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 [Terminé] Les fastes de la solitudes

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(#) [Terminé] Les fastes de la solitudes  Ven 3 Aoû 2012 - 16:01

Et je sens monter la température de ma peur contre ta peur.

Je n'ai pas lâché ta main. Je suis mué dans le silence, saisi par une certaine paranoïa. J'ai peur que si je la relâche, tu t'enfuis. Peur qu'elle ait réalisé ce qu'elle m'a demandé. Parce que c'est bien à cause d'elle que je me retrouve à marcher dans les couloirs, à ses côtés. Ma peur prend le pas sur l'envie. Le processus est enclenché et je ne peux me résoudre à larguer les amarres. Une fois de plus, je resserre ma prise. Je n'ai toujours pas décidé du lieu. A vrai dire, je n'en ai aucune idée mais je ne m'arrête pas pour autant. Je continue à marcher, à la traîner derrière moi. J'ai déjà oublié que j'avais cours. Il n'y a plus qu'elle qui importe à présent. Finalement, j'arrive à l'étage des chambres. L'amener dans ma chambre me paraît une fausse bonne idée. Elle pourrait penser des choses que je n'aurais moi-même pas imaginé. Quand aux autres, je n'en parle même pas. Alors je passe devant la porte de la chambre douze, sachant que j'ai fait le bon choix. J'ai étudié le plan des salles que l'on m'a donné quand je suis arrivé. De ce fait, je sais qu'il y a une salle au bout du couloir. Tout le monde peut venir s'y réfugier. Pour un moment de répit entre amis, faire ses devoirs, écouter de la musique au calme. C'est parfait. D'un coup, je me dis que c'est un peu comme la Salle sur Demande dans Harry Potter. Je ne peux m'empêcher, en arrivant devant la porte, de penser très fort : il me faut une salle où l'on pourrait être seuls assez longtemps.

J'actionne la poignée et la magie opère. Il n'y a personne. Comme si j'étais la seule personne dans cette école à sécher. De ma main, je l'entraîne dans la salle et reste debout, bêtement. En fait, je n'avais pas réfléchi à ce que je ferais une fois rendu à destination. Il y a des fauteuils et un canapé, autant s'en servir. Je l'invite à s'asseoir sur le canapé pendant que je m'assoie à son extrémité. Ne pas rester trop près d'elle, on ne sait jamais. Oui, malgré tout ça, je suis encore méfiant. J'espère que tu pourras m'excuser. Il n'y a pas un bruit et je ne comble pas le silence. Tout simplement parce que je ne sais pas quoi dire. J'ai lâché sa main. Et c'est comme s'il me manquait quelque chose. Je n'ose pas la regarder alors mes yeux se posent sur mes mains posées sur mes cuisses. J'ai des doigts fins et anguleux. Je me surprends à me demander comment étaient ceux de ma mère. Je chasse cette idée de ma tête et me concentre sur la situation présente. Surtout ne pas se disperser. Enfin je prononce quelques mots, pour meubler :

« Ca va... ton genou ? »

Mon regard effleure son genou mais ne croise pas le sien. Laisse-moi le temps de réaliser ce qu'il se passe entre nous. Je ne pourrais pas aller trop vite, c'est déjà assez dur comme ça. Ceux qui étaient censés m'aimer m'ont fui. Alors il ne faut pas s'étonner qu'à présent, je me dise que ceux qui m'aiment me fuient. Devenir un météore. Être rien qu'un passage, un moment éphémère dans la vie des gens. Être en soi vite oublié, et pourtant durer aussi longtemps que mon empreinte sur votre rétine, une éternité. Me consumer en brûlant de mille feux lors de mon passage dans vos ciels. Briller, éclater, rayonner, exploser d'une puissance incontrôlable. Et puis disparaître dans le néant à tout jamais. En un mot comme en cents, je me sens trahi. Et je commence à en concevoir une certain rancœur. Pas celle d'un adolescent qui se plaint de sa vie, mais cette fois une version pire, celle de l'adulte qui fera de moi un vrai cynique, pour de bon. Et je ne veux pas de cet adulte là. La solution est tout simple, t'accepter. Telle que tu es, une fille.

Un courant d'air souffle dans mon dos et je m'aperçois que la fenêtre de la pièce n'est pas fermée. Je me lève aussitôt et parcours le peu de distance qui me sépare de cette fraîcheur. Je la referme. L'automne est bien là et, comme pour le prouver, une bourrasque de vent emporte des centaines de feuilles roussies. Et attire mon regard sur le banc où nous nous trouvions il n'y a pas si longtemps. Étions-nous prédestinés à nous rencontrer ? Je ne crois pas au destin. Je pense que nous avons le plein contrôle de notre vie. Et ça me ferait vraiment chier d'apprendre que je ne suis pas le seul maître à bord. Toutes les actions que je fais, mes choix, ça n'appartient qu'à moi. Et je ne laisserais personne me dire le contraire. Je soupire et me retourne. Elle se tient là sur le canapé et j'aimerais disparaître. Me fondre dans la peinture, m'éclipser par la fenêtre. Je déglutis difficilement et finalement, je capte son attention. Elle est si frêle. Je murmure :

« Je reviens. »

Et je disparais derrière la porte. Je souffle un peu, ferme les yeux et reprends mes esprits. Je vais m'en sortir. Ce n'est pas si difficile. C'est comme un contrôle de mathématiques. Quelques équations à résoudre. Sauf que là, il y a trop d'inconnus. Les 'x' se transforment en 't' pour Tomoko. Adossé à la porte, je me sens tellement lâche. Je ne peux pas la laisser en plan. Je parcours rapidement le couloir jusqu'à ma chambre. Mon coin est en désordre. On dirait que mes affaires de cours ont déclaré la guerre à mes vêtements. Je déplace un caleçon, une pile de livres et finalement, je le trouve. Un pull à capuches. Il est un peu miteux, je vous l'accorde. Il a quelques trous aux manches mais c'est tout ce que j'ai.

Si je m'attarde plus, elle va croire que je l'ai abandonné. Le pull en mains, je referme la porte de la chambre sans un bruit et, en quelques enjambées, je suis de nouveau en face de la porte. Ma main tremble un peu sur la poignée mais je reprends un peu de contenance en ouvrant la porte. Elle est toujours là. C'est un bon point. Je suis tellement soulagé qu'un pâle sourire s'installe au coin de mes lèvres. Je m'approche à pas de loup et lui tends mon bien :

« Ça te réchauffera un peu. »

Alors le garçon que j'étais se lèvera un matin et se dira qu'il a un nouveau nom. Qu'il doit devenir cet être qui sera ce qu'il doit être dans le futur. Shu, ou pas, peu importe le nom. Ce qui compte, c'est le symbole, ce que cet être représente. Peu importe ce qu'eux ou tu vas en penser. Ce qui compte, c'est ce petit garçon qui se sent seul, aujourd'hui, hier et demain, et que j'aimerai tellement réconforter. Tout ce que je peux faire pour lui, c'est être ce qu'il voulait devenir.


Dernière édition par Shu Oishii le Jeu 23 Aoû 2012 - 0:42, édité 1 fois
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Ven 3 Aoû 2012 - 20:27

« Ça te réchauffera un peu. »

Une robe avec une veste a capuche? Enfin un pull. C'étais assez spécial. Tomoko étais rester debout le temps qu'il revienne. Elle avait songer a s'asseoir. Mais elle n'u plus envie. Elle avait eu tellement peur que tu parte sans rien lui. Que tu parte loin, la laissant seule a rien faire, elle restais debout, elle regardais autour d'elle en espèrent que tu revienne le plus vite possible. Elle eu une envie de partir un moment mais elle voulu ne pas te blessée voila pourquoi elle attendais avant de s'asseoir, elle regardais aussi la fenêtre que tu avait fermée.Elle étais contente que tu ai accepter de ne pas partir. C'étaisun peu comme une chance que tu venais de lui offrir.Par contre tu voulait être son ami oui ou non? C'est la question qu'elle ne posais sans cesse depuis que tu lui avait emmenée ici. Une salle où il y avait plein de canapée et de fauteuil.Un endroit pour les solitaires a moitiée. Il n'y avait presque personne. Cela commençais un peu a la stressée d'être seule. Mais tu est revenu un petit peu de temps après. Regardant le pull au manches trouer elle ne pensais plus a rien. Elle regarda Le canapé avant de s'asseoir dessus. Elle regarda Shu en souriant avant de prendre de sa main gauche la capuche. C'étais juste une façon de prendre des vêtement. Elle prend tout pas le haut. Elle mit le pull malgrée que cela fessait un peu crétin mais bon. Elle voulu te dire merci mais sa gorge étais nouée. Elle étais si heureuse que tu étais la sans l'abandonné comme un lâche. Elle en étais sûr que certaine personne allait la laissée tomber, mais pas toi tu est revenu vers elle avec un pull. Elle inspira un peu avant de souffler.

«Merci. »

Tout en restant assise sur le canapé elle regarda son genou. Certes cela piquais un peu mais elle essayais de ne rien faire paraître par des expressions du visage. Elle se mot dos au "dossier" du canapé et puis elle ferma les yeux. Avec un tout petit mal de crâne mais rien de grave. Elle allait pas mourrir pour sa. Elle rouvrir les yeux et regarda le pull. Elle mit donc le pull que Shu lui avait prêtée. Il étais assez trouée sur les manches, mais elle ne fît rien d'autre. Son mal de tête ne passais pas, elle avait mal un peu partout depuis qu'elle étais tomber. En étant assise elle repensa a son chien. Son chien allait souvent avec elle quand elle étais sur le canapé. Son chien lui manquais. Mais elle ne pouvait rien faire pour le retrouvée. C'étais même un peu énervant. Elle ne voulait pas pleurée, loin de là ! Elle heureuse pour son chien. Maintenant il étais en Espagne avec sa tante. Elle soupira un peu et regarda Shu, il avait changée pendant le "voyage" entre l'endroit ou ils sont et la cour. C'étais assez bizarre mais cela ne déplaisait pas Tomoko pour autant. Elle ne voulait que un ami rien de plus. Elle ne voulait pas sortir avec Shu. Elle ne voulait rien de tout sa.

Elle étais pas quelqu'un de méchante, elle n'allait pas faire le monstre. Elle n'allait pas frappée les gens pour se faire des amis. D'ailleurs elle détestais la bagarre alors pourquoi elle s'engagerais dans un truc aussi bête que sa ? C'étais pire que absurde ! Elle essayée de faire connaissance avec les gens. Sauf qu'avec Shu c'étais un peu mal parti mais bon. Elle espérais que c'étais pas quelqu'un qui fessait pleurée les gens a la première occasion venu. Quelqu'un qui tapais fort quand quelqu'un étais au plus mal. Enfin elle étais certaines que il ne ferrais pas sa. M'enfin bon, les apparences sont parfois trompeuse. D'ailleurs il sont presque tout le temps trompeuses et ses anciens faux amis peuvent en être des victimes. Elle ne voulait pas être pigeonnée en plus. Donc elle resta un peu sur ses gardes. Elle voulait voir se que Shu ferrais. Mais il fallait un peu forçer le destin pour devenir son ami. Elle regarda Shu et tapota un peu le canapée, façon de dire qu'il devait s'asseoir. Elle regarda un peu atour d'elle. Et puis elle commença a se sentir seule avec Shu, faut avouer qu'elle étais un peu stresser. D'être avec lui. Mais bon elle restais un peu sur la proposition qu'il étais homosexuel.

«Viens t'asseoir. Sa me stress d'être la seule assise ici. »

Bon sa c'étais dis, presque tout la stressais ici. Même sa tante la stressais. Sauf que elle, elle n'étais pas la. Un rien la stressais, elle avait peur qu'on lui fasse du mal. Et sa c'étais depuis que sa mère avait disparu. Avant Tomoko étais courageuse. Voir plus que courageuse... Quand elle tombais elle pleurais que légèrement. Maintenant elle ne pleures plus du tout, a force de tomber elle n'avait plus rien a faire quand elle tombais. Avant, elle explorais n'importe quoi et n'importe où. C'étais même très déconseiller par sa mère. Par sa tante aussi. Tomoko n'a jamais connu sa grand mère. Et elle a bien fait. Car aparrament, elle ressemblais beaucoup a sa mère. Donc Tomoko allait fondre en larmes devant elle. Sa mère ne ressemblais pas beaucoup a Tomoko. D'ailleurs c'étais presque tout l'inverse de Tomoko. Tomoko avait les yeux bleus, sa mère les yeux marrons. Sa mère étais châtain, l'inverse de la couleur de cheveux de Tomoko, qui elle étais brune - semi rouge. M'enfin.. Elle s'arrêta de tapoter, elle avait oublier se quel fessait a force de pensée a tout et n'importe quoi.Elle resta assise au fond du canapée et attenda Shu vienne dessus, car cela commençais a être très spécial.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Sam 4 Aoû 2012 - 0:17

Je m’exécute. Parce qu'à vrai dire, moi aussi je suis stressé. Alors m'asseoir semble une solution tout à fait adéquate dans ce genre de situation. Je te remercie intérieurement de me l'avoir proposé car je crois que je n'y aurais pas pensé tout seul. Tellement je suis crispé. Affalé à l'autre bout du canapé, je tente de prendre une pose décontracté. C'est presque ça, il manque juste un soupçon de crédibilité. Je souffle un peu. Elle est mignonne avec mon pull sur le dos. Il est trop grand pour elle ce qui m'extirpe un sourire. Je me détends. Juste assez pour ne pas angoisser outre mesure. J'ai accueilli son remerciement comme une bénédiction. C'est un peu comme si, officiellement, elle m'acceptait à ses côtés. Et ça fait du bien, réellement. Pour combler le vide, après avoir remarqué la présence d'une télévision, je la pointe du doigt en lui demandant :

« Tu veux regarder un truc ? »

J'ai l'impression de ne pas m'être retrouvé seul avec une fille depuis très longtemps. Tout du moins pour avoir des rapports autres qu'amicaux. Pour ce qui est d'un simple bavardage, ça fait une éternité. Du coup, c'est un peu comme si elle était en réalité le grand méchant loup. Et je suis intimement persuadé qu'elle va finir par me croquer.

Être comme un arbre qui pousse lentement, force tranquille. Broyer la pierre en plusieurs siècles, faire plonger mes racines de plus en plus profondément, ne marquer ma présence non pas par un éclatement flamboyant mais pas une présence solide, un pilier. On oublie que je suis là, et puis on s'adosse à moi un instant, on me remercie de soutien et puis on me quitte comme on est arrivé. Et un arbre ne se soutient pas sur d'autres. Il doit faire face au vent, seul, de ses racines jusqu'à ses plus hautes feuilles. Se voir comme un songe, non, l'ombre d'un rêve, ce sentiment étrange au réveil, quand vous essayez de vous souvenir d'un songe, sans jamais y parvenir tout à fait. Vous essayez, peut être vous y sentiez vous bien mais pourtant vous oubliez, comme s'il le fallait, comme si c'était écrit. Que la beauté de la chose tenait justement du fait qu'elle ne s'inscrivait pas au fer rouge dans vos mémoires. Et pourtant ce bref temps de répit dans vos vies éveillés vous aura changé. Pas de beaucoup, un tout petit peu, suffisamment. J'aimerai être un songe, que vous oubliez au matin, à jamais.

Ses dernières paroles dans la cour me reviennent en tête. Un flash back. Je repose mon regard sur elle. Je vais la rassurer et me rassurer moi-même. Se dire que ce que l'on fait n'est pas interdit. Je reprends un air sérieux et déclare :

« Tu sais, j'aurais rien à rattraper, j'avais arts plastiques. »

J'espère qu'on ne me verra jamais avec un pinceau à la main. Car je peux faire un massacre. Sans rire, je suis aussi doué qu'un manchot. C'est peu dire. Le prof va être servi. Il me verra à l’œuvre la semaine prochaine et comprendra que cette semaine, il n'a rien loupé. Avec un crayon de papier, c'est mieux, je l'admets. Mais on ne s'exclamera pas face à mes dessins. J'ai le talent d'un enfant de trois ans. Et encore, je pense qu'il aurait plus d'imagination. Parce que le dessin d'un enfant de trois ans, c'est drôle et assez émouvant. Alors qu'à seize ans, quand tu dessines comme ça, c'est navrant. Tout ça pour rajouter :

« Je crois qu'on avait un portrait à faire... »

Jusqu'à hier soir, j'avais bloqué sur ce sujet. Le prof avait parlé de faire appel à nos souvenirs, de dessiner un être cher. Je m'étais creusé la cervelle. Et j'en étais arrivé à la conclusion que personne ne méritait que je le dessine. Aussi moche mes dessins soient-ils. Mais elle a balayé cette certitude. Oui, toi, Tomoko, tu es le doute qui s'immisce en moi. Un doux venin que je laisse couler. Je le tiens mon portrait. C'est elle que je vais dessiner. Je ne la connais que depuis une heure à tout casser, pourtant j'ai l'impression que cette fois-ci, c'est la bonne. Dans un sens, je suis si naïf que j'ai du me répéter cette phrase des milliers de fois. Et comme si ça ne suffisait pas, je ne peux m'empêcher de lancer :

« Je pourrais te dessiner nue comme dans Titanic. »

C'est la blague pourrie dont je te parlais. Je me rends soudain compte de l'énormité de ma bêtise. Qu'est-ce qui m'a pris de sortir un truc pareil ? Je vais définitivement être catalogué dans la famille des pervers. Ou pire, celle des romantiques. Ça m’écœure. J'ai encore une raison de me fondre dans le décor. Ma vie serait bien plus facile si j'étais un caméléon. Je pourrais éviter toutes ces situations gênantes et surtout ne pas avoir son regard posé sur moi. Qui me brûle la peau. Oh un ordinateur. C'est fou comme cette salle est bien équipée. Un vrai paradis pour celui qui cherche un refuge dans l'école. Oui, je suis progressivement en train de détourner votre attention. Avouez que ça marche, vous ne savez déjà plus ma précédente réplique. Je suis tellement embarrassé que je rougis violemment. La totale, je balbutie :

« J... je rigole... »

Le rouge écrevisse contraste avec mes cheveux corbeau, c'est d'une beauté sans égale.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Sam 4 Aoû 2012 - 13:01

« J... je rigole... »

Shu étais vachement rouge. Et il avait de quoi. Tomoko rougissais aussi, elle étais un peu comme de la lave. Tomoko n'avait jamais entendu cette blague. Personne n'avait même oser frôlée cette idée dans leur farfelu pensée. Tomoko rougissais tellement qu'elle ne voulait plus voir personne. D'accord il pouvait dessinée son portrait mais pas nue. Ahem ! Non c'étais crétin et Tomoko ne voulait pas tout simplement. D'ailleurs sa commençais a la gênée de pensée a se que quelqu'un veule faire son portrait. C'étais limite un peu impensable. Donc pour changer les idées débiles de ses pensées. Elle décida d'allumée la télévision. Elle pris la "télécommande" et décida de changée de chaîne, directement. Naturellement il y avait que des chaînes japonaise, on étais au Japon il allait pas mettre des chaînes russe non plus. Il y en avait de toute les langues mais Tomoko ne comprenais pas très bien. Mais bon imaginons que Shu n'étais pas Japonais. C'étais un peu crétin de mettre des chaînes spécialement pour le Japon alors que Tomoko n'en étais pas certaine du tout de la nationalité de Shu. A vrai dire il n'avait même pas fait connaissance depuis le début. Elle zappa les chaînes n'importe comment. Limite sa commençais a l'énervée les choses électronique. Elle mit donc une chaîne au pif et elle ne fît rien d'autre elle n'osa même pas regardée la télévision.

Elle regarda les trous dans les manches du pull. Il étais un petit peu beaucoup trop grand pour elle, avec la robe cela fessait un peu spécial mais bon. Elle resta regardée le haut que Shu l'avait prêtée attentivement. Elle s'amusais a rentrée ses doigt dans les trous. Elle s'ennuyais vraiment et la télévision n'allait rien changée. Elle lança la télécommande a cotée de Shu toujours en continuant de passée ses doigts dans les trous. Juste pour essayer de les agrandir. M'enfin il étais plus gros que ses doigts les trous. Il étais pas aussi petit que sa. Elle ne fît rien d'autre que sa et sa la gênais pas pour autant,sa commençais même a l'éclatée son petit jeu solitaire. Mais au bout d'un moment elle arrêta. Elle regarda la télévision un petit peu car elle venais de remarquée que c'étais une chaîne pour les animaux, ce que Tomoko adorais. Elle regarda même si c'étais surtout sur les rongeurs. Elle aimais bien les rongeurs, mais faut avouer qu'elle préférais un peu les félins. Elle commençais a détournée les yeux vers Shu. Il avait de quoi dessinée sur lui? Tomoko adorais l'art, mais bon. Elle savait bien dessinée, d'ailleurs elle dessinais très bien, d'après les gens et sa mère qui étais artiste peintre. Il y avait des tableau dans toute la maison. Voila pourquoi Tomoko décida de suivre la trace de sa mère.

Et d'ailleurs elle aimait bien sa, l'art. C'étais un moyen de s'échappée de la réalitée, s'échappée des gens trop méchant et assez chiant. Elle avait peint plusieurs portrait, et elle n'aimait pas qu'on regarde ses affaires. Elle souria un petit peu d'un seul coup. Elle se demanda si Shu savait dessinée. C'étais une question qui lui trotinais dans la tête. Bon s'étais déjà bien c'étais pas un cheval au galop qui lui fessait un mal de crâne affreux. Et elle ne se sentais bien, malgrée son genoux lui fessait un peu mal quand même elle ne voulait pas vraiment changée de pensement devant Shu et elle allait devoir se levée et laissée Shu seul si elle desidais de changée de pensement car elle n'aimait pas qu'on la regarde faire un truc.. Son petit mal de crâne étais passée par ailleurs, sa lui fessait un bien fou. Elle se leva un petit peu et fît un signe a Shu pour lui dire qu'elle revenais. Elle parti vite devant sa chambre. La chambre 25, la ou son ancienne meilleure amie avait décampée. Ce qui la rendais triste. Elle pris la poignet et decida de se changée vite fait. Elle enleva le haut de Shu et le jeta sur son lit, en espérant que un de ses colocataires n'allait pas venir. Pour piquée le haut de Shu, c'étais pas agréable. Elle pris donc ses affaires et décida de se changée, elle n'aimait pas dutout l'idée d'être en robe. Elle pris sa cravate rouge, sa chemise bien blanche avec une rayure bleu sur la poche au niveau de la poitrine. Mais au fond on s'en fou. Elle mit aussi un collant bien vert foncée et on ne remarquais presque pas sa couleur et mit pars dessus un short marron foncée. Avec sa elle mit ses bottines noires pour ne pas tombée encore une fois. Une fois qu'elle avait fini de se changée elle s'approcha de son lit pour mette le haut que Shu lui avait prêtée. C'est vrai qu'il portais vraiment chaud se haut. Elle revenît dans la salle et retourna a cotée du canapée. Au passage elle avait changée son pensement. Elle décida de s'asseoir a son ancien place. Shu c'étais placée a une place précise donc elle n'allait pas " dérangée " son plaisir.


«Dit moi Shu. Tu sais bien dessinée? T...Tu aime se qu'il a a la télévision..?J..je..pardon je m'embrouille...»

Elle rougissais comme c'étais pas permis.Elle ne savait pas quoi faire, elle étais revenu avec une feuille et un crayon. Juste pour dessinée un portrait. Mais de qui..? Sa elle ne le savait pas encore. Mais bon, elle commença a faire les traits de contour et souria a Shu. Elle mit au moins trente minutes pour faire un portrait. C'étais comme sa mère, elle dessinais vite et bien. Apres avoir bien regardée son portrait et faire quelque reflet au crayon gris. Elle s'approcha de Shu et lui tenda son portrait. C'étais au fond le portrait de Shu, c'étais juste une petite surprise pour lui de sa part.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Sam 4 Aoû 2012 - 16:26

Je vais à présent vous démontrer qu'il est possible de ne pas parler pendant une période très très longue. En fait, il suffit de ne pas ouvrir la bouche. C'est aussi simple que cela pourtant trop de gens l'oublient. Échoué sur le canapé, j'aimerais que les vautours viennent me becter. Elle a la bonté de changer de sujet en allumant la télé. Que celui que se trouve là-haut la bénisse. Je me focalise sur la télévision, histoire de ne plus penser à ce que j'ai dit. Elle zappe plusieurs fois jusqu'à tomber sur une chaîne où deux hamsters dévorent une gamelle de graines. Je ne saisis pas les paroles du documentaire et je m'en fous pas mal de l'alimentation des hamsters. La seule vision que j'ai lorsque je pense à un hamster c'est qu'il coure dans une petite roue parce qu'il est gros. Avouez-le, vous aussi. Bref, je suis en proie à une réflexion si intense sur mon habilité à plomber l'ambiance que je distingue à peine le geste qu'elle me fait. En quelques secondes, elle a disparu, avalée par la porte. Je reste interdit. Les minutes passent. Et je suis toujours à regarder cette porte d'un air... d'autoroute. Je ne me questionne pas longtemps sur la raison de son absence car elle revient déjà. Elle s'est changée. Et ça ne la met que plus en valeur. Ce n'est pas tout, elle avait ramené quelque chose de son escapade. Des feuilles et un crayon. Elle me demande si j'aime dessiner, si j'aime ce qui passe à la télé. Je me contente de hocher la tête.

Je ne bougeais plus. Elle avait commencé à dessiner. Et je savais que j'en étais le sujet. Tout ça parce qu'elle n'arrête pas de s'arrêter sur des détails de mon anatomie. La courbe de mon nez, le creux de mes lèvres, l'inclinaison de mes yeux. Je n'ose même plus respirer de peur de lui faire rater son dessin. Et ça dure une éternité. Être modèle, c'est un vrai métier, je crois. Je vois dans ses yeux un sentiment que je n'avais pas encore remarqué chez elle. De la détermination. Ou tout du moins, ça y ressemble. Je ne suis pas très doué pour mettre des mots sur les émotions que l'on peut ressentir. Elle n'a plus ce regard perdu ou même effrayé. Au contraire, elle me semble sûre d'elle. Comme si elle avait fait ça toute sa vie. Peut-être était-ce le cas. Elle devait adorer dessiner et je lui en avais offert l'opportunité. Je souris légèrement. Autant qu'elle capture ce moment. Depuis tout ce temps, je suis resté muet. J'espère que ça ne la dérange pas trop. De toute façon, elle est trop concentrée pour faire la conversation. Ça se voit. Mes joues chauffent un peu face à toute cette attention. Je ne suis pas nu et elle ne fait qu'un portrait, pourtant je suis gêné. J'aimerais pouvoir quitter mon enveloppe charnelle et voguer vers d'autres cieux. Pour revenir quand elle aura fini.

Et finalement, elle me tend la feuille. Je ne comprends pas ce qu'elle veut que j'en fasse. Mais je lui fais plaisir et saisis la feuille de papier d'une main tremblante. Je la retourne et découvre avec admiration ce 'moi' de graphite. Je crois qu'elle ne veut vraiment pas que je prononce un son. La gorge nouée, je la regarde, je regarde le dessin, je la regarde, le dessin, elle, le dessin. C'est moi, avec peut-être un peu plus de joie en dedans, je ne sais pas trop. C'est étrange de se voir. Je me suis déjà regardé dans un miroir, je vous remercie, mais là ce n'est pas pareil. Parce que le dessin capture une émotion précise à un moment donné. Les cheveux ébouriffés, les lèvres fines, elle n'a rien oublié. Je suis émerveillé. J'en ai presque des étoiles dans les yeux tellement c'est beau. Et je me rends compte qu'elle me l'a donné. A moi. Pour moi. Ce dessin est pour moi. Personne ne m'a jamais fait de cadeau. Pas directement. C'est un peu le plus beau jour de ma vie en fait. Je sers le dessin contre moi tout en fermant les yeux. Je ne suis pas fou, je savoure juste cet instant de bonheur. Du bonheur à l'état pur. Brut, natif, volcanique.

Je lui pique son crayon de papier ainsi qu'une des feuilles qu'elle a ramené. Un peu de concentration et de bonne volonté, c'est tout ce qu'il me faut. Alors seulement, je m'élance. Elle remarquera que je suis gaucher. La mine du crayon sur la feuille, je trace des traits incertains. Des patatoïdes en tant qu'ébauche. Une pour le crâne, un ovale pour la mâchoire, deux pour les yeux, une ligne pour la bouche, un triangle pour le nez et un fouillis pour les cheveux. Je fais la moue. Mon regard se fait plus incisif. Il faut que je capte cette tendresse qui la caractérise. Vraiment, il faut que je réussisse ce portrait. Je vais relever ce défi et prouver au monde entier que, quand je veux, je peux. Redorer mon blason en quelque sorte. Alors je ne suis plus Shu, ce vaurien tout droit sorti d'un orphelinat, cet abruti accusé de viol, ce pleurnichard. Un souffle d'inspiration me murmure à l'oreille que je suis capable de bien plus. Parce qu'elle le mérite. Parce qu'elle m'a fait un cadeau et que je dois lui rendre la pareille. J'inspire profondément et je me lance. Mon trait se fait plus sûr. D'abord la forme de son visage que je recouvre de ses cheveux. J'y rajoute quelques mèches non existantes. Je prends de l'assurance et esquisse ses yeux. Les cils et je descends sur son nez, légèrement relevé. Enfin je m'attarde sur ses lèvres auxquelles j'offre un doux sourire. Un peu de son corps pour la continuité puis j'y appose les ombres. Ce ne sont que des hachures mais cela ajoute un peu de volume, de vie à ce dessin. Je ne sais pas combien de temps cela me prend. J'ai été totalement absorbé dans ma tâche. Je crois que mes efforts ont payé. Ça me surprend et je reste bouche bée devant mon dessin. Elle va se dire que je l'ai complètement raté. En temps normal, ça aurait été le cas mais maintenant, ce moment présent, elle a du me téléporter dans un autre espace temps parce que rien ne se passe comme d'habitude. A tel point que j'en perds totalement mes repères.

Je reprends mes esprits et conçois finalement à lui tendre la feuille. Je suis rempli d'appréhension parce que j'y ai un peu mis tout mon cœur. Ce n'est pas magnifique mais j'ai la prétention de penser que c'est potable. Et j'espère vraiment que ça lui plaira. Parce que Tomoko, c'est pas juste une fille. A mes yeux, c'est bien plus. Elle a déclipsé un truc en moi. Je ne sais pas quoi et je n'imagine même pas les conséquences. Et si elle parvenait à me réconcilier définitivement avec la gente féminine. Et si elle devenait ma première amie en ce nouveau lieu. Ça résonne dans ma tête. Si fort. Je ne dis rien, peur de gâcher l'instant. Alors je me tais pour mieux me concentrer sur sa prochaine réaction face à mon dessin. Il est tout à toi. Je suis tout à toi.

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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Sam 4 Aoû 2012 - 23:39

Oh mon dieu. OH MON DIEU ! Shu dessinais drôlement bien ! Tomoko en restais bouche bée. Elle étais tellement surprise. Sa gorge étais nouée devant l'oeuvre d'art de Shu, c'étais tellement beau. Tellement réussi. Elle commença a pleurée, elle avait les yeux qui brillait. C'étais tellement beau, Tomoko resta planter, elle ne savait pas comment te dire merci, elle ne savait pas non plus se qu'elle devait faire a se moment la. Elle voulu juste prendre Shu dans ses bras pour lui faire un énorme calin. Juste pour le remerçier de se qu'il fessait pour Tomoko. Elle ne comprenais juste pas que Shu lui promet des choses. Jamais personne ne lui avait promis quelque chose, j'amais quelqu'un lui avait fait un si beau cadeau. Et pourquoi elle, pourquoi c'est elle que Shu dessinais, pourquoi pas..par exemple sa colocataire se soir? C'étais un peu spécial mais Tomoko aimait bien sa. Et pourquoi c'étais a elle qui prometais des trucs. Elle ne le méritais pas et elle le savait emplement. Sa tante non plus ne lui fessait pas de promesse, oui Shu tu est le premier. Maintenant essaye plus de fuir. Tomoko venais de retenir se que tu étais, et ton prénom..Elle lacha un petit juron dans sa langue natal. Le japonais. Il jura, dans sa langue maternelle. Cela donnait d'assez jolies choses, très imagées. La plus poétique restait certainement le "cerveau atrophié de cochon d'inde à trois pattes gauches!" qu'elle s'adressait à lui même. Enfin bref. Elle ne savait pas quoi dire a Shu.

Elle pouvait le remerçier mais cela ne valait pas un seul clous a cotée de se qu'il a fait. Elle s'écarta un petit peu et ne fît rien, elle étais tellement "ému" de se qu'il avait fait. Elle culpabilisais aussi. A cotée de lui,elle n'avait rien fait. Elle étais tellement nulle sur ce coup la et elle ne voyait pas comment elle pouvait se ratraper.. Elle soupira un bon moment et semetta en boule sur le canapée, a vrai dire elle commençais a culpabilisée. Et si au fond elle n'étais pas faite pour devenir artiste peintre? C'étais assez spécial. Elle voulu pleurée sur lecoup. Mais elle pleurais déjà de bohneur. Il fallait bien qu'elle arrête de pleurée un jour. Ok pleurée pour tombée, sauf que la elle ne pleurais pour rien, elle étais juste ému devoir qu'on fessait attention a elle. Elle adorais sa, qu'on s'occupe d'elle. Sa lui rapelle qu'il y a des gens autours d'elle et qu'elle n'étais pas seule. Elle étais si heureuse sur le coup, elle ne dît que sourrire, malgrée qu'elle eu vraiment envie de rien faire et de rester seule. Enfin sa voulait rien dire...

Elle pris la télécomande et changea de chaîne, voirs des hamsters mangée c'étais vraiment pas intéréssant. Et elle n'étais pas du tout intéréssée non plus par les hamsters. Elle trouve que sa à des grosses joue. Elle ne dit pas que c'est pas mignon mais c'est assez spécial. En plus on ne voit même pas qu'il on une queue, la queue est vraiment ricici. Et puis defois il mue. Ils se mordent les poils juste pour séduire. Quesqu'il a de séduissant chez un animal qui s'arrache les poils du ventre et du dos? Rien. Enfin on allait pas faire une annécdocte dessus. C'étais un animal et c'est tout ! Je ne voit pas un humain s'arrachée lescheveux pour séduire n'empêche. A non cela ne lui frolait même pas l'éprit ! Elle changea de chaîne et tomba sur une musique qu'elle aimait bien, mais elle en étais sur que Shu n'allait pas aimer donc elle éteignit la télévision directement avant de reposée la télécomande a cotêe de Shu. Elle avait tellement peur que il se moque d'elle. Et qu'il lui dit des jurons juste car elle avait étais une télévision qui n'en valait même pas la peine . Elle inspira a fond commença a chantonnée quelque paroles en murmurant pour faire en sorte que presque personne ne l'entende..

«Kiwi wa ima namida,Nakija kuru komoko no youni, tatoe asu ga mienaku natte mo mamoru yo.. Natsu no sora mi agate niranda..»

C'étais le début des vingt-trois premières secondes de la musique 7 oops des Lovers.Elle aimait bien cette musique mais elle ne savait pas vraiment pourquoi. C'étais peut être le fond, la mélodie. Leur façon de chantée... Enfin elle trouvais leur voir magnifique. A chaque fois qu'elle écoutais, chantais ou reproduissais cette musique avec un instrument elle étais contente. Cela lui fessait oublier son passée completement mort... Y'a pas d'autre mot qui peu qualifiée ceci. Elle leva tourna les yeux juste pour voir se qu'il fessait mais elle les rebaissait aussitôt, tellement gênée. Elle rougissais de plus belle. Et on ne peut pas dire que c'étais que un petit peu. Elle cachais ses joues avec les manches du pull de Shu.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Lun 6 Aoû 2012 - 11:58

Je crois qu'un garçon normal l'aurait embrassé. A ce moment précis. Face à cette bouille craquante et ses joues rougissantes. Sauf que je suis tout sauf normal. Enfin si, je le suis mais c'est plus mon truc les filles. Et je m'interdis formellement de dépasser cette limite que je me suis instauré. C'est une amie, rien de plus. Tiens, ça y est, je l'ai dit. Sans buter sur le mot cette fois. Une grande première. Du coup, je reste inerte à la regarder avec des yeux de merlan fris. S'il te plait, fais quelque chose, n'importe quoi. Je suis trop court-circuité pour continuer la conversation. En plus, on s'est échangé des cadeaux. C'est tout mignon et ça me fout les jetons.

Dans mes yeux, on y lit l’incertitude, l’étonnement et la peur. Ça défile à vitesse grand V et j’ai le temps de rien dire, de rien faire que je sens déjà un étau enserrer mon cœur. Le regard fuyant, je me mets à réfléchir. En fait, j’avais peur que ce moment arrive, et il est arrivé. J’ai appréhendé et j’avais raison, bordel. C’est fou comme elle a su me déstabiliser sans même avoir à ouvrir la bouche. Je déglutis silencieusement et cherche à reprendre consistance au lieu de me liquéfier complètement sous ses yeux. Et puis je sens son regard pénétrant sur moi et ça me stresse encore plus. Je dois combler le blanc qui s'installe, et rapidement. Les relations et moi, ça fait deux. Être gentil, aimable, serviable je peux faire mais quand il s’agit d’entrer dans une réelle relation, tout de suite je me braque et m’éclipse. Sauf que cette fois, je suis pris au piège et je me vois très mal me lever, prendre son dessin et sortir de la pièce avec le peu de dignité qu’il me reste. Et c’est juste affreux cette peur qui me talonne et me fait suffoquer. C’est vraiment pas contre toi, je t’assure. C’est juste moi qui sait pas gérer ma vie sociale comme il faut. Je dois te paraître tellement inutile tout d’un coup. Mon visage est devenu une autoroute de sentiments, et la peur c’est pas une Mini, c’est un quinze tonnes.

Je ne sais pas ce dont j'ai le plus peur. Le fait qu'elle n'ait pas prononcé un mot ou qu'elle se recroqueville sur le canapé. Je pense que ça lui a fait plaisir mais, en même temps, je ne peux m'empêcher de penser que je l'ai vexé. Ou mise tellement mal à l'aise qu'elle ne veut plus m'adresser la parole. Du coup, je l'observe, guettant le moindre geste à mon égard qui pourrait ôter ce sentiment envahissant.

J’en ai assez de vivre en me sentant enfant. Je veux pouvoir porter à nouveau mon masque adulte avec fierté. J’en ai assez de me demander si je suis important. Je vis toujours avec le poids écrasant du ciel au dessus de moi. J’en ai assez de me dire que je serais toujours seul. Je serais celui que je suis, seul ou non. Je finirai ma vie ainsi. Et puis, j’en ai assez de croire en une quelconque destinée, je ne suis pas exceptionnel, juste autre. Alors que tous, vous rêvez d'une vie extraordinaire, une vie où vous êtes célèbre, riche... d'une vie où tout vous est possible, parfois même vous rêvez de mourir, d'en finir, tandis que d'autres veulent partir loin, voyager, d'autres encore rencontrer le grand amour, vivre ce que l'on souhaite au plus profond de nous. Alors que vous rêvez de tout et de rien, que vous rêvez d'un été éternel, de neige sur le monde, d'apocalypse et d'aube du monde... moi je rêve... d'une vie. D'une simple chose qui remplit le cœur. De vivre. D'être. De ressentir enfin ce que j'ai perdu. Je dis qui je suis. Mais je ne le suis plus. Tout s'envole. Tout fuit. Je reste, là, sans rien d'autre que moi. Et alors que je me retourne, je vois un mur froid, sans espoir. Et je me dis... qu'un jour je devrais l'abattre et laisser passer le soleil. Car la lune, aussi belle qu'elle soit, est aussi futile qu'elle laisse un goût amer. Je dois cesser de rêver. Et vivre, tout simplement. Même sans personne avec moi. Peu importe ce que je n'ai plus.

Sa voix s'élève, timide. Je saisis les paroles et reconnais l'air. Oui, j'ai regardé Naruto. Donc je connais, j'ai déjà entendu. Et même que je connais la suite des paroles. Alors je décide de continuer ce qu'elle a entrepris :

« Tsuyogatte bakari de namida wa misenai, hontou wa kowai kuseni. Taisetsu na mono wo ushinawanu youni. Hisshi de hashiri nukete kita, itsudatte nagai yoru wo futari de nori koeta. Kono mama isshou ni iru kara tsuyogattenaide iin dayo. »

Traduction:
 

Au fur et à mesure que je chantonne, les paroles prennent un sens prémonitoire. C'est réellement flippant. Je ne chante pas très bien, c'est pour ça que je ne chante pas fort. Et j'me sens un peu con en réalité. Alors je finis par me taire. Parce que c'est ce dont je suis le plus doué. Et puis, en fait non. Faut meubler. Toujours boucher les trous. C'est fatigant mais faut parfois le faire. Pourquoi c'est à moi de le faire ? Je n'en ai aucune idée et, à vrai dire, je ne le fais pas forcément avec envie. Ça sort tout seul :

« Et bah tu sais que le hamster d'une famille britannique était mort. Ils l'ont enterré dans une petite boîte dans le jardin. Et le lendemain, le voisin les a appelé pour leur dire que leur hamster courait dans son jardin. Ils y croyaient pas alors ils sont allés dans le jardin et ils l'ont vu bel et bien vivant. Du coup, vu qu'il a ressuscité, ils ont changé son nom pour l'appeler Jésus. »

Je sais pas ce qui m'a pris de lui raconter ça. P't'être que c'est le fait d'avoir vu des hamsters quelques minutes plus tôt. En tout cas, je suis vraiment essoufflé par ce monologue. En plus, c'est d'un ennui. Et la conclusion de cette histoire est tellement blasante. Je m'enfonce dans les coussins du canapé et fais mine de regarder dehors.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Mar 7 Aoû 2012 - 16:18

Elle écoutais Shu racontée son histoire d'hamster mais au fond elle s'en fichais un petit peu de se hamster qui s'apellais Jésus. Et puis si il a revécu je pense que c'est car tout simplement il dormais. Et un hamster courrir dans un jardin c'est un peu crétin, sachant que c'est vachement minuscul un hamster. ET puis c'est pas vraiment un chien, donc quesqu'il fessait a courrir dans un jardin? Et puis si il courrait temps mieu pour lui... Tomoko pensais qu'un hamster cela devait rester en cage a rien faire, a grimper au barreau, faire de la roue et dormir le jour, certes on peu s'occupée d'eux les caressée mais pas les faires courrir dehors, les pauvres. Imaginez qu'il se perde et qu'il se fasse devorée par un pauvre petit chat qui mourrait de faim au bout de la rue.. Ok son histoire a elle étais débile mais elle ne savait pas trop quoi pensée a l'instant même. Elle ne savait pas trop quoi faire. Au fond son histoire c'étais un peu comme quand on dit " l'air pèse quelque chose". Au fond tout le monde s'en fiche un peu, mais personne n'ose le dire. Enfin voila...

Elle secoua doucement la tête pour effacée la pensée de l'hamster survivor de sa pauvre petite tête qui n'attendais pas une histoire pareil. Elle repensa a la voix de Shu, une voix magnifique malgrée qu'il chantais pas fort. Elle se demandais pourquoi il c'étais arrêter de chantée au juste. Sa voix étais si.. douce. Elle adorais sa voix, comment quelqu'un comme lui pouvait ne pas comprendre qu'il avait une voix juste, dès plus magnifique que Tomoko ai rencontrée dans Kobe. Elle ne savait pas si Shu étais content d'avoir chantée ou autre. Mais en tout cas Tomoko étais heureuse pour lui, et elle étais loin d'être vexée, elle aimait pas être la meilleure. eLle aimait pas avoir un crant de supérioritée. Elle aimait être un peu cachée, mais quand même restée un peu normal au yeux des autres. Elle souriais et se remit bien sur le canapée, au fond elle en avait marre d'être une bouboule dans un canapée. Elle regarda SHu qui avait l'air occupée par se qu'il y avait dehors, c'est a dire... des arbres. BOn ok c'étais une occupation assez spécial mais si il aimait regardée des arbres, c'étais pas le problème de Tomoko.

«Très jolie voix..»

Elle n'étais vraiment pas sûr de se qu'elle disait, voila pourquoi elle l'avait murmurée. Elle ne l'avait pas criée, tout simplement car elle n'aime pas sa, c'étais assez crétin de crier alors que la personne étais a cotée. Regardée les arbres n'étais pas une occupation très intéréssente pour Tomoko, ducoup elle repris son crayon discrétement et une feuille. Elle ne savait pas vraiment quoi faire sur cette feuille, donc elle laissa sa main faire n'importe quoi au fond. A la fin sa ressemblais plutôt a rien, et n'aimant pas gaspiller des feuilles elle retournée celle-ci pour faire quelque chose de plus...artistique. Elle travassa les contours vite fait bien fait.. Ou peut être pas, elle avait pas trop envie de se forcée avec l'oeuvre de Shu a cotée d'elle. Elle s'imaginais déjà en hiver travers le dessin qu'elle aillait faire. Le froid, la neige, les joues qui devienne bien rouge. Une bonne grosse écharpe autour du coup, pour ne pas tomber malade. Quand elle étais petite elle adorais cette saison, juste pour faire un bonhomme de neige.

Elle essayée de s'appliquée au maximum sans en faire trop. Elle avait hésitée a faire une fille colorée ou tout simplement une fille au crayon "marron". Car son crayon n'étais pas gris contrarement a tout les idée reçu. Elle n'aimait pas les crayons trop gris, elle prenais toujours des crayons fin et d'une coueur se rapprochant au foncée. Elle commença donc a dessinée les formes, les ombrages et tout se qui se rapprochant a une fille en hiver en pensant a une musique, car sans musique elle n'avait vraiment aucune inspiration. Elle finissa son dessin assez contente du résultat et tourna un peu la tête pour voir se que fessait Shu. Il avait l'air tellement intérrésée par se qu'il se passais dehors qu'elle ne eu aucun courage a le dérangée. Elle s'ennuyant tellement qu'elle repris la télécommande pour alumée cette télévision qui ne lui inspirais pas vraiment confiance, elle ne savait jamais sur quel chaine elle allait tomber. Et fallait se douter au pire.. des hamsters ! Elle ne voulait en aucun retomber sur cette chaine abominable. Shu pourrait encore racontée des histoires d'hamster, ce que Tomoko ne voulait pas trop car cela ne l'intérraisait pas plus que sa a vrai dire..

«Tu regardes quoi?»

Elle sortais que trois mots par trois mots tellement elle avait peur de se faire humilliée encore une fois. Mais elle ne savait pas trop pourquoi et comment elle se ferra humiliée. Enfin bref.. elle regarda le pull de Shu qui étais sur elle, pourquoi il avait fait attention a elle comme sa? C'étais une petite prise soudaine? Et en plus, Tomoko n'étais pas si frilleuse que sa. D'ailleurs elle n'avait presque jamais froid, même en hiver elle avait presque tout temps chaud. C'est pour sa que sa tante la considérais un peu comme une boule de feu aussi. Enfin bref! Elle regardais les chaînes un peu n'importe comment. Elle tombais d'un coup sur la chaînes d'animaux de toute a l'heure, sa avait encore changée de sujet. Enfin ! Mais elle ne comptais même pas restée sur cette chaîne, directement tombée sur la chaîne elle étaigna la télé. C'étais trop nul au fond, elle avait presque tout le temps vécu sans télé, pourquoi elle allait commençer sa maintenant. Sa mère et sa tante avait la télévision, mais Tomoko n'aimait tout simplement pas sa.

Surprise tu est filmer:
 
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Mer 8 Aoû 2012 - 16:03

Prends garde à toi Chaperon rouge.

La question pouvait sembler pertinente, à première vue. En effet, j'ai bien le regard rivé sur la fenêtre. Ce n'est pas pour autant que je regarde au travers. J'ai le regard perdu dans le vague. Le corps qui dérive dans un néant insoupçonné. Laisse-moi le loisir de plonger au fond de mon âme pour savoir si mon cœur peut supporter cette farouche soumission de résister au temps, à cette fin tragique vers laquelle tend notre vie car l'éternité ne m'est pas réservée. Je me battrai contre cette obscurité pour qu'elle ne soit pas ce linceul de mon existence, je déchirerai sa toile pour entendre le jour, son sourire, ses cris, voir sa clarté si précieuse à chaque goutte de vie, j'écouterai les cœurs battre les flots d'amour comme le rythme d'une douce symphonie. Je regarderai les nuages pour m'évader, que mon reflet voyage au hasard des tempêtes, celles qui soufflent l'insolence puis la résignation. Je fermerai les yeux pour écouter ce vague murmure sur un dénommé 'destin'. Je suis né dans ce crépuscule étoilé où la lune est mon amie, elle voile mon passé afin de me guider vers un espoir qui fera fondre mes craintes, me guérissant de cette mélancolie si humaine... Je suis dans un trou noir, une sorte de passage à vide pendant lequel je me terre. Parce qu'il faut que j'arrête de parler. Je suis las. Et cette situation m'émeut tellement que le simple fait d'ouvrir la bouche me fait dire des choses aussi stupides les unes que les autres. Je crois que je pourrais lui raconter d'autres histoires. Continuer mon charabia jusqu'à ce qu'elle s'en aille. A vrai dire, je sature déjà. D'elle entre autre. Mais surtout de moi. Je ne sais pas comment me comporter, comment bien faire. On m'a pas livré avec le mode d'emploi. Je suis donc condamné à tâtonner. Il ne faut pas m'en vouloir s'il y a beaucoup de ratés. L'important reste de te dire que c'est moi le problème et pas l'inverse.

Ce canapé est bien confortable. Et je crois que je pourrais m'endormir là. Évacuer toutes mes peurs par le sommeil. Simplement ne plus penser à rien. Ce serait parfait. Mais je pense qu'elle le prendrait mal. A moins que je l'invite à se joindre à moi. Non, cette idée est absurde. Je secoue la tête, je suis actuellement en train de me parler à moi-même, un problème ? Toujours est-il que j'ai rabattu mes jambes contre mon torse. Je me sens comme dans une bulle de savon, protégé et à la fois si fragile. Je soupire, que faire ? Sérieusement, on pourrait faire une sieste. Ça ne ferait de mal à personne. Elle dormirait pour la première fois depuis des lustres et moi je dormirais tout court. Le paradis quoi. Je jette un coup d’œil sur ce qu'elle fait, elle dessine. Fort bien, j'ai le temps de m'accorder au moins quinze minutes. Je referme les yeux, Orphée m'attend.

Le bruit de la télé me sort de ma torpeur, me faisant presque sursauter. Je cligne des yeux plusieurs fois. Je suis encore plus fatigué qu'avant. Mes yeux se posent sur ces épaules, remontent sur sa chevelure aux reflets rouges pour finalement contempler son visage. Une feuille trône sur ses genoux, un dessin fini. C'est joli. Puis la télé s'éteint. Encore du silence. C'en est trop, je lui demande :

« Et toi, t'avais pas cours ? »

Et oui, ça vient seulement de remonter au cerveau. Je suis très lent à la détente. Mais vu qu'à la base, je m'occupe que de mes fesses, je n'ai pas pensé une seule seconde aux siennes. J'ai supposé qu'elle avait l'après-midi de libre sauf que je n'en sais rien du tout. Je fais plus la conversation qu'autre chose parce que je ne suis pas là pour la materner, lui dire d'aller en cours, tout ça, tout ça. J'ai déjà du mal à me gérer moi-même alors faut pas trop m'en demander. Si elle a des heures de colle, c'est tant pis pour elle. Qui ça, moi ? Oh non, je passe très bien au travers des mailles du filet. Et puis, les heures de colle ça me connaît, j'en ai eu pas mal dans mon ancien lycée. La dernière année parce que je m'absentais souvent avec elle. On se mettait dans un coin, on faisait l'amour, on se parlait peu. Mais je l'aimais quand même. Trop, comme toujours. Assez pour qu'elle me brise le cœur. Je déclare de manière ironique :

« Tes parents vont pas être contents s'ils apprennent que tu sèches ! »

Bah oui, pour moi, tout le monde a des parents. Et c'est bien connu, les parents sont toujours les premiers au courant au sujet de l'école. Comme si on leur avait pluggé un radar sous la peau. Je lui souris. Et comme pour la narguer encore plus, je rajoute :

« Ou alors peut-être que je me trompe... »

Parce que dans ma tête, elle a tout de l'élève parfaite. Elle est bien habillée, elle parle calmement, elle est toujours cohérente dans ses propos. Bref, elle ne fait pas de vagues. Je le ressens comme ça. Je me rapproche d'elle sur le canapé. Sans doute trop près. Je sens son souffle sur ma peau. Mon sourire s'agrandit alors que je termine ma phrase :

« ...et qu'en réalité, t'es tout sauf une bonne élève. »

Je suis le grand méchant Loup.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Jeu 9 Aoû 2012 - 0:38

« ...et qu'en réalité, t'es tout sauf une bonne élève. »

Tomoko regarda du coin de l'oeil Shu. Elle eu juste envie de pleurée d'enlevée se pull et de partir en courant. Mais elle ne fît rien du tout et decida de restée a l'endroit qui lui étais destinée dès le départ. Des parents, Tomoko en aimerais tout les jours, sauf que on ne peut pas revenir en arrière et puis de toute façon, elle n'aurrait eu que un seul parent. Et cela aurrait été sa mère. Elle se demandais tout le temps se que cela fessais d'avoir un père. Esque c'étais aussi gentil que les gens les décrivait ou au contraire c'étais aussi méchant que personne? Normalement pour des enfants normal cette question ce pose pas mais, Tomoko est tout sauf normal sur ce coup-là. Elle ne pouvait rien reprochée a Shu, il ne savait pas et puis elle pense pas qu'il voulait faire sa juste pour l'embêtée. Elle serra ma feuille de papier qui étais sur ses genoux. Elle le "triturais" comme c'étais pas permis. Limite si elle continuais elle déchirais la feuille en deux. Se qui ne fût pas le cas car elle se stoppa dessuite apres les larmes au yeux.

Elle fermais les yeux pour oubliée se qu'il avait dit mais cela ne fessait que repassée dans sa petite tête. Des images de sa mère et elle.. Des images de sa mort aussi. Elle repensais a l'image affreuse de sa mère a la morgue et comment cela se fessait qu'elle étais la. Elle se souvenais d'un lac en face de chez elle, elle attendais sa mère. Et il y avait eu un accident de voiture d'un seul coup. Sa mère percute l'une des deux voitures et se retrouve dans le lac attachée au siège de sa voiture, Tomoko ne pouvait rien faire et les ambulance non plus. Il n'avait pas le cran ni le courage d'allez sauver sa mère qui étais au fond du lac. Sauf que a un momet il aurrait bien été obligée d'y allez. Et c'étais déjà trop tard. Sa mère étais morte, mais elle étais pas morte noyée. On suposais alors qu'elle étais morte avant l'accident, mais Tomoko ne voulait pas le croire. Elle voulait entendre la vrai raison de sa mort mais elle ne savait pas comment et les ambulanciers non plus.. Maintenant elle étais déjà six pieds sous terre, comme disais l'expression.

«J..je..n'ai pas...de parents.»

Tomoko avait la voix tremblante, on sentais qu'elle avait envie de pleurée mais elle se retenais tant qu'elle pouvait. Elle n'avait pas envie de craquée alors qu'elle étais bien parti pour continuer, elle voulait s'effacée. Elle voulait être sur du papiers et que l'on fasse en sorte qu'une gomme arrive pour balayée. Elle repensais tant que tant a se qu'il disais auparavent mais elle n'arrivais pas a y répondre, elle en étais sûr elle allait beigallée tant que tant. EN réalitée, elle n'avait pas cour car tout simplement on étais l'après-midi et l'après midi. Bha les cours n'étais pas obligatoire. Elle n'osais pas lui dire, il allait sans doute être dégoutée et gachée son plaisir. Elle ne savait pas trop quoi faire sur le cou. Elle ne pouvait pas se remettre en boule, sachant qu'elle venais de se r'asseoir très bien dans le canapée les mains sur les genoux telle une personne bien elevée et tout le reste. Tomoko n'avait jamais été une fille qui s'en foutais de tout.. enfin une rebelle quoi. C'étais pas une fille qui allait insultée les personnes ou n'importe quoi d'autre.

Elle essayais de faire un truc pour se changée les idées, mais rien ne lui parvenu. Rien ne lui avait percutée l'esprit. Elle inspira un bon coup et réfléchissais. Elle pensais a tout et a rien en même temps, c'étais un mélange de confusion. Elle regarda Shu, elle n'essayais de ne pas croisée son regard. Oh que non, elle étais trop triste pour regardée qui que se soit dans les yeux. Et quand elle regardais quelqu'un dans les yeux elle avait le malheur de rire pour rien. Elle ne savait pas pourquoi elle voulait rire, c'étais peut être les yeux qui fessait cette effet, juste une envie de rire trente seconde avant de partir bien loin. Elle avait souvent peur du regard des autres et elle avai même peur d'elle defois. Mais fait avouer que c'étais souvent le soir qu'elle avait peur. Elle devenais une sorte de fille un peu spécial et surexitée. Enfin c'étais une Tomoko de la nuit quoi, Tomoko la nuit c'est un mélange de pile électrique et de " je tombe tout le temps". Une Tomoko de jour c'est... tout l'inverse. C'est une personne calme et qui n'aime pas dérangée les gens.

«Toi...tu en a ? ET pourquoi tu est venu dans kobe high school et pas un autre lycée?»

D'accord elle parlait trop et elle ne savait pas la réponse. Elle ne savait pas si cela allait blessée quelqu'un ou justement qu'il allait s'en vantée. Elle ne savait pas si il allait le prendre bien ou au contraire le prendre très mal et tabassée le premier qui passais sous sa main, et dans le cas présent, Tomoko étais le premier qui passais sous sa mains. Tout de suite elle voulu rattrapée et ravalée ses paroles, mais c'étais trop tard. Elle plaqua ses mains sur sa bouche en èspérent qu'il comprenne que si cela lui avait fait du mal elle voulait s'excusée. Elle avait peur de la réaction de Shu a cette instant. Elle préférais fermée les yeux et laissée passée. Et puis si il voulait se défoulée, qu'il le fasse. De toute façon au font elle s'en fichais. Elle voulait qu'on la laisse voguée sur la rivière, telle une feuille morte. Et puis si quelqu'un devait brusquer cette feuille, elle se casserais. Comme Tomoko, c'étais une fille fragile même si a première vu on ne dirrait pas. Elle n'attendais que un seule truc. C'est que quelqu'un la sauve.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Jeu 9 Aoû 2012 - 18:09

Ceci est la preuve irréfutable qu'il aurait mieux fallu que je me taise. A jamais. Mais il faut croire que j'ai une grande gueule et que je ne peux m'empêcher de chercher la petite bête. Jusqu'à ce que je mette mon gros doigt dessus. Et que je l'enfonce. Si fort. Et si profondément. Que je ne me rends pas compte que ça fait mal. Je vois son visage se décomposer sous mes yeux et j'en suis abasourdi. Oups ? Je me refais le dialogue dans ma tête, rapidement, puis de plus en plus lentement. Peut-être qu'elle a peur que ses parents sachent qu'elle sèche. Oui, ça doit être ça. Pas besoin de se mettre dans cet état alors ! C'est pas la fin du monde. Une heure de colle, ça passe vite et c'est oublié le jour d'après. Non, franchement, je la trouve bien susceptible. Un sourcil relevé, je lui intime, persuadé de ma bonne foi :

« Nan mais c'est pas grave, tu sais... »

Toute la volonté du monde. Je suis bien brave. Et ma phrase tombe à l'eau. Et moi avec. Parce que sa révélation me fait l'effet d'une bombe à retardement. Ça m'éclate à la gueule, sans prévenir. Et ça me coupe la chique. Promis, je ne parlerais plus. J'ai les yeux comme des pastèques. Je me recule un peu pour encaisser le coup. Je n'aurais jamais imaginé qu'elle était dans le même cas que moi. Oui, parce que je pars du principe que je suis le seul enfant malheureux de cette école. Le seul à ne pas avoir de parents. Une sorte de bâtard en somme. Cette nouvelle m'attriste plus que de raison. Voilà pourquoi je n'aime pas savoir les problèmes des autres. Après, je me sens tout mal et tellement coupable. Cette fois-ci ne manque pas à la règle. Je croule sous la culpabilité. J'aurais du choisir mes mots avec soin. Non pas pour éviter une telle réponse mais plutôt pour ne pas recevoir une question qui fâche. Et cette dernière ne tarde pas à arriver.

Un soupir et je me renferme. Bizarrement, je fais beaucoup moins le malin d'un coup. Je n'ai soudain plus envie de rien et surtout pas de discuter de papa-maman avec elle. Avec personne d'ailleurs. Je souhaite le garder pour moi, un secret trop noir, trop sale pour être prononcer. En me regardant dans une glace petit, je jouais à imaginer le visage de mes parents. Je me plaisais à dire que j'avais les lèvres de ma mère et le nez de mon père. Mais que ces cheveux en bataille sur mon crâne étaient le fruit de ma personnalité. Un simple jeu qui me répugne à présent. J'espère que je ne leur ressemble pas, ils ne le méritent pas. Ces gens qui m'ont laissé pour mort. Qui m'ont abandonné. Sans cœur et si lâches. Ma bouche se déforme dans un rictus de colère. Tout en me relevant, je déclare :

« Oui, j'en ai... »

Mon ton était volontairement ferme. Pourtant le dernier mot s'échappe mollement. Si j'avais été plus convaincant, peut-être que même mes parents m'auraient gardé. J'ai du leur faire mauvaise impression à la sortie du ventre de ma mère. Ils ont pris peur et s'en sont allés. Ou alors ma mère s'est fait engrossée contre son gré et je suis un enfant de viol. Cette perspective assombrit encore plus mon regard. L'animosité qui coule dans mes veines se fait plus présente à ces pensées. Je me sens tellement trahi. Je ne suis même pas sûr de vouloir des réponses à toutes ces questions que je me pose. Ça ne ferait que gangrener la blessure déjà putréfiée. Je déglutis difficilement. Je ne sais où me mettre, j'hésite à partir. Lui laisser croire que je mène une vie heureuse et la laisser gamberger, noyée jusqu'au cou dans son chagrin. Après tout, je ne lui dois rien. Elle a eu beau se confier à moi, ce n'était pas volontaire de sa part. Pourtant, la culpabilité que je ressens s'aggrave face à ce mensonge. Mes yeux se posent partout. Excepté sur elle. Je me suis mis à faire les cent pas. Comme si ça allait m'aider à réfléchir alors que ça ne fait que plus m'énerver. J'ai le cœur qui s'emballe et une rage féroce qui me prend les tripes. Un murmure et me voilà fait comme un rat :

« En fait, non... »

Je n'éprouve pas ce besoin d'épancher mes sentiments. Pas plus que celui de raconter ce que j'aime faire ou pas. Les gens peuvent le deviner. Ou alors ne rien savoir et ne pas s'en affoler. Tout ceci n'est qu’un mauvais rêve, il faut que j’arrête de penser à ça. Il faut que ça s’arrête, toutes ces pensées, ces pleurs et pourquoi ? Dans quel but ? Tacher l’oreiller, se brûler les yeux et mourir à petit feu. Il faut que ça cesse. Je dois bannir ces espoirs de mon esprit, à jamais. Mais plus j’essaye, plus j’ai mal. C’est un putain de cercle vicieux. Je n’ai plus le droit à l’erreur. Ici, je dois faire bonne figure. Je ne veux plus que l'on me juge. J’ai fait table rase du passé, personne ne doit savoir. Tout recommencer à zéro et se sentir libéré d’un poids, voilà mon credo. C’est dur mais je crois que ça en vaut la peine. Aux yeux de tous, je dois nager dans le bonheur, respirer la joie et surtout, je dois jouir d’une existence incomparable. Mais il ne faut pas se leurrer. Ce masque a trop vite fait de tomber en poussière lorsque je suis seul et que je suis amené à me poser des questions sur ma maigre existence. Et puis d'un coup, je m'arrête de marcher. Brutalement. Je la regarde et aussitôt je l'évite. Je lui crache :

« ...mais on s'en fout. »

De l'insolence pour masquer cette blessure qui ne guérira sans doute jamais.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Lun 13 Aoû 2012 - 1:00

« ...mais on s'en fout. »

Si Shu avait une famille, pourquoi il lui dirrais pas? Tomoko même si elle avait été orpheline ou autre, elle aurrait quand même appréçier ses parents, enfin si il avait pas abusée d'elle bien entendu. Elle aurrait tant aimée que ses parents soit encore la, ou plutôt si son père étais encore la.. Elle aurrait tellement aimer le rencontrée, savoir a quoi il ressemble. Si lui étais comme Tomoko, elle se demandais si il avait les yeux bleux tout comme elle, si il étais brun ou encore qu'il avait des reflets rouge. Enfin tout cela restera a jamais sans réponse, sa mère et sa tante ne veulent pas parlée de lui en face de Tomoko, elles dissaient tout le temps qu'elle étais trop jeune pour savoir a quoi ressemblais son père. Elle ne savait même pas ou il étais mort, dans qu'elle pays il étais quand il est décédée a cause d'une balle qui c'est pris en pleine tête...enfin sa au fond on s'en fiche un peu. Elle voulait juste savoir au moins une chose de lui. Et c'est tout, elle demandais pas le monde, elle cherchais juste des réponses a ses questions. Mais elle savait que elle ne les aurra que part sa tante, et encore si il lui arrive rien de mal..

Elle regarda Shu, elle ne savait pas trop quoi lui dire. Elle étais surtout blessée par ce qu'il lui avait dit. Elle n'aimait pas qu'il dise qu'elle n'ai pas de parents cela n'étais pas grave. Non des parents sa ne repousse pas, et c'est pas comme les gens. Tes parent tu les perds une fois, tu ne les retrouves plus, et encore moins en dix fois comme la phrase " un(e) de perdu dix de retrouvée". Cela se serrais si les parents sa repoussais comme une fleurs, on ne vit pas dans le monde des contes de fée, et heureusement. Sinon le monde serrais rose, il y aurrait des paillettes partout, cela serrais.. juste affreux. Et je pense que c'est que les petites fille de deux ou trois ans qui veullent habitée dans un monde comme sa. Ou soit les gens qui veullent vivrent dans un monde tout parfait, l'endroit où il y aurrait pleins d'enfant partout. Enfin bref, juste pour dire qu'elle étais un peu blessée du comportement de Shu, a l'instant passée. Peut être qu'il ne savait pas quand il fessait "mal" au gens et que il a tout le temps fait sa. C'étais un peu crétin mais bon, fallait bien qu'il le sachent un jour.

« Non... Shu je n'ai vraiment pas de parent... Ils sont tous morts.. »

Voila une chose de dites. Qu'il ne se fasse plus d'idée maintenant... Sinon pour lui expliquée c'étais un peu grave... Loin qu'elle pense que c'étais une sorte de garçon assez paumée qui ne comprenais rien. Non, justement il savait faire des choses. Plein de choses... D'après Tomoko il savait chantée et dessiné, mieux qu'elle.. Bon c'étais une sorte de garçon qui dépassais Tomoko a pleine couture. Elle n'allait pas lui en vouloir pour sa en tout cas. Chacun avait ses talents, et a côtée de Shu... Tomoko elle en avait aucun, vraiment rien.. Elle avait juste "le pouvoir" de restée éveillée des lustres. Et encore elle préférerais dormir comme des personnes normal, elle voulait rêvée en dormant et pas en restant éveillée. Elle en avait juste marre de voir des gens dormir... Elle aussi voudrais vivre normalement, sans avoir de soucis. Si seulement les médicaments que lui avait donnée sa tante "fonctionnerais" parfaitement. Elle dormirais, pas comme un bébé, mais presque cela serrais au moins quelque chose de gagnée..dormir...

Elle secoua la tête, elle en avait juste marre de pensée a tout les trucs crétin qui pouvait se passée sur ses épaules. Elle regarda Shu, juste d'un air "bonjour je sais pas trop quoi faire", le pire c'est que elle ne savait pas vraiment quoi faire. Elle n'étais pas très forte pour mettre de l'ambiance le jour. Et surtout pas quand on parlait de ses parents et tout... Elle se metta sur les genoux dans le canapée. Ok c'étais pas tout a fait normal d'avoir les chaussures sur le canapée mais bon, elle ne savait pas du tout quoi faire, c'étais une sorte d'occupation. Elle souria a Shu juste avant de le prendre dans ses bras. Elle ne savait pas trop pourquoi elle fessait sa mais bon. Elle n'allait pas s'en plaindre, c'est elle qui "avait" commençer et puis il étais sympathique avec Tomoko, ceux que personne n'avait jamais vraiment fait. Elle aimait bien prendre les gens dans ses bras, cela passait un peu sa solitude permanante. Certes elle rougissais tout le temps mais elle aimait bien. Elle avait juste la gorge nouée... Elle ne savait pas trop quoi dire. Elle ne répéta donc que ce qu'avait dit Shu auparavent.

« Enfin... Ta raison... la on s'en fou. »

Elle eu juste le courage de souffler ses quelques mots. C'étais pas beaucoups mais c'étais déjà beaucoups. Elle profita du calin, juste pour lui dire ses quelques mot, rien de plus. Elle ferma les yeux et se forçais a pas repensée au passée. Juste un instant, c'étais un petit peu compliquée mais fallait bien qu'elle passe un " cap" vers la soit disant "guérrison". Elle devait juste céssée de pensée a sa mère, a son père.. Et a tout les autres bêtises du passée. Elle savait qu'il pouvait jamais revenir, ou soit c'étais juste un miracle.. Au bout d'un moment, se sachant pas trop la réaction de Shu pour ce calin, elle décida d'arrêtée. Elle le lâcha et repartie dans le coin du canapée. C'étais un belle endroit pour une personne aussi bête que Tomoko..Elle s'engageais tout le temps dans des trucs, ou elle ne comprennais rien, des choses où elle ne savait pas se qui allait se passée a la fin.. C'étais un peu "une surprise", une sorte de kinder géant. Tu ouvres le cadeau et soit tu te reçoit une baffe, soit tu reçoit quelque chose de gentille.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Mar 14 Aoû 2012 - 10:36

Avez-vous déjà remarqué que le mot 'éternité' est l'anagramme du mot 'étreinte' ?

Le temps s'est arrêté. Bien malgré moi. Et je me sens tellement impuissant. Comme je l'ai toujours été d'ailleurs. Je m'en remets à elle, à ses bras. Qui m'enlacent. Sans préavis. Mes circuits ont grillé. Ne t'étonne pas si pendant tout ce temps, je ne bouge pas, je ne parle pas. Je ne respire même plus. Comme si tout ceci était devenu superficiel. Serre-moi bien fort, j'aurais l'impression d'exister. Je n'ai jamais été aussi vivant que maintenant. Pourtant je suis aussi flasque qu'une bouillotte. Et là, contre elle, je ferme les yeux. Je ne m'abandonne pas complètement, les sens en alerte. Il reste encore du chemin avant que tu m'apprivoises. Es-tu prête à endurer cela ? Ce ne sera pas une partie de plaisir. Je suis sauvage depuis si longtemps. J'ai galopé sur les toits de la ville, fumé assis sur une gouttière, mélangé mes larmes à celles du ciel. Et plus que tout je n'ai jamais eu d'attaches. Pas de personne à qui me confier, une épaule sur laquelle me reposer. J'ai toujours été un vagabond qui aime bronzer sous les rayons de la Lune. Je fuguais la nuit, bravais le couvre-feu pour m'inventer une vie pleine de rebondissements. Je rencontrais des gens, traînais avec d'autres, buvais jusqu'à ne plus savoir mon prénom. Mon imagination prenait le relais et c'était comme un soulagement. Je me sentais revivre quand je n'étais plus moi. Ni la montagne à gravir, ni mes pieds au bord du vide ne me faisaient peur. Ni mon dégoût, ni trouver les mots pour le dire ne me faisaient peur. Ni les démons que je cache, ni les idées noires que je brasse ne me faisaient peur. Tout ce que j'ai sur le cœur, ce que je fais de pire et de meilleur, quand je ne suis pas moi, ferait mon bonheur. Mais on m'a lâché la main. Tenu à l'écart. Et je me suis retrouvé un matin sur la mauvaise voix. Quand on se perd en chemin, comment venir à bout de ces efforts inhumains qui nous mettent à bout ?

Emmène-moi dans un endroit magique. Emporte-moi loin de cette douleur constante et de cette torture que je m'inflige. Éloigne-moi de ces peines et de ces blessures que les autres m’infligent. Écarte-moi de cette nervosité qui pèse sur moi. Détourne-moi de cette cruauté envers nos semblables. Épargne-moi de l'avidité et de la malhonnêteté de ceux qui m'ont approché. Juste pour une journée. Une heure. Un minute ! Peu importe. Mais s'il te plaît, fais-moi visiter ton monde.

Son corps est chaud. Sa pression est tendre. Je me surprends à serrer un peu de mon côté. Juste mes doigts qui se crispent sur son dos, comme un appel au secours. Je ne dirais pas que je suis heureux, que tout va bien mais, à cet instant, j'aimerais que le temps se suspende. Quelques minutes en trop pour savourer. Une sorte d'accomplissement de soi. Comme dans un jeu vidéo, j'ai débloqué un succès 'Se sentir bien'. Et les points s'accumulent, je guette le 'Game over' avec appréhension. Une de mes mains remonte dans ses cheveux et mes doigts s'emmêlent dans ses mèches lorsque la sentence tombe. Peut-être que mes parents sont morts, eux aussi. Quelque chose me dit que ces salauds n'ont pas eu cette disgrâce. Je veux bien échanger si tu veux. La mort de tes parents pour les miens. Je n'ai jamais connu les miens et je n'en ai nullement l'intention. Alors que toi... J'aimerais être un de ceux qui se croient tirés d´affaire, qui avancent sans regarder en arrière, qui sont prêts à tuer père et mère et surtout, que rien n´atteint. Et le temps reprend son cours au moment où elle se détache. Je la relâche sans insister. J'aurais aimé qu'elle reste, là, près de moi. Ce vide soudainement comblé se sent trahi. C'est presque un air de reproche sur mon visage. J'inspire profondément et mon expression redevient neutre. Assez pour articuler :

« J'suis un peu comme Rémi sans famille, tu vois... »

En plus beau et moins chiant, je crois. Je souris très légèrement. Et puis, je reste planté sur le canapé. Dans la même position. Mes bras sont retombés le long de mon corps. Mon regard se plante dans le sien. Je ne suis pas un habitué des rapports humains. Lorsque l'on me touche, je me replie. Et ne comptez pas sur moi pour participer à un quelconque échange. Électrifié, aussi raide qu'un bâton. C'est une sorte de mécanisme d'auto-défense. Comme un hérisson ou un tatou. Finalement, je me décide enfin à agir. Je me penche, prends une feuille et me mets à la plier. Un carré puis une pliure à gauche, une à droite. On rejoint les deux côtés pour que ce soit symétrique. Et ça fait un avion tout pété. Je lui chipe son crayon et écris grossièrement dessus 'Tomosonic'. Avant de me lever, je lui montre rapidement mon œuvre, tout en rigolant. Puis je m'approche de la fenêtre et l'ouvre. Le vent s'engouffre dans la pièce et me soutire un frisson. Infime. Je l'invite à venir me rejoindre et déclare en lui tendant le crayon et l'avion :

« Tu écris avec des mots simples tout ce que tu aimerais pour plus tard. »

Je lui confie mes biens. Tout ce qu'elle aimerait faire, ses rêves, ses envies, ce dont elle n'aimerait ne plus avoir peur. Tout ce qui lui passe par la tête. Je veux qu'elle le couche sur le papier. Je vais aussitôt chercher une autre feuille et exécute un autre avion en origami. Sur celui-ci, j'inscris 'Shusonic'. C'est ridicule mais, franchement ça me fait bien rire. Et puis je m’attelle à la même tâche qu'elle. Je réfléchis quelques secondes et de suite, je me mets à faire une liste : - tomber amoureux, - se faire un ami sincère, - oublier, - pardonner, - aller à Paris, - avoir un animal, - devenir pâtissier ou milliardaire, - garder un secret, - caresser des loups. Ce sont des idées en vrac. J'en ai encore plein d'autres en réserve mais je m'arrête là. Je replie le papier et lui intime :

« Si on dépasse cet arbre là-bas, nos rêves se réaliseront. »

Je crois que je suis une cause perdue. On me pêche pour aussitôt me rejeter à la mer. Et toutes ces blessures que je cache sont des marques de hameçons. Je lui souris. Et je proclame :

« A trois, on lance ! »

Je suis tout excité. Mon avion, c'est un avion à réaction.

« Un... »

Qui va pourfendre l'air de ses ailes acérées.

« Deux... »

Et donner une grande claque à mon avenir.

« Trois ! »

Je prends mon élan et je le lance. Le cœur au bord des lèvres.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Jeu 16 Aoû 2012 - 18:15

« Trois ! »

Tomoko avait sa petite fusée en main. Elle ne savait pas trop quoi faire, et surtout elle ne savait pas comment faire, elle devait marquée combien de voeux au juste? Car elle en avait pas beaucoup, elle inspira un bon coup et pris le crayon, sauf qu'elle avait toujours un problème pour choisir sa main de laquelle écrire, car oui elle étais ambidextre, elle écrivais donc des deux mains et aussi bien l'une que l'autre. Elle réflechissa donc un moment et commença a écrire de la main gauche pour finir de la main droite. Elle n'avait pas marquée grands chose, mit appart «× Dormir × oubliée» C'étais les deux seuls mot qui lui passais par la tête. Elle voulait oubliée son passée completement nulle qui lui gâche tous les jours la vie. Juste oubliée deux minutes ou deux semaines qu'elle a une vie assez pourrite. Mit appart des amis a Kobe, elle n'avait rien eu de plus beau que la vie de sa mère et sa tante. En repensant a sa directement elle marqua sur sa fiche «× Revoir Haribo, mon chat..× Avoir un ami× changée» encore des mots pour changée sa vie...

Au fond elle ne voulait pas marquée plus de choses, c'étais déjà suffisant. Mais elle n'osais pas lancée la fusée que Shu lui avait confectionnée. Et elle pensais que si elle dépassais l'arbre que Shu lui avait montrée... Tous le monde pourrait voir les voeux, et encore on pourrait voir qui aurrait marquée, il y avait inscrit la moitiée de son prénom. Elle n'aimait vraiment pas que les gens voient ses trucs, cela la gênais la plus part du temps.. Mais bon, vu que Shu avait lancée son avion elle n'allait pas le laissée faire sa seul. Elle n'avait jamais jetée un papiée en forme d'avion/fusée, elle ne savait pas donc comment si prendre. Heureusement qu'elle avait vu Shu, elle allait pouvoir " copiée" sur ses pas. Mais avant elle regarda encore Shu, puis elle souria. Avant de lancée elle inspira puis elle se lança. Sa main arriva juste en face de la fenêtre et puis elle lâcha la petite fusée.. Peut être que c'étais trop tôt, ou au contraire, peut être que c'étais trop tard. Elle commença a paniquée intérieurement et elle sortie un petit mot.

« Oups »

Elle soupira n'osant pas regardée directement où étais arrivée sa fusée, elle ne devait pas être partis très loin. Du moins c'est se qu'elle pensait, par reflex elle se cacha les yeux avec le pull de Shu. Elle ferma les yeux pour ne pas voir a travers les yeux.. Elle savait que ses voeux se réaliserons presque jamais, et puis elle savait que changée serrais très très dur. Surtout a son âge, presque personne sais changée, pourquoi Tomoko le serrais alors? Elle avait beau sourire, a l'intérieur c'étais une fille déchirée, elle étais presque toujours "dans la lune" a réfléchir sans arrêt. Elle étais tout le temps dans ses souvenirs. D'ailleurs cela se remarque, defois elle ne parle pas et regarde un endroit précis sans bougée, mais c'est presque jamais quand elle est debout, c'étais pratiquement tout les soirs. Elle levais la main vers le ciel et elle tentais d'attrapée les étoiles, ce qui étais vraiment crétin pour les autres, mais elle savait que une de ses étoiles représantais sa mère.. Et cela la rassurais, elle se sentais moins seule. D'ailleurs là elle se perdais...

Elle s'arrêta de se cachée quelques secondes après et regarda part la fenêtre, elle avait perdu de vu les fusées, du coup elle se sentait drolement bête. Elle étais tellement concentrée qu'elle n'écoutais pas se qui se passais autour d'elle. Au bout d'une minute au moins elle s'arrêta de recherchée et elle se gratta la joue, juste pour se penchée et voir si la fusée au fond elle est tombée bien plus bas que ce qu'elle le pensais. Elle se tenais au rebord de la fenêtre pour ne pas tombée, c'étais quand même très haut, si elle tombais elle risquerais sans doute d'avoir une fracture ou encore pire.. Bref elle ne prenais pas donc le risque de se penchée de trop. Et puis cela ferrais pas discret de tombée comme sa. M'enfin bref, on s'en fou. Elle se releva et fît un beau sourire a Shu, elle avait les yeux qui brillait, telle un océan bien bleus, avec un beau mélange de bleu foncée. Des yeux juste magnifique, d'après se que dissait la famille de Tomoko, se sont des yeux que des personnes normal aurait eu avec des lentilles sauf que la elle en a pas.. Elle toute naturelle ! Elle continuais de sourire et elle ouvra la bouche juste pour soufflée.

« Tu sais où ils sont?...Les fusées ou les avions? »

En patientant pour la réponse elle se remora se que avait dit Shu, pour " Rémi sans famille", un homme bien moche... enfin d'après Tomoko, après y'a des gens qui peuvent aimée, mais pas sûr..Shu étais plus beau que se type au cheveux chataîn et puis il fait que sourire, c'est assez énervant en plus. Sourire tout le temps et pour rien, c'est juste bête... Enfin Tomoko sourie souvent et pour rien aussi, mais elle est plus jolie et intelligente que se garçon. Et puis après tout, c'est pas parce que Shu n'a pas de famille que elle irrait l'appellée comme sa et puis surtout elle aime pas donnée des surnoms débile au gens qu'elle vient a peine de connaître. La plupart des gens donne des surnoms crétins, juste pour se moquée d'eux après. Bref Tomoko n'étais pas danse se genre de personne. Elle lâcha son petit sourire quelque secondes et elle regarda Shu. Elle aimait bien le voir rigolé, c'étais un peu plus joyeux que quand il étais sûr le banc.. beaucoup plus sympathique ainsi. Elle se mordais les lèvres pour rien d'ailleurs cela lui fessait un peu mal.. Entre les lèvres a moitié parlée elle réussi a lui dire

« T'es plus beau que lui. »

Elle esquissa un joli sourire en même temps de rougir comme une écrevisse.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Ven 17 Aoû 2012 - 16:41

L'avion s'envole si vite que j'ai peur de le perdre des yeux. L'air s'engouffre sous les ailes le propulsant à vive allure dans le ciel bleu. Il se fait ballotté de tout côté, virant de bord à chaque bourrasque. Et ça ne rend le spectacle que plus beau. Très vite, celui de Tomoko rejoint le mien dans un ballet aérien mouvementé me soutirant un sourire enjoué. Ils s'entrechoquent quelque peu mais très vite s'éloignent choisissant chacun une trajectoire précise. Je me surprends à vouloir que mon avion n'atteigne jamais cet arbre. Peut-être pour démontrer aux yeux de tous que je serais malheureux toute ma vie et que toute cette mascarade ne sert à rien. Que mon existence est vaine, malgré mes multiples tentatives pour me sortir de ce marasme. Mais je me sens encore plus idiot que je ne lui suis déjà suite à cette pensée. Ce qui entame ma bonne humeur. Néanmoins, je ne laisse rien paraître. Je tourne la tête et m'aperçois qu'elle a tout aussi peur que moi. Sauf que dans son cas, je trouve ça attendrissant.

Les mains sur les yeux, dans ces manches trop grandes pour elle, elle me paraît encore plus fragile. Je reste muet, ne sachant pas si je dois lui montrer un peu d'affection ou tout simplement lui dire de ne pas s'inquiéter. Je suis sans cesse tiraillé, bloqué dans des contradictions aux aspects puériles. Et même si, dans ce pull trop grand pour elle, elle a un air enfantin, je n'éprouve aucune envie de m'enfuir en courant. C'est rassurant pour elle mais tout nouveau pour moi. La technique du mur, ou encore appelée technique du pot de fleurs, me paraît adéquate. Celle-ci consiste à rester aussi immuable qu'un pot de fleurs. Tout est dans la staticité. Et vraiment, j'excelle dans cet art. Je continue à me cacher derrière des remparts invisibles. Cependant, pour Tomoko, j'ai baissé ma garde, je l'ai laissé rentrer dans la cour. Il y a du progrès. Merci d'applaudir. Bon, il ne faut pas exagérer, elle n'ira pas plus loin, tout du moins, pas tout de suite. Elle a beau m'amadouer avec ses airs de petite fille esseulée, je ne suis pas dupe. Et surtout, je n'oublie pas ce que la dernière fille que j'ai rencontré m'a fait. Ça reste dans un coin de ma tête, à longueur de temps, à chaque fois que mes yeux se posent sur un être féminin. Comme une vieille rengaine. Le mot 'trahison' tourne en boucle sur le disque rayé de mon cerveau. Puis, elle rouvre les yeux et je repose mon regard sur le ciel.

Et je découvre, avec une certaine horreur, que les avions ne sont plus dans les airs. Je me suis égaré tout ce temps à l'observer. J'en suis surpris. Je me mets à scruter le ciel avec minutie tandis qu'elle me pose la question qui fâche. D'un coup, je suis en colère contre moi-même parce cette idée, c'était la mienne et je ne suis pas foutu d'aller jusqu'au bout. Je fronce les sourcils, toujours à la recherche de deux tâches blanches qui juraient sur le paysage avoisinant. Mais rien. Juste des cris me parviennent en réponse. Je soupire. Voilà, toutes nos chances se sont envolées. Et ce n'est pas qu'un mauvais jeu de mots. J'éprouve soudain l'envie de hurler au monde ma détresse. Avant de lui répondre, il serait préférable que je me calme. Sinon, je risque de lui cracher des insultes plus grosses que moi à la figure. Elle n'est pas responsable, j'en suis conscient. De ce fait, je ferme les yeux, inspire, expire lentement puis l'air contrit, je murmure :

« Bin, je... Non. »

Je n'allais sûrement pas lui avouer que je m'étais perdu dans la contemplation de sa personne plutôt que de suivre les avions jusqu'à leur dernier virage. Elle se méprendrait sur mes intentions. Alors je l'imite et me penche contre le rebord de la fenêtre pour voir s'ils ne sont pas sur la pelouse en bas. Mais j'ai beau regarder absolument partout, nulle trace d'un quelconque escadron. C'est peine perdue. Je hausse les épaules, prétextant l'indifférence alors qu'intérieurement, je rumine ma déception. C'est vrai quoi, je voulais prendre ma revanche sur ce putain de géant qu'on appelle 'destin'. Je sais, ce n'est que du papier et de leur avoir donné un nom n'en fait pas un vrai avion. Néanmoins, il y avait vraiment une chance, même infime, que l'on gagne la partie.

Une affirmation me cloue le bec. Tandis qu'un frisson me parcourt la colonne vertébrale. Mes yeux se posent sur elle. Si je n'étais pas moi, je l'aurais embrassé. A ce moment précis. Parce que c'est le moment parfait pour faire ce genre de choses. Trop souvent on attend le bon moment. Et maintenant qu'il est arrivé, qu'il faut que j'agisse, je suis figé. C'est la deuxième fois cet après-midi que je me dis que je pourrais l'embrasser. Ce n'est plus troublant, c'est complètement surréaliste. Je déglutis bruyamment. Je m'approche un peu d'elle, me penche légèrement et me ravise. Une douleur sourde dans le cœur me rappelle à l'ordre. Je détourne les yeux tant et si bien que je me remets à la recherche des avions. Ou tout du moins, je fais semblant. Ce n'était qu'un moment d'égarement, rien de plus. Par contre, de son côté, je me demande ce qu'elle va penser de tout ça. Je ne suis pas sûr d'avoir déchiffré ses émotions qui défilaient sur son visage. Le mien a du lui paraître bien proche du sien, si proche. Je me mords violemment la lèvre inférieure comme pour me punir. Avec moi, c'est toujours la même chose. Il faut qu'à un moment donné, je gâche tout. Je dérape et je fais tout foirer. C'est presque mathématique. Oh un av... ha non, c'est une feuille.

Dissiper le malaise. Et finalement, je les vois. Mes yeux s'écarquillent de surprise. Je reste pantois, la bouche béante, prêt à gober des mouches. Vous voulez savoir où étaient ces putain d'avions depuis le début. Et bien, je vais vous le dire. Dans les branches de l'arbre. Sauf qu'ils se fondaient dans les feuilles. Tels des caméléons. Un sourire découpe silencieusement mes lèvres tandis que je me tourne vers elle, tout excité. Je les pointe du doigt :

« Regarde ! Il sont plantés dans l'arbre ! Regarde ! »

Je sautille presque sur place. Un vrai gamin. J'empoigne ses mains, le regard plein d'étoiles. Car je viens de réaliser un truc. On n'a peut-être pas dépassé l'arbre mais on l'a égalé. Ça veut donc dire qu'on a pas tout perdu. Et que certains de nos vœux les plus chers vont se réaliser. En y mettant un peu du nôtre, je suis persuadé que c'est possible. Je déclare :

« Tu vois, on l'a fait ! »

Et je la sers dans mes bras à mon tour. Comme si d'un coup, c'était devenu une évidence. Du genre 'Je l'ai toujours fait, je ne vois pas ce qui vous choque. ' Contre elle, je ferme les yeux. Du bout des doigts, je caresse doucement ses cheveux. Je lui vends du réconfort. Ma respiration est posée, même mon cœur a décidé de la mettre en veilleuse. Puis il y a un brusque retour à la réalité. Où je me demande ce que je viens de faire, ce qu'il m'a pris. La panique m'envahit alors que je m'excuse :

« Ha... euh... je... Pardon. »

Je me recule de quelques centimètres pour la laisser respirer. J'ai l'impression d'être allé trop loin. D'avoir dépassé mes limites. C'est effrayant comme en une après-midi, j'ai troqué ma solitude pour un petit bout de bonheur. Je l'avais appréhendé depuis si longtemps que je n'en suis même pas meurtri, juste dérouté. Et pour palier à ce vide dans mon carnet de route, je ne vois qu'une seule solution : parler. Comme je n'ai jamais autant parlé auparavant. Aligné des mots sans s'arrêter, ou tout du moins, avec une pause à peine notable entre chaque. Aussi vite, je lui affirme :

« Ca sert à rien d'aller les chercher. Ils sont biens là où ils sont, non ? »

Pour information, je parle des avions. Au cas où elle ne m'aurait pas suivi. J'ai eu une panne de cerveau entre temps, mes propos peuvent paraître incohérents.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Sam 18 Aoû 2012 - 18:49

Shu avait réussi a prendre la clef pour ouvrir la feu d'articifes qui ce trouvais dans son coeur. Ce feu d'artifice étais si fort, si beau, il brûlait le coeur de Tomoko. Les étincelles essayais de cassée les parois de son boucliée. Il venais d'animée un orchestre symphonique, c'était déjà trop tard pour faire taire,tous les instruments jouais en même temps. Elle aurait voulu que le temps s'arrête juste deux minutes pour profitée du câlin, sauf que c'était déjà impossible. Shu c'était déjà écartée. Il était au moins a vingt centimètre d'elle. Aucune personne n'avait fait un câlin a Tomoko, normalement c'est elle qui les " distribues" et encore elle ne fait pas sa tout le temps. Elle était tellement heureuse, elle ne pouvait plus enlevée le sourire qu'elle c'était desinnée sur ses lèvres. Ses joues étais si rouge, sur une peau pâle un tout petit peu rosé cela se voyait vraiment et c'était gênant. Le seul moyen qui pouvait la calmée c'était de se grattée la tête. Elle ne savait pas trop quoi faire, son coeur étais juste en mode arrêt. Elle avait peur de respirée a ce moment, mais fallait bien le faire.

Elle garda le silence pendant au moins deux minutes et regarda le visage de Shu. Il avait les yeux tout brillant, c'était juste magnifique. Elle ne fessait que repensée au câlin que Shu lui avait fait. C'était plutôt agréable de voir que quelqu'un qui au départ allait sans doute te haïr t'aime bien au fond. C'était assez touchant, et puis du coup elle ne savait pas quoi répondre a son calin.. Un merci seul sa allait tout gachée, comme toujours. Ou soit elle ne répondais pas et elle laissée son coeur s'emballé tout seul, elle avait beau se dire " calme toi" elle ne réussisais pas.. Elle ne pouvait pas parlée si elle étais stressée et encore moins si son coeur battais a mille a l'heure... Elle avait une sorte de corde dans la gorge et une douleur a la poitrine. Comme un coup de poignard qu'on venais de lui enfoncée brusquement.. Elle inspira un bon coup et directement elle s'avança vers Shu, puis elle leva le doigt juste pour que la manche ne soit pas sûr le point de la gênée. Et de l'index elle appuya sur la joue de Shu toujours avec le sourire.

« J'aime bien te voir content. »

Sur le coup elle voulu rire mais elle c'était quand même retenu. C'était juste une question de respect.. Il allait peut-être croire que Tomoko se moquerais de lui, enfin je ne voie pas pourquoi. C'est quand même mignon une phrase improvisée, et en plus sa sortait du coeur. Pour une fois qu'elle approvisais quelque chose sans dérapée. Et Shu avait beau faire trois tête de plus que Tomoko ça allait pas l'empêchée de lui parlée.. Elle l'avait fait pendant au moins trente minutes, elle n'allait pas arrêtée maintenant. Ses paumées étais maintenant un peu moins rouge que tout a l'heure et heureusement, sinon tout le monde se moquerais d'elle.. Enfin sur le coup, tout le monde désignais Shu. Elle avait toujours l'index sur la joue de Shu, il risquerais pas d'être griffée, car Tomoko n'avais pas d'ongles, elle ne se les rongeais pas mais, elle ne voulait pas être une fille qui griffe c'est tout, elle coupais donc ses ongles.. comme tout le monde. Elle ne se rajoutais pas de faux ongles, elle détestais ça en plus, c'est assez moche et tout, enfin bref...

Pardon..si elle te fait mal Shu. Elle regarda le visage de Shu, elle venais juste de remarquée que tu avait les yeux marrons.. Elle étais persuadée que ses yeux étais noirs tout a l'heure.. quand il se sont rencontrée, des yeux noirs qui allait avec les cheveux noirs de Shu. M'enfin peut être qu'ils varient, en tout cas c'est pas le problème de Tomoko. Et d'ailleurs elle aimerais bien avoir les yeux de couleurs changeante, sauf que le bleux sa se changerais avec quoi? Le gris dans les yeux c'est spécial.. Et puis on s'en fiche de toute façon. Elle enleva son doigt de son visage et continua quand même de sourire. Puis elle se recula un peu, c'est comme si elle étais un peu gênée de se qu'elle avait fait. C'st pastout les jours que quelqu'un te pose un doigt sur la joue. C'est que les grand-mère qui font sa.. et encore des grand-mères bien attentionnée. Sa venais de faire viellir Tomoko d'un seule coup et puis sa commençais a la déprimée de se traitée de tout les prénoms possible.. Elle voulait juste pensée possitif a l'instant..


« Sa veut dire que... tout nos voeux vont se réalisez? Enfin se qu'on a marquée dans le papier? »

Elle frappa des mains, comme si on applaudissais quelque choses. Mais elle ne savait pas trop pourquoi. C'étais peut être l'idée de pouvoir dormir, pouvoir rêvée comme toute les personnes, en dormant. Juste le bonheur, elle demandais que dormir une fois, après elle s'en fichais un peu. Et ne sautillais pas elle, elle risquerais de tombée encore une fois. Même si elle n'avait plus de douleur du tout au genoux. D'ailleurs elle n'avait jamais eu mal a se genoux.. dont cela servait a rien de pensée a sa. Elle ne savait pas trop quoi faire appart "clapper" des mains, sachant que Shu lui avait fait un câlin. La seule solution qui lui restais.. pour dire " super" sans dire un mot. C'étais le fameux bisou sur la joue.. Sauf que fallait être un peu dur, Shu étais beaucoup plus grand qu'elle. Elle réflicha donc deux second avant de prend le poignet de Shu pour le rapprochée du canapée. Elle monta sur le rebord et puis déposa juste un petit " baiser" sur la joue de Shu. Elle redecendit tout de suite après du rebord et s'écarta de Shu. Ne sachant pas vraiment sa réaction.

Elle souriais encore mais elle étais beaucoup plus gênée qu'auparavent.. Elle cacha juste ses joues avec le pull de Shu et restais figée debout, c'étais une sorte de mur sauf que se mur la il cachais ses rougeurs. Elle n'osais même pas regardée Shu, elle fixais juste ses pieds.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Lun 20 Aoû 2012 - 11:56

Je laisse le silence s’installer dans la pièce, non pas que ça m’arrange mais il se trouve que je suis paralysé. Et cette fois-ci, c'est pour de bon. Parce qu'à force d'attouchements, je voudrais sauter par la fenêtre. Tout cela m'est inconnu, vraiment. Comme elle est gentille avec moi. Vous n’y comprenez rien, et bien tant pis pour vous. Je ne serais pas plus clair, je vais même m’appliquer à être plus flou encore. Son doigt sur ma joue, ses mots qui trouvent receveur et mon pouls qui explose. J’ai le cœur en compote et la cervelle en poussière.

A force de te regarder, je prends mes marques. J'ai envoyé des S.O.S. en vain. Cœur chagriné, marqué au fer. Contre toute attente, tu as répondu présente. Respire, chaque jour de ta vie, même si tu ne sais pas pourquoi. Je sais seulement que tu es une tentation du diable mais tu ressembles à un putain de paradis. Sois ma princesse, sois ma confidente aujourd'hui. Parfois j’ai juste envie de mourir. Parfois j’ai juste envie que ce soit un jour parfait. Parfois je pleure, puis je souris. Certains jours sont meilleurs que d'autres. Maintenant je rêve que je peux m'envoler loin au-dessus du sol, sans personne, maintenant je veux toucher le ciel. Et je crois que tu peux m'aider. Mon regard est planté dans le tien. C’est malpoli de fixer les gens mais je ne peux tout simplement pas détourner les yeux. Ce n’est pas incontrôlable mais je n’ai pas envie de me contrôler. Repousse-moi si ce n’est pas réciproque, taillade-moi de remarques acerbes et de mots écorcheurs. Certains y arrivent si bien, comme dotés d’une langue de vipère. Je refuse que tu sois ainsi. Qu’adviendra-t-il de moi si je m’abandonne ? Dois-je vraiment lui accorder de l’importance ? Comment devrais-je agir par la suite ? Oh tu sais, moi aussi j'aime te voir sourire. S'il te plaît, ne t'arrête pas. Et vu qu'elle réalise enfin, elle me renvoie tout ce bonheur puissance dix. Si bien que je ne peux la laisser plus longtemps sans réponse :

« T'as tout compris. C'est un peu comme si on avait gagné au Loto. »

Sauf qu'une autre surprise m'attend. Et pas des moindres. Un baiser. Ou un bisou, peu importe comment vous appelez ça. Le résultat est le même, ce sont SES lèvres qui se posent sur MA joue. J'aurais du anticiper cette seconde bombe atomique, j'aurais du la voir venir à des kilomètres. Mais je suis tellement naïf. Quand elle m'a pris par le poignet, je n'ai pas bronché. Je me suis laissé entraîner jusqu'au canapé, docile. Même quand elle est montée sur les coussins, je suis resté muet. Comme si notre comportement à tous les deux étaient la normalité même. Et puis, pour finir, quand elle s'est penchée, je me suis éteint. Trop crispé que j'étais pour pouvoir répliquer. Et jusqu'à ce qu'elle pose ses lèvres, je n'avais toujours pas compris ce qu'elle s’apprêtait à faire. A présent, je me sens floué. Elle est redescendue sur la terre ferme tandis que mes jambes ne veulent plus me porter. Alors je m'affale dans le canapé, les yeux grand ouverts. J'ouvre la bouche pour parler mais j'imite la carpe et la referme. En réalité, je n'ai rien à lui dire. J'aimerais lui confier qu'elle se méprend sur moi, qu'elle y voit un ami que je ne serais peut-être jamais, qu'elle me paraît trop belle et trop gentille pour être vraie, que j'aime quand elle sourit, j'aime ses yeux qui pétillent, j'aime sa façon puérile de distribuer de la tendresse aux gens, de ne pas s'énerver même quand on la pousse à bout. Je voudrais qu'elle sache que je la respecte pour tout ça, que je fais d'elle mon égal alors que tous les autres, je les rabaisse.

Pendant que la vie courre, certains restent à l'écart. Pendant que la vie défile, certains s'éloignent. Ils sont à part. Ils sont, presque de leur proche choix, étrangers au reste du monde. Ils se perdent dans la foule. Ils se craignent, dans la réalité. Évolution autistique, ils préfèrent rester loin, des autres, quitte à créer de toutes pièces leur propre solitude. Leur cage. Leur masque. Leur armure. Leur monde. Si jamais le ciel se déchire, si jamais le monde s'effondre... je ne sais ce qu'il adviendra d'eux, de moi... Tous ces sentiments que je ressens, je les nomme par un simple 'ça'. Ça est ce que je ressens sans pouvoir le nommer autrement. Ça est ce que je ressens au fond de moi. L'intrus, la parcelle d'énergie, ma haine et mon amour, ma solitude. Ma puissance. Mon désespoir. Ça est ce qui règle ma vie comme une horloge aux aiguilles défaillantes, un papier à musique ébréché, de la neige noire. Ça existera pour toujours en moi. Ça fera que jamais je ne l'oublierais, car sans ça, je mourrais, car je perdrais totalement toute raison de vivre. Le ça n'est pas descriptible. Il est l'innommable. Il est le lien, entre tous ceux qui le ressentent. Il est ma vie, mon dieu, ma mort, mon diable. Il est tout et rien. Car les deux ne font qu'un. Et nous autres, qui ressentons sa présence... vivront pour toujours avec ce secret dans le cœur, sans jamais pouvoir le dire, sans jamais pouvoir l'expliquer. C'est un don et une malédiction. Ça nous définit, nous complète, nous crée. Quand nous mourrons, quand le monde s'éparpillera en flots et flocons, quand la vie elle-même sera brisée comme un cristal d'argent répandu, alors là, et là seulement, j'accéderai au ça. A l'apocalypse, le lever du voile. Et ça nous sera complètement révélé. Ça existera pour tous, et non plus que pour nous, nous autres prototypes. Ça et moi, sommes liés. Ça ne me quittera pas. Même après ma mort. Je crois que j’ai peur de briser le silence de la pièce, c’est pour ça que je chuchote :

« T'es trop bête. »

Ce n'est pas méchant, c'est dit presque tendrement. Comme si je lui avais mis une pichenette sur le nez. Je soupire en essayant de me caler un peu plus confortablement, et m’empare d’un des journaux qui traînent sur une table basse, prenant une expression absolument concentrée pour lire les gros titres. J'ai sans doute saisi le magasine le plus rasoir qu'il y avait à disposition, un genre de Closer. Avec des people qui se battent sur la couverture. Et j'en ai vraiment rien à faire. Dommage que même avec toutes ces images j’entrave pas grand-chose à ce qu’ils racontent dans ce journal. Je fronce les sourcils, pour aider à la connexion neuronale, je penche la tête sur le côté, et cligne plusieurs fois des yeux pour que ça stimule ainsi ma matière cérébrale, mais peine perdue. Elle m'a réellement grillé le cerveau. Et puis, faut dire que leurs vies ne m'intéressent pas du tout. Un nouveau scandale, des soupçons qui pèsent sur l’authenticité de la poitrine de miss Machin. Certes c’est pas du tout intéressant, mais au moins je n'ai pas à la regarder. Je suis gêné, elle est gênée, nous sommes tous les deux gênés. C'est fantastique mais il va falloir décoincer tout ça, et vite. Et comme j’ai pas de meilleure idée, je m'arrête à la page de l'horoscope.

« Tiens, tu veux ton horoscope d'il y a deux mois ? »

Vous avez vu comme je sais bien noyer le poisson dans l'eau.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Lun 20 Aoû 2012 - 22:42

Elle se sentais un peu crétine a être toute seule debout. Mais peut être qu'il c'étais assise juste pour s'éloigné de Tomoko. Sur le coup elle fût assez déçu, elle savait qu'elle avait fait une gaffe, et sa la mettais mal-à-l'aise a l'instant. Elle se forçais tout de même a gardée le sourire, juste qu'elle ne voulait pas parraître triste alors que c'étais tout l'inverse, c'étais juste un sentiment nouveau.. Un sentiment qu'elle ne connaissait pas, un sentiment qu'elle aurra qu'une fois en dix-sept ans, se sentiment lui réchauffée le coeur mais le réfroidissait aussitôt, elle avait peur d'être tombée malade. Sachant que c'étais pas dutout le cas. Elle avait les yeux rivées sur le sol, ses pensées en "mode ON", mais elle resta muette. Elle avait envie de pleurée, mais saallait servir a rien, elle avait aussi envie de rire sauf qu'elle ne voyait pas pourquoi elle ferrais sa. Quesque tu lui a fait? Elle n'est plus comme elle étais avant, elle n'a jamais été comme ça avec quelqu'un. Pourquoi avec toi? Désolée de te faire subir sa.. c'étais vraiment pas voulu. Si tu étais parfaitement normal, elle ne t'aurait jamais fait sa. Suf que là t'es si différent des autres.

Une personne normal n'aurrait même pas acceptée de restée avec Tomoko, toi tu la fait. T'es juste parfait avec elle, personne ne l'avait amais été. Elle avait la gorge nouée, le coeur serrée, elle ne savait pas pourquoi elle avait cette réaction soudaine, elle trop gênée pour bougée. Elle ne voulait que t'écoutée.Le son de ta voix la rassurais un peu, mais sa la gênais aussi. Elle ne savait pas pourquoi tu posais cette question, en même temps elle te regardais pas. Son signe astrologique a elle c'étais le soleil, c'étais autrement dit bélier en France. Et pourquoi lire un horoscope datter d'il y a deux mois, sa allait un peu servir a rien, sachant que c'étais déjà passée. Enfin.. C'est dingue comment il peut aussi vite changée de sujet. On dirrais juste que qu'il souviens de rien. "Pourquoi il est restée si il ne voulait pas que sa se passe?" C'est la seule question qu'elle se posais, sauf qu'elle n'avait pas le courage de te la posée cette question. Si elle te la pose elle se sentira obligée de partir. Sa fessait si mal au coeur de gardée les choses pour soit. Elle inspira toujours en gardant le sourire.

«Je suis "le soleil" ou bélier si tu préfère.»

Elle se demandais comment tu fessait pour oubliée se qu'elle avait fait. Sérieusement, a elle, sa lui resterais en tête. Ton câlin, lui restais en tête, comment elle pourrait l'oublier? Pourtant elle l'avait marquée sur son avion en papier. Elle s'en souviens elle avait marquée en deuxième "oubliée" mais peut être qu'il fallait précisée quesqu'on voulait oubliée... Et puis sa c'est passée après donc sa devait pas compter, pourtant avec toi sa a bien marchée.. Elle allait devoir rester avec sa dans la concience et encore ce moment lui restais collée dans la mémoire et son cerveau s'amusais a le repassée sans arrêt. Son esprit est en panne, seul son sourire marche. Elle laissa tombée ses bras le long de son corp et tomba sur le canapée a son tour. Elle étais a sa place de départ au bout du canapée a l'oposée de Shu. Elle ne n'osais pas se rapprochée de lui, quesqu'il dirrais.. et quesqu'il ferrait aussi? La situation parraîssais assez bizzare, elle savait pas trop où se mettre. Elle étais juste tiraillée par son coeur. Son coeur battais si vite, elle avait peur de faire un malaise..

Elle replia ses jambes contre son menton, elle savait pas que faire a l'instant. Elle tourna la tête et regarda Shu. Il étais plus occupée à lire qu'autre chose. Je ne vois pas se qu'il a de passionant de lire des bêtises du les " stars". La moitiée des gens savent que tout les journaliste disent des sotitses juste pour se faire de l'argent. Elle resta regardée Shu, elle se posais pleins de question sur lui. Elle ne savait pas vraiment que faire, le regarder c'étais une bonne occupation. Quesqu'il le retenais ici? Tomoko n'étais un emant non plus. Si il avait de fuir il en avait tout les droits. Sa blesserais un peu Tomoko mais si elle fait vraiment peur elle comprendra. Et puis tu serra pas le premier qui serra partis. Il ne perdra rien non plus. Comment tu peut supportée sa gentillesse? Son calme? Des gens aurrait pétée les plombs déjà. Tomoko est une personne trop calme, sauf la nuit, mais la il fait encore jour alors on s'en fiche. Elle n'avait pas tout le temps un sourire au lèvres mais quand elle ta vu elle la eu. Tu est très fort Shu. C'étais comme si elle avait prédit se qu'il allait se passée. D'un coup elle murmura.

«Quesqui te retient avec moi?»

Elle se remit bien sur le canapée. Elle n'avait a présent plus rien a faire en boule, sa l'aidée juste à réfléchir un bon moment. Sauf que voila.. difficile de se concentré avec quelqu'un a côtée et en plus quelqu'un qui lit. Qu'elle sourie ou qu'elle pleure c'étais toujours la même chose. Elle étais persuadée que tu en aurrait peut être rien a faire, sachant que tu lis.. Elle se demandais quesque cela ferrait si elle se rapprochais de toi. Elle voulait imaginée ta réaction, juste voir si tu allait t'écarté ou soit rester sur place. Ne pas t'affoler et c'est tout, elle voulait voir si tu étais calme ou non. Sauf que tout ça, c'était dans sa tête. Elle ne se rapprochais pas de toi, peur d'une réaction assez spécial. Heureusement que le "T'es trop bête" elle l'avait bien pris, peut être que d'autre gens l'aurrait pris méchament, et aurrait sans doute piquée une crise. A force de pensées elle n'avait pas remarquée qu'elle recommençais a jouer avec les trous du pull. Elle fixa tous les trous en souriant. C'étais peut être pas marrant mais elle aimait bien être occupée.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Mar 21 Aoû 2012 - 17:13

Je m'étais sauvé de ses griffes aussi promptement que possible. Non pas que je la déteste ou que je ne souhaite plus la voir. Juste parce que le simple fait de la regarder fait monter en moi un sentiment de peur indicible. Mon esprit me crie de prendre mes jambes à mon cou alors que mon corps s'est fait plus lourd qu'un éléphant. Et c'est moi ou ce canapé est plus moelleux que tout à l'heure ? J'ai soudain l'impression que tout s'est ligué contre moi dans l'espoir que je fasse une connerie irréparable. Sauf que je sais me montrer fort et on ne m'aura pas. Elle joue le jeu en me donnant son signe astrologique. Et moi, je continue dans ma lancée. Parce que je veux surtout pas qu'elle sente plus que ça à quel point je suis troublé. J'ai presque déjà oublié les avions en papier. Pour proposer des idées idiotes, je suis très fort. Mais quand on parle de 'sentiments', y'a plus personne. D'une voix enjouée de présentatrice du tirage au sort du Loto, j'annonce :

« Vous retrouverez votre optimisme en voyant que vous n'êtes pas à plaindre et que vous faites plutôt partie des privilégiés. Voir la détresse des autres permet souvent une prise de conscience bénéfique. »

Je crois que j'ai compris comment fonctionne un horoscope. Si tu veux avoir de bonnes prédictions sur ta vie, il faut lire ton horoscope d'il y a deux mois. Pourquoi personne ne s'en est aperçu avant ? Sans doute parce que personne ne lit un horoscope qui date d'aussi longtemps à part moi. Je parcours la page des yeux, ne m'attarde pas sur le mien et remarque que j'ai oublié de lui dire un truc. Je me rattrape aussitôt :

« Tiens, il donne même une phrase à méditer : 'Qui n'a pas éprouvé la peine ignore le prix du plaisir.' »

Je suis comme sur le banc des accusés. Marqué d’un coupable sur le front, je regarde le mur en face de moi. Il est blanc. Enfin il l’était, à l’origine. Mais à force de passage, il s’est encrassé. Des fissures un peu partout, il souffre. Tout comme moi. J'ai peur de t'avoir fait du mal Tomoko. Toutes ces effusions ne m'ont pas arrangé. Ça ne fait que me rendre plus fragile. Les épaules arque-boutées, je plie sous le poids de ce mal qui me ronge. C’est comme la rouille, ça te bouffe petit à petit. Jusqu’au jour où tu t’en rends compte et que tu n’es déjà plus qu’un tas de cendre par terre. Je suis en décomposition, c’est pareil. Je dois avoir l'air d'un enfant à qui l'on a chipé ses bonbons. Je pèse le pour et le contre de rien. Ça fait passer le temps. Je compte les blessures du mur aussi. J’en suis à quatre. Et c’est pas fini. Y'en a d’autres sur ce bout de parpaing blanc sale. On dirait des traces de marqueur sur la gauche. Un gribouillis en haut. Une tâche jaunâtre en bas. Hum. Et puis il y a le silence. Pesant et grave. Je peux entendre les battements de mon cœur qui gémit, qui crie et s’époumone. Il bat vite alors que je suis au repos. Il ne s'en remet pas.

Et je me mets à réfléchir à ce proverbe turc. Car je suis en accord avec ces mots. En effet, on est obligé d'avoir été malheureux pour pouvoir reconnaître et savourer le bonheur lorsqu'il apparaît. Il n'y a pas de bonheur sans malheur. Le monde serait déséquilibré si les gens n'éprouvaient que du bonheur. Et si cette éventualité survenait, alors le bonheur deviendrait banal. Sans saveur. Et Tomoko, c'est une grosse vague de bonheur qui me fonce dessus. Tellement vite que j'en oublie si je sais nager. Je me contente de lui dire :

« Je suis assez d'accord. »

Que devient ma vie, quand mon esprit part dans tous les sens ? J’ai des trous noirs, où ma conscience vacille, et d’où je ressors choqué, étonné, ému, décalé. J’ai envie de dormir. Le sommeil me demande sa dîme. Mais non, je te résisterais, rêve, je te combattrais jusqu’à mon dernier souffle éveillé. Il n’est pas encore temps pour nous de nous rejoindre. Quand j’aurais fini ce pourquoi je suis ici, alors je pourrais tomber dans cet abyme de sommeil. J’ai vraiment la conviction que plus j’avance, plus ma vie devient complexe. Qu’elle part en miettes, que je tente vainement de retenir. Comme une chanson qui s’accélère et dont les harmoniques se déclenchent toutes, en une hymne à l’existence. Le silence me semble toujours une bonne arme. Ma pensée s’égare et s’essouffle. Je cherche toujours quelque chose ou quelqu’un pour me rattraper. Un souffle pour résumer ce qui me retient dans cette pièce, ce qui m'a retenu lorsque tu m'as demandé de rester avec toi, ce qui m'a retenu quand, enfin, je te regarde, femme en devenir aux allures enfantines :

« Ton sourire... »

Et je vis. Est-ce une bonne chose ? Mais après tout, peut-être est-il préférable que je reste seul avec moi. Seul dans ce monde, ne plus voir les gens, ne plus leur parler ni même les regarder. Vivre dans une cage de verre jusqu’à la fin. Pour ne plus les blesser, ces êtres fragiles. Les brusquer dans leur quotidien. Il faut que je m’éclipse, pas à pas, disparaître, me volatiliser, ne plus faire qu’un avec moi. Seul au milieu des autres, avec moi-même. Triste destin mais c’est pour le bien de tous. Je vivrais à côté de moi et à côté des autres. A part. C’est ainsi que je conçois ma vie.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Mer 22 Aoû 2012 - 1:09

Tomoko ne si attendais pas du tout a cette réponse. Elle n'attendais juste aucune réponse, même pas pour l'horoscope. Le pire dans tout sa c'est que elle ne t'ai même pas écoutée, pourtant elle le voulait. Elle voulait t'entendre, elle ne sais toujours pas pourquoi. Peut être bien que tu la rendais heureuse, t'es trop respectable pour qu'elle s'enfuit,ou simplement t'es trop aimant. Elle ne savait pas trop se qu'elle fessait, pourquoi elle pensais a sa.. Mais elle savait que elle en avait marre de restée sur place. Normalement Tomoko est quelqu'un de très calme, sauf que la elle en pouvait plus. Elle allait juste craquée. Elle ne savait plus quoi pensée, tes derniers mot ne la laisse pas indifférente. Mais elle ne savait pas réagir en face de sa. Elle ne savait pas se qu'elle allait devenir-ci elle fessais une connerie? Pourquoi elle avec le coeur sérrée quand elle te regardais? Tomoko n'a jamais connu sa, tout ce qu'elle sais. C'est que tout n'a ne se déroulais pas comme prévu. Elle angoissais tellement, et pour rien.

Elle avait le coeur qui pétillais, les yeux qui brillait et toujours se même sourire au lèvres. Elle aurrait voulu le décrochée, mais tout l'en empêchais. C'était comme si elle était en prison, le sourire ne devait pas partir, c'était pour faire juste bonne impression et pour pouvoir partir plus vite, la sortie du malheur. Elle avait une boule au pied, la seule chose qui l'empêche d'avancée vite. Elle devait traînée ses peurs jsuqu'a la sortie. Et elle serra de nouveau la plus heureuse des personnes qui puissent existée sur cette planète. Elle lâcha une larme. Excuse-là.. c'était plus fort qu'elle. Elle avait cherchée a la retenir le plus longtemps qu'elle pouvait, mais celle-ci n'avait pas suivis le ruisseau. Elle avait perdu son chemin et en voulais voir se qui se passais dehors elle n'avait pas vu que au fond c'était le paradis. L'endroit où elle allait mourir, plaquée contre le pull de Shu. C'était son terrible destin. Le bohneur c'était instalée ici et elle ne fessait que passée voir se qui se passais dehors.

Elle c'était pris une baffe en pleine face. Sesjoues était plaquée rouge, du rouge sang ou du rouge écrevise, peu importe, ses joues avait le reflet de ses cheveux, un rouge qui se voyais, mais pas de trop et cela durais depuis que Shu l'a prise dans ses bras. Elle ne pouvait pas s'en delassée, c'était comme si une mélodie te restais dans le crâne. Elle c'était son sourire et ses joues bien rouge, coktail ratée par ailleurs, quand les gens rougissent ils ne veulents pas le montrée, il essaye de sourire le moins possible car au dessus c'est rouge. Sa gâche tout et sa fait moche. Tomoko inspira un bon coup, elle èspérais que cela allait partir plus vite, mais c'était peine perdu, ses joues était encore plus rouges. Elle ne voulait pas que Shu voit sa elle baissa de suite la tête et fixa la manche. La larme avait laissée une petit marque sur le pull. Heureusement les larmes c'est que de l'eau. Sa devrait partir vite et puis elle n'aurra même pas besoin de souffler dessus, plutôt une bonne chose. Elle allait se faire remarquée si elle soufflait et elle ne savait pas si elle rougisais encore.. Elle eu juste assez de courage pour lâchez cinq mot.

« On va sur le toit... »

Elle voulait frôlée l'interdit, touchée le ciel. Elle n'est jamais allez sur le toit. Elle ne savait pas se qu'elle pouvait prendre, elle n'imaginais rien, et puis toute seule c'est pas vraiment super. Elle aimait pas partir a des endroits inconnu seul, même si c'était dans le lycée et qu'elle était la depuis environ un mois, sa l'empêchais pas de n'avoir rencontrée rien dutout. Elle ne savait pas si Shu voulait bougée, mais en tout cas elle le voulait plus que tout. Elle en avait marre de restée dans cette pièce, y'avait vraiment rien a faire. Enfin si, Shu avait trouvée quoi lire, enfin c'était évidant tout était sur la table basse, sa se voyais depuis qu'ild étaient arrivé tout les deux. Mais Tomoko n'aimait pas lire dans des moments comme ça, d'accord cela pouvait changée les idées mais elle n'appréçiais pas. Elle ne comprenais pas comment Shu pouvait se concentrée sur quelque chose, c'était juste impensable comment il pouvait oubliée des choses en un claquement de doigt. Enfin.. c'est pas la vie de Tomoko alors elle n'a rien a ajouté, si il se concentre vite..tant mieux

« ..s'il te plaît. »

Laisse là touchée les limites de l'impossible, elle voudrais touchée les étoiles même si elle n'est pas astronaute. Elle veut voir un couchée de soleil sans être seule, elle veut arrêtez de pleurée sans réel raison.Toi seul peut l'aider..Shu. Elle voulait respirée l'interdit, juste pour savoir se que sa fessait avant qu'elle ne meur. La vie est si courte, autant en profitée pour le peu qu'il nous reste. Fait la oubliée rien qu'une minute son terrible passée. Emmène là vers ton paradis, dans ton monde. Et surtout..reste, elle continuera de sourire et cela lui ferra pas mal au coeur. Le brise pas en mile morceau, fait pas comme si c'était un vase et que tu le bousculerais exprêt. La rabaisse pas comme des rebelles. Je t'interdit d'être comme ses anciens faux amis, tu ne doit pas la lâchez... Fait pas comme une saletée de faux amis, reste comme tu est c'est juste parfait pour le moment. Son coeur crie, elle ne sais pas si ce qu'elle avait dit c'était une bonne idée. Elle avait peur de faire une connerie en te demandant sa. Cela fessait déjà une fois qu'on avait changée d'endroit.

Shu. »

Tomoko secoua la tête avant de se levée toujours avec des petites plaques de rouge sur les joues mais maintenant elle s'en fichais. Le sourire était toujours aussi bien desinnée. Elle s'approcha de Shu et pencha la tête, c'était une façon de dire d'y allez.
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(#) Re: [Terminé] Les fastes de la solitudes  Jeu 23 Aoû 2012 - 0:41

Et je suis sur ce canapé. Agrippé à mon iceberg.

Tu veux de la beauté et moi j'en ai pas. Tu veux l'univers et moi je n'ai que moi. Tu veux le silence quand je n’suis que musique, qu'on marche parallèle quand je vais qu'à l'oblique. Tu veux des rivières au milieu du désert. Tu veux les voyages, moi je suis sédentaire. Que je fasse des chansons qui te tirent un sourire, j'y peux rien moi, je n'ai que des larmes à te dire et des plaines de pluies pour unique empire... Quand je serai parti, qui pleurera ma prose ? Un autre romantique qui se verra en moi, il se dira sans doute: 'Oh c'est beau ce qu'il ressent !' Mais qu'il sache que je n'ai jamais aimé que moi; que dans le cœur je n'ai eu que des pensées égoïstes. Que les femmes me pardonnent de n'être fait pour elle, d'être comme un nuage qui recherche son ciel, de n'être qu'un navire toujours à la détresse, et cette envie de fuir ceux qui sont en laisse ... Pardonnez-moi vous tous qui vous liez les mains. Vous qui pensez qu'à deux vous ferez mieux le chemin, vous qui pensez que l'autre vous sauvera la peau alors que de votre âme il fera des lambeaux. En amour, que l'on soit le plus grand des guerriers ou la triste brebis qui cherche le berger, on finit tous à terre à chercher les morceaux, au bord du précipice à deux pas du grand saut, à deux pas du tombeau...

Si je pouvais te soustraire à cette limite et attester d'un dessein divin, t'affranchir de toutes ces contraintes éphémères et rester ton drôle d'amoureux.

C’est dur à admettre lorsque l’on est enfant et que l’on ne comprend pas pourquoi ton père et ta mère t’ont rejeté sans aucune raison apparente. Tu te dis constamment que c’est ta faute, que tu n’étais pas assez bien pour eux. Et au fur et à mesure, tu te mets à y croire. Tu es persuadé que ton hypothèse est viable et alors, ton monde déjà pantelant s’effondre complètement. J’ai perdu mes repères le jour où je me suis réellement rendu compte que je n’étais rien aux yeux de tout le monde. Mes parents m’avaient abandonné et aucune famille d’accueil ne me désirait. C’est un cercle vicieux. Plus tu ressasses, plus tu coules. Plus tu te dégoûtes, plus tu te noies.

Parfois, il ne vous suffit que d'une personne, pour comprendre tout un phénomène.

Tu sais ce que c'est toi la solitude ? Tu sais ce que c'est ? La solitude, celle du hasard, tu sais bien, la solitude, celle dans laquelle on se noie à petit feu, comme une drogue dans le sang, celle qui vous arrache au néant et qu'on ose appeler la vie, celle qui fait qu'on doit bien couper le cordon, la solitude de l'orphelin qu'on trimbale de foyer en foyer et qui sait plus son nom, celle de celui qu'on appelle gosse de riches et qui passe ses nuits entières à mouiller ses draps parce qu'il a oublié si ses parents étaient morts ou en voyage, celle du morveux qui se prend des cailloux à chaque récréation, celle de celle qui, une fois donné l'infini, se retrouve seule le ventre vide, celle des deux amoureux qui ne le sont plus, celle de ceux que les parents s'échangent de week-end en week-end sur une place de parking, celle du père qui marie sa fille, celle de ceux qui voient leur vie perdue à trop avoir voulu la gagner, et celle de celui à qui on a volé le toit pour offrir la rue. Tu la connais toi ?

Je me lève, te prends la main. Sans un mot, je te tire. Hors de la salle. Ta main est chaude, et je me sens si froid.
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[Terminé] Les fastes de la solitudes
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