs d’équipes aient fait en sorte de jouer le jeu et se partager équitablement les élèves ! Et puis, quelques liens stratégiques qui se tissaient discrètement, mais oui mais oui !

Faisant en sorte d’alléger sa conscience dans ce moment de solitude profonde, elle parcourrait le terrain qu’elle avait tracé de ces petites mimines… Celui-ci ayant très peu servi d’ailleurs, on pouvait voir parfaitement qu’il était quasi intact, ce qui ne l’enjouait pas des masses… Soupirant de temps à autres, elle frotta de son pied les traces blanches et ramassait les quelques poteaux qu’elle avait disposé par-ci par-là… Les élèves s’en allaient petit à petit, la laissant seule, n’aidant qu’à faciliter sa déprime… Oui, elle avait besoin d’un peu de compagnie… Autant se dépêcher et retrouver son appart, elle avait toujours Yuu qui l’attendait là-bas, espérant sûrement de tout son cœur qu’elle rentre rapidement pour lui apporter son second petit déjeuner… Oui, il était assez gourmand… Peut-être trop… A tous les coups il prendrait du ventre en grandissant… Et c’était bien dommage vu son adorable bouille du moment ! En parlant de nourriture, peut-être qu’elle devrait passer faire les courses, aucune envie de manger à la cantine qui se trouvait proposer des repas les plus infects… Pourquoi pas du poisson pour faire plaisir à son mignon petit chaton ? Tout doucement elle vint à se demander si Hidekazu appréciait ce genre d’aliment… ? La jeune femme n’avait encore jamais cuisiné pour lui… Certes, jamais ça ne pourrait dépasser le café à ses yeux, mais bon… Il devait bien se nourrir d’autre chose… Il fallait qu’elle se renseigne d’avantage sur le mode de vie de cette personne des plus particulières… Et puis c’était généralement un plaisir pour elle de passer derrière le fourneau, alors si elle pouvait donner autant de joie avec ce qu’elle aimait faire, ce n’était pas plus mal.

Plongée dans ces pensées, conversant avec elle-même de choses sans trop d’importance mais qui le paraissaient vraiment selon elle, Kim continuait son petit ménage quand une voix l’interpella. D’un geste fluide, se disant que l’ignorer serait éventuellement mal vu, elle se retourna vers celle-ci et se retrouva face à un élève. Cheveux bruns, lunettes, tenue de sport… Cette tête lui était assez familière, dans le genre qu’elle l’avait vu dans les dernières 24h… Oula, elle devenait Alzheimer ! Ah oui ! A-ka-ne ! A la tête des dossards bleus ! Que lui voulait-il ? Si c’était un conseil, oui elle était là ! Toujours prête à aider un élève en difficulté, et ça, elle ne le répèterait sans doute jamais assez. Avec un grand sourire, elle lui fit :

« Oui, Akane ? »

[Hrp : J'avais pas grand chose à dire... désolée... ^^"]
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Mar 26 Jan 2010 - 10:57

La sonnerie venait de retentir, la séance avait été plutôt agréable bien que je ne me sois pas défoulé assez a mon gout. De plus Satsuki ne me calculait plus et je ne savais pas pourquoi, ce qui honnêtement commençait a me pomper un peu. Enfin son cas je m'en occuperais une autre fois, je pense d'ailleurs savoir de quoi il retourne mais je préfère éviter d'avoir ce genre de pensées. Je regardais donc les élèves partir un a un, je n'ai pas pu régler mon petit duel avec Nakao-chan, pas grave je lui lancerais un défi une autre fois, elle est tellement amusante avec sa petite frimousse. Je me dirigeais donc vers mon sac de tennis que je ramassais et que je mettais sur mon épaule puis je jetais un rapide coup d'œil vers la prof. Jolie vue soit dis en passant sur son postérieur légèrement remonté au vu de l'action qu'elle entreprenait, a savoir ramasser le matériel. Tiens personne ne l'aidait d'ailleurs ? Un petit sourire en coin vint se poser sur mes lèvres, je l'observais un peu puis je me décidais a lui filer un coup de main, après tout j'avais une petite question a lui poser donc pourquoi pas faire d'une pierre deux coup. Je m'approchais donc de l'enseignante a la crinière feu puis je posais mon sac au sol. Je ma baladais ça et la puis je ramassais le matériel qui était a ma portée. Une fois le peu manquant rassemblé je me redirigeais vers elle puis je lui fis savoir ma présence. Je plongeais mon regard dans le sien, elle était vraiment attirante.... Enfin je n'étais pas la pour cela .. Pas encore du moins. Bref je prenais ma bouille faussement angélique quand on sait comment je suis en vérité puis je lui dis d'une voix très calme et très poli en mettant le matériel a ces pieds.

" Alors Sensei que pensez vous de votre premier cours ? "

Je suis vraiment un connard quand même, ce ton ironique a la fin de ma phrase était fait pour voir si elle serait déstabilisé ou non. Puis j'étais curieux de la connaitre un minimum. Enfin c'était juste une manière d'engager la conversation avec elle, de ce fait je continuais sur un ton plus calme et plus sérieux, j'étais pour une raison bien précise qui était autre que son jolie minois et ses jolies petites fesses. Je prenais donc une mine plus sérieuse car la on allait parler de chose qui me tienne a cœur.

" Dites Sensei j'ai quelque question a vous poser. Je vais pas passer par quatre chemins, j'ai besoin de conseil d'ordre physiologique, sur la préparation physique et psychologique. Je suis très heureux d'avoir enfin sous la main un enseignant qui me paraisse a peu près calé dans son domaine car l'ancien était un incompétent. "

Il va falloir que je sois un peu plus précis en tout cas, je ne suis pas friand de déballer ma vie privé a une inconnue mais bon la c'était un cas de force majeur.

" Je n'aime pas trop en parler a n'importe qui mais la je n'ai pas le choix. Je vais faire simple, je suis sportif de haut niveau, de tennis plus exactement et j'ai une importante compétition sous peu, sauf que je ne peux pas me rendre a mon stage de préparation pour des raisons plus personnelles, de ce fait on m'a laissé carte blanche mais je n'ai pas le droit a l'erreur donc j'aimerais quelques conseils si possible. "

J'allais pas lui dire que je ne pars pas a cause de mon petit frère. Il ne va pas très bien ces temps ci, et il fallait que je l'épaule un minimum, j'avais fait une promesse a mes parents, ce n'était pas un fardeau pour moi, puis plus j'avançais et plus le tennis de haut niveau perdait de son charme a mes yeux mais cela restait tout de même ma passion avant d'être mon métier. Je n'ai pas besoin d'argent non plus vu le capital familial mais je devais assurer pour un minimum de chose. Cependant la j'avais besoin de conseil pour préparer ma compétition, elle se déroulait au pays d'ailleurs donc pas le droit de perdre sinon j'aurais quelques petits problèmes avec mes sponsors et tout le reste. Enfin cela n'était pas encore près d'arriver. Je regardais cette jolie demoiselle face a moi, allez a tout casser elle avait trois ans maximum de plus que moi.... Y'a peut être moyen qui sait ? Enfin il serait peut être temps que je me calme par rapport a ça, il y a Nina dans ma vie, Satsuki aussi compte beaucoup, mais au pire ce sera juste un petit écart de rien du tout, ça resterait entre elle moi alors pourquoi pas au final. Suite a cette pensée je lui faisais un large sourire et j'attendais de voir si elle accepterait de m'aider car pour le moment ma priorité c'était ma préparation physique et mental pour mon sport, et non une éventuel nouvelle amourette.
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Mer 27 Jan 2010 - 23:28

Le matériel restant avait été apporté par magie… Non, par l’adolescent en question, au pied de la jeune prof de sport. Gentille attention. Continuant sur sa lancée, il vint à lui demander son avis sur le premier cours qui venait de se dérouler, tout cela dit sur une légère note ironique. S’amusait-il d’elle ? Le verdict était sans appel, et il était évident que ça ne s’était pas super bien passé, il y avait vraiment mieux… Cherchant à dédramatiser l’affaire, se grattant légèrement la joue avec son doigt d’un air quelque peu gênée, elle répondit :

« Pas trop mauvais pour un premier essai, au moins je ne pourrai que m’améliorer. » et finit par un petit sourire.

Dans la seconde même, il enchaîna, vaguant vers un sujet qu’elle ne pensait pas aborder avec un élève. Il y ajouta ensuite qu’il était content d’avoir une personne compétente sous la main, ce qui ne semblait pas être le cas de son ancien professeur. Oulaaa… Ne la surestimait-il pas trop ? Certes, ses souvenirs des différents cours qu’elle avait eut sur ce domaine ne dataient pas de si longtemps, étant fraîchement diplômée, mais tout de même ! La voyait-il comme un messie venu de nulle part ? On pouvait dire que la demoiselle avait été assez assidue dans ses études, mais en parler et déballer sa science, elle n’aimait pas vraiment ça… Mais puisqu’il le lui demandait, elle n’avait pas vraiment le choix.

Cependant, avant qu’elle ne puisse sortir un seul mot, il reprit la parole, précisant qu’il était un sportif de haut niveau, notamment en tennis, mais aussi qu’il avait bientôt une compétition, et ne pouvait assister à l’entraînement pour des raisons qu’il ne voulait évoquer. Exprimant sa surprise face à cette découverte, la jeune femme posa délicatement ses doigts écartés sur ses lèves, écarquillant ses yeux :

« Ah oui ? Vraiment ? Tentant de reprendre son calme, elle avoua : C’est vrai que je m’en doutais un peu, mais à ce point ?! J’en suis toute surprise ! » s’exclama-t-elle.

C’est vrai qu’elle aurait facilement pu le remarquer si elle s’était un peu plus attardée sur le garçon. Si on regardait de plus près, on pouvait remarquer sa fine musculature transparaître au travers de son t-shirt, et ses bras bien dessinés par la pratique du sport. Au moins, ce manque d’analyse de sa part, prouvait qu’elle ne pouvait transgresser l’une des règles du lycée qui disait que les relations professeur élèves n’étaient pas tolérées. Et pourtant elle aurait pu ! Il faut dire qu’il était loin de ne pas avoir un agréable visage, et son port de lunettes avait son charme, sans parler de ce corps si plaisant au regard dont nous parlions plus tôt, à tous les coups il devait avoir du succès. Poli, élégant, sportif, que des atouts. Mais il était inimaginable qu’elle aille au de-là de le dévisager. Non seulement c’était immoral, mais elle avait quelqu’un, une personne qu’elle aimait et ne désirait perdre pour rien au monde. Chassant son côté qui faisait d’elle une femme, une humaine, pour ne garder que le statut d’enseignante, elle vint finalement à sortir les quelques connaissances qui lui restaient, tentant au mieux de répondre à l’interrogation du lycéen :

« Je suppose que je n’ai pas à te sortir toutes les notions fondamentales vu que tu dois être assez informé… »

Ainsi elle vint à parler de quelques points essentiels et importants, usant de termes techniques qu’il se devait sans doute de comprendre le sens. Terminant son petit discours d’ancienne étudiante sportive, elle frappa de ses mains et sourit, et désirait avoir au mieux, assez bien rempli son rôle :

« En espérant avoir répondu à ta question… Peut-être que je me suis trop emballée… Enfin bon. Que tu sois venu me voir pour de tel conseil m’a vraiment agréablement surpris ! Marquant un temps bref de pause, elle revint sur l’une des paroles d’Akane qu’elle avait peu développé : J’espère que les raisons personnelles qui t’ont poussé à abandonner ton stage d’entraînement ne sont pas trop graves… Enfin, sans vouloir être trop indiscrète, si tu veux en parler, sache que je suis là ! »

Soucieuse de ses élèves, oui, elle l’était horriblement… Et avait tendance à s’immiscer dans la vie privée des autres sans trop s’en rendre compte, mais elle était comme ça, et ça allait sans doute lui jouer un mauvais tour, un jour ou l’autre.
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Jeu 28 Jan 2010 - 13:51

Bon première chose a faire, éviter de trop la mater. Mais c'est dur quoi comprenez moi un peu. Elle était vraiment jolie, de belles formes, entretenue par une pratique sportive assez soutenu, devait lui procurer une élasticité et une grandeur musculaire plus que conséquente, ce qui en soit devait ravir celui qui l'avait entre ses mains. D'ailleurs il faudrait vraiment que je me renseigne sur ce point la concernant. Enfin ne brûlons pas les étapes, j'étais la pour parler sport, nous resterons donc dans le cadre sportif, jusqu'à ce que la conversation prenne une autre tournure. Je regardais donc la jeune femme, c'est vrai que ce premier cours n'avait pas été très glorieux et que je m'étais amusé a lui faire la remarque. Je ne fus donc pas étonné de la voir tenté de dédramatiser la scène, c'est un comportement quelque peu logique. Je voulais continuer a la titiller un peu mais l'envie m'était passé. De ce fait je lui fis un grand sourire puis lui dis avec sincérité.

" Oh ne vous en faites pas Sensei ce n'était pas si atroce que ça pour une première, dommage que certains de mes camarades ne soient que des fainéant ne comprenant rien aux bienfaits et a la beauté du sport. "

Enfin suite a cela la conversation avait dérivé sur mon statut de sportif de haut niveau, je n'aimais pas vraiment en parler pour ne rien cacher car je trouvais cela ... Prétentieux. J'étais fier de ce que je faisais, j'en avais bavé aussi pour y arriver mais nous avions mon frère et moi été éduqué ainsi, dans la modestie, de ce fait nous l'étions parfois même sans nous en rendre compte. Ici a Kobe bien sur nous n'avions pas une telle image, on nous cataloguait comme des playboys volages ne pensant qu'au sexe et n'ayant aucun respect, bon c'est vrai il y a une part de vérité surtout quand je vois mon comportement face a Lawson Sensei mais cela n'est il pas du a la fougue de la jeunesse ? Pitoyable moyen de se rassurer mais bon il faut bien trouver une excuse me direz vous. Enfin pour en revenir au Tennis, c'était toute ma vie, cependant depuis le décès des parents j'avais des responsabilités et ma carrière en prenait un coup. Je faisais moins de championnat, je remportais moins de titres et mon niveau chutait bien sur. Je restais parmi le top de l'élite junior mais depuis mon entrée en sénior on ne va pas dire que mes débuts est été glorieux. Sur cinq championnat disputé, un seul de remporté, une place de finaliste, l'autre demi finaliste, et les derniers avaient été des fiasco mémorables donc autant dire que je suis en chute libre.

C'est pour cette raison que j'étais heureux d'avoir un nouvelle enseignant d'EPS qui me paraissait a la fois calé et motivé, c'était rassurant ainsi je pourrais bénéficier de nombreux conseils notamment en terme de préparation ou la je pêche un peu. Je sais comment me préparer, réaliser mes exercices et le reste mais il y avait encore des zones d'ombres. De ce fait avant toute chose je devais expliquer mon statut et le pourquoi de ses renseignements même si cela m'en coutait. Enfin avec Lawson sensei cela devrait aller, elle avait qui plus est l'air d'avoir mon âge, puis elle me semblait digne de confiance, je le voyais dans ses yeux, qui soit dis en passant sont très attirant. La jeune femme pris alors la parole, elle fut étonné par cette découverte, c'est vrai que c'est assez rare de croiser des élèves avec un statut de sportif de haut niveau, surtout que je ne fait pas trop parler de moi dans la presse ou autre médias, aimant préserver mon intimité bien qu'ici c'était raté. Enfin je regardais la jeune femme puis je lui fis un sourire d'ange. Ma voix calme et mélodieuse s'éleva dans l'air.


" Oui a ce point Sensei je ne vous mens pas. Tout du moins je ne fais pas comme certains qui prétende être quelqu'un alors que c'est faux. Enfin je vous demanderais de garder cela pour vous, très peu de personne sont au courant et c'est très bien ainsi. Nous faisons déjà suffisamment parler de nous a cause des articles qui paraissent dans le journal de l'école et nous suscitons pas mal de jalousie, sarcasmes en tout genre et autres brimades donc si vous pouviez garder cela pour vous ce serait parfait. "

Je marquais une courte pause, conscient qu'elle ne comprendrait pas tout mon discours je rajoutais d'un ton calme.

" Par nous j'entends mon frère et moi, vous serez vite amené a le voir, il est en 4ième année, puis vous devriez le reconnaitre aisément je pense, paraitrais il que nous nous ressemblons beaucoup. Enfin je vous préviens, c'est un sale garnement ^^ "

Je disais cela pour la taquiner bien sur, Soma était un gentil bonhomme, très fragile certes, mais c'était un bon garçon, fort et avec de l'avenir. Je me faisais seulement beaucoup de soucis pour lui car depuis la disparition du professeur d'espagnol je n'avais plus trop de nouvelle de lui, je l'avais recroisé dans un couloir, j'avais discuté un peu avec lui, il me faisait ce sourire mensonger qui prouve que tout allait mal. Je devais donc vraiment l'alpaguer sous peu et régler cela avec lui, c'était une partie de mon devoir. De plus c'était ma seul vrai famille qui me restait.

J'adorais ma petite cousine et Kenta, je m'entends bien avec eux, mais Soma c'est sacré, on ne touche pas au petit, et si un jour je recroise la route de Katsumi Kanamori, je pense qu'elle ne ressortira pas indemne de cette rencontre. Je l'avais prévenu, j'espère pour elle qu'elle est préparé. Enfin suite a cela la discussion s'enchaina sur ma demande, comme je m'y attendais, Lawson Sensei fut tout a fait a la hauteur et répondit a toutes mes questions, comme quoi c'était vraiment un professeur comme je les aimais. Intelligente, sportive, canon .... Mes yeux s'attardaient un peu trop sur elle d'ailleurs, je pense que si elle savait lire dans les yeux, elle verrait que je la regarde comme on regarde une femme, et non comme si je regarde une enseignante. Je repris donc la parole puis je fis une légère courbette pour remercier la jeune femme.


" Merci a vous Sensei, vos conseils m'ont été très utile. Si vous êtes aussi doué je pense que vos prochains cours seront excellent ! "

C'était vrai et je le pensais, je ne disais pas cela pour l'amadouer ou quoi qu'est ce, c'était mon côté sportif qui parlait. La conversation suivit son cours, la jeune femme vint en revanche me faire la remarque typique de l'enseignante chiante qui prend son rôle a cœur. Bon la sa allait, puis Lawson Sensei avait l'air d'être quelqu'un de confiance, puis comme dis plus haut elle connait déjà mon statut, et je pense que ce sera l'enseignant dont je serais le plus proche, après Nina bien sur mais elle s'était un autre genre de relation.... Quoique si Lawson Sensei n'est pas contre pourquoi pas après tout. Enfin je l'a regardais dans le blanc des yeux, ma politesse me poussait a répondre a sa question, au moins pour la forme, je répondis donc d'un ton détaché, qui signifiait quand même clairement que je n'aimais pas parler de ce genre de chose.

" La raison vous voulez savoir ? Et bien mes parents sont mort dans un accident de la route en venant me voir a un tournoi important, depuis lors je leur ai fait la promesse sur leur lit de mort de prendre soin de mon jeune frère quoi qu'il arrive. Mon frère ne va pas bien donc je suis la pour lui. Voila vous savez tout. "

Plus je parlais et plus le ton de ma voix se refroidissait. Je n'aimais pas parler de ce genre de chose donc c'était normal que le ton de ma voix soit si glacial et distant. Je repris cependant calmement conscient que Lawson Sensei n'y était pour rien.

" Enfin laissons ça de côté voulez vous je n'aime pas trop en parler. Dites Sensei j'ai une requête a vous faire. Accepteriez vous de devenir ma partenaire d'entrainement ? J'ai besoin d'un adversaire correct, et mon frère n'est pas vraiment disponible ces temps ci vous voulez bien ? Puis je pense que vous me verrez souvent, très souvent même vu que j'aurais surement besoin de vos services, ce serait donc une bonne idée qu'en pensez vous ? "

D'une pierre deux coups, je pourrais a la fois m'entrainer puis passer du temps avec elle, donc apprendre la connaitre et ainsi de suite. Sa tombe bien cette jeune enseignante éveillait ma curiosité, autant voir si elle en valait la peine ou si ce n'était qu'une guenon sans cervelle, bien que cette perspective soit caduc quand on voit déjà la répartie en terme de sport qu'elle avait. Cependant ce n'était pas le sport qui m'intriguait mais autre chose, j'avais donc hâte d'en savoir un peu plus sur elle, si bien sur elle acceptait déjà de m'aider dans ma tâche. Enfin elle avait l'air d'être une enseignante dévoué donc cela m'aidait déjà pas mal dans ma tâche. Je posais donc mon regard sur elle, je baissais légèrement la tête pour bien la regarder vu que j'étais bien plus imposant. Je ne me lassais pas de la dévisager, a croire que toutes les profs ici étaient des canons.....
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Jeu 28 Jan 2010 - 20:31

Quelques paroles échangées, et voilà la conversation lancée. C’était avec une certaine surprise qu’elle avait appris qu’il était un sportif de haut niveau, il faut dire qu’il était assez jeune, et que faire de la compétition impliquait quelques sacrifices, se limiter dans bon nombre de choses… Ce n’était vraiment pas l’idéal si on désirait vivre pleinement sa jeunesse, mais si ça reste un rêve auquel on tient plus que tout, oui pourquoi pas. Au fil de son petit discours, il vint à parler de l’image qui s’était formée autour de lui à son dépend. Notre amie, tout juste arrivée n’était encore que peu au courrant de ce qui se disait dans les couloirs, et franchement, même si elle l’était, elle ne s’y attarderait pas plus que ça… Ce ne sont après tout que des rumeurs, rien de mieux qu’une bonne vérité sortie tout droit de la bouche du principal concerné si on désire vraiment savoir quelque chose. Et puis, ce fameux journal dont il parlait ne l’intéressait pas non plus, peut-être pour être informé sur des événements importants au lycée, mais connaître la vie privée des autres, non merci. Elle n’aimerait vraiment pas que la sienne soit dévoilée au grand public, c’est pour cela qu’elle ne voulait pas y toucher. Et puis, n’étant pas encore tout à fait adaptée à l’écriture japonaise, ce serait seulement après décryptage, traduction des articles qu’elle pourrait enfin le lire… Donc, c’est volontiers qu’elle s’en passerait.

« Tu sais, je ne suis pas vraiment le genre de commère à vouloir connaître tous les potins sur telle ou telle personne… Je préfère nettement qu’on me dise les choses clairement ! » répondit-elle.

Toujours avec cette fluidité déconcertante, il commença à converser sur son frère, juste après avoir marqué un petit temps de pause. La façon dont il l’évoquait, on pouvait vraiment sentir qu’il y tenait ! L’amour fraternel avait quelque chose d’assez magique, et ce, malgré les nombreuses disputes de temps à autre. Et elle était bien placée pour en parler puisqu’elle en avait un auquel elle tenait vraiment. S’il lui arrivait quelque chose, ce serait avec fureur qu’elle le vengerait, mettant de côté la gentillesse qu’elle pouvait avoir. Et s’ils se ressemblaient, ça signifierait que ce serait un Akane un peu plus miniaturisé ? Amusant… C’était avec une certaine hâte qu’elle désirait le voir. Quatrième année ? Un peu comme cette Dakota Grey qu’elle avait rencontré à son arrivée… Quand allait se passer le premier cours avec eux ? Bientôt certainement… Elle s’en souviendrait donc !

Comme il le lui avait si gentiment demandé, elle déballa son cours, sans pour autant aller jusqu’à le réciter bêtement, ne sélectionnant que ce qui pourrait convenir, et ne pas tomber dans le hors sujets. Selon les dires de l’adolescent, elle avait su se montrer de bon conseil, tant mieux ! Et puis il ajouta que les cours prochains seraient mieux, la faisant alors sourire d’une certaine satisfaction. Si elle pouvait faire passer des heures agréables aux élèves, elle ne pouvait être que rassurée. Approfondissant son sourire par des mots, elle fit à son tour :

« Tant mieux si c’est toi qui me le dis !... »

Paniquant légèrement, elle se rendit compte de ses phrases… Mais depuis quand le tutoyait-elle ?! Elle manquait à cette règle pourtant si simple qu’elle s’était elle-même fixée ! Un moment d’inattention et hop, elle était partie, et s’était laissée allée dans la conversation et l’ambiance détendue qu’ils avaient tous les deux instauré… Ainsi, reprennent son souffle et son calme par la même occasion, quoi que non, elle continua en agitant vaguement ses mains :

« Ah… Je veux dire… Vous… Mince… Je me suis laissée entraînée et j’ai relâchée mon sérieux… Ah… »

Se courbant quelques nombreuses fois à la suite, elle s’excusa encore :

« Veuillez m’excuser de mon manque de professionnalisme… C’est que… Le tutoiement me vient vraiment plus naturellement que pour parler au pluriel… »

Oui, elle avait un peu honte, honte de ne pouvoir se conformer à ses propres mots… Si elle ne savait plus tenir une promesse à elle-même si simple, ce n’était pas gagné si elle voulait percer dans le métier… Et puis, une prof qui s’excuse de cette manière devant son élève, on n’avait jamais vu ça… Mais quelle idiote… Reprenant son courage à deux mains, et la politesse qu’elle voulait pratiquer avec assiduité, elle poursuivit, plus déterminée que jamais et l’écouta raconter quelques anecdotes sur sa vie… Enfin, ça semblait assez personnel, et il n’avait pas l’air de l’évoquer au premier venu… En même temps, une certaine vantardise s’empara d’elle, contente d’un côté qu’il ait accepté de lui dévoiler la partie plus personnelle de son quotidien, à elle qu’il venait tout juste de connaître.

Avec un semblant de sérieux parfaitement perceptible puisqu’il ne s’agissait pas d’un sujet à aborder n’importe comment, avec n’importe qui, il évoqua la mort de ses parents, arrachant une certaine compréhension de la jeune femme. Oui, de la compréhension et non de la pitié. De toute façon qu’est ce que ça lui apporterait de s’attrister sur le cas, à part qu’il se sente mal à l’aise… Le cours de la discussion confirma ses pensées qui lui faisaient remarquer que ce garçon tenait particulièrement à son frère. Après tout, il avait délibérément refusé ce stage pour rester au côté de son frangin, c’était assez gentil. La taiwanaise esquissa un doux sourire et avoua sa réflexion :

« C’est très honorable de ta part de te préoccuper autant de ton cadet ! Tu fais un très bon grand frère ! »

Changeant de thème, il revint sur le sport, demandant un service, une nouvelle fois, inattendu… Il semblait avoir l’atout de la surprendre, s’en était assez amusant d’ailleurs. Si elle acceptait d’être son adversaire pour l’entraîner ? Il est vrai que le domaine scolaire n’était sans doute pas la référence pour trouver une personne contre qui jouer et qui possédait un minimum de niveau… Et pour ne pas non plus prendre la grosse tête ou avoir les chevilles qui enflent, elle se défendait assez bien au tennis, même si son sport de prédilection restait tout de même la course, et ensuite la natation… Voilà quand même quelques temps qu’elle n’avait pas touché à une raquette, et ce toucher commençait assez à lui manquer. Toutes ses sensations qu’on ressent quand on joue… C’était tout différent de quand on court, ou quand on se fond dans la masse d’eau présente dans une piscine… Ou à la mer… ça faisait longtemps qu’elle n’y était pas allée… Enfin, cessons de divaguer…

Mimant qu’elle réfléchissait intensivement à cette proposition, même si elle le faisait vraiment mais ne paraissait pas si sérieuse, elle pensa aux heures de temps libres dont elle disposait. Il faut dire qu’elle avait chacune des classes qu’une fois par semaine, ce qui lui laissait parfois des jours où elle ne faisait rien, du moins, qu’elle n’était pas obligée de tourner en rond dans l’enceinte de l’établissement. Même si elle le faisait souvent par manque d’activité… Ce serait donc un moyen de combler ce vide dans son emploi du temps. Kim acquiesça finalement en signe de réponse et prit de nouveau la parole :

« Si tu veux ! »

Sans prévenir, une goutte de pluie vint atterrir sur le bout de son nez, l’alarmant qu’il s’apprêtait à pleuvoir. On était après tout en été, et ce genre de changement climatique était assez fréquent au Japon… Dans toute l’Asie en faite… S’armant de l’un des sacs, elle se rendit vite compte que son nombre de bras limité ne lui permettait pas de tout porter. Elle vint alors à afficher un léger embarras et le questionna :

« Tu m’aiderais à porter tout ça pour le ranger ? »

Il y avait sur le sol les quelques plots restants et un petit filet, légers mais assez encombrants… Non loin d’eux, sans doute à quelques mètres de là se trouvait un endroit pour entreposer tout le matériel sportif, surtout pour l’extérieur. S’ils pouvaient se dépêcher et ainsi se retrouver trempés jusqu’aux os, ce ne serait que plus formidable et elle pourrait profiter de la chaleur de son foyer avec un sourire béat.
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Mar 2 Fév 2010 - 20:38

Bon je venais de faire le plus gros racontage de life de tous les temps, c'était navrant et tellement lourd a souhait que je fus heureux lorsque je mis fin a cette tirade qui me demandait bien que mon visage restait impassible, beaucoup d'énergie. Pourquoi ? Et bien n'allez pas croire que derriere ce grand gaillard, cet être réfléchi, dragueur, coureur de jupon au possible et surtout extrêmement protecteur, il n'y avait pas une personne sensible, ayant besoin par moment d'une épaule sur laquelle se confier. C'est bien mon cas je ne peux pas le cacher car depuis le décès de mes parents, j'accumule le stress et surtout de la douleur. Je n'ai pu extérioriser cela seulement durant ces longues nuits successifs a leur mort ou j'étais resté seul dans ma chambre a pleurer en silence. C'est une image que certaines personnes auraient énormément de mal a croire mais c'est bel et bien vrai. J'avais souffert, trop souffert de la mort de mes parents, je n'avais même pas 18 ans a l'époque et seulement deux ans ont passé, enfin nous y arrivons a ses deux ans. Entre temps j'avais du rester fort pour réconforter et m'occuper de mon cadet car maintenant j'étais devenus a la fois son frère, mais aussi son père vu que j'étais son tuteur légal. J'avais du aussi rester humble durant l'enterrement, qui fut pour moi le moment le plus douloureux de mon existence.

Depuis lors je cumulais ce flot de tristesse, n'ayant trouvé personne avec qui en parler, bien que la je ne voulais pas vraiment dialoguer la dessus, car c'était long et fastidieux mais je ne cache pas qu'évacuer tout cela me ferait du bien, beaucoup de bien. J'avais Nina dans ma vie, peut être que c'était elle l'épaule dont j'avais besoin, il y avait Satsuki aussi, mais j'étais en couple avec la première et sexfriends avec la seconde. La raison aurait voulu que j'en parle avec la première mais la a cette instant ce que je voulais c'était un confident, un ami, car pour moi la donne aurait été autre. Je regardais donc cette crinière rouge feu a qui je venais de confier une partie de ma vie. Je ne voyais pas en elle une amie non c'était mon professeur, mais le temps allait peut être nous rapprocher, j'en étais même persuader vu que nous avions une passion commune, un âge quasiment similaire, j'en aurais mis ma main a couper, de ce fait je voyais en Lawson Sensei cette image qui manquait tant dans ma vie. Enfin la n'était plus la question, il fallait que j'évite de parler de tout cela en tout cas pas dans l'immédiat car je venais de recevoir une goutte d'eau sur mes lunettes. Je levais les yeux au ciel, la pluie commençait a s'abattre sur la jeune femme et moi même. Réflexe que je dirait conditionné, la jeune femme mit fin a notre conversation, car oui nous ne nous étions pas arrêté a ma larmoyante déclaration non, mais je n'avais pas encore repris totalement mes esprits pour lui répondre au tac au tac.

Je repris mes esprits grâce au contact froid mais pourtant revigorant de l'eau sur mon visage et j'écoutais d'un air toujours aussi impassible l'enseignante me demander un petit service d'un air embarrassé. Tiens cette moue lui allait a ravir, autre note a ajouter sur mon petit carnet concernant Lawson Sensei. Dur de vouloir me rapprocher de cette jeune femme avec soit disant l'idée d'une amitié sans arrière pensée quand on a face a soi une telle beauté. Je maudissais a cette instant Zahn Itashi, le dirlo de cette école qui engageait toutes ces jolies femmes pour nous faire cours, il voulait notre mort ou quoi ? Quoique dans mon cas j'avais de la chance car contrairement a mes camarades, tout du moins certains car mon frère est dans le même cas que moi, j'avais une relation avec une d'entre elle. Enfin suite a cette remarque très constructive je m'exécutais et suivait la jeune femme dans le local a matériel avec sur mon dos mon sac de tennis ainsi que les plots et le filet a ballon dans les bras. Une fois au sec je rangeais le tout avec la jeune femme puis je réengageais la discussion avec elle.

" Pour en revenir a tout a l'heure "

Car oui il faut préciser que j'avais eu une petite période de vide, car la jeune femme parlait dans un premier temps, puis après j'étais dans la lune.

" Ne vous en faites pas pour le tutoiement, je sais que vous avez une étique a respecter a la fois professionnel et personnel, mais je pense que même si vous êtes plus familière avec moi, ce sera avec respect et correction donc ne vous excusez pas. "

Je lui fis un sourire rassurant puis j'enchainais doucement sur un ton calme et mélodieux.

" Puis honnêtement , je pense que nous allons être amené a nous voir très souvent vu que vous avez acceptez ma demande et je vous en remercie. de ce fait nous allons passer pas mal de temps ensemble donc nous vouvoyez ça sera un peu trop .... Lourd je dirais. En cours je ne dis pas a la limite je comprend, mais en dehors pitié soyez plus détendu d'accord ? "

Pour étayer un peu plus mon discours j'ajoutais en souriant de toutes mes dents.

" Puis je ne pense pas que nos petites parties de tennis a venir son dans un cadre scolaire alors détendez vous et décompressez. "

Je sortais ensuite du local a matériel, j'avais envie de me poser tranquillement et heureusement les vestiaires étaient non loin, bien sur je ne rentrais pas dedans, car je doute que Lawson Sensei me suive dans le coin garçon même si c'est seulement pour nous assoir et discuter au chaud non non le banc a côté du local suffira amplement. Je m'asseyais donc tranquillement, posant mon sac près de moi, puis je relevais mon regard ébène vers les prunelles bleu de mon interloctrice puis je lui dis toujours avec mon sourire sur les lèvres.

" Vous avez votre matériel pour nos parties a venir ou je vous passe le mien ? j'ai tout ce qu'il faut et en exemplaire quasi illimité donc n'hésitez pas ! "

J'étais vraiment heureux a cette instant, c'est peut être exagéré pour certains mais pour moi c'était beaucoup. Avoir une partenaire de tennis, une personne envers qui je pourrais peut être me confier un jour, car oui je restais toujours sur la défensive avec les femmes qui était jolie, intelligente et avait toutes les qualités que j'aimais, surement par méfiance. Enfin ici ça avait l'air d'aller, Lawson Sensei avait apparemment la tête sur les épaules, elle était un peu fofolle mais j'aimais ça. Puis elle avait enfin arrêté de me vouvoyer, c'est vraiment irritant quand on me parle comme ça. Enfin je finis ma prise de parole par cette phrase qui se voulait taquine et jovial.

" En tout cas vous m'avez bien fait sourire tout a l'heure, je ne sais pas si je suis un aussi bon grand frère que vous le dites, je ne suis pas vraiment un exemple a suivre. Vous avez l'air d'avoir plus la tête sur les épaules que moi, c'est votre homme qui doit être ravi ^^ "

D'une pierre deux coups ! J'allais savoir de un si elle était maqué, ce qui je pense est quasiment sur a 200% car si c'est pas le cas je ne sais pas si je vais pourvoir rester dans une perspective d'amitier bien longtemps ... Puis même si elle est maqué au pire, rien n'empêche l'autre. Enfin la je divague... Puis le deuxième coup était plutôt une auto-dérision de ma part, je n'étais absolument pas un modèle pour Soma. J'étais conscient de la personne que j'étais, méchant, froid, distant par moment, calculateur, vil, haineux, malsain, masochiste, cruel, effrayant par instant, frivole, coureur de jupon intelligent et vif d'esprit. En somme une superbe palette de défauts qui me valent a la fois mon succès mais aussi tout un lot de problème. Enfin pour le moment Lawson-Sensei ne devait pas s'en douter car la tout de suite face a elle se trouvait un grand gaillard souriant, avec une bouille d'ange et un regard perçant, noir ébène a la fois perturbant, mais aussi remplie de vilenie. Et oui mon nom est Ryoma Akane, premier du nom et surement le pire connard que cette planète est pu engendrer.
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Lun 15 Fév 2010 - 14:24

La pluie s’abattait irrégulièrement sur Kobe, ainsi était donc arrivée leur sentence. C’était à leur tour de se retrouver mouiller après le plein nord du Japon. Voyant ce caprice météorologique pointer le bout de son nez, presque rassurée que ça ne se soit pas déversé pendant le cours de sport -ça aurait été le comble-, elle courut vers le local à matériel, prenant de sa main libre, la clé qui pendait à son cou. Arrivée devant la porte de métal, elle inséra la clé et ouvrit, s’engouffrant dans ce petit abris le temps d’un instant. Par cette manœuvre, elle pouvait ranger ses sacs, attendre que le temps se calme, ainsi elle y gagnait sur les deux plans. Parcourrant la pièce du regard, elle repéra les différents emplacements des objets qu’elle avait embarqué et commença à ranger au mieux, les remettant à leur place originelle. Mais ce ne fut point une mince affaire, car un petit plaisantin s’était amusé à inverser les différentes cases, mettre du matériel là où ça ne devrait pas être… Bref, un vrai capharnaüm. Mais heureusement que Ryoma lui filait gentiment un coup de main, c’est donc assez rapidement qu’ils avaient fini.

Alors qu’elle replaçait les derniers plots, une voix s’éleva, l’adolescent reprenait la conversation. Il faut dire qu’ils avaient été interrompus par la pluie, cette pluie qui ne semblait apparemment pas se décider à s’arrêter. Il n’allait quand même pas, éternellement rester là ! L’humidité de la pièce ne tarderait pas longtemps à irriter la bonne humeur de la demoiselle, et ainsi elle risquerait de se montrer véritablement agressive comme certains de ses proches avaient pu le constater les jours de mauvais temps. Et oui, elle était lunatique ! Personne, je dis bien personne, ne pouvait prévoir à l’avance son attitude du jour. Car oui, même si la moiteur ou la température y était pour beaucoup, elle pouvait très bien se montrer désagréable alors qu’il fait beau, autant que joyeuse quand il pleut. Quel caractère bien capricieux !

Dans cette voix calme et posée qui lui était propre, le cinquième année continua, affirmant qu’il n’était pas nécessaire de s’excuser pour cette soudaine familiarité dont elle avait fait preuve et avait poursuivit quand bien même elle s’en était rendue compte. Mais quel manque d’assiduité !! La certaine gêne qu’elle éprouvait quant à sa résolution qui n’avait pas durée bien longtemps, se voyait par ce petit pincement aux lèvres qu’elle pratiquait sans vraiment se rendre compte, à cet instant-là. La question n’était pas de si ça le dérangeait ou non, à vrai dire elle s’en fichait presque… Enfin non, mais un peu. Juste qu’elle avait beau se le répéter encore et encore, elle n’arrivait pas à s’accrocher… Et que ça l’énervait un peu… Tant pis pour cette fois. Dès qu’ils se reverraient, elle tiendrait bon et parviendrait à tenir une discussion qui se réfèrerait parfaitement au code élève professeur. C’est donc par un soulèvement d’épaule qu’elle répondit au jeune homme, ainsi qu’un léger soupire.

Soutenant ses arguments pour qu’elle daigne à le tutoyer comme n’importe quels amis le feraient alors que ce n’était pas ce genre de relation qu’ils avaient, il réappuya ses dires, lui disant qu’ils allaient se voir fréquemment et que les « vous » seraient de trop. Continuant d’une traite, il l’implora de se montrer plus détendue dans ces instants riens qu’à eux. Cette remarque lui fit lever un sourcil… Il voulait qu’elle joue la pote de service ou quoi ? Entrouvrant la bouche pour élever cette pensée peu sympathique, elle se força pour se taire… Et voilà que cette foutue caractéristique de sa personnalité reprenait le dessus. A tous les coups, elle allait commencer à devenir irritable et casser cette image de gentille prof qu’elle s’était difficilement forgée. Pas de temps à perdre… Il faillait à tout prix qu’elle mette un terme à cette conversation.

Elle n’eut cependant pas le temps car le jeune homme la faisait durer et réitérait ses dires, lui demandant une énième fois de paraître plus cool dans ses mots à lui. Puis, pour ne pas changer, c’était de peu qu’elle faillit lancer un bien désagréable commentaire. Une nouvelle fois, elle resta muette, n’esquissant qu’un léger sourire un peu tiré sur les côtés. Il faut dire qu’elle n’était pas assez enjouée pour sourire véritablement. Voyant que c’étaient les soldes chez le fournisseur de mots de la personne qui se tenait face à elle, Kim abandonna l’idée de s’enfuir et se contenta silencieusement de l’écouter et répondre par quelques mimiques et hochements de tête.

A travers la porte de métal, elle constata que la pluie s’était calmée et qu’ils ne risquaient donc pas de se retrouver trempés en sortant dehors. Cette initiative fut prise par Ryoma qui ouvrit la porte et s’assit sur le banc non loin de là. Suivant le mouvement, sac sur l’épaule, elle fit de même, prenant place à ses côtés. Machinalement, elle avait posé son bagage sur ses genoux et jouait avec. Bavard comme il était, il la questionna sur son matériel, si elle en avait ou non et se proposa pour lui en prêter.

Le soleil était réapparu, et le calme légendaire de la taïwanaise de même. Avait-elle pensé à emporter avec elle ses raquettes ? Il ne lui semblait pas… Après tout, s’il fallait qu’elle ramène tout ce qu’il fallait pour tous les sports qu’elle aimait et ceux qu’elle aimait moins, elle n’était pas sortie de l’auberge. Haussant les épaules, elle fit d’un sourire gênée, lui conférant un minois tout à fait adorable, presque enfantin :

« Et bien… Oui, pourquoi pas. »

Ainsi, de nouveau lancé, il reprit un sujet abordé un peu plus tôt, le petit compliment qu’avait glissé la prof de sport à son intention et le nia pour ensuite le lui retourner, allant jusqu’à parler de son « homme »… Cette remarque la fit soudainement rougir. D’où est-ce qu’il osait s’intéressé à la vie privée d’un enseignant ? Bah oui ! Il n’avait pas à le faire même si ça partait d’une flatterie… Et puis, elle ne savait même pas si elle pouvait parler de Hidekazu comme son « Homme »… Peut-être… Mais… N’était-ce pas trop tôt… ? Sur le coup, quelques images de leur aventure sur le toit la rendirent d’autant plus rouge. Pensées qu’elle tenta au mieux de dissiper de son esprit. Ce n’était pas vraiment le moment d’y penser ! Non vraiment pas ! Montrer cette facette fragile qu’elle avait devant un élève… ça n’allait pas.

S’éclaircissant la gorge, reprenant son calme, elle répondit d’une manière intentionnellement détournée :

« C’est que… Personnellement, je ne me trouve pas spécialement terre à terre et même assez dissipée… Mais merci bien ! » finit-elle par un sourire plus ou moins franc et doux.

Pas question de lui parler de quoique ce soit ! Même s’ils ne se montraient pas particulièrement discrets, très peu de personnes étaient au courant de leur relation, et ce n’était pas du jour au lendemain qu’elle allait l’avouer à un de ses élèves, surtout si elle se prenait dans la conversation et qu’elle venait à parler de cet instant bien intime qui s’était déroulé il y a peu… Non vraiment, pour plus de sûreté, il fallait mieux s’arrêter là au risque de compromettre sa carrière ici. C’est donc après avoir longuement hésité qu’elle se leva, épaulant son sac et fit d’un geste de la main :

« Et bien… Je dois y aller… On m’attend en salle des profs…Elle marqua alors un temps de pause et reprit de plus belle : A bientôt ! »

Un gros mensonge monté de toute pièce, après tout, qu’est-ce qu’elle y foutrait ? Cette odeur de café qui s’en dégageait à longueur de journée l’étouffait considérablement et lui rappelait trop une certaine personne, un certain jour… Rapidement, elle tourna les talons et commença à s’engager sur un quelconque chemin. Oui, ça ressemblait quelque part à une fuite mais bon… Et au fond d’elle, une petite voix bien nette se répandait :

**Pourvu qu’il ne tente pas de me rattraper !**
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Dim 28 Fév 2010 - 19:56

HRP: désolé Kim d'amour mon post est a chier T.T


Bon apparemment j'avais l'air de la faire chier donc plus d'option possible, j'allais vraiment la faire chier. J'aime pas trop qu'on me prenne pour un con, qu'on me fasse des gentils sourire faux cul et qu'en prime on tente de me fausser compagnie au lieu de me dire clairement, " ferme la tu fais chier " Je trouve personnellement cette méthode tellement plus radicale et tellement plus convaincante que celle de Lawson Sensei. Je suis algré moi quelqu'un de vif d'esprit, de trop vif d'esprit a mon gout d'ailleurs, et ma capacité d'analyse m'a plus d'une fois joué un tour mais bon on fait avec a force. La j'étais assis et je dialoguait avec ma prof, franchement j'étais heureux, tellement heureux qu'elle daigne m'acorder sa compagnie pour me servir de sparring partner. Honnêtement sa fait un long moment que je n'avais pas sentis cette vague de chaleur en moi, surement depuis que je suis avec Nina en couple. Enfin la j'avais vite déchanté car la jeune femme me prenait pour un con ouais faut dire. Moi qui essaye d'être gentil, cool et qui tente d'installer un climat de convivialité, car je pense que partager des séances d'entrainements particulières avec sa prof, c'est quand même quelque chose qui rapproche quoi donc autant de suite mettre une bonne entente entre nous. Non au lieu de ça elle fait la pouf.


Ouais la pouf, madame fait les grands sourires et hochement de tête, joue avec son matos l'air de dire " comment je m'en bas les couilles de ce que tu dis, abrège que je me casse ", limite sérieux j'ai eu envie de lui mettre une baffe. Impressionnant non comment je pouvais passer du tout au tout, cependant je ne fis rien, au pire la elle m'écœurait sec car elle n'était même pas foutue d'être franche. J'espère vraiment que je me trompe car si c'est une faux cul comme j'en est bien l'impression, avec moi elle est das la merde. Enfin je remarquais qu'à l'évocation de " son homme " elle était devenue toute rouge, encore pire après un instant de silence. Et bien j'aurais donc toucher un point sensible ? Tant mieux j'allais pouvoir la titiller un peu, puis prof ou pas sérieux je m'en branle, je lui mettrais a l'envers au final .... Et ouais je suis une vraie pute par moment mais bon c'est comme ça que voulez vous, j'apprécie pas trop qu'elle se foute de moi et qu'en prime elle me sorte une excuse bidon pour se casser. Je l'observais donc partir, empruntant un chemin qui devait surement la mener ailleurs que dans la salle des profs, car oui je lisais bien dans ses yeux, ses mimiques, ses gestes, qu'elle était paniqué sur le coup. Yeah j'allais pouvoir l'emmerder un peu. Et oui Lawson-san si tu avais été un peu plus maligne sur le coup j'aurais peut être été moins casse couille c'est le cas de le dire. Je me levais donc a mon tour puis mettant mon sac sur mon épaule j'avançais dans sa direction. J'avais des grandes jambes, bien plus grandes que les siennes, de ce fait je suis vite revenu a sa hauteur puis la ma voix s'élevait, elle était .... joueuse.

" Et bien vous me quittez bien vite Sensei. J'aurais touché un point sensible peut être pour que partiez d'un coup en me sortant un excuse aussi pourri ? "

Je revenais a sa hauteur puis je me mis devant elle pour stopper sa course. Je l'observais, maintenant j'arborais une mine toujours aussi calme mais de la malice se lisait dans mes yeux.

" Et me sortez pas le speech habituel du style " j'ai pas a me justifier devant un élève se serait navrant. Que je vous emmerde passe a la limite, mais que vous faites la faux cul ça par contre j'adhère moins. Vous êtes toujours comme ça ou vous faites la gentille juste pour faire bien ? "

Allez c'est partie, j'ai envie de la titiller un peu, c'est une enseignante mais perso je m'en fous, a tout casser elle a trois ans de plus que moi donc je ne la considère pas plus vieille que ça, c'est encore une gamine fraichement sortie de l'école. Puis j'avais déjà ma vie de toute tracé, donc me faire virer de l'école sérieux je m'en fous un peu mais bon je suis plus malin que ça et j'ai toujours une corde a mon arc. Enfin je voulais faire éclater le vraie visage de Lawson sensei, voir si elle est vraiment une faux cul ou si au contraire elle a un peu de burnes, j'avais hâte de voir ça que je rigole un coup ça me fera décompresser tiens. En y repensant je suis vraiment un con et un gamin par moment .... Enfin même si je le voulais chasser le naturel il revient au galop.
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Mer 3 Mar 2010 - 23:13

[HRP : Chuis trop gentille de te répondre maintenant! xD]

De grandes enjambées pour partir plus rapidement, il n’y avait plus que cela pour l’aider. Encore ces petites jambes qui lui faisaient défaut, l’empêchant à nouveau d’atteindre un but pourtant mineur, mais sur le moment assez important qu’elle s’était fixé. Quoi de plus important que sauver sa vie qui se résume au final à son job ? Un travail pour lequel elle s’était investie à cent pour cent pendant une si longue période, et qui serait détruite par un gamin trop curieux, et puis quoi encore ? Nan, c’est bon elle en avait assez ! Qu’elle se dépêche de retrouver son chez elle, et tout irait bien dans le meilleur des mondes. Pouvoir se relaxer sur son divan avec une bonne tasse de thé parfumé aux fruits rouges avec des petits gâteaux, à la place de rester là à faire la causette à un lycéen, discussion stérile qui n’avait pas lieu d’être. Ce n’était vraiment qu’une perte de temps ! Après tout, elle n’avait pas à évoquer sa vie privée !

Alors qu’elle commençait à se rassurer, se savoir assez loin de cette source d’ennuis en perspective était beaucoup plus sécurisant, une main vint s’agripper à son poigné, lui coupant aussi sec le souffle. Une sueur froide, un léger gloussement, les yeux écarquillés, elle ne savait plus quoi faire. Cet Akane, origine d’un malaise qui ne faisait que s’amplifier depuis quelques minutes et qui tournait étrangement, lui tenait le bras, telle une chaîne briseuse de liberté. Il vint la titiller, ça l’amusait… Il parlait de ce sujet qu’elle ne désirait pas aborder, le plaçant en un point qui la blesserait particulièrement. Il n’avait pas tort, après tout, ça n’était pas impossible que ce secret une fois dévoilé la mène à sa perte. Mais elle ne le regrettait pas, pas du tout même. Ce moment qu’elle avait désiré depuis si longtemps sans même le savoir, juste cette ridicule partie en elle qui l’espérait tant.

Il vint à se placer face à elle, ne pouvait pas voir son visage dirigé au sol, voilé par cette chevelure rousse qu’elle arborait. Dans une certaine continuité, il sortit quelques paroles qu’elle préféra ignorer, jusqu’à ce que l’une d’elle vienne la faire réagir un peu plus. Il l’avait traité de quoi là ? Remettre en cause cette gentillesse qu’elle avait naturellement ! Il se prenait pour qui ?! Son point se refermait sur lui-même peu à peu, au fur et à mesure des mots qui sortaient de la bouche du japonais. Kim soupirait doucement, tentant au mieux de ne pas exploser de colère tout de suite, ça lui ferait bien trop plaisir d’avoir réussi à mettre à vif les nerfs d’une professeur. Ne pas rentrer dans le jeu de l’ennemi était le meilleur moyen de préserver sa propre vie.


L’humidité s’était aussi mise à augmenter soudainement, quelques gouttes de pluie lui tombèrent sur le visage, longeant sa joue pour s’abattre violemment au sol. Cette profusion d’eau qu’elle détestait tant lui remettait les idées un peu mieux en place, la calmant presque pour une fois. Doucement elle leva son visage vers le brun, son minois qui s’humidifiait un peu plus, faisant presque office de larmes. Elle prit alors une mine faussement triste, posant le bout de ses doigts sur ses lèvres et fit :

« Haann… On m’aurait percé à jour ? Zut alors ! Dit-elle en déplaçant son point dans l’air comme si elle était agacée et plus pensivement, elle poursuivit d’une petite voix interrogative : Aurait-je mal joué mon rôle de gentille prof ? »

Oui, elle se foutait légèrement de sa gueule mais bon, il l’avait un peu cherché. Et elle n’appréciait pas plus que lui se faire mener comme bon lui semblait. Elle baissa alors son visage, admirant la pelouse synthétique qui se tenait à ses pieds, tandis que de l’eau continuait à s’écouler le long de son dos, rendant un peu plus transparent le vêtement qu’elle portait. D’une phonation basse, elle reprit le fil de la discussion :

« Tu sais… Les professeurs sont des personnes comme les autres et ont le droit de ne pas être parfait… De l’intonation de sa voix se faisait ressentir une certaine fatigue, une envie de ne plus lutter, le désir qu’il la comprenne… C’est normal qu’on ne puisse pas offrir de la gentillesse à tout le monde, obligé de se créer une personnalité plus forte pour ne pas être blessé… »

C’est vrai ça, après tout, les adolescents à cet âge sont fourbes, prêts à exploiter une quelconque faiblesse, l’utiliser à leur gré pour faire céder les adultes, pouvoir en faire ce qu’ils veulent après. Pourquoi ne pas les faire renvoyer et profiter ainsi de quelques jours de vacances pour leur bon plaisir, au risque de mettre à la rue cette personne qui ne peut que survivre grâce au salaire versé par l’état. Que faire quand on n’a plus de travail ? Il ne reste plus rien pour survivre dans cette société qui ne tourne qu’autour de l’argent et que sans ça, on n’est plus quoique ce soit… Oui, mettre fin à ses jours… C’est une possibilité. Elle en avait vu tant des personnes qui désiraient la faire renvoyer dans son ancien établissement, mais elle avait réussi à leur tenir tête avec énormément de persévérance et une coquille qu’elle s’était forgée…

Elle posa sa main sur celle entourant son poigné, relevant le visage avec un regard attristé, pourtant souligné d’un doux sourire, et glissa simplement :

« Pardon d’être humaine. »
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Dim 14 Mar 2010 - 22:03

HRP: j'ai pas réussi a écrire comme je voulais ni faire ce que je voulais donc désolé a l'avance si c'est vraiment merdique ... Je crois même que c'est le PIRE post que j'ai jamais fait ..... vraiment désolé Kimette

Ennuyeuse ..... Ouais ennuyeuse, je crois que c'est le bon terme pour qualifier la personne que j'avais en face de moi. Je sais pas quand j'ai cru qu'elle était intéressante ou au pire attrayante mais j'ai fais une bien belle erreur. Terne, morose, sans intérêt, ouais je pense que c'est l'idée générale que j'ai au final de Lawson Sensei. Moi qui pensais qu'elle sortait un peu de l'ordinaire, au final ce n'est qu'une pseudo adulte qui se voile la face et qui n'accepte pas sa faiblesse, qui se cache derrière une image qui est tout sauf la sienne, en bref elle est anodine, quelconque, c'est du déjà vu quoi. Ce discours, ses paroles, son air faussement arrogant, ouais tout ça c'est clairement du déjà vu. Moi qui voulais la titiller un peu au final elle me rebutait plus qu'autre chose, elle n'était a mes yeux qu'une carcasse avec un peu plus de chair au niveau des nibards, une belle gueule et un corps à peu près attirant, ouais rien de bien alarmant en perspective. Moi qui voulait me trouver matière a faire quelque chose, a sortir de l'ordinaire un minimum je tombais vraiment de haut.

Je ne dirais pas que ce n'est pas une bonne enseignante, attention il ne faut pas tout mélanger, elle m'avait parfaitement renseigné, répondu a toutes mes questions, franchement la dessus rien a redire c'est une crème en tant que sportif. Même en temps que partenaire d'entrainement je suis sur qu'elle serait excellente, mais alors qu'est ce que le côté humain était a chier sérieux. J'en avais croisé des "humains" vous savez ces personnes lambda, qui n'ont aucune personnalité ni même aucune originalité, et bien j'ai l'impression que c'est exactement le cas de la jeune femme que j'ai en face de moi. Enfin je dis ça mais je tire un jugement bien hâtif, je ne la connais pas après tout, et elle me montre ce qu'elle a envie de me montrer et rien d'autre mais bon au final je ne veux même pas voir la suite. Sur le coup j'en suis même venue a avoir de la peine pour son mec, au moins faut il qu'il soit taré pour se la faire, bien sur moi je ne connais pas le personnage, mais quand on sait un minimum qui est Hidekazu Shirogane, on se dit au final qu'il faut de tout pour faire un monde. Enfin sur cela j'observais la jeune femme en face de moi, elle venait de perdre tout son intérêt a mes yeux, du coup je parlais d'un ton las et nonchalant. Je l'observais, j'avais envie de la titiller un peu mais elle ne méritait même pas cela. Je pris donc la parole, mes yeux étaient sombre, froid et distant, ils étaient le reflet de cette séparation bien flagrante entre l'enseignante et moi même.

" Ouais vous êtes qu'une "humaine" après tout comme vous l'avez dit, aucune originalité, un mouton qui suit le troupeau bien sagement. Enfin passons qu'est ce que vous voulez que j'vous dises, au point ou j'en suis avoir une conversation un minimum intéressante relèverais du miracle avec vous, car en plus de fuir, vous êtes faible, de corps peut être pas, mais d'esprit en tout cas c'est un néant total. "

Je fixais la jeune femme, je remis mon sac de tennis sur mon épaule, puis je lui dis de cette voix toujours aussi calme et las.

" Je sais même pas pourquoi je perds mon temps a vous dire tout ça, je sais déjà ce qui va suivre. Enfin j'espère pour vous que vous ne serez pas toujours aussi lâche, car si déjà devant un élève vous avez du mal, je me demande bien comment vous pouvez vous en sortir a l'extérieur. "

Par extérieur j'entends sa vie personnelle tout le monde l'aura compris, j'avais peine a croire que cette femme était capable de se gérer vu la pauvreté d'esprit dont elle faisait preuve face a moi. Enfin je lui dis d'un ton limite désolé.

" Enfin on ne peut pas être parfait comme vous l'avez si bien dit, mais bon comme je le disais, vous n'avez même pas les couilles de dire clairement ce que vous pensez, donc en prime d'être ennuyeuse, sans intérêt et chiante vous êtes pitoyable, je ne sais même pas si vous seriez capable de défendre concrètement vos convictions, si bien sur vous en aviez .... "

Je jetais un regard de mépris sur la jeune femme, je m'en foutais que c'était une prof ou quoi qu'est ce, elle peut bien faire ce qu'elle veut je m'en fous mais alors d'une force ... Je suis pas comme elle perso, je ne me cache pas derrière des faux semblant, une image de je sais pas quoi, a vouloir faire la madame, la donneuse de sermon, mouais a revoir tout ça. Enfin je fis un signe de tête et je pris un pas de recul avançant doucement.

" Bref sur ce, une bien bonne journée a vous, mouton-sensei "

Je savais très bien ce que je voulais dire par la, puis au pire rien a foutre quoi, enfin sur cela je marchais doucement vers le lycée, la flotte se faisait de plus en plus forte, temps de merde, vie de merde, comme quoi l'un ne va pas sans l'autre car en prime de me faire chier avec elle, le temps n'était même pas la pour me remotiver, dire que j'étais si joyeux y'a de ça quelques minutes, je viens donc de vivre ce que certains appelle l'ascenseur émotionnel.
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Mar 23 Mar 2010 - 23:12

Du blabla, rien que du blabla. Le jeune homme s’était lancé dans un discours à vrai dire peu agréable à entendre, que du négatif, il ne faisait que la critiquer, la blâmer et c’était lancé dans un monologue à la valeur extrêmement basse aux yeux de la Taïwanaise, en faite, elle n’y faisait pas particulièrement attention. Non seulement il pleuvait rendant la compréhension assez difficile, une partie relevait de la barrière de la langue, et une autre du fait qu’elle ne désirait pas particulièrement décrypter ce qu’il disait. Enfin, qu’on sache ou non de quoi parle l’autre, il suffit d’observer un peu le ton employé, mais aussi les mimiques de l’interlocuteur, et celles-ci lui disaient de toute évidence qu’il ne l’invitait pas à boire une tasse de thé. Elle soupirait, se demandant quand est-ce qu’il avait terminé. Même si la plupart des paroles passaient par une oreille et ressortait de l’autre, elle avait réussi à en capter quelques une qui lui faisaient esquisser un sourire alors que le temps ne semblait pas vraiment à la plaisanterie. Par exemple cette allusion à son corps. Il avait beau jouer les durs, de toute évidence il restait un homme esclave de ses désirs, ils ont beau le cacher, ces personnes ne peuvent ignorer leur pulsion face aux courbes féminines. Ah ! Et puis, effectivement, cette silhouette qu’il semblait assez apprécier ! Oh qu’elle en avait des « couilles »… Non seulement ce mot manquait de charme mais ne convenait pas tellement, enfin, c’était amusant.

L’adolescent vint enfin à clore son verbiage par un « Bonne journée », ce dernier n’échappant en rien au professeur qui se sentit délivré de ce moment fort ennuyant. S’accroupissant un instant, elle contempla la verdure synthétique du sol, émettant alors un soupir, et partir à son tour dans un dialogue avec elle-même, voir quelques mots pour cet Akane.

« C’est que ce garçon remonterait presque dans mon estime en ne tentant quoique ce soit de déplacé envers une demoiselle aussi peu vêtue. »

Il faut dire que son t-shirt qui avait pour but principal de la couvrir ne servait désormais plus à grand-chose puisqu’il permettait désormais de voir son sous-vêtement au travers. Et puis, il fallait bien l’avouer, ses formes qu’on pouvait désormais si facilement deviner, ne laissaient personne indifférent, et ce n’était pas particulièrement de la vantardise. Frôlant du bout des doigts l’herbe qui se trouvait sous ses pieds, elle continua sa tirade du jour, ne sachant vraiment s’il l’entendait, mais elle avait besoin de le déballer pour alléger son esprit et pouvoir redevenir celle qu’elle a toujours été, c'est-à-dire une jeune femme enjouée et dynamique. C’est donc en marmonnant, assez fort cependant pour que le garçon qui n’était pas encore si éloigné puisse entendre ses lamentations :

« Et puis, d’où il me dit faible et hypocrite. Oh c’est vrai ! Je ne suis qu’une actrice de film de cul qui s’est fait sautée sur le toit ! Quelle tête en l’air je suis ! Aller jusqu’à oublier ma propre personnalité ! Baka Kei~»

Tout ça à cause de ce fichu journal qui ne raconte que ce qu’il veut dire et faire croire aux gens, et évidemment sans l’avis des personnes concernées, sinon ce ne serait pas amusant ! Trouver la journaliste et lui arranger le portrait ne serait pas une mauvaise idée, mais elle avait pour l’instant plus important à faire. Notamment faire survivre son petit chaton qui devait sans doute mourir de faim dans un coin de l’appartement. D’un mouvement brusque, elle se remit sur pied et lança :

« Bon et bien au revoir A-ka-ne-kun ! Miss Mouton te salue !»

C’est donc à grands pas qu’elle prit la direction opposée, sachant qu’il y avait un petit chemin non loin pour rentrer.

[Hrp : Désolée, j'ai du mal à faire long en ce moment ^^"]
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Dim 4 Avr 2010 - 21:03

hrp : si il y a un point que tu veux que je change, je le fais de suite, tu vas vite comprendre ce que je veux dire. Dis le moi par mp ma grande si il y a un soucis.

Temps de merde, putain de temps de merde, pourquoi il fait pas beau sérieux, au moins je serais content, le sourire aux lèvres, et je tenterais d'oublier la pouff qui était la derrière moi. Ouais la pouff vous avez bien lu, dire que y'a même pas quelques minutes j'étais en admiration devant elle ... Je suis vraiment un super boulet par moment. Enfin je les ai pensé toutes choses à son égard, comme quoi qu'elle était canon et tout le reste. Cependant au final qu'est ce qu'elle était ennuyeuse. Pire que moi quand je passais mon temps a parler. Enfin je pensais qu'elle en valait la peine mais même pas. Je plains son mec sérieux, paix à ton âme camarade, au moins tu as un lot de consolation, son corps, c'est mieux que rien. A défaut d'être conne, tu peux au moins la sauter, c'est toujours ça. Enfin sur cette pensée je me dirigeais vers ma chambre histoire d'aller me ressourcer un peu mais non il fallait qu'elle parle a voix haute, qu'elle fasse en sorte que j'entende ses mots. Pour lui faire plaisirs et parque ce j'étais curieux je m'arrêtais sur place et j'écoutais.

Alors comme ça elle s'envoie des fleurs en prime. Hey poulette ok tu est pas mal mais t'émoustille pas trop, ça vole pas haut non plus hein soyons réaliste. Ok ta un corps de rêve, je te ferais bien moultes choses perverses mais ne mélangeons pas tout, maintenant que j'ai découvert un morceau de la personne, cette silhouette et ces frasques ne te rabaisse ni plus ni moins au rang de gonzesse banale. Ouais le genre gros nibards, belle gueule, belle de dehors mais creuse dedans quoi. Comment ça je suis vulgaire ? Rien a foutre j'ai le sum contre elle et en prime elle fait la belle et ose sortir que je remonte un peu dans son estime ? Et bien je vais vite te calmer ma poulette, prof ou pas rien à foutre tu vas prendre cher chérie. Je m'approchais alors d'elle, entre temps elle avait parlé de film de cul et de baise sur le toit, allez savoir pourquoi mais dans ses dires il n'y avait qu'une chose que je trouvais véridique et possible, c'est elle sur le toit à se faire sauter. Enfin la jeune femme partait, insistant encore sur mon nom de famille, ouais réflexion faite tu ne mérites pas de prononcer mon prénom ma grande, trop majestueux pour toi. Comment ça je me la pète ? bah je me met au même niveau que la personne en face de moi. Enfin je prenais la parole tout en marchant, celle ci était contrairement a la jeune femme clairement adresser à elle.

" Encore faudrait il que la demoiselle en question me fasse un minimum d'effet. "

Je revenais à sa hauteur, puis je pris la parole d'une voix totalement désinvolte, je ne m'adressais plus à une enseignante mais a la demoiselle que j'avais en face de moi. Ma main se leva et lui attrapa le menton, mon visage s'approchait doucement tandis que je la reluquais de haut en bas.

" Ouais c'est vrai, tu es canon, je vais pas mentir je suis pas comme ça, mais mollo quand même ma grande y'a mieux, et c'est pas ton maillot trempé et ta frimousse qui vont réussir à me faire de l'effet. Au pire tu te met au niveau d'une gamine de première année pré pubère qui se découvre un attrait physique. Relève le niveau ma grande tu peux faire mieux je pense "

Je lui manquais totalement de respect, moi qui en avait énormément pour mes enseignants, je crois qu'avec elle, ça allait être autre chose. Enfin suite à cela je continuais tranquillement ma tirade, ma main venant caresser sa joue, car j'étais passé devant elle. Un sourire narquois fut visible sur mes lèvres.

" En tout cas va savoir ce qui est le plus vrai dans tes dires de tout a l'heure, le fait que tu est une actrice de cul, ou bien que tu baises sur le toit, va savoir mais j'ai un énorme penchant pour la seconde option, ça m'a l'air tout à fait dans ton style. C'est vrai que peu ont du mal à combler leur pauvreté d'esprit, surtout les filles comme toi, du coup on s'invente un état d'esprit, une façon de voir les choses, allez Chérie quand tu auras d'autre armes que ça. "

Ma mains descendit et mon doigt toucha un de ses seins rapidement, d'un geste furtif et provocateur.

" On pourra peut être tenter d'avoir un vrai dialogue toi et moi. Enfin je sais même pas si c'est possible, nan nous deux on est incompatible chérie, té bonne ouais, mais ça va pas plus loin quoi, donc arrête de t'envoyer trop de fleur et essaye d'être un peu plus adulte dans ta tête. "

Je repartis ensuite doucement, persuadé que mon enseignante ne laisserais pas tout cela se passer comme je l'avais prévu. J'avais laissé pleins de failles dans mes dires, ouais j'avais envie qu'elle me casse, qu'elle me titille, pour que je la brise encore plus après, mais allez savoir elle était plutôt surprenante, donc me donnerais t-elle satisfaction ? ou au contraire allait elle m'ignorer au plus point ? J'allais faire en sorte de la bousculer une dernière fois.

" Sur ce Hentai-Sensei, a plus tard "

Allez chérie, jouons, j'ai hâte de voir si tu est vraiment aussi forte que tu ne le prétend.
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Mer 14 Avr 2010 - 11:39

Encore une fois, elle tentait de retrouver son domicile, mais le cours des choses ne semblait pas de cet avis, du moins, le garçon qui se tenait derrière elle. N’était-ce pas ce dernier qui avait annoncé la fin de la discussion, après tout, elle ne faisait que s’adresser à elle-même, rien de plus. Pourquoi l’avait-il prit pour lui ? Selon elle ce n’était bien qu’un trop plein de confiance en lui, un côté narcissique qui s’affichait fièrement sur le bout de son nez. Kim elle, ne voulait que rejoindre son doux foyer, se plonger dans de doux rêves après avoir pris un bon bain revigorant qui nettoierait cette écoeurante pluie qui s’était infiltré dans sa peau. Oui, aussi écoeurante que la voix de l’adolescent qui parvenait à ses oreilles. Elle l’irritait, l’énervait, si elle pouvait elle effacerait sa capacité à entendre, juste pour cet instant. A vrai dire, certaines phonations vous semblent beaucoup plus agréables que d’autres, mais peut-être que cela dépend essentiellement des mots énoncés ? Les leurs n’étaient là que pour la heurter, la critiquer. Il est rare de ne pas connaître ses propres défauts, et elle les savait plus que bien.

Alors pourquoi les paroles de cet étudiant continuaient à la blesser ? Surtout si elles n’étaient là que pour relever des éléments seulement visibles de l’extérieur. Il avait beau les aligner les uns après les autres, crier au monde qu’elle n’était qu’une belle gueule, et rien d’autre, est-ce qu’il la connaissait vraiment ? Non, pas du tout même ! Pourquoi s’amusait-il tant à détruire cette joyeuse facette qu’elle aimait à afficher ? Ne pouvait-il donc pas la laisser paraître gentille ? Évidemment que ce côté d’elle n’était pas la totalité de son être, personne n’est entièrement bon, l’homme est pourri que ce soit partiellement ou entièrement, tout le monde le sait, alors lâche-la avec ça. Ses pas tentaient de se faire rapides sans trop en avoir l’air, désirant plus que tout quitter ce lieu qu’elle appréciait d’ordinaire tant, ce terrain qui représente toute sa passion, son engouement pour le sport. Et oui, rien que la présence de cet élève suffisait à la dissuader de courir de toute sa puissance, de tout son être pour oublier les complications de la vie. Pas seulement ce garçon en faite, qu’il n’aille pas croire qu’il était si centré par rapport au monde, tant important aux yeux de la jeune femme qu’il parvenait à la faire fuir. Il était effectivement en parti coupable, mais pas que. Oui, cette pluie qui s’étendait sur ses membres nus, qui provoquait une humidité nauséeuse, une odeur déplaisante…

Avançant comme elle pouvait vers le bord du terrain, encore une fois il vint à parler… N’en avait-il donc pas marre de blablater ? Vas donc te chercher une autre victime, une personne assez conciliante pour accepter que tu lui adresses des paroles. Ne s’arrêtant pas pour autant, tendant tout de même l’oreille, elle écouta sans trop y donner de considération. Peut-être était-ce parce qu’elle n’avait pas voulu lui prêter plus attention que cet Akane s’était dressé sur sa route. Encore un gamin qui a eu tout ce qu’il voulait et s’énerve quand on ne le voit pas comme le centre du monde. Cherchant à continuer son chemin, elle dut s’arrêter, confrontée à un obstacle peu décidé à s’en aller. La rouquine ne désirait pas plus se retrouver face à cet air arrogant et baissa instantanément son visage qui fut aussitôt relevé. Comment osait-il la toucher ainsi ?! Oubliait-il qu’il se trouvait devant un professeur ? Certes, elle ne le faisait pas paraître, obligeant sans le vouloir son interlocuteur à l’oublier, mais ce n’était point une raison. Fuyant du regard au début, elle vint à le fixer dans les yeux, n’ayant point peur de l’affronter sur le plan psychologique.

Il la regardait, continuant doucement ses complaintes qui se trouvaient plus que répétitives à force. Il avait beau se vanter de ne pas être affecté par le charme dégagé par la Taïwanaise, ça ne l’empêchait pas de l’observer de bas en haut. Affichant un sourire désobligeant, il poursuivit. Elle tentait tant bien que mal de garder un visage froid, ne voulant monter que ses mots pouvaient la toucher. C’est bon, elle avait compris. A ses yeux elle n’était qu’une poupée de porcelaine à entreposer dans une vitrine, et en sachant pertinemment qu’elle ne se rebellerait pas. Le genre de filles qui accepte sans rien dire le : « Sois belle et tais-toi. ». Bien sûr qu’elle n’était pas comme ça, mais il y avait bien des moments où le silence restait la meilleure des réponses. Son discours n’était provocation, de même pour ses gestes. Il la caressait, lui souriait, elle ne devait pas rentrer dans son jeu. Évidemment, sa décision fut un peu plus mise en question quand il atteignit sa poitrine du doigt. Rester impassible sur le coup ne lui traversa pas l’esprit, la faisant froncer des sourcils, elle ne put non plus s’empêcher de montrer son mécontentement par une mimique. Pour son plus grand malheur, son visage se trouvait être bien plus expressif que son cœur. Kim avait serré les poings, prête à le lui enfoncer dans la gueule, mais rien à faire, la force lui faisait défaut. Dur d’être une simple femme par moment. Raisonnant cette partie d’elle qui s’enflammait de colère, elle continuait de soutenir le regard du lycéen, l’écoutant bavasser et lui attribuer un surnom de mauvais goût. Elle avait l’impression de voir ses dragueurs de bas étage qu’on voit dans la rue et qui vous invitent boire un verre ou à un karaoké.

Apparemment il avait terminé puisqu’il la laissa, la nommant de manière peu flatteuse, « Hentai-sensei » pour être précise. Elle aurait volontiers percuté le dos de l’élève avec sa jambe, et ainsi lui faire une prise d’art martial dont elle avait encore le secret, mais perdre son post pour un petit mécréant de son genre n’était vraiment pas sa meilleure idée. Laisse couler, voir se faire emporter cet amas de paroles qu’elle n’avait pas voulu comprendre, restait l’une des solutions les plus raisonnables. La jeune professeur resta un instant immobile, debout sur le terrain de sport. Soufflant une dernière fois, ne voyant aucun intérêt à rappliquer à ses dires sans fondement, repris son chemin, lasse de tout. Bien sûr qu’il l’avait énervé en la caressant, mais aussi en lui lançant des phrases à tout va, encore plus en touchant son sein, mais il ne valait vraiment pas la peine. Peut-être se montrait-elle une nouvelle fois faible, mais qu’importe, de toute façon il se faisait tard et l’heure du repas ne devait pas tarder à arriver.

[Hrp : Fufu, triste de ne pas la voir te foutre un pain?]
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(#) Re: Nettoyons, nettoyons! Les petits petons! *sbaff* [PV Ryoma]  Ven 14 Mai 2010 - 21:40

Vie de merde ! Ouais vie de merde ! Putain elle m'emmerde sérieux cette poufiasse ! Comment ça c'est vulgaire ? Ouais bah Fuck y'a des gens avec qui on peut pas s'entendre et je sens qu'avec Kim Lawson, la pétasse qui me sert de professeur de sport et bah je suis pas sortit d'affaire. Enfin notre débat était clos, disons que mon professeur avait préféré feindre l'ignorance et ne pas me répondre, personnellement pour certains c'est une méthode afin de laisser parler, pour moi ce n'est que la preuve de sa faiblesse tant d'esprit que dans sa volonté. Je vois le genre de bonne femme que c'est et ça tout de suite, grande gamelle, ouais exactement, ça parle beaucoup mais qu'est ce que c'est creux au final, ça vous snobe parce que soit disant on est plus jeune, mouais je vois tout de suite le genre quoi. Enfin je sens qu'entre elle et moi ce n'est pas prêt d'être terminé oh que non. Je sens que nous aurons une autre discussion sous peu, et je ne sais pas encore si elle sera musclé ou non, mais je verrais bien, j'ai hâte de voir sa véritable nature a la pseudo adulte. J'aime trop quand les nanas font leur fier, leur madame je sais tout et je pense mieux que tout le monde, ma jouissance quand je l'humilierais n'en sera que plus grande. Enfin je marchais tranquillement, j'entendais ces pas qui partaient au loin, je me retournais, sa silhouette n'allait pas tarder à sortir de mon champ de vision, mais pourquoi il fallait qu'elle soit bien foutu ? Sérieux le seul point ou je peux la fermer c'est bien la dessus, et c'est ça qui me fout les nerfs ! RAHHHHHHHHH ! Enfin je voyais la jeune femme bifurquer à une intersection quand je remarquais non loin de moi une forme au sol. Je m'approchais doucement et je remarquais que c'était un portable ... Tiens Hentai Sensei l'aurait laissé tomber ? Je partais dans sa direction mais arrivée à l'intersection elle n'était plus la. Je regardais alors le portable en lui même quand je vis le fond d'écran. J'eus alors un sourire.

" AH AH AH AH AH AH "

J'eus un rire diabolique ! Je reconnus le fêlé sur le fond d'écran avec mon enseignante, c'était le taré qui enseignait l'art plastique non ? Il me semblait que ce mec était à mon gout hyper stylé, mais il était un peu zarb sur les bords, on va dire que les adeptes du pinceau et de la gouache m'ont jamais vraiment surexcité. Mais la savoir qu'il se tapait la prof de sport. MORTEL ! Bon qu'il baise ensemble je m'en fous, mais je sentais que ce portable ruisselait de jolie petites choses qui me ferait en apprendre plus sur ma jolie professeur de sport. Enfin je me disais que je devrais quand même lui rendre et comme je me vois mal débarquer à son appartement .... Une idée me vint en tête. Je repartis dans ma chambre et une fois arrivée sur mon lit, allongé et l'esprit vide, je tapais un sms.

* On peut se voir s'il te plait ? J'aimerais qu'on parle ... Retrouve moi sur le toit ce soir à 18h après les cours et ne discute pas ! *

Quoi ? Je fais pas le gamin je vais lui rendre son téléphone, pis comme ça je verrais à quoi son bonhomme ressemble. Pis je sens que je vais me fendre la gueule .... Enfin sur cela je me mis tranquillement à lire les textos, à mater les photos, bref je fouillais sans gêne dans la vie privée de mon enseignante ^^ Tant pis pour elle fallait pas qu'elle me fasse chier, elle m'a chercher, elle va me trouver.

FIN DU TOPIC
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