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 Das Erstellungsbuch

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(#) Das Erstellungsbuch  Das Erstellungsbuch EmptyDim 7 Oct 2018 - 21:45

Vendredi 13 novembre 2015 à 18h15

Aujourd'hui, mon cahier de création est désormais rempli au moment où ma dernière histoire a été achevée. Ayant suffisamment d'argent pour m'acheter trois ouvrages, je décide d'en dépenser une partie afin d'acheter un nouveau cahier de création dans le Centre Commercial. N'étant guère pressé, j'y vais en marchant.

Cependant, durant mon trajet, je commence à remarquer un cahier à terre, comme s'il est tombé de quelqu'un de légèrement étourdi. Intrigué par le fait que le cahier semble neuf, je regarde autour de moi afin de voir si personne n'est en train de me regarder, avant d'ouvrir le cahier. Ce cahier quasiment vide n'est guère composé de carreaux comme j'ai l'habitude d'en voir, mais uniquement de lignes que peuvent avoir les cahiers à grands carreaux.

Etant conscient que personne n'est en train de convoiter ce cahier pour le moment, je décide de l'emmener avec moi afin d'en faire mon cahier de création. Etant conscient qu'il sera utilisé entre-temps, je ne pense guère pouvoir le rendre au propriétaire si quelqu'un désire le récupérer.

Cependant, en pensant trouver du cuivre, je trouve de l'or magique.


Das Erstellungsbuch
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(#) Re: Das Erstellungsbuch  Das Erstellungsbuch EmptyJeu 11 Oct 2018 - 18:51


Chapitre 1 : Découverte

Une fois que j’arrive dans ma chambre, je vérifie tout d’abord si Johansson-senpai est absent. C’est tout ce qui compte à l’heure actuelle. Si Meyuki-senpai était présent à mes côtés, ce serait même encore mieux. Heureusement pour moi, Johansson-senpai est absent, malheureusement pour moi Meyuki-senpai également. Je suis même la seule personne se trouvant dans ma chambre à l’heure actuelle.

Après être entré dans ma chambre, je m’assois sur mon bureau et je vais écrire mon nom sur mon nouveau cahier de création sur la première page de couverture, comme à mon habitude. J’écris « Klaus "Kuro" Schwartz » au coin supérieur gauche et pendant que j’écris, je sens ma vue s’éclaircir comme si une lumière aveuglante m’éblouit. Ach Gott ! Que se passe-t-il ? Je ne puis m’empêcher de fermer mes yeux et de placer une main sur mes yeux.

Après un instant, je retire ma main de mes yeux et je me trouve… ailleurs. En fait, pour être plus précis, je suis à un endroit si blanc que je peine à différencier le sol du plafond, alors que je suis toujours assis sur ma chaise devant une table et que mes pieds sont posés au sol.

Je suis entièrement perdu. Je n’entends rien du tout. Enfin, sauf ma voix lorsque je parle. Donc j’en profite pour crier :

« Hé ho ! Y a-t-il quelqu’un ici ?! »

Après une minute sans réponse, je regarde mon cahier. Me disant que je suis désormais enfermé à jamais dans cet endroit vide et que je ne pourrais guère jamais revoir ma douce Haruka-chan, je me mets à écrire une histoire qui me vient en tête. Ayant l’habitude d’écrire en allemand en première ligne, j’écris en allemand « Il était une fois » et une sorte d’encre noire venant de mes pieds se répand dans tout l’endroit et cet endroit prend vie et commence à devenir l’intérieur d’un château moyenâgeux.

Je ne peux m’empêcher d’être émerveillé par ce spectacle. Mes yeux commencent à briller et mon éclatant sourire se dessine. J’écris « Un chevalier du nom de Siegfried » en allemand et de l’encre de tant de couleurs différentes apparaît et commence à former une forme humanoïde, et même humaine. De l’encre azur l’entoure formant une armure de chevalier et l’humain commence réellement à prendre vie. Il se met à genoux devant moi avec respect et commence à me parler.

« Bonjour, Sire Klaus. » me dit-il en allemand.

« Comment connaissez-vous mon nom ? »

Il prend le cahier dans sa main et me montre mon nom sur la première page de couverture. Et bien ! Le cahier est-il magique ? Comment connaît-il mon nom avec mon cahier alors qu’il a été crée depuis littéralement dix secondes ?

« Alors… Siegfried, n’est-ce pas ?

Oui Sire.

Pouvez-vous me dire ce qui se trame et où suis-je ?

Non, je suis vraiment désolé, sire. La seule personne qui peut vous répondre à cette question, c’est d’écrire dans le cahier qu’un dieu appelé Erstellungsbuch apparaît.

Ah bon ? Je vais le faire de suite alors.
 »

J’écris donc dans le cahier à la suite de ce que j’ai écrit : « qui vénère le Dieu Erstellungsbuch qui apparaît régulièrement devant lui » et le château s’effondre. Tout en gardant mon cahier, je tente de fuir le château. Cependant, le château est beaucoup trop grand et le plafond se brise dangereusement jusqu’à s’écrouler sans que je ne puisse éviter quoi que ce soit. Et c’est à ce moment que je me dis : « Navré Haruka-chan. Adieu. » en fermant les yeux tout en ressentant le plafond m’écraser.

Je me réveille peu à peu, me mettant à… flotter. Je me regarde et je ne vois absolument aucune blessure de par l’effondrement du château sur moi. Peut-on dire que je suis trépassé ? Cependant, je ressens encore mon cahier sur mon torse, et donc je ressens toujours le sens du toucher. Peut-on réellement toucher lorsque l’on est décédé ? Je prends le cahier et une quantité inimaginable d’encre apparaît, formant un être géant dont sa tête a la taille de mon corps entier. Cet être a le même couleur que mon cahier, à savoir rouge, et ressemble à un humain.

« Est-ce vous, le Dieu Erstellungsbuch ? »

J’entends un stylo s’écrire sur mon cahier, malgré qu’il soit fermé. Je l’ouvre et je vois une écriture qui s’écrit tout seul.

« Oui Klaus, je suis bien le Dieu Erstellungsbuch et je suis le Dieu du monde où tu te trouves. Le Dieu du cahier que tu as dans tes mains. Malheureusement, je ne peux pas te parler, mais t’écrire. Tu peux me parler en revanche.

D’accord. Comment puis-je me sortir d’ici ?

Il suffit d’écrire « Fin » quelque part dans ton cahier, et tu retournes dans ton monde. Ne t’en fais pas pour tes proches, le temps est complètement figé ici. Quoi qu’il arrive ici et peu importe combien de temps cela dure, il ne se passera qu’une seule seconde sur Terre.

Et que se trame-t-il ? Comment ai-je atterri dans votre monde ?

Tu as écrit sur le cahier pour la première fois, donc pour en connaître les secrets, tu dois aller dans mon monde. Sinon, le seul moyen d’arriver dans mon monde, c’est d’écrire sur la première page de couverture, au milieu, pour écrire un titre. Un portail apparaîtra et n’importe qui y entrera. Et quand tu entreras dans le portail, il disparaîtra.

Et puis-je faire apparaître ce que j’écris dans mon monde ?

Oui, tu peux, mais n’en abuse pas. Pense aux conséquences que ça peut faire.

D’accord. Merci pour ces réponses.
 »

J’écris donc « Fin » à la suite de toutes les réponses et une lumière aveuglante m’éblouit avant de disparaître et je ressens ma main sur mes yeux. Je le retire et je vois que je suis retourné dans ma chambre. J’ouvre le cahier de créations et je vois des pages noires écrivant les règles du cahier à la manière d’un « Death Note ». Je pense le lire plus tard. En attendant, je vais parler de ma trouvaille à Haruka-chan. Je lui ferai visiter le monde de Erstellungsbuch.
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(#) Re: Das Erstellungsbuch  Das Erstellungsbuch EmptySam 10 Nov 2018 - 13:33


Chapitre 2 : Pouvoir

Cela fait trois jours que je possède Der Erstellungsbuch et petit à petit, je me suis rendu compte de ce que le cahier est capable de réaliser : premièrement, à chaque fois que j’ai écrit quelque chose, lorsque je le raye, l’écriture sera effacé. Ma conversation avec le dieu Erstellungsbuch n’a guère plus existé et donc je n’ai aucune preuve d’une quelconque existence du dieu, car j’ai rayé les preuves, ayant peur des répercussions s’il l’on le découvrirait. Puis il n’est point nécessaire de créer un portail afin de créer ce qui est écrit, car j’ai créée une épée en écrivant que j’en avais un, avant de rayer la mention, ce qui le fait disparaître. Dernièrement, afin de créer un portail, il faut écrire sur la première page de couverture. Évidemment, je parle de chaque découverte à mon amante et elle me croit toujours sur parole car je ne lui cache rien au monde.

Aujourd’hui, j’ai l’intention de parler de ma trouvaille à Maria, car nous collaborons souvent et il est ardu de cacher le cahier car je n’en ai point acheté un autre tant Der Erstellungsbuch m’a intrigué. Je lui ai donc contacté par SMS et nous nous sommes donné rendez-vous dans sa chambre, n’étant guère en train de courir ni de fumer, et Casey n’étant guère ici. Je me rappelle de Casey, j’ai joué aux jeux d’échecs avec elle. Cependant, je ne pense guère que l’on puisse se lier d’amitié.

J’arrive donc à la chambre U-6 et je frappe à la porte. Maria l’ouvre et me salue.

« Salut Kuro.

Mes salutations, Maria.

Vas-y, entre.
 »

J’entre donc dans sa chambre et elle remarque Der Erstellungsbuch, sans savoir que le cahier est magique.

« Pourquoi tu m’as juste emmené ton nouveau de cahier de création ?

Le fait est que ce cahier de création est très particulier. Seule Haruka-chan me croirait sur parole tant il est ardu de le croire sans que je ne te montre les preuves.

Il a quoi de particulier ?

Une démonstration a plus de valeur qu’une tirade.
 »

J’écris un titre sur la première page de couverture et un portail sort de Der Erstellungsbuch. Maria est tout excitée à l’idée de voir ce portail apparaître, ce qui ne m’étonne point, connaissant son hyperactivité. Je lui fais une révérence en faisant en sorte de montrer le portail.

« Après vous, ma chère. »

Maria entre donc la première et j’entre en second. Le portail disparaît et nous sommes dans la salle entièrement blanche.

« C’est… un peu triste.

Tu n’as encore rien vu, Maria.
 »

Je commence à écrire en allemand et de l’encre commence à se répandre à partir de mes pieds, se longeant au sol, commençant à former un décor qui est décrit dans le cahier. Le décor est en fait un stade olympique et nous nous trouvons sur le terrain d’athlétisme. Maria semble très impressionnée par ce qui se passe et se met à rire.

« J’ai toujours voulu être athlète olympique !

Eh bien je peux parfaitement accomplir n’importe quel rêve.
 »

Je continue d’écrire et de l’encre commence aussi à apparaître à partir de mes pieds, longeant le sol jusqu’à atteindre Maria, qui commence à se faire envahir, les vêtements commencent à être rongés pour enfin former une tenue d’athlète olympique. Au dos est écrit « Wittmann », tel est son nom de famille, avec le numéro 61 en dessous. De plus, Maria semble avoir vieilli de 17 ans sans qu’elle ne s’en rende compte.

Je continue d’écrire et d’autres athlètes avec des spectateurs commencent à apparaître à partir d’encre sorti de son cahier. La foule est en train d’acclamer les athlètes, donc Maria compris. L’on entend à présent un annonceur parlant anglais.

« Que les athlètes se mettent en place pour le 500 m.

Je te souhaite la bonne chance.
 » dis-je à Maria avec un clin d’œil.

Maria se met donc en place, à la ligne de départ, et sans qu’elle ne le sache, j’ai écrit dans le cahier qu’elle est plus rapide qu’Usain Bolt, qui n’est guère une petite pointure, cependant. Le record est toujours celui de cet athlète jamaïcain, mais Maria va bientôt le dépasser.

De mon côté, je vais dans les gradins et regarde l’heure et il affiche 10h 59min 15s, ce qui signifie que la course commence à 11h précise. Il ne reste que 40 secondes avant le début de la course et la caméra défile vers les athlètes, pour la télévision, je pense. Enfin, il y a quand même un écran ici marquant ce que les caméras affichent avec une interface, en plus du logo issu de mon imagination des jeux olympiques de Berlin en 2032.

Maria se met finalement dans les starting-blocks car il ne reste que peu de temps avant le début de l’épreuve. Trois secondes avant le commencement, un court bruit retentit qui signifie en fait : « À vos marques, prêts ? » et finalement, un bruit ressemblant à un tir de pistolet retentit marquant le début de l’épreuve, au moment précis où l’on passe de 10h 59min à 11h, et tous les athlètes commencent à courir. Comme prévu, Maria ne reçoit aucun faux départ et court plus vite que tous les athlètes. Nous n’entendons pas de présentateur, c’est plutôt réservé à la télévision. Lorsque les 500 m ont été parcourus, Maria arrive en première position.

« Nouveau record mondial par Anna-Maria Wittmann ! »

À l’annonce du nouveau record, Maria se met à sauter de joie. Puisqu’elle est athlète, je peux me permettre de ne pas lui donner uniquement une médaille d’or, mais aussi un nouveau record sans qu’elle n’ait reçu le moindre dopage. L’on lui donne le drapeau de l’Allemagne, qui a été un peu modifié car j’imagine légèrement qu’il ait changé de régime sans que ce ne soit néfaste pour l’Europe.

Maria finit par aller au podium avec deux autres athlètes. L’annonceur désigne la médaille de bronze, puis la médaille d’argent, et enfin, la médaille d’or pour Maria. Tous les athlètes reçoivent leur médaille, un bouquet de fleurs et une poignée de main.

Après cette cérémonie, je sors des gradins et Maria court pour aller me voir, euphorique avec sa performance que j’ai légèrement modifié.

« Tu as vu ça, Kuro ?!

Je le sais parfaitement, c’est moi qui ai tout organisé en écrivant tout ce qui s’y passe, je te prie de voir tout cela par toi-même.
 »

Je lui donne mon cahier et elle se met à lire tout ce que j’ai écrit. Étant Allemande elle-même, elle sait lire l’allemand, puisque je l’écris dans ce langage. Elle lit l’intégralité de ce que j’ai écrit, et elle ne peut que remarquer que la seule chose que je n’ai guère écrit et donc prévu est la réaction de Maria face au monde qui s’est dessiné à mes écrits. Maria s’étonne beaucoup de ce que j’ai écrit, et en même temps, j’aurais fait la même chose à sa place.

« C’est pour ça que j’ai couru aussi vite ?!

C’est un fait. Et maintenant, je vais effacer l’intégralité de ce monde juste sous tes yeux.
 »

Je raye tout ce que j’ai écrit et l’intégralité du monde s’efface et retourne dans mon cahier. Maria récupère tous ses vêtements et se rajeunit jusqu’à son état d’avant 2032. Toute mon écriture s’efface avec le monde, qui devient intégralement blanc.

« À présent, je vais t’emmener dans un monde en plein apocalypse. Je te mets au défi d’y survivre. »

En réalité, sans qu’elle ne le sache, Maria est immortelle dans ce monde… enfin elle peut subir tous les maux, mais elle y survivra quoi qu’il arrive, tant que le trépas de Maria ne sera pas écrit. Et encore, elle ne trépassera que dans ce monde. Elle finira toujours par sortir de ce monde. Maria s’étonne et a subitement peur.

« Non ! Tu n’oserais pas !

Si. Ne t’en fais guère pour tes proches, tu finiras par sortir de ce monde en un seul morceau. Cependant, j’ai perdu vie des dizaines de fois ici.
 »

Il s’agit d’un mensonge car même si je m’étais mis dans l’eau de façon que je puisse me noyer avec un chronomètre devant moi afin de voir combien de temps je pourrais y survivre, je me suis rendu compte que j’ai passé littéralement une semaine sans interruption dans l’eau en train de me noyer. Alors que dans la réalité, il ne se passe qu’une seule et unique seconde et je n’ai guère l’air d’avoir pris de l’âge malgré tout.

Je me mets à écrire dans mon cahier et nous nous trouvons dans un monde apocalyptique : le monde est un véritable brasier, une armée de robots géants sont en train de se battre et des millions de personnes sont en train de fuir le combat. En fermant les yeux, je continue d’écrire.

« Tu ne vas pas me faire ça ?! »

J’ouvre les yeux et elle voit que mes iris et mes pupilles deviennent complètement rouges et ma voix a été modifiée pour qu’elle devienne sinistre.

« Prépare-toi à fuir de ce monde où se déroule une Troisième Guerre Mondiale qui pourrait anéantir l’humanité entière. »

Je me mets à m’envoler pendant que Maria commence à fuir. Je suis au sommet avec Der Erstellungsbuch en train d’écrire une bonne partie de ce qui s’y passe. A leur insu, les armées sont en train de faire effondrer un bâtiment qui se dirige maintenant vers Maria sans qu’elle ne puisse s’y échapper. Je sais que Maria est blessée, même gravement, mais elle est en train d’y survivre. Je me suis donné un pouvoir de télékinésie et j’en ai profité pour faire monter les décombres afin de voir l’état de Maria. Elle est écrasée et elle peine à bouger tant elle est blessée, mais elle reste en vie, même si la plupart de ses organes semblent être écrasés. J’envoie les décombres vers l’une des armées et une partie de ces robots ont été détruits.

Je me pose près de Maria avec un sourire, tentant de la rassurer tant que je le peux.

« Tu n’as guère à t’en faire en réalité. Si tu étais réellement dans cette situation, tu trépasserais sur le coup. »

Je continue d’écrire et Maria commence à être entièrement soignée. Elle commence même à avoir des pouvoirs surpuissants.

« Maintenant, tu peux m’aider à mettre fin à cette Troisième Guerre Mondiale. Tu as à présent une force surhumaine et une capacité de voler, et très rapidement. »

Je finis par voler rapidement et j’utilise mes pouvoirs afin de détruire les robots avec d’autres. Ils cherchent tous à me tuer et Maria comprise, mais aucun n’a de chance de le faire. Maria qui est en train de détruire tous les robots en utilisant des arbres millénaires. Une fois que tous les robots ont été détruits, je vais maintenant vers Maria et lui prévenir d’une chose.

« Nous allons maintenant retourner dans notre monde, et pour cela, je n’ai qu’une chose à réaliser. »

J’écris donc le mot « Fin » dans mon cahier et une lumière aveuglante apparaît devant nos yeux et lorsqu’il s’estompe, nous nous retrouvons dans la chambre de Maria, mais avec mon physique habituel.

« Eh bien ! C’était une expérience… enrichissante.

Certes, et encore je ne t’ai guère montré toutes les capacités de ce cahier, cependant je n’en ai point l’intention. Je vais à présent partir.

D’accord. Merci pour cet expérience Klaus.

Mais de rien. Nous nous reverrons.
 »

Dis-je en sortant de la chambre de Maria et en retournant dans la mienne. Cependant, je suppose que Maria pourrait en parler à n’importe qui. Ce n’est guère grave, avec une telle camarade, que pourrait-il mal se passer ?
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