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 Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]

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(#) Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Dim 13 Juin 2010 - 23:25

Il y a trop de choix à faire. Trop de décision à prendre. Fait chier, pourquoi c’est si compliqué.

Il est tard Nao. Pourquoi si tardivement ? Est-ce une heure pour une douche ? Tu n’as pas vraiment le choix. Tu ne veux croiser personne. Cet horaire est préférable. Il ne faut surtout pas que tu croises quelqu’un. Tu ne veux en aucun qu’a que la vérité se sache. Il ne faut pas, surtout pas. Pourras-tu seulement continuer longtemps ainsi. Tant pis si tu dois te laver après les autres, tant pis si tu dois attendre qu’ils se couchent pour te montrer. Eux, ils ne doivent pas voir cela. Ils ne doivent pas voir ce coté de toi que tu refuses. Surtout pas. Tu viens d’arriver, de changer d’endroit et de fréquentation. Révéler ton secret reviendrais à perdre toute chance de l’effacer, elle. Tu ne veux pas que ça recommences. Tu ne veux pas que l’on te juge. Tu veux simplement qu’on t’accepte comme tu veux être et non que l’on critique ton choix.

Couloir puis douche. Tes produits dans une main, ta serviette dans l’autre. Douche coté garçon.

Tu entres, enlèves tes vêtements, puis tes bandages. Tu jettes tout au sol et ferme la porte de la douche individuel. Une pression, l’eau se met à couler. Tu la laisse, glisser le long de ton corps que tu as dévoilé. Les minutes passent. Tu le sens, tu le sens ce dégout monter doucement en toi. Tu avais pris soin d’éteindre la lumière pour ne pas voir cet horrible corps. Seulement tu as conscience qu’elles sont toujours là ces courbes gênantes. Horrible. Tu es affreuse. Tu te dégoutes. Tes ongles dans ta peau s’enfoncent. Tu ne te sens pas bien et c’est de pire en pire. Première crise ici. Et ce n’est surement pas la dernière. Tu tapes dans les murs qui ne t’ont pourtant rien fait. Que cherches-tu à faire ? Détruire ce qui t’entour ? Te détruire ? Tout cela n’est que le reflet de la colère qui monte en toi. Pourquoi ne comprennent-ils pas… Tu es un garçon ! Un garçon ! Arrêtez ! Pourquoi cherchez-vous toujours trop loin. Vous ne comprenez pas que je n’en ai jamais voulu moi ! Je n’en peu plus de ce corps. Non, je ne veux pas. Pourquoi, hein ? Pourquoi je suis comme ça ! Ne me regardez pas. Je suis horrible. Horrible !

Un cri, une douleur profonde. Une blessure que l’on ne peut refermer. Ces marques, ces griffures sur ton corps. Que sont-elles à coté de celle que ton cœur possède. La plus grosse, la plus douloureuse. Celle qui semble revenir toujours à la charge. Celle que tu ne peux mettre de coté. Il faut toujours qu’on te le rappelle. Tu ne peux t’ignorer toi-même, malgré tes efforts. On ne peut effacer ce que l’on est vraiment. Même si nous ne l’avons pas choisi. Cela ne peux t-il pas disparaitre. Cette fatalité détestable qui t’a donné cette apparence répugnante. Tu te détestes. Les goutes de sang se mélanges au liquide transparent pour finalement disparaitre. Tu veux disparaitre. Ton dos contre la paroi doucement s’appui. Tu glisses pour finalement te retrouver par terre. L’eau glisse encore. Toi tu restes là au milieu de la douche, sans bouger. Les larmes de colères apparaissent bientôt. Qu’elles partent. Il ne te faut pas pleurer. T’as l’air de quoi ainsi. Tu viens juste d’arriver. T’as des raisons pour te mettre dans de telles êtas ? Une seule raison suffit. Tu ne te supportes pas. Les pleurs reprennent plus fortement alors que tu voulais arrêter. Les questions que tu te poses ont déjà leurs réponses. Pourtant elles se répètent encore. Et il n’y a jamais de changement. Tu ne voulais pas que l’on te voit, mais a crier ainsi ta douleur, tu risques de réveiller quelqu’un, malgré l’heure tardive. Calme-toi. Tu vas finir par tout démolir…
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(#) Re: Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Lun 14 Juin 2010 - 19:54

    Il est tard…. Très tard ! Qu’est-ce que je fais encore dans les couloirs ? Je devrais être entrain de dormir non ? Et pourtant, je n’en trouve pas le moyen, impossible pour moi de dormir, rien que de fermer l’œil m’effraie ce soir, des bruits… Des bruits étranges résonnent dans le couloir, comme si il y avait une autre personne et tout ça m’intrigue, c’est plus fort que moi, il faut que j’aille voir. L’obscurité règne sur les couloirs, pas un chat non, rien que des ombres, des ombres effrayantes, j’ai peur, peur du noir, peur d’être seule, j’ai l’impression de suffoquer, c’est fou comme le cerveau peut provoquer toute sorte de phobie, il suffit d’un grand vide et de bruit pour que votre cerveau vous provoque d’affreuses illusions, conscient que vous risquez d’en mourir mais qu’importe, il continue, jusqu’à ce que vous criez, il finira par se calmer oui, d’un moment à l’autre tout redeviendra calme.

    Harpant le couloir, que faire d’autre apar suivre les bruits ? Des bruits qui se font de plus en plus forts, la salle de bain approche, qui peut prendre une douche si tard ? Un garçon ? Sans doute vu que les bruits viennent de la salle de bain des garçons. Mon cœur s’accélère, oui, j’ai peur, peur d’ouvrir la porte et de découvrir une chose terrifiante, risquée … Peut être que j’y resterais, non, pourquoi penser ça ?! Des pleurs, oui c’est ce que j’entends du moins, je pense. Tout ça me force à rentrer mais, n’oublions pas que c’est les douches des garçons, va savoir ce qui m’attend de l’autre côté. La peur mais, la personne qui attend derrière cette porte a un problème et je ne dois pas la laisser dans cet état !

    Quelques secondes, quelques secondes pour réfléchir et prendre une décision, quelques secondes entre ce moment & le moment où la porte s’ouvrit. Je l’avais ouverte : A ma grande surprise, la lumière été éteinte, comment arriver à voir quelque chose ? Je n’y voyais rien, rien du tout ! Il faisait une sacrée chaleur là dedans & on pouvait entendre l’eau couler, signe que quelqu’un était à l’intérieur et donc, les bruits provenaient bien de cet endroit. Tapotant le mur pour trouver la lumière, au bout de quelques minutes, l'interrupteur glissa sous mes doigts et je pu enfin allumer la lumière, alertant la personne de ma présence. Je n’aurais peut être pas dû faire ça, j’aurais dû être discrète non ? Trop tard, le mal est fait et c’est peu sûre de moi que je m’approche de la cabine d’où l’eau coule, posant ma main contre la porte, écoutant …. Ces pleurs, tout ça me faisait mal au cœur oui, me mordant la lèvre, je restais muette durant quelques minutes, seul le bruit de ma respiration pouvait être entendu.

    « Il y a quelqu’un ? J’admets que c’est une question bête, j’vous ai entendu… Y’à un probleme ? »


    Bien sûr qu’il y avait un problème, j’étais bête … Je posais des questions stupides surtout dans la situation, comment réagir face à ça ? Cet inconnu pleurait et moi, tout ce que je trouvais à dire c’était « il y a un problème ? », stupide stupide ! Ma main glissa le long de la porte, cherchant quelque chose de rassurant à dire mais, j’étais un peu chamboulée face à tout ça… Pourquoi le bruit était venu jusqu’à moi ? Pourquoi je ne m’étais pas endormis ? Le hasard ? Non je n’y crois pas, ce n’était pas le hasard & il fallait faire tout pour aider cet personne. En reculant, redressant la tête, je haussa un peu la voix de façon à ce qu’elle soit plus claire et, en toussant, j’ajouta :

    « Vous savez, rester enfermé dans un endroit isolé n’est pas une bonne solution quand on va mal vous… Vous pourriez sortir & je pourrais vous aider non ? Enfin, je suis surement pas la meilleure personne pour vous réconfortez mais, je peux au moins essayer si le cœur vous en dit. »

    Déjà plus motivant non ? Je trouvais ça beaucoup mieux maintenant, il fallait le faire sortir de là, plutôt gênant comme situation : Reculant et tournant le dos à la porte, c’était par précaution au cas où il sortirait, de cette façon, elle ne verrait rien, rien que le mur en face d’elle… Qu’allait-il se passer ensuite ?
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(#) Re: Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Mar 15 Juin 2010 - 1:35

Le destin fait mal les chose, c'est certain.

Et elle m’est apparue ce jour là. Douce, chaleureuse, mais moi je l’ai détesté. Par sa simple présence. Il ne faut pas grand-chose n’est ce pas ? Une simple situation nous fait changer de point de vue, d’opinion. Qui était-elle ? Tu ne voulais pas le savoir, tu voulais seulement une chose. Qu’elle parte. Tu regrettais ta façon d’agir, qui l’avait porté jusqu’à toi. Tu es stupide, tu aurais du te douter qu’une telle agitation, la nuit, amènerait des curieux. Chose que tu ne voulais pas.
Seul, au milieu de la douche, serrant les poings, te mordant la lèvre et te griffant la peau. Et le sang part dans cette eau qui ruisselle. Mais ta colère reste. Faut t-il être voyant pour savoir que tu ne vas pas bien ? Quelqu’un. Empirons donc les choses.

Une nouvelle présence, déjà gênante. Tu ne l’as remarqué que lorsque la lumière c’est allumé. Il ne faut pas. C’est encore pire ainsi. Tu ne veux voir cela. Non, qu’elle l’éteigne. Vite, plus vite.

Qu’elle ne s’approche pas ! Qu’elle reparte comme elle est venue et qu’elle te laisse, dans ton malheur dans ta souffrance. Tout cela ne la regarde pas. Tu ne peux faire semblant qu’il n’y est personne, car tu le sais qu’il est trop tard. Tu sais qu’elle s’approche de toi. Tu entends sa respiration, malgré la tienne saccadée par les pleurs. Tu te sens faible, totalement minable. Et elle, elle est de l’autre coté. Elle écoute tes pleurs. Elle ne parle pas. Elle reste là et tu ne comprends pas pourquoi. Elle s’acharne. Tu ne bouges pas plus que tout à l’heure, tu ne veux même pas lui répondre. Tu espères que si tu l’ignore elle partira. Et puis, t’as pas vraiment la tête à répondre que non, il y a personne. Et puis, il n’y a pas de problème. Tout va bien, dans le meilleur des mondes. C’est d’ailleurs pourquoi tu reste la à t’isoler, à te mutiler et a crisser dans cette maudite douche dont tu ne veux pas sortir. Même si tu avais voulu, maintenant il était tout bonnement impossible de sortir. Elle veut t’aider ? Qu’elle parte. Ainsi tu sortiras, et encore, seulement si tu daigne passer la porte. Tu essais de te calmer, en vain. Tu ne contrôles rien, ça a toujours était comme ça. Aujourd’hui ne fait pas exception. Tu lèves la tête et fermes les yeux, pour que l’eau frappe tes paupières. Cela n’est que de courte durée. L’eau s’éteint car tu n’as pas renouvelé le mécanisme. Si tu tends le bras arriveras tu as la rallumer ? Tu n’essais même pas. Quand te relèveras-tu enfin ? Pitoyable. Tu enfoui ton visage dans tes genoux, faute de le couvrir d’eau. Tu recommences, avec des questions cette fois il y en a en plus. La douche éteinte voila qu’elle continue. Douce enfant. Comment pourrait-elle bien t’aider. On ne peut pas, c’est aussi simple que ça.

Alors part, ne pose pas question s’il te plait. Ne m’écoutes pas, ne me montres pas que je vais mal. Parts, tournes moi le dos. Fait comme si tu n’avais rien entendu. Ignores-moi. Je vais bien, garde cela en tête. Persuades toi même de cela. Tu n’as pas besoin de le savoir. C’est un mauvais rêve, part te recoucher. C’est mieux pour toi, et pour moi.

« Tu ne peux pas. Part. Si tu veux m’aider alors part. Tu ne dois rien savoir. PERSONNE NE DOIT RIEN SAVOIR ! »

Tu sais très bien qu’elle ne t’a rien fait, qu’elle est juste la, au mauvais moment. Pourtant tu ne peux t’empêcher, tu passe tes nerfs sur elle. Tu sais que tu regretteras tes paroles. Seulement la tu lâches tout.

« Personne ne peux rien faire. Pourquoi tu es venu hein ? Tu cherches quoi ? C’est pas plus simple de faire comme si t’avais rien vu ? Rien entendu. Il faut toujours que l’on me voit faible. Tout doit toujours recommencer. J’en peux plus. Va t’en et éteint cette maudite lumière ! Ça ne te servira à rien de rester là ! »

Tu t’es relevé dans un mouvement brusque et tu as frappé cette porte de toute ta faible force. Tu commences a réalisé la force de tes mots, leurs violence. Qu’elle te pardonne, tu sais qu’elle n’y est pour rien.
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(#) Re: Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Mer 16 Juin 2010 - 20:51

    Cette réponse, froide & directe, je m’y attendais oui ! Quand on est mal, on dit souvent des mauvaises choses, comme ça. On ne les pense pas forcément mais, on y peut rien, ça sort & parfois on le regrette, on s’en prend à des personnes qui n’ont rien fait, qui tente de vous aider & qui s’en prenne plein la gueule, dommage hein ? Oui c’est vrai, je ne pouvais sans doute rien faire mais, pourquoi ne pas tenter ? On m’a toujours appris à ne jamais laisser une personne dans le mal et … Malheureusement pour cette personne, je n’allais pas la laisser dans cet état ! Décidée à rester là, je m’adossais contre la porte en me laissant glisser le long de la porte, posant mes fesses contre le sol froid de la salle des bains.

    « Qui te dis que je ne pourrais rien faire ? Ne soit pas aussi négatif. Peut être que je serais incapable de te redonner un léger sourire mais, ne compte pas sur moi pour te laisser seul, quoi que tu dises, je ne partirais pas tant que tu ne seras pas dehors & que tu m’auras expliqué. »

    Un peu collante, oui je l’admets mais, que voulez-vous ? Je suis comme ça, peut importe la situation, je refusais de partir. Plus un bruit durant plusieurs minutes, l’eau avait cessé de couler … Personne ne devait savoir ? Savoir quoi ? Ces paroles me heurtèrent, de quoi cet inconnu parlait ? Que cachait-il que personne ne devait savoir ? En me mordant la lèvre d’une légère façon, je tournais la tête, me relevant en m’appuyant contre la porte, claquant ma main contre la porte, produisant un bruit qui résonna dans toute la salle de bain, je ne l’avais pas voulu mais, à cause de cette humidité, mon pied avait légèrement glissé et par reflex, la porte avait servi d’amortisseur. Après quelques minutes, quelques minutes passées sous silence, j’ouvris la bouche, laissant s’échapper un soupir … Rien qu’un seul, un faible que seul une puissante oreille pouvait entendre, prenant une grande respiration, comme si je m’apprétais à dire la chose la plus importante de ma vie, cette respiration qu’on prend avant de plonger, avant d’annoncer une nouvelle etc …

    « Je suis venue uniquement par la faute de tes bruits, rien de plus. Des bruits de pleurs, crois-tu réellement que j’allais faire comme si de rien n’étais & continuer de te laisser en pleure, seul dans ses douches ? Je cherche juste à éviter que tu ne fasses quoi que ce soit, tu sais, j’suis pas bête, je te vois peut être pas mais, je sais que, dans ce genre de moment on fait des trucs qu’on regrette … Non, je ne pouvais pas faire comme si j’avais rien entendu, ça serait possible oui mais, pas pour moi … »

    Ma main glissa le long de la porte tandis que mes pieds prirent un mouvement de recule, oui je reculais, je reculais devant cette porte qui m’empechait de faire quoi que ce soit. D’une manière, c’était peut être mieux comme ça … Enfin quoi que, avoir l’impression de parler à une porte c’est pas toujours drôle mais, que voulez vous ? Peut être finirait-il par sortir non ?

    « Pourquoi veux-tu absolument que la lumière soit éteinte ? Qu’est-ce que tu dois te cacher ? Tu as peut être raison, à moi ça ne me servirait à rien, je pourrais très bien repartir dans ma chambre mais, pour toi ? Rester seul, tu crois que c’est la meilleur solution ? Sort de cette « prison », ne garde pas tout pour toi, c’est mal ! Ne pas le dire à tout le monde c’est un fait mais, confit toi à quelqu’un, au moins une personne. Je suis pas entrain de te dire de tout me raconter forcément à moi non, juste que le fait de se confier peut faire bien plus de bien que tu crois. »

    Oui, je faisais tout pour qu’il aille mieux, je le savais très bien que, derrière cette porte, cette personne n’avait pas simplement l’intention de prendre une douche pour se remettre les idées … Non, je le sentais & tout ça me rendait triste.

    « Ne reste pas seul … » Murmurais-je à petite voix, la main posée contre cette porte froide qui cachait tant de tristesse.
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(#) Re: Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Ven 18 Juin 2010 - 3:04

Pourquoi j’ai accepté ? Surement parce qu’elle était encore plus têtu que moi.

Tout résonne si facilement dans cette grande pièce humide. Tu as l’impression que tes paroles résonnent encore, accompagné par la rage qui les a faites sortir. Tu n’aurais pas du. Peu on vraiment t’en vouloir. Ta main glisse après avoir frappé. Commencerais-tu enfin à te calmer. Cette excès aurais t-il suffit à te ramener doucement sur terre ? Espérons-le. Et elle, elle derrière cette porte. Que fait-elle maintenant ? Pourquoi n’est elle toujours pas parti ? Est-elle une habituée des cas comme toi ? Elle n’est pas décidée à s’en aller. Tu soupirs. Elle a l’air tetu en plus de cela. Tu l’écoutes parler encore, et encore. Tu ne peux pas faire autrement. Elle est entrain de voir tout se que tu caches. Cette partie de toi que tu refuses. Cette partie qui te fait de sentir faible. Elle est là au mauvais moment, au plus mauvais s’en doute. Tu continues encore de lui en vouloir. Ne serrais-tu pas entrain de rejeter la faute sur les autres. Que t’a telle fait ? Rien, il semblerait même qu’elle veuille t’aider. Comme toujours tu ne le crois pas. On c’est trop moqué, on t’a trop fait souffrir pour que tu acceptes cette aide que l’on te propose. Et puis tu te persuades que trouver l’aide des autres n’est rien qu’une faiblesse. Tu ne veux pas, tu ne veux pas être faible. Tu fuis tout cela. Ce n’est pas toi, tu t’en persuades. Tu te sens différent, à l’impression de tenir deux rôles, un voulu et l’autre non. Tu te contentes de refuser. C’est tellement plus simple. Tu ne sais faire que ça il faut croire. C’est presque affolant cette façon que tu as de passer du tout au tout. En un quart de seconde tu peux sombrer dans tes idées les plus noirs. Il suffit juste de remettre en cause cette autre toi. Tu es si fragile Nao…

Alors c’était tes pleurs ? C’était ta faute si elle était là. Tu l’avais cherché. C’était ça qu’elle semblait dire ? Quelle ironie. Attendre une heure tardive, que plus personne ne sorte, que plus personne ne puisse te voir. Et provoquer l’arriver d’une d’entre elle. Pourquoi tant d’effort pour en arrivé la. Une nouvelle fois tu te sens stupide. La voila alerté par ces pleurs que tu caches. Stupide, tu es stupide. Elle se coupe un instant et reprend ensuite. Tu attends presque ces mots. Quel seront les prochains à te blesser ? Les nouveaux mots qu’elle prononcera les prendras-tu également comme un reproche ? Car tu n’es pas en mesure de voire la gentillesse dont elle fait preuve. Elle a raison, tu ne vois que le négatif. Il y a… tant de question auquel tu ne peux répondre. Il y a t’en de chose que tu ne peux pas dire. A-t-elle raison ? Devrais-tu en parler ? Tu ne peux pas encore l’accepter. Tu as déjà essayé. Jamais tu n’as réussi. Ça fait mal là. Là dans ton cœur, tu sans que sa se déchire. C’est une profonde douleur. Garder tout pour toi c’est faire taire ses petites voix qui te rappellent qui tu es. Tu veux les faire taire. Oublier.

Tes pleurs reprennent doucement. Avaient-ils vraiment cessé ? Faut-il la croire cette personne dont tu ne connais rien ? Dois-tu lui montrer celle que tu es ? Elle ne partira pas…

Seule, tu étais seule oui. Tu n’allais pas bien. Ça s’était toujours passé ainsi. Une crise, c’était presque banale maintenant. Elle, elle voulait changer cela. Elle s’obstiner même à ne pas te laisser. Tu n’es rien pour elle, et c’est réciproque. Tu n’arrives pas à comprendre pourquoi elle s’obstine ainsi. Sa détermination, sa force, tu le lui envie un peu. Et si jamais tu l’as crois. Que ce passera t-il ? Ses dernières paroles, celles qu’elle a dites si faiblement. Elles restent en toi.

« Tu vas rester là de toute manière. Rien ne te ferra changer d’avis… »

Tu lances cela bien plus calmement. Bien sur, tu connais la réponse. Tu esquisses un sourire. Tu vois finalement elle a réussi non ? Drôle de fille…

« Éteint-la simplement, s’il te plait. »

On se place continuellement des limites. Souvent elles sont définies par nos aptitudes, nos compétences. A quoi servent-elles vraiment, si on ne se donne pas les moyens, de les dépasser… Toi qui doutes de toi plus que n’importe quelle autre chose. Prendras-tu se risque. Te dévoiler. Es-tu seulement prés…

Inspiration. Peu être le regretteras tu.

« Ne me regardes pas, ne me pose pas de question, et oublie moi, dés que nous nous séparerons. Si tu veux vraiment savoir se que je cache, alors il va falloir respecter mes conditions.»

Tu attrapes la serviette la passe autour de toi. Poses la main sur la poignet et attend sa réaction. A-t-elle seulement conscience de l’effort que tu fais ?
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(#) Re: Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Mar 22 Juin 2010 - 22:12

    L’abandon … Finalement, elle avait reussir, cette porte allait s’ouvrir & elle comprendrait enfin le problème. Peut être avait-elle les mots pour convaincre, pour rassurer & donner envie à la personne de se confier. Enfin bref, le plus important est qu’elle avait réussit. Non, rien ne la fera changer d’avis, rien du tout, elle resterait là à attendre derrière cette porte jusqu’à ce qu’il sorte et lui avoue ses problèmes. Sa voix s’était faite moins agressive, Anzu souffla, contente d’avoir au moins réussis à faire baisser le ton de sa voix, rien que ça la faisait sourire, elle souriait oui, contente d’avoir réussit à calmer l’atmosphère.

    Enfin bref, elle recula doucement lorsque la porte s’ouvrit, lui laissant la place pour sortir. La porte s’ouvre légèrement, elle n’ose pas s’approcher, le laissant sortir en premier, elle ne bougerait pas, ne dirait rien & se contenterait de regarder, silencieusement, comme si devant elle se dévoila une chose si importante qu’on en reste sans voix. La seule chose qu’elle voyait c’était la porte entre-ouverte mais, c’était déjà ça non ? La lumière devait être éteinte si elle voulait obtenir ce qu’elle voulait voir, reculant à petit pas, elle souffla mais accepta.

    « D’accord, si c’est ce que tu souhaites. »

    Elle posa sa main sur interrupteur et, quelques secondes plus tard, le noir envahit la piece, plongés dans l’obscurité, elle ne voyait plus rien, enfin pratiquement, une légèrement lumière éclairée tout de même, la lumière du couloir passait à travers la porte et éclairée un seul coin de la piece. Peut importe, elle faisait ce que cet élève désirait … A l’aveuglette, elle se ré-avança vers le centre de la piece, éloignée des douches mais pas trop, elle attendait, sans rien dire, écoutait et essayait de voir quelque chose. Dans le noir, c’était pas pratique mais bon, peut importe.

    Elle ne devait pas le regarder, pourtant, c’était ce qu’elle voulait non ? Ses yeux se baissèrent alors, oui, elle lui obéirait, si le regard lui était interdit, elle poserait ses yeux sur autre chose, le sol par exemple. Aucune question ne sera posé, ce n’était pas réellement dans ses habitudes de questionner les personnes, doucement, elle hocha la tête en souriant.

    « Si c’est ce que tu veux, j’accepte, tu te sentiras peut être mieux si je te regarde pas, enfin, je ne peux pas te promette de ne pas relever la tête, du moins, j’essayerais puisque c’est ce que tu veux. »

    Une voix douce, rassurante. La main de cet inconnu se pose sur la poignet, elle le sait puisqu’elle l’entends, un léger grincement s’en suit, la poignet est vieille, avouons le et grince au moindre geste, ce bruit désagréable lui permet de savoir que bientôt, la porte s’ouvrirait & elle comprendrait. Doucement, elle recula & s’adossa au mur, attendant qu’il sorte de la douche, la tête relevée mais les yeux fixés sur le sol, elle respecterait ce qu’il voudra. Secouant la tête, elle n’arrivait pas à comprendre le fait que la lumière soit obligatoirement éteinte, elle n’y voyait rien, rien du tout, rien que le noir, l’obscurité, cette chose l’effrayé, elle avait un peu peur du noir enfaite mais, tanpis, elle mettrait tout ça de côté, pour cette personne, cet inconnu … Cet élève.

    « D’accord, je ne te poserais aucune question & si tu y tiens, j’oublierais tout en sortant de cette piece. Je te promet pas de pas t’oublier, je suppose qu’on se croisera dans les couloirs souvent ou voir même en classe, c’est possible mais, ce qui est certains c’est qu’on se verra mais, si tu veux réellement, j’oublierais et je ferais comme si rien ne c’était passé. »

    La douceur, rien que ça, ça se sentait dans sa voix, une voix apaisée et tendre, une légère peur face à cette phobie et à la peur de découvrir quelque chose de grave auquel elle ne pourrait pas faire face & où elle ne pourrait rien faire .. Un soupir s’échappa de sa bouche, lâchant le mur, elle se rapprocha de nouveau, d’assez près cette fois. S’arrêtant à environs un mètre de la douche, elle releva la tête & les yeux & fixa cette porte en souriant.

    { pardon, c’est pitoyable cette fois TT j’me rattraperais :S }
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(#) Re: Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Mer 23 Juin 2010 - 0:11

Je crois que j’aurais encore préféré qu’elle se moque, qu’elle m’achève. J’aurais put la détester ainsi. Oui, encore une fois, j’aurais put rejeter la faute sur un autre que moi. Je suis détestable bien plus qu’elle ne l’est. Achève moi, je t’en supplie achève moi.

Il y a toujours une partie de nous que l’on veut oublier, un souvenir, une période de notre vie, une façon d’être. Toi ? C’est toute une parti de toi qu’il te faudrait effacer, pour espérer un jour pouvoir aller mieux. Si seulement on ne t’avait pas monté la tête, serais-tu dans cet êtas maintenant ? Tu ne le sais pas. Tout appartient au destin, même si cela ne te plait pas. Même si cela te fait te sentir mal et te dégoute. Il faut l’accepter, c’est le seul moyen, vivre avec, passé outre. Tu ne peux pas, c’est impossible. Comment ne pas se détester dans cette situation la. Ce n’est rien ça va passer. Ça passe à chaque fois. Tu es habitué non. Ta respiration se calme mais une boule dans ton ventre se crée. Tu vas lui dire, lui révéler. Accepter pour la première fois de te montrer faible par ta propre volonté. Elle t’a un peu forcé il faut l’avouer. Elle est têtue et veux t’aider. Tu ne comprends rien, ni d’elle ni de ses intentions. C’est bien la première fois que l’on agit ainsi. Combien serais resté ? Pas beaucoup surement. Est-elle différente ? Se moquera-telle ? Te comprendra –telle ? Tu ne lui en demandes pas t’en. Tu veux juste qu’elle oublie cette soirée, qu’elle t’oublie, qu’elle t’efface car toi tu sais que tu ne peux pas le faire. Un instant malgré tout tu souhaites qu’elle soit particulière, qu’elle ne réagisse pas comme on l’a déjà fait. Egoïste non ? L’est tu vraiment en espérant cela. Ouvre les yeux, déjà elle agit pour toi. Elle accepte une à une ces ordres que tu lui donnes, ces conditions que tu exige. Tout, elle accepte tout.

Une respiration, la porte grince. Encore un moment, un simple moment qui s’évade a une vitesse lumière. C’est court et à la fois tellement long. Tu hésites, c’est encore si simple de faire marche arrière, de tout refuser a la dernière minutes. Mais il ne le faut pas, tu n’as pas le droit. Tu ne peux te comporter ainsi. Elle ne t’a rien fait, arrêtes de te braquer. Il n’y a pas un bruit, elle t’attend. Tu sais qu’elle a surement de nombreuses questions en tête. Lui expliquer, n’est ce pas trop risqué ? Tu es trop faible pour espérai lutter. Tu veux simplement être tranquille ne pas y penser. Faire comme si de rien était. Se persuader de chose purement imaginaire comme tu le fait si bien. Tout va bien. Un décompte, est-ce une manière de ne pas reculer. Toutes les conditions que tu as requise sont la. La lumière a laissé la place à une obscurité bien moins amère. Trois, deux, un. La porte s’ouvre doucement. Ton cœur bat vite, trop vite à ton gout. Tu as l’impression que tu vas t’écrouler sous cette faiblesse qui t’écrase. Tu lui montres une chose qu’encore jamais tu n’as osé montrer. Qu’elle ne relève pas la tête, non surtout pas, tu ne veux pas qu’elle te regarde toi et ton corps horrible. Qu’elle ne pose pas elle aussi un regard de dégout. Le tien est suffisant. Tu as assez de ta haine, tu ne pourras en supporter plus. Ton regard est fuyant pourtant il se pose un instant sur cette fille compliqué. Par la lumière du couloir tu perçois son visage. Anzu. Dans ta classe, jamais tu ne lui as parlé. Tu n’as encore parlé a personne il faut dire. Il le faudra un jour. Tu as commencé dans un sens. Pas par choix, mais c’est malgré tout des mots des phrase des paroles que tu lui adresses. Tu connais maintenant son nom. Il ne te sert pas à grand-chose. Il aurait était préférable que tu ne la croise pas ce soir. C’est ce que tu penses en tout cas. Car pour toi, jamais on ne devrait te voir ainsi. Les sentiments se bousculent par cette action. Tu ne l’as jamais fait. Cela te perturbe intérieurement. Soudainement tu ne te sens plus prête. Tu as peur de sa réaction, qu’elle relève la tète qu’elle te juge, qu’elle parte et qu’elle t’anéantisse. Qu’elle te détruise, encore un peu plus.

Le silence rien que le silence, elle ne parlera pas tu lui as demandé. C’est pesant, trop surement. Les mots qui le briserons seront forcement tien, tu lui as ordonné, elle t’obéi. Combien de temps avant qu’elle relève la tète, combien de temps avant que sa curiosité l’emporte et qu’a ses questions elle trouve réponse elle-même. Il faut lui dire, même si cela te coute. Ça fait mal d’avouer ses faiblesses.

« Je… je déteste mon corps. »

Quelque mot. Voila que ça repart. Tu ne penser pas que le dire serais si dur, tu t’effondres au sol. Tes genoux à terre, tu recommences. Tu mords ta lèvre pour ne pas pleurer devant elle.
Faiblesse, toujours la même faiblesse. Il ne faut pas craquer. Sois forte. Encore un peu, résiste.

« Ne me regarde pas, ne regarde pas cette parti de moi. Je me dégoute, je sais, je sais que je suis horrible. Ne le dit pas, ne regarde pas cette part de moi. Je suis faible. Pitoyable et j’en ai conscience, alors je t’en pris ne te moque pas ne me juge pas. Ma haine me suffit. »

Tu ne l’as pas remarqué, mais tu n’as pu les retenir. Et tes mains ? Elle sert ta peau, ton être que tu déteste. Ça fait mal. Toujours, encore.

Le silence est détestable lui aussi. Car tu ne sais pas, tout ce qu’elle pense. Elle est compliquée, particulière, elle ne fuis toujours pas. Tu l’as déteste encore. Car tu ne la comprends pas.
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(#) Re: Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Mer 14 Juil 2010 - 20:32

    La porte s’ouvre et enfin, l’élève sort. Anzu ne voit encore, rien qu’une ombre mais, ce qu’il y a de plus étrange, c’est que c’est une silhouette de femme … Elle se frotta les yeux, peut être qu’elle rêvait, peut être pas. Mais, qu’est-ce qu’une fille faisait dans les douches des hommes ? De toute manière, on pouvait très bien lui retourner la question. Elle ne disait rien, rien du tout, après tout, elle respectait sa parole. Lorsque l’inconnu atteignit le peu de lumière qu’il y avait, elle se rendit bien vite compte que sa vue ne la trompait pas, c’était une fille … Elle se prenait pour un garçon ? Etrange tout ça mais, elle ne disait rien, sa bouche restait close mais, ses yeux brillait de curiosité, elle voulait tellement lui poser plein de question mais non, elle respectait sa parole, elle ne dirait rien.

    « Je… je déteste mon corps. »

    Comment pouvait-elle détester son corps ? Elle était belle, très belle même ! Anzu baissa un peu la tête, pas parce qu’elle ne pouvait plus la regarder, juste parce qu’elle ne savait pas quoi dire.

    « Ne me regarde pas, ne regarde pas cette parti de moi. Je me dégoute, je sais, je sais que je suis horrible. Ne le dit pas, ne regarde pas cette part de moi. Je suis faible. Pitoyable et j’en ai conscience, alors je t’en pris ne te moque pas ne me juge pas. Ma haine me suffit. »

    Mais, c’était plus fort qu’elle, elle avait relevé la tête. Oui, elle la fixait, de ses yeux brillants d’une étrange lueur, cette douceur, sa respiration, il n’y avait que ça de bruyant en elle, rien d’autre … Anzu ne disait rien, rien … Doucement, sa tête se releva, elle remarqua que cette fille était parterre, à genoux … Sans rien dire de plus, elle s’avanca vers elle & s’agenouilla, posant sa main sur son épaule, elle lui sourit, un doux sourire. Sa bouche s’ouvrit, elle souffla et finit par murmurer :

    « Tu n’es pas horrible non, tu es très jolie. Je ne me moquerai pas, ce n’est pas mon intention. Faible ? loin de là ! Et encore moins pitoyable, tu as forcément une raison de faire ça et tu n’es en aucun cas faible ou pitoyable, crois moi. Je te trouve même très courageuse d’avoir passer la porte ♥ »


    Elle lui sourit encore, un doux sourire comme à son habitude, Anzu avait toujours ce sourire, un sourire tellement rassurant. Sa main quitta son épaule mais elle resta en face d’elle, assise sur le sol. C’était marrant quand même d’être dans les douches des garçons : Deux filles assises par terre.

    « Aufaite. Moi c’est Anzu… Anzu Tsumoko & je crois qu’on est dans la même classe ^^ Tu t’appelles comment ? » Dit-elle tout en se relevant, s’étirant un peu en soufflant. Elle se pencha & tendit la main vers la jeune fille encore assise par terre. « On devrait peut être sortir non ? » Bien sûr, elle lui laisserait le temps de se rhabiller mais, rester dans les douches des garçons n’était pas forcément très cool et puis, il y a des endroits bien meilleurs pour « parler ».

    { pardon ! D'abord pour le retard & ensuite parce que mon post est nul TT__TT }
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(#) Re: Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]  Sam 24 Juil 2010 - 3:22

Tu crois qu’un jour, je serais en mesure de trouver cette chose, qui me ferra sourire.
J’ai peur, sa franchise me fait peur, ses paroles, ses mots ses actions. Je ne sais plus quoi faire. Déstresse et fuite, ma seul solution.


Regrettes-tu d’être sorti ? De toute manière tu sais, c’est trop tard. Et maintenant ? Il y a ces pleurs que tu ne contrôle pas, cette haine qui te détruis et elle. Un silence brisé par des larmes, son geste presque instinctif. Tu es anéanti par des souvenirs et des émotions qui se bousculent. Tu te souviens cette journée ou tout a était révélé. Il ne faut pas que les gens sachent. A ses premiers mots voila tu t’emportes. Jolie. Non ce n’est pas toi. De qui parle-t-elle ? De cette chose, cette autre toi ? Elle n’existe pas ! Elle ne doit pas exister !!!! Tu t’emportes de nouveau, en as-tu conscience. Idiote. Tu ressers tes bras toujours plus fortement, tu essai de te contrôler, peine perdu. Non il ne faut pas la blesser, elle ne le mérite pas, elle n’a rien fait. Contrôle toi encore un peu.

Un murmure, juste un murmure.

" Je suis un garçon... pas une fille."

Tout empire.

Il y a des mots qu’il ne faut dire, des choses qui ne faut pas voir. Des partis de nous, que l’on doit oublier. Qu’elle se taise, trop c’est déjà trop. Elle bascule. Elle se trompe. Tu n’es pas une fille, c’est évident pourtant, non ? Maudit physique. Pour qui se prend elle, te mettre à nu, c’est ce qu’elle fait. Elle ouvre un à un les verrous que tu t’imposes. C’en est trop. Tu ne peux plus le supporter. Tu ne sais réagir face à cette gentillesse. Elle va trop loin, mais ne fait rien. C’est surement ça le pire. Tu es mal à laisse. Manque d’habitude. Refus d’avouer que l’on appuie là ou ça fait mal. Arrêtes Nao, ne te perd pas encore. Pas devant elle, elle en sait déjà beaucoup trop. Retiens toi, faire taire tes blessures. Je le sais, je le sais moi, que tout est douloureux. Que l’on te crie ces choses, encore, encore. Tout cela pour t’anéantir. Cela n’a pas suffit ? Il faut croire. Oublie, c’est la meilleure chose à faire. Part, ne laisse rien derrière toi. Tu oublieras, tu verras. Tu ne veux pas qu’elle comprenne plus de chose. Elle a tord, elle se trompe. Tu n’es pas courageuse, tu es juste stupide. Tu n’es jolie pas mais répugnant. Tu n’es pas une fille mais un garçon.

Que vas-tu faire alors ?

La rejeter, refuser encore. Tu ne fais plus attention a se qu’elle te dit. Tu t’isole. T’enferme. Plus rien ne te parvient, juste ses reproches dont tu t’accuses. Elle se lève, tu fixe toujours au sol. Plus aucune réaction de ta part. Non, tu ne l’ignore pas. Tu es juste enfermer. Tu repousse violement la main qu’elle te tend. Ce n’est pas la peine de faire semblant ! Tout est de ta faute. C’en est trop, tu ne peux plus supporter. Bientôt tu ne pourras plus faire marche arrière et tu ne veux pas. Elle est dangereuse.

Ton mal-être, ta violence, ta façon de refuser la vérité. Ces choses qui font de toi la personne que tu es, la personne que tu ne veux pas être. Ou vas-tu ? Tu te perds. L’obscurité soudain te fait peur, le silence te ronge. Tu as mal. Au plus profond de toi, c’est cette douleur la plus dure à supporter. Combien de temps encore, avant que tu ne te détruises au complet. Pardonne moi, je ne sais pas comment m’en sortir. Je veux juste oublier, m’abandonner. La fuite est bien plus simple. Tout laisser et partir, ne rien retenir de cette soirée. Ne pas se rappeler que ton secret a était dit, que ta faiblesse a était découverte. Troue de mémoire obligatoire. Ne pas lutter, abandonner.

Tu attrapes tes vêtements encore au sol, et part sans te retourner. Tiendra-t-elle promesse ? T’oubliera-elle comme elle l’avait promis. Ces questions te font peur. Ne te retourne pas, assumes tes choix pour une fois. Tu n'arrives pas, tu te retournes, croise son regard et ne trouve rien a lui dire. Une nouvelle fois tu te sens stupide. Tu lui en veux. Pourquoi ? Peu impote. La colére est là c'est tout ce qui resord. Avant de partir, comme pour ne pas la laisser dans ce silence pesant tu lui balances ces mots plus tranchant que des couteaux. Tu vas mal, rien n'a changé.

" Oublie moi! Tu n'aurais pas du venir!"

Tu l'avais prevenu pourtant. On ne peux rien pour toi. A-t-elle essayé de te retenir ? Tu ne veux pas le savoir. Tu cours juste et t’enfermes dans ta chambre. Tu n'assumes aucunes de tes actions. c'est regrettable.

Vite oublions cette soirée. Et calmons nous.


[hrp: d'solé c'est pas biennnn TT niu niu niuuuuuuuu j'espere que ça te vas comme fin, situ veux repondre pour la réaction de zuzu libre a toi ]
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Il fallait bien que ça arrive un jour. [PV Zuzu]
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