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 Just Arrived, just problems [ Harima Hagi ]

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(#) Just Arrived, just problems [ Harima Hagi ]  Sam 6 Fév 2010 - 1:50

    22h- Première soirée dans le pensionnat, première mise en situation après une journée de vagabondage dans les locaux du lycée. Quelques rencontres, des gens bien différents les uns des autres, aucun doute qu'il y avait une grande diversité de nationalités et origines au sein de l'établissement. Il suffisait qu'il se remémore son entretien avec le conseiller d'orientation, ou même qu'il jette un oeil sur cette salle remplie de tous les pensionnaires de l'école. Une majorité d'asiatique cela allait de soi, cependant il restait agréablement surpris de voir que plusieurs ethnies étaient réunies. Bon, une oeillade sur tout le peuple, et encore une fois il fut obligé de constater qu'il était le seul basané dans le coin. Rien de très surprenant au fond, ce fait redondant à son esprit le faisait même sourire. Calé dans une encoignure, Zachary attendait patiemment qu'ils aient fini le décompte des élèves, obligatoires lors du couvre feu pour vérifier que certains n'aient pas eu l'idée de déroger au règlement. Cette fameuse charte que tout nouvel arrivant se devait de signer, trace écrite qui suffisait à témoigner d'une probable bonne foi de leur part. Naïveté de la part de l'administration ? Simple obligation que de devoir s'équiper d'un règlement et de l'imposer à ses occupants, sinon, où irait le monde ? D'un autre côté, même sous préceptes, il y en aurait toujours qui étaleront une logique pas totalement fausse : les règles étaient destinées à être outrepassées, sinon il n'y en aurait pas. Quelle ariette monotone... La lecture des noms. Se mordillant la lippe, l'îlien patientait jusqu'à ce qu'il soit appelé et qu'il puisse retourner dans sa chambre pour entreprendre la suite de sa soirée. Alors qu'il s'étirait de tout son long, collé contre le mur, il fut enfin appelé et réprima un "ici " pour signaler sa position. Une chose était sûre, il ne serait pas le genre d'élève à passer inaperçu, non pas par une probable réputation ou beauté, mais simplement par sa singularité culturelle. Il lui fallait faire bonne impression, car les gens n'oubliaient généralement pas son visage, avantage ou inconvénient, dur à dire... Maintenant noté comme bel et bien présent, le rasta traina sa carcasse jusque dans sa chambre. Là, il observa les lits de ses colocataires qu'il n'avait pas encore eu le loisir de rencontrer. Il espérait bien que l'entente serait de mise dans cette vie plus ou moins commune, il lui serait impossible de vivre en compagnie de stress et tension, une combinaison qui en dépit de ne pas avoir une main mise sur lui, lui donnait le cafard. Insecte qu'il détestait dans tous les sens de ses termes...

    Tournant son attention sur son lit envahi de ses affaires à moitié déballées, il les avait laissées à leur agonie après être revenu d'une longue promenade. Badauderie qui avait eu un but précis, celle de se dénicher un coin tranquille où passer un peu de bon temps. Avec tous ces changements, il avait besoin de se poser et de se plonger dans l'un de ses élans philosophiques sur les choses essentielles -ou non- de la vie. Une lorgnade dextre, puis senestre pour vérifier qu'il n'y avait nul indiscret, et il entreprit une fouille précise dans une poche interne de son sac. Ce qu'il cherchait ? Un petit trésor qui avait beaucoup d'importance pour lui. Emprisonné dans un film plastique puis camouflé dans un morceau de tissu carmin, un important extrait de chanvre. Une substance illicite, totalement prohibée de la société et qui pouvait représenter dans son pire scénario un allé simple pour une splendide cellule. Un danger constant que d'en être en possession, surtout lorsque l'on avait l'âge de Zachary et qu'on en consommait à tout va. Celui-ci s'était rendu compte à quel point il était beaucoup plus ardu de se procurer de la marijuana, et de se pavaner avec, dans un autre pays que la Jamaïque. Cela restait possible, preuve qu'il avait alimenté son stock pour la semaine, mais lors de ses premiers temps en cet archipel nippon, il avait remué ciel et terre pour se trouver un fournisseur à la fois digne de confiance et surtout assidu. Fidèle client, et lui-même parfois pourvoyeur, il ne ratait jamais une occasion pour son péché mignon. Cependant et selon ses principes rastafariens, il se différenciait des toxicomans qui ne consommaient que par pur plaisir du shoote à proprement parlé. Alors que lui cherchait à atteindre un état spirituel favorable à la contemplation, pour se rapprocher de son dieu. Si le monde l'entourant le voyait comme un drogué, il n'irait pas les contredire lui même sachant pertinemment que la lisière était mince. Ah, qu'il regrettait ses propres plantations aux Antilles, dont ses amis profitaient bien ! Esquissant un rire amusé, il attrapa des ganjas déjà prêtes qu'il glissa dans la poche de son pantalon, bien décidé à jouir de leur compagnie cette nuit. S'absenter des dortoirs devraient être facile, si c'était la première fois qu'il se retrouvait en pension, il avait eu plus d'une fois le loisir d'accompagner quelques connaissances dans leur fuite ou leur retour. Puis, comme il aimait le dire : Tout est permis tant qu'on ne se fait pas attraper ! Se disant, il reprit le déballage de ses affaires, guettant avidement l'heure à laquelle il partirait.

    02h14- Un voile noir moucheté de lueurs stellaires s'était jeté sur la ville de Kobe, plongeant sa population dans le chenal du marchand de sable. L'astre opalin illuminait timidement les courbures telluriennes, et offrait une atmosphère enchanteresse, enclin à une nuit paisible. Si tout portait à croire que Morphée avait embrassé les élèves du lycée, l'un d'entre eux avait échappé à sa vigilance. Tel un spectre dans la pénombre, le réfractaire s'était faufilé dans les couloirs jusqu'à pouvoir humer l'air frais de l'extérieur. La douceur printanière voire presque estivale lui permettait de ne pas se surcharger de vêtements chauds, et de flâner dehors sans craindre la fraîcheur. Zack avait repéré plusieurs emplacements stratégiques eu sein même de l'établissement, mais primant sur la prudence, il avait opté pour une ballade dans la région un peu plus reculée de l'école. D'une foulée apathique et discrète, le rasta avait réussi à se rendre sur les terrains de sport sans difficulté. Voilà une dizaine de minutes que sa galbe se mêlait aux sièges des tribunes du terrain de foot, tête relevée, ses lèvres s'étaient étirées en un sourire serein durant son admiration des étoiles. Emprunt à une vague de placidité et de contentement, le jeune homme demeurait parfaitement silencieux. Il aimait la solitude dans des endroits exempts de toute perturbation humaine, et s'il préférait les paysages de sa petite île, le ciel lacté lui était d'un grand réconfort. Il s'installa sur un siège, les jambes calées sur celui un peu plus bas, il s'empara de sa ganja qu'il porta à sa bouche. Le cliquetis d'un briquet, la naissance d'une flamme, et l'extremité de son cône d'un rouge incandescent. Une inspiration insistante et c'était l'atteinte de la félicité pour le natty qui s'installa confortablement. Un bonheur de sentir ses poumons emplis de la substance prohibée, qu'il recracha lentement en une épaisse fumée blanche. A présent, les minutes qui viendraient seraient dédiées à une réflexion dont seul Zachary connaissait le sujet. Mais n'avait-il pas tord de relâcher toute attention aussi facilement ? Après tout, il ne connaissait rien, des adultes peuplant ce lycée...
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(#) Re: Just Arrived, just problems [ Harima Hagi ]  Lun 8 Fév 2010 - 20:16

Soundtrack

    Je pense que tu l'as compris, ici, on pas parler de thé, d'herbe de Provence et autres connerie de ce genre, ici on vas parler de l'herbe, putain, tu vois, moi, j'ai été yakuza, les yakuza c'est l'élite de la mafia, la pègre japonaise, on est un peu les descendants des samouraï, on a l'honneur des les tripes, on est pas des tarlouzes à franges et on a un franc parler.
    La drogue, bien entendu on en deal, bien entendu on fait notre trafique, mais souvent c'est des productions maisons, de l'héroïne même les trois quart du temps, il faut avouer qu'on est pas les plus grands consommateurs de stupéfiants au japon. Mais je dois aussi avouer que comme tout les japonais, j'aime pas les étrangers, pas ma faute, ma culture, cet isolement dans lequel on a vécu très longtemps, et le fait qu'il y ait pas mal de noir américains fait que je les tiens pas des masses dans mon coeur.
    Enculé de G.I tiens.

    Donc ouais, ainsi, moi perso, j'aimais pas la drogue, et pas des masses les étrangers, je vous laisse imaginer un mélange des deux. En fin bref, la question existentielle serait de savoir pourquoi j'étais dehors à cette heure là? Je pourrais dire que j'arrivais pas à trouver le sommeil, que je patrouillais dans le lycée pour vérifier que tout se passait bien, mais la vérité était toute autres, j'étais sortie voir d'ancien collègue. Enfin, j'avoue que maintenant je ne savais plus trop de quel côté de la limite j'étais, étais-je encore totalement un homme en quête de rédemption? Ou avais je franchis une nouvelle fois la limite.

    Je dois avouer que je n'avais quasiment rien fait d'illégale encore, mais, reparler avec ces gens, c'était dangereux pour moi. Enfin bref...

    Je me voyais mal rentrer et réveiller mes collègues de travail, ainsi, j'avais préféré aller directement au bahut pour dormir dans le canapé de la salle des profs. J'avais un double des clefs du lycée alors ça passerait.
    Mais je fut attiré par un point rouge. Un truc qu'il faut savoir, une clope - ou un truc du même genre - se voit dans la nuit que n'importe ou. Putain, certainement un squatteur ou un truc dans le genre. J'ai fait le tours à pas de loup, regrettant amèrement de n'avoir ni mon arme ni une batte de base-ball avant d'arriver dans le dos du jeuen homme.


    Ca sentait la marijuana à plein nez et vue les dread, le mec était pas du coin et avait du prendre un coup de soleil. Je lançais donc d'une voix forte :


    -Hé connard, tu fais quoi la...

    Moi Versus Rasta Round 1!!
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(#) Re: Just Arrived, just problems [ Harima Hagi ]  Mer 10 Fév 2010 - 1:12

    Un peu de solitude et de placidité dans ce monde où tout n'était que précipitation. Comment pouvait-on vivre à un rythme aussi endiablé , à courir les transports en commun pour être à l'heure au boulot. La vie était bien courte, et si le temps passait rapidement il fallait profiter de l'égarement de chacune de ses secondes. Le mécanisme de sa montre semblait ralentir au fur et à mesure de la danse redondante qu'exécutait son exhalaison buccale, qu'il s'amusait à voir tourbillonner jusqu'à s'évaporer dans l'atmosphère. Ah, qu'il aurait aimé être de la fumée lui aussi, et pouvoir s'éparpiller dans l'air avec cette légèreté. Ce premier jour au sein du lycée s'était bien passé, tranquillement, à son cadence. Contrairement à ce que l'on pouvait croire en voyant le rasta, il ressentait une certaine excitation d'entrer dans un nouvel univers. Certes, son enthousiasme était dur à discerner derrière ses traits implacablement flegmes, mais son sourire béa et surtout sa longue badauderie suffisaient à en témoigner. A présent, il avait besoin de se retrouver en tête à tête avec son démiurge, et pour se faire, rien de mieux que son instrument préféré. Selon lui, rien ne valait une petite ganja, dans toutes situations. De là à dire qu'il s'agissait d'addiction... Il était vrai que l'antillais aimait particulièrement la compagnie de son chanvre, cependant il était tout à fait capable de s'en passer... Pas éternellement, mais faire une petite cure ne lui était pas impossible. Pas impossible, mais pas nécessaire pour le moment, alors pourquoi se priver des bonnes choses que la nature lui offrait ? S'il n'avait pas été occupé à faire l'éloge de sa compagne de la soirée, peut-être aurait-il remarqué la venue d'un... Elèment perturbateur ? En tous les cas, ses pas feutrés n'avaient nullement éveillé les soupçons du jeune homme confortablement installé sur son siège et qui profitait du calme environnant. Enfin, jusqu'à ce qu'une voix ne vienne lui déchirer les tympans avec une vulgarité à le faire pâlir au point de renier ses origines amérindiennes. Nonobstant son étonnement, Zachary fit preuve d'une lenteur tout aussi affligeante qu'à son habitude. Lentement, il fit basculer sa tête vers l'arrière, ganja au bec, l'air un peu hagard. Le cerveau à l'envers, il cligna des yeux à plusieurs reprises tout en analysant le nouveau venu dont l'amabilité était comparable à celle d'un ours affamé.

    De longues secondes de silence s'écoulèrent, laissant place à une réflexion loin d'être pressée. Alors, que devait-il faire ? La logique aurait voulu qu'en tant qu'élève venant de se faire prendre en flagrant délit, qu'il saute sur ses jambes et se mette à bafouiller des excuses avec panique et regret de son imprudence. Mais c'était très mal connaitre notre rasta, visiblement imperturbable. Bon, réfléchissons un instant... S'il arrêtait de respirer et faisait le mort... Peut-être que le bonhomme passerait à côté ? Non, c'était idiot, surtout qu'il l'avait déjà vu... Peut-être lui proposer une ganja ? Gros risque, et tentative de corruption avec cela. De toute façon, plus grillé que cela, c'était impossible, alors autant rester soi-même jusqu'au bout. Esquissant un rictus amusé, il fit un bref geste de la main en guise de salut, la tête toujours penchée vers l'arrière.


    Bonsoir !

    Il aurait manqué une poignée de main et le burlesque aurait fait éclater de rire n'importe qui. Cette marque de politesse pouvait passer pour de la désinvolture... Au fond, c'en était, et le comportement évaltonné du basané était loin de plaire à tout le monde malgré sa notion badine. Il en fallait beaucoup pour que Zack se mette à se faire du soucis, en l'occurrence, il ne semblait pas capter la gravité de la situation. Finalement il se redressa jusqu'à se relever et s'étirer un grand coup avant de se tourner de moitié vers cet homme imposant jusque là dans son dos. Ses iris de jade l'observèrent un bref instant alors qu'il chassa d'un revers de la main l'une de ses dreads. Pas de doute, s'il devait choisir, ce n'était pas le camp des alliés dans lequel il le mettrait, cet inconnu. Sa façon de se tenir, son aura inquiétante et particulièrement sa ô combien élégante façon d'interpeller les gens, en faisait une personne... Inspirant peu de confiance. Justement, le jeune homme doutait qu'il passe un bon moment en sa compagnie, alors mieux valait qu'il file sans demander son reste, avec un peu de chance, il n'était que le jardinier de l'école, ou l'entraineur de foot ?... Qu'importe, ce n'était sûrement pas le rasta qui allait enfiler les gants de boxe et envoyer le premier crochet, au contraire, la serviette était déjà au sol. Car il était assez lucide pour savoir qu'il ne faisait pas le poids face à l'adversaire. Puisant alors dans ses moeurs débonnaires, il prit un air totalement naturel.

    Moi ? Bah j'étais venu admirer le match puis... Juste un Niyaman qui a égaré son dortoir... Il pointa une direction du doigt. C'est par là ? Se disant il cala deux doigts sur le haut de sa tempe et fit un bref salut militaire. Merci pour votre aide Baldhead, Jah vous revaudra ça. See ya' !

    Un discours volontairement incompréhensible avec un vocabulaire créole, la ganja faisait automatiquement remonter Zachary à ses origines et rôdait ses textes d'un dialecte rastafarien. Niyaman le désignait en tant que rasta, alors que Baldhead désignait une personne non rasta, donc ici Harima. Encore fallait il que ce dernier ait séjourné en Jamaïque pour savoir tout cela, mais malgré la tournure de la réplique, une chose était sûre : l'antillais avait une soudaine envie de regagner son dortoir ! Comptant sur l'incompréhension de ses paroles pour lui donner l'opportunité de partir, il entama sans plus attendre son départ d'une foulée pénarde, dans le sens opposé à l'inconnu. Le plus incroyable dans tout cela ? Et bien il avait encore sa ganja en bouche ! Il n'avait à aucun moment cherché à s'en débarrasser, et la fumait encore sur la route. Mais bien sûr, cela aurait été trop facile... Parfois, Zack oubliait à qui il avait à faire.
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(#) Re: Just Arrived, just problems [ Harima Hagi ]  Mar 9 Mar 2010 - 11:53

    Il existe celon moi des êtres fait d'énergie pure, des être unique crée par le seul plaisir de dieu, une sorte d'expérience de celui-ci pour voir comment l'humanité vas réagir face à cet individus. Bon, mauvais, cet étranger personnage qui ne sera jamais fabriquer en série est un être particulier et je pense en faire parti. Pourquoi je vous dit cela? Je n'en n'ai aucune idée, peut être que les remontés de "plantes de provences" me faisait halluciner.

    Tout cas est il que l'individu en face de moi m'emmerdait, il m'emmerdait par son refus d'intégrer cette société que les hommes moderne avait créer, oui, on cours, on ne prends pas le temps, mais quand on le prend, on est bien et on a pas besoin de cette chose pour se "pauser" comme le dise le jeunes.
    Je pense avoir vécu ma vie à 100 à l'heure et personnellement ça ne me dérange pas, au contraire, je me sent libre, vivant, je peux me vanter d'avoir fait des trucs que personnes ne fera jamais. Mais revenons à notre junky. Putain d'étranger, toujours entrain de se droguer. Je sais, c'est stéréotypé, mais j'ai jamais dit que j'étais un modèle de vertus et d'amour.

    D'ailleurs l'autre connard à dreadlock me lança un bonsoir, sans aucun salut sans rien, encore un de ces mecs qui débarquent au japon sans la moindre connaissance de nos traditions. Pauvre connard!
    T'auras beau essayer me faire croire que ta ganga c'est un moyen de "monter vers dieu", de chercher l'illumination divine, pour moi tu restera qu'un drogué car Dieu est mort il y a longtemps et s'il est en vie il se cache, il a fait de nous des putain de rats de laboratoire et rien d'autre, juste des sujets d'expérience comme nous le faisons avec des souris de laboratoire pour voir leur comportement sociale.

    D'ailleurs, toujours sur le rasta, il commença a me parler avec sa speudo-langue, mais bordel, "we are in japan, we speak japan, ok!!", han, je crois que c'en fut trop pour moi.
    Voyez vous, au fond de moi, je suis profondément pacifiste, j'aime pas la violence, mais ce sont des dommages collatéraux, des choses qui arrivent car on m'obéit pas, exemple Yume, jamais il se serait bouffé une balle de mon 44 Magnum s'il avait obéit. Alors quoi rasta rocket? Tu vas te retrouver avec un nouveau troue du cul mais au milieu du front? Nan c'est pas mon genre, mais plutôt ça.
    Mon pieds droit s'élança violemment pour frapper avec force et puissance le torse de l'étranger, ouais, je lui balançais un bon coup de godasse dans le torse, puis un deuxième en martelant chaque coup par ces mots :


    -Montre ! Du ! Respect ! Envers ! Tes ! Sensei !

    J'arrêtais soudain pour regarder l'état du rasta, s'il n'avait pas compris, je lui foutrais une deuxième raclé, mais là, il fallait lui laisser le temps de "digérer" ce qui venait de ce passer. Je lui lâchais par ailleurs en reculant d'un pas, le fixant comme l'on fixerait un détritus, avec dégout :


    -Compris Rasta Rocket ou il faut que je recommence?

    J'attendais alors une réaction de ce connard de rasta qui m'avait manqué de respect. Qu'il soit heureux de ce sort, moi, si j'avais manqué de respect à mon supérieur, c'est un doigt que je perdais, ou la vie...
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(#) Re: Just Arrived, just problems [ Harima Hagi ]  Ven 19 Mar 2010 - 16:30

    Parfois, être soi-même ne suffisait pas, et user d’humour non plus, particulièrement lorsque vous avez un professeur aussi tolérant qu’un ours dans sa tanière, qui venait qui plus est de vous prendre la main dans le sac à enfreindre la loi. Dix huit années sans ennuis sur sa consommation illicite, un doux songe qui prenait fin aujourd’hui même, le premier jour de son intégration dans l’établissement de Kobe. Qui aurait pu croire que cela lui arriverait sur l’archipel nippon, sur lequel ses réserves d’herbe s’étaient pourtant retrouvées divisées par deux, voire plus. Il y avait certes une différence de contexte, de culture, et cela ne pouvait que se constater en observant les deux quidams alors face à face. D’ailleurs, le japonais ne semblait pas du tout apprécier les manières de son homologue antillais, et ce dernier, trop pris dans les tumultes de sa dose et de sa désinvolture naturelle, n’avait rien remarqué. Ses réflexes n’étaient déjà nativement pas extraordinaires, et au vu de la situation, ils étaient à l’heure actuelle inexistants. Bon, Zachary n’avait pas vraiment le secret espoir de s’en sortir aussi facilement, et s’il était convoqué chez le directeur dans les jours suivants il n’en serait pas étonné. Ce à quoi il ne s’était absolument pas attendu, ce fut l’aspect de la sanction qui lui tomba sur les épaules. Enfin, sur le torse plus précisément , sous la forme d’un pied lancée à une vitesse vertigineuse, que le rasta en question n’eût même pas le temps de discerner. Le choc lui coupa net la respiration et lui fit automatiquement perdre l’équilibre, il finit sa course en un lourd atterrissage sur le sol.

    Complètement désorienté, il n’eût pas l’occasion de reprendre ses esprits qu’une averse de coups se mit à pleuvoir sur lui, avec toujours la même volonté de faire mal. Recroquevillé sur lui-même dans une position de protection notoire, ou de tentative tout du moins, il tenta de se protéger avec ses bras sans réel succès, lâchant des plaintes crispées à chaque impact. Il était prêt à bénir le ciel lorsque enfin il eût un moment de répit, durant lequel il se fit basculer sur le ventre en serrant le haut de son corps, mâchoires serrées et tempe contre le sol.

    … Message reçu…

    Parvint-il à glisser entre deux respirations difficiles. Il toussota, essuyant la salive au coin de sa bouche tout en se redressant, bien qu’il resta à moitié affalé par terre. Zachary en avait vu des réactions, mais celle de cet homme les dépassait toutes et il se mit à craindre la suite de la soirée s’il avait le malheur de refaire un pas de travers. La vigilance était de mise, il allait devoir peser chacun de ses mots s’il voulait retourner à l’internat entier. D’ailleurs, il venait seulement d’analyser ses paroles, et comprendre qu’il avait affaire à l’un de ses enseignants. Dans quel lycée était-il tombé ? Il n’avait jamais vu les adultes tabasser leurs élèves, et pourtant, il avait navigué dans pas mal d’écoles dans différents pays. A croire qu’il avait tiré le jackpot, et un mauvais pressentiment lui disait que l’histoire était loin d’être terminée. Il redressa le regard sur son agresseur, qui semblait encore plus imposant que précédemment avec cette vue en contre plongée extrême. L’antillais fit une grimace en se contractant un instant sous la douleur récurrente qui tiraillait son torse.

    Vous êtes prof ?… Dit-il avec anxiété, avant de baisser la tête. D’accord, d’accord… Ecoutez sensei, il y a sûrement un moyen de régler tout ça d’une manière plus… Conciliante…
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(#) Re: Just Arrived, just problems [ Harima Hagi ]  Sam 3 Avr 2010 - 9:01

    Et bien voilà un qui aura plus de respect envers ses anciens, c'est beau la jeunesse nan? Ha, je sorti mon paquet de clope et m'en sorti une, l'enfourné dans la bouche et l'allumé. Je tirais une latte puis deux. Ha, le doux effet de la nicotine.
    Il faut avouer aussi que ça fait du bien de tabasser quelqu'un, ça détends je trouve, oui, ça fait du vraiment du bien, ça me rappelait ma jeunesse tiens, quand j'étais un yakuza,encore que maintenant j'étais pas très proche d'un prof il faut l'avouer, ouais bon, j'devrais peut être pas me comporter comme ça, mais trop tard. Tant pis, on peu pas combattre sa propre nature. J'haussais ainsi mes épaules et je tirais encore deux trois latte pendant que j'écoutais les paroles de l'étranger :


    Vous êtes prof ?

    Il fit une courte pause, sa voie semblait anxieuse, il baissa même la tête et continua - comme quoi les coups ça fait mal mais ça rend humble -:

    D’accord, d’accord… Ecoutez sensei, il y a sûrement un moyen de régler tout ça d’une manière plus… Conciliante…

    Il était peut être long à la détente, mais il comprenez vite, très vite même quand il le voulait. Ha, c'est beau la jeunesse, je m'accroupissais en défaisant légèrement ma chemise, virant les boutons de mon col. J'avais l'air un peu pensif comme ça et était plus proche du business man après une après discutions que d'un mec qui vient de tabasser un pauvre gamin. Je lâchais une réponse à sa première question :

    -Tu apprends vite... J'suis prof en effet, philo.. Ca te choque hein.

    Je fixais le black d'un air pensif, une manière conciliante, ouais... Une idée germa en moi, pourquoi pas user de ce petit, je prendrais une pourcentage sur ce qu'il gagnerait en vendant et il me donnerait le nom de ses acheteurs histoire que je sache sur qui avoir l'oeil. Ca me ferait de l'argent en plus et je pourrais avoir un moyen de pression sur ses consommateur. En échange je lui offrirait l'immunité professorale, je m'explique, je le défendrais s'il se faisait chopper, virer quelques une de ses heures de colle, boosterais un peu ses notes, ce genre de chose.

    La question était vendait-il... Je tirais une nouvelle bouffée de ma cigarette, la fumée m'entoura tel une légère brume, et lâché :


    -Ouais, je pense que l'on peu régler ça entre nous... tu deal?

    Claire, net, directe, j'allais pas faire dans la dentelle avec rasta-man. Il fallait que je sache. Tiens, en y penssant, ça me faisait penser à un film ça : " Sanka, t'es mort ? Yeah man !"
    ... il m'avait faire rire ce film, mais j'arrive pas a remettre un nom dessus.
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