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 Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]

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(#) Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Dim 20 Mar 2011 - 13:41

Ça y est, elle avait réussi depuis un bon bout de temps maintenant à savoir à quelle heure les surveillants faisaient leurs rondes dans les couloirs, mais, aussi tels personnes et comment elle fait sa ronde. Bien sur il y avait parfois ou elle se trompait, mais, elle commençait vraiment à redevenir là Kylie fêtard du moment. Dernière année ne signifie pas pour elle qu'elle doit absolument ne plus rien faire de fun loin de là. Cette journée-ci elle avait participer à certains cours, pas à tout soit parce qu'elle n'aimait pas ou juste pour aller à nouveau dormir dans sa chambre. Enfin, c'est Kylie quoi en gros, puis faire un peu la fête ne va pas tuer quelqu'un n'est-ce pas? L'heure pour elle d'aller à son bar préféré était arrivé, elle s'habilla avec jeans taille basse un top et une chemise qui lui revient par-dessus mais, détachée bien évidemment. Bracelets à gogos et voilà prête pour sortir, une fois que tous les cours étaient terminé elle en profitait pour aller en ville, après tout ils ne sont pas interdit à ça.

*Ah le jour où je vais encore pouvoir m'amuser. Il faut aussi que je fasse le ravitaillement*

C'est alors que prit de son sac à dos elle démarra vers la ville, elle faisait ses courses tranquillement jusqu'au soir pour enfin commencer sa soirée... Elle devait rejoindre des connaissances qu'elle avait fait lorsqu'elle sortait comme ça pour ne pas revenir avant la nuit tombée, bien qu'elle devait faire gaffe aux portes qui ce ferment, mais, elle avait trouvé une astuce pour rentrer tranquille. La nuit tombée elle alla dans son bar favoris retrouver donc ses connaissances. Elle s'amusait comme ça jusque tard le soir...

*Bon il serait temps que j'y ait, si je rentre maintenant j'échapperais au surveillant du premier étage, l'autre suivra...*

Finalement elle se leva il était plus moins dans les environs de 23h45, le temps du trajet il sera minuit quand elle rentrera en espérant que son autocollant n'ait pas été remarquer sur les grilles, vu que ce sont les surveillants qui ferment les autres portes il ne devrait pas avoir de problème pour ça. Après donc un quart de marche là voilà enfin arrivée elle regarda, super l'autocollant était toujours là, elle ouvre les grilles et le décolla pour que les grilles se ferment correctement cette fois. Le bruit se fit entendre bon pas énormément, mais, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Elle se cacha des lumières et doucement mais, sûrement arriva enfin aux portes s'en que personne ne s'en rende comptes, maintenant il y avait trois étages à passer.

*C'est tranquille aujourd'hui...*

Elle regarda d'abord à l'intérieur de son sac ok deux bouteilles d'alcool cachées par d'autres petites bouteilles de limonade, des chips par-dessus en voyant ça si elle se fait chopper impossible qu'on découvre les bouteilles, elle était quand même trop forte. Elle commença donc à monter tranquillement les escaliers jusqu'a être sur son palier pour se diriger vers sa chambre. Normalement à cette heure, il ne devait pas y avoir de ronde sur ce palier.
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Dim 27 Mar 2011 - 10:47

    Et encore une...

    Une journée de boulot, interminable et épuisante. Quand je vois les élèves déambuler dans les couloirs, se rendant sagement à leur salle de classe, je les envie... pas. x) À leurs âges, les cours ne m’intéressaient pas tellement. J'ai du arrêter mes études juste après mon bac et dans ma situation, j'ai du vite apprendre à m'débrouiller tout seul... De toute façon, l'école, c'était pas fait pour moi, je m'étais fait une raison. J'ai été très vite vacciné par le système éducatif que je ne trouvais que trop perfide. Moi qui pensait ne plus jamais y remettre les pieds, me voilà pion dans un lycée alors que moi-même, avant, je ne pouvais pas encadrer les pions... Ah, quel ironie du sors. Maintenant que je suis passé de l'autre côté de la barrière (j'suis passé du côté obscur de la force Cool), je suis capable de comprendre leurs points de vue, alors qu'à l'époque j'en étais incapable...

    Dans la journée, on m'avait informé que je m'occuperai de la ronde de ce soir jusqu'à minuit car le surveillant qui en était chargé avait eu un empêchement... C'est ça d'être le dernier arrivé, on se coltine tous les trucs les moins intéressants. Quand les cours prirent fin, je m'accordais une pause et partis donc faire un tour en voiture pour revenir dans les environs de 21h00. Sur le chemin du retour, j'eus la surprise de voir se coller sur mon parebrise un billet de 5000 yens (environ 40 euros) Yahouuu !! Est-ce que que la chance avait à nouveau tourné ? =D « Aaah, y'a une justice qua'même » (xD)
    À 22h pile, je me dirigeai vers le portail afin de le verrouiller comme le stipulait le règlement intérieur de Kobe. Bizarrement, au moment d'enfoncer la clé dans la serrure, celle-ci résista mais finit tout de même par céder... Je n'y prêtai donc pas plus attention que ça et repartis vers la vie scolaire. Dans les environs de minuit, je commençait à sérieusement somnoler devant l'ordi sur lequel je jouais à une partie de poker en ligne, quand soudain un bruit me réveilla... C'était comme un bruit de grille qui grince... ça devait probablement être que le vent ou le fruit de mon imagination. Je regardai à nouveau l'heure sur l'écran du PC. 00H04. Je baillai puis regardai par la fenêtre, il n'y avait rien d'anormal à signaler... Bref ! Une soirée de surveillance totalement rasoir jusqu'au moment où je vis, dans la cour, une ombre passer dans l'obscurité. Je me frottai les yeux, pas convaincu par ce que j'avais cru apercevoir. Je fermai l'ordinateur, éteignis les lumières puis ferma la porte derrière moi. Je m'apprêtais à rentrer chez moi mais au moment de partir, ma conscience professionnelle prit le dessus et je décidais donc d'aller faire une dernière petite ronde avant de rentrer, juste pour m'assurer qu'il n'y avait rien d'inhabituel et que tout allait bien. Pour me faire un petit plaisir, je pris l'ascenseur destiné seulement aux professeurs et élèves handicapés de l'établissement. Je fis les niveaux dans l'ordre. Niveau 1 : R.A.S. Niveau 2 : R.A.S (…) jusqu'au 3ème étage. Je m'apprêtais à appuyer sur le bouton pour me rendre au niveau 4 quand je vis une jeune fille juste devant sa porte, s’apprêtant à l'ouvrir. Alors elle, elle n'avait pas eu de chance ! Elle se trouvait juste à quelques mètres de moi, je ne pouvais donc pas la louper. En effet, manque de chance pour elle, l'ascenseur n'était pas loin de sa chambre... Je ne put m'empêcher d'esquisser un sourire narquois en me disant :

    * En voilà une qui a fait le mur ! Et bien, finalement j'ai bien fait de faire un petit détour vers les dortoirs avant d'y aller (...) Mmh, alors c'é-tait-donc-ça... ça expliquerait les bruits de tout à l'heure *

    Je sortis de l'ascenseur, les portes de celui-ci se refermèrent derrière moi en émettant une petite sonnerie "TING!".

    - Tiiing ! Trouvé ! :idea:

    Je m’avançai vers le jeune fille qui apparemment avait l'air pas mal surprise de me voir débouler de nul part... Ah, quel pied ! Rien que pour voir les têtes « effarées » des élèves quand ils se font gauler, ce job en valait la peine. Eh ouais ça m'amusait et me faisait rire intérieurement ce petit jeu du "chat et des souris". Ok ok, c'était pas très cool pour eux, j'imagine, mais faut bien prendre un tant soit peu de plaisir dans ce que l'on fait, nan ? Arrivé à sa hauteur, je souris très légèrement et dit sur un ton sarcastique...

    Alors Mademoiselle, on s'est perdue ? (…) Nan, laisse-moi deviner... Ne me dit pas que tu n'retrouvais plus ta chambre ? Je marquais un temps d'arrêt C'est ça hein, qu't'allais me sortir? Tu veux un plan détaillé du lycée peut-être ? ...ou alors relire le règlement intérieur suffirait-il à arranger ça ? (…) J'opterai pour la deuxième option si j'étais toi... Qu'en dis-tu ?

    Je ne lui laissai pas le temps de répondre et commençai à avancer vers l'ascenseur,avant ajouter :

    - Et je t'en pris, épargne-moi les excuses bateaux et surréalistes que les élèves me sortent tous les jours... Allez, suis-moi. On va à la vie scolaire. Comme je suis attentionné avec mes élèves, je t'ai concocté une punition tout spécialement pour toi. Je ne vais pas déranger mes collègues de l'administration à une heures aussi tardive pour un délit de ce genre... On va aller lire ensemble le règlement en ENTIER, et tu ne pourras regagner ta chambre qu'une fois que je t'aurai entendu le lire. En espérant que ça ne se reproduise plus et que ça te serve de leçon. Tu ne t'en rends peut-être pas compte mais là j'te fais une fleur, la prochaine fois c'est directement l'exclusion temporaire... Tu es sous notre responsabilité, s'il t'arrive quelque chose ou que tu commets un acte grave, c'est l'école qui va trinquer, tu comprends ? Je n'peux pas laisser passer ça... Tu dois te plier au règlement comme tout le monde, sinon attends toi à en subir les conséquences. Tu trouves peut-être que c'est injuste mais c'est pour ton bien si on est intransigeant...

    D'être resté cloitré toute la journée tout seul avait eu l'avantage de développer chez moi une sorte de sixième sens. J'étais passé pro en courses-poursuites nocturnes dans le lycée avec les élèves ! On aurait pu croire que j'avais développé une sorte de « vision infra rouge » comme ci mes yeux s'étaient adaptés à l'obscurité - Et voilà que maintenant j'me tape des monologues à moi tout seul, alors qu'à l'origine je n'ai jamais été très bavard... Et encore plus étonnant, j'avais déblatéré un discours responsable, comme aurait pu le faire une grande personne mature. Finalement, je ne sais pas si c'est ce poste de surveillant, les élèves ou le fait d'avoir des responsabilités – peut-être un peu des 3 à la fois – mais je ne pouvais qu'admettre que j'avais changé...
    La jeune fille et moi rentrâmes dans l'ascenseur, direction le rez-de-chaussé, pour rejoindre la vie scolaire, je m'apprêtais à lui demander son nom quand soudain,une espèce de secousse se produisit, elle ne dura qu'une fraction de seconde et brusquement l'ascenseur se figea /et m*rde !/

    * Mais c'est quoi ce lycée de fou ? Les poignets de portes qui m'restent dans la main et maintenant l'ascenseur qui s'arrête tout seul entre deux étages... La poisse revient ! "Ça commence à m'énerver.. TT_TT" Quelle idée de génie j'ai eu encore de vouloir prendre cette espèce de « cage à moineau qui monte et qui descend » (...) La prochaine fois je prends les escaliers ! *

    - Ok... c'est rien ! Il faut rester calme... Il ne faut surtout pas PANIQUER dans ce genre de SITUATION, TU COMPRENDS ?!

    Un peu claustrophobe sur les bords, nan ?

    * Et m'voilà en train de paniquer --' Comment on va faire ? C'est le soir, y a personne, on est coincé dans un ascenseur bon sang ! (…) Moi qui avait toujours rêvé que ça m'arrive un jour, j'aurai pas cru que ça serait dans ce genre de contexte là... Où est la belle femme d'âge mûre sexy en tenue de secrétaire ? Où est la climatisation ? Où sont les gens qui sont censé nous délivrer une demie heure après ? Où est passé tout ça ?! (…) Voilà pourquoi on appelle ça un « fantasme » parce que ça ne reflète en rien la réalité et que ça ne se passe jamais comme on l'aurait souhaité... *

    - Bon, on n'peut compter que sur nous ! Faut trouver une solution (…)

    Mon regard se posa alors sur le plafond au dessus de nous, il y avait une trappe...

    - J'vais nous faire sortir de là... Fais moi la court-échelle. T'inquiètes, j'ai la situation en main...

    *...j'ai déjà vu faire pleins d'fois dans les films, c'est que ça doit pas être si compliqué qu'ça ! *

    Je n'avais pas encore vu que le "bouton d'arrêt d'urgence" avait été enfoncé... L'un de nous avait peut être appuyé dessus involontairment (Laughing) ...à moins que ça n'ait été fait délibérément !


Dernière édition par Noeru Kurosaki le Mar 6 Sep 2011 - 23:56, édité 3 fois
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Dim 27 Mar 2011 - 12:41

Elle était contente elle avait encore réussi son coup, ne pas se faire prendre par un pion et encore moins qu'il découvre ce qu'elle avait dans son sac, Kylie tu es génial il n'y a rien à dire là-dessus, au moins elle n'avait pas perdu la main pour ce genre de choses. Maintenant passer 00h00 il n'y avait plus de pion elle va pouvoir rentrer dans sa chambre tranquille. Pas de soucis sans stress une vraie pro de l'invasion heu non elle on ne peu pas vraiment dire ça, c'est plus de l'infiltration ouè ça c'est mieux. Elle allait mettre sa clé dans la serrure de sa porte, lorsqu'elle entend un bruit elle regarde à droite puis à gauche, lorsqu'elle ne vit rien sûrement son imagination du à l'excitation de ne pas s'être encore une fois prise la main dans le sac; Mais pas de bol pour elle si elle avait su elle aurait été au fond du couloir dès qu'elle avait entendu ce bruit, lorsqu'elle sent une présence près d'elle, elle se retourna et se retrouva nez à nez avec... Tiens d'ailleurs avec qui? C'est qui lui? Elle ne l'a jamais vu... A moins que...

*Aie je parie que c'est lui le nouveau pion*

En effet elle venait de voir juste, mais, pourquoi il n'est pas retourné comme tous les autres une fois 23h55 ils se cassent tous et lui non il est resté, mais, pourquoi son plan était parfait elle avait tout calculé elle était persuadée qu'il n'y aurait personne, mais, non les nouveaux ils sont casse-pieds quand même, s'il n'avait pas fait une dernière ronde elle ne serait pas là et puis.

*Saleté de pion un jour je t'aurais toi tu vas voir*

Elle l'écoutait sans pour autant l'écouter, elle faisait le vide dans sa tête et le regarda en faisant oui de la tête elle n'écouta pas un seul mot de ce qui lui disait, après tous les bavardages incessant comme ça ce n'est vraiment pas pour elle, elle a déjà du mal d'écouter en cours, mais, alors s'entendre se faire la morale très peu pour elle. Lorsqu'elle voulu parler, elle n'est pas du tout du genre d'élèves qu'il venait de dire en face d'elle, elle! Une excuse bidon? Non jamais de la vie autant dire la vérité c'est ce qui a de mieux. Monsieur pion avança vers l'ascenseur, pendant son blabla elle avait quand même ouvert sa porte de chambre, elle voulu y entrer, mais, pas de bol pour elle il se retourna et la vit. Rah il a un sixième sens ou quoi!! Ce n'est pas possible tout ça, elle n'u le temps que de mettre son sac et de fermer à clé pour ensuite le suivre. Toujours le même blabla du règlement. Sans faire exprès elle lui lâcha une fois dans l'ascenseur.

"Vous ne savez pas changer de disque? Non parce que là c'est bon votre moral je m'en passe royalement et votre bavardage incessant me donne la migraine! "

Paffe en pleine tronche qu'elle venait de lui balancer tout ça, d'ailleurs une des occasions qu'elle eut réussi pour enfin parler. Parce que son petit numéro de moi je sais tout ça la soule grave surtout qu'en plus elle était crevée et ne voyait qu'une chose son lit. Lorsque l'ascenseur se bloque, ben voyons qu'est-ce qui ne fallait pas, il avait décidé maintenant de lui faire peur, Non mais, franchement renvoyer un peu votre poste parce que là c'est loupé avec elle.

"Si vous essayer de me faire peur c'est loupé, mais, maintenant redémarrer le, je n'ais pas envie de passer la nuit ici moi!!"

Mais, lorsqu'elle le vit paniquer, c'est incroyable comment la confiance à dur de s'installer lorsqu'on voit un adulte paniqué comme ça... Pas de panique? Elle n'est pas paniqué du tout elle est même très zen contrairement à un certain pion qui allait sûrement pété des plomb. Elle s'assied, elle avait marché toute la journée et elle crevait vraiment de mal aux pieds alors bon. Elle regarda le pion s'affoler pour un rien lorsqu'elle dit:

"Vous me parlez de règlement, mais, normalement les pions ne sont pas censés justement ne pas prendre les ascenseurs pour mieux faire leur travail? Alala si je le répète que va t-il vous arrivez ahahahaha"

Quand il commence à reprendre enfin un peu la situation en main, mouè si ont peu dire ça... la courte échelle? ouè et puis quoi encore autant mourir que de lui faire la courte échelle, ainsi pas de punition à faire qui est très soûlante.

"dans vos rêves la courte échelle, maintenant vous n'avez cas me la faire et je m'y glisserais, vous n'oseriez pas laisser une élève ici toute seule, enfermée dans un accesseur oulala quand sa va se savoir."

Sadique? Peut-être! Se venger, oh que oui! Le provoquer? Qui sait on ne sait jamais comment Kylie allait réagir à tout ça, lorsqu'elle se redressa quand même et au moment de se redresser une petite secousse se fit puis plus de lumière. Ah ben bravo l'idée de l'accesseur. Elle applaudit aussi en même tant que de parler d'un ton très ironique.

"Bien joué vous avez touché à un bouton? Maintenant on est dans le noir complet, voilà si vous m'aviez laissé rentrer tranquillement dans ma chambre rien de tout ça n'arriverait."

Elle prit son portable qu'elle avait en poche, elle mit la lumière même si ça n'éclairait pas beaucoup c'était déjà ça, elle regarda en face d'elle lorsqu'elle recule un peu pour voir certain bouton et surtout mieux voir, lorsqu'elle pousse le pion lorsqu'elle regarde pourquoi la lumière s'est éteinte.

"Vous êtes dans mes pattes. Alors, c'est bien beau vous avez essayé de me faire peur sa n'a pas fonctionner, maintenant allumer à nouveau les lumières et faite à nouveau démarrer cet ascenseur"
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Dim 27 Mar 2011 - 21:48

    "Vous ne savez pas changer de disque? Non parce que là c'est bon votre moral je m'en passe royalement et votre bavardage incessant me donne la migraine! "

    Ah, alors on proteste, on répond, on fait « les  rebelles » ? C'est bien les jeunes d'aujourd'hui ça, tiens... C'est clair que le mot « respect » ils ne connaissent plus. Plus aucune considération à l'égard des anciens. (ok ok... disons plutôt leurs « ainés » dans mon cas parce qu'à 24 ans j'suis loin d'avoir l'allure d'un grand-père ! x)) M'enfin bon, j'admets que pour quelqu'un de mon âge, je radote un peu... voir beaucoup, ouais ça va, j'avoue ! Et alors ? C'est quoi le problème ?!
    Effectivement, j'étais quelque peu surpris par sa réponse et ça devait se lire sur mon visage. Faisant l'air de rien je me raclais la gorge... Il est vrai que j'étais moi-même étonné de me voir comme ça, un vrai moulin à parole À se demander s'il n'y avait pas un bouton « pause » quelque part... N'ayant pas l'habitude, je me serai presque donné moi-même mal à la tête, c'est dire quoi ! Mais bon, il n'était pas question de ça dans le cas précis. Il fallait vite que je me ressaisisse, car en aucun cas je ne devais montrer de signe de faiblesse devant un élève, quel qu'il soit...

    - Mais tu crois quoi là ? Tu penses que ça m'plaît de courir après les élèves toute la journée, et la nuit en plus maintenant. Je préfèrerai que tu sois sagement dans ta chambre à l'heure du couvre feu comme les autres élèves plutôt que de te courir après en pleine nuit. Ça ne m'amuse pas tu sais, je préfèrerai être chez moi plutôt que d'être ici, et je me passerai aussi volontiers de devoir te faire la moral... Alors c'est à toi et aux autres élèves de ne pas m'en donner l'occasion... Je fais seulement mon job, le reste ne dépend pas que d'moi. Mais je dois trop en demander apparemment...

    /BAAAM !/ À peine eus-je terminé ma phrase que l'ascenseur se coinça. Je compris rapidement que ma jeune élève pensait que j'avais délibérément appuyé sur le bouton d'arrêt d'urgence dans le but de lui faire peur. Lui faire peur, moi ? C'est sûr, j'avais vraiment que ça à faire ! À minuit passé qui plus est... Être enfermé dans un espace si réduit, était loin de m'enchanter. Je tentais tant bien que mal de garder mon calme, du coup je n'avais pas remarqué tout de suite que l'élève s'était assise, ce n'est que lorsqu'elle prit la parole que je m'en rendis compte. Je rêvais ou elle était en train d'me faire des reproches, pire que ça même, elle voulait m'faire chanter... C'est quoi cette génération de demies portions qui essayent de se la jouer grandes terreurs ? Nan mais sérieusement... J'ai été à l'école avant eux j'vous signale ! Et je ne me souviens pas d'avoir été aussi vicieux à leur âge. M'enfin, il en fallait plus que ça pour me foutre les pétoches. Je pris un ton sarcastique pour lui répondre.

    "Ouuuh j'ai peur !!" Je ris ouvertement devant elle. Dis-moi, Miss "terreur en carton", essaierais-tu d'me faire chanter ? (…) Pour te répondre, même si je n'ai pas à me justifier devant toi, je ne prends jamais l'ascenseur en temps normal, et d'ailleurs je ne compte pas le reprendre de si tôt, mais... Je regardai l'heure à ma montre… Il est minuit passé et depuis un peu plus de 10 minutes, je suis en dehors de mes heures de travail. J'ai fait cette ronde par excès de zèle si je puis dire. Je suis donc libre de faire ce qu'il me plait. Mais malgré cela, si je vois quelque chose d'anormal, je me dois de le signaler ou mettre moi-même fin au problème. Et devines quoi ? C'est toi mon p'tit problème ce soir !

    Qu'est ce que j'entends ? « dans vos rêves la courte échelle ? » Et en plus elle répond ça naturellement. Elle croît vraiment que je l'aurai abandonné lâchement ici, et qu'je me serai tranquillement fait la malle... C'était donc l'opinion qu'elle se faisait de moi ? Je suis... choqué (xD). Je n'avais aucunement l'intention de la laisser s'en sortir comme ça, elle allait encore m'avoir longtemps sur son dos ou du moins jusqu'à qu'elle m'ait lu le règlement ! C'était sa punition et il était hors de question qu'elle en réchappe. Et oui, perspicace le pion, je n'avais pas oublié malgré cette situation incongrue...
    Les réactions et réponses de la jeune lycéenne m'amusaient, même si j'essayais de faire tout pour ne pas le montrer, car mon rang de « surveillant » n'était pas d'me la jouer copain/copine avec les élèves, et donc je n'étais pas censé rire avec eux, ni rire de leur répartie aussi bonne soit elle !
    Au moment où j'allais prendre la parole, la lumière se coupa soudainement. Ça va pas encore être d'ma faute quand même (xD) Donc si l'ascenseur tombe en panne, c'est d'ma faute. Si y a plus de lumière, c'est encore d'ma faute. Et si l'élève à fait le mur, c'est aussi de ma faute, c'est ça ? À croire que j'étais le seul fautif dans l'histoire. Le fait de me retrouver enfermé, rajouté à ça l'obscurité, et vous aurait un pion angoissé... J'avoue je suis poète à mes heures !

    - Ne me mets pas tout sur le dos ! Je n'ai appuyé sur aucun bouton j'te signal... Je n'ai même pas bougé d'un centimètre contrairement à toi ! Et je tiens à ajouter que si tu n'avais pas fait le mur, je serais certainement chez moi à l'heure qu'il est et toi tranquillement dans ta chambre en train de dormir !

    Celle-ci ignora ce que je venais de dire, elle avait sortit son portable et s'en servait comme d'une lampe torche afin d'essayer de trouver un moyen de remettre la lumière, tout en me bousculant légèrement et sans s'en rendre compte m'écrasa le pied...

    - Mais aiie, c'était mon pied ça !

    Elle continuait à croire que j'avais fait cette mise en scène dans le but de lui faire peur. Si seulement ce n'était que ça...

    - N'importe quoi, tu penses encore que je te fais une mauvais blague ? Désolé de te décevoir mais c'est pas le cas, on est bel et bien coincé ! Je marquais un temps d'arrêt. Alors ? T'arrives à voir quelque chose ? (…) Laisse moi regarder...

    Je m'armais également de mon portable qui ne captait pas de réseau dans l'ascenseur pour m'éclairer, et me rapprochais de la jeune fille pour pouvoir à mon tour jeter un œil aux boutons. Même avec la lumière de nos deux portables combinés, la cabine restait assez sombre, et ce n'était pas simple de se repérer sans tâtonner à droite à gauche ... En m'avançant, j'effleurais sans le faire exprès le bas du dos de la jeune fille, sans savoir vraiment ce que j'avais touché mais en ayant quand même une petite idée sur la question... Je savais par avance que ça n'allait pas lui plaire. J'avais le choix entre faire comme-ci de rien n'était, faire semblant de ne pas comprendre ou carrément attaquer le problème à la source... (« On va tous mûuuuurir » xD) J'optais pour la 2ème option.

    - Ah euh... pardon ^^'

    Qu'est ce que j'allais recevoir encore ? (…) J'imaginais bien un « il a essayé de me violer, j'vais vous balancer !! », un « bas les pattes » ou voir franchement une giffle. Peut-être bien les 3 à la fois même... Je n'étais pas pressé de connaître la réponse.
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Lun 28 Mar 2011 - 14:18

Alors, ça y est-il a enfin su la boucler ce pion? Après tout qui ne resterait pas bouchée devant l'attitude de Kylie. Au moins c'était gagné elle avait réussi à le faire taire, non mais, franchement imaginer ce que ça fait lorsque quelqu'un vous parle et n'arrête pas et en plus de sa radoter, puis Kylie connaissait leur dialogue par contre avec leur règlement stupide, il croit que c'est la première fois qu'elle se fait chopper? Et ben non pas du tout mon gars, alors avant qu'il montre sa supériorité il n'a cas repenser a... tiens d'ailleurs à quoi? Ben oui c'est sur il a été élève avant elle non? Comme si Monsieur pion n'avait jamais braver les interdit du règlement pour sa petite personne. Ce n'est pas à Kylie qu'on arrivera à faire gober ça, alors, franchement pas, il faut avoir une imagination encore plus importante que ça. Mais, bon c'est vrai les adultes une fois entré dans le monde du travail ne savent même plus comment ils étaient lorsqu'il était encore au Lycée. C'est encore une fois bien pire lorsqu'ils ont des gosses, car, tout est quand même de la faute de leur gosse alors pourquoi pas pour une fois la faute aux adultes hein? Vous me direz parce qu'ils savent tout sur tout et que c'est nos modèles? Ben pas pour Kylie les modèles pardon, mais, elle aurait encore été mieux élevées par des chats que par ses parents. Bref elle pensait finalement qu'elle avait réussi à lui claper son clapet, mais, malheureusement pour elle non. Elle l'écouta donc sans rien dire pour une fois.

"Mais bien sur, vous n'aviez cas faire ça! Rentré chez vous, plutôt que prévu, pourquoi faire un travail de nuit sa ne sert à rien et ne vous servira à rien de toute manière, ah si à gagner un peu plus d'argent ouah c'est tellement bien. Combien d'élèves ne reviennent pas après extinction des feux hein, je ne suis pas la seule Monsieur je sais tout!!" Elle allait s'énerver mais, pris sur elle. "Oh vous allez me faire pleuré c'est sur que c'est tellement fatiguant votre boulot que vous allez en mourir un de ses jours. Mais, votre morale je la connais par coeur et votre fichu règlement aussi, mais, bon vous avez sûrement du oublié vos années d'école, je suis sur que vous avez aussi braver les interdits, alors ne venez pas me parler de morale pour ça!"

Qu'est-ce que ça fait du bien de tout balancer à la figure de quelqu'un quand même, elle n'y pouvait rien Kylie pouvait se montrer super agréable, mais, tus ce qui se rapportait au règlement et ce genre de choses, la supériorité elle détestait ça. Alors, bonjour et au revoir la morale Fuck même si elle peut dire ça comme ça. Enfin bref tout ça n'explique pas le pourquoi il fait tout noir maintenant!! Elle en a assez elle ne voit qu'une chose rentrer dans sa chambre retrouvé son lit chaud... Heu non rectification son lit froid, non non ne remettez pas la faute sur Kylie tout ce qui arrive est la faute au pion, s'il serait rentré tranquillement comme tous les autres pions cinq à dix minutes avant, ils ne seraient pas en ce moment bloqué dans cet ascenseur ridicule et minuscule assez de place pour mettre trois personnes, elle détestait de se sentir comprimée comme ça entre quatre murs, peut-être une échappatoire pour elle de reprocher tout au pion? Enfin peut-être, elle n'en ait même pas sur elle-même. Ah nous y voilà donc elle avait vu juste, il devait finir à minuit et non comme un bon pion il devait faire une dernière ronde, ben voyons elle n'a jamais vu d'autres pions resté pour faire la dernière ronde, donc c'est bien ce qu'elle dit tout ce qui arrive est entièrement sa faute.

"Et alors c'est mon droit si ça peu sauvé ma peau autant que je mette toutes mes chances de mon côté pour vous échapper. La belle affaire voilà nous y sommes, autant faire des reproches des deux côtés. Si vous aviez fait comme tous les autres pions et que vous seriez partis cinq à dix minutes avant et ben on en serait pas là vous et moi, alors maintenant prenez sur vous et prenez vos responsabilités de ce qui se passent dans cet ascenseur!! Je prends entièrement ma faute sur moi et j'assume, alors faite pareil."

Elle n'en pouvait plus de ce surveillant, avec les autres sa avait fonctionné correctement et directement droit au but, d'ailleurs maintenant qu'elle y pense elle est passer pas toutes les punitions de tous ses pions, elle devrait avoir une médaille non? Mais elle avait enfin compris comment ils fonctionnaient avec leur ronde qu'elle n'avait pas pensé qu'un nouveau serait de services, qui plus ait ce nouveau est très pompant et la met de plus en plus sur ces nerfs c'est incroyable, en plus de ça tout deux ne voulaient pas lâcher prise si l'un ripostait l'autre le devait aussi, après tout Kylie ne va pas se laisser marcher sur les pieds par des adultes, enfin quoi qu'il n'est pas si vieux que ça si on regarde l'âge de Kylie il ne doit pas avoir plus de 27 ans.

"Oh donc tout est aussi de ma faute c'est ça!! C'est parce que j'ai fais le mur que Monsieur pion se retrouve coincer ici, qu'est-ce que je devrais dire je serais bien tranquillement dans ma chambre sans votre ronde supplémentaire, j'avais tout calculé à la perfection, mais, non il a fallu qu'un nouveau débarque pour que sa chamboule tout, si vous n'aviez pas fait votre ronde supplémentaire vous seriez chez vous!"

Non, mais franchement et puis quoi encore, Kylie va lâcher ses nerfs elle ne tient plus il avait le dont de l'exaspéré, contrairement à d'autres personnes. Finalement le truc mou sous sa chaussure devait être une partie du pied de ce pion, bien fait pour lui il n'a que ce qu'il mérite, elle tira la langue dans le noir vu qu'en plus on n'y voyait rien c'était parfait, elle était même amusée par ça, un moyen pour elle de se détendre sûrement. Hein il n'y est pour rien? Ouè c'est ça un ascenseur ça ne se bloque pas comme ça, surtout lorsqu'il n'y a plus d'autres personnes dans les bâtiments susceptibles de les aidés. Quoi qu'il dit peut-être pour une fois la vérité, se serait un miracle qu'un adulte ne ment pas.

"Ben non je vois rien sinon je vous aurais déjà un topau sur la nouvelle situation de crise que nous avons là en ce moment!"

Finalement tous les deux étaient à la recherche de se qui aurait bien pu ce passer dans cet ascenseur, tous deux en tâtonnant pour mieux voir, Kylie qui se rapprochait de plus en plus des murs de l'ascenseur pour mieux voir, si elle avait su elle aurait gardé son sac il y a toujours une lampe torche qui traîne dedans. Mais, au moins elle ne se fait pas chopper pour les bouteilles, finalement son coup génial avait marché, se faire dire la morale rien a faire tant qu'on avait rien découvert d'autres. Lorsque quelque chose touche son bas du dos, elle comprit directement que c'était sa main, elle tressaillit à son contact, non mais et puis quoi encore, n'en profiter pas parce que nous sommes dans le noir.

"Hey! Bas les pattes pervers" Au même moment elle armait sa jambe la plia pour lui foutre un bon coup de genou bien placer ou pas... elle prit toutes ses forces et tapa... Malheureusement on entendit un gros boum, son genou venait de taper contre l'un des murs de l'ascenseur. "aietatata, grrr" Elle se laisse tomber à terre son portable tombé à la même occasion et qui s'éteignit. Lorsqu'elle dit avec douleur dans sa voix. "Voilà encore une preuve! C'est votre faute! "
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Mer 30 Mar 2011 - 12:41

    Le manque de nicotine commençait à se faire clairement ressentir dans tout mon corps, c’est limite si mes mains n’étaient déjà pas en train de trembler. J’étais sur les nerfs et je ne pensais plus qu’à une chose, quitter cet enfer et rentrer chez moi. Heureusement demain je ne travaillais que l’après-midi, je pouvais au moins me consoler en imaginant la grasse matinée à laquelle j’allais avoir le droit. Ma récalcitrante élève continuait inlassablement à me répondre. Dès que j’avançais un argument, et bah BAM, elle m’en retournait un à son tour… À croire qu’elle ne me prenait pas au sérieux, ou alors qu’elle n’en avait rien à faire de se prendre des heures de colle.

    Voyant bien que le radotage du règlement n’avait aucune efficacité sur elle, je décidais de prendre sur moi et de ne pas continuer ce débat stérile. En lui parlant de ma propre expérience peut-être qu’elle finirait par comprendre que je n’étais pas là pour mon bon plaisir et que j’essayais juste de faire mon taf ! N’empêche on aura tout vu… Être obligé de me justifier devant des élèves, c’était l’monde à l’envers !

    - Détrompes-toi, j’n’ai pas tout oublié de mes années de lycée… et justement j’suis bien placé pour te dire que de ne pas respecter les règles ne t’apportera rien de bon. Y a qu’à m’regarder moi, j’ai 24 piges, et j’suis coincé ici, à faire le pion dans un lycée tout ça parce que j’ai voulu brûler les étapes… Mais dans tout ce que tu feras on t’imposera des règles, que tu le veuilles ou non, et si t’es pas d’accord avec ça t’en assumeras comme moi les conséquences…


    Je sortis un petit carnet de ma poche et après y avoir rapidement griffonné quelque chose, j’en détachais la feuille et la tendit à « miss Terreur en carton ».

    - Tiens voilà ton heure de colle, tu passeras me voir après les cours demain, on fera ta punition parce que là, si on arrive à sortir d’ici, vaut mieux que t’aille te coucher, et moi aussi, la journée a été longue !

    Et en plus j’avais pas envie d’faire des heures sup non rémunérées, j’suis pas l’abbé Pierre non plus moi… Par contre, c’était vraiment plus fort que moi, plus je voyais dans ses yeux à quel point elle me trouvait agaçant, plus j’avais envie de lui rappeler le règlement intérieur, d’ailleurs je ne pus m’empêcher d’en remettre une couche. C’était mon petit côté sadique (xD)

    - Nan mais, tu crois que ça m'amuse d'être pion dans un lycée ? Tu crois que ça me plait d'être toujours en train de rappeler aux élèves le règlement ? Si les élèves étaient responsables, y'aurait pas besoin de surveillants. Point final !

    Ah ! C’est vrai qu’on se sentait mieux après avoir vidé son sac… Déjà que j’étais frustré de ne pas pouvoir fumer, on n’allait quand même pas rajouter à ça une frustration supplémentaire en m’empêchant de dire ce que j’avais à dire…
    Bon aussi, il faut bien avouer qu’elle n’avait pas tort sur toute la ligne, c’est vrai qu’il fallait que je relâche un peu la pression. Après tout, j’étais en dehors de mes heures de travail, j’vois pas pourquoi je me forçais encore à jouer le rôle du pion. Passé minuit, j’pouvais quand-même redevenir moi-même… En plus j'étais lessivé ! J’éclairais comme je le pouvais les boutons de l’ascenseur, essayant de trouver une alarme ou quelque chose susceptible de nous libérer… et c’est à ce moment précis que sans le vouloir j’effleurais une partie de l’anatomie de la jeune fille.

    - Hey, bas les pattes pervers !


    Moi ? Un pervers ? Elle se méprenait sur mon compte... Je tentais toujours d’être le plus neutre possible avec mes élèves, et cela même quand je trouvais qu’une d’entre elles n’était pas mal, j’essayais toujours de faire abstraction de cela pour rester le plus juste possible. Donc ça n’était pas aujourd’hui que j’allais me mettre à tripoter une élève, contre sa volonté qui plus est. J’avais déjà assez de problème comme ça, et puis sérieusement, j’avais assez de succès auprès de la gente féminine pour ne pas me jeter tel un vautour sur une lycénne. De toute façon, mon rang ne me le permettait pas. Juste après que celle-ci ait parlé, un grand « boom » se fit entendre. Je devinais que c’était elle qui venait de taper dans l’ascenseur, même si la lumière de mon portable ne suffisait pas à éclairer toute la scène, il était évident que ce coup là m’avait été destiné. Vu la force avec laquelle elle avait frappé dans une des parois de l’ascenseur, j’étais plutôt content d’avoir échappé à ça parce que si elle avait voulu me castrer, elle n’aurait pas pu mieux s’y prendre ! En bref, je n'aurais pas donné cher de ma peau.

    Enfin, son coup eut quand-même l’avantage de faire revenir la lumière… Impossible de dire par quel miracle elle avait réussi à faire ça, mais le principal c’était le résultat ! Et un problème de moins à régler pour l’pion ! Un !

    - Ah bah t’as ramené la lumière… J’te félicite ! Enfin quel violence tout de même !

    Je m’agenouillais à côté d’elle avec prudence, au vu de ses plaintes, elle devait s’être fait assez mal… et elle semblait encore énervée. Et comme on dit « une femme en colère est une guêpe piquante », mieux valait être prudent. J’étais encore un peu éblouis en plus donc mes réflexes ne serait pas complets… Je ramassai en premier lieu le portable de la jeune fille tombé au sol, pour le lui rendre puis accroupis devant elle, j’essayais de savoir comment elle allait, tout en posant une main sur son épaule puis réflexion faite, à l'instant où je croisais son regard foudroyant, je retirais immédiatement ma main. Je m’empressai de mettre mes mains en évidence devant moi, afin qu’elle ne s’imagine rien…

    - Touché ! Un rire m'échappa mais voyant que ça ne faisait rire que moi, je repris mon sérieux. Euh, j'veux dire... Désolé, n'y voit rien de mal, je n'avais pas d'arrières pensées, je voulais juste voir comment tu allais ? Ton genou, ça.. ça te fait « très » mal ? Genre si tu devais évaluer l’intensité de ta douleur sur une échelle de 1 à 10 ? (...) Nan laisse tomber mes questions idiotes, fais-moi voir ça plutôt...

    Voyant que la jeune fille n'avait pas l'air de vouloir me montrer son genou, je me relevai en mettant mes mains dans mes poches histoire qu’il n’y ait plus aucun doute, puis m'appuyant contre une paroi de l'ascenseur, je regardais en l'air en esquissant un sourire en coin puis prit un ton moqueur.

    - Ok ok, très bien... Ne me montre pas si tu veux, mais viens pas te plaindre après s'il faut t'amputer d'un membre, je t'aurais assez prévenu... Enfin bon, tu vois, la violence ne règle pas tous les problèmes, au contraire « Miss terr »… euh... c'est quoi ton nom au fait ?


Dernière édition par Noeru Kurosaki le Sam 2 Avr 2011 - 20:14, édité 1 fois
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Jeu 31 Mar 2011 - 13:11

Là elle commençait vraiment en avoir rale-le-bol de tout ça, elle était coincée ici dans un ascenseur avec un pion super chiant pour clairement le dire... règlement par-ci règlement par-là c'est bon pas besoin de le répéter non pus centre mille fois. Elle détestait déjà tout ce qui jouait de l'autorité parentale que scolaire, c'était déjà un miracle qu'elle vit toujours dans un milieu comme celui-ci. Enfin bref ne cherchons pas à trouver des excuses elle sait très bien que ça ne marchera pas. Finalement il avait remarqua que lire le règlement elle en avait rien à battre, car, ce n'était pas l'une des premières fois qu'elle se faisait chopper, enfin peut-être que si mais, depuis longtemps alors... Lorsque monsieur pion parla elle l'écouta attentivement et soupira, genre va s'y parle, mais, j'en ai quand même rien à faire, toi c'est toi, moi c'est moi et dans sa tête beaucoup de choses se déroulait, tels questions en suspend, comment sortir d'ici etc...

"ah la bel à faire, maintenant vous me parlez de votre expérience personnele, j'en ai rien à faire moi de ce que vous avez fait, je vous signalerais qu'une personne n'est pas l'autre, ainsi je ne suis pas vous et je sais me retenir et subir ces fichu règle lorsque je le veux, alors ne vous tracassez vraiment pas pour moi. Bien que je me doute que vous ne vous tracassez pas pour moi et tans mieux. Vous dites que vous assumez, mais, j'assume entièrement toutes mes conneries, mes études et mon avenir, j'en ai peut-être par l'air parce que là je me suis fait chopper, mais, quand je veux je peux."

Elle s'arrêta net, en effet elle savait ce qu'elle faisait, après ce n'était pas la première fois que ça lui arrive, elle sait même trouver un boulot et respecter les règles, mais, alors dans ce cas pourquoi à l'école elle brave les interdit? Que voulez-vous ce n'est pas comme si on était payé pour faire des études, non au contraire on paie pour qu'on nous donne cours, alors autant bosser correctement lorsqu'on payé que pour autre chose, du moins Kylie voyait le monde comme ça. Alors, l'autorité adulte elle ne supportait vraiment pas ça... Elle entendit la mine de quelque chose gratter sur une feuille elle le regarde et voit qui lui tend une feuille.

"Ah je vois la punition du règlement ne marche pas autant utiliser les grands moyens, pourquoi vous ne m'avez pas donné l'heure de colle directement hein!! On n'en serait pas là si vous aviez fait ça de suite, vous voyez encore de votre faute. Puis vous croyez quand même pas que je vais venir à votre heure de colle, vous croyez que je n'ais que ça à faire non mais franchement... et déjà il n'est pas complet votre papier... Puis vous croyez franchement que je vais réfléchir à ce que j'ai fait? Non mais la dans vos rêves, vous pourrez m'en mettre autant que vous voulez je ne changerais rien à rien!!"

Bon c'est vrai elle admet, avoir une heure de colle l'énervait grave elle en avait jamais eu, depuis qu'elle était arrivée ici, du moins elle avait réussi a les esquiver du mieux qu'elle pouvait. Mais, là lui, il était tenace, dans un sens peut-être qu'elle aimait bien le chercher, après tout c'est un des premiers qui lui tient tête et ce n'était presque jamais arrivé ou alors deux minutes après ils abandonnaient, finalement elle a trouvé quelqu'un de coriace et elle adore ça... Elle allait encore riposter lorsqu'il ouvre la bouche, tiens voilà autre chose encore, comme s'il lui mettait la faute sur elle, comme si c'était elle la...

"Mais, vous n'aviez cas pas faire ce boulot, vous êtes toujours en train de vous plaire de votre statut, changer de boulot et n'en parlez plus, c'est incroyable ça!! Réfléchissez un peu je crois que vous demandé que le ciel tombe là, ne plus avoir d'élèves qui ne respectent pas le règlement, oula vous rêver un peu trop d'un monde meilleur vous!!"

Finalement le reste était passé assez vite, la toucher, les répliques, le coup de genou qui lui était destiné, mais qu'elle n'a pas réussi à le toucher malheureusement pour elle, mais en plus de ça c'est elle qui avait reçu toute la douleur dans son corps. Elle crevait de mal ce qui est un peu normal aussi avec la puissance qu'elle avait mise… Mais ce n'est pas tout voilà en plus que la lumière revient, miracle génial elle va pouvoir sortir d'ici illico presto! Elle eut un sourire, mais, très vite il partit parce que déjà il fallait que l'ascenseur redémarre, mais, en plus qu'elle sorte de cette prison à tout prit et surtout ne plus voir la tête de ce pion qui l'exaspérait.

Elle retira l'une de ses mains de son genou pour reprendre son portable que le pion venait de ramasser, lorsque celui-ci s'accroupi... tiens maintenant on joue au bon samaritain et un plaisantent, qu'est-ce qui cherchait à prouver ou à faire? Non là, elle est déconcerter par son comportement, elle ne comprenait vraiment plus rien... Mais soutient quand même son regard de tueuse, elle ne voulait pas qu'il l'approche et encore moins la toucher.


"Ah ah j'en rigole tellement que je vais en mourir" Dit-elle d'un ton très ironique "Oh oui tout va bien je ne sens rien, je ne sens quasiment pas la douleur!! NON mais, franchement, vous êtes aveugle au quoi!! Bien sur que ça fait mal."

Kyaaa elle a vraiment envie de le taper, si elle n'avait pas si mal elle se serait redressé vite et lui aurait assigné des coups plus violents les uns que les autres. Soit il le faisait exprès soit il avait vraiment le don d'exaspéré les gens, lorsqu'elle le regarda se relever et lorsqu'il parla elle l'imite avec sa bouche et faisant balancer doucement sa tête de gauche à droite, vous voyez comme les enfants qui imitent les adultes derrières leur dos c'était exactement ça, mais elle se doutait un peu de ce qu'il allait dire, sauf pour amputer un membre.

"Je n'ai vraiment pas besoin de vous je me démerde bien toute seule, puis votre amputé de jambe vous pas exagéré non plus!! Miss quoi? Hein? Allez-y terminer votre phrase franchement!! "

Elle se redressa tant bien que mal et s'agrippant et en poussant sur la jambe dont elle n'avait aucune douleur, une fois debout elle colla son dos contre la paroi dû l'ascenseur, le regarda et rigola un pue.

"Vous croyez franchement que je vais vous le dire mon nom? Pour qu'en suite vous complété votre papier de colle? Dans vos rêves ouè j'ai une chance pour ne pas vous revoir demain, je ne vais surtout pas la laisser m'échapper. Il va falloir vous mettre à la recherche de mon nom, car, moi je ne vous le dirait pas vous pouvez juste m'appeler Kyki c'est tout!!! Mais, peut-être que si vous me donniez votre nom alors dans ce cas je pense pouvoir peut-être vous donner le mien, même si pour ça je vais devoir vous revoir demain... rien que l'idée de vous revoir me dégoûte."

C'est clair pourquoi dirait-elle son nom à lui un pion en plus? Il n'avait cas faire ces recherches lui-même tiens! Vu qu'il ne sait rien d'elle, elle peut encore s'en tirer sans trop de blessure encore... Elle parle de blessure physique ainsi que psychologique. Mais, comme elle dit elle met toutes les chances de son côté. Elle le regarda et dit:

"Bon étant donné que je ne sais pas bouger ma jambe et ainsi ne pas savoir marché, j'espère que vous allez prendre vos responsabilités, après tout c'est bien vous qui me parliez de ça il y a pas si longtemps que ça. Ah oui et aussi trouvé moi la cause de cette panne!! Allez plus vite que ça soldat!!"

Et ouè quand elle a mal quelque part elle ne peut s'empêcher de réagir de cette façon, puis c'est vrai dans un sens il devait prendre ses responsabilités. Après un moment de silence de la mort qui était merveilleux, pour une fois que c'est deux là ne disaient plus rien. Ce n'est seulement maintenant que Kylie prit conscience qu'elle risque d'être bloquée ici peut-être toute la nuit, à ce sentiment de malaise qui l'envahit elle se laissa tombé à terre sur ses fesses, elle commençait à trembloter de froid, il faut dire qu'elle avait chaud avant, car, elle s'énervait et qu'elle bougeait, mais là plus rien et on ne peut pas vraiment dire que l'ascenseur est ce qui a de plus chaud comme endroit… Puis il faut bien dire ce qui la réchauffait était l'alcool qu'elle avait bu avant, mais là plus rien le coup dur d'après la soirée.
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Mer 6 Avr 2011 - 20:23

    Mon élève rebelle soupirait en m’écoutant déballer ma vie privé, mais elle me laissa tout de même terminer sans m’interrompre. Elle avait plutôt intérêt d’ailleurs, en effet j’avais en horreur qu’on m’interrompe ou qu’on me coupe la parole. Surtout que l’adulte ici c’était moi… Enfin au vue de notre discussion y avait de quoi se poser des questions, on aurait pu penser qu’elle s’adressait à un de ses quelconques camarades de classe. Si elle savait que je pouvais facilement faire de sa vie un enfer rien que pour le plaisir de lui montrer que le pouvoir c’est moi qui l’avais ici, changerait-elle d’attitude ? Je ne le pensais pas. Pourtant je suis certain que bon nombre de mes collègues surveillants s’en seraient donné à cœur joie. Mais mon but à moi n’était pas de traumatiser les élèves, quoi que ça pouvait être amusant, de toute façon la plupart étaient déjà bien assez atteints comme ça ! J’étais juste ici pour… pour quoi déjà ? Ah ouais, m’faire un peu d’fric, et m’barrer dès que possible, et certainement pas pour m’inquiéter d’leurs avenirs à tous. C’est bon j’avais déjà assez à faire avec mes propres problèmes… Sur ce point-là, elle avait donc vu juste, je ne me « tracassais » absolument pas pour eux, je ne pris donc pas la peine de démentir.

    Il fallait quand-même que je me fasse respecter un minimum, c’est pourquoi je sortis les billets d’heures de colle que je prenais soin d’emporter partout avec moi… Je n’étais même pas là depuis une semaine et pourtant mon carnet était déjà bien entamé, j’avais eu la main lourde et les heures de colle étaient tombées. Il allait y avoir foule dans le bureau des surveillants demain, bah au moins ça me faisait une petite distraction. Qu’y a-t-il de plus drôle qu’un visage d’élève dégoûté de devoir se pointer un lundi matin à la vie scolaire ou de devoir rester après les cours pour exécuter sa punition ?

    « Miss terreur en carton » prit le petit papier que je lui tendais et me fit gentiment remarqué qu’il n’était pas complet. Quoi ? Elle ne s'était pas empressée de le déchirer ? Et mieux même, elle l'avait lu ! Je voyais là un progrès dans notre relation pion/élève, même si évidemment ce billet ne valait pas grand chose, vu qu'il n'était pas rempli en entier... Si ça s'trouve c'est pour ça qu'elle ne l'avait pas encore réduit en miette mais à part si je lui avais inventé un nom et un prénom, je n’étais pas en mesure de remplir les cases « nom et prénom de l’élève » vu que pour le moment je les ignorais... Logique quoi ! Elle marquait donc un point, m’enfin ça ne m’empêchait en rien de la retrouver si j’en avais envie. Par contre le coup du « Je n’viendrais pas, j’ai pas qu’ça à faire, vous rêvez » on ne me l’avait encore jamais fait… (xD) Crois-moi que si je veux que tu viennes, tu viendras chérie… Même-si c’est moi qui dois venir te chercher en personne. Je posais mes mains sur mes hanches, et la regardais un sourire amusé aux lèvres en gardant mes pensées pour moi. Je ne tenais pas non plus à la braquer plus que ça.

    - Mais je voulais économiser mon carnet… dis-je en secouant celui-ci sous son nez. Et puis on peut innover, les heures de colle ça va bien 5min mais là, tu ne m’as pas vraiment laissé l’choix. Je marquais un temps d’arrêt, la fixant droit dans les yeux avec un intérêt soudain. Crois-moi, tu viendras…

    J’avais vite fait marmonné ça, ne tenant pas à en débattre plus longtemps. Je n’voulais pas qu’elle pense qu’il y ait moyen de me faire changer d’avis. En gros, je ne lui laissais pas l’choix. Mais j’aimais l’air bougon qui avait pris place sur son visage… commençait-elle à ne plus pouvoir me supporter, est-ce que ma simple présence la dégoûtait ? Tout cela ne rendrait les choses que plus amusantes pour moi. Ce qui est sûr c’est qu’elle trouvait que je me plaignais beaucoup (xD) et elle avait parfaitement raison, je ne faisais que ça alors que pourtant, à la base, ça n’était pas mon genre, même que j’étais assez fort pour faire croire aux autres que ma vie me convenait parfaitement et que tout aller bien. Je croisais quand même les bras, un air boudeur sur mon visage quand elle m’exposa son avis sur le fait que j’étais qu’un idéaliste de croire que tous les élèves allaient un jour respecter le règlement… Oui bah oui ! J’ai foi en mon pouvoir de persuasion et alors ? (xD)

    Bon en réalité, malgré les apparences je n’étais pas quelqu’un de très sûr de moi, et quand on m’exposait des idées qui ne me plaisaient pas je préférais éviter d’y répondre, ce que je fis donc en m’empressant de chercher plutôt une solution pour sortir d’ici, malheureusement j’avais effleuré la jeune fille à un endroit interdit, me prenant pour un pervers elle avait voulu me castrer mais son genou avait loupé sa cible par chance pour moi, et avait tapé dans les parois en métal de l’ascenseur, faisant réapparaître la lumière au passage. Évidemment je me sentais un peu coupable mais quand même rassuré d’avoir échappé à un coup pareil. Je m’abaissais près de mon élève, ramassant son portable qui était tombé au sol pour le lui rendre. Sitôt elle s’empressa de me le reprendre des mains. Hum. J’insistais pour l’aider mais elle refusait que je l’approche, alors finalement je me relevais et tenter de ruser en lui faisant peur. Il fallait bien que je jette un œil sur son genou… En l’effrayant avec une histoire d’amputation j’espérais qu’elle m’y autorise. Je la regardais discrètement pour voir si ma tentative avait fonctionné… Bah tu parles, elle s’amusait simplement à m’imiter, genre « gna gna gna il me soule celui-là ». Je la regardais en plissant les yeux… Quel sacré numéro cette fille-là, elle était moins facile à berner que les autres. Bah je ne lâcherais pas l’affaire de toute façon…

    *Elle n’a peut-être pas besoin de moi mais elle n’a pas l’air à l’aise pour se relever… Elle finira bien par accepter mon aide… hé hé !*

    Voyant là le moment propice de lui demander son nom je n’hésitais pas une seconde. Mais bien-sûr j’avais été trop optimiste de penser qu’elle allait me le donner sans se rebeller un minimum. Je commençais à bien la cerner, elle concéda à me dire son surnom, puis après quelques autres gentilles paroles (c’est ironique évidemment xD) elle m’ordonna de chercher la cause de la panne. Bah il est clair que je ne suis pas Einstein, donc il y avait peu de chance pour que je trouve, enfin essayer ne coûte rien comme on dit…

    - Petite rebelle va !

    Je penchais la tête sur le côté pour pouvoir mieux observer ses réactions, et son visage maintenant que la lumière était revenue.

    - Je vais te le réparer cet ascenseur ! Je serrais mon poing devant moi, ce genre de mise en scène ça donne du courage, puis je me plaçais face à elle. Mais avant ça Kiki… Tu penses vraiment que si j’inscris ce surnom mignon sur ton billet de colle j’aurais l’air crédible auprès de l’administration ? Je souris vaguement en y songeant, et dodelinant de la tête je repris : Non. Il me faut ton nom entier. Mais tu sais dans tous les cas on va se revoir. J’aime bien les petites rebelles dans ton genre, je ne vais donc pas te lâcher et t’es donc mal barrée si t’espérais ne plus revoir ma tête.

    Évidemment ça ne semblait pas l’enchanté, même si on s’était réciproquement tût, je pouvais deviner ses pensées « Oh non, ne me dîtes pas que je vais encore devoir me le coltiner ? » Bah si… Mais moi non plus je ne voulais pas lui donner mon nom tout de suite, parce que je ne voulais tout simplement pas marchander avec des élèves. Elle devait m’obéir sans que j’ai à lever le petit doigt normalement, mais mon autorité semblait glisser sur elle comme une patineuse sur la glace. J’ébouriffais un peu mes cheveux pour les disperser vu qu’ils me gênaient en me cachant la vue et observa les quatre parois de l’ascenseur, cherchant une solution dans un silence qui me parut bien étrange après toute cette agitation. Entre temps la petite rebelle s’était rassise à même le sol et grelottait de froid, ça se voyait aisément puisqu’elle tremblait. Moi au contraire j’avais plutôt chaud… le manque de nicotine surement qui me donnait des sueurs. J’ôtais mon gilet et sans plus attendre m’accroupis devant elle. Je ne savais pas trop comment elle allait interpréter mon geste mais je pouvais quand-même bien me montrer un peu gentil. Je la recouvrais donc avec mon vêtement avant de lui sourire.

    - Fais pas la forte tête et mets-le. Je meurs de chaud moi en plus.

    Bon c’est sûr qu’il était beaucoup trop grand pour elle mais justement, ça lui tiendrait chaud. Finalement j’en eu vite marre de chercher la cause de la panne, j’étais fatiguée et en manque de clopes. Je m’installais donc à mon tour en face d’elle, le dos contre la paroi de l’ascenseur. J’étais assis en tailleur, les coudes sur les genoux, soutenant ma tête qui commençait à se faire lourde grâce mes mains. Une douleur dans ma nuque commençait en effet à se faire ressentir, comme à chaque fois que j’étais très fatigué.

    - Tu sais je pense que tu as raison finalement, ça sera plus simple pour moi comme pour toi si je me présente et que tu fasses de même. Comme tu le sais donc je suis ton surveillant, Noeru Kurosaki. Je ne pense pas que ça soit correct que tu m’appelles par mon prénom Noeru, pour toi ça sera plutôt Kurosaki, après je ne suis pas très regardant sur ça, et comme tu n’aimes pas les règles tu feras donc comme tu veux, je ne te collerai pas pour si peu. Bien, c’est ton tour.

    Tout en disant cela, je sortis mon paquet de cigarettes de ma poche, et l’ouvrit pour en humer l’odeur. C’était une réelle torture que j’étais en train de m’infliger. Surtout que je ne pouvais absolument pas fumer ici, et puis ça déclencherait sans doute l’alarme incendie… Bien-sûr comme à la base j’essayais d’arrêter, un médecin m’avait conseillé de mâcher quelque chose pour ne pas me jeter sur la nourriture en voulant combler le manque. Un bâton de réglisse c’est ce que j’avais trouvé de mieux, je le sortis donc de son emballage et commençait à mordiller dedans pour en libérer l’arôme. Je le laissais dans ma bouche, même si je trouvais ce procédé totalement inefficace et regardais en face de moi mon élève.

    - Ne commences jamais à fumer… On finit toujours par le regretter !


Dernière édition par Noeru Kurosaki le Dim 10 Avr 2011 - 12:33, édité 3 fois
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Jeu 7 Avr 2011 - 12:53

Respect, consigne, dignité... Et bien d'autres encore voilà ce qu'elle voyait dans ce pion. Malheureusement c'est tout ce qu'elle pouvait détester elle-même alors évidemment la personne encore plus. Il faut savoir aussi que miss Kylie déteste tout ce qui se rapporte à l'autorité surtout lorsque c'est un adulte qui lui fait les remarques ou encore pire dans ce cas lui fou des heures de colle ou une punition des plus débiles qui serait mieux pour des enfants de primaire. Enfin bref ce n'est pas en se plaignant comme ça que sa changera quelque chose à la situation qu'elle vit en ce moment. Il devait vraiment vouloir montrer que c'était lui l'autorité, car, il ne lâchait vraiment pas prise avec elle, elle sait que les autres auraient déjà abandonné depuis bien longtemps, mais, lui non rien que dalle il ne lâche pas.

Le papier en main, lu à toute vitesse sourire un peu narquois, car, il n'était pas complet décidément il ne sait vraiment pas faire son boulot correctement. Du moins pour le moment tant que Kylie ne lui donne pas son nom au revoir l'heure de colle de demain et bonjour la distraction pour notre jeune fille. Elle l'avait garder en main, mais, au moindre soupçon bye bye l'heure de colle et surtout ce petit morceau de papier déchirer dans tout l'ascenseur. Mais, bon pourquoi gaspiller du papier à rien? Si elle le déchire maintenant et qui lui en donne un autre elle fera encore et encore le même manège, en fait à bien y penser ça ne serait pas plus mal, imaginer un peu! Son carnet est presque vide déjà, si elle déchire à chaque fois les papiers donner, il ne risque plus de savoir lui en donner, car, elle aura tout déchiré ce qui fait encore une chance en plus pour elle de ne pas aller en heure de colle demain! Mais, oui ce n'est pas une idée si bête que ça après tout. A retenir pour plus tard bien sur.

Ça y est le voilà qui recommence à parler, elle l'écoutait quand même après tout c'est mieux que de ne rien dire. Ce qui la fit sourire d'ailleurs comme si elle allait vraiment venir, non mais, lui il se croit un peu trop pour superman.


"Oh pauvre petit pion qui n'a quasi plus de feuille dans son carnet, c'est vrai que ce sera la fin du monde pour vous. Comment ça je ne vous ai pas laissé le choix, mais, si au contraire je ne fais que ça depuis qu'on est coincer ici! Puis votre viendra rêver pas de trop, regarder bien ma tête, car, vous ne la verrez pas demain!!"

Non mais, hé ho il croit celui-là qu'avec un claquement de doigt Kylie va se plier comme ça avec lui en plus? Ah non, mais, dans ses rêves les plus fous et les plus atroce oui!! Elle n'est pas comme ces autres petits qui se sont fait prendre la main dans le sac, il va falloir avoir de la patience avec elle... il veut l'avoir absolument en colle demain? Et ben il devra lui courir après, non même pas voler après elle, car, elle ne se laissera pas embobiner la-dedans!! Mais, bon là n'était plus trop la question pour elle, elle voulait surtout sortir d'ici, trouver son lit et surtout essayer que la douleur de son genou part assez vite. Nyaaa pourquoi avait-elle voulu lui chotter dedans dans le noir! Elle aurait du attendre que la lumière revienne d'elle-même et ainsi après le castré! Mais, non elle est sur les nerfs et rien que de voir la tête de son pion qui ne lâche pas prise l'énervait encore plus. Je crois qu'elle ne sait jamais énervée comme ça depuis qu'elle voit sa tête et sa va être les autres jours, si en plus elle le croise...

Elle ne faisait même plus attention à ce qu'il disait, rebelle? Oui tant mieux si c'est ce qu'il pense d'elle pourquoi pas! Après tout il ne la connaît pas? Pas vrai! Alors, autant qu'il pense ce qu'il veut ça ne la changera pas du reste de sa vie et encore moins la blesser. Lorsqu'elle le regarda parler et avec des pauses assez bizarres, non il se croit vraiment dans un dessin animé celui-là comme ci un poing levé allait lui donner de l'intelligence, qui d'ailleurs doit lui manquer beaucoup dans cette cervelle de pion.


"Et ben allez y au lieu de parler, aller trouver cette panne monsieur le pion. Et non c'est bête hein, mais ce surnom ne marchera pas! Oh c'est vraiment dommage que vous ne connaissez pas mon nom hein, ça doit bien vous frustré qu'une élève vous tienne tête comme ça, à votre place je comprendrais c'est normal, pour une fois que quelqu'un ne se plie pas à vos règles, s doit être un coup à encaisser quand même." Sourire narquois. "Oh, mais, je vous en prie ne me lâcher surtout pas les baskets, mais, faite bien attention à vos arrières cependant, vous croyez que je vais aussi vous lâcher comme ça, non et non vous allez voir ce qu'sait le vrai cauchemar d'un pion!!."

C'est vrai, s'il commence à la suivre ou voir tous c'est fait et gestes pour arriver enfin à lui mettre une heure de colle, elle-même à sa petite idée pour pouvoir le faire renvoyer il ne faut pas croire qu'elle a dit à la légère après tout un surveillant qui n'arrête pas de courir après une élève, on peut interpréter ça de différente manière... Et qui on va croire le mieux? Un surveillant âgé qui court après une lycéenne? Où la petite lycéenne qui a été tellement suivie n'ose même plus sortir de sa chambre de peur qu'elle se fasse encore harcelé? Et ouè il ne faut pas croire elle a un plus d'un tour dans son sac. Après tout ce ne sera pas la première fois qu'elle le fera.

La tension était encore descendue Kylie avait froid et en avait vraiment râle-bole d'être enfermée dans cet endroit étroit, heureusement qu'elle n'était pas claustrophobe, parce que là il aurait encore du prendre ses responsabilités, monsieur joue eu grand, mais, monsieur doit aussi prendre des responsabilités. Bref c'est juste après un moment, qu'elle le voit se mettre accroupi devant elle, elle le regarda méchamment bien, son gilet et pourquoi? Il voulait marchander? La faire s'adoucir? Dans vos rêves, bien que se gilet est le bienvenu en ce moment. Elle l'écouta et le regarda puis finalement le prit et le mis sur elle.


"Merci, mais, ne penser pas parce que vous avez eu une part de gentillesse que je vais être pour autant moins sur mes gardes."

Autant continuer de mettre les choses au clair. Elle pensait que ça allait être enfin fini, mais non, il en avait marre de chercher après quelques minutes, il est vraiment partisan du moindre effort celui-là, lorsqu'elle le regarda se mettre assis en face d'elle et l'écouter. Hum alors il s'appelle Noeru Kurosaki et ben Kurosaki c'est très bien, mais, elle ne te dira quand même pas son nom.

"Et ben je ne suis vraiment pas enchantée de vous connaître Kurosaki, puis vous saviez vous auriez pu m'éviter votre sermon sur votre nom et ainsi de suite. Vous utilisez vraiment votre salive à tord et à travers vous c'est incroyable. Ah nous y voilà vous me donner votre nom et je vous donne le mien. Le problème c'est que j'ai bien dit que je vous le dirait peut-être, mais, finalement j'ai changé d'avis, avec ce que vous m'avez dit avant, je n'ai plus du tout envie de vous revoir demain et encore moins les autres jours. Alors, le seul truc que vous saurez c'est que mon surnom est Kyki."

Et paffe en plein dans les dents, non, mais, il croyait vraiment qu'elle allait lui donner! Il est un peu trop sur de lui celui-ci. Elle le regarda faire encore à nouveau.

"Pas besoin de me le dire, je ne fumerais jamais! Oh! Mais, au fait je vous propose un marché! Vous ne me mettez pas d'heure de colle demain et je vous dit mon nom!" elle tend son bras devant elle comme pour le stopper s'il voulait ouvrir la bouche. "Et bien sur au moindre faux pas que je ferais après vous pourrez m'en mettre autant que vous voulez! Alors, intéresser?"

Et oui il fallait bien qu'elle marchande après tout c'est pour sauver sa peau, puis il n'a aucune preuve de prouver qu'elle était sortie, car une fois parti de cet ascenseur plus rien ne l'arrêtera même pas lui. Elle le regarda avec le petit bout de papier en main et en le faisant aller de gauche à droite comme pour dire, en gros vous n'avez pas le choix de laisser passer pour cette fois. Elle prit son portable en main et commence à le mettre l'air et à le bouger de gauche à droite. Qui sait avec un peu de choses elle arrivera à avoir du réseau.
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Lun 18 Avr 2011 - 22:17

Les règles : Etaient-elles si difficile que ça à supporter ? Ou bien était-ce moi que la « miss rebelle » trouvait insupportable ? Je dirais sans hésitation les deux. « Noeru Kurosaki, l’insupportable pion », pour te servir jeune débauchée (xD). Bah attendez, faut bien que quelqu’un les remettre à leurs places ses lycéens insouciants. Mais dans le cas présent, on pouvait dire que j’avais dégoté la perle rare, la rebelle des rebelles, insolente, provoquante et hostile au fait qu’un représentant de l’autorité lui dicte sa conduite, rétorquant haut et fort « NON » à toutes tentatives, quel qu’elles-soient de la recadrer. Amusant à observer quoi qu’il en soit, même si avec la fatigue de ma journée dans les pattes, je savais que tôt ou tard j’allais mettre fin à notre petit jeu.

Je me délectais déjà en pensant à sa réaction. Elle qui pensait avoir le dessus sur moi, croyant pouvoir me faire chanter avec ses arguments bancales, oubliant la grosse machine administratives que j’avais à mon service. Elle était comme une petite souris prise au piège dans une cage, pensant pouvoir s’en échapper sans que le chat ne s’en aperçoive. Mais le chat ne dort jamais que d’un œil pauvre petite proie… Te débattre ne fera qu’accentuer son plaisir. La partie était déjà échec et mate avant même d’avoir commençait…

Cette partie-là allait-elle être différente ? Hélas ce n’était qu’une question rhétorique, et il était évident que « non ». « Dans mes rêves… » c’était le cas de le dire (Wink). Je ne pourrais pas tromper mon ennuie avec cette petite souris-là alors ? Peut-être que si elle avait joué plus malignement, elle aurait pu avoir une chance de s’en sortir mais elle ne devait rien connaître en bluff et l’hostilité dans ses paroles et dans son attitude ne jouait décidément pas en sa faveur, enfin pour l’heure, la partie continuait toujours, et tout était encore possible. Je sais bien que c’est typiquement féminin de toujours vouloir avoir le dernier mot, que les filles ne veulent plus se laisser dicter leurs conduites par des hommes, qu’on est tous égaux… Mais il ne fallait quand-même pas inverser les rôles. J’ai rien contre les féministes en plus mais dans la limite du raisonnable, car si elle croyait que j'allais dire amen à tout et me plier à ses moindres caprices, alors elle se trompait lourdement sur mon compte. Et je n’allais faire qu’une bouchée de son cas, c’était tristement évident. Mes yeux brillaient déjà d’une lueur étrange à cette pensée *baille* Ah non… c’est juste que quand je baille, ils sont toujours un peu humides après ! (xD)

Je me demandais encore à quel moment j’allais me décider à la faire redescendre de son petit nuage. Ça serait indélicat de le faire trop abruptement… Imaginons qu’elle se mette à pleurnicher après, je déteste faire pleurer les filles… mais allons, ce n’était pas le genre de cette fille-là de pleurer, devant moi en plus, elle ne se le permettrait pas. Aller, j’allais faire durer encore un peu le suspense, et la laisser abattre ses cartes pour mieux savourer ma victoire par la suite.

Même si le temps me paraissait de plus en plus long, j’étais assez galant pour ne pas le lui montrer mais elle était d’une bien désagréable compagnie en réalité. Cette affreuse hostilité, n’y avait-il que ça en elle, ne savait-elle pas dire des paroles plaisantes ? Connaissait-elle l’humour ? Apparemment non. Heureusement qu’elle était mignonne parce que ça aurait été bien ma veine sinon ! Là j’avais au moins le plaisir des yeux, à défauts d’avoir une agréable discussion pour faire passer le temps. Je suis certes surveillant, mais je n’en reste pas moins un homme, avec des yeux pour observer ce que la nature à fait de plus beaux, et avec des oreilles aussi pour entendre les pires bassesses malheureusement. Cette petite avait d’ailleurs la langue bien pendue, et elle s’en servait pour énoncer de bien vilaines paroles… Connaissait-elle le sens du mot compassion ? Pouvait-elle concevoir que peu importe à qui on s’adressait, le respect était toujours de rigueur. Quel manque d’éducation… Je préférais mettre ça sur le compte d’un manque probable de maturité, elle me montrait sans doute le mauvais côté de sa personnalité, mais elle ne devait pas tout le temps être comme ça, elle devait aussi savoir se montrer gentille, polie, et souriante.

Je m’interrogeais quand-même. D’où diable pouvait-il lui venir ce profond mépris pour les surveillants ? Ce ne sont pas des sous-hommes à ce que je sache, ils n’ont pas à être moins bien traiter qu’un infirmier ou qu’un professeur. J’espérais que sa mauvaise humeur et que sa haine n’était bien destiné qu’à moi et à moi seul, car ils évident qu’on ne peut pas s’entendre avec tout le monde, mais jugeait une personne sur le job qu’elle exerce c’est tellement bas !

Pour elle oui, j’étais agaçant à l’extrême, horripilant même, ça se voyait car elle ne savait même pas dissimuler ses émotions, contrairement à moi qui ne laissais rien paraître de ce que je ressentais à son égard. « Pauvre petite souris, débats-toi encore et encore, c’est amusant de voir jusqu’où tu es prête à aller pour m’échapper, je jouerai avec toi jusqu’à ce que tu me lasses… » J’étais satisfait d’avoir ce pouvoir là sur elle, c’était drôle, je n’étais pourtant pas allé très loin. Voir quelqu’un perdre son sang-froid aussi vite, c'était assez drôle et appétissant. Pour bien la faire enrager, je lui prodiguais même quelques conseils ce qui la mit hors d’elle évidement... Je ris intérieurement, ronronnant comme un chat dans mon for intérieur.

Enfin il y en avait d’autres comme elle, des lycéens qui se comportaient encore comme des petits primaires, ne marchant qu’aux menaces et aux punitions… C’est risibles n’est-ce pas ? Ils l’avaient tous lu et signer le règlement de l’école, on ne les avait pas obligé, ni mit un couteau sous la gorge pour ça. Et je ne pouvais pas croire que c’était tous des illettrés qui avaient signés à l’aveuglette, donc ils savaient quand même à quoi s’attendre. Pourquoi étais-je donc obligé de distiller les punitions dans toute l’école comme s’il en pleuvait ? Stupides élèves vous vous plaignez de nous avoir sans cesse sur le dos, alors qu’il vous suffirait de respecter vos engagements, ou de savoir ne pas vous faire pincer... Mais il fallait être malin pour ça, plus encore pour s’en sortir une fois qu’on s’était fait piégé. D’ailleurs il était préférable pour la jeune demoiselle qu'elle ne déchire pas son billet de colle si elle ne voulait pas s'attirer plus d'ennuis qu'elle n'en avait déjà. Il serait de plus très facile pour moi de la retrouver si j’en avais envie. Je connaissais son visage et le numéro de sa chambre puisque c’est juste devant celle-ci que je l’avais coincé. Il me suffisait de faire une petite recherche dans les dossiers informatisés de l'école et en 2 minutes à peine, je pouvais connaître son identité... Il valait donc mieux pour elle qu'elle se tienne à carreaux jusqu’à ce qu’elle regagne sa chambre, elle devait être assez intelligente pour comprendre cela pas vrai.

- Oh quel dommage oui, je n'pourrais plus embêter les élèves après ! Je fis mine d’être bouleversé puis poursuivit : Heureusement que ce carnet à une vingtaine de frères jumeaux dans le tiroir de mon bureau et puis il me suffirait tout bêtement d'en faire part à l'administration pour qu'on m’en file automatiquement d’autres. Comme elle me le demanda j’observais « bien sa tête » avant de répondre : Bah personnellement, bien qu'je trouve aussi t'avoir assez vu, je te verrais quand même demain, en salle de colle, quoi qu'il en soit. Et sur ce, le sujet est clos la Miss... cherches pas, y'a pas d’ouverture possible à la négociation, c'est comme ça et pas autrement. Dis-je d'un ton calme, en souriant, les yeux plissaient en deux parfaits arcs de cercle... Ne pensez pas que je me moquais d’elle, j’avais juste envie de l’énerver encore un peu plus en souriant comme un renard rusé.

Si elle ne voulait pas être renvoyée de Kobe ou que je convoque ses parents, elle avait plutôt intérêt à suivre mes instructions et à se rendre sagement à son heure de colle comme la gentille petite fille modèle qu'elle est au fond d'elle, j'le sais (xD), à la place d'objecter sans cesse, sans même me présenter d’arguments recevables. Je fais quoi moi avec ça petite souris ? Ça n’est pas très amusant si tu n’es même pas capables de me poser la moindre petite « colle » (haha, jeu de mot pourri, xD) alors que mes griffes se resserrent peu à peu sur toi.
J’avais reçu une très bonne éducation et je savais que ce n'est pas tout de vouvoyer quelqu'un si le reste ne suit pas... On ne répond pas à un prof, comme on ne répond pas à un pion, surtout en le provoquant en lui disant qu'on ne va pas faire son heure de colle. Ce n’est pas très malin de ta part petite souris de me divulguer tes plans. T’en que t’y es dis-moi où planter mes griffes… Tu te doutes bien qu’en sachant ça, je vais anticiper maintenant et te préparer un joli avertissement. Elle pouvait très bien dire qu'elle allait la faire et ne pas y aller en en assumant pleinement les conséquences plutôt que d'en faire tout un « fromage », un comble pour une souris tout de même, et tout ça j'vous le rappel, pour une heure de retenue... Ah je sais c’est qu'à leur âge, les hormones ça travaillent beaucoup, j'en sais quelque chose pour y être passé également, ça inhibe la plus simple des logique par moment... C'est vrai, on joue les fortes têtes, on teste les limites. J’peux comprendre, même si ça ne changera rien à la punition. Je l’observais de haut, en me demandant ce que j’avais à craindre d’une élève qui devait être connue pour ses diverses frasques et qui se vantait d’être le cauchemar des pions… Sa parole ne valait qu’une poignée de cacahuètes périmés, et en plus en était en tort alors ça serait plus que miraculeux si quelqu’un lui donnait raison.

- Eh ? Ne me dis pas ce que j’ai à faire, je ne suis pas sous tes ordres, je suis déjà en train de chercher en plus et forcément je ne vais pas trouver en dix secondes... Je ne suis pas toutes options, je ne suis que pion tu sais, et j'me prétends ni mécano, ni magicien. Qui était-elle pour me donner des ordres en plus ? Je pris un air blasé en la dévisageant, décidément elle ne savait pas se tenir, j’espérais bien que ma fille ne deviendrait jamais comme ça. S’il n’y avait que toi je m’ennuierai beaucoup ici, mais heureusement il y a des centaines d’élèves dans ce lycée et une bonne moitié qui ne respectent pas le règlement qu’ils ont pourtant signés et qui comme toi jouent aux fortes têtes. Je suis gâté pas vrai ? Évidemment j’étais totalement sarcastique. Au fond beaucoup n’étaient même pas amusants et m’ennuyaient affreusement. Les « c’est pas moi m’sieur, c’est lui ! », ou les « mon chien à manger mon carnet » c’est fou comme on s’en lasse vite, ces gamin n’ont pas d’imagination, pas de personnalité… Je me sens comme un gros chat qui aurait déjà mangé trop de souris… Elles ont toutes la même saveur (miah >’.’<) et c’est lassant ! Alors tu vois, tu n'es pas la première, ni la dernière à mon avis (…) En tant que surveillant, je ne répondrais pas à ce genre de provocations... M'enfin, j'vois mal ce qu'j'ai à craindre de toi.

Quand j'avais dit que je ne la lâcherais pas, c’était évidemment au sens figuré du terme car quoi qu’elle fasse ou dise elle ferait quand-même l’heure de colle que je venais de lui donner mais je n'allais certainement pas me mettre à la poursuivre partout dans le lycée, à guetter ses moindres faits et gestes pour pouvoir lui mettre d’avantages d’heures de colles, nan mais sans blague ? C'est pas sérieux... Je n'ai pas que ça à faire non plus de jouer les détectives Conan ou les inspecteurs Colombo ! Si je devais m'amuser à mener des enquêtes sur tous les élèves récalcitrants de l'établissement, je n’aurai pas fini et j'aurais du boulot à ne plus savoir quoi en faire, jusqu'à la fin de ma vie !

La température de la pièce avait baissé... Ce n'était pas entièrement de ma faute si on en était arrivé là mais tout de même, je culpabilisais un peu... Il ne manquerait plus qu'elle choppe une pneumonie, ça serait bien ma veine tiens ! En voyant qu'elle avait froid, je lui avait donc passé mon gilet pour qu'elle se réchauffe. Je n'étais quand même pas aussi insensible, j’avais un cœur qui battait tout comme elle et je ne pouvais la regardée greloter dans son coin, sans rien faire, style « chacun pour soi ». Ça me semblait donc naturel de lui passer mon vêtement chaud si elle avait froid, surtout si je pouvais m'en passer. Ça devrait pouvoir la faire tenir jusqu'à qu'on sorte de ce pétrin, en plus il tenait bien chaud même si... ça ne vaut pas la chaleur corporelle héhé ! Ben quoi ? Ça ne m'aurait pas dérangé, ni déplu de la réchauffer moi-même, ne dit-on pas que « pour se réchauffer, rien de tel que la chaleur humaine de deux corps blottis l'un contre l'autre » ? (xD) M'enfin, il était clair que la jeune fille ne devait pas partager cet avis, ça avait dû être un terrible effort pour elle déjà d'accepter quelque chose qui vienne de moi. J’étais presque choqué qu’elle ne me l’ait pas jeté à la figure.

- Woah, tu m'as dit « merci » mais c'est qu'on progresse ! Elle savait donc être polie. C’était rassurant… Je n'ai finalement pas perdu tout espoir avec toi... Enfin, y'a pas de quoi. Et j'ai pas fait ça pour que tu sois plus gentille avec moi, ce n’est pas la peine. Après tout la gentillesse et le respect des autres, sont deux choses bien distinctes. Je lui souris : Après si tu décidais de toi même d'être plus agréable, ça serait juste génial ! M’enfin si déjà tu vas à ton heure de colle demain, ça m’éviteras d’avoir à te mettre un avertissement, ça serait déjà bien.

Je n'arrivais pas à trouver la cause qui avait entrainé l’arrêt brutal de l’ascenseur, on dirait de toute façon que c’était peine perdu... Dommage que je ne sois pas tombé sur un élève style « Jimmy Neutron », il me l'aurait fait redémarrer en moins d'deux mais les petits intellos ne se baladaient pas dans le lycée après le couvre-feu et ne faisaient pas parler d’eux... Il n’y a que les cancres qui s’amusent à ça, ceux qui se fichent de se faire renvoyer et de peut-être foutre leur avenir en l’air ! On allait rester coincé ici jusqu’à quand ? Toucher à tous les boutons sans savoir était une option, mais ça risquerait peut-être d'aggraver la situation... Même si je ne voyais pas comment ça pouvait être pire ! Et puis, je ne voulais pas contredire les statistiques, ni le dicton qui dit que l'homme est partisan du moindre effort... C'est pas faux ! (xD) Je me rassit donc, et décidais de me présenter à la jeune fille. Un rire m'échappa quand celle-ci me confia qu'elle n'était « vraiment pas enchanté de me connaître ». Ravi de l’apprendre, elle ne me l’aurait pas dit je ne m’en serais pas rendu compte tout seul tiens ! Heureusement qu’elle avait pris le soin de me le préciser. Mais voilà encore de bien jolie paroles dans sa bouche. Le « merci » de tout à l’heure avait dû lui arracher une dent tellement que pour elle ça paraissait surhumain de faire preuve de savoir-vivre plus de 10 secondes. Mais franchement qu'est-ce qu'elle voulait que ça m'fasse ? De toute manière, on n'était pas là pour s'aimer. Mon rôle consistait uniquement à surveiller les élèves et à les punir s'il ne respectait pas le règlement. Elle refusa de me donner son nom comme-ci ça pouvait la sauver. « Pauvre petite souris, je saurais qui tu es avant que tu es le temps de dire « ouf », tu ne m’échapperas pas si tu n’as rien de mieux que ça pour te soustraire à mes griffes » Mais une question m'interpelait. Pourquoi était-elle allait jusqu'à mentir pour savoir comment je m'appelais ?

- Ah bon tu n’es pas ravie, ça ne se voit pas du tout sur ton visage tellement souriant, heureusement que tu me le précises ! Évidemment, que je me fichais d’elle, mais c’était juste un peu de taquinerie, fallait voir son air de chien battu en plus, pour me comprendre. Et pour une fois tu as raison, « j'aurais pu » me passer de te faire ce sermon mais en fait... je n'en avais pas envie, et c'est d'autant plus amusant en sachant que ça t'embêtes. J'esquissai un sourire sournois. (…) D'accord puisque c'est comme ça, je continuerai à t'appeler « Miss terreur en carton », ça ne te dérange pas j’espère ? Ça te vas si bien j’trouve ! Je consulterais simplement ton dossier en sortant d’ici ! En fait je n’ai pas besoin de ta collaboration, tu rêves un peu trop toi aussi on dirait ! Je lui adressais un clin d’œil complice…

Je l'observai me proposer un deal, tout en m'imposant SES conditions. La joueuse abattait donc enfin ses cartes, et bien sûr, elle n’avait qu’un jeu naïf, comme je m’y attendais, son deal n’était pas à la hauteur. Je jouais avec des AS moi ma belle, mon arsenal ne se composait pas d’un simple carnet pour coller les élèves. La machine administrative aura raison de toi qui ne sais pas t’y prendre. Mais tu auras gagné une belle leçon !

- Tu ne veux vraiment pas la faire cette heure de colle on dirait… Je vais faire quelque chose pour toi dans ce cas… Un sourire sadique prit place sur mes lèvres et je laissais planer le suspense : pour ton insolence, ton manque de respect, et ton mépris de la hiérarchie, je ne doublerais pas ta peine comme tu le mériterais. Mais tu feras quand-même ton heure de colle. Si tu ne la fais pas, je te donnerais un avertissement qui sera consigné dans ton dossier scolaire et d’autres instances s’occuperont à ce moment-là de ton cas ! Si tu préfères cela, libre à toi.

C'était quoi la prochaine étape maintenant que j’avais planté mes griffes ? (…) Une heure de colle, ce n'était quand-même pas la mer à boire, vas-tu encore résister jeune rebelle ? Je lui épargnais la deuxième heure de colle qu’elle aurait bien mérité pourtant parce qu’elle avait quand-même eu du cran, je ne pouvais pas lui enlever ça, bien que je la trouvais bien naïve de croire qu’elle pourrait m’échapper juste en ne me donnant pas son nom. J’étais déçu presque, c’était trop simple ! Enfin, quoi qu’il en soit ce n'était pas envisageable que je fasse des compromis avec les élèves, surtout si ça ne m'apportait rien et les arrangeait EUX. Où est la moralité là-dedans ? Je décidais enfin de lui dévoiler mes cartes, il était temps de mettre un terme à notre petit jeu !

- Tu sembles être bien plus idéaliste que je ne le suis moi-même... Très chère Kiki, tu n'échapperas pas à ton heure de colle. Je vais t’expliquer quelque chose alors écoutes-moi bien. Déjà ce n'est pas toi qui instaure les règles ici, tu ne comprends pas ? Tu ne vois pas que tu n’as pas de jeu, rien, nada ! Tu ne peux pas jouer avec moi. C'est comme ça, faut t'y faire ! (…) Quel dommage, le jeu n'en finira que plus vite... Ensuite je crois que t'as pas tout saisi, si j'veux connaître ton nom, j'ai même pas besoin que tu me le dises, je peux le savoir en moins de 20 secondes. J'ai juste à regarder la liste des résidents de la chambre n°27 et en un clic sur mon ordinateur, je peux trouver ton dossier avec ta photo, et ton identité et toutes les mauvaises choses que tu as faites ici. En plus je connais ton visage et vu ton surnom, ton prénom doit surement commencer par la lettre « K », J’ai donc plus d’information qu’il ne m’en faut pour te retrouver. On dirait que tu t’es fait prendre dans la souricière, c’est pas de chance ça !

* je crois que j'ai loupé ma vocation, j'aurais dû être détective en fait... « Inspecteur Kurosaki », ça sonne bien nan ? J'aime bien ! * Cool

Je savais qu'une fois qu'on serait sortie de cet ascenseur, je n'aurais plus aucun moyen de la retenir... Et elle pouvait dire ce qu'elle voulait, c'était sa parole contre la mienne ET... les caméras de surveillances hé hé. Enfin, il faudrait déjà pour cela qu'on sorte d'ici et c'était pas gagné ! Je la regardais et suivit du regard son portable qu’elle bougeait de gauche à droite, ce qui commença à me donner mal à la tête...

- Tu te fatigues pour rien ! Ça sert à rien de faire ça, y a pas de réseau ici... Je tentais de retenir le bras de l’élève en m’élançant vers elle mais je perdis l’équilibre et tomba lourdement contre une des parois de l’ascenseur en faisant fortement trembler la carcasse métallique. Un vrombissement se fit aussitôt entendre. J’écarquillais les yeux, toujours recroquevillé au sol, en me demandant si mon impression était bonne. Il semblait que la machine venait de repartir, je ressentais les vibrations des mécaniques comme-ci l’ascenseur était en train de descendre.

- Ça… ça remarche !! /sourire/ J’arrivais à peine à y croire, je me redressais sur les genoux, encore un peu déséquilibré. J’observais ma main qui était un peu éraflée, mais ça me paraissait superficiel, et j’allais pouvoir soigner ça rapidement de toute façon. On va enfin pouvoir rentrer chez nous ! Dis-je en tendant mes bras grands ouverts sans pour autant trouver preneur. Hm… (xD)

L'ascenseur s'arrêta au rez-de-chaussée. La porte s’ouvrit en émettant un petit « ting ». Je me relevais enfin et fit quelques pas, l’air hagard, sentant un léger courant d’air rafraîchissant mon visage, je me sentais revivre. Je me retournais d’un geste rapide vers mon élèves, et saisissant son poignet, je m’empressais de la relever rapidement, ça n’était pas le moment de rêvasser. Nous quittâmes donc ensemble, pas main dans la main mais presque, ce temple de la dispute, avec des têtes d'anciens combattants qui avaient connu la guerre... Je me tournais alors vers la jeune fille en passant une main derrière ma tête en me demandant ce que j'allais faire d’elle à présent que nous étions libérés... Je pris rapidement la parole pour ne pas qu'elle s'en aille tout de suite.

- Bon... Il est tard, on a eu une soirée mouvementée, pas vrai ? Dis-je à la légère, mais mon rire un peu exagéré en disait long sur ce que je pensais vraiment de cette soirée ! Bon... Malgré qu’on soit resté assez longtemps coincé là-dedans, on va quand même se revoir demain, tu as ton billet de colle, tout est noté dessus, hormis ton nom vu que tu n’as pas voulu me le dire. Et si tu ne viens pas, tu sais ce qui t’attends pas vrai Kiki ? En plus ce ne sera pas forcément moi qui m’occuperai des élèves collés demain… Enfin on en a assez discuté je crois, aller, on va prendre les escaliers, je te raccompagne jusqu’à ta chambre !

Bien que vu les petits yeux qu’elle avait je me doutais qu’elle ne ferait pas long feu, je n’étais pas très en confiance avec elle, je préférais donc la raccompagner. Nous commençâmes donc à montrer les marches, non sans difficulté d’ailleurs… Mais je préférais endurer la fatigue et la douleur dans mes jambes plutôt que de me retrouver à nouveau coincé dans cet ascenseur !


Dernière édition par Noeru Kurosaki le Mar 26 Avr 2011 - 20:37, édité 1 fois
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Mar 19 Avr 2011 - 16:02

Surveillant était un mot dont elle ne supportait pas le sens, elle ne supportait pas de devoir quelque chose à des personnes comme ça, quel qui soit, respecter les règles? Certes c'est bien la première fois qu'elle se fait prendre ainsi... Mais, oui elle sait qu'il faut respecter tout un tas de choses dans l'école et oui à bien y réfléchir plus que tout c'était seulement que cette personne qui l'énervait. Elle n'aimait pas ce sentiment de se retrouver enfermée dans une cage, sans possibilité de sortir et de pouvoir faire quoi que ce soit. I jouait à un jeu, elle aussi, mais, elle ne fera jamais le poids contre quelqu'un qui à toute l'autorité de son côté. Elle le savait alors vous allez me dire pourquoi continuer à vouloir y échapper? Non elle n'a pas de rendez-vous demain, mais, tout simplement qu'elle devait passer un coup de téléphone important, mais, pas de bol pour elle, elle devait subir le jeu de ce pion qui avait totalement le dessus sur elle. On peut toujours espérer bien qu'elle ce doute que tout était perdu à l'avance, mais, que voulez-vous elle aimait jouer et puis rester renfermée dans un espace aussi petit il y a de quoi rendre chèvre quelqu'un, puis elle ne supporte déjà pas trop les endroits petits, alors bon il n'y avait rien dans cet ascenseur pour faire d'elle une parfaite jeune fille qui respecte les ordres.

Il faudra faire avec après tout, elle n'y peut rien, la fatigue, le froid, la tête de ce pion chiant, enquiquineur était vraiment de trop à supporter pour elle. Elle savait déjà bientôt que le jeu allait se terminer et qu'elle ne saurait rien faire, ni s'interposer, ni même parler en sa faveur, elle s'était faite piégée et avait beau essayer de s'en sortir c'était inévitablement impossible pour elle, elle venait de se faire avoir en beauté. Qu'est-ce qu'elle aurait dû faire à votre avis? Laisser tombé? Lui laisser raison? Laisser son vrai caractère s'exprimer? Certes c'était sûrement ce qu'elle aurait dû faire, mais, que voulez-vous lorsqu'on est traumatisé par quelque chose ça vous reste au plus profond de votre âme, même si vous avez beau essayer de ne plus y penser, le voir ainsi insister lui rappelait vraiment de mauvais souvenir en moins dramatique c'est sur... Au moins lui il n'utilisait pas des méthodes... Bref n'y pensons plus elle ne veut plus y penser c'est clair.

Bah dans un sans elle sait très bien qu'elle ne fait partir que d'une infime partie de la population de Kobe et qui est une hors la loi pour ce qui est des ordres, mais, à bien y réfléchir son casier était vierge de tout soupçon et de colles ou autres, ouè il ne faut pas croire elle s'est calmée depuis qu'elle est arrivée ici, bon c'est sur que ce soir, elle avait envie de faire la fête et elle l'avait fait que voulez-vous de temps en temps il faut bien changer d'air... Elle s'était fait prendre elle en avait rien à foutre après tout, le seul truc qu'elle n'aimait pas c'est qu'il jouait avec elle et elle ne supporte vraiment pas ça, vous allez me dire que c'est peut-être elle qui a commencé à jouer comme ça avec lui et que la situation à basculer d'un coup, c'est sur elle aurait pu dire tout simplement, mais, oui j'accepte votre heure de colle, voilà content?! Et oui désoler pour avoir désobéit au règlement, je ne le ferais jamais plus! Dans vos rêves elle assume elle sait ce qu'elle fait.

Elle ne répondit même pas à ce qu'il venait de dire pour les carnets et encore moins sur le fait que la discussion était clos, en effet elle était clos elle n'avait rien à ajouter, sauf si elle voulait encore se rendre plus ridicule qu'elle ne l'était maintenant! Quoi une prise de conscience vient de se faire voir? Non mais, sa prise de conscience elle la depuis le début, c'est jusqu'elle ne veut pas démordre de tout ça... Bien que si elle n'avait en rien provoquer tout ça, peut-être que oui elle n'aurait pas eu à débattre comme ça contre lui, il était le plus fort elle ne savait rien faire, mais, elle aurait au moins essayé, comme on dit il faut essayer avant de foncer tête baissée

Toute manière le problème venait de cet ascenseur, s'il ne s'était pas arrêté comme ça, au beau milieu de son chemin, cette histoire n'aurait jamais fini comme et encore moins durée pendant bien une heure, elle était toujours le dos contre l'une des parois de l'ascenseur. Bah toute manière maintenant elle n'avait plus trop envie de débattre sur quoi que ce soit et encore moins lui tenir tête, il était clair et net elle s'était faite piégée par la trappe à souris, pourquoi continué? Il a ce qu'il veut, elle n'a pas ce qu'elle veut pourquoi encore continué à jouer à la rebelle, alors que ça ne lui va vraiment pas et surtout pas en ce moment. Elle avait juré de ne plus être comme ça, pourtant rien que le fait mot surveillant l'agaçait au plus au point. Elle le regarda parler, mécano? Et ben c'est un tort il aurait dû en être un tient!


"Oh c'est vrai? Je n'aurais jamais cru que vous saviez réfléchir!! Oula ne me mettez pas, dans le même sac que ses gamins ok, contrairement à eux j'assume entièrement mes fautes et je ne cherche pas des excuses bidon. Certes j'ai l'air d'une gamine pour vous en ce moment et j'agis sûrement comme tels depuis tout à l'heure, vous croyez quoi? Que je n'avais pas remarqué!! Ne croyez pas que je suis bête au point de ne me rendre compte de rien, vous croyez que je ne sais pas que j'ai perdu d'avance contre vous?"

Pff finalement tout ça ne menait à rien, elle en avait déjà marre de ce petit jeu, elle avait riposter ainsi, car, c'est dans son caractère et que sa sort toute seule, surtout quand la personne en face d'elle l'exaspère depuis un moment. Elle savait que de toute manière elle avait beau démentir qu'elle ne la ferait pas, elle ira quand même la faire de son propre chef, mais il y avait toujours cette sensation désagréable qu'elle ressentait. Et qui la fit se passer pour une pauvre fille rebelle alors qu'elle n'est qu'un quart de ça.

"Vous savez vous avez beau me répéter heure de colle, heure de colle, j'ai bien compris même si j'en ai pas l'air Ok, alors maintenant c'est bon pas besoin de rembobiner à chaque fois votre langue pour me le dire systématiquement."

En disant ça, elle s'était adoucie, après tout elle avait abandonné tout espoir sachant qu'elle s'était faite, échec et mat depuis le début, mais, comme dans une partie d'échec on veut toujours y arrivé, mais, là non... Elle le regarda toujours en t-shirt et elle? Maintenant avec son survêt, dans un sans elle lui était non pas redevable faut pas exagérer non plus, mais, reconnaissante, il aurait pu le garder et faire chacun pour soi, dans un sans elle devait bien avouer il n'avait pas trop l'air d'un pion super méchant qui vous foutre la pagaille dans la vie des élèves. Elle devait bien l'avouer, d'ailleurs elle se sentit mal d'un coup, elle venait de montrer un côté d'elle qu'elle détestait plus qu'autre chose, elle venait de se rendre ridicule et bien d'autres encore, qu'est-ce qu'elle pouvait détester tout ça. Elle baissa un peu la tête et mis sa tête sur ses genoux replier et commence à fermer les yeux, elle était fatiguée et commençait à s'endormir. Lorsqu'il parla de son merci. Bien sur qu'elle polie et elle bien d'autres choses aussi.

Elle laissa sa tête comme et plongée dans le noir tout en l'écoutant, ses paroles raisonnaient dans sa tête qui lui donnait une migraine affreuse, elle le laissa parler lorsqu'il eut fini elle dit simplement en redressant un peu la tête. Elle avait aussi des frissons froids, puis chaud et ainsi de suite.


"Si vous le dite, c'est que vous avez raison sur toute la ligne, après tout est-ce qu'on ne dit pas que les adultes sont les modèles des enfants? Alors, je ne vais pas vous contredire là-dessus."

Ben alors comme elle se montrait là elle devait vraiment avoir eu des modèles vraiment pas chouette, bien qu'elle n'est pas tout à fait ce qu'elle laisse paraître, elle replongea sa tête sur ses genoux tout en fermant les yeux, elle sentit un peu son front, génial elle commençait de la fièvre. Maintenant elle ne voyait qu'une chose! Quoi se faire pardonner? Ah non il ne faut quand même pas abuser, jamais elle ne s'excusera de son comportement, toute manière qu'elle le fasse ou non elle aura quand même son heure de colle, alors autant rester comme elle et monter la cette partie à ce pion. Elle l'écoutait et voilà encore un sermon sur les règles, elle la déjà dit avant non? Elle connaît tout et elle sait que ce n'est pas elle qui fait les règles. Elle l'écouta et dit une fois fini. Elle le regarda pour lui parler en plein droit dans les yeux.

"Je me suis fait prendre dans la souricière bravo à vous, vous m'avez mis en échec et mat, mais, vous savez depuis le début je savais que c'était perdu d'avance, je sais déjà que je vous ai donné des informations rien que sur moi, sans pour autant dévoiler mon nom, je sais bien que d'un seul clic il est possible pour vous de savoir tout sur moi, alors merci vous avez eu beau essayer de me faire peur, je savais déjà tout depuis le début, je ne dirais pas que je vous ai pris à votre propre jeu se serait grossier de ma part surtout que vous avez mené cette partie depuis le début sans pour autant que j'arrive à remonter, alors oui bravo à vous, mais j'ai quand même gagné un jeu, car, vous aurez beau fouiller minutieusement mon dossier, vous ne trouverez aucune trace de mauvaises choses que j'ai fait, car, c'est bien la première fois que je me ramasse une heure de colle."

En effet depuis qu'elle était arrivée ici et qu'elle était partie d'Egolias, elle s'était adoucie d'un coup, même si l'année passée était assez rude pour elle, car, son caractère revenait toujours au grand galop, mais, elle ne s'était jamais faite prendre ou se ramasser une heure de colle, il faut dire que là elle était contente elle avait réussi la promesse qu'elle avait fait à son frère, bon certes elle va s'en ramassé une, mais, bon elle la bien cherché aussi. Elle ne doit s'en prendre cas elle-même.

Alors, comme, elle savait aucun réseau, mais, bon il fallait quand même essayer qui ne tente rien à rien comme dit le dicton, mais, c'est sur sa ne servait pas à grand-chose, mais, au vu de la situation elle s'était adoucie aussi, elle ne parlait plus ou ne ripostait plus, elle redevenait peu à peu la vraie Kylie. Lorsqu'il voulu la stopper, mais, au lieu de ça il réussi à faire à nouveau démarrer l'ascenseur, génial elle va enfin pouvoir sortir de là, vivement dehors, elle ne supportait plus d'être renfermée dans un endroit aussi étroit. Elle allait se redresser, lorsqu'elle se sentit relever par le poignet, elle ne pu faire quoi que ce soit, car, il avait été d'une de ces vitesse, sûrement de peur qu'elle ne dégage vite fait bien fait une fois sortie de l'ascenseur.


"mouvementée? Je ne dirais pas ça, je dirais surtout un genre de dispute entre deux vieux couples, ou comme si la guerre faisait rage et que deux capitaines ne savent pas se mettre d'accord, se serais quand même plus juste non?" Elle eut un petit rire en pensant à la situation que ça aurait pu faire, surtout avec les déguisements. Elle mit une main devant sa bouche même si le gilet était deux fois trop long pour essayer de se reprendre un peu et arrêter de rire. Elle le regarda et dit: "Ne vous en faites pas, j'ai eu beau vous dire que je ne la voulais pas, j'irais à votre heure de colle, je comptais y aller depuis le début, alors je vous dis à demain en espérant que ce soit vraiment vous." Elle sourit elle n'avait plus rien avoir avec la Kylie de l'ascenseur, elle rigola encore un peu, elle sorti aussi un bic de sa poche et inscrivit son nom sur l'heure de colle. Elle lui montra et dit: "Voilà M. Kurosaki, votre heure de colle est complète. Kylie Hiromi pour vous tester"Elle lui sourit comme pour dire je me suis bien marrée avec vous! Lorsqu'elle voulu avancer, mais, vu qu'il la tenait encore par le poignet elle n'u pas le choix de se faire conduire jusque sa chambre, bien qu'il y avait trois étages à monter.[/i]

Elle le suit donc sans broncher, pas d'autre choix, lorsqu'elle commence à voir trouble, serait du à l'effet secondaire de sa migraine? Et le contrecoup de la situation? Il faut dire qu'elle n'était pas claustrophobe à un point maximum, mais, le fait d'être restée coincée comme ça, avait accentué sa peur, en commençant une migraine, ce qui allait suivre après était de la fièvre. Comme à son habitude d'ailleurs pour ne pas changer. Elle marcha plus lentement que Kurosaki, elle essayait bien temps que mal de marcher droit et de mettre un pied devant l'autre pour monter les marches, elle sentait toujours la pression sur son poignet, lorsqu'elle ferma un peu les yeux, elle était fatiguée et elle voulu dormir, ses joues étaient rouges, elle se laissa tombé à terre sur ses fesses, alors qu'il venait d'arriver sur le premier palier. Elle grelottait malgré le gilet épais sur elle, tout en ayant du mal à respirer et collée contre la rampe.

[J'adore trop tes rps, il me font bien rire ^^]
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Jeu 5 Mai 2011 - 16:55

- Je sais que tu es loin d’être bête, tu es même assez lucide pour te rendre compte j’ai le dessus sur toi. Au fond je n’ai aucun mérite tu sais. J'ai toute l'équipe administrative avec moi après tout. Je marquais un temps d’arrêt. Ça t’étonnes peut-être mais je n’aime pas rabâcher tout le temps les règles. Et si je répète "heure de colle", "heure de colle", comme tu le dis si bien depuis tout à l’heure c’est parce que tu m’y obliges en te rebellant. J’affichais un sourire espiègle. Après tout je n’allais pas renoncer à reparler de cette fameuse heure de colle et cela jusqu’à ce qu’elle cède.

J’avais d’ailleurs déjà dû gagner quelques galons puisqu’elle s’était réellement adoucie. Mais en la voyant assise ainsi sur le sol glacé, la tête enfouie dans ses genoux, tremblant presque dans mon gilet dans lequel elle paraissait encore plus chétive, je ressentis une légère gêne. Avais-je était trop dur envers elle ? Je ne voulais pas qu’elle s’imagine que je l’avais pris en grippe et qu’elle stresse à chaque interclasse de me croiser dans les couloirs. Le jeu auquel je jouais avec elle n’était pas évident à comprendre, pourtant elle semblait m’avoir rapidement démasqué. Mon intention n’était pas de lui faire peur, et encore moins de la rendre malade. Ce que je voulais c’est lui faire comprendre qu’ici elle ne pouvait pas agir n’importe comment, c’était dans son propre intérêt qui plus est, même-si je m’étais un peu joué d’elle je l’admets…

Mais à présent elle me donnait même raison. C'était une première pour la miss rebelle, elle qui voulait toujours avoir le dernier mot… Que lui arrivait-il tout à coup ? J’avais du mal à comprendre ce revirement soudain de comportement... Était-ce une mauvaise blague de sa part ? Ça serait cruel de me faire ce coup là en tout cas, car on ne dirait peut-être pas comme ça mais je suis quelqu'un de délicat et de sensible. (xD) Toujours est-il qu’elle paraissait sincère, en même temps elle avait l’air fiévreuse, et puisque même moi qui n’étais pas malade commençais à être plus qu’agacé par cette histoire d’heure de colle, alors elle qui ne semblait pas être dans son assiette devait l’être encore plus. En tout cas, j’espérais sincèrement que les tensions s’apaisent à présent.

Aussi, durant ces quelques instants de silence, je repensais à ce qu’elle m’avait dit au sujet des adultes. Etait-il vraiment des exemples à suivre ? Etais-je moi-même un exemple à suivre pour tous ces élèves ? Je donnais de belles leçons c’est vrai et pourtant… Je n’avais pas un parcours des plus glorieux. J’étais devenue adulte plus rapidement que prévu. C’est ainsi quand vous devenez parent alors que votre scolarité n’est pas encore achevée, vous vous devez de devenir responsable pour cet enfant, qui devient la personne que vous aimez le plus au monde et pour lequel vous êtes prêt à tout endurer. Vous donneriez n’importe quoi d’ailleurs pour être capable de combler tous ses besoins et pour être à la hauteur, même-si pour cela vous devez faire les pires jobs du monde… Mais malgré mes efforts il faut bien avouer qu’il y avait un gouffre gigantesque entre le modèle de l’adulte idéal et moi.

- Dans la logique des choses la réponse serait "oui", mais ce n'est pas forcément le cas... La vie n'est pas toute rose, et les adultes ne sont pas tous des modèles à suivre. Bah regardes, moi par exemple, je suis un "méchant pion tortionnaire assumé" (xD), je n'ferais pas un bon modèle j'crois... dis-je d'un ton blagueur, ne me prenant pas très au sérieux. Rien de tel qu'un peu d'humour pour apaiser les cœurs et les esprits à crans.

Je fus toutefois réellement surpris d’apprendre que c’était la première fois qu’elle se ramassait une heure de colle. Et bien soit j’étais un pion formidable qui avais enfin réussi à serrer une des pires rebelles de cet établissement, soit elle ne commettait que très rarement des impairs et je m’étais encore laisser avoir par le rôle de rebelle dans lequel elle se complaisait depuis tout à l’heure, en la jugeant en fonction de cela. Mais pour moi « le cauchemar des pions » devait forcément être une horrible élève, collée constamment pour des raisons toutes plus stupides les unes que les autres. Enfin je pourrais toujours en apprendre un peu plus sur elle en lisant son dossier scolaire car tant de mystère pour une si petite personne ce n’est pas normal. (xD)

Aussi, la roue finit enfin par tourner pour nous, et suite à l’une de mes belles acrobaties, l'ascenseur se décida finalement à redémarrer… À croire qu’il n’y avait que les coups qui faisaient fonctionner cette machine du diable. Mais qu’importe puisque que nous retrouvâmes enfin notre liberté et notre autonomie. Être confinés dans un endroit si réduit, aussi longtemps, très peu pour moi… J’avais toujours cet affreux besoin de nicotine qui ne m’avait pas quitté depuis le début, de plus j’étais sur les nerfs, et sous le coup de la fatigue, mais malgré tout ça, de pouvoir enfin respirer cette air frais qui parvenait jusqu’à moi c’était un peu comme-ci on venait d’effacer de ma mémoire cette heure pénible que je venais de vivre. Je retrouvais enfin le côté positif qui faisait le point fort de ma personnalité et voyant de nouveau le bon côté des choses, je me dis que le fait de débattre avec la jeune fille aura au moins eu le mérite de me faire oublier pour un temps ma légère claustrophobie.

Pour autant, ce n’est pas parce que j’avais cessé de broyer du noir, que je ne fus pas surpris en entendant le rire de mon élève rebelle. Je l’observais, une expression mitigé avait pris place sur mon visage. Déjà je ne l’avais pas lâché depuis qu’on était sortis de l’ascenseur parce que j’avais eu peur qu’elle ne me refasse une énième crise d’adolescence et qu’elle essaye de s’enfuir, mais soit elle jouait à la perfection la comédie, et je m’empresserai de lui décerner moi-même un oscar, soit je m’étais fait avoir en beauté depuis le départ car elle n’avait plus rien à voir avec la jeune élève rebelle qui s’était opposé et moi dans cet enfer métallique qu’on nomme ascenseur. Je ne savais plus vraiment quoi en penser mais je décidais finalement de lui faire confiance. Après tout je l’avais assez mis en garde comme ça et elle savait à quoi s’attendre si elle tentait de m’échapper.

- J'te l'accorde, mais dans ce cas-là tu seras plutôt sous-chef que chef ! Ne m’en veux pas miss, mais il ne peut y avoir qu’un seul chef Cool dis-je pour la taquiner. (...) Je la regardais compléter les espaces blancs de son billet de colle, trépignant d’impatience durant le cours laps de temps où elle inscrivait les caractères de son nom sur la feuille. Et puis je m’interrogeais toujours sur son revirement soudain d’attitude… Si ça s’trouve elle allait se contenter d’inscrire « idiot » ou « sale pion » sur cette feuille, pour me montrer à quel point elle se contre-fichait de mes menaces… Bien heureusement, mes doutes furent vite balayés lorsqu’elle me tendit le billet de colle pour que je puisse le lire en ajoutant « Kylie Hiromi, pour vous tester ». Quoi ? Un test ? Je fis les yeux ronds, restant ainsi quelques secondes avant de pouvoir reprendre la parole…

- Alors tout ça… c'était pour me "tester" ? Mais tu es consciente que tu aurais pu te faire virer à jouer ainsi avec moi et je… Constatant que j’étais encore en train de me répéter, je décidais de ranger pour le reste de la soirée au moins ma casquette de surveillant au placard. J’avais suffisamment rabâché le règlement comme ça, aussi je me ravisais, ravalant mes paroles ennuyeuses, je laissais un sourire s’installer sur mes lèvres tandis que je me frottais nonchalamment l’arrière de la tête, sans raison apparente puisque ça ne me grattait même pas, mais c’était une sorte de tic chez moi. …bon et alors… j’étais comment ? J’ai réussis le test selon toi ? Ça serait bien la première fois de ma vie que je réussis à un test… En tous cas je suis content de connaître enfin ton nom miss terr… Je me ravisais à nouveau, ce surnom n’était plus vraiment de rigueur à présent… Miss Kylie Hiromi, en espérant te voir réellement demain également.

Je ris un peu avec elle tout en restant sur mes gardes. Elle pouvait encore me rouler dans la farine avant de m’envoyer cuir tel un banal beignet dans la friteuse… C’est pourquoi je préférais rester sur mes gardes bien qu’en découvrant le bon côté de sa personnalité, mes doutes s’estompaient de plus en plus. La voir sourire ainsi me fit même plaisir. À la voir comme ça, elle semblait être une jeune fille des plus sociable, et des plus appréciable et je fus assez surpris d’apprendre qu’elle espérait me revoir. Moi ? Vraiment elle voulait me revoir ? Je n’avais pourtant pas été très cool avec elle, enfin je n’allais pas m’en plaindre, bien au contraire même, j’étais réellement satisfait de la tournure que prenait les évènements. Mais il était tout de même grand temps pour nous deux d’aller dormir, nous commençâmes donc à gravir les marches aussi difficilement que si nous étions obligé de gravir le sommet d’une montagne sous un épais blizzard. Un, deux, trois... aoutch quatre, ciiiiiiiinq, siiiiiix, ect jusqu’à 20. Ok, premier palier atteint et il en restait encore deux... Quelle horreur. Je me tournais vers la jeune fille quand je me sentis légèrement tiré vers le bas... Celle-ci c'était assise par terre, et comme je la tenais toujours par le poignet, je ne parvenais plus à avancer. Je la détaillais un instant, déjà elle paraissait toute pâlotte, et des sueurs froides lui avaient trempé le front. Elle n’avait pas l’air bien du tout, je m'accroupis donc à sa hauteur et posa une main sur son front pour évaluer sa température.

- Mais tu es brûlante… Kylie, ouvres les yeux, regardes-moi… ça va aller ?

Question idiote... Vu son état ça ne pouvait pas aller, elle ne parvenait même plus à tenir debout ! Je cherchais intérieurement ce que je pouvais faire pour comprendre ce qui lui arrivait et cette question qu’on utilise pour évaluer le niveau d’ivresse d’une personne ayant abusé de la boisson me vint à l’esprit : " Hey dis ! J'ai combien de doigts là ? ..." Mais c’était complètement idiot. Je savais bien qu’elle n’était pas sous l’emprise de l’alcool, seulement voilà, je n’étais pas médecin moi et il m’était difficile de trouver une explication à son mal, de plus je ne savais absolument pas quoi faire. Moi je n’allais jamais chez le médecin, j’étais rarement malade et quand il m’arrivait de l’être, je passais la journée au chaud dans mon lit à pioncer et le mal se dissipait alors de lui-même. Pour compléter ma panoplie du médecin à 2 balles, je lui pris même le pouls, ce qui s’avéra totalement inutile et ridicule, en plus je ne savais pas faire, même en regardant tous les meilleurs films du monde, on ne peut pas s’improviser médecin… Quelque chose me disais que j'avais dû être un piètre secouriste ou un pompier totalement incompétent dans une vie antérieur. Ouais y a pas de doute là-dessus ! (xD)

Elle avait vraiment l'air affaiblit quand-même et mon inquiétude s’amplifia lorsque je constatais qu’elle avait du mal à respirer. Bon… essayons de rester calme.

* Infirmièreeeeee à l’aiiiiide ! Hm ? Mais non tu délires mon pauv’Kurosaki, il n’y a personne dans l’école, un peu de sang-froid allons ! * Je me tapotais les joues pour tenter de me ressaisir * Je me souviens que pour faire tomber la fièvre il est conseillé de prendre un bain bien chaud mais si je lui propose ça, même dans son état elle est encore capable de me faire une prise ninja et de me casser le nez… ça va pas, j’tiens à mon nez moi ! (xD) *

Hm... Mais oui ! Euréka ! L'infirmerie, il y aurait surement là-bas des comprimés d’un quelconque ibuprofène, imparable contre la fièvre ces médocs là. Bon très bien, maintenant, il n'y avait plus qu'à se rendre là-bas... Mais dans l'état de la jeune fille, ça allait être difficile. Ça ne servirait à rien d'essayer de la relever, elle pouvait se faire mal et ça allait encore faire perdre du temps... J'allais la porter ! J'avais le choix entre la porter sur le dos, la porter sur mon épaule comme une charge ou la porter comme une princesse. La 3ème option me paraissait la meilleure. Après tout, si je la laissais y aller en marchant, elle serait bien capable de s’évanouir, de tomber sur la tête et de mourir… (xD) Après j’allais avoir sa mort sur la conscience. Et puis avec ce gros gilet sur elle, y'avait pas intérêt qu'on m’dise que je faisais ça pour en profiter. Mieux valait prévenir que guérir et la préparer psychologiquement à ça... J’avais aucune envie de finir castré et j'étais beaucoup trop jeune pour mourir mieux valait donc tâter le terrain en douceur si vous me permettez l’expression…

- Kylie tu m’écoutes ? Respire calmement. Je vais te porter pour t'emmener à l'infirmerie d'accord ?

* et mais j’y pense, peut-être que c'est contagieux... beurk ! (xD) Remarque je l'aurais bien cherché *

Toujours accroupis, je lui fis lâcher doucement la rampe d’escaliers à laquelle elle s'agrippait comme un tigre, puis passa un bras derrière son dos, avant de placer le sien autour de mon cou. Je mis ensuite mon bras libre dans le creux de l'articulation de ses jambes et me relevai avec ma jeune élève dans les bras, tout en sortant ce fameux "hop là", non pas qu’elle soit lourde, mais par simple habitude. Je me dépêchais ensuite d'aller à l'infirmerie avant qu'elle ne change d'avis et qu'elle ne m'étripe pour de bon. Elle semblait faible c’était indéniable mais on n’sait jamais, même si elle ne pouvait pas faire grand-chose, elle pouvait encore se débattre, me tirer les cheveux et me griffer, le genre de trucs que font les filles…

Arrivés devant la porte de l'infirmerie, je lui fis poser les pieds au sol tout en la soutenant par la taille. Bah oui, j'étais obligé, je ne pouvais tout de même pas lui demander de prendre les clés dans ma poche de pantalon... (xD) Je les sortis donc et après quelques instants à essayer plusieurs clés, je trouvais enfin la bonne. Je poussais d'un bon coup avec ma main libre la porte pour qu'elle s'ouvre complètement et j’aidais Kylie à marcher jusqu'à un des lits qui emplissait la pièce, la faisant s’assoir. Une fois que ce fus le cas, j'allais chercher dans le placard à pharmacie un médicament susceptible de la soulager... Bingo ! Doliprane (pour la fièvre et les douleurs). Bon, pour le coup c’était du paracétamol mais à ce que je sache, c’était tout aussi efficace que l’ibuprofène pour faire redescendre la fièvre. Je me dirigeais donc vers l’évier pour lui servir un verre d'eau, puis rejoignis la jeune fille en lui tendant le verre et deux comprimés à avaler.

- Prend ça, ça devrait te soulager...

Je m’accroupis devant elle. En écoutant sa respiration, je constatais qu’elle n’était toujours pas redevenue normale… Je n’avais pas assez de connaissance en matière médicale pour savoir comment agir, mais avec ma fille, j’avais déjà été confronté à des situations de ce type, d’après ce que j’en savais ça pouvait être lié au stress.

- Essayes de te calmer et de calquer ta respiration sur la mienne. Je me demande si tu ne fais pas de l'hyperventilation... Est-ce que tu as déjà eu ce genre de symptômes auparavant ?
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Invité
« Invité »
(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Dim 8 Mai 2011 - 18:16

Ah au moins il savait déjà qu'elle n'était pas bête c'était déjà un bon début, bien qu'elle pensait réellement qu'il pensait ça d'elle. Il faut dire aussi que Kylie se fait énormément de film sur tout ce qui pourrait se passer, puis que voulez-vous il faut un temps avant de bien connaître Kylie, ce n'est pas en passant une heure avec elle qui vous allez savoir tout sur sa vie, sur elle, sur ses amis d'autres, comme feront d'autres personnes, elle n'était vraiment pas ce genre-là. Elle l'écouta donc toujours enfouie dans ses genoux.

"Vous avez abattues vos cartes, vous avez gagner j'ai perdu, vous avez bien jouer"

Voilà ce qu'elle lui avait répondu, sans trop d'enthousiasme pour autant dedans, mais, elle avoue il avait raison l'équipe administrative était derrière lui, elle que dalle sauf l'argent, comme on dit l'argent ne règle pas tous les problèmes, c'est bien dommage d'ailleurs... Changer de tout au tout, Kylie n'était plus du tout celle qu'elle était juste avant, revirement de situation peut-être? Donner raison à l'autre personne est aussi avoir le dernier mot, jouait-elle un jeu dangereux? Etait-ce un jeu double tels était vraiment la question. Pourtant, elle n'avait pas fait ça dans l'unique but de le faire chier, elle est comme ça et elle n'y peut rien, elle aime tester les gens, en particulier ceux qui ont de l'autoriser sur eux et derrière eux. Je sais vous allez la trouver bizarre, mais, c'est comme ça.

Les adultes, elle se demande bien même comment ça se fait qu'il y en ait qui n'ont rien à foutre de leurs enfants ou tout simplement parce qu'ils sont trop occupés ils ne s'en occupent pas, c'est une nounou qui prend le relais puis basta l'enfant, on doit travailler, après ont s'étonne pourquoi il y a des enfants qui tournent mal... Mais, qu'avait-elle bien sous-entendu dans ces paroles, voulait-elle une réponse d'un autre adulte, un réconfort? Pour se dire que peut-être que ses parents n'étaient certainement pas les pires pour oublier leur enfant ou presque les reniés? Le conflit incessant qu'elle avait dès qu'elle se retrouvait avec un adulte, depuis son plus jeune âge elle réagissait excessivement aux provocations ou jeu comme on n'a pu le constater ici, c'était pour elle une sorte de cage dans laquelle elle pouvait se réfugier sans pour autant en subir les conséquences. Elle redressa encore une fois la tête en entendant sa réponse, le regarda avec des petits yeux.


"oui... je dirais plus vite non... Ouè mais, vous! Vous êtes un cas à part, je ne voudrait pas de vous comme exemple pour plus tard" En plaisantant malgré la fièvre qui commençait à augmenter.

Se réfugier dans ce que vous n'êtes pas réellement était une solution dès plus facile pour des adolescents, pourquoi suivre des exemples de personne que nous détestons au plus au point, si ce n'est pas pour vous ou tout simplement pour ensuite vous en mordre les doigts, ben voilà Kylie faisait sûrement partie de ce monde-là. Carapace dur et ferme pour s'isoler et faire abstraction de tout, sans pour autant se laisser marcher sur les pieds.

Mais, tout fini bien ou presque... Kurosaki avait réussi à faire à nouveau démarré l'ascenseur et tous deux étaient heureux que ce cauchemar se termine, à présent l'air frais et pur de la civilisation, ouè vu l'heure il n'y a aucune âme qui vive pour le moment... Puis tout devient assez vite, se faire empoigné par le poignet et le tenir fermement pour être sur de ne rien lâcher, qu'elle ne se faufile pas ailleurs, toute manière elle n'était plus trop en état de jouer au rôle miss rebelle, elle ne se sentait pas bien, puis elle voulait lui montrer qu'elle savait avoir de très bons côtés, malgré le fait d'avoir passé une heure à jouer aux échecs si on peut dire ça ainsi. Comment ça un seul chef! Ah non ce n'est pas juste. Elle le regarda avec une moue et dit:
"Ah non ce n'est pas juste ça, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas être la chef tient! Et vous le sous-chef"toujours avec sa moue de boudeuse, mais, elle reprit vite son sérieux ou presque parce qu'elle rigolait à ce qu'elle faisait, elle voulait surtout voir une chose la tête qu'il fera lorsqu'elle lui remettra le billet de colle.

Bingo l'effet qu'elle voulait, était arrivée sur son visage, alors là elle sourit encore plus et rigole même d'un petit rire, elle mit aussi sa main devant sa bouche pour essayer de se taire, bien que la manche du pull lui recouvrait tout le bras, la main, voir même encore plus long... Elle voulu entamer sur ce qu'il venait de dire, mais, elle le laissa toute de même terminer sa phrase après tout il le fallait bien, il venait de lui montrer une tête, qu'il ne doit pas montrer à tout le monde. Elle rigola encore un peu sur ça.


"Oui pour vous tester! Oui je sais que j'aurais pu être virée. Vous étiez parfait dans votre rôle de pion, il n'y avait rien à dire là-dessus, vous avez réussi le test haut la main M. Kuroski, je sais que maintenant si j'ai un problème je peux vous faire confiance à 100%. Promis juré je viendrais, après tout ça me fera plaisir de vous revoir"

Sourire chaleureux pour ce jeune pion qui avait subi le test en entier de Kylie même si à la base elle avait dit ça juste pour plaisanter, il aurait fallu une caméra cachée sa aurait vraiment donné bien comme blague, et pion souriez vous êtes filmé, ah oui sa pourrait super bien donné, mais, c'est impossible de recrée cette scène, tout était venu au naturel de chaque partie. Bon allait fini de rire maintenant, même si à cause de la fièvre elle ne sait plus trop bien ce qu'elle dit, mais, tout était vraiment sincère donc à lui de le prendre comme il le voulait, quand elle arriva devant les escaliers, elle les voyait comme sans fin, une montagne de marche à gravir sans pour autant réussir à terminer pour arriver à sa chambre, sa fière ne fit rien pour l'aider. Finalement elle n'aurait plus su rien faire, ni marché, ni parler, rien du tout elle s'était lassée tombée, elle voyait tout noir et brumeux, respiration très difficile, elle allait mourir. (Bien que ça ne ferait pas une grande perte Xd) Même la voix de Kurosaki qui était tout près d'elle, lui semblant loin au fin fond de l'espace.

Elle ne faisait plus du tout attention aux bruits qui l'entouraient, de ce fait c'est à peine si elle avait senti la main de Kurosaki sur son front et qu'il était en train de lui parler, plus rien le flou totale, le noir complet elle sombrait dans la fatigue, elle se laissait aller, elle ne voyait plus qu'une chose, se laisser aller par la chaleur qu'elle ressentait, ce qu'elle fit assez vite. Quand elle sent que ses doigts se détachaient doucement de la rampe, elle ouvrit les yeux directement, comme lorsque nous rêvons et qu'on a l'impression qu'on tombe dans un trou noir et qu'on se réveille en sursaut, c'est vraiment ce qu'elle venait d'avoir. Quand elle entendit des mots, notamment son nom, calmement, porter, infir... plus rien. Elle se senti se soulever, elle ouvra un peu les yeux, quand elle vit que Kurosakila porta, elle ne broncha même pas, ne faisait rien à part lui tenir le t-shirt de sa main qui n'était pas derrière son cou, de peur de tomber à terre, refermant les yeux.


*Il fait bien chaud ici, si je restais encore un peu, ça fait du bien cette chaleur, je ne veux pas me réveiller maintenant*

Finalement arrivé à l'infirmerie, elle se réveilla un peu, pour se mettre sur ses pieds, quand il ouvrit la porte, l'odeur des médicaments, lui prit au nez et l'écoeura d'un coup, elle aurait mangé juste avant, je pense qu'elle aurait réussi à rendre son dîner qu'elle aurait avalé, elle détestait les hôpitaux, les infirmeries... Ce genre d chose la mettait mal à l'aise, elle se laissa faire, elle suivait le mouvement ce qui est le cas de le dire, elle resta la sur le lit, en essayant de reprendre sa respiration, elle avait froid et avait l'impression que sa tête allait exploser. Elle entendait du bruit, quand elle vit quelqu'un s'accroupir devant elle, elle prit machinalement les médicaments et l'eau... Hyperventilation? Non pas qu'elle sache elle n'en a jamais vraiment fait... Elle essaya de redresser un peu la tête pour le voir, avoir une présence à côté d'elle la rassurait déjà bien. Avec du mal elle lui répondit:

"non... jamais... je ne crois pas... je ne sais pas..."Elle essaya quand même de faire ce qui lui disait, d'essayer de respirer à son rythme, elle continuait toujours de hyper-ventiler, mais, moins fort que lorsqu'elle était aux escaliers, quand elle mit ses deux mains de chaque côté de ses tempes, toujours le pull trop large.

"Ma tête me fait mal atrocement mal, j'ai l'impression comme me fou des coups de marteaux sur la tête, non elle va exploser..." Elle se tenait toujours les tempes, assise elle essaya de calmer cette douleur, ça lui faisait tellement mal qu'elle eut les yeux embrumer par de l'eau, elle avait les larmes aux yeux, elle tombait sur le sol au fur et à mesure qu'elle asseyait de distinguer le sol comme elle pouvait, elle n'avait jamais eu des migraines aussi violentes, d'habitude ce n'est rien du tout elle n'y prête même pas attention... Là ça lui faisait vraiment trop mal, si bien qu'elle se redressa d'un coup, et poussa un Kurosaki accroupi sans le faire exprès, elle se tenait toujours la tête dans les mains, elle voulu marcher, mais, elle ne su faire que deux, trois pas et près du lit presque comme si elle voulait y entrer dedans, avant de s'effondrer au sol, heureusement pour elle, le lit avait un peu amorti sa chute. Néanmoins, elle ne perd pas connaissance, ce qui n'était pas plus mal étant donné qu'il n'y avait pas d'infirmier...

"Faite que sa parte... je ne supportes pas cette douleur... Kuro...saki... Fréro..." Elle resta assise là, respirant toujours saccadée, toujours en se tenant la tête dans ses mains, ses yeux commençaient à se fermer doucement.
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Ven 27 Mai 2011 - 13:23

On pourrait comparer la vie à une partie de poker. On mise, on fait des choix qui peuvent se montrer décisifs... Certaines mises aboutissent, d’autres nous font perdre la face. Parfois toute une vie peut se résume à un geste fou. Mais en jouant, il faut s'attendre à perdre. « Le plus important au poker, ce n'est pas les cartes mais ce que vous en faites ». Dans la vie, comme au poker, on débute avec des cartes tirées au hasard, à partir de cela, c’est à nous de mener notre jeu vers la victoire, ou plutôt, jusqu’à l’objectif qu’on cherche à atteindre. Vous ne trouvez pas que ça résume bien la vie ?
Moi j’aimais le jeu. Surtout quand il faisait naître en moi cette douce adrénaline liée intrinsèquement à la peur de perdre. Perdre au poker, ou perdre la face devant cette élève, c’était du pareil au même, sauf qu’au poker en plus de ma dignité, je perdais aussi du cash… Et niveau thunes j’étais un peu limite en ce moment, ma paye je préférais donc la garder pour des choses vraiment importantes, et de toute façon j’avais les élèves pour me distraire maintenant. Enfin, je ne parle pas des élèves normaux, ceux qui font deux ou trois petites bêtises dans l’année, non, ceux-là sont amusants à effrayer parfois, mais j’essaye de rester cool avec eux. Non, je parlais évidemment de vraies têtes d’abrutis. Chaque école en possède un lot dont il est difficile de se débarrasser, et qui se renouvelle au fil des ans. Ceux qui n’en font qu’à leurs têtes en croyant qu’ils peuvent mettre de bazar dans l’école sans que personne ne bronche. Ces élèves-là, je ne les aimais vraiment pas, et je ne me fais pas prier pour rédiger des rapports, quitte à ce qu’il se fasse expulser, après tout, ça n’est pas mon problème. Comme je le disais, on peut perdre au jeu de la vie, on peut tirer les mauvaises cartes mais rester digne en tentant de se sortir de son trou, ou on peut faire comme les mauvais élèves de l’école, avoir une attitude scandaleuse, et s’enterrer définitivement.
Mais il reste difficile de se faire une opinion sur quelqu’un. Par exemple, je ne prétends pas pouvoir connaître une personne en seulement une petite heure. Qui pourrait y prétendre ? Et d'ailleurs était-ce vraiment jouable en un laps de temps si court ? Je ne pense pas que se soit possible en faite. Une vie entière ne suffit pas parfois pour connaître réellement quelqu’un... En un regard, en une discussion, on peut se faire une vague idée du caractère de la personne, tout au plus une opinion, bien souvent superficielle d’ailleurs et quelque fois basée sur des suppositions totalement infondées. En tout cas, ce que j'avais pu voir de Kylie c'est qu'elle aimait tester les gens, avoir le dernier mot, en d'autres termes avoir raison, et qu’elle savait reconnaître ses torts. Les gens possédant cette qualité-là sont plutôt rares de nos jours, et on a souvent à faire à des gens qui ont une fierté mal placée, ou un ego-surdimensionné. La miss Hiromi était aussi quelqu'un de fort, qui ne se laissait pas faire et qui avait de la répartie. Paradoxalement pourtant, elle semblait fragile et dissimulait sans doute un secret... Mais quelle personne peut se vanter de n’avoir aucun secret à cacher ? Enfin, tout ça faisait d'elle une personne intéressante, et j’admettais l’avoir jugé trop rapidement au départ…

Quant à la rassurer sur le monde des adultes, moi qui en étais un du haut de mes 24 ans que depuis peu de temps, étais-je vraiment le mieux placé pour cela ? Et puis, je n’avais pas eu de beaux modèles non-plus dans ma vie, alors je n’avais nullement l’intention de lui mentir. De toute façon, en l'écoutant parler, j'avais senti qu’on abordait là un point sensible pour elle. Je ne m'étalais donc pas trop sur le sujet et préférais plutôt répondre à sa taquinerie. Essayer de satisfaire une curiosité malsaine et d'en savoir toujours plus aurait été certainement déplacé et puis ça ne me regardait en rien, à part si cela venait d'elle et qu'elle avait envie de se confier... J'étais prêt à l'écouter, après tout mon rôle ne consistait pas seulement à surveiller les élèves, je devais aussi être à leurs écoute, un peu comme un grand-frère. Un type qui est allé à l’école avant eux et qui comprend ce qu’ils peuvent ressentir.

- C’est vrai que moi je suis à pars, je suis UNIQUE ! dis-je sur le ton de la rigolade, en lui adressant un clin d’œil complice. Mais bon, je ne peux pas t'en vouloir, je ne me voudrais pas non plus comme modèle à vrai dire…

Moi aussi j’avais eu des parents absents, et je ne connaissais donc que trop bien le problème. C’était difficile à imaginer en me voyant mais j’étais un fils de bonne famille, et j’avais grandi en recevant une bonne éducation. Cependant, mes parents étaient souvent absents, et se désintéressés totalement de mon grand frère et de moi. Ils accordaient certes une extrême importance à tout ce qui était de l’ordre du paraître, mais occultaient complètement le côté affectifs dont des enfants ont tant besoin. Mes grands-parents se sont beaucoup occupés de mon frère et de moi quand nous étions des mômes turbulents… Les pauvres. Malgré tout, ça n’a pas comblé le manque que j’ai ressenti durant toute mon enfance. Mes parents ne s’aimaient plus de toute évidence, et ils auraient mieux agit en se séparant, mais leurs obsessions des apparences, de ce que les gens pourraient en dire, ou de je ne sais quoi d’autre encore, les en avaient empêché. Ce qui avait aboutis au chaos qui avait fait de ma famille ce qu’elle était devenue. Et pour ma fille, je ne voulais pas cela. Bien que sa mère et moi soyons séparés, je mettrais tout en œuvre pour être un père présent, et aimant. Je fus sorti de mes réflexions par sa contestation de Kylie au sujet de son grade de sous-chef.

- Étant ton aîné, il est logique que le rôle de chef me soit attribué... Et puis on ne va pas donner le rôle de chef à une petite fille, il est donc logique qu’il me revienne ! Je ne pouvais m’empêcher de la chamailler gentiment. Après tout il faut bien admettre que j’étais encore un peu gamin dans ma tête par moment. Tu sais, s’il y n'y a qu'un seul chef c'est justement pour qu'on ne se disperse pas et qu’on reste uni. Comme on dit : L'UNION FAIT LA FORCE ! hm.. C'est la raison pour laquelle on doit obéir à une seule personne. Mais sous-chef, c'est bien aussi !

Mon air conquérant s’effaça rapidement quand elle m’annonça qu’elle venait de me faire subir son test… C’est vrai que j’avais été quelque peu étonné par sa révélation, oui bon, ok, très étonné. J’avais même dû avoir l’air très bête. Mais après tout, puisque j’avais réussi mon test, je ne pouvais qu’en être ravi.

- Vraiment ? Cool ! dis-je à la façon d’un gamin à qui on vient d’offrir un nouveau jouet. D'ailleurs, s'il y a quoique ce soit dont tu voudrais me parler, tu sais où me trouver. Bah je sais que le bureau des pions ça n’est pas ce qu’il y a de plus accueillant mais ça me ferait également plaisir de te revoir, Miss Hiromi !

La soirée aurait pu se finir sur cette note positive… aurait pu seulement, car en raccompagnant la jeune à son dortoir, celle-ci fut prise d’un violent malaise et bien que je ne sois pas médecin, je compris rapidement qu’elle avait tous les symptômes d’un personne en état d’hyperventilation. Je savais que dans ce type de cas, il fallait essayer de détendre la personne, pour qu’elle respire plus calmement et la faire respirer dans un sac en papier pour augmenter la proportion de CO2 dans son sang. Comme Kylie était aussi brulante de fièvre, je décidais de l’emmener à l’infirmerie et lui donna des cachets pour faire baisser sa température. Je voyais bien qu'elle essayait de suivre mes conseils tant bien que mal en calquant sa respiration sur la mienne mais brusquement, ses maux de tête s’accentuèrent et redoublèrent d’intensité au point d’en devenir insupportables. Celle-ci mit alors ses mains sur ses tempes affirmant qu'elle avait de plus en plus mal à la tête, moi je me sentais totalement inefficace face à sa douleur qui semblait être d’une violence extrême, vu les comparaisons qu'elle utilisait pour décrire ce qu'elle ressentait. Et elle pleurait… ce qui me toucha malgré mon air qui pouvait paraître un peu sadique par moment, je n’étais pas cruel, et ce spectacle me glaça vraiment le sang.

- Kylie (…) Ne tant fait pas, essaye de respirer un bon coup et faire de ton mieux pour te calmer, les médicaments ne devrait pas tarder à faire leurs effets, ça devrait te soulager et...

Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase, puisque mon élève me déséquilibra en se redressant subitement. Je basculais et me retrouvai alors assis sur mon postérieur. Quant à elle, elle semblait totalement dévariée... Que faire ? Je n'eus pas le temps de me relever et ne put qu’assister à sa chute sur le sol que le lit avait heureusement amortis. Mais tout de même, elle n’avait pas besoin de ça, elle semblait déjà souffrir suffisamment. Je rampais à quatre pattes jusqu’à elle afin de vérifier qu'elle ne s'était pas blessé ou fait mal en tombant... À priori non, elle était encore consciente et me suppliai de faire cesser sa douleur… Je ne demandais que ça de l’aider mais de toute évidence j’étais nul. J’arquais un sourcil quand elle m’appela Fréro ? Mais était-ce bien adressé à moi ? Si ça se trouve elle avait peut-être des hallucinations et voyais son frère dans la pièce, ou alors elle nous confondait ? Voyant qu’elle fermait lentement les yeux, je tentais de la secouer un peu.

- Je t’emmènes à l’hôpital… tiens le coup.

Je n’avais pas vraiment le choix, j’étais à court de solutions. Ma voiture était toujours garée devant l’établissement, on serait donc rapidement à l’hôpital. La soulevant doucement en continuant à lui parler, lui racontant un peu tout et n’importe pour la garder éveillée, je refermais habilement la porte à clé derrière moi, en me débrouillant comme je le pus pour ne pas avoir à déposer la jeune fille cette fois. Il en fut de même avec la porte de l’internat, et la grille de l’école, si bien que j’arrivais totalement essoufflé devant ma voiture.
J’installais la miss du côté passager, à l’avant puis bouclais sa ceinture. Il y avait encore sur la banquette arrière, à côté du siège-auto de ma fille, un sac de courses que j’avais fait à l’épicerie du coin. Je vidais le contenu du sac et m’installa avec celui-ci à la place du conducteur, puis je tendis le sac à Kylie.

- Respire dedans, ça va calmer ton hyperventilation, lui dis-je gentiment, et accompagnant le geste à la parole, je plaçais le sac devant sa bouche.

La pauvre, je voyais bien qu’elle avait toute les peines du monde à ne pas céder au sommeil. L’air frais semblait tout de même lui avoir fait du bien, c’est pourquoi j’abaissais la vitre, et démarrais la voiture, roulant un peu plus vite qu’habituellement pour permettre à l’air de s’engouffrer vivement dans la carrosserie de ma vieille Ford. À l’hôpital, une infirmière nous prit immédiatement en charge, elle me posa quelques questions, puis comme finalement ce soir-là, le service ne semblait pas trop surchargé de travail, on obtint rapidement un lit, moi évidemment je dû rester dans une salle d’attente pendant qu’un médecin examinait et soignait la jeune fille. Je bus plusieurs café, et sortis à plusieurs reprises pour fumer des cigarettes pendant l’heure qui s’écoula. J’observais la fumée de ma cigarette se disperser dans l’air à chacune de mes expiration, en dessinant des formes oniriques. L’air frais jouait dans mes cheveux, et quelques mèches venaient par moment obstruer ma vue. Tout ce temps-là je priais pour Kylie, espérant que les médecins soient efficaces et qu’elle ne souffre plus trop. Puis je me ravisais… moi prier ? Allons donc ! Ne sois pas si stupide Noeru !
Finalement une infirmière m’annonça que je pouvais revenir, et que Kylie allait bien mieux, mais qu’elle devrait se reposer. Je pris le temps d’acheter quelques pâtisseries à la cafétéria au cas où elle aurait faim, puis entra dans la chambre…

- Hello ! Alors Kylie ça va m… hm ?

Je ne terminais pas ma phrase, constatant que la miss avait dû se rendormir. Je déposais mes pâtisserie sur la table de chevet, puis m’installa dans le fauteuil, l’observant quelques instants. Après tout je pouvais bien la laisser se reposer un peu plus longtemps avant de rentrer… Je pris donc un magazine qui traînait par là pour m’occuper, mais toute suite, un air blasé prit place sur mon visage. Pouah ! Oh non, un magazine féminin ! « Comment perdre 10kg en 10 jours ? Comment être la plus tendance ? etc… » C’est vraiment n’importe quoi. Je ne dû pas lire guère plus de dix lignes avant de sombrer à mon tour dans un profond sommeil.
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(#) Re: Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]  Sam 28 Mai 2011 - 17:31

Elle avait conscience de ce qu’elle faisait, du comment elle était avec certaines personnes, elle n'avait pas le choix, après tout elle était comme ça et personne ne saurait la changer, pourtant elle est tout à fait différente entre ses camarades et les adultes, peut-être parce qu'elle sait qu'on ne peut leur faire confiance... Les adultes ça vous dit que c'est là pour vous aidez, vous aimez, mais, il ne pense même pas la moitié des choses de ce qu'il dise, pourtant bientôt elle sera une adulte. Ce n'est pas pour ça qu'elle mentira le jour où elle aura un enfant. Elle voyait la même traîtrise dans ce Noeru, pour elle c'était le même que tous les autres, alors pourquoi aurait-elle du lui faire confiance? Finalement cette soirée aura été mouvementée, il faut dire qu'elle ne pensait pas avoir à faire à un surveillant aussi joueur... Du moins c'est ce qu'elle avait a pris, depuis qu'ils étaient renfermés dans cet ascenseur, il aimait jouer! Elle détestait perdre un mélange qui n'avait pas donné de bons souvenirs. Mais, maintenant elle a une autre opinion sur ce pion, elle avait perdu elle l'admettait, mais, elle venait de trouver un adultes hors du commun et ça elle risque de ne pas le lâcher, vu qu'elle peut se montrer très collante lorsqu'elle le veut vraiment. Mais, devait-elle vraiment lui faire confiance! Après tout il lu avait quand même mis une heure de colle... rancunière pour un sous... Bah on verra bien par la suite après tout elle est aussi pour apprendre et elle peut aussi essayer de le connaître mieux.

Le monde des adultes, elle savait que trop bien ce que c'était au vu de ce qu'elle a pu voir avec ces parents, son frère et elle qui avait fait des petits boulots, elle doit bien admettre que les études sont cool par rapport à tout ça. Elle ne devait se soucier de rien par rapport à ceux du monde du travail. Elle était contente qu'il ne lui demande pas plus, après tout ce n'est pas le genre de fille qui dévoilera sa vie à n'importe qui et encore moins à un pion aussi joueur. Il risquerait de bien la berné et ça c'est bien hors de question, pourquoi lui donner plus d'informations, après tout est-ce que d'un clic il ne sait pas sa vie? Enfin bref elle l'avait taquiné, après tout elle est redevenue normale. Mais, clair que de connaître un autre avis peut changer certaines choses, elle n'avait vu que le côté sombre peut-être. Elle sourit à sa réponse, le voilà qui se vante maintenant.


"Il ne faudrait pas quand même vous vanter! Certes peut-être unique, mais, quand même faut pas non plus avoir la grosse tête!" petit sourire. "Ainsi vous l'admettez, ben ce n'est pas gagné alors"

Elle ne voulait pas en démorde avec le chef et le sous-chef, pourquoi sa aurait dû être lui? D’abord, parce qu'il est le plus grand? Rien à voir elle le sait très bien diriger un bataillon lors d'une guerre. Bon d'accord ce serait plus une bande pour une bagarre, mais, quand même si ça se met elle est même plus douée que lui! Alors, oui le droit de chef lui revient amplement surtout pour l'avoir réussi à le démasquer avec son petit jeu de l'ascenseur, oui elle le méritait plus que tout au monde. Elle est une mine boudeuse lorsqu'elle entendit une petite fille! Il voit ou ça une petite fille hein!! Elle a quand même 18 ans alors la petite non merci. Elle le regarda et entama sa phrase.

"Petite! Je suis vexée là! Je ne suis pas petite que ce soit en taille ou en âge!! Bon d'accord en taille par rapport à vous, c'est logique, mais quand même! Puis même si vous êtes mon aîné ça ne veut rien dire!" Elle lui tira la langue, ok la sa fait petite fille, voir même gamine. C'était plus pour le taquiner qu'autre chose, même si elle ne s'en sortait pas vraiment contre lui. "L'union fiat la force? Moi je ne suis pas si sur de tout ça! Puis sous-chef c'est nul! Car, on ne sait donner que des ordres lorsque le chef est parti..."

Kylie adorait tester les gens et elle avait réussi avec celui-ci, il ne s'était douté de rien, bien qu'elle lui avait tenu tête jusqu'à en être presque renvoyée, bien qu'elle aurait arrêté à un certain moment si elle voyait que ça allait bien trop loin. Après tout il ne tient quand même pas à se faire renvoyer pour si peu n'est-ce pas! Quand elle vu sa tête remplie d’étonnement, son plan était un succès et c'était bien l'un des premiers du moins au niveau adulte à réussir son test il pouvait en être fière.

" oui et je peux vous dire que vous êtes l'un des premiers à le réussir! Vous pouvez être fière." Elle mit son pouce en victoire pour lui dire bravo. Quand il continue de parler, elle lui sourit en entendant ça. "C'est sur, qu'il y a mieux comme endroit! Mais, je retiens ce que vous m'avez dit. Mister Kurosaki."

Puis tout commença assez vite, Kylie avait tenu bon jusque dans l'ascenseur avec sa migraine et la fièvre qui commençait, mais, elle n'avait plus de force et elle n'aurait pas su continué ainsi! Tout avait été assez vite, son malais dans les escaliers, la migraine qui ne voulait pas s'arrêter, un Kurosaki très inquiète et elle qui ne comprenait presque plus rien de ce qu'on lui disait. Sa migraine avait amplifié tout au long du trajet si bien qu'elle avait l'impression qu'elle allait exploser, malgré qu'elle entendait Kurosaki à côté d'elle, la douleur était si profonde qu'elle aurait bien voulu qu'on lui fasse n'importe quoi pour que ça s'arrête, un coup de marteau même sur la tête si ça pouvait l'aidé à ne plus avoir mal. Je ne parle pas non plus de sa respiration qu'elle n'arrivait pas du tout à calquer sur cette de Kurosaki et encore moins lorsque sa migraine s'était amplifiée.

Elle l'écoutait elle essayait, mais, rien du tout, rien ne fonctionnait elle n'en pouvait plus si bien que les paroles de Kurosaki parvenaient à peine à ses oreilles, elle était comme enfermée dans sa migraine. Elle s'était redressée tellement qu'elle avait mal, poussé Kurosaki, pour finalement tomber à terre et se prendre une chute, heureusement pour elle le lit avait amortit sa chute, elle en avait de la chance sur ce coup, car, elle aurait pu se faire mal. À partir de ce moment-là elle commençait à sombrer... Maintenant tout reposait sur celui-ci, elle se senti être soulevée, comme si elle se trouvait sur un petit nuage, les bruits se faisaient lointain, est-ce qu'elle commençait à vraiment sombrer dans les ténèbres les plus profondes. Pourtant, elle entendait toujours des bruits, elle avait entendu la voix de Kurosaki, mais, tout lui paraissait lointain... Elle devait rester éveillée, mais, elle avait du mal... une fois arrivé à l'hôpital elle sombra complètement n'ayant plus aucune force.

Le trou noir! Voilà dans quoi elle se voyait un gigantesque trou noir, elle ne savait pas du tout où elle était. Ne savait rien elle se sentait bien, plus rien ne lui faisait mal, elle était soulagée... Quand elle se réveilla d'un sursaut, elle se redressa d'un coup dans son lit, elle se tient la tête, la douleur avait presque disparu, mais, elle se sentait faible, trop faible. C'est alors qu'elle ouvre grand ses yeux et vit des draps sur elle, elle redressa la tête pour voir où elle se trouvait. Elle ne reconnaissait pas du tout sa chambre, alors où était-elle? Si ce n'était pas sa chambre! Ce n'était pas non plus les lits de l'infirmerie, mais, alors elle se trouve où? Elle vit une lumière faible en dehors de la chambre. Elle se demandait où elle était, puis une odeur la dérangeait, elle la connaissait que trop bien. C'est alors qu'elle regarde à gauche et à droite, c'est bien ce qu'elle se dit elle se retrouvait à l'hôpital! Mais, comment est-elle arrivée ici? Pas par le billet de la magie... Quand elle remarqua une silhouette sur un des fauteuils, elle bat plusieurs fois des paupières pour avoir une vue assez fiable, mais pour qu'elle puisse mieux voir dans le noir. Elle reconnu enfin la silhouette c'était celle de... KUROSAKI! Ses idées se mirent à nouveau en place.


*Alors, comme ça je me retrouve ici! Grâce a lui. Je me demande ce qui sait quand même passé.*

Qu'est-ce qu'elle fait maintenant? Après tout s'il dormait c'est qu'il devait être claqué, mais, surtout pourquoi était-il resté ici? Alors, qu'il aurait pu largement rentré chez lui en la laissant là. Que devait-elle faire maintenant? À force de réfléchir elle commence à nouveau avoir mal à la tête, cette douleur ne voulait sûrement pas cessez. Elle voulu appeler une infirmière, mais, à croire qu'elle avait lu dans ses pensées, car, une arrive dans la chambre. La lumière du couloir pénétra dans la chambre, l'aveuglant, en ayant le visage en face de la porte. Quand l'infirmière vient près d'elle et lui demande si elle a encore mal à la tête, Kylie lui répondit qu'elle sentait encore quelque peu la douleur, mais que ça allait déjà beaucoup mieux. L’infirmière lui donna des médicaments à avaler. Elle les prit l'infirmière part, elle regarda en direction de Kurosaki qui devait sûrement avoir entendu des bruits puisqu'il gesticulait, ou alors rien avoir. Elle le regarda comme ça, sans couverture sur lui, l'infirmière lui avait dit qu'elle ne pouvait pas se lever, le pauvre il devait avoir froid. Autant le réveiller non! Au moins il pourrait retourner chez lui bien au chaud. Elle l'appela doucement.

"Kurasoki, Kurosaki! Hé ho réveille toi Kurosaki! Tu vas attraper froid KUROSAKI!"

Le dernier Kurosaki avait été dit assez fort pour lui permettre de peut-être se réveiller.
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Prit sur le fait! Coupable!? Moi? [Noeru Kurosaki]
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