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 Un, Deux, Trois, Baston!

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(#) Un, Deux, Trois, Baston!  Dim 23 Oct 2011 - 23:11

C’était enfin les vacances. Enfin un peu de repos, des journées libres, où je pourrai lire ou regarder la télé tranquillement, sans avoir à me préoccuper des cours… Et surtout, je pourrai passer plus de temps avec Hiroshi. Ces derniers temps, on ne s’était pas beaucoup vu… On ne s’était même pas vu du tout, depuis plus d’un mois. Alors forcément, cette petite journée avec lui au parc d’attraction m’avait bien plus. Nous nous étions retrouvés devant un restaurant, nous y avions mangé à midi, et nous avions passé l’après-midi à faire des manèges, plus flippant les uns que les autres. Mais ça avait vraiment été marrant. Et c’est en me souvenant de tout ça que je rentrai chez mon père. Il n’était pas encore trop tard, le soleil commençait à se coucher, éclairant le ciel de ses derniers rayons.

Je passai devant l’animalerie, où deux chiots dormaient devant la vitrine, des shiba Inu, si je ne me trompe pas, lorsque mon portable vibra. C’était mon père. J’ouvris le clapet du téléphone, et l’approchait de mon visage.



Je soupirai avant de répondre que j’y passerai, et de raccrocher. C’était ça le problème, avec papa. Il Oubliait. Il oubliait que je venais parfois vivre chez lui, il oubliait que je mangeais avec lui, ces jours-là, et il oubliait d’acheter ce qu’il fallait à manger presqu’aussi souvent que de faire le ménage. Et le pire, c’était ces surnoms. Encore, à la maison, quand on est que tous les deux, je veux bien, mais quand il y a des gens… Quoi que de toute façon, je ne peux rien dire…

Regardant autour de mois, je me remis à marcher. En quelques minutes, j’étais arrivé devant un mini-supermarché. Et en moins de dix minutes, j’étais ressortit, du riz et des magazines dans le sac. Tant qu’à rendre service, autant en profiter… je me remettais en route pour rentrer, quittant les rues trop bondées pour une fin de journée pour m’enfoncer dans des ruelles sombres et sinistres. Très vite, mon cœur s’accéléra, je n’avais jamais aimé rester dans les ruelles, mais si je voulais me dépêcher pour rentrer, je devais passer par là. Alors que je commençai à m’habituer à l’atmosphère désertique et calme des ruelles, je débouchai de nouveau sur une nouvelle rue, bien plus bondée que celle de l’animalerie ou de la superette.

Je fis deux ou trois pas, lorsqu’une main, grande et lourde, s’abattit sur mon épaule, me faisant légèrement perdre l’équilibre. C’était celle d’un homme. Enfin, un homme, c’est un grand mot. Disons plutôt un jeune au visage fatigué à qui l’on donnerait 10 ans de plus à cause de ses cernes et de ses cheveux sales. Il avait un sourire de psychopathe, si l’on me voyait avec un gars comme lui, on me prendrait pour quelqu’un à éviter, et ce n’était pas ce que je voulais, non, pas du tout !En me plaçant face à lui, je pus voir la bande d’ados qui se trouvait derrière lui. Eux aussi n’avaient pas l’air très fréquentable. Bon, et bien j’étais dans de beaux draps !


« -Qu’est c’tu m’veux, pauv’tache ? » lâchai-je en regardant le garçon qui avait laissé son énorme main sur mon épaule. Main que je me hâtais d’enlever de mon corps.

Sans réfléchir, je me retournais, mais apparemment, ma réaction ne leur avait pas plus, car j’entendis l’homme me répondre, d’une façon hautaine, trop hautaine… Non mais pour qui il se prenait ? Une fois de plus, je me retournais, et lançai mon pied dans son tibia. Et merde, ça allait partir en vrille…




[HRP: Désolé c'est super pourri, si tu veux que je refasse un truc dis le moi, je referais ><]
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(#) Re: Un, Deux, Trois, Baston!  Mar 25 Oct 2011 - 18:13

Les vacances étaient arrivées. Je me dirigeais chez moi, lorsque j'entendis un cri. Je n'étais même pas arrivé devant ma maison qu'une personne en sortie en courant. Une jeune femme à qui je souris légèrement en sentant ces bras m'enlacer.

En français :
Seito, mon fils tu es revenu.

Je ne répondis pas, préférant passer ma main dans ses cheveux. Je lui caressais les cheveux doucement, pour la rassurer. Oui, j'étais bien là. Je pouvais supposer que je lui avais tellement manqué qu'elle avait surement rêvé plusieurs fois de mon retour. Elle finit par se redresser puis elle m'amena à la maison. Mon père n'était pas encore rentré. Je ne le voyais pas. Cependant je fus assez surpris en découvrant, cette table remplit de mets délicat aussi bien français que japonais. Je me mis à rire.

En français :
Maman, tu... tu as fais tout ça ?

Ma mère se contenta de me sourire. Je m'approchai et mangeai doucement, goutant à chacun des plats qu'elle avait préparés. Un délice à chaque fois. Alors que j'inspectais le prochain plat que j'allais gouter, je sentis qu'elle me fixait intensément. Une question peut-être ? Ha... je venais d'y penser.

En français :
Non, je n'ai pas de petite amie.

Ma mère soupira de désespoir. Elle qui se voyait déjà à mon mariage. Je secouai légèrement la tête pour faire partir cette pensée. Comment lui dire ? Comment lui dire que le mariage n'était pas pour moi et que je n'aimais pas me fixer ? Je soupira. Ma mère avait vraiment de drôle d'idée, elle qui pensait connaitre son fils mieux que personne. Enfin bref, après avoir engloutit plusieurs plats qu'elle avait préparé, j'entendis du bruit. Mon père venait d'arrivé. Je me rendis compte que je n'avais pas vu l'heure passer. Je m'essuya la bouche et m'inclina respectueusement devant lui, qui en fit autant.

En japonais :

Bonsoir, mon fils.

En japonais :
Bonsoir, père.

Je m'éclipsai, les laissant se bécoter. Je n'aimais pas les voir faire ce genre de truc devant moi. Bien sûr, j'étais heureux qu'ils soient ensemble et qu'ils s'aiment encore, mais cette tendresse et ce bonheur qui flânaient sur eux me rendaient dingue.

J'étais arrivé au début de l'après-midi et me voilà déjà en fin de journée. Je n'avais rien fait de très constructif. Je soupirai avant d'entrer dans une ruelle. Je souhaitais aller dans mon endroit secret. C'était un endroit où je me sentais bien. Il était calme et tranquille. Tout allait pour le mieux lorsque j'entendis la voix d'une fille.

« -Qu’est c’tu m’veux, pauv’tache ? »

Je savais que les ruelles étaient des lieux mal fréquenté. Moi, ça ne me posait aucun problème. Mais je n'aurais jamais cru qu'une fille ait assez de courage pour s'y aventurer toute seule. Je restai caché, dos contre le mur, observant la situation. Il me sembla avoir déjà vu cette fille quelque part. Il finit par m'approcher.

"- Vous êtes pitoyables les mecs... vous osez vous en prendre à une demoiselle. "

Je soupirai avant de courir puis de sauter sur le mec à côté de la demoiselle. Un coup de pied bien placé le mit à terre. Je ne pris pas vraiment le temps de regarder la jeune fille près de moi. J'avais les mains dans les poches et je me redressais lentement.

"- Oups... je crois que je n'ai pas contrôlé ma force" dis-je d'un ton ironique.

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(#) Re: Un, Deux, Trois, Baston!  Jeu 27 Oct 2011 - 9:45

Bon, analysons la situation… J’étais face à une bande de voyous qui allaient me faire la peau simplement parce que je leur avais tenu tête… Je venais de me détruire le pied, ce qui m’empêcherait de partir en courant. D’ailleurs, en parlant de mon pied, cet imbécile ne semblait pas avoir souffert de mon attaque… Il avait bien grimacé, d’accord, mais il semblait déjà avoir oublié cette broutille, et je vis à son visage qu’il commençait à vraiment s’énerver. Quant aux autres gars, ils restaient derrière, mais je voyais qu’ils s’amusaient en regardant ce spectacle. Leurs visages à eux étaient tous souriant. Les filles qu’ils agressaient ne devaient pas avoir autant de répondant que moi pour qu’ils s’amusent avec si peu… Quoi que ça ne voulait rien dire, ils rigolaient sans doute comme des idiots devant chaque scènes…

Toujours est-il que celui qui semblait être le chef –plus grand et plus chiant que tous les autres- et qui était face à moi, attrapa mon bras. Sa poigne était si forte que je sentis mon bras s’engourdir dès les premières secondes. J’essayai de me libérer de son emprise, mais il était trop fort. Sans prendre garde, je pris appui sur le mauvais pied, et je poussai un cri de douleur en me mettant à terre, le bras toujours tenu en l’air par l’autre nul. Non mais qu’est ce qu’il avait foutu sous son pantalon pour que je me sois fait aussi mal ? J’entendis les ricanements de la bande, ce qui eut le don de m’énerver encore plus que je ne l’étais déjà. Me redressant, je m’apprêtai à baffer cet énergumène quand une voix me stoppa dans mon élan.

« - Vous êtes pitoyables les mecs... »

C’était bien vrai, et tandis que la personne continuait sa phrase, j’acquiesçai, prenant garde à ne pas montrer ma colère mais à exagérer ma détresse. Quant aux nigauds d’à côté, ils commençaient à arrêter de sourire et à briller. Et d’ailleurs, qui était mon sauveur ? Détournant la tête de mes agresseurs, j’observais mon héro. Héro qui d’ailleurs ne m’était pas inconnu. Oui, je l’avais déjà vu au lycée.

Sans prévenir, le jeune homme dont je ne connaissais pas le nom se mit à courir puis sauta sur le chef, qui lui me lâcha pour se protéger. Ou du moins essayer. Mon bras sen sentait beaucoup mieux d’un seul coup… Quant au lycéen, il se redressa lentement, les mains dans les poches, comme si le mettre à terre avait été un jeu d’enfant. Comme ça, il avait une classe incroyable… Bien qu’il me fasse dos, j’imaginai bien son visage, fier et moqueur en regardant les poules mouillées qui se tenaient devant lui. Certains étaient morts de trouille, ça se voyait, en revanche, deux trois étaient en colère, et je n’aurais pas été étonné s’ils se mettaient à l’attaquer…

« - Oups... je crois que je n'ai pas contrôlé ma force »

« Ouwa, trop cool » ne pus-je m’empêcher de penser. Vraiment, ce mec avait la classe !

Comme je l’avais prédit, les moins froussards s’avancèrent. D’abord pas très rassuré, ils se jetèrent ensuite sans réfléchir sur mon protecteur. Les imbéciles, s’ils se battaient comme ça, je ne doutai pas de la victoire du lycéen… Bon, et bien il ne me restait plus qu’à admirer le spectacle…

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(#) Re: Un, Deux, Trois, Baston!  Mer 2 Nov 2011 - 8:45

J'étais toujours de dos à la jeune fille. Pourquoi ? Parce que ce qui m'intéressais, ce n'était pas la demoiselle, mais bien ces mecs qui s'en était pris à elle. Un défouloir indirect. C'était simple, j'en avais marre d'être sage, alors une occasion pareil de frapper sûr des mecs, j'en rêvais presque. En plus j'étais protégé par cette fille au cas où je ne retenais pas suffisamment mes coups, quelle chance !

Je n'avais pas eu le temps de penser à autre chose, que déjà mes merveilleux jouets arrivèrent vers moi. Je souris sournoisement avant de décoller mes deux poings dans le ventre des deux mecs. Un ventre pour chacun de mes poings. La force que j'avais exercée, était la même pour chacun des mecs, aussi, ils tombèrent par terre en même temps. J'avais frappé sur un point particulièrement sensible, les empêchant de se relever.

Je me redressai encore une fois en souriant presque sadiquement face aux autres mecs qui me prenaient surement pour un fou. Je m'approchai encore plus d'eux, comme si ça ne me suffise pas, comme si je ne souhaite pas que ça se termine là. Mais à ma grande déception, les derniers mecs qui me fessaient face, pissèrent dans le pantalon en fuyant.

J'élargis mon sourire en passant mon pouce sur ma bouche, histoire de lécher le sang qui avait commencé à couler. Le sang en question, c'était le mien. J'avais tellement eu envie d'éclater ces mecs que ma lèvre inférieure avait rencontré mes dents pour faire jaillir mon précieux sang. C'était terminé. Je me retournai vers la jeune fille en laissant ma main glisser naturellement le long de mon corps. Je repris aussitôt mon air calme et placide. Comme si rien ne s'était passé.

"Vous allez bien ?"


Dis-je en me rapprochant d'elle en m'assurant qu'elle n'était pas blessée.
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(#) Re: Un, Deux, Trois, Baston!  Jeu 10 Nov 2011 - 20:39

Les deux imbéciles se jetèrent sur mon héro. Et comme dans toute histoire, le héro gagne toujours contre les méchants. Oui, et ce héro là, il gagnait même haut la main. Même s’il se battait en deux contre un –pas très loyal, dites donc !- il avait envoyé ses adversaires au sol en leur donnant un coup de poings chacun, en même temps. Et le plus impressionnant, c’est qu’ils tombèrent au même instant sur le sol froid. Et pouf, K.O.

L’étudiant, qui s’était laissez tombé avec ses victimes, se redressa, lentement. Puisque il était de dos, je ne voyais pas très bien ce qu’il faisait, mais en regardant les froussard en face de nous, il devait faire une mine effrayante. A moins que ce ne sois la raclé qu’il venait de mettre à leurs coéquipiers qui ne les effraye autant. Je ne pouvais pas savoir, puisque j’avais été trop absorbé par le combat, qui en fait avait été expédié en deux-deux, pour m’occuper d’eux. Ah ! Mais regardez-moi ça ! Et maintenant, ils partaient en courant ! Et les deux autres ? Et leur chef ? Ils allaient les laissez ? Nan mais franchement ! Que des froussard ! Debout contre le mur de la ruelle, je les suivais du regard. Enfin bon, les gens aussi inintéressant ne méritent pas qu’on s’intéresse à eux, alors ne nous attardons pas sur eux. Surtout lorsqu’un spécimen comme celui devant moi vous sauve.

Pendant que j’avais regardé les ringards partir en courant, le brun s’était mis face à moi. Je pouvais alors détaillé son visage pendant les quelques minutes de silence, enfin, silence en faisant abstraction des bruits de la rues voisines, et des commentaires que les passants faisaient en voyant les corps avachis sur le sol- là, c’était gênant.

Le jeune homme avait, comme qui dirait, le visage d’un ange. Et oui, c’est moi qui venait de pensé ça. Impressionnant n’est-ce pas ? C’est donc qu’il faut me croire quand je vous dis qu’il est beau. Ses traits fin et sa peau blanche, ses yeux vairons –sans aucun doute portait-il des lentilles -, et ses cheveux mi-longs tombant en cascade autour de sa tête, et contrastant avec sa pâleur… Tout cet ensemble me laissait sans voix. Et j’eus un instant de réflexion très long quand il me demanda si j’allais bien. Reprenant mes esprits et lâchant des yeux sa peau parfaite, je répondis, un peu étourdie.

« -Ah oui oui, ne t’inquiet pas pour moi. Tu es arrivé avant qu’ils ne me fassent de mal. »

Je lui adressai un sourire passai la main dans mes cheveux. Je détournai le regard pour ne pas recommencer à le fixer, ça aurait été mal poli et je devais m’avouer que j’étais presque jalouse de lui, alors pas la peine de me torturer l’esprit. Enfin bon je n’avais pas à me plaindre, je ne me pensai pas non plus être trop désagréable à regarder... Ou plutôt je l’espérai !

Enfin bon, une fois de plus, je me retrouvai bêta, sans savoir quoi dire, le regard perdu dans le vague, sautant des corps au mur, du mur aux passants et des passant aux corps, formant ainsi une boucle interminable. Ah ! Tient, pourquoi ne pas lui parler du lycée ? Après tout nous venions tous les deux de Kobe… Normalement… Oui, après tout ce serait toujours mieux que ne rien dire… A moins que de parler des trois « cadavres » ne soit plus approprier ? Oui, ça ne devait pas être trop mal non plus, vu la situation… Et j’enchainerais tout de suite après ! Oui, c’est ça ! Bon, alors maintenant, par où commencer ?

« Euh, dis-moi… qu’est ce qu’on devrait faire d’eux, dis-je en désignant les garçon du mentons, les mains derrière le dos, essayant d’adopter une pose qui ne reflétait pas mon mal aise vis-à-vis des passants. On devrait les mettre contre le mur ou attendre qu’ils se réveillent ? »

Je restai muette un instant de plus, attendant que le jeune homme me réponde pour que je puisse ensuite faire plus ample connaissance avec lui.

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(#) Re: Un, Deux, Trois, Baston!  Jeu 24 Nov 2011 - 23:59

Quelques secondes après m'être retourné vers la jeune fille, je sentis son regard se poser sur moi. C'était un regard si intense que j'avais l'impression d'être scanné. Chaque partie de mon visage était analysé. Ma peau, mes traits, mes yeux, ma lentille, bref tout. Alors que j'étais examiné de font en comble, je sentis un bondissement à l'intérieur de moi lorsque mes yeux croisèrent ceux de la jeune fille. Mon regard s'adoucit presque aussitôt. Elle ne parlait toujours pas. Elle n'avait pas encore répondu à ma question. Je restai silencieux et l'observa. Elle dévia lentement son regard de moi après plusieurs minutes et me répondit enfin.

« -Ah oui oui, ne t’inquiet pas pour moi. Tu es arrivé avant qu’ils ne me fassent de mal. »

Apparemment, elle n'avait pas eu peur de moi. Elle passa sa main dans ces cheveux sans dire un mot. Je jetai un coup d'oeil derrière moi, analysant tout comme elle, la situation. Je m'étais mis en biais et j'étais toujours aussi calme.

« Euh, dis-moi… qu’est ce qu’on devrait faire d’eux,

Elle désignait les garçons à terre.

On devrait les mettre contre le mur ou attendre qu’ils se réveillent ? »

Je mis mes mains dans mes poches et m'approcha d'elle ou plutôt je passai à côté d'elle, souhaitant me diriger vers une ruelle plus reposante et moins dangereuse.

«- On fait rien du tout. Ils sont très bien là où ils sont... J'y vais. »

Je fis un pas et je me retrouva derrière elle. Je m'arrêtai. J'étais dos à la demoiselle.

«- Ne reste pas toute seule ici, même si tu sais te battre. Après tout tu n'as pas crié à l'aide, donc j'imagine que tu n'avais pas besoin de moi. »

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(#) Re: Un, Deux, Trois, Baston!  Ven 25 Nov 2011 - 20:20

Le garçon, dont je ne connaissais toujours pas le nom et que je ne pouvais qualifier qu’en étant « mon sauveur », s’approcha de moi de sa démarche nonchalante. Il arriva à ma hauteur et me répondit que nous n’allions pas touchez aux pauvres choses étalées au sol. Bon, ce n’était pas une si mauvaise idée non plus… Après tout ils avaient essayé de m’agresser et ce n’était que partie remise…

Le brun, qui à ma grande surprise s’était rapprocher de moi pour ensuite continuer sa route vers des lieux moins dangereux, ne m’accorda pas autant d’attention que je l’aurais souhaité. Voilà ce qui arrive aux personnes qui se prennent pour le centre du monde… Mais quand même, je détestais que l’on me zap comme ça, et j’allais devoir faire un effort pour ne pas m’énerver lorsqu’il me répondrait quelque chose qui ne me plairait pas… Car oui, vous ne croyiez tout de même pas que j’allais laissez comme ça ? Il m’avait quand même sauvé ! Et puis ça faisait toujours un ami en plus…

« - Ne reste pas toute seule ici, même si tu sais te battre. »

J’ouvrai des yeux ronds, les faisant doubler de taille, et le regardai passer. Ah ? Et depuis quand étais-je sensé savoir me battre ? Bon d’accord, me défendre n’était pas un gros problème, je pouvais le faire, comme tout le monde –un coup de pied bien placé et Hop !-, mais je vous rappelle que j’étais censé être une jeune fille à l’air fragile et sans défense… A moins que mes capacités d’actrice aient régressées depuis que j’étais arrivé à Kobe ? Aïe, ça, ça craignait vraiment...

« -Après tout tu n'as pas crié à l'aide, donc j'imagine que tu n'avais pas besoin de moi. »

Mes yeux retrouvèrent une taille normale, et je lui souris. Oui, je m’étais emballé, mais non, je n’allais pas m’en sortir toute seule, alors heureusement qu’il était arrivé. Je me baissai pour attraper le sac en plastique que j’avais fait tomber sans m’en rendre compte lorsque ces crétins avaient commencé à se battre avec Lui. Une fois les sacs en main, je me retournais et sursautai. En fait il était resté près de moi, sans me regarder et dos à moi certes, mais il ne m’avait pas abandonné.

« -Ah nan, ce n’est pas que je n’avais pas besoin de ton aide, c’est juste que je suis impulsive, et je me suis excité contre ces… garçons… »

J’avais été tenté de les qualifier de bouffons, mais ça aurait été méchant… Ou du moins, je serai passé pour une méchante, car dire des choses blessantes ne me gênaient pas, lorsque j’étais en rogne contre quelqu’un –ce qui était le cas, avec ces imbéciles.

Je regardai devant nous et remarquai que la rue était très calme, malgré le flot de passants. Personne ne semblait vraiment faire attention à nous, ni à la ruelle où nous nous trouvions. A si, excusez-moi, une femme venait de retenir un cri. Je le savais parce qu’elle plaquait une main devant sa bouche. Mais elle ne faisait pas d’histoire et se contentait de continuer sa route en marmonnant quelque chose dans sa barbe. Mais voyons madame, ils avaient essayé de m’AGRESSER ! Et puis, ce n’étais jamais que quelques rejeté de la société, ils finiraient par s’en remettre…

« -Ah au fait… Moi c’est Chizu. Et toi, c’est quoi ton petit nom ? »

Je me déplaçai et m’arrêtai devant lui, moi aussi dos à lui. Oui, je préférais être devant. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en avais aucune idée.

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(#) Re: Un, Deux, Trois, Baston!  Mar 6 Déc 2011 - 2:08

Puisque Seito a demandé sa suppression, je verrouille.

Citation :
Raison du départ : Je préfère ne rien dire.

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