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 [B-301] À patte de velours... ou pas - PV Emiko Ôtsuka

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Kôshiro Mutô
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Mon personnage
❖ Âge : 33 ans
❖ Chambre n° : B-301
❖ Arrivé(e) en : Avril 2015
Kôshiro Mutô
« Personnel ; prof d'informatique »
(#) [B-301] À patte de velours... ou pas - PV Emiko Ôtsuka  [B-301] À patte de velours... ou pas - PV Emiko Ôtsuka EmptyMer 26 Fév 2020 - 12:13

Samedi 21 mai 2016 - 9h

Après avoir terminé son premier café de la journée, Kôshiro décide d'occuper son samedi matin en allant prendre soin de son potager. Les journées de plus en plus chaudes ainsi que son emploi du temps bien plus léger depuis la rentrée lui ont permis de commencer ses plantations : carottes, épinards, herbes aromatiques et radis. Ces derniers seront peut-être déjà bons pour le récolte, et il est temps pour lui d'aller le vérifier.

Mais en se rendant sur son balcon, le professeur tombe sur une scène à laquelle il ne s'attendait pas : un chat est roulé en boule dans la jardinière, au milieu des plants, profitant du soleil du printemps. En entendant la porte vitrée s'ouvrir, l'animal a relevé la tête soudainement, et fixe maintenant Kôshiro avec des yeux mauvais, les oreilles plaquées en arrière. Mais il ne bouge pas d'un pouce. Le professeur s'approche du chat et tente de le faire partir à la voix.

« Hé, file de là, toi ! »

Le chat se ramasse sur lui-même et se met à grogner, mais il ne quitte pas sa place pour autant. Il est plutôt petit, avec un pelage gris et blanc, et il pourrait être très mignon s'il n'avait pas le regard aussi assassin. Kôshiro insiste et fait des gestes en l'air en direction de l'animal.

« Allez, va t'en ! »

Dans un premier temps, ces gestes n'ont d'autres effets que de ratatiner l'animal un peu plus. Mais alors que la main de Kôshiro s'approche un peu plus près, le chat se jette dessus en feulant, toutes griffes dehors. L'homme retire sa main trop lentement pour éviter le contact, et une douleur ne tarde pas à naître dans sa paume.

« Et merde ! »

Le professeur regarde l'état de sa blessure tandis que le chat continue à feuler. Il a une vilaine marque sur la paume, à peu près longue comme son pouce, et elle commence à saigner. Kôshiro rentre dans l'appartement en grommelant, préférant s'occuper de sa blessure que de continuer sa confrontation avec le chat. Il ne connaît pas grand chose sur ces animaux, mais il sait que leurs griffes sont particulièrement dégoûtantes. Il vaut donc mieux s'occuper de la griffure immédiatement. Et une fois qu'il aura fini, Kôshiro pense prendre ses gants de jardinage, pour être mieux protéger contre le félin... et un balais pour le chasser !

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Kôshiro parle en japonais (#990000) et baragouine en anglais (#3366FF)
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Emiko Ôtsuka
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Emiko Ôtsuka
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(#) Re: [B-301] À patte de velours... ou pas - PV Emiko Ôtsuka  [B-301] À patte de velours... ou pas - PV Emiko Ôtsuka EmptyMer 26 Fév 2020 - 17:11

Un samedi matin comme un autre. Celui qui t’aurait permis la grasse matinée si seulement ton horloge biologique était capable d’assimiler que, dorénavant, tu n’avais plus besoin d’être debout avant l’aube. Qu’il n’y avait plus de clients matinaux, d’onsen à récurer avant son ouverture ou bien même de petit-déjeuner à préparer. Les week-ends n’étaient que du temps libre qui existait pour ta personne, bien que tu te retrouvais totalement incapable de l’utiliser à profit. À vrai dire, arrivais-tu seulement à comprendre ce que cela signifiait ? L’absence de réveil technologique, tes yeux qui s’étaient entrouverts comme un déclique. Une essence si rapide, que personne n’aurait eu le temps de dire « ouf ! » que tes pieds étaient déjà au sol, prêt à entamer cette journée.

Ainsi tu étais tout de même restée à tes habitudes, préparant un petit-déjeuner trop conséquent pour l’estomac de moineau que tu possédais. Les restes pouvaient être pris par ton colocataire s'il en éprouvait l’envie, autrement le reste existerait pour le jour suivant. L’idée de partager ton lieu de vie avait été une longue réflexion, car après tout, tu n’exigeais pas grand-chose. L’aide de tes parents n’était pas à concevoir, le choix avait été donc finalement sans réelle option et tu ne le regrettais pas. Sans doute, aurais-tu pu tomber sur plus dérangeant, mais depuis ton arrivée, tu n’avais jamais eu la moindre remarque à l’encontre de Mutô. ((Juste parfois quelques incompréhensions.))

Toujours dans la discrétion, une fois ce repas matinal terminé, l’attente s’effectuait. On pouvait sans doute évoquer une certaine forme de déprime, celle d’un nouveau chômeur qui n’avait plus de but précis. Aucune activité quelconque, au point qu’il se trouvait là simplement las à observer le mur, dépourvu de la moindre envie. Mais ! Pourtant, ils étaient là. Quelques-uns dans le salon, retour de la veille que tu avais oublié de ranger -honteusement, mais la lecture n’avait pas été terminée. Alors le bras s’était tendu pour en attraper deux tomes. Soudainement plongé dans une lecture romantique dont le premier baiser ne s’effectuerait sans doute que dans six années.

Et le temps passe. Assez rapidement lorsqu’on prend autant de temps à lire chacune des pages. Toi qui pourtant, n’avais pas la lecture si lente, mais tu appréciais d'observer la moindre scène dans ses plus grands détails. Plus tard, l’arrivée de ton colocataire ramène un léger fond sonore qui n’était pas si déplaisant lorsqu’on y réfléchit bien. Chacun de vous qui vague a ses occupations sans déranger l’autre, le week-end d’une détente partagée, mais tout autant éloignée. Parfois, c’était autre chose, dépendant des humeurs des deux. Mais le matin n’était jamais très source de bavardage.

Les pages s’enchaînent, les chapitres s’achèvent un par un jusqu’à arriver à cette page finale qui annonce le tome suivant. Alors, c’est ton regard qui se perd un peu, ta tête qui, machinalement s’incline, faisant chuter de tes épaules ta chevelure de neige lorsque ton aîné rentre dans l’appartement, grommelant et dont la main semble, de loin, légèrement teintée. Et il n’y a aucun faux-semblant, aucune réflexion qui te pousse à rester assise plus longtemps. Ton corps qui instinctivement, se lève pour s’interroger.

« Quelque chose ne va pas ? »


Douce et posée, tu t’approches légèrement jusqu’à apercevoir ce qui pouvait être le problème. Sur sa main, une griffure qui ne passait pas inaperçu. Ah ! Peut-être s’était-il coupé. Le geste pourtant posé, tu accours dans la salle de bain pour en ressortir avec la trousse de premier secours entre les mains.

« Que vous est-il arrivé ? »

Sans une once d’indiscrètement, au fond, tu n’étais pas le genre de personne à revenir sur ta curiosité si la réponse n’était pas là. Le geste qui indiquait que tu êtes prête à lui désinfecter sa plaie en cas de besoin, sans pour autant l’obliger.

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Kôshiro Mutô
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(#) Re: [B-301] À patte de velours... ou pas - PV Emiko Ôtsuka  [B-301] À patte de velours... ou pas - PV Emiko Ôtsuka EmptyVen 6 Mar 2020 - 4:38

Les grommellements de Kôshiro attirent l'attention de sa colocataire, qui lisait un livre dans le salon. Car oui, le professeur d'informatique ne vit plus seul depuis la rentrée : il partage désormais son appartement avec une de ses collègues, Emiko Ôtsuka, qui est surveillante au lycée. Si la cohabitation se passe bien pour le moment, vivre avec une femme quasiment inconnue pour lui – et beaucoup plus jeune que lui, en plus – met encore Kôshiro mal à l'aise. Il ne se sent pas autant libre de ses mouvements et de ses paroles que lorsqu'il vivait avec son collègue Luc. Malgré tout, le professeur apprécie Emiko, qui est aussi discrète et réservée que lui, tout en se montrant amicale et prévenante. Ce qu'elle ne montre pas d'illustrer en lui demandant ce qui lui arrive.

« Oh, rien de grave... je me suis juste fait griffer par un chat. »

Le professeur a pris un ton neutre, cherchant à dédramatiser la situation. Il s'en veut un peu de s'être montré ouvertement agacé, ayant presque oublié la présence de sa colocataire. À présent, il veut rattraper les apparences et reprendre un air impassible.
À peine a-t-elle entendu ses explications qu'Emiko s'éclipse dans la salle de bain et ramène la trousse de soin à Kôshiro. Touché par son geste, ce dernier la remercie avant de se diriger vers la cuisine. De là, il pourra se laver la main copieusement avant de la désinfecter et de la bander.
Tout en nettoyant la plaie, Kôshiro répond aux interrogations de la jeune femme, haussant légèrement la voix pour couvrir la distance et le bruit de l'eau.

« Je voulais m'occuper de mon potager, là, sur le balcon, mais cette satanée bestiole a décidé de faire la sieste dans ma jardinière. J'ai voulu le déloger, il n'a pas bougé, alors j'ai insisté, et... disons qu'il s'est rebellé. »

En y repensant, Kôshiro a un peu honte de la situation. Comment un si petit chat peut-il faire si mal à un homme adulte de sa taille ?
Maintenant que sa main est lavée, le professeur tamponne la blessure avec un coton imbibé d'alcool. Des picotements désagréables au creux de sa paume lui confirme que le produit fonctionne comme il faut, et il prend ensuite le temps de bander sa main comme il peut. L'emplacement de la blessure ne lui facilite pas la tâche, mais il est plutôt satisfait du résultat – pour le moment.
Alors qu'il termine ses soins, une idée traverse l'esprit de Kôshiro. Il relève la tête vers sa colocataire.

« Dites-mois, Ôtsuka-san, vous savez vous y prendre, avec les chats ? »

Dans son esprit, les femmes sont plus facilement attachées aux chats, qui sont principalement des animaux d'intérieur, gracieux mais sans réel intérêt, alors que les hommes ont plus d'affection pour les chiens, qui sont loyaux et utiles aux travaux extérieurs – même si c'est moins vrai en ville. Seulement, Kôshiro n'a jamais eu d'affection particulière pour aucun animal que ce soit, et il se demande à quel point sa croyance se vérifie pour sa colocataire. Mais si elle se sent suffisamment à l'aise pour gérer le félin, ce sera une aide que le professeur ne refuserait pas.

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Kôshiro parle en japonais (#990000) et baragouine en anglais (#3366FF)
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