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 La Loi Du Talion [ Kaori December ]

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(#) La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Lun 12 Juil 2010 - 21:30

La loi du Talion, ou plus communément œil pour œil dent pour dent. Tout le monde la connait, tout le monde l'applique, mais personne ne la comprends vraiment. Enfin pour les gens comme moi qui n'ont aucune foi et uniquement des lois, ce genre de concept légèrement étriqué fait parti intégrante de notre personnalité. Je suis à Kobe depuis plus d'un an maintenant, et je me suis fait une réputation, plutôt mauvaise je dois dire, enfin tout cela est relatif. Les mecs ne m'aiment pas, ou du moins très peu, car je suis un homme à femme, que je suis toujours accompagné, plutôt beau gosse, et en prime j'excelle en cours et en sport. Ouais autant dire je me suis fait quelque ennemis ici, mais rien de bien alarmant, après un ou deux différents musclés, quelques baffes de distribuées, le nom de Ryoma Akane n'était plus anodin. De l'autre côté de la barrière, à savoir chez les jeunes femmes, je suis l'ennemi public numéro un ! En tout cas pour certaines .... Enfin de ce côté j'ai une vie plutôt bien remplie, et je dois dire que la dénommé Nina Valentina ne la désemplie pas .... Satsuki-chan non plus. Enfin j'ai toujours été et je le resterais, un coureur de jupon, c'est plus fort que moi. Pourquoi se contenter d'une femme quand on peut tous les avoirs ? Je sais philosophie de coureur, mais après tot j'ai confiance en moi, et j'emmerde ce que les autres pensent. On m'aime pour ce que je suis, pas pour ce que je peux apporter, et même si j'ai la fâcheuse tendance à passer de fille en fille, je n'en reste pas moins l'être que je suis. Enfin ça il n'y a que mon sang qui peut le comprendre. D'ailleurs j'allais voir mon cousin. Il était tôt, enfin tôt, il était 10h du matin, j'avais une petite séance d'entrainement prévu avec Kenta, ouais Soma était apparemment occupé donc impossible de lui demander sa présence. Enfin pour qu'il soit occupé si tôt celui la, c'est qu'il y a une paire de fesse dans l'histoire. Enfin ce que faisais mon jeune frère sur le coup je m'en foutais un peu. La c'était Kenta que j'allais chercher. J'étais en tenue de sport normal quoi, survêtement noir, maillot de sport noir et veste à capuche noir. Mon casque de musique sur les oreilles je me dirigeais dans la chambre de mon cousin.

Bon j'avais pas loin à aller c'est vrai mais ça c'est qu'un détail. J'avais mon sac à dos sur mes épaules, dedans comme d'hab, trousse de soin, serviette, boisson, barrettes énergétiques, bref le matos habituel. Je me dirigeais vers la chambre juste à coté de la mienne. Je m'arrêtais devant, je frappais rapidement deux fois et j'entrais à la volée. J'observais la pièce, que dalle, pas de Kenta, je voyais son sac de sport sur le lit, près apparemment, donc il avait du partir je ne sais ou. Enfin je tournais la tête puis je regardais les lits, aucun n'était occupé, à l'exception d'une tête brune, que je ne connaissais que trop bien d'ailleurs. Enfin trop bien, tout est relatif comme j'aime le dire. J'avais été dans la classe de cette fameuse tête brune toute une année, on avait parler ça et la, rien de bien alarmant, c'est bien une des rares demoiselles que j'avais, que dis je, que je veux mettre dans mon lit, mais que je n'ai jamais vraiment approché. D'ailleurs quand j'y repense je me demande ce qui m'en a empêché. Enfin la belle Kaori December était surement LA bombe de cette école, ouais ouais tout ce qu'il faut ou il faut, cul parfait, poitrine c'est pas trop ça mais j'aime quand même, côté vestimentaire rien à redire, une parfaite goth-pétasse comme j'aime dire. Franchement si j'ai moyen, rien à battre d'être avec Nina ou pas, je fonce direct ! Enfin c'était pas vraiment le but de ma visite. Je regardais la jeune fille qui était visiblement réveillé, puis je fis un grand sourire et dit d'une voix poli et aimable.

" Hey Bonjour Kaori-san ! Désolé de te déranger de si bon matin mais t'aurais pas vu Kenta par hasard ? "

Ouais je me suis jamais vraiment formalisé avec les règles de bienséances du pays, j'estime qu'on se connait un minimum sans pour autant être proche, puis je n'ai jamais été comme ça, je suis poli et respectueux même si j'appelle les gens par leur prénom. Enfin si ça lui plait pas je changerais, mais je pense pas qu'elle fasse attention à ce genre de détail, enfin qui sait. Elle a du caractère de ce que j'ai entendu, et pas mal de mecs ont perdu leurs burnes à trop vouloir s'approcher. Bien sur j'étais loin de me douter que mon sang, mon propre cousin était primo son mec, et que deuxièmement, il s'était fait royalement exploser les couilles ! Enfin ça me ferait une bonne raison de me foutre de lui. Bref je regardais la jolie demoiselle puis je me posais sur le lit de Kenta en attendant sa réponse. Je la fixais sans retenue, après tout elle était canon, pourquoi se priver. Mon sourire d'ange toujours accroché à mes lèvres ne voulait décidément pas partir. C'est fou comme une paire de fesse peut vous mettre de bonne humeur dès le matin.
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Mar 13 Juil 2010 - 19:06

    J’ai vécue. J’ai trop bien vécue, éloignée dans un ciel confus et brisé d’éclairs morbides. Traversé de ci et de là par de brillant éclairci. Une éclairci aveuglante qui se répandait tel le soleil sur la muse de Shakespeare, déversant son torrent de passion, sous la flamme des preux amants, avant de disparaitre dans un nuage de poussière… Ce n’était pourtant que l’ombre d’un bonheur…Une ombre parfaite qui se mêlait à des milliers de gens. Des gens qui se retrouvaient bien vite déçu, bien vite anéanti pour avoir bâti leurs existences sur un fondement de bonheur. Trop vite retombé au fond d’un trou, trop vite & pourtant si dur est la chute…On se laisse tomber comme un pantin sans fil…Eclaté au sol, ruiné, humilié, perdue. Je n’avais jamais crue au bonheur, et pourtant comme une fleur à peine éclose, on me l’offrait ce bonheur. Et je m’en méfiais, oui, je ne pouvais pas l’accueillir à bras ouvert. C’était ainsi, que je me réveillais chaque matin…En me demandant « Eh est-ce que j’ai rêvée ? » Ou encore « Vous êtes sur que c’est tombé sur la bonne personne ? »…L’éclat du soleil caressant doucement mon visage de porcelaine, je m’enfouissais un peu plus dans mon lit, couvrant mon visage de la couverture. Mais j’avais trop chaud, beaucoup trop chaud…Alors, je repoussais la couverture & finissait par me lever….

    Pourtant, ce jour-là, je savais qu’il y aurait un truc de différent…Je ne sais pas si c’était la chute du savon au Lila dans la douche, qui me l’avait dit ou même le fait que ma mauvaise humeur soit de mise. Je ne le savais pas & pourtant, mon foutu instinct féminin était là… Ou bien était-ce mon détecteur de situation délicate qui faisait son salop ? Je ne savais pas…Je me contentais d’avancer, vers ma chambre, j’entrai sans démonstration, sans même frapper…Je n’étais pas vraiment pudique. Et pis même, je savais que ça ferait forcément plaisir à une certaine personne, de me voir ruisselante d’eau & avec pour seul vêtement une serviette…Quel mec ne serait pas excité de voir sa petite amie dans cette tenue ? Aucun, à mon avis…Enfin, bref, j’ouvre la porte & personne. J’haussais les épaules, d’un côté, ça m’arrangeait…Je m’avançai donc vers l’armoire. Il faisait bien trop chaud pour porter un jean, j’optais pour un short court & noir, avec un simple T-shirt à col rond, que j’avais soigneusement glissé dans mon short, soulignant ainsi ma taille avec grâce. Pour les chaussures, je n’en avais pas mis, je me baladais pieds nus, dans la chambre…Mes cheveux étaient lâchés & se remettaient convenablement en bataille. Je m’asseyais sur mon lit, attrapant mes lunettes à la volée…Un livre sur mes genoux, je commençai à lire…

    Puis, je ne sais plus vraiment comment, quelqu’un toqua & entra. Je levais à peine les yeux pour voir le nouveau venu…Enfin, si, je le reconnu tout de suite. Je reconnu l’éclat noir des cheveux & l’ébène grisante des yeux des Akanes. Mais ce n’était pas Kenta, bien loin de là…Il s’agissait de son cousin. Il ne m’intéressait pas. Et pourtant, il m’intriguait…Il y avait beaucoup de rumeur sur lui, d’innombrables sur ses conquêtes passés, présente & futur. Coureur de jupon ? Bien entendu…Allait-il m’avoir ? Plutôt Crever. Je n’appartenais qu’à une seule personne. Certes je suis belle & tout le tralala , mais on ne m’a pas en claquant des doigts. On ne m’allonge pas si facilement…Alors que vas-tu me dire mon chou ? Fais dans l’originalité, sinon, ça ne marchera pas…Je l’observais & d’une voix douce, je lançai :

    « Non, je ne sais pas où il est passé…Pourquoi vous aviez prévu quelque chose ? »


    Je m’étirai doucement, faisant craquer deux ou trois os par la même occasion. Puis je remettais mes lunettes sur mon nez & je lisais. Je l’ignorai totalement. Décidément moi & l’indifférence, nous étions bien plus proche que n’importe quel autre sentiment.
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Sam 17 Juil 2010 - 12:40

Les femmes ... Franchement rien que de prononcer, d'entendre ce mot me rends fou. J'aime les femmes, je ne m'en cache pas, et je pourrais en parler des heures, des jours entier même. J'aime leur compagnie, j'aime leur faire la conversation, je les trouve tellement fascinantes, intéressantes et par dessus tout ... belle. A tel point que si je le pouvais, je ne resterais jamais enchainé à une seule. Enfin la n'est pas la question, je suis dans la chambre de mon cousin. Oui mon sang et celui qui me ressemble surement le plus dans cette famille. Celui qui est le plus apte à me comprendre, moi un être qui malgré le poids des responsabilités et le fait que j'ai la tête sur les épaules soit quand il s'agit de femme, un total irresponsable, un gamin comme on en trouve peu. Bref je sais que physiquement je plais,et je n'hésite pas à m'en servir, et ça m'est égal que l'on porte des jugements sur mes manières de faire ou même sur mon être. Bref j'étais la dans cette pièce, mais Kenta n'était pas la, à la place il y avait bien meilleur compagnie que mon cousin je ne peux le cacher. Et oui désolé Kenta mais je préfère de loin la vu de la belle Kaori December à ton visage que je ne connais que trop bien. Ouais à bien y regarder, chez les Akane nous avons cette marque qui nous relie tous, tous sans exception que ce soit mon défunt père, ou même mon oncle.

L'ébène perçante, glacial de nos yeux, et l'éclat significatif de nos cheveux, noir, comme les ténèbres. Nos traits efféminés caché derrière des gabarits que l'on peut qualifier d'impressionnant, et cela tous autant que l'on est. Enfin la dernière marque mais la moins plaisante, reste notre tatouage, mais ça peut de personne le savent. Enfin je fixais donc la seule personne présente dans la pièce, bien entendu je ne peux pas rester la de marbre en silence, sans vous parlez de la splendeur de cette jeune femme. Oui on ne peut as parler de femme, car la femme est un rang au dessus encore, mais la sous mes yeux, il y a la plus magnifique des jeunes femmes de cette école. Oui aucune, et je ne suis pas le seul à le penser, aucune ne lui arrive à la cheville, pas même à l'orteil. Sa peau, blanche, qui vous parait si pur ... Sans aucune imperfection ni aucune autre trace, mère nature nous offrait déjà un spectacle resplendissant. Mais quand on voit cette chevelure ébène, aussi noir que la nôtre, venir se mêler et contraster avec sa couleur de peau, on ne peut qu'apprécier et savourer cette peinture qui s'offre à nous. Son visage, que l'on pourrait qualifier de parfait, car oui la perfection existe, elle est la sous mes yeux, et elle est féminine ! Ses traits, si fins, si féminins, ce petit nez, ces lèvres rosés, que j'avais envie de capturer et d'embrasser longuement, j'en prendrais grand soin si je le pouvais. Et le plus captivant sur son visage, les deux émeraudes dans ses yeux. Perçant, aussi glaçant que les miens, aussi noir, et surtout aussi profond. Je lisais dans son regard, une attitude à la fois frivole, mais à la fois pudique, à la fois provocatrice, mais aussi réservé. Bref de visage, cette jeune fille n'avait pas tout pour plaire, elle plaisait, et tout le monde était d'accord, point à la ligne.

Je m'attarde ensuite sur ses courbes, sa petite poitrine contraste parfaitement avec sa taille, la jeune fille n'étant pas très grande, une poitrine imposante aurait gâché le paysage. De plus la beauté d'une femme ne réside pas dans sa poitrine non loin de la, la beauté est un tout, à la fois corporelle et spirituelle. Mais laissons de côté le spirituel pour ne parler que du corporel. Sa taille de guêpe nous donne envie de la saisir, avec soin, de la caresser, avec douceur, comme le procurerait de la soie sous nos doigts. Ses jambes, fine et parfaitement assortit aux reste du corps. La seule partie que je ne peux vous décrire pour le moment son ses fesses, je m'en souviens c'est vrai, mais ne laissons pas un souvenir gâcher ce présent si magnifique que le seigneur m'offre en ce jour. Je remonte donc mes yeux, car oui je la regarde sans aucune gêne, elle est tellement belle que ce serait une offense que je lui ferais si mes yeux ne se posaient pas sur elle constamment. Je viens maintenant vous parler de sa tenue. Je ne peux qu'en faire un éloge, quand on connait mon attachement aux demoiselle que je qualifie de " style pétasse " dans l'habillement. Le mini short est l'un des attraits que j'aime le plus, mais quand celui ci est jumelé avec un haut moulant, la je ne peux qu'être heureux d'avoir pareil beauté sous les yeux.

Ses petites mains, qui n'ont pas l'air d'être innocente de tout reproche, mais auxquelles on ne veut pas reprocher salissures d'ordre sexuelle. Non c'est bien plus beau, c'est simple, petit et fin, parfaitement taillé, en clair tout ce qu'il faut ou il faut. Et bien sur je me garde le meilleur pour la fin. Les lunettes. La c'est à cet instant que Kaori December atteint le grade de perfection à mes yeux. Ses lunettes la sublime, la rendre encore plus belle que n'importe qui sur cette planète. A ce moment la la Terre s'était arrêté de tourner, je ne faisais que la regarder et c'est tout. Je ne voulais que rien ne gâche ce moment, car les lunettes amenait ce petit plus, cette touche de coquinerie qui font tant fantasmer un homme, et oui la je fantasme je ne le cache pas. Cependant j'entendis sa voix transpercer mon bonheur, j'étais irrité à cet instant, mais comme ce fut la jeune fille qui me coupa dans ma rêverie, je la pardonnais. Elle ne m'accordait pas grande importance mais qu'importe, elle répondais à ma question. Cependant je fus étonné, oui très étonné, car Kaori avait l'habitude de ne pas s'étendre sur des sujets, surtout avec moi allez savoir pourquoi. Je ne dois pas l'intéressé mais pas grave, il faut un début à tout comme on dit. Je l'écoutais me dire qu'elle ne savait pas ou était Kenta, mais plus étonnant c'est qu'elle me demandait si nous avions quelque chose de prévu. J'eus une sorte de déclic dans ma tête. Je me dirigeais alors vers le lit de mon cousin, je posais mon sac au sol et m'asseyais. J'observais la jeune fille de mes yeux d'ébènes, mon regard se voulait perçant à cet instant. Je l'analysais, je voulais lire en elle.

" Oui nous avons quelque chose à faire. Il ne connait pas beaucoup Kobe, donc je vais lui faire gouter les plaisirs de la ville durant notre ballade. "

Je fixais la jeune fille avec toujours ce sourire qui me caractérisait, puis je repris la parole d'un ton plus sérieux ce coup ci.

" Pourquoi Kaori-san tu as quelque chose à faire avec lui ? "

Il y avait plusieurs subtilités dans mes phrases. Cette jeune femme était connu pour son air glacial et distant avec tous les mecs de cet école, bien peu arrivait à converser normalement avec elle. Alors pourquoi s'était elle intéressé à Kenta, du moins son emploi du temps, intuition ou erreur de jugement de ma part ? Je ne sais pas, mais j'aurais ma réponse. En attendant profitons du spectacle que le seigneur me laisse regarder sans aucune modération.
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Sam 17 Juil 2010 - 20:30

    Le temps. Il emportait tout, se déversant dans mon compteur…Combien de temps avant tel ou tel évènement ? Combien de temps avant que mon existence soit effacé de ce monde ? Je ne sais pas & je m’en foutais. Ma jeunesse était encore présente, fendant les vagues des obstacles avec une facilité morne et épuisante. Je savais pourtant bien que ma jeunesse n’est pas éternelle, elle se fanera telle une fleur. Mais ma beauté, elle ne pouvait pas bouger…Absolument pas. Je faisais partie de ses beautés froides & envoutantes, qui gardaient un aspect d’elle-même à travers les années. Ses beautés n’étaient absolument pas commune, pas du tout banal. Elles étaient des joyaux unique & précieux. Ses femmes étaient de véritable trésor, mais peu le savait & peu connaissait leur véritable valeur. Très peu. Eh lui il me fixait de ses yeux d’ébène, me scrutait dans chaque esquisse de mes mouvements…Il m’observait comme on observait une proie. Tâtant le territoire, il voulait savoir si je valais la peine d’être conquise... Pour lui, j’avais toujours était sans le moindre doute, un formidable morceau, un objet de convoitise, mais pour des raisons que je en pouvais pas connaître il passait à l’attaque bien tard…Allons donc avance, toi…Viens glisser tes doigts & ton être dans la bataille…Avance. Ne recule pas ou sinon c’est moi qui deviendrait prédateur. Lance-toi dans la chasse…Divertis-moi !

    Cet homme, Ryoma Akane, comme il le pensait il n’était pas bien différent physiquement de Kenta…Je savais que Kenta portait un tatouage, et j’étais intérieurement persuadé que lui aussi en possédait un, à savoir sur quel partie du corps, je l’ignorai. Je soupçonnai qu’il se soit trouvé dans la chute de ses reins. Si j’en avais le temps, j’aurai sans doute été vérifié. Mais bon, ce n’était pas la plus urgente des questions. Je me contentais de le fixer, mémorisant chaque détailles les plus intimes. Je caressais du regard le contour de son visage pointu & mince, légèrement efféminé. En courant sur son menton, je me retrouvais ses lèvres, j’eu un demi-sourire en songeant à celle qu’il avait embrassé, j’imaginai leur goût tendre, un peu mielleux mais acide. Un baiser empoisonné, donc. Je songeai à ses lèvres comme le poison des jeunes filles en fleur, anéantissant leur pureté à coup de mots doux, envoyant six pieds sous-terre leurs cœurs de salopes en devenir à coup de reins. Il était dangereux mais pas pour moi. Mes yeux remontèrent vers son nez gracile, qu’en un coup de poing bien appliqué, je fracasserai, j’imaginais le sang en découlé & l’odeur douce/amère de se dernier dans l’air. Je fus souriante, quand je plongeai mon regard dans le sien, j’étais tel une équilibriste sur son fil qui jouait dangereusement avec sa vie & j’aimais ça. Je ne devais surtout pas me laisser entrainer par l’éclat joueur de ton regard, ne surtout pas tomber…Puis je rencontrais ses cheveux, en bataille, glissant en des mèches tranquilles qui sentait encore le savon à plein poumons. Le teint relativement clair mais pas aussi opale que le miens, était particulièrement agréable, cela ne faisait qu’embellir & faire ressortir ses yeux. Il était indéniablement beau. Je ne pouvais pas nier le fait qu’il soit attractif, mais je n’avais aucun besoin d’étreintes charnels, de bisous baveux & de me faire traiter de « Salope », certes je m’en foutais mais ce n’était pas une raison.

    Doucement, mes pupilles se déplacèrent, allant vers le bas, je frôlais à peine son cou ou je devinai la trachée. Je clignais doucement des yeux, en fixant ses épaules. Je les devinais noueuses & puissantes. Une poigne terrible, une force monstrueuse qui m’aurait broyée dans le moindre mouvement. Je notais que l’attaquer de face était une mauvaise chose. Je suivis le contour de son corps. Autant être honnête, il était dessiné comme ses statues grecs, des muscles entrainés par le sport, un corps à en faire défaillir plus d’une. C’était un apollon, le style ou vous étiez forcé de vous retournez au passage en pensant « Oh quel c*l ! »…Après tout, c’était un Akane.

    Je l’observais, rieuse. Il avait donc compris que je m’intéressai plus qu’à Kenta que je ne voulais le faire paraitre. Il était donc perspicace, le bougre. J’avais donc refermé mon livre & l’avait posé sur la table de nuit & je m’étais soulevé…Le laissant m’observer à sa guise. Je m’avançais doucement, féline & diablement envoutante. Je faisais tombé le sac de sport de Kenta au pied du lit, pour m’asseoir aux côtés de Ryoma…

    « Je suppose, que je ne pourrai plus lire…Si j’ai un truc prévu avec Kenta ? Aucunement. Simple curiosité. »
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Mer 21 Juil 2010 - 21:59

Je la fixais, sans jamais la lâcher, je l'observais ... Oui Kaori je te regarde, je ne te lâche pas une seule seconde des yeux, je veux savoir, je veux tout savoir, et je saurais. Je t'ai beaucoup regardé pendant cette longue année passé en cours à ne rien faire. Oui tu étais pour moi plus qu'un divertissement, plus qu'une simple nana bien roulée, tu étais une déesse. Je n'ai jamais vraiment fait le premier pas car malgré ma grande confiance en moi je sais à qui je dois m'attaquer et à qui je ne dois pas. Je ne dis pas que je ne peux pas t'avoir dans mon lit, non ça je ne l'avouerais jamais, je dis simplement qu'il y a des parties parfois perdu d'avance, et je savais durant cette année que la partie si je la jouait, je la perdrais. Fort heureusement le temps s'écoule, et les choses changent, la vision des choses aussi. Et la ma vision à ton égard à changer. Tu est trop magnifique pour que je ne tente pas ma chance, cependant quelque chose me freine, me freine et me bloque, et ce quelque chose c'est mon sang, ma famille, Kenta. D'ordinaire je n'ai aucun scrupule pour aborder une demoiselle, qu'elle soit avec quelqu'un ou non d'ailleurs, mais le cas de Kenta est tellement différent.

Je l'aime oui, presque autant que mon frère, nous n'avons pas les mêmes relations aussi étroites que je peux avoir avec mon petit frère, mais il reste sacré, après tout c'est un Akane, et chez nous on ne plaisante pas avec la famille. On est très conservateur, et la je sais que Kenta traverse une passe très difficile, je n'ai pas pour souvenir qu'il ait tiré un trait sur ce que cette pauvre fille, cette salope lui a fait. De ce fait, je me réserve le droit de penser Kaori que ta relation avec lui est autre que celle de simple colocataire. Je t'explique ma pensée rapidement, tu es belle, intelligente, sournoise et surtout glaciale. Je t'ai longtemps observer, en silence, sans jamais te parler, ou de très rare fois, je laissais seulement couler les bruits te concernant jusqu'à mes oreilles. Et ce que je sais de toi c'est que tu ne laisse aucun mec t'approcher, pas un seul. Cependant tu n'as jamais manifesté de dégout à l'égard du sexe masculin, oui tu es une croqueuse d'homme, on le sait tous, mais peu savent vraiment qui tu es en réalité. Je n'ai moi même pas la prétention de dire que je te connais, mais je sens que ma curiosité va m'aider à franchir ce cap. Je m'aperçois rapidement de deux ou trois choses.

La première c'est que Kenta ne te laisse pas indifférente apparemment, je ne sais pas encore si vous êtes amis, ou plutôt amants. Je ne sais même pas si vous êtes liés au final, si lui en sait quelque chose, nous j'en suis encore au stade des suppositions mais une chose est certaine, c'est cette lueur dans tes yeux, cette lueur quand tu parles de lui, ce ton détaché ou tu caches vainement ton intérêt pour lui. Oui j'ai du flair ma grande pour ce genre de chose, et je suis certain qu'il y a quelque chose avec Kenta, quoi je ne sais pas, mais je vais user de tout mon savoir pour te faire cracher le morceau. Allez divertis moi princesse, je te sais joueuse, alors jouons un peu, et nous allons voir qui de nous deux est le meilleur. Je te regarde donc, je suis posé sur le lit de Kenta justement, je te vois me regarder, je ne te lâche pas des yeux non plus, la bataille commence déjà, tu es vraiment divine. Je te vois claquer ce livre, le poser et venir à moi. Ta démarche est provocatrice, animal même je dirais, on a l'impression que tu vas me dévorer quand tes émeraudes me fixent, mais j'adore ça. Je te regarde avec toujours ce sourire et cet intérêt que tu as remarqué depuis belle lurette. Enfin je te vois te poser près de moi, virer le sac de mon cousin puis me parler. Je te fixe toujours autant, mes yeux brillent d'un éclat particulier à cet instant, tu mords à l'hameçon et je souris. Je te laisse terminer puis je met mes deux mains en arrière pour me pencher légèrement et je te regarde silencieusement pendant de nombreuses secondes.

" Tu dois t'en douter Kaori-san, je t'ai souvent observé, très souvent même et si j'ai remarqué une chose chez toi c'est bien cela, ton indifférence total envers les mecs et justement cette curiosité qui te fait défaut habituellement. "

Je coupais ma phrase puis la regardait d'un air détaché. Je la fixais à la fois elle, puis à la fois son corps, de haut en bas, je me faisais plaisir quoi.

" Sauf que la il y a plusieurs choses qui te trahissent... Premièrement le fait que tu appelles Kenta par son prénom ... Je ne sais pas si tu es comme moi fanatique des règles de bienséances, mais à en juger par tes manières et ta façon d'agir, j'ai l'impression que vous avez franchi le cap de simple camarade de classe. "

Ouais je ne vais pas m'avancer trop vite, tenons en nous au fait, seulement au fait.

" Enfin je dis tout ça, mais j'ai peut être tort qui sait. En tout cas je trouve que tu manifeste un intérêt peu commun pour mon cousin, c'est ça que je trouve étonnant. En tout cas si tu n'as rien prévu tant mieux, je compte lui montrer un peu à quel point Kobe est bien fourni, et ici tu auras compris de quel genre de choses je parle. Après tout tu es une fille intelligente Kaori-san .... "

Doucement mais surement on va voir ce que tu penses de tout cela princesse. Seras tu indifférente ou non ? Pour le savoir je te lance une dernière phrase, histoire de pousser ensuite mon analyse plus loin encore.

" Il est dans une mauvaise passe, j'ai envie de lui remonter le moral, et ça fait un moment qu'il n'a pas passé de temps en bonne compagnie, donc après notre entrainement commun, direction la ville tu vois, histoire de prendre du bon temps, avec certaines demoiselles de mon cru, qui le trouve plus qu'à leur gout. "

Je la fixais, j'avais beaucoup parlé mais après tout nous étions dans une sorte de phase d'observation de l'autre, enfin surtout moi, j'avais besoin de savoir ce qu'elle ressentait pour Kenta avant de savoir si je peux m'attaquer à elle ou pas. Je sais qu'elle est doué donc je me méfie, mais je suis aussi doué dans mon genre, alors Princesse tu sauras être plus fourbe que moi ? J'attends de voir ça avec impatience ! Allez viens .. Ne sois pas timide, ne fais pas ta prude ... Je le vois bien dans tes yeux ... Tu es une prédatrice, et un chasseur ne reste pas longtemps proie ... Jamais ! Il observe, fait croire, puis retourne la situation à son avantage. Allez viens ... Montre moi ce que tu vaux, divertissons nous ... Montre moi que tu es tel que je t'ai imaginé, canon, intelligente et par dessus tout sournoise ....
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Mer 4 Aoû 2010 - 13:18

    Observation. Analyse. Actions…Je savais d’avance comment Ryoma marchait. Il avait cette tendance à observer & à analyser avant de s’avancer en terre inconnus. Il n’était pas con, bien loin de là, il avait même un certain intérêt. Calculateur, il essayait d’avoir des coups d’avances sur moi, mais ce n’était pas assez. Il était bien trop prévisible à mon goût. Je connaissais sa place sur mon échiquier, quelle chemin il allait emprunter pour m’atteindre, quel pions il allait essayer de renverser. Et justement, je te laissais t’avancer, seulement parce que j’en avais décidé, seulement parce que je voulais que tu m’approche. J’en ai décidée, comme je l’avais fait avec tous ses hommes qui me frôle, mais qui ne doivent en aucun cas me toucher. Tous ont cédés à la tentation, alors je les ai anéantis…Réduisant en poussière leurs maigres espoirs de m’avoir entre leurs draps. Mes ongles griffant plus profondément leurs cœurs. Inaccessible & intouchable, j’avais crue l’être. Ce n’était qu’un de mes mensonges, un de mes innombrables masques. Tout a volé en éclats. Tout a été brisé. Et traversant le ciel, tel un aigle royale, un rayon de soleil est venu me faire renaitre. Je me bats pour que personne ne découvre ce soleil & ce ciel ou je suis si bien. Je fais la guerre pour me protéger & pour protéger mon univers. Pourquoi ? Parce que j’ai peur qu’on me le reprenne. Tout doit resté secret. Je ne permettrai pas que tu découvre les liens qui nous rattache…Je garderai tout ce qui doit être dans mon cœur. S’il le faut je te briserai, je tisserais les fils & je te bougerai telle une marionnette. Et pis doucement tranquillement je te laisserai tomber & t’éclater comme une poupée contre le sol. Je me cacherai pour mieux te captiver, tel un lapin blanc que recherche frénétiquement la blonde Alice. Alors le jeu du cache-cache te tente-t-il toujours ?

    Perdre. Je détestais cette idée. On m’avait inculquée que perdre était une honte, un désarroi. Une idée qui faisait peur dans notre famille. Entaché notre blason, alors je ne devais en aucun cas perdre fasse à lui. Je devais m’assurer qu’il soit renversé avant de m’atteindre. Mais bon, j’aimais jouer, alors pourquoi en pas le laisser approcher encore un peu ? Et c’est ce qu’il fit sous mon regard inquisiteur, avançant ses soldats sur le champ de bataille, tirant avec ses canons. Les vagues de fumée se soulevant dans une gerbe de cris. Mais néanmoins, un sourire vint fendre mon visage, qui se transforma bien vite en éclats de rire. Ce rire cristallin, un peu moqueur & terriblement irritant que peu de gens entendaient, il lui était offert comme un rien. Et pourtant les nuages frissonnèrent à ce son, déployant leur vaste blanc cotonneux. Je me tenais à moitié le ventre en riant. J’eus d’ailleurs bien du mal à me calmer « Alors vous pensez que puisque je suis indifférente aux hommes qui me courent après, je suis lesbienne ou que ton cousin a un intérêt particulier pour moi ? » Je chassais une larme du à mon rire « C’est pas mal…ça aurait pu même être plausible… » Je le fixais intensément, j’avançais doucement mes doigts m’accaparant ses lunettes que je tirais sèchement & d’un coup je vins me rapprocher de lui, jusqu’à le faire chuter contre le lit, je susurrais doucement « Dommage, je ne suis pas lesbienne, mais bi’…Je m’intéresse donc autant aux deux sexes, mon chou…Simplement, les hommes d’ici, ont tendance à ne pas réussir à me captiver. Trop simple & trop basique. » Bien sûre, j’étais à moitié couchée sur lui, le noir corbeau de mes cheveux chatouillant doucement son visage… J’eus un demi-sourire & je le lâchais. Retenant toujours en otage ses lunettes que je mis à la lumière : C’est bien ce que je craignais, il y avait des traces dessus. Je délaissais le lit pour m’avancer vers ma table de nuit dont je tirais un morceau de tissus. Je souffler doucement sur ses lunettes, rendant opaque & chargé de buée le verre, Et tranquillement, je les nettoyais, adossée au mur. « Vous m’avez certes observée, mais bon, vous n’avez pas agi, plus que cela… »

    Pendant que mes doigts s’activaient doucement autour de ses lunettes, je continuais à parler « Nous sommes effectivement plus que des colocataires…Mais que pensez-vous que nous sommes l’un pour l’autre ? Je suis curieuse d’avoir votre avis. » Je m’arrêtais un instant pour le fixer « Tssss, vous vous avancez trop vite mon chou, vous ne prenez pas la peine de réfléchir plus loin que votre esprit. Je me suis penchée sur chacune de mes victimes, je les ai testé & maltraités…Chacune d’elle a eut le droit à intérêt tout particulier…Une chose à accomplir, un jeu plus différent…Donc non, Kenta n’est pas le seul à attirer mon attention…Disons seulement qu’il a une certaine valeur que je n’échangerai pour rien au monde… »… Je lui souriais « Je crois qu’il aura bien du mal à s’intéresser à vos « fournitures ».Mais je n’y vois pas le moindre inconvénient. » Mon but était de le mettre dans le doute pour qu’il sente l‘étreinte de mon piège se refermer plus profondément. Se sentir piégé pour qu’il se débatte & attise un peu plus la passion du jeu. Car là, j’étais très loin d’être à mon maximum. Je me rapprochais une nouvelles fois de lui, pliant légèrement les genoux, je remettais doucement ses lunettes sur son nez « Vous y verrez peut-être un peu plus clair… »

    C’était bien entendu un sous-entendu à peine voilé, une idée qu’il était sur le mauvais chemin & que –danger- je n’étais pas loin derrière, mais saurait-il s’en rendre compte ?
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Jeu 19 Aoû 2010 - 20:34

HRP: désolé pour ce retard, en espérant que le poste sera à la hauteur de tes attentes, bien qu'il soit " différent " je pense de ce que tu attendais.

Mélodie du post:

I Have Nothing de Whitney Houston pour la première partie.
Make a Movie de Chamillionaire, Lloyd et Twista pour la seconde



J'adore ! J'adore vraiment ce genre d'instant ! Tu sais quand la pression monte, quand face a toi tu as quelqu'un qui peut éventuellement prétendre te ressembler. Ouais ce genre d'instant ou vous vous tirez dessus pour mieux vous aimez après. Bien sur chez certaines personnes cela n'est pas possible, et je ne crains que chez moi et December-san ce ne soit le cas. Je ne dis pas que nous ne pourrions pas nous entendre cependant il y a deux choses qui font que cela n'arrive jamais. La première, c'est son être tout entier, sa personne, comment elle pense, parle et agis, son physique et son mental, bref cette alchimie qui fait que elle comme moi ne pourrons jamais être sur la même longueur d'onde. L'autre reste bien sur le fait que je le vois dans ses yeux, dans ses paroles, dans ses agissements, elle appartient à Kenta. Dommage .... Chez les Akane deux choses sont sacrés. La première c'est la famille. On ne touche pas à la famille, c'est la plus grande des fiertés pour nous de porter ce nom. L'autre chose, c'est notre soi intérieur. C'est un fait concret, incompréhensible et dur à expliquer mais il réside dans peu d'idée. Il faut toujours avoir confiance en soi, prétendre, devenir et être le meilleur. Il faut toujours se proclamer numéro 1 et toujours aller au bout de ses convictions qu'elles soient bonnes ou mauvaises.

En bref on ne touche ni au nom des Akane, ni même à un Akane, ce sont deux règles qui régissent notre clan depuis fort longtemps car oui nous sommes un clan. Nous ne sommes pas une secte il ne faut pas confondre, tout le monde peut prétendre faire partie des Akane, cependant il faut plusieurs choses pour l'être et bien que cela ne me plaise pas de l'avouer, December-san a toutes les qualités requises. Oui c'est en cela que je ne l'aime pas, ou du moins que je n'ose pas vraiment l'approcher. L'affronter ne me fait pas peur loin de la, mais de un savoir que c'est la demoiselle d'un Akane m'empêche indirectement de lui faire du mal, et deuxièmement, je me connais, mieux que quiconque. Je n'ai ni ma langue, ni mon sexe dans mon pantalon. Oui je suis un coureur, et tout ce que je peux avoir, je le prend. Cependant Kaori-san appartient à Kenta, je le sais, je le sens, je le ressens. Tout cela se voit, elle cherche vainement dans ses multiples tentatives de se compléter dans un semblant de force morale qui se fissure un peu plus chaque fois qu'elle parle. J'en suis le premier attristé c'est vrai, elle est si belle. C'est bien la seule chose que je ne pourrais jamais lui enlever, sa beauté. C'est princesse de glace, à la fois prude et vulgaire, une douce fusion qui nous donne envie d'entrer en symbiose avec elle, à la fois par le corps et par la parole, cependant pour moi ce ne sera que par les mots que je pourrais m'unir à elle. Bien sur je la provoquais, ouvertement, laissant de nombreuses failles dans mon discours, histoire de voir si elle était aussi distrayante que la rumeur le disait.

C'était le cas, j'avais balancé quelques petites bribes inintéressantes et elle s'était empressé de se jeter dessus pour démonter, du moins tenter vainement de le faire, chacun de mes arguments. C'est bien Kaori-san tu es sur la bonne voie. Cependant il y a des choses que tu devrais éviter ma belle. C'est sur je l'ai dis je ne te toucherais pas maintenant que j'ai vu clair dans ton jeu. Et oui tu as trop parlé, tu te voile la face que s'en est limite amusant pour un salaud de premier ordre comme moi. Ta relation avec Kenta est claire comme la pureté de mon esprit, ici tout cela est ironique tu l'auras compris. Tu es pathétique, tu n'acceptes même pas tes propres faiblesses, c'est donc à partir de cet instant que tu as déjà perdu ton duel fasse à moi. Enfin je te laisse quand même faire, par défaut d'être heureux, je veux au moins un lot de consolation. Je ne fais donc que t'écouter, pas à un seul instant je ne prend la parole, je ne fais qu'écouter, réfléchir et enregistrer. Oui j'enregistre dans ma mémoire, je grave chacune de tes paroles, de tes actes, j'ai pour qualité ma vivacité d'esprit, et pour défaut mon impulsivité, je sais jouer, mais jamais m'arrêter, c'est la mon plus grand dilemme, je suis un drogué, un camé même. Oui je suis accroc, accroc au jeu de la guerre, et j'en suis plus qu'un simple soldat, bien plus. Cependant le plus amusant avec les gens comme toi, c'est leur manque de discernement.

Nous sommes deux personnes qui ont trop confiance en nous même et en nos capacités. Sauf que j'ai plusieurs avantages sur toi Kaori-san. Le premier je suis un homme, donc fondamentalement, tout du moins c'est l'image que société nous donne, je suis plus pervers, plus vil, plus rude, et ici à tous les angles. Te concernant je le vois dans tes yeux, tu parles beaucoup, mais tu agis très peu. Tu es de celle qui joue, mais qui sont effrayés à l'idée de devoir un jour sauter le pas. Et lorsqu'elle sont comme pour toi dans une situation délicate, elles usent de leurs charmes, usent de leur facette extérieurs pour tenter de nous avoir vainement, cependant quand on sait réfléchir un peu Kaori-san, et que l'on est fort et fourbe, le fossé se creuse vite. Je le ressent, je le ressent à ton odeur, ce doux parfum de Lilas, fort agréable, je sens ton corps sur moi, je te touche, je n'hésite même pas, c'est un réflexe instinctif. Mes deux mains se plaque contre ta taille et c'est la que tu signes définitivement ta défaite. Je le ressens, ton corps n'a jamais subit les rouages de l'amour, du sexe dans son état le plus bestial. Tu n'es qu'une allumeuse rien de plus. Cependant plus que ton corps, car je ne suis un dieu, je ne peux pas tout deviner, c'est tes yeux qui te trahissent. Une vraie femme serait resté sur moi, m'aurait encore marteler, bien plus que tu ne le fais, c'est ici que je remarque ton côté enfantin, prude et innocent. Enfin malgré mon analyse toujours aussi bref et rapide, car ou je ne m'en tiens pour l'instant qu'au fait et à ce que tu m'offres, tu ne m'attise pas encore assez pour que je vienne fouiller dans ton esprit, ta psychologie et surtout ton cœur.

Tu te veux glacial ? Je te vois plutôt comme une jeune effarouché qui cherche son chemin, comme un chaton perdu et qui peine à ouvrir les yeux. Enfin je te laisse faire jusqu'à ce que tu subtilises mes lunettes. Malgré le fait que je sois quelqu'un de très calme, j'ai une sainte horreur qu'on touche à mes lunettes. Oui c'est enfantin mais c'est comme ça, c'est une partie de moi, et c'est indescriptible. Enfin je ne suis pas non plus au point de commettre un meurtre quand le cas arrive, mais je n'aime pas c'est tout. Je te laisse donc continuer ta petite mascarade, je te vois nettoyer mes lunettes, parler encore et encore, toujours pour te perdre dans un discours que je qualifierais d'amusant. Mais pas grave, tu me rends ce qui m'appartient et te réfugie près de la fenêtre, c'est bien tu sais qu'il ne faut pas rester trop près de moi, sage constations. Cependant si tu ne viens pas, c'est moi qui viendrais à toi. Je m'approche, je te regarde, je ne suis pas encore près de toi, je marche dans la pièce tranquillement, puis je m'arrête, et la je rigole, doucement, ce rire ferait trembler Satan. On me voit souvent comme un ange, mais je dirais plutôt que je suis paria, un être à la fois angélique et démoniaque.

Petite comparaison, je serais l'archange Mickaël avec les ailes, le regard et la perversité de Lucifer. Oui je pense que cette petite image me résumerait bien, on me dit souvent que j'ai une bouille d'ange, mais derrière personne ne me connait réellement, sauf peut être Kenta, qui est le seul à m'avoir percé à jour dans ma famille. Il m'accepte et m'aime, du moins je le pense, pour ce que je suis. C'est en cela que j'ai pour lui beaucoup de considération et d'affection, il est comme mon frère. C'est un Akane après tout. Enfin je te lance un regard remplie de diverses émotions, à toi de voir laquelle tu voudras choisir. Peur, enivrement, joie, frustration, intérêt, mélancolie, colère. Bref tant de choses dont je suis le seul à connaitre la réponse. Mais poussons le tout encore plus loin, trouve Kaori-san, trouve ce sentiment qui m'anime, je n'hésiterais pas à l'avouer si tu tapes dans la mille, et je n'en doute pas, mais j'aime le jeu, et la vie est une succession de hasards, de chances, ainsi que de volontés. Enfin je m'approche de toi, doucement mais surement et une fois contre le mur je plaque ma main contre celui ci. Je suis bien plus massif et imposant que toi, tu es une crevette si l'on puis dire ainsi. Je t'observe, de toute ma hauteur, je te fixe et je souris. Je lève mon autre main et je viens caresser ta joue.

" Tu es amusante Kaori-san, très amusante. "

Une fois de plus je laisserais beaucoup de faille en moi, voyons si tu seras toujours aussi doué, tu moins essaye.

" Mais pas encore assez ma petite. Tu confonds beaucoup de choses, tu te perds, te voile, s'en est risible, tellement risible. "

Ma main descend le long de ton menton puis je te souffle doucement.

" Ne t'en fais pas, même sans mes lunettes, je vois, du moins avec des gens comme toi, je 'ai pas besoin de les porter pour savoir. "

Je te regarde avec ces yeux de démon angélique, je le sais, tu as perçu quel genre d'homme j'étais. Cependant j'ai aussi percé quel genre de femme tu étais, et je vais m'en amuser. Je décolle donc ma main qui était sur le mur mais je laisse mon autre main qui attrape ton menton. Je le relève légèrement pour te fixer dans le blanc des yeux, tout du moins ici le vert. Oui tu as des yeux sublimes c'est vrai. Je t'observe une poignée de seconde puis te relâche. Cependant mon autre main vient doucement descendre le long de ton bras et t'attraper, avec vigueur pour t'attirer à moi sans aucune possibilités de t'échapper, mais avec douceur pour te réceptionner, pour te montrer que je suis rude, mais aussi tendre et doux. C'est vrai parmi mes freres, car Kenta en est un, nous avons plusieurs qualifications. Soma est considéré comme un être dont la douceur aurait tiré son essence, de mon côté je serais du genre à m'occuper de la demoiselle et uniquement d'elle, ses moindres désirs serait des ordres.

Elle voudrait que je sois tendre, je le serait, elle veut que je me fasse violence, je ferais. Je suis dirons nous un caméléons, selon la personne j'agis, mais toujours en restant moi même. Kenta est un mélange des deux, mais ce que l'on ne pourra jamais nous enlever, c'est notre tendresse légendaire qui contraste avec nos gabarit imposant. C'est donc avec une douceur infini que je te cale contre moi, tu n'as accès à rien, tes deux mains sont prises aux pièges par les miennes, ma force te retient de toute part, je t'immobilise net et je suis sur mes gardes. Oui quelques bruits de couloirs voudraient que tu sois une briseuses de couilles si l'on puis dire ainsi. Enfin je ne formalise pas plus que ça, j'ai suffisamment de réflexe pour t'ôter cette envie si il le faut, mais deux, voir trois précautions valent mieux qu'une. Enfin je te regarde et la je colle mon front au tiens.

" Tu sais Kaori-san, tu n'es qu'une simple demoiselle. Tu veux que les hommes soit originaux, car c'est ainsi qu'il te plaise. Sache au contraire que la simplicité renferme parfois plus de complexité que l'originalité elle même. "

Je te souris, et je me dirige vers ton oreille dans laquelle je souffle doucement.

" Tu sais, un original, une fois qu'on a trouvé ce qui le rend si différent, on s'en lasse, alors qu'un simpliste a toujours une carte dans sa manche. C'est ça la différence entre toi et moi Kaori-san et tu veux savoir ? "

Je me rapproche de son oreille pour lui murmurer, lui susurrer même, de peur que quelqu'un d'autre nous entende.

" J'ai trouvé ta faiblesse ..... "

Je te mors le lobe de l'oreille puis je te relâche. J'explose de rire dans mon coin. C'est un rire inquisiteur, un rire de bourreau, mais je n'ai pas encore fini mon œuvre, loin de la. Je te fixe puis je retourne vers le lit, je m'assois et je pose mes mains entre mes jambes, j'ai une dégaine je dirais de détendu.

" Tu parles trop Kaori-san, et je le vois dans tes yeux, je le vois vraiment, Kenta est plus qu'un colocataire, plus qu'un amant, il est on mec, et je ne pense pas me tromper sur ce point. Ta jalousie à son égard en est la preuve car si tel est le cas. "

Je te fixe et je te fais un sourire angélique, de démon bien sur tu le sais.

" Tu n'aurais pas relever les fournitures que j'ai mentionné ... Tu es tombé dans le piège bêtement mais surement. Si tu étais si sur de toi Kaori-san, tu ne songerais même pas à faire de comparaison. C'est ton premier tort. Ensuite ce qui m'empêche de dire que c'est ton amant ? "

Je rigole doucement

" Tu es trop frigide, tu parle plus que tu n'agis, tu fuis inexorablement quand tu sais qu'il y a danger. Tu masque cela dans un comportement de princesse glaciale et inaccessible, mais la je ne vois seulement qu'une jeune fille, une jeune fille dans ses plus simples artifices. "

Je te souris, je t'apprécie Kaori-san malgré tout ce que je dis, tu es intéressante, et je suis contente que tu sois avec Kenta, il a besoin de quelqu'un de ta trempe, avec du répondant, bien que tu ressemble étrangement à sa dernière conquête à bien y regarder. Enfin je reprends la parole, comme pour clore ce débat inutile dans lequel nous nous sommes lancés, ce jeu qui ne prendra jamais fin à cause de notre nature mutuelle.

" Parle moi Kaori-san ... De quoi as tu peur ? Pourquoi te cacher ainsi ? Pourquoi te renfermer ? Pourquoi te compléter dans cette image de femme fatale que tu n'auras jamais ? Parle moi, j'aime Kenta, comme mon propre frère. Et il souffre .. D'un mal que tu ne peux même pas imaginer. Et j'ai le sentiment que tu peux jouer un rôle essentiel pour lui, j'ai l'impression que peux .... "

Je reste un moment silencieux.

" Lui redonner le sourire qu'il a perdu. Tu t'en es aperçu je pense ... Il souffre, terriblement. Je te l'ai dis, face à moi tu ne peux pas me cacher ta véritable nature, tu es une jeune femme Kaori-san, bien plus que ce que tu ne crois. Parle moi. Dit moi quel est ce mal qui te ronge. "

Je dis ça mais au final, n'est ce pas moi qui a le plus besoin d'aide ? Je le pense vraiment, je le sais, et je sais aussi au fond de mon cœur qu'à travers Kaori-san, j'ai peut être ma semblable, cette personne qui me comprendrais, qui m'accepterais tel que je suis et qui serait extérieur à ma famille, son mode de vie, et ses soucis. Ouais je pense que c'est ça, Kaori-san,le sens tu ? Le poids de la solitude ? Le ressens tu dans mes yeux, ma voix et mon sourire ?
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Jeu 2 Sep 2010 - 21:49

    Je connaissais mes limites, mes règles & mes besoins. Je savais quand il fallait m’arrêter, quand il fallait m’évincer de la partie. C’était une question de survie. Un instinct primaire qui revenait au triple galop quand j’étais dans des situations comme celle-ci. Et pourtant, il m’arrivait de faire abstraction de mes limites & d’aller bien loin de là. Je défiais la gravité. Plus aucune chaîne ne me retenaient. Et alors, c’était la montrée d’adrénaline. Débâcle complet. C’était le choc brutal de deux mondes qui s’entre choque. Hécatombe de sentiments. Je ne sais plus quoi ressentir, plus quoi penser de toi. Tu t’éloigne et t’approche de moi dans une fugitive seconde. Ne fuis pas. Ne t’approche pas. Ne renonce pas. Joue le jeu, brise tes chaînes. Qu’importe la douleur, coure jusqu’à en perde haleine. Mais attention, prend garde à ne pas condamner ton adversaire trop vite, tu risquerais de te mentir. Et doucement, un poignard lâche s’enfoncerait dans ton dos, faisant couler le sang de la perte. Et alors tu tomberais, très vite, trop vite. Lâcher dans le vide à toute allure, tu t’écraseras en des milliers de morceau. Un à un ses morceaux claqueront, meurtrissure éternelle, d’une joueuse bien plus habile que toi. Je ne fais que te montrer, ce que je veux bien te montrer. Méfie-toi, ou je viendrai te mordre tel un loup qui se laisse apprivoiser, mais qui mord la main de l’homme qui l’a dressé. J’étais prête à mourir pour renaître, toute détruire pour tout recommencer. N’être plus rien en un instant, tout perdre, ne plus rien avoir, j’étais prête à ça, j’étais prête à bien plus que toi Akane, tellement plus. Toi, tu es bien trop accrochée à la chaire des femmes, à leur corps, leurs désirs muets, tu les comblais, leur faisant ce qu’aucun homme ne leur ferait. Tu les traites en reine, ses putes qui ne tiennent que leurs rêves mort entre leurs mains. Qu’est-ce que ça t’apporte ? Rien, à part leur corps qui subit les bestialités charnel d’une nuit de luxure. Toi, tu t’accroches à ce confort, à cette idée de bien-être que t’apportent les femmes. Moi, je n’ai rien, rien de tout ça. Vierge éternelle. Bourreau des cœurs. Princesse des glaces. Capricieuse enfant, qui avait su se faire dominer pour la première fois. Je n’avais absolument rien. Alors, qui est le plus pitoyable de nous deux ?

    Je n’étais pas un oiseau en cage. Contrairement à ce que tu crois, je suis bien plus libre. Bien sûr, Kenta avait le droit à chaque parcelle de ma peau, de mon âme, de mon cœur. Dans un sens, je lui appartenais bel & bien, mais dans un autre, je suis pire qu’une bête sauvage quand il m’aime trop fort, quand il me sert brutalement contre son corps. Emprisonné dans ses bras, j’ai alors tellement peur d’avoir besoin de lui, tellement peur de devenir junkie de lui. Mais ne l’étais-je pas déjà un peu ? Je réclamais ses bras avec force, son odeur avec envie, son toucher trop éphémère à mon goût. J’étais –à ma plus grande horreur-totalement amoureuse de Kenta. C’est ce qui ma trahie, je crois bien, oui c’était bien ça. On ne cache pas ce genre de sentiment, ni ce genre de penser. C’est bien trop fort. Non ce n’était tout simplement pas contrôlable. Vous auriez beau tenter l’impossible, c’était perdu d’avance en ce qui s’agissait d’amour. C’est comme si vous enleviez des ailes à une libellule. Alors la créature perdrait toute sa beauté & se laisserait mourir, parce que ça n’aurait plus aucun sens de vivre sans sa plus belle fierté. Elle crèverait, anéanti par la tristesse d’avoir perdue son bien le plus précieux. Mourir de chagrin. Stupide pour certain, beau pour d’autre. Pour moi, c’était une chose pitoyable, digne d’un conte de fée rose bonbon de Disney. Ça n’avait aucun sens, aucune vérité. Et, je me rends compte que je n’étais pas si éloigné de la libellule. Il suffisait qu’il me coupe les ailes pour que je sombre. Mourrais-je de chagrin ? Surement pas, il me faudrait du temps & du chemin à parcourir si il venait à faire ça. Mais je mourrais une nouvelle fois pour renaître encore & encore. Donc sur ce point, j’avoue ma défaite. J’avoue que je ne peux cacher mes sentiments. Je ne peux pas pousser le vice & ignorer mes sentiments à l’égard de ton cousin.

    Mais je n’accepte pas, en aucun cas, que tu te fourvoie comme ça. Les hommes sont des chiens obéissants aux pieds des femmes. Ils supplient pour avoir nos faveurs. Ils nous courent après. Donc non, tu ne m’es en aucun cas supérieur. Jamais ! Les yeux de la société se foutent justement le doigt dans l’œil. Les femmes peuvent se montrer plus fortes que les hommes. Bien plus forte que tu l’imagine. Mais mon chou, ce n’est pas parce que je suis vierge que je ne suis pas une femme d’action. Au contraire, quand on me connait on sait que je suis capable de tout. Tu ne me connais pas. Tu ne m’as jamais touché, jamais apprivoiser. J’ai plusieurs masques , & je passe de l’un à l’autre à ma guise, tantôt l’enfance que je n’ai jamais eu, la maturité, l’animal & enfin la princesse des glaces. Choisit donc celui que tu désire … Car jamais tu ne me saisiras.

    Oh non, justement mon cher, je n’ai pas peur de toi, pas le moins du monde. Je ne m’approche pas plus que ça à cause de mon instinct. C’est lui qui régit mes pulsions & seulement lui. Ton rire ne me fait que pousser un profond soupir de lassitude. Tu m’ennuie, très chère. Tu ne me provoque pas le moindre frisson, pas la moindre horreur. Néanmoins, je tourne la tête vers toi. Je te vois t’approcher, encore, tu plaque ta main sur le mur & passe tes doigts sur ma joue. Yeux dans les yeux, je t’observe. A quoi penses-tu ? Que ressens-tu maintenant ? Je ne sais pas. D’une petite tape sèche sur la main, pour que tu cesse de caresser ma joue, je te rappel à l’ordre. Tu n’as aucun droit de me toucher. Du moins, tant que je ne l’ai pas permis. Je lâchais un grognement quand tu me soufflais que je fusse amusante. Mais il y avait autre chose en toi, quelque chose de plus fort dans ton regard que de la simple ironie. Une chose que même moi, je n’aurais su dire. Peut-être était-ce de la tendresse ? Je répliquais cinglante.

    ▬ Je ne suis pas amusante …

    Ma langue claqua d’agacement. Oui tu me saoulais. Bien, si tu le souhaite, je te laisse me manipulée, mais ce sera tout. Je te laisse glisser tes doigts sur mon menton.

    ▬ Ni même « ta » petite …

    Je te vois me tirer avec violence, me faisant doucement tanguer, entre tes bras, mais ton torse amorti ma chute, j’étouffe une plainte sourde & je sens ton étrange douceur. Tes bras se plient pour me retenir. Je me sens prisonnière, mais je ne fais rien, à part serrer les poings. Je sens ton front contre le miens, je ferme les yeux. J’en suis sûre maintenait Ryoma, je te déteste. Tu m’énerves à penser que tu m’as cernée en un claquement de doigt. Je suis tellement plus que tu t’imagine, vraiment plus. Je n’ai développé qu’un quart de mes possibilités. Et ça, « mon » petit, tu ne l’as pas compris. Néanmoins, je te sens proche de moi, terriblement proche. Comme si tu étais un de ses miroirs qui me reflétait. Toi, un garçon qui pense avoir toute les femmes de ce monde à ses pieds. Toi, qui te prends pour un homme avant l’âge. Tu me rappel dans une faible esquisse, une faible pensée que j’aurais pu être toi, si j’avais été un homme.

    Je me débats légèrement, je n’aime pas quand tu es aussi proche de moi. Je déteste ça. Je grogne, m’agite & tente de te repousser. Je me raidis violement en sentant ton souffle contre mon oreille. Merde, enfoiré, je suis sensible ici, & c’est toi qui risque de découvrir ça ? Je le crois bien. Tu me mords le lobe sèchement, & alors, je fais un bond, serrant légèrement les dents en me répétant que tu n’es qu’un stupide enfoiré de première. Je me promets de te faire subir ma colère en quadruple d’avoir découvert que j’étais sensible ici. Je te sens me relâcher, & je rougis violement, portant ma main à mon oreille. Je lâche brusquement

    ▬ E-N-F-O-I-R-E. j’avais détaché chacune des lettres pour te faire comprendre que mon oreille, c’était pire que sacré. Je te lançais un regard noir qui ne tenait pas avec le rouge pivoine de mes joues. Je me frottais l’oreille en grommelant. Je ne t’écoutais plus vraiment, bien plus occupé par la sensibilité de ma peau au niveau de mon lobe. Puis brusquement, je soupire. ▬ J’avoue, tu as gagné sur ce point, j’aime Kenta. Mais putain, mon oreille quoi ! Tu aurais pu viser ailleurs, nom de dieu. L’engueulais-je.

    Je soupire à tes question, je m’avance vers toi, reprenant l’enfant que je suis, je te mets une légère pichenette amicale au niveau du front & m’assoit à tes côtés en soufflant. ▬ BAAAAKAAAA ! , je m’installe confortablement contre le lit ▬ Je ne te dévoilerai pas mes peurs les plus secrètes, jamais. Ni même les raisons qui me poussent à fuir. Je ferme les yeux & soupire ▬ Je sais que Kenta a mal… Je le sais très bien. Il ne veut pas se confier & ne le voudra sans doute jamais. Il a si froid dans son cœur, tellement froid. J’humecte mes lèvres & me remplit les poumons d’air frais ▬ Tu ne réfléchis pas, Ryoma, c’est la mission dont il m’a chargée, le faire sourire de nouveau, comme il me redonnera un sourire à son tour… Deux êtres écorchés vifs, pour une seule & même histoire d’amour. Que le destin est étrange, tu ne trouves pas ? Je rouvre les yeux & te fixe de mes pupilles émeraude, je te cherche, je te fouille ▬ Je ne peux pas, Ryoma, je ne peux pas te dire ce qui a fait de moi, ce que je suis. Ce serait brisé ma coquille protectrice. Je passe ma main fine & légère sur ton épaule, cligne doucement des yeux, attrape ton menton & fait doucement pivoter ta tête vers moi ▬ Mais plus que moi & Kenta, tu as toi-même froid dans ton cœur. Tu ne peux pas non plus te cacher à mes yeux. Je connais le cœur humain, les sentiments & la peur… Tu as besoin de quelqu’un qui te comprenne Ryoma, quelqu’un qui puisse te soulager… Un être qui t’apporte sa chaleur & sa lumière… Tu as besoin…

    Et dire que c’est moi qui dis ça. Moi, qui suis aussi froide que la neige de Sibérie. Je cligne des yeux , laisse passer un instant de silence ▬ d’une amie .
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Mer 6 Oct 2010 - 19:08

HRP: je suis vraiment désolé de l'attente et de ce post totalement HS et limite ennuyant, mais je m'y remet doucement, et j'en avais marre de te faire galérer, je ferais mieux à l'avenir.

Mélodie du Post: Rohff: génération sacrifiée

J'étais assis tranquillement à regarder la belle demoiselle qui était non loin de moi. Ce qui était amusant dans la situation présente, c'était le fait que je faisais face à mon alter égo. Oui alter égo au féminin, à des degrés plus ou moins différent mais c'était bel et bien ça. Pour moi la vie n'était qu'une simple partie d'échec, mais je la trouvais ennuyeuse car j'avais toujours trois ou quatre coups d'avance sur mon adversaire, du coup j'étais toujours gagnant donc je m'étais lassé de tout cela et je vivais dans une sorte de spirale infernale dont je ne voyais plus le bout. Cependant la en face de moi j'avais quelqu'un de vraiment très intéressant, pour le moment je menais la danse mais j'étais loin de me douter que j'allais pour la première fois de ma vie me faire devancer. Oui c'est bien pour ça que je pense que Kaori-san est mon alter égo, elle est au moins aussi vicelarde que moi. Enfin j'avais bien rigolé intérieurement en la voyant rougir comme une jeune pucelle juste parce que j'avais titillé l'un des points les plus sensibles chez toutes les jeunes femmes.

Oui c'est une valeur sur au moins l'oreille, mais bon ce n'était qu'un petit geste affectueux histoire de la titiller et de la décoincer un peu. Apparemment cela eut l'effet escompté puisque la jeune fille se décontracta un peu. Bon ok elle avait l'air de m'en vouloir, donc je m'attendais à subir ses foudres, c'est d'ailleurs pour ça que je restais sur le qui vive. Enfin la discussion reprit son cours, j'étais posé sur le lit de Kenta qui était au cœur de notre débat. Oui la jeune fille venait de m'avouer qu'elle avait bien une attirance pour lui, je le savais, mais au moins maintenant c'était sur. Kaori me fit ensuite part de ses convictions suite à ma question, elle ne voulait pas me faire part de ses peurs, c'était ainsi et pas autrement, apparemment elle ne voulait pas briser le voile qui la protégeait. C'est en cela que c'était encore une enfant, montrer ses peurs n'étaient pas toujours une preuve de faiblesse mais plutôt une preuve de sagesse et de maturité. Après bien entendu tout cela dépend des gens, je suis quelqu'un comme ça, mais je ne le fais pas devant n'importe qui, et j'avais oublié que j'étais un inconnu pour Kaori-san, j'étais juste un camarade de classe, rien de plus.

Elle m'attirait c'est sur, pas dans le sens sexuel, bien que je ne refuserais pas, mais j'avais l'impression de me voir il y avait quelque temps c'est pour cela que je trouvais la scène amusante. Kaori continua donc de parler, je l'écoutais, buvant ses paroles et la fixant dans le blanc des yeux. Les siens étaient magnifique, et c'est durant cette escarmouche que je me pris une belle claque. Oui dans mes yeux on pouvait voir un léger tremblement, mais j'étais sur et certains que Kaori-san l'avait vu. Franchement j'étais sur le cul, je savais qu'un jour je trouverais meilleur que moi, la je n'ai pas spécialement trouvé plus fort, mais au moins je me suis fait devancer et ça c'est une grande première ! Sa m'apprendra à faire le mariole tiens. Enfin la jeune fille venait de taper pile la ou c'était sensible. Oui je n'avais aucun ami c'est vrai. Malgré le fait que je sois populaire dans l'école, j'étais soit un objet de convoitise, soit un ennemi car la jalousie et la convoitise noircissent le cœur des gens. Je n'avais jamais vraiment eu ce que certains qualifie d'ami. Je ne sais même pas ce que c'est. Pour moi j'ai collé une définition sur le concept, mais je ne l'ai jamais vraiment vécu. Je regardais alors Kaori-san, j'étais légèrement décontenancé je l'avoue. Je l'observais, dans les ténèbres de mes yeux. Je la fixais longtemps, un long moment même puis ma voix s'éleva.


" ah ah ah "

J'eus un petit rire

" Tu as tapé pile la ou c'est sensible Kaori-san. C'est vrai je l'avoue. "

Je lui faisais un petit sourire puis je repris la parole.

" J'aimerais en effet avoir ce que certains appelle un ami. En fait j'aurais aimé avoir quelqu'un qui me ressemble, avec qui je peux partager tout et rien, qui ne me jugerais pas pour ce que je fais ni ce que je suis, mais qui m'aimerais juste comme je suis. Je ne sais pas ce que c'est, et je dois surement courir après cela, mais je ne suis jamais tombé sur cette personne. "

Je la regardais puis je ne souriais plus.

" Enfin jusqu'à ce que je croise ta route. "

J'eus un sourire en coin, c'est vrai, tu as l'air d'être la seule qui me ressemble, et c'est rien que pour cela que j'aimerais vraiment me rapprocher de toi. Enfin je restais silencieux puis je repris la parole une dernière fois.

" Tu sais ... Je rebondis sur tes dires de tout à l'heure. Tu ne devrais pas cacher tes douleurs comme ça ... Sinon tu finiras comme moi, seul et dans la souffrance. Kenta n'est pas le genre de personne à fuir, n'aie pas peur de briser ce masque que tu as et à être toi même, tu seras gagnante dans cette histoire crois moi ... "

Je m'allongeais sur le lit et je pivotais le regard vers elle.

" Se compléter dans sa solitude et fuir ne t'apportera rien de bon Kaori-san, si ce n'est la souffrance, la rancœur et l'amertume. Assume pleinement au contraire, ne fais pas la même erreur que moi, ce n'est pas une preuve de faiblesse au contraire ... Cela prouvera à quel point tu es forte. Regarde moi, je ne suis qu'un faible au final, mon masque n'est qu'une facette, ce corps n'est qu'une facette ... Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi je te dis ça ... Enfin peut être que ça fait du bien de parler à .. Comment tu disais déjà ? Un ami ? Bon selon ma vision, toi et moi n'avons pas ce genre de rapport, mais je t'aime bien, on dirait mon reflet dans un miroir. "

Je restais dans ma position, j'avais beaucoup parlé, j'avais même parlé plus que ce que je devais. Enfin ça me faisais du bien d'ouvrir cette boite qui me servait de cœur, j'avais l'impression qu'un poids se vidait en moi, peut être que je me trompais, que je n'allais pas dans la bonne direction après tout. Cependant le train était en marche, j'avais loupé plus d'un wagon, et ça allait être dur de combler mon retard.
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Lun 1 Nov 2010 - 15:31

    Musique du post: FMA movie-Requiem

    Tu sais, Ryoma, je n’ai jamais eu réellement d’amis. Oui, Ryoma, je ne sais pas ce que ça fait. Je ne sais pas ce que c’est de comprendre quelqu’un pour ce qu’il est réellement. Mais explique-moi, pourquoi j’ai la sensation de te comprendre ? Explique-moi pourquoi nous sommes des miroirs ? Oui nous sommes des miroirs face à face, suivant les gestes de l’autre dans des mouvements doux. Comme si ce miroir était une porte entre nous. Dis-moi, si je peux franchir cette porte ? Dis-moi, si je peux espérer devenir ce dont tu as besoin ? Dis-moi si notre tour n’est pas venu ? Peut-on traverser ce pont entre Ciel & Terre ? Ne me fais pas miroiter ce que tu ne peux pas me donner, j’ai perdue bien des combats sur mon bateau, des révolutions jamais aboutit, des regrets. Beaucoup trop de regrets & d’allégresse. Ne me fais rien regretter. En échange, je te promets d’être une amie, une excellente amie. Une amie, ta première amie. Véritable. Entière. Et même, si tu ne le veux pas, nous ne pouvons pas nous passer l’un à côté de l’autre sans nous voir. Nous sommes trop semblables pour ça. Toi & ton amour des femmes. Moi & ma solitude meurtrière. Je ne suis pas certaine du Tandem que nous ferons, mais je suis prête à te laisser entrer dans ma vie. Je suis prête à te laisser briser mes craintes, alors viens avance toi. N’ai aucune crainte, je ne te dévorais pas. Non, j’en suis incapable, j’ai l’impression d’avoir ce besoin de te connaitre pour apprendre à me connaitre. Oui, comme si à travers toi, je pouvais me retrouver, redevenir moi-même.

    Mais y a quelque chose qui me bloque, ma solitude. Tu en connais le goût, n’est-ce pas ? Acre & Amer. Sale & immonde, comme si elle s’infiltrait partout noircissant mon être de part en part. Et elle ne laissait que le silence, cette catin immonde. Le silence & ses doigts fins qui venaient tisser une toile autour de nous, nous enserrant dans ses doigts fins & cruels. Il ne daignait pas me lâcher, malgré le fait que je me débatte, alors, je m’étais habituée à son contact, à ses caresses & son baiser mortel. Je m’étais laissée enseveli sous l’esquisse noire de cette sombre interruption, me figeant dans le temps, comme si il y avait eu un arrêt sur image. Quel était cet instant ou tout n’avait plus bougé dans ma vie ? Tout avait basculé à partir de cet instant bref & unique. J’avais fermée les yeux sous le contrecoup de tes paroles, te laissant parler. Non, je ne te laissais pas parler, je les buvais. Oui, je me nourrissais de ta voix, goutant pleinement à ce que tu disais. J’eus un demi-sourire quand tu finis ton récit. Un petit sourire qui voulait dire beaucoup. Je soupirais & annoncer d’une vois légèrement sèche :

    « Même quand on est bouffer par la jalousie, Ryoma ? Tu penses vraiment que Kenta ne fuira pas devant moi ? Tu penses sincèrement ce que tu viens de dire sur ton cousin, alors qu’il fait du gringue à une autre fille ? Ryoma, il ne faut pas se leurrer, il me fuit autant que je le fuis. »

    Je poussais un profond soupir. Etait-ce le fait d’avoir vidé mon putain de sac sur cette lolipouf qui s’intéressait trop à mon homme ou le fait d’être lassé des hommes ? Je ne savais pas. J’humectais légèrement mes lèvres & penchait la tête vers Akane, rouvrant mes yeux vert prairie, une lueur y brillait une certaine tristesse, mêlée à de la lassitude. J’avais mal , Ryo’. Mal, comme pas possible. C’est comme si y avait un putain de camion, tu sais les camions qui font une bruit d’enfer & qui ont des tailles énormes & ou tu as le poil qui se hérisse quand ça passe près de toi. Et quand ça passe sur quelque chose, ça fait un bruit de craquement d’os, c’est sinistre & monstrueux. Et tu sais que si ça te passe dessus, tu es foutue. Pas de chance pour moi, c’est moi qui me le suit prit dans la gueule. Ça avait réduit en miette ma cage thoracique, me brutalisant les poumons de par en part, j’étouffais donc & mon cœur, mon si douloureux cœur avait été réduit à l’état de bouillie infâme depuis. J’étouffais & ça me tuait. J’étais foutue.

    « J’préfère finir seule, comme un mal-aimé, plutôt que comme une nana qui a perdue son honneur. Et je sais qu’avouer à ton cousin, ce qui me ronge, ce qui me fait mal & quand il me fait mal, ce serait se soumettre à lui, rentrer à la niche & ça je ne veux pas. Putain, tu ne sais pas, comme je ne veux pas. J’ai plus de fierté que ça. Je veux pas qu’il trouve mes failles, je ne veux pas lui donner ce privilèges, alors je le fuis. Perpétuellement, inévitablement. Mais je sais que la fin du jeu est proche, que je me suis fait avoir. Again. Et ça me fait mal, parce que je suis persuadée de pas avoir assez de force pour le retenir. Parce que tu vois, malgré le fait que j’ai l’air d’une fichue insensible de première, j’ai un putain de cœur. Et ce tyran, souverain de mes sentiments, il me lance comme pas possible quand je pense à ce connard qui te sert de cousin. Là, regarde … »

    Je lui attrapais la main & venait la plaqué contre ma poitrine. Il pouvait l’entendre. Papillon insalubre, qui battait des ailes furieusement, résistant, malgré la tempête qui faisait rage. Il le sentait vibrer aveuglément, comme un loup qui se débattait dans sa cage. Je soupirais, puis lâcher sa main , la laissant retomber contre le lit, pendant que je descendais du lit, m’asseyant contre ce-dernier, ramenant mes jambes contre ma poitrine & posant mon menton contre mes genoux. Comme si cette position pouvait m’apporter un tant soit peu de chaleur & de douceur. Et peut-être de la sécurité … ? Cette sécurité d’âme que j’avais délaissée pour Kenta. N’allais-je pas amèrement le regretter ? Je ne voulais pas le savoir.

    Je repensais à cette histoire d’amitié & je pensais que c’était peut-être bien d’avoir quelqu’un qui me comprenne ou du moi qui essaye. Oui c’était peut-être bien. J’aimerais avoir cela moi aussi, j’aimerais vraiment. Je me relevais doucement, toujours de dos & soufflait.

    « Dis-moi Ryoma, ça va paraitre gamin, mais est-ce que tu voudrais devenir mon allié, celui qui me comprenne, mon ami en d’autre terme …. Tu voudrais bien ? J’ai besoin de ça aussi, j’ai besoin d’avoir quelqu’un qui essaye de me comprendre & de pouvoir comprendre quelqu’un … Je … ‘Fin, ce ne sera pas facile, tu sais que j’ai un caractère bien marqué & que, je …Mais voilà, j’ai besoin de toi, tu as besoin de moi. C’est possible, tu crois ? Moi, j’ai envie d’y croire. J’ai envie de cette amitié. »

    Je me retournais doucement. Et lançais d’une voix éteinte & peureuse.

    « Alors, tu veux bien… ? »
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Lun 15 Nov 2010 - 0:00

HRP: désolé pour l'attente, mais aussi pour la médiocrité du post, et la longueur aussi, c'est pas top quoi.

Rohff feat Jmi Sissoko - Parfois .... Des fois ...

Parfois ... Des fois ... Selon l'humeur du jour, l'état du moral, j'y arrive ou bien j'ai du mal. Et bien aujourd'hui j'avais du mal, tellement de mal. Je sais pas, j'étais dans une sorte d'introspection avec moi même que je commençais peu à peu à péter un boulon. J'essaye souvent de m'évader mais je perd le contrôle de mon cœur. Et la honnêtement, j'ai perdu le contrôle. Je suis en mode sincérité, et en prime vu que je fais face à mon propre reflet, et bien je peux vous dire que la claque je la sent passer. Oui je la sent car j'ai une fierté très, voir trop grande, et du coup cela m'empêche de m'ouvrir pleinement avec les autres car je ne veux pas que l'on découvre mes faiblesses. Cependant malgré la pesanteur de ma conversation avec Kaori-san, j'avais l'impression pour une fois d'être léger, si léger. Je sens que le poids de l'honnêteté vient de m'écraser un bon coup mais malgré tout cela me fait un bien fou.

Je suis donc la à discuter, cherchant, me cherchant, et te trouvant toi Kaori-san. Ouais j'avais besoin de ce que certains appel un ami. J'avais donc lancé ce débat avec la princesse des glaces et à ma plus grande surprise elle répondait apparemment favorable à la conversation. Cependant j'étais loin de me douter qu'elle souffrait au moins autant que moi. Cela me fait vraiment bizarre de me dire qu'en face de moi il y a quelqu'un qui éprouve les mêmes douleurs. Oui vraiment étrange. Cependant cela me donne encore plus envie de me rapprocher de toi Kaori-san, de me rapprocher pour mieux te comprendre et pourquoi pas mieux te protéger. Je n'ai aucunement une arrière pensée, car je le sais tu es à mon sang, donc la dessus aucun souci à se faire, non je ne veux juste pas que tu empruntes ces chemins tortueux de la souffrance et de la douleur que j'ai trop bien connu. Je le sais, je le ressent, tu as l'air d'en avoir vécu pas mal toi aussi, mais justement la tu as l'air d'avoir trouvé une personne qui te convient, une personne qui peut t'aider et qui t'aideras si tu ouvres ne serait ce qu'un peu ton cœur, cette personne c'est Kenta, je le sais, je le connais mieux que personne.

C'est sur il a ses qualités et ses défauts, c'est un Akane donc tu auras pas mal de problèmes avec lui malheureusement, mais ne laisse pas la première difficulté qui te barre la route tout gâcher non soit plus forte, je suis sur que tu peux le faire, et je pense franchement que tu dois le faire. Je te laisse alors parler, tu me parles de tout ce qui te blesse, et c'est la que je me prend cette claque en pleine gueule et que je comprend réellement que tu es comme moi, en détresse. Ce n'est pas le genre de chose qu'un petit ami peut comprendre ou régler je ne pense pas, il peut contribuer, mais dans ce genre de situation, je pense qu'un ami est mieux placé, d'où le fait que la relation que nous sommes en train de tisser peut apparemment nous aider. Car oui je ressens cette alchimie, ce lien qui est en train de peu à peu nous unir malgré que nous le voulions. Je ne pense pas que cela soit une mauvaise chose, elle peut paraitre étrange et complexe, mais je pense que nous en avons besoin. De ce fait je te laisse me parler de tes douleurs, de la tête aux pieds je t'entends vidé ce sac qui a l'air de peser très lourd. Je te regarde alors pendant de longues secondes, tu prends la parole, tu te lâche peu à peu, je te trouve craquante sur le coup. Je comprend maintenant pourquoi Kenta a jeter son dévolu sur toi, tu es clairement le type de fille qu'il aime. Mystérieuse, cinglante, avec du caractère, et parfois touchante, mignonne et fébrile. Je le comprend, et si je n'étais pas moi même dans une remise en cause de mes sentiments, je pense que je pourrais être charmer.

Je ne le cache pas, pourquoi le devrais je. Mais je sais qu'il y a cette petite chose qui fait que nous serons toujours et uniquement des amis. Oui si nous nous fréquentions, nous nous tuerions. Enfin la n'est pas le sujet, je te sens attraper ma main et la plaquer contre ton cœur. Je le ressens, je l'entend, je te fixe de mes ébènes que tu dois maintenant connaitre à la perfection, j'entends ensuite ton appel, cet appel, qui provient du fin fond de ton cœur. Oui Kaori-san, je l'entend, et je ressens dans ta voix cette même crainte que moi même j'ai lorsque je ne maitrise pas forcément la situation. Je te vois au sol, le visage contre tes genoux, cherchant je suppose une quelconque source de réconfort. Enfin je m'approche de toi, je me met à genou face à tes yeux, puis j'attrape l'une de tes mains. Je l'enveloppe dans les miennes, qui sont accessoirement beaucoup plus grande, car oui chez les Akane nous avons cette particularité, enfin surtout Kenta et moi, d'avoir des mains assez large et des doigts fins mais puissants. Soma pour sa part à hérité de mains plus "féminine" je dirais. Enfin je prends tes mains dans les miennes, je te regarde profondément puis je te dis avec une voix calme, mais sincère, et les yeux remplis de fierté.

" Bien sur que j'accepte, et t'en fais pas pour ton caractère, je suis quelqu'un d'assez compliqué aussi je dirais. "

Je te regardais puis je caressais ta main comme pour te réconforter, puis je reprenais la parole, la je pense que j'étais parti pour quelque chose d'assez long.

" Tu sais Kaori-san, tu devrais plus souvent être comme tu es la, te laisser aller, ça fait du bien non ? de vider ce putain de sac, j'ai tort ? Mais ne te méprend pas, je suis comme toi, moi aussi je ne veux pas que ma conjointe voit mes faiblesses, mais tu sais, contrairement à ce que tu penses, Kenta n'est pas comme ça. Je ne pense pas qu'il soit en train comme tu dis de batifoler avec une autre nana, car je le connais bien. Tu sais il a vécu quelque chose de très dur, il s'en relève à peine, mais c'est aussi et surtout quelqu'un de très franc, et de très loyal, autant avec lui même qu'avec les autres, et encore plus avec sa petite amie. Je ne dis pas que tu n'auras pas à faire avec deux ou trois pétasses qui voudront lui tourner autour, mais ne fuit pas dès la première difficulté, tu passerais vraiment au travers de quelque chose. C'est sur je ne te dis pas d'aller le voir comme ça et de déballer ton sac d'un coup, c'est sur on est pareil toi et moi, on ne peut pas, mais chaque chose en son temps, essaye de voir plus loin que ta fierté pour une fois, laisse la de côté, une seule fois, et crois moi tu ne seras pas déçu, car Kenta a trop souffert de justement, souffert de ce manque d'intérêt que toi tu qualifies de jalousie. Puis en somme il ne te fuit pas, je pense qu'il ne te comprend pas encore très bien c'est tout, il est maladroit, mais c'est une crème crois moi. "

Je lui lançais un regard qui se voulait rassurant, puis je continuais sur ma lancée.

" Mais ne pense pas qu'il fuira parce que tu lui ouvre ton cœur et que tu lui faire part de tes peurs bien au contraire. Tu sais il était avec une nana qui lui en a fait voir de toutes les couleurs, elle faisait sa gentille fille bonne sous tout rapport, alors que derrière, elle le trompait sans cesse, lui a menti, la déshonoré et en prime la roulé dans la farine, les difficultés il connait, l'amour non. Je le sens bien que tu es accroc à lui, donc ne t'en fais pas, il n'est pas du genre à fuir bien au contraire, si il ne vient pas à toi c'est juste qu'il ne sait pas comment t'aborder, car tu ne t'en rends peut être pas compte Kaori-san, mais tu es tellement imprévisible, tu es tellement intimidante, que pour certains mecs, tu peux être dur à accoster. Je pense que Kenta est plus dans cette phase la, il te comprend, mais sa rancœur et sa douleur lui embrumes parfois les yeux et il ne voit pas tout de suite l'essentiel, il ne faut pas lui en vouloir, il lui faut juste du temps je pense. Mais ne le blâme pas trop, je pense qu'il va s'ouvrir à toi, ce n'est qu'une question de temps, alors accorde lui au moins une chance s'il te plait, juste une seule, c'est un petit service que je te demande, et c'est aussi mon premier conseil en tant qu'ami Kaori-san, crois en lui, n'ai pas peur d'affronter tes démons, laisse lui au moins une chance, et ne laisse pas des choses comme des autres gonzesses te voiler les yeux, Kenta n'est pas comme ça, si il a décidé d'être avec toi, il le sera, et restera fidèle tu peux me croire. "

Je lui fis un autre sourire, puis je caressais à nouveau sa main que je gardais chaudement cintre les miennes, c'était ce petit lien qu'il y avait en plus entre nous, car mes paroles, même si elles étaient bourrés de sincérités, ne peuvent remplacer le contact, ou les gestes, voir les actes. Je ne voulais pas lâcher la jeune fille, c'était comme ça. Si je le faisais, j'avais l'impression que je la perdrais définitivement, je ressentais ses craintes et ses peurs, je les faisais miennes, et je tentais de les canaliser pour mieux les contrôler afin d'aider la jeune fille à relever la tête. Enfin suite à cela je repris la parole une dernière fois. Je gardais sa main dans ma main droite tandis que ma main gauche vint légèrement remonter son menton pour que je puisse l'observer dans les yeux.

" Mais dit moi, à un moment tu as dit que tu t'étais fait encore avoir, ton "again". A quoi faisais tu allusion exactement ? "

Suite à cela je m'asseyais face à elle, j'avais toujours ma main dans la sienne, et j'attendais maintenant patiemment sa réponse.
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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Dim 5 Déc 2010 - 17:10

❝EN AMOUR COMME A LA GUERRE TOUT LES COUPS SONT PERMIS❞
    ... et pour l'amitié?

J'avais toujours trouvé futile l'amitié. Sans grande envergure. Sans panache. Elle n'avait pas vraiment d'idéale à mes yeux, pas vraiment de fonction bien définie. C’était une grande inconnue, une ombre que je n’abordais qu’avec une certaine crainte. Car oui, j’avais peur de l’amitié. Depuis lui, depuis cette trahison, je n’avais jamais connue d’autre amitié. Comme si la blessure à peine marqué au fer rouge, brulait encore, me faisant hurler au fond de moi-même. Et sous la peau, toute était en ébullition, en feu. Comme si au fond de moi-même dormait un volcan, un volcan qui entrait en effusion. Il avait craché ses glaires de lave, alimentant une rage qui grossissait & se nourrissait des flammes du volcan.

Alors Colère, Haine, Guerre tout ne fut plus qu’absence de raison. Mon âme était en danger. Mon corps avait cédé aux pulsions animale & bestial. J’avais vue ma propre destruction, les murs des cités endormis sous la neige s’ébranlèrent, se meurtrissaient pour tomber dans un ultime souffle. Toute avait été piétiné, tout avait été réduit à néant, ce jour-là … Ce court instant avait suffi à me faire frissonner & perdre le pied sur toute réalité. Une réalité qui m’avait bien trop vite rattrapé & m’avait cloué à la terre. Je m’étais alors mise à haïr ce monde, ses gens & cette vie. Et la neige m’avait recouverte couvrant mon corps d’une prison dorée, transformant mon cœur en bloc rouge & glacé. Je ne voulais plus souffrir, plus jamais. Mon vœu avait été exaucé. J’étais morte. Morte, ce jour-là, je m’étais endormie pour ne me réveiller qu’à son retour. Enfin c’est ce que j’avais crû. Qu’elle conne, j’avais été. Sans que je puisse m’en rendre compte, un autre été entré dans ma vie, bousculant avec ses grosses godasses mes habitudes, m’énervant, jouant avec moi. Et doucement, j’étais de nouveau ici, là, j’avais renais. Il avait détraqué mon cœur, ma raison. Et je craquais à cause d’une connasse qui lui tournait autour, & je savais qu’au fond de lui, Kenta, n’était pas indifférent.

Je t’observe Ryoma. Je t’observe, triste. Putain, tu ne connais pas réellement ton cousin. Tu ne sais pas. Je caresse ta main & soupire.

« Tu ne sais pas. Ryoma, tu ne sais pas. Il y a une autre fille … Cette fille, c’est une pute, une connasse, une salope, elle tourne autour de Kenta & je sais. Je sais qu’il n’est pas indifférent. C’est un mec, merde. Mais, même, il a ses yeux quand il dépose son regard sur elle, c’est le même regard que quand il me regarde … Je … Je sens qu’il veut plus d’elle. Je sens qu’il la désire, qu’il la veut. Et tu sais cette fille, elle est beaucoup plus simple que moi . Beaucoup plus tendre & beaucoup plus calme. Je fais office de volcan à côté. Elle remue des cils devant lui, l’observe comme si elle crevait sur place. J’explose quand il est trop près d’elle. Et je sais qu’il y a toute les chances , que pendant que nous parlons, ils soient en train de la draguer, de la regarder & de me meurtrir. Et tu vois, c’est pour ça que je veux pas. Ouai, je veux pas qu’il découvre ce qu’il y a au fond de moi. Car je suis laide au fond. Terriblement moche. J’ai peur qu’il fuit devant le fait que je sois tellement amochée. »

Je déglutis difficilement & sent les larmes gagner mes yeux. Putain faut que je me retienne Faut pas que j’explose maintenant... Pourquoi je te montre tout ça ? Pourquoi je me sens bien avec toi ? Dis-moi … tu ne serais pas un peu sorcier, Akane ? Tu m’aurais pas jeté un putain de sort, par hasard ? Mais bizarrement, je m’en tape, je me rapproche de toi & vient me blottir contre toi. J’ai besoin de toi, de tes bras & de ton réconfort.

« Je ne suis pas dur à accoster, Ryo’. J’ai une paire de seins & ce qu’il faut ou il faut, ça attire & c’est suffisant. J’le fuis je t’ai dis, je veux pas être confronté à lui, pas après ce cour de Math’. Pas après avoir vu ce putain de regard. J’veux me tirer c’est tout. Partir loin & ne plus revenir. J’veux oublier. »

Je m’agrippe à toi , plus violement, enfouissant mon visage dans ton cou, je cherche de la chaleur, de l’amour venue d’un proche.

« Mais je peux pas. J’sais très bien, qu’en amour comme à la guerre tous les coups sont permis. Il faut que je me batte, mais où trouver la force quand l’être que nous aimons le plus se tourne vers la pire des rivales ? Comment éjecter cette salope de la place ? Une seule réponse : la bouffer. »

Je soupire, omettant volontairement ta question sur mon passé, mes blessures doivent rester secrètes, même aux yeux d’un allié précieux.

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(#) Re: La Loi Du Talion [ Kaori December ]  Sam 8 Jan 2011 - 11:37

Je le voyais bien, je le ressentais, la jeune femme était en détresse. Elle souffrait et c'était de mon devoir de l'aider. Je sais bien comment est Kenta princesse, je ne le sais que trop bien, nous avons vécu ensemble je te rappel, et je le connais mieux que personne. Le pourquoi est simple, je suis celui qui l'a ramassé à la petite cuillère à l'époque donc je suis bien placé pour connaitre ses douleurs et ses peines, ainsi que son caractère globalement. C'est sur c'est un chien fou par moment mais c'est une vraie crème ce mec, et je pense qu'il irait vraiment bien avec toi princesse, cependant il faut que tu sortes de tes travers qui sont aussi ta plus grandes faiblesses. Tu baisses trop vite les bras, tu te veux forte d'esprit, mais tu es faible au final, à la moindre difficulté tu fuis, c'est ça ta plus grande faiblesse. Chez les Akane nous sommes des personnes c'est vrai très complexe, et on arrive la plupart du temps avec notre fougue et on fout un bordel monstre dans la vie de la nana que l'on convoite. Cependant princesse Kenta est il comme ça ?

Je suis sur que oui, je ne doute pas une seule seconde qu'il a débarqué comme ça un jour, et que au début c'était tout qui vous opposait, mais que maintenant tout vous attires. Il est comme ça qu'est ce que tu veux et crois moi, si il te dit quelque chose, il ne rebroussera pas chemin, si jamais il t'a fait part de ses sentiments, tu peux être sur qu'il ne déviera pas, quelque soit le cul qu'on lui met entre les mains. Après c'est sur tu peux me sortir le speech du mec qui est tourmenté entre deux filles je ne dis pas, et je ne dis pas non plus qu'il n'est pas probablement entre deux feux cependant si c'est à toi qu'il s'est déclaré, il fera le nécessaire avec l'autre demoiselle tu peux en être certaine, et son regard au fur et à mesure vis a vis d'elle changera.

Je te serrais donc fortement dans mes bras, j'étais comme une source de réconfort je pense à ton égard, puis je le sentais, tu étais si fragile ... Kenta a vraiment intérêt à se bouger le cul et que je ne me trompe pas parce que sinon je lui met une bonne branlée à cet enfoiré ! Enfin j'ai une totale confiance en lui donc ça devrait aller, puis entre nous il peut se faire la bombe absolue ... Pis bon quand je regarde la princesse, elle ressemble malheureusement cruellement à Amy, donc je ne suis pas étonné qu'il ait craqué ce con. Enfin je regardais la princesse puis ma voix s'éleva doucement mais pleine d'assurance.


" Je ne te demanderais qu'une seule chose Ojo (princesse). Kenta s'est il déclaré à toi ? Est ce que c'est toi qu'il a choisit ? Réponds moi franchement et dit moi si c'est toi qu'il veut, laisse l'autre nana de côté et répond moi franchement s'il te plait. "

Je continuais mon discours d'une voix toujours aussi calme.

" Laisse l'autre nana de côté, laisse lui du temps, il va régler cette situation et crois moi s'il te plait, si il a fait ne serait ce qu'un pas vers toi, qu'une preuve de dévouement et d'amour à ton égard, je sais pas par une déclaration, le connaissant c'est un vrai bourrin donc il passe pas par quatre chemins et je serais encore moins étonné que tu me dises qu'il s'est déclaré donc ! S'il te plait au lieu de vouloir bouffer l'autre, bouffe le lui tu ne crois pas que c'est plus simple de le marquer au fer rouge lui plutôt qu'elle ? Car entre toi et moi si il t'a fait une déclaration, il ne fera rien avec l'autre, quelque soit la manière dont il la regarde. Puis que je sache ce n'est pas un crime de regarder quelqu'un, tu n'as jamais commis d'erreur Ojo ? "

Je ne cherche pas à défendre absolument mon cousin, juste que je le connais bien c'est tout, et je sais qu'il va tirer tout ça au clair rapidement. Je fixais alors la jeune fille puis je lui disais.

" Je vois que tu as esquivé ma question précédente, pas grave chaque chose en son temps. Pour en revenir à Kenta, tu devras bien l'affronter tôt ou tard car toi tu ne veux peut être pas, mais il n'est pas du genre à rester les bras croisés, donc prépare toi à vite le voir débarquer, et pas dans les bras d'une autre non, pour tes jolies petits yeux oui. "

Je la fixais puis j'eus un petit rire innocent

" Puis tout à fait entre nous, pour autre chose aussi ! Tu es bien trop canon et bien trop à son gout pour qu'il te laisse pour une nana simple comme tu as qualifié l'autre demoiselle, il aime les nanas avec du caractère, il est un peu maso dans le genre tu vois ? Aller maintenant fais moi un sourire et ne te prends pas la tête avec tout ça, c'est un Akane, un pur sang, donc c'est un homme de parole, crois moi c'est sincère. "

Je caressais alors la jeune fille puis je la gardais contre moi, pour continuer à la réconforter si besoin était. Ahhh Kaori-chan si tu savais, ce guguss est raide dingue de toi, c'est juste qu'il est un peu con sur les bords et ne fait pas toujours bien les choses.
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La Loi Du Talion [ Kaori December ]
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