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 T'as un problème ?

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(#) T'as un problème ?  Lun 28 Jan 2013 - 12:21

La journée s'était plutôt bien déroulée. Je n'avais pas eu de gros soucis, je n'avais pas attiré l'attention sur moi en brisant un verre à la cantine, ou quoique se soit. J'avais eu ma dose de regards envieux, qui m'avaient fait plaisir, j'adorais qu'on me jalouse ou qu'on me désire. J'aimais bien me sentir belle, désirée et détestée. Je trouvais ça flatteur et amusant. Et finalement, en fin d'après midi, j'avais décidé qu'il était temps pour moi de faire mes devoirs. Il fallait bien les faire à un moment ou à un autre, alors, pourquoi pas maintenant, alors que je n'avais plus rien à faire. J'esquissais un sourire, c'était décidé. Mais comme j'avais des recherches à faire, j'irais à la bibliothèque. Je mis donc dans mon sac les livres et cahiers donc j'aurais besoin, et mon ordinateur aussi, pour avoir le net pour compléter ce que je trouverais dans les bouquins.

Je m'étais donc ensuite rendue à la bibliothèque pour finir mes devoirs. En entrant, j'avais posé mes affaires, puis j'avais cherché les différents livres qui pourraient m'être utiles pour trouver les infos dont j'aurais besoin pour travailler. Et comme j'avais eu besoin de faire quelques recherches pour finir un exposé, et du coup, j'en avais profité pour finir mes devoirs ici, au calme, tranquillement étalée avec mes affaires tout autour de moi, sur la table. Je ne faisais pas plus de bruit que mon crayon griffonnant sur mes feuilles, mes mouvements réguliers pour éviter l'engourdissement ou mes pages se tournant à intervalles réguliers. J'étais studieuse et concentrée pour finir au plus vite. Ce que je fis assez rapidement d'ailleurs, j'en profitais donc pour ranger un peu, et m’étirer longuement. Je portais un jeans sombre, avec des chaussures en toile, et un gros sweat couleur prune à capuche. Une tenue simple, je n'avais pas besoin de jouer au défilé de mode quand j'allais en cours ou travailler à la bibliothèque. Finalement, je profitais du calme ambiant, et je sortis mon bouquin.

Je repensais au voyage. Il s'était bien passé. J'avais apprécié de retrouver la neige, de rechausser des skis. Et j'avais passé des moments très agréables avec des gens que je connaissais déjà, et d'autres que je ne connaissais pas du tout, que j'avais pu rencontré. Mais, voilà, nous étions finalement rentré, il le fallait bien en même temps. Mais, j'avouais que j'aurais aimé voir mon père et mes grands parents un peu plus longtemps. Ils m'avaient manqué, et j'aimais passer du temps en leur présence. Oh, bien sûr, j'étais une grande fille autonome, cela ne m'empêchait pas d'être très attachée à eux. Je souriais paisiblement – je n'allais pas pleurer ou me laisser abattre, puisque ce n'était pas mon style – en regardant les rayonnages de bouquins qui se trouvaient la dans la pièce. J'aimais bien cet endroit. J'adorais lire, des romans, des bouquins historiques, les bouquins de cours, j'adorais apprendre en fait, alors je n'étais pas difficile sur ce que je lisais.

J'avais commencé la lecture de Flowers for Algernon, de l'autre Daniel Keyes. Je le lisais en version originale, comme bon nombre de bouquin, parce que je trouvais que cela préservait les touches d'humours, ou certaines idées dures à exprimer dans une autre langue, de plus, cela me permettait aussi d'améliorer mon niveau dans la dite langue, et comme j'étais en prépa littéraire cela ne pouvait que m'aider. J'en avais lu la moitié environ, et il me plaisait beaucoup ce bouquin. Je repris ma lecture tranquillement, vu qu'il n'y avait pas trop de bruit, c'était pour ça que j'aimais l'endroit. Il n'y avait pas de cri, pas de perturbateurs, juste des gens décidés à travailler. Je parcouru plusieurs pages sans souci. Puis, je levais le nez, pour regarder autour de moi. Je détaillais les gens présents, les regardant pour voir si je les connaissais, s'ils étaient jeunes ou non, filles ou mecs, et surtout j'imaginais ce qu'ils faisaient. Certains lisaient, d'autres travaillaient, d'autres encore pianotaient sur leur pc. J'esquissais parfois des sourires amusés quand je pensais que certaines devaient écrire des choses sataniques, ou des moqueries sur d'autres, que certains sur leur pc pouvaient sans doute mater des pornos, et d'un coup, je me disais que non, puisqu'ils ne pouvaient pratiquer en même temps pour faire passer leur excitation. Je grimaçais un peu, c'était sale tout de même ce voyeurisme. Et finalement, mon regard tomba sur une tête rousse. Ce n'était pas banal au Japon tout de même. Enfin, ici il y avait beaucoup d'étrangers. Je regardais le garçon, qui semblait avoir mon âge, ou environ, et je cherchais à voir ce qu'il faisait, curieuse.

Spoiler:
 


Dernière édition par Jade Inoue le Jeu 31 Jan 2013 - 21:17, édité 2 fois
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(#) Re: T'as un problème ?  Mar 29 Jan 2013 - 23:12

Ah, la bibliothèque ! Quel lieu calme, reposant, intriguant. Toutes ses étagères remplis de livres à perte de vue. Le lieu du savoir et de la connaissance où l’ont fait l’éloge des érudits. Le lieu idéal où tous ces petits étudiants en manque de savoir viennent réviser avec un air si … constipé. Quel lieu idéal pour venir lire en toute tranquillité… ou mater du porno. En plus je l’ai déjà vu celui-là…

Non mais franchement. Vous pensiez sérieusement que j’allais faire l’éloge de cette vieille pièce moisie ? La tapisserie sur les murs me rappelle le salon de tante Mérédith. Vous rigolez parce que vous ne connaissez pas tata Didi. Et encore moins son salon. Bah la bibliothèque de cette fichue école c’est la même. Ça pue le vieux. Le vieux livre, le vieux meuble, la vieille moquette et même le mort. Ils ont dû laisser un opossum crevé quelque part entre les rayons, c’est pas possible. Bref. Je suis coincée dans un cimetière. Oui oui, coincé. J’suis pas venu ici de mon plein gré, faut pas rêver. J’ai été assigné par ma chère prof de Français. Madame jesaisplustropquoi qui a décidé que pour mon bien et celui de mes études je devais venir réviser ici. Du coup un pion du lycée m’a conduit ici de la même façon qu’un képi vous emmènerait en garde à vue. J’ai pas été menotté mais presque. J’avais l’impression de me retrouver au collège. Si tu fais pas ci t’aura une retenue. Si tu fais pas ça, j’écrirais un mot sur ton carnet à tes parents. Bande de cons.

Du coup ça fait une petite demi-heure que je suis là et j’ai l’impression que ça doit faire au moins quatre heures. Je tourne en rond sur ma chaise et tente de mater le film que regarde mon voisin. Je galère un peu, le pc est loin et en plus j’ai pas le son. Je jette des boulettes de papier sur la midinette pas très loin devant moi mais elle ne sent rien du tout. Du coup je tente de viser la tête de la bibliothécaire mais sans succès apparent. Si je continue comme ça je vais me faire virer d’ici. Tant mieux. En fait je devrais même en faire plus.

Je continue d’observer tous les gens autour de moi. Ils ont vraiment l’air coincés. Studieux au possible je les vois gratter leur exercices de maths ou de je ne sais trop quoi. Je distingue une mistinguette assez jolie qui gratte tout aussi frénétiquement que les autres. Dommage, elle est jolie. Mais j’aime pas les filles studieuses, trop chiant. Je relance une boulette de papier mâché sur ma voisine. Panier. J’ai eu ses cheveux. Un garçon à côté me lance un regard genre « franchement c’est pas cool ». Je lui lance un grand sourire avec un regard genre « ta gueule sinon les prochaines boulettes seront pour toi. » Et en fait, je lance ma prochaine boulette sur lui. Il n’a rien dit mais j’m’en fiche, j’aime pas sa tête. La boulette dégoulinante de bave arrive sur son cahier tout propre. Offusqué monsieur change de table. Grand dieu qu’est-ce que je m’emmerde. Je cherche absolument une connerie à faire mais je suis coincée à ma table avec le pion non loin de moi qui jette de temps en temps des petits regards en coin sur moi pour voir si je ne change pas de place. Je suis censé bosser ici deux heures. J’ai l’impression que c’est la mort et en plus j’ai faim. Je rêve d’un bon sandwich ou d’un gâteau au chocolat. J’ai envie de fumer aussi. Je veux faire pipi, j’en ai marre c’est quand que ça s’arrête ! J’ai l’impression d’être un gamin dans un trajet trop long en voiture. La seule différence c’est que le gamin n’aura jamais envie de fumer…

Le temps passe et je me fais toujours autant chier. J’ai pas d’idée de bêtise. Je pourrais faire une fausse alerte à la bombe mais j’ai pas mon portable et niveau discrétion c’est pas terrible. Je pourrais lancer une boule puante mais à part mes chaussettes… et je me vois mal lancer mes chaussettes sales dans la bibliothèque en criant : « tous à terre ! ».Je pourrais mettre le feu à un rayon mais ça risquerait d’aller trop loin. Je pourrais … tiens, je pourrais juste déclencher l’alarme incendie. Ouais, ça c’est pas mal. Bonne idée. D’un seul coup je me sens en mode ninja. Il faut que je réussisse à trouver le bouton magique. Pas trop difficile, il est en face de moi. Bon, il faut ensuite une diversion. Une vraie bonne diversion pour que je puisse me rapprocher discrètement de ce mur et appuyer en douce sur ce bouton qui sonnera ma libération. Tchhtchtchh, j’ai le cerveau qui chauffe suite à un trop plein d’idées ridicules. Je balancerais bien mon voisin mateur de porno mais bon, y’a sûrement mieux à faire. Je pense que déclencher une bonne bagarre peut-être pas mal.

Je sors mon matériel de ninja. Mes cahiers, ma trousse (presque vide) et une règle en plastique de 30 centimètres. Je suis le parfait petit écolier, vous pensiez quoi. Bouh ! vilains aprioris ! C’est mal de juger les gens ! Le pion tourne la tête vers moi avec une mimique mi-apeurée mi-inquiète. Il ne comprend pas quelle mouche m’a piquée et se demande quel mauvais coup je prépare. Voilà, tout de suite je me sens observé et jugé. C’est pas bon pour ma confiance en moi tout ça. Le regard des adultes a une réelle influence sur le bienêtre moral de l’enfant. Bref, sur ces belles paroles je lui revoie quand même un petit clin d’œil. Moi ? Moi me fouttre de la gueule de l’autorité ? Jamais ! De toute façon, il peut rien faire. J’en rigole même. Je fais semblant d’étudier soigneusement le théorème de je ne sais trop quel énergumène qui a encore perdu sa vie à démontrer un truc inutile. Passionnant. Pendant ce temps-là, je fabrique une petite sarbacane vite fait bien fait avec un stylo que je désosse. Je mâchonne une boulette de papier. Deux ou trois en fait, on sait jamais. Maintenant, le choix de la cible. J’ai trois choix. Le gros bonhomme à grosses lunettes qui transpire tellement qu’il réfléchit, la fille un peu coincée mais mignonne qui tourne rapidement les pages de son bouquin ou encore l’autre fille qui fait la même chose mais qui est drôlement moche. J’opte pour le premier choix. Mon but étant de faire croire que c’est quelqu’un d’autre qui l’a envoyé.

Je sifflote mon voisin mateur de porno et lui fait un petit signe de la main. Je me retourne rapidement avant qu’il ne croise mon regard. Deux secondes plus tard j’envoie mes trois boulettes de papier baveux sur le type. L’une d’entre elle se colle sur ses lunettes. J’ai envie de rire. Mais avant ça, je refais un petit geste à mon voisin crado et lui envoie la sarbacane dans les mains. Celui-çi rattrape la sarbacane et commence à faire un geste de protestation envers moi avant de se rendre compte que son casque s’est débranché et que de jolis gémissements se répandent dans la salle. Ah ! j’en frémirais presque =). Le gros monsieur à grosses lunettes se lève brusquement en renversant sa chaise. Il commence à râler que c’est inadmissible et veut un coupable. Tout trouvé, le voyeur de films x a la sarbacane dans la main et se sent tout d’un coup, très, très con. Et moi j’en profite pour me diriger tout doucement vers le bouton rouge. Un mètre, puis deux, personne ne me remarque à part cette jolie fille trop studieuse à qui je fais un clin d’œil séducteur. Elle a pas l’air conquise. Hm, il faut que je retravaille mon clin d’œil n°3. Tant pis, pas maintenant. J’y suis, et paf ! J’appuie sur le bouton avant de détaler jusqu’à ma chaise et de m’assoir comme si de rien n’était. J’ai à peine le temps de poser une fesse que je suis obligé de feindre la surprise à l’entente du hurlement de la sirène.

Mission accomplie.

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(#) Re: T'as un problème ?  Ven 1 Fév 2013 - 10:40

J'avais donc posé mon regard sur le rouquin. Retournant mon bouquin, le posant pages contre la table, pour continuer à l'observer je fronçais un peu les sourcils devant son petit jeu. Il ne faisait pas partie de ceux qui aimaient être dans cet endroit. De toute évidence, il s'ennuyait fermement à regarder partout comme ça et il n'avait rien de sorti. Bon, et alors ? Cela ne faisait pas de lui un criminel en puissance, pour le moment. Il y avait des tas de gens qui n'appréciaient pas la bibliothèque. Ce n'était pas mon cas. J'aimais étudier, et en plus j'aimais lire. Même si je ne passais pas tout mon temps libre ici. En fait, je ne passais pas assez de temps ici selon moi. Oh, bien sur, j'avais d'excellentes notes, mais j'avais des journées beaucoup trop courtes pour tout faire. C'était laissant parfois j'avais l'impression de ne pas avancer parce que je n'arrivais pas à tenir le planning de mes envies. Je ne pouvais pas aller en cours, aller au gymnase, venir étudier à la bibliothèque, lire, aller me balader en ville, faire des travaux manuels, dans une même journée. Ou alors, le temps que je passais à chaque activité était beaucoup trop court pour que je fasse quelque chose de constructif. En bref, je n'avais pas assez de temps pour tout faire, et je trouvais cela rageant.

Je le regardais. Il avait lancé des boulettes, par ci par là. Il avait même réussi à exaspéré suffisamment quelqu'un pour le faire changer de place. Il ne se prenait visiblement pas très au sérieux. Ses études non plus. Je venais d'apercevoir le pion qui le surveillait. C'était donc des heures de colle. Il devait être flatté d'avoir un pion assigné à sa surveillance personnelle. J'esquissais un sourire en coin plutôt moqueur à cette pensée. Monsieur était donc un petit rebelle en mal de liberté. Grand bien lui fasse, cela ne me concernait en rien. Je me tournais à nouveau et je repris mon bouquin, reprenant le rapport quotidien que j'avais délaissé peu de temps auparavant. Lorsque la « bagarre » éclata je relevais le regard aux éclats de voix – certaines provenant d'ailleurs du film porno qui résonnait à présent dans la bibliothèque, agacée. Pas que je sois une de ces étudiantes coincées, mais je préférais pouvoir lire en silence, ce n'était pas pour rien que j'avais traîné ma carcasse jusqu'ici, j'aurais pu retourner lire dans ma chambre si j'avais voulu le faire dans le bruit. Et en plus, la perversité des autres, je m'en passais bien... Non, mais vraiment... Je soupirais exaspérée. C'est à ce moment là, que je vis le rouquin passer. Tiens, il faudrait que je lui trouve un prénom. Le rouquin c'était pas mal, mais je pouvais faire mieux. Il me fit un clin d’œil, et je roulais des yeux exaspéré. Vu la boulette de papier qui était collée sur le verre de lunette du type qui faisait une crise, j'étais prête à parier qu'il n'était pas pour rien dans ce qu'il venait de se passer. Je regardais devant lui pour voir ou il se rendait. Je fis la moue lorsque je compris. Ok, visiblement, la tranquillité était finie, c'était bien dommage. J'avais bien choisi mon moment pour venir étudier.

Il appuya sur le bouton, et retourna à sa place. Je secouais la tête exaspérée et je fermais mon livre. Dans le fond, je ne lui en voulais pas. J'étais même plutôt amusée. Mais il vient tout de même de faire preuve d'un manque de respect assez énorme envers ceux qui sont dans la pièce. Tout ça pourquoi ? Réussir à sortir d'ici ? A la bonne heure. Je grimaçais un peu, la bagarre continuait à faire rage, et le pion paniqué essayait de faire sortir les élève. Au final, ce qui m'agaçait le plus, c'était les deux autres débiles qui s'affrontaient. Je me levais en fourrant mon livre dans mon sac et fermait ce dernier puis je lançais d'une voix suffisamment forte pour couvrir le bruit de l'alarme et leurs invectivations (j'ai un doute, il existe ce mot ? Mhh je vérifierais plus tard) toutes plus stupides les unes que les autres :

« Eh Roméo et Juliette, il n'y a que dans les films ou les disputes se terminent bien quand le bâtiment crame, alors sortaient avant de réussir à faire fermer l'école, vous avez déjà fait perdre suffisamment de temps aux autres... »

Je savais pertinemment que c'était le rouquin qui était responsable de tout cela, et je ne manquerais pas de le lui rappeler. Mais je n'étais pas du genre à balancer, ce n'était pas la fin du monde, même si déclencher des alarmes incendies intempestives trop souvent pouvaient être dangereux sur le long terme. Enfin, bref, tout ça pour dire que je ne le dénoncerais pas, ce n'était pas mon style, cependant je ne comptais pas partir sans rien dire, pour deux raisons, lui faire comprendre que tout le monde n'admirait pas son talent – même si je devais bien reconnaître qu'il était doué, mais ça, je ne lui dirais pas – et parce que je ne pouvais pas résister à l'envie d'attirer son attention. D'ailleurs, je mis mon sac sur mon épaule et prit ma veste pour partir. En passant près du responsable de tout cela je le bousculais un peu :

« Bien joué poil de carotte, mais la prochaine fois, va faire l'école buissonnière en salle de colle, tu seras mignon.. »

Je souriais moqueuse et continuais ma route, sans me presser, de toute façon, je ne savais pas encore où j'allais aller pour lire tranquillement. Ce n'était qu'une façon de parler, quoi qu'il n'était pas laid cependant. Il fallait dire les choses comme elles étaient, si je l'avais rencontré dans d'autres circonstances, peut-être que ça aurait pu le faire. Quoique, même encore maintenant après tout, même si le style mauvais garçon était un peu surfait selon moi. Malgré tout, je ne pourrais pas supporter un garçon passif et docile. Enfin je le pensais, après tout, qui savait de qui on allait tomber amoureux.. C'était le destin, comme dirait l'autre. Mais je pensais tout de même qu'on était libre de modeler notre destin. Il fallait le jouer, pas le subir. Le pion tentait toujours de faire sortir les élèves en parlant d'une voix suraiguë. Aïe aïe aïe.. C'était pas gagné pour lui. J'arrivais à la porte de la bibliothèque prête à en sortir.
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