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 L'histoire d'un mot [pv Hayao]

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Soren Haruka
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(#) L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyJeu 1 Oct 2020 - 14:45

Mardi 20 Septembre

Les cours et la journée passaient. Soren était tranquillement installé dans son lit, s’étant fait un appui contre le mur avec un oreiller, il profitait du fait que son colocataire ne soit pas encore revenu pour jeter un œil à la guitare que sa mère lui avait envoyée. Certes, c’était son père qui lui avait apporté et ca ne s’était pas très bien passé, mais au moins, il avait un instrument pour s’entraîner désormais.

Il se saisit de la house pour en sortir l’instrument, mais n’avait pas vraiment le cœur a jouer. Les mots de son père résonnaient encore dans ses oreilles et lui saper le moral, peu à peu, a chaque fois qu’il y repensait. D’ailleurs, depuis ce jour, il s’était fait plus discret sur le campus. Soren décida d’abandonner l’instrument au bout de 10 bonnes minutes. Ne trouvant pas l’envie pour s’entraîner un peu.

Ce fut au moment de ranger la guitare qu’il avait remarqué une bosse dans une des poches intérieures. Soren l’ouvrit pour en sortir un vieux carnet en cuir. Tout en l’ouvrant, il remarqua que la langue utilisée dedans n’était clairement pas dans ses cordes. On aurait dit du vieux Japonais… Non encore plus archaïque. Soren sembla perplexe jusqu’à tomber sur un post-it.

« Ca n’a pas était simple de le faire sortir du musée des Haruka. Ton père le remarquera sûrement très vite. Mais je compte sur toi, après toi pour faire ce que d’autre n’ont pas eu le cran de faire.

Soren avait reconnu l’écriture de sa grand-mère. Un léger sourire apparu enfin sur son visage lorsqu’il avait enfin trouvé quelques choses à faire. Déchiffrer une langue ancienne avec les maigres compétences qu’il possédait. Les trois jours qui suivirent, Soren dédia ses soirées a déchiffré tant bien que mal le vieux langage, mais en vain. Pourtant, une question trottait dans son esprit. Pourquoi un langage aussi vieux pour un carnet qui devait dater d’environ 1900…

Reconnaissant ses limites, il comprit qu’un tour a la bibliothèque s’imposait. Peut-être qu’en potassant des livres sur les différents langages de l’histoire japonaise, il parviendrait à savoir quelle forme de langue ce carnet contient. Il recopia de nombreux symboles dans son propre carnet à dessin pour pouvoir retrouver des similitudes puis se coucha.

Le lendemain.

Une fois à la bibliothèque, il passa un moment dans les rayons. Mais ne savait pas pour ou commencer. Entre les bouquins parlants des autres pays et ceux qui parlaient simplement de l’histoire du Japon. Le jeune homme se trouva particulièrement dépassé et en voyant le bibliothécaire, l’étudiant l’interpella poliment.

- Je vous demande pardon, je cherche un bouquin pour m’aider sur un devoir. Est-ce que vous savez où je pourrais trouver quelques choses qui parlent de l’évolution du Japonais a l’écrit ?

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Hayao Sakai
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyJeu 1 Oct 2020 - 19:09

Ce matin-là, Hayao s’affairait au rangement d’un énième rayon de la bibliothèque. Bien qu’on puisse y constater une indéniable amélioration depuis son arrivée, chaque jour amenait son lot de surprises, et d’étudiants peu scrupuleux, laissant leurs livres dans les chariots, sur les tables, ou oubliés sur le coussin confortable d’un des canapés des espaces de lecture. Pour aujourd’hui, son choix s’était porté sur un sujet qu’il estimait reposant, pour en avoir fait son métier : la science de l’information.

De leurs côtés les premiers élèves du matin – et Hayao ne pouvait s’empêcher de le remarquer, généralement les plus sérieux – se montraient très studieux et calmes. Tous, mis à part un jeune étudiant, qui semblait décidément très affairé, tandis qu’il virevoltait entre les rayon Histoire et Culture. Un devoir en retard à rendre sans doute. La préconception qui s’imposa à l’esprit d’Hayao n’était pas brillante, mais ce ne serait pas le premier élève à se réveiller au milieu de la nuit en réalisant qu’il avait complètement oublié de préparer le rendu prévu, au meilleur des cas le surlendemain, au pire le jour même. D’autant que ces élèves-là étaient aussi ceux qui avaient le plus tendance à mettre les ouvrages sens dessus dessous.

Il conserva néanmoins le calme le plus stoïque en continuant de s’affairer, n’ayant pour l’instant rien à objecter et se contentant d’observer les premiers regards dérangés visant l’opportun de la matinée. Celui-ci, tout à a son affaire, ne remarqua absolument rien, et Hayao devait lui reconnaître un certain zèle dans cette recherche. Alors que le bibliothécaire replaçait avec satisfaction un ouvrage à la place qui lui revenait, une voix polie s’adressa à lui :

- Je vous demande pardon, je cherche un bouquin pour m’aider sur un devoir. Est-ce que vous savez où je pourrais trouver quelques choses qui parlent de l’évolution du Japonais a l’écrit ?  

Intéressant. Il n’aurait pas imaginé que le personnage fit preuve de tant d’égards en s’excusant de le déranger. Ni que le sujet de sa recherche fut aussi précis. Il le contempla un instant de son regard posé alors qu’il s’affairait à cette réflexion. Il ne connaissait pas cet élève, ni les études qu’il avait entreprises, mais dans sa mémoire récente, personne ne s’était renseigné sur ce sujet très précis dernièrement. S’il y avait eu un devoir de recherche à rendre, il y a fort à parier qu’il aurait vu passer quelques emprunts. Ce fut donc non sans curiosité qu’il s’adressa à lui :

« Bonjour. Nous avons quelques livres de linguistique japonaise et de langues anciennes. C’est au rayon Sciences Humaines et sociales, il y a une section lettres et langues. Suivez-moi. »

Il se dirigea sans plus attendre vers le rayon en question, un peu plus loin que là où ils s’étaient tous les deux trouvé quelques minutes plus tôt, et désigna la section se rapportant à la langue japonaise. Les titres qui s’y trouvaient traitaient de sujet relativement variés : grammaire, orthographe, dialectes, histoire de la langue, emprunts étrangers… Il commença par extraire quelques exemplaires s’attachant plus particulièrement aux évolutions de la langue écrite. Un vaste sujet, quoique pas totalement étranger à Hayao, qui avait eu l’occasion de s’y intéresser au cours de ses études, plutôt en tant que hobby curieux qu’en tant que véritable discipline pour sa part. Kanji, Katakana et Hiragana avaient tous leur histoire propre, leurs usages, et leurs évolutions.

« Maintenant dites-moi, qu’auriez-vous besoin de savoir ? Je peux peut-être vous aider davantage. »
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Soren Haruka
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyJeu 1 Oct 2020 - 22:06

La chance avait voulu que le bibliothécaire ne semble pas très curieux quant au dit devoir. Ni même qu’il ne demande pas en quelle section se trouve le jeune homme pour connaître la provenance du dit devoir… S'il avait que l’étudiant était en section Artistique, il se serait sûrement posé plus de question. Mais bon, Soren était content qu’en en sois pas encore là. 

L’homme l’emmena dans un autre rayon qui semblait bien plus approprié a ce qu’il cherchait…L’homme l’emmena dans un autre rayon qui semblait bien plus approprié a ce qu’il cherchait… Ca coulait pourtant de source qu’un bouquin sur l’écriture se trouverait plutôt dans les science humaine et social. Soren se maudit intérieurement d’avoir perdu autant de temps pour une broutille pareil. Heureusement pour lui, l’homme connaissait son terrain. 

Alors qu’il sortait quelques livres qui semblait plus que parfait pour ce qu’avait prévu Soren. Il lui posa une autre question. Il demandait plus de précision dans le seul but de l’aider. Mais sans le savoir, il avait déjà fait énormément. Cependant, juste savoir qu’elle variante du Japonais, il s’agissait serait un gain de temps plus que favorable pour le jeune homme. Ce type avait l’habitude des livres, peut-être pourrait-il reconnaître la langue utilisée. Bien que Soren n’a pas le carnet sur lui par sécurité. Il avait toujours les quelques exemples dans son propre carnet. 

- Eh bien, je cherche à savoir quelle variante du Japonais sont ces symboles.  

Il sortir son carnet à dessin de son sac et en chercha la page au milieu de tous ses dessins au crayon de papier. Autant dire qu’il n’avait pas songé à ce que l’homme puisse être observateur. Mais désormais, ce détail n’avait plus vraiment d’importance. Il trouva la page et lui tendit pour qu’il puisse voir les symboles en question. Soren pêchait complètement et donna malgré tout ce qu’il avait déjà conclu. 

- Je sais lire quelques formes d’ancien Japonais… Mais cette variante-là… Me semble bien plus ancienne. Voir archaïque et primitif… j’ai pensé qu’il pouvait s’agir de la première forme d’écriture Japonais, celle inspirée des symboles chinois. Mais, je trouve que c’est un peu trop avancé…  Donc je pense que cette variante ne doit pas avoir dépassé le 9ème siècle.  

Il avait été précis, bien plus que ce qu’un élève aurait pu être. Soren avait grandi la dedans. On lui avait enseigné des formes d’écritures qui n’existait quasiment plus par simple traditionalisme. Ce qui expliquait son niveau assez avancé en langue morte japonaise. 

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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyVen 2 Oct 2020 - 10:41

- Eh bien, je cherche à savoir quelle variante du Japonais sont ces symboles.

Le bibliothécaire fut relativement étonné de voir le jeu homme qui lui faisait face sortir de son sac un carnet à dessins, gribouillé partout de multiples croquis, qui n’avaient pour la plupart il semblerait pas grand-chose à faire avec les caractères anciens de surcroît. De ce qu’il put brièvement en apercevoir, il y avait des surtout des recherches, ce qui semblaient être des observations rapides, des études rapides, des instants volés… Pour le moins surprenant, pour un étudiant qu’il avait aussitôt catégorisé dans la case lettres appliquées, au vu de sa demande.

« Dites-moi, dans quel cadre faites-vous cette recherche ? »

Après tout, il aurait très bien pu s’agir d’un devoir expérimental de calligraphie à l’encre de Chine. Ces techniques si particulières et si exigeantes auraient pu faire l’objet d’une demande d’un professeur particulièrement tyrannique. Hayao esquissa un sourire à cette pensée – il n’imaginait pas tellement Kobayashi-Sensei proférer ce genre de demandes, d’autant que le garçon avait l’air relativement jeune. Peut-être pas nécessairement dans sa classe d’ailleurs. Il savait bien que rares étaient les étudiants en arts plastiques, même les plus consciencieux, à prendre le temps de se documenter de façon très approfondie sur les origines de l’histoire des mouvances qu’ils étudiaient, sauf dans le cas d’un devoir en histoire de l’art, mais ce n’était de toute évidence pas là l’intention du jeune homme.

En effet, en s’y penchant d’un peu plus près, le bibliothécaire fut d’autant plus étonné, lorsqu’il posa les yeux sur le croquis que venait de lui tendre l’élève. Oui, il reconnaissait vaguement ces symboles, il avait eu l’occasion déjà de les croiser, mais leur étude tenait du japonais très ancien, et mis à part certains chercheurs en histoire linguistiques ou doctorant en études très avancées, ils n’étaient que vaguement abordés en cours. Leur déchiffrage était aussi complexe que leur étude, et ça revenait presque pour ceux qui s’y attelaient à l’apprentissage d’une langue nouvelle. En effet, mis à part leur vague ressemblance à certains kanjis, d’où ils étaient dérivés, ceux-ci n’en utilisaient que la valeur phonétique, et non pas la signification. Du coup, deux kanjis différents dans cette écriture pouvaient avoir le même son, ce qui les rendait extrêmement déroutants. Cependant, la bonne nouvelle était que cette même écriture était également le chaînon manquant entre kanjis et hiraganas et kanjis et katakana. Ce qu’Hayao avait là sous les yeux étaient des Man'yōgana.

- Je sais lire quelques formes d’ancien Japonais… Mais cette variante-là… Me semble bien plus ancienne. Voir archaïque et primitif… j’ai pensé qu’il pouvait s’agir de la première forme d’écriture Japonais, celle inspirée des symboles chinois. Mais, je trouve que c’est un peu trop avancé…  Donc je pense que cette variante ne doit pas avoir dépassé le 9ème siècle.  

« Pas si primitive que ça, en réalité. Ce que nous voyons là sont des Man'yōgana. C’est un peu l’étape intermédiaire entre les kanjis, les symboles chinois comme vous dites, et les katakanas d’une part, et les kanjis et les hiraganas d’autre part. Bien que tous les kanjis n’aient pas nécessairement donné de Man'yōgana… »

L’homme avait répondu de son habituelle voix docte et posée. Malgré les petites imprécisions de vocabulaire dans la réponse du jeune homme, il avait pu déceler un intérêt fort de celui-ci pour ce qu’ils avaient tous deux sous les yeux en cet instant, impossible de s’y méprendre. Il y avait aussi comme un empressement, ou tout du moins une certaine excitation. Tout ça avait l’air terriblement important pour lui et Hayao ne pouvait s’empêcher de s’interroger sur les dessous bien mystérieux de cette affaire. Il avait depuis un petit moment déjà perdu l’idée qu’il pouvait s’agir d’un simple devoir d’école. Non, ça relevait de quelque chose de bien plus intime. Il ne pouvait se permettre de soumettre l’élève à un interrogatoire, par pudeur comme par politesse, mais il s’interrogeait du coup sur la marche à suivre. Cette requête semblait clairement déborder du cadre de ses missions. D’un autre côté, prétendre qu’il n’était pas intéressé aurait été mentir.

« Ces symboles nous trompent facilement, car ils ne suivent pas nécessairement les correspondances que nous connaissons entre hiraganas et katakanas. Je veux dire par là qu’un même son dans les deux écritures peut être issu de deux man'yōgana différents. Cela rend leur déchiffrage très complexe. »

Ainsi les hiraganas comme les katanas représentaient souvent des « bouts » de man'yōgana plus complexes. Ils ne se lança pas dans l’explication historique de la provenance (issue d’une anthologie ancienne de poésie) de cette écriture. De toute évidence, ce n’était pas là l’intérêt de son interlocuteur. Il se devait cependant de tenter d’expliquer l’extrême difficulté que posait le déchiffrage d’une telle écriture au jeune homme, et de lui exposer ce vers quoi il s’aventurait. Ce faisant, il affina un peu la sélection de livres qu’il avait choisi. Il choisit un livre qui trait de l’histoire de la langue japonaise, sans être certain que cela serait utile, mais tout du moins permettrait-il de mieux comprendre les aspects soulevés par le bibliothécaire, deux ouvrages qui traitaient de la correspondance entre les différentes écritures, un autre qui traitait de différents dialectes, dont certains utilisaient quelques man'yōgana,

« Par ailleurs un même son a souvent un certain nombre de man'yōgana qui lui correspondent. Certains hiraganas ont ainsi plus de 20 correspondances en man'yōgana. Et un même man'yōgana peut correspondre à plusieurs sons différents. Un seul mot peut donc avoir plusieurs centaines d’écritures différentes. »

La tâche qui attendait le jeune homme était un véritable travail de cryptologie, autant qu’il y soit préparé…
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Soren Haruka
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyVen 2 Oct 2020 - 11:33

L’homme lui avait demandé dans quel cadre faisait-il ses recherches. Question que Soren avait joyeusement évitée en partie grâce a ses explications sur ce qu’il avait découvert. Certes, il n’avait pas le niveau d’un linguiste ou d’un historien. Donc, les découvertes qu’il avait pu tirer étaient pour ainsi dire basiques. Ce que l’homme lui rappela en précisant que ce n’était pas si primitif que ça. 

Ah ben voila, on avance, désormais Soren avait un nom à mettre sur les symboles. Man’yõgana, l’ancêtre des Katanakas. Pas étonnant que Soren ai eu autant de mal alors. Mais que faisait un système d’écriture aussi vieux dans un journal du 19-20eme siècle. Soren soupira doucement, en tout cas maintenant, il comprenait pourquoi aucun membre de sa famille n’avait pu déchiffrer tout ça sans faire appelle à un expert… Le côté conservatisme de sa famille avait toujours fait barrière avec cette dernière option d’ailleurs. 

D’autant plus que le Man’yõgana représentait un système de son et d’écriture fondamentalement différant de ce qui était commun aujourd’hui. Soren commençait à se rendre compte de l’ampleur d’une telle tache. Cependant, quelque chose semblait le préoccuper. Mais il ne parvenait pas à mettre la main dessus. Autant ne pas s’en inquiéter pour l’instant. L’étudiant eu donc un moment de réflexion après que l’homme fini sa derniere phrase. 

- Hum… C’est donc un système d’écriture qui date de l’ère Heian ?  … Non Nara plutôt si j’en crois ce qu’on m’a dit. Ca ressemble donc a ça…  

La perspective de découvrir un tout nouveau système d’écriture ne lui déplaisait pas vraiment, mais la difficulté de la dite tache en revanche… Soren allait devoir faire des concessions s’il voulait y arriver. Il observé calmement les symboles avant de demander d’un ton curieux, mais toujours avec une expression vide de sentiments. 

- Je suppose qu’il faut donc que je me tourne vers un livre traitant en particulier du Man-yõgana. Que me conseilleriez-vous ? Je pense que je vous ai assez embêté.  

Il était vrai que Soren avait sûrement bien assez retenu l’homme qui avait sûrement du boulot, mais le bibliothécaire semblait bien connaître le domaine en question… Pouvait-il se permettre d’en parler à une seul personne… ? Ce n’était pas si grave après tout. Mais son père craignait que quelqu’un cherche à s’approprier la découverte. Même si le musée de leur famille ne contenait pas grand-chose de vraiment précieux, d’un point de vue culturel en revanche… Soren ne pouvait pas aller contre la volonté de son père malgré les différents entre eux. Mais il restait persuadé que leur patrimoine culturel pouvait raviver un intérêt perdu pour le Dojo familial. Sa grand-mère aussi. Soren dit malgré tout avec tout la politesse qu’on lui avait inculqué en s’inclinant légèrement. 

- Je vous remercie de votre aide, monsieur… ? 

Comment s’appelait-il d’ailleurs ?

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Hayao Sakai
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyVen 2 Oct 2020 - 18:37

Hayao ne put s’empêcher de relever que l’étudiant esquivait sa question sur l’origine de ses recherches. Il avait effectivement directement embrayé sur ses propres explications. Alors, ardeur de l’étudiant ou curiosité maladive ? Le bibliothécaire penchait maintenant assez largement pour la seconde option. Il continuait de penser qu’il lui aurait été malavisé de se montrer plus interrogateur que ça sur quelque chose qui semblait si personnel. En bon japonais, il ne se permettait pas d’intervenir dans des questions intimes, qui auraient largement dépassé non seulement ses capacités, mais aussi plus strictement l’étendue des taches qui lui étaient confiées. En fait, il aurait même envisagé ça comme une forme d’abus de pouvoir que de réclamer des explications.

Il prit néanmoins un certain plaisir à voir l’avidité avec laquelle le garçon engloutissait les moindres miettes des faibles connaissances qu’il pouvait avoir en la matière. S’il était aussi intéressé par les études, ce devait être un plaisir de l’avoir dans leurs cours pour ses divers professeurs… Mais la mise en garde d’Hayao devant l’épreuve que pouvait représenter la traduction des man'yōgana déconfit un peu son visage scrutateur. Alors c’était bien cela son objectif, déchiffrer un texte écrit en cette langue ? Il en éprouva une petite pincée d’amertume. Bien que très froid, il n’en était en effet pas moins bienveillant et empli de bonnes intentions, et très heureux de transmettre son savoir. Le jeune étudiant semblait réellement contrit de cette nouvelle.

- Hum… C’est donc un système d’écriture qui date de l’ère Heian ?  … Non Nara plutôt si j’en crois ce qu’on m’a dit. Ça ressemble donc à ça…  

« Heian et Nara sont des époques. Ainsi, celle de Nara est à cheval entre l’ère Hakuhō et l’ère Tenpyō. Ce détail mis à part, c’est tout à fait exact. Vos professeurs doivent être particulièrement fiers de vous. »

En effet, mis à part une petite inexactitude de vocabulaire, le jeune homme n’aurait pu miser plus juste : c’était tout à fait ça. Mais pourquoi le faire remarquer ? Il n’aurait su dire si c’était intentionnel, mais ces minuscules erreurs dans le jargon lui confirmaient qu’il n’était pas face à un historien, ou un linguiste. Se risquant à jeter un coup d’œil plus appuyé à la feuille qu’il avait sortie pour lui indiquer plus précisément l’objet de ses recherches, le bibliothécaire remarqua les détails de la page scannée. Elle était résolument contemporaine, rien à voir avec la lointaine époque de Nara, située aux environs du VIIIème siècle après Jésus-Christ. Pourquoi ces symboles se retrouvaient-ils là ? Ils étaient nets, bien écrits, visiblement de quelqu’un qui savait ce qu’il faisait. Ça ne semblait pas être là l’œuvre d’un calligraphe, comme Hayao l’avait d’abord supputé, étant donné qu’il pensait être en présence d’un étudiant en art.

- Je suppose qu’il faut donc que je me tourne vers un livre traitant en particulier de man'yōgana. Que me conseilleriez-vous ? Je pense que je vous ai assez embêté.  

« Vous ne m’ennuyez absolument pas. J’aimerais pouvoir vous aider davantage. Que pourrais-je faire d’autre pour vous aider dans vos recherches ? Vous cherchez à déchiffrer un texte n’est-ce pas ? »

Il poussa doucement vers lui des deux mains la petite sélection qu’il lui avait préparée un instant plus tôt. Pourquoi l’étudiant voulait-il comprendre le sens d’un texte en man'yōgana ? S’agissait-il d’une note qu’on lui aurait adressée ? Ou encore, essayait-il de percer les mystères d’un texte qui ne lui était pas destiné ? Et pourquoi tout cela semblait-il être d’une importance aussi capitale ? Les questions sans réponses s’entrechoquaient dans le crâne de l’homme sans trouver de réponses qui le satisfasse.

- Je vous remercie de votre aide, monsieur… ?

« Je suis Sakai Hayao. J’officie dans la bibliothèque de l’université comme vous l’aurez deviné. Je vous retourne la question ? »
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Soren Haruka
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptySam 3 Oct 2020 - 6:53

L’homme semblait confirmer les propos de Soren, a savoir que l’écriture venait bien de l’époque Nara tout en corrigeant Soren sans aucun outrage sur sa petite erreur de terme qui aurait sûrement énervé un prof d’histoire. Ajoutant que ses professeurs devaient sûrement être fiers de lui. Si l’étudiant n’avait pas était aussi accaparé par ce qu’il faisait, il aurait rit a cette dernière remarque. 

Encore fallait-il qu’il ait des cours d’histoire dans son cursus. Il songeait d’ailleurs déjà à demander pour sa seconde année a en avoir. Mais le sujet n’était pas là. Soren tacha de rester concentré sur le présent qui semblait bien plus important. Que contenaient les carnets ? Les réponses sur les lois de l’univers ou bien une simple liste de courses ? Non la vraie question, c’est comment une langue morte avait pu être ainsi retranscrite sur un carnet clairement pas d’origine japonais à une époque ou le Japon s’ouvrait encore difficilement au autre, d’un point de vue culturel… Pas commercial. 

L’homme se présenta alors, Hayao Sakai tout en précisant son emploi ce qui tira un léger sourire au jeune homme. Le bibliothécaire lui retourna alors la question et Soso hésita a préciser qu’il était en section artistique. Non pas besoin, simplement des présentations aussi basique que possible pour ne pas vendre la mèche sur le mensonge d’un devoir. Quoi qu’il n’avait pas précisé quel genre de devoir, il s’agissait. En soi, était-ce un mensonge ? 

- Enchanté de faire votre connaissance. Je m’appelle Haruka Soren, étudiant en 1 er années. Je suis arrivé en août sur le campus.  

Le jeune homme se retourna vers les livres que l’homme lui avait sortit plus tôt et observa lesquelles pourrait l’aider avant de regarder dans les rayons s’il y en avait un qui traité spécifiquement du Man’yõgana. Mais ca ne semblait pas être le cas, ou du moins, Soren n’était pas assez habitué aux bibliothèques pour les repérer du premier coup d’œil. N’importe qui aurait put voir que le jeune homme n’était pas férus des livres en particulier. 

Alors qu’il réfléchissait, un détail lui revint en tête. Le carnet de sa famille présentait un style de reliure assez particulier. Soren se demandait doucement s’il était possible de mettre une date sur la durée de vie de ce dernier. Cependant, dans sa réflexion, il posa sûrement la question de trop. Celle qui éliminerait totalement la possibilité d’un simple devoir de classe. Mais qui de mieux qu’un bibliothécaire pour y répondre.

- À vrai dire, j’ai bien une autre question, peut-on dater et découvrir la provenance d’un ouvrage en examinant la reliure de celui-ci ?  

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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyDim 4 Oct 2020 - 15:13

- Enchanté de faire votre connaissance. Je m’appelle Haruka Soren, étudiant en 1ère année. Je suis arrivé en août sur le campus.  

A bien y réfléchir, c’était là les premiers détails qu’Hayao découvrait sur l’étudiant. Son nom, son année d’études. Le fait que, comme lui, il était un nouveau venu. Ils confirmaient l’hypothèse que le bibliothécaire s’était émise sur la jeune de son interlocuteur, qui ne collait absolument pas avec l’étude d’une écriture aussi ancienne que le man'yōgana. Il en avait désormais la certitude, cette recherche était complètement extra-scolaire. Mais l’homme ne savait plus tellement s’il était réellement contre-déontologique d’apporter son aide à une curiosité somme toute saine. Lui-même avait poussé ses études jusqu’au doctorat, lui-même avait mis son nez dans un peu tout ce qui lui passait sous la main, et c’est cette curiosité qui avait de lui une personne cultivée, ouverte et assoiffée de connaissances. C’est une qualité qu’il reconnaissait au jeune homme et il ne pouvait légitimement pas lui en tenir rigueur une seconde.

Celui-ci promena son regard inquisiteur sur les rayons face à eux, comme si la clé de son problème tout entier se trouvait dans l’un de ces livres. Il n’y aurait pas de réponse toute faite, il y avait un long travail à faire mais l’aide d’Hayao serait limitée, il le savait. Il connaissait certaines correspondances mais très peu en réalité. Et il ne connaissait pas encore suffisamment bien les professeurs pour rediriger Haruka-San vers l’un d’entre eux qui pourrait lui apporter une aide plus substantielle.

- À vrai dire, j’ai bien une autre question, peut-on dater et découvrir la provenance d’un ouvrage en examinant la reliure de celui-ci ?  

« Eh bien, la façon dont on fait et faisait les livres a beaucoup évolué au cours du temps. Vous trouverez en effet beaucoup d’informations dans une reliure. Il suffit d’avoir examiné une dizaine d’ouvrage d’une époque ou d’une autre pour pouvoir mieux déterminer une datation approximative. Quant à la provenance, c’est un peu plus délicat, les livres sont des objets qui ont tendance à voyager beaucoup… »

En tant que bibliothécaire, Hayao avait pu étudier ces aspects et était notamment très au fait des techniques de conservation et de restauration des livres et autres documents. En revanche, il y avait une donnée capitale à prendre en compte pour pouvoir aider le jeune étudiant dans ses recherches. Il aurait besoin de voir le livre en question et de pouvoir prendre le temps de l’observer. Il lui lança un regard sans détours. Le petit manège entre eux avait bien duré à présent et il ne pouvait se résoudre à y jouer beaucoup plus longtemps. Il n’estimait pas du tout être en train de perdre son temps mais il fallait jouer cartes sur table.

« Ecoutez Haruka-san, j’ignore ce que vous cherchez à savoir… ou à faire à vrai dire, exactement. Je peux peut-être vous aider concernant l’ouvrage que nous évoquons à demi-mot depuis tout à l’heure, mais si vous souhaitez me solliciter, il faudra que je voie ce dont nous nous parlons. »
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyLun 5 Oct 2020 - 0:10

Hayao lui confirma bien que l’on pouvait approximativement dater une livre à sa reliure, mais pas en découvrir sa provenance. Les objets ayant tendance a voyager pouvait bien venir de n’importe où. Donc, Soren en conclut que ça pouvait être trompeur. Ce n’était pas vraiment compliqué pour lui de deviner que le carnet familial n’était pas japonais. Il avait d’autre ouvrage japonais datant de la même époque et malgré l’occidentalisation croissante de l’époque, il n’était pas dur de trouver des ouvrages japonais. 

L’homme en revanche semblait comme perdre patience et lui affirma qu’il serait prêt à l’aider mais a la condition qu’il ai une vue sur l’objet de la curiosité du jeune homme. Soren était bien le premier depuis deux générations a manifesté autant d’intérêt pour ce qui était devenu aux yeux des autres, de vulgaire bricole hérité. Pire encore, certain y avait attaché des explications sans en connaître le sens réel comme le carnet écrit en langue ancienne. Indéchiffrable et pourtant, beaucoup penser que c’était l’ancêtre samurai de la famille qui l’avait écrit. Soren cependant avait un doute, l’écriture affichait des courbes particulière, l’étudiant était sceptique quand à l’identité et surtout au sexe de la personne supposé. 

La curiosité était très grande, Soren se jura que si Hayao manifestait un trop grand intérêt, il arrêterait tout. Autant lui expliquer une bonne fois pour toute la vraie raison de sa présence ici. Ne serait-ce que pour se faire pardonner de lui avoir ainsi menti. Il finit par dire d’un ton calme avec une pointe d’impatience. 

- Pour être honnête, c’est bien un devoir, mais d’ordre familial. Ma famille a des profonde racine au Japon, pas aussi profonde que d’autres. Nous avons conservé de nombreux objet ayant plus de cent ans… Je passe les détails. Mais dans le tas, il y a une série d’ouvrage, tous écrit en Man’yõgana visiblement… impossible à traduire sans faire appel a un expert. Mais vu l’aspect conservateur de mes aînés , c'est très compliqué. J’ai décidé de les traduire moi-même.  

Soren avait bien conscience de la tache qui l’attendait ne serait pas aisé, qu’il en aurait sûrement pour plusieurs mois… Au bas mot. Mais traduire ça, permettrait peut-être d’éclaircir la vie de ceux qui ont écris ces mots… Soren voulait en apprendre plus sur ses ancêtres… Même sur un seul d’entre eux. Cette curiosité presque maladive le poussait à enfreindre les codes de sa propre famille. 

- C’est une position délicate pour moi, mais je n’ai pas vraiment le choix monsieur Sakai. Est-ce que cela vous dérange si je repasse plus tard ?

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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyLun 5 Oct 2020 - 17:38

Le jeune étudiant jeta les armes, et Hayao eut été bien incapable de dire si c’était de guerre lasse ou en guise de remerciement pour les quelques pistes qu’il avait tenté de semer pour lui apporter son aide. Il semblait un peu fuyant cependant, il était clair qu’il n’était pas très à l’aise avec cette position. Immédiatement, le bibliothécaire s’en voulut de lui avoir posé cette question, visiblement au-delà des limites qu’Haruko-san s’était fixées en venant jusqu’ici le voir pour trouver la réponse à tous ces mystères.

Il lui parla des origines de cette recherche, qui trouvaient leurs origines dans sa famille. « Pas aussi profondes que d’autres » … qu’est-ce que cela signifiait ? Craignait-il de ne pas être « suffisamment japonais » ? Ou était-ce plutôt là un secret tabou dans sa famille plutôt, qui n’aurait pas trop apprécié que la nouvelle génération qu’il représentait le découvre ? En tous les cas, l’omerta était palpable. « L’aspect conservateur de ses aînés » … l’étudiant était clairement en train de faire quelque chose qu’il percevait comme transgressif, alors que le bibliothéciare n’y voyait rien de mal, autre qu’une curiosité tout à fait fondée. Après tout, les interdits en eux-même ne sont-ils pas ce qui nous motivent le plus à les braver par nature ?

Haruko-san semblait à la fois écrasé par le secret et la tâche qui l’attendait, mais également prêt au combat pour trouver les réponses à ses questions. Il avoua à son interlocuteur la nature défendue de la mission qu’il avait entreprise, non pas qu’Hayao en soit désormais surpris. Il le trouva assez admirable de détermination et de volonté, regrettant seulement de ne pouvoir être plus utile. Il comprenait parfaitement en quoi sa position aurait pu compromettre le jeune homme. Il était en contact non seulement avec les autres élèves, mais aussi avec le personnel, les professeurs, et pire encore, la direction de l’établissement. Ils ne se connaissaient pas, et pour autant que l’étudiant puisse en juger, Hayao aurait très aisément pu le trahir.

« Je comprends Haruko-san. Je vous souhaite beaucoup de courage. Vous pouvez compter sur mon entière discrétion. »

Il ne jetait pas ces mots en l’air. L’étudiant l’ignorait, mais Hayao était un homme droit et un homme de parole. Il considérait désormais tout ce qui avait pu se dire entre eux lors de cette interaction de l’ordre du secret professionnel, et éviterait donc habilement toute question, aussi directe soit-elle, à ce sujet si jamais il lui en était posé. Au fond de lui, il espérait que tout se passerait bien pour le jeune homme. Il n’avait lui-même jamais osé braver sa propre famille, c’était une belle preuve de courage qu’Haruko-san démontrait ici. Il espérait qu’il le réalisait et qu’il n’allait pas s’attirer d’ennuis. Il afficha un inhabituel très léger sourire lorsqu’il reprit la parole :

« N’hésitez pas à faire de nouveau appel à moi si le besoin s’en faisait sentir. Vous me trouveriez probablement juste ici si vous me cherchiez. »
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyLun 5 Oct 2020 - 22:04

Le jeune homme avait dû beaucoup prendre sur lui pour parler avec autant de franchise. Son père n’aimait pas quand Soso en disait trop sur sa famille, essentiellement a des adultes. Mais le jeune homme était assez malin pour comprendre qu’il n’avancerait pas en se débrouillant seul. Il lui fallait de l’aide sinon ce devoir, comme il l’avait appelé, ne se finirait jamais. 

Il s’inclina en guise de respect avant de s’en aller après avoir entendu ce que le bibliothécaire avait à lui dire et retourna à sa chambre aussi vite. La journée était loin d’être finie et l’étudiant n’espérait pas trouver quelqu’un qui l’aidera, mais au moins qui lui apporterait quelques indications sur comment avancer. Hayao semblait être quelqu’un en qui on pouvait avoir confiance. Mais c’était un peu tôt pour en avoir la certitude. 

Il prit le carnet et le glissa dans son sac, l’ouvrage n’était pas fragile. Bien au contraire, c’était visiblement un carnet avec une reliure en cuir afin d’encaisser les outrages du temps et surtout les longs voyages. Pas le genre d’ouvrage qu’on pouvait trouver au Japon d’avant-guerre. La seule piste qu’avait Soren, c’était l’occidentalisation qui avait eu lieu dans les environs de 1900. Ce genre de bouquin avait pu s’échouer au Japon est à être utilisé.

Le jeune homme avait réfléchi a tout ça en chemin pour revenir a la bibliothèque, ce qui avait dû lui prendre une bonne demi-heure en comptant le fait de faire quelques bricoles. Il revenait doucement vers l’endroit qu’il avait quitté avec celle d’abîmer quelque chose de très précieux aux yeux de toute sa famille.

L’étudiant en Art entra dans la salle et attendit patiemment qu’Hayao soit libre afin de revenir le voir pour en sortir le carnet et lui tendre avec un regard sérieux. Il observait ses faits est geste, ce n’était pas contre lui, mais il tenait a ça plus qu’a la prunelle de ses yeux. Tout en laissant l’homme examiner le carnet, il dit d’un ton calme, mais réfléchit. 

- Je pense que vous devriez arriver à la même conclusion que moi, enfin je suppose. J’ai la sensation qu’il dépasse à peine la centaine d’années. Sauf que l’écriture dedans est plus ancienne… c’est ce que je veux traduire. Mais je ne m’en cache pas, avec mes connaissances, c’est quelques choses de très difficile.  

Il sourit doucement avant d’ajouter avec une touche plus détendu et de l’humour avec. 

- Ca n’a aucune importance, j’ai envie de connaître ceux grâce a qui je suis là aujourd’hui. Combien même ce carnet ne pourrait pas m’apprendre autre chose sur leurs façons de faire la lessive, je m’en contenterais.  

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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyMar 6 Oct 2020 - 21:44

Sur ces dernières paroles, Haruka-San s’inclina en un salut respectueux, et repartit aussitôt. Le sujet était clairement d’une importance primordiale pour lui, ça ne faisait pas le moindre doute. Sûrement avait-il hâte d’éplucher la sélection de livres, dans l’espoir d’y trouver les réponses à ses nombreuses questions. Il aurait besoin de le faire à l’abri des regards, il semblait clair que ce lourd secret de famille devait absolument rester clandestin. Sans doute était-il parti s’isoler dans sa chambre pour potasser le sujet. Vaste sujet s’il en était…

Hayao mis quelques secondes à reprendre ces esprits de cette troublante rencontre, et de cette plus troublante encore requête. Lui-même éprouvait désormais une certaine curiosité, mais là n’était pas son rôle ni sa place. Il ne se permettrait sans doute pas de revenir vers l’étudiant pour savoir comment avançait son projet, ni s’il s’en sortait. La conversation du jour avait été une parenthèse intrigante, et sans conteste bienvenue, dans la routine parfois monotone de la vie de bibliothécaire, bien qu’il l’affectionnât particulièrement.

Il rangea rapidement les quelques livres qui n’avaient pas intéressé son interlocuteur, et en profita pour les remettre au passage à leur bonne et due place. Il fut presque tenté d’enchaîner sur l’intégralité de cette section mais décida de retourner rapidement à sa mission initiale : le rayon sciences de l’information. Il l’avait choisi pour sa proximité avec son métier, qui rendant l’ingrate tâche du rangement plus facile, presque automatique même. Il lui arrivait souvent de divaguer ainsi d’un projet à l’autre, sans en finir aucun, ce qui finissait par représenter une liste incommensurable de diverses entreprises inachevées. Hors, il détestait ce sentiment.

Ce fut donc résigné qu’il retourna du côté des sciences de l’information. Et ce ne fut pas bien plus longtemps après qu’il eut la surprise de voir reparaître son interlocuteur de la matinée. Tiens donc. Etonnante surprise s’il en était. Il acheva de replacer quelques documents particulièrement pénibles à trier (des revues écrites par des collectifs d’auteurs, qu’il se contentait donc d’organiser par leur date de publication) et se tourna vers Haruka-San. Celui-ci semblait n’attendre que ça pour s’approcher de lui. Il lui tendit alors avec un très grand sérieux, presque comique si Hayao n’avait pas connu la réalité des faits qui les occupaient, un carnet. *Le* carnet ? Il se saisit très précautionneusement de l’objet, rendant à l’élève la solennité qui semblait de mise.

« Haruka-san. Je ne m’attendais pas à voir revoir si vite. »

Il s’agissait d’un petit livre avec une reliure en cuir. En très bon état par ailleurs. C’était un objet solide et robuste, il suffisait de le voir pour le comprendre. Encore une fois, l’étudiant misait juste quant à la date approximative qu’il lui attribuait. Hayao, par habitude, l’ouvrit et regarda vainement les deuxième et troisième de couverture où souvent s’inscrivaient des dates. Il n’y avait pas de pochette comme on pouvait en trouver dans certains Moleskine et qui parfois contenaient des documents. A l’intérieur, le carnet était effectivement entièrement noirci des obscurs man'yōgana. Au vu de l’ancienneté de l’écriture, en comparaison de celle de l’objet, il apparaissait nettement que l’auteur de ces mots cherchait à éviter d’être lu, ou compris. Journal intime ? Carte au trésor cryptée ? Pour Hayao, le mystère s’épaississait. Pour Soren, en revanche, la réponse semblait presque déjà toute trouvée :

« Je vous rejoins sur cette datation approximative. Vous pensez donc que nous avons là entre les mains un récit de vos ancêtres ? »

A y regarder de plus près, il y avait une certaine répétition dans la structure des pages. Toutes les trois ou quatre pages, et parfois même plusieurs fois dans une même page, des signes émargés à gauche, et quelques autres symboles cette fois tout à fait à droite. On ne pouvait s’empêcher de penser à des titres, ou bien des dates…
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyMer 7 Oct 2020 - 19:58

Évidemment, ce n’était pas un gros secret, simplement un simple journal que sa famille protégé par peur de le perdre. Il n’avait pas une valeur très élevé et aurait même pu aisément finir à la poubelle entre d’autre mains. Mais les Haruka y avaient attaché une telle valeur sentimentales que désormais, on aurait ou croire que ca revenait a toucher au saint Graal. Soren essayait de garder les pieds sur terre, le carnet ne contiendrait rien d’intéressant. Aucune information vitale pour l’histoire du Japon ou autres. Un simple journal d’une personne complètement oubliable qui semblait connaître une langue ancienne que n’importe quel expert pouvait déchiffrer en un instant. 

Ses aînés lui avaient dit que leurs racines disparaissait à l’ère Meiji. Soren tentait de se rappelait tout ce qui pouvait avoir un lien avec le carnet en question et espérait donc que les notes contenu dedans pourrait venir du dernier samouraï de sa famille. Cependant, son intuition lui criait que l’écriture semblait féminine et rare était les femmes japonaises à écrire a cette époque. Il répondit tout de même. 

- Eh bien, selon mes grands-parents, notre famille aurait eu des samouraïs dans notre arbre généalogique. Ce n’est pas rare bien évidemment. Durant l’ère Meiji, le dernier, a notre connaissance aurait laissé sa femme et ses enfants pour aller se battre a la rébellion de Satsuma. Il ne revint jamais. Ses deux enfants ont par la suite construit notre Dojo qui avec l’introduction du Kendo par la suite a connu un succès assez important. Notre famille a conservé beaucoup d’objets datant de l’ère Meiji et fin de l’époque d’Edo. Dont les fameux carnets.  

Si Soren supposé bien, la datation qu’il avait estimée ne reposé pas sur la reliure, mais sur ses connaissances du Japon. Il avait simplement procédé par élimination dans les dates de l’histoire. D’ailleurs, mieux vaudrait expliquer comment il en était arrivé à cet âge approximatif du bouquin. Soren ne se vanterait jamais d’être intelligent, mais suffisamment Malin pour deviner par d’autres moyens ce que d’autre parvenait à savoir par leurs connaissances. 

- C’est en voyant d’autres ouvrages japonais plus ancien posé à côté des carnets que je me suis douté qu’ils n’étaient pas Japonais. Enfin, c’est même plus qu’évidents et je suppose qu’il n’y a que pendant l’ère Meiji et après que ce genre d’ouvrage a pu rentrer au Japon. Donc, il ne doit pas dépasser 186…5…non hum… 1868 ? Il me semble. 

Seule l’avidité de connaissances amené Soren à devenir une pipelette pareille. Il aimait découvrir, apprendre et transmettre. Hayao avait la chance de découvrir un Soren qui n’était pas distant, discret, sombre et silencieux. Il avait presque EB face de lui un enfant qui découvre un nouveau jouer et l’examine sous toutes les coutures.

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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptySam 10 Oct 2020 - 22:26

Haruka-San s’ouvrit un peu plus sur son histoire familiale et les croyances qu’il rattachait à ce livre. A priori, il y aurait eu des samouraïs dans son arbre généalogique. Un grand honneur pour tout japonais qui se respecte évidemment. C’était assez fascinant d’ailleurs. Rien qu’à l’écouter, Hayao fut projeté dans cette époque d’un autre temps. Ces temps reculés représentaient une part importante de leur Histoire commune à tous, qui abreuvaient encore les temps modernes de récits fantastiques.

Mais l’histoire de l’étudiant était bien triste finalement. Une femme esseulée, ses deux enfants à élever, la construction du dojo… ils avaient rebondi malgré tout. Le bibliothécaire se rendit compte qu’il connaissait bien mal son histoire à lui. Il ne savait pas de ses propres origines la moitié de ce que l’étudiant venait de résumer en quelques mots. Lui avait compris qu’il était important de savoir d’où on venait pour savoir qui on était. Ce n’était pas le cas du bibliothécaire, qui au pire méprisait sa famille, au mieux l’ignorait.

En attendant, il était accroché aux lèvres du jeune homme qui lui faisait face, visiblement fasciné par cette histoire familiale, de laquelle il parlait avec passion et fébrilité. Il détailla rapidement comment il en était venu à ses conclusions sur l’âge approximatif de l’objet de sa curiosité. On voyait qu’il avait passé du temps à tenter de comprendre, à déduire, à réfléchir. Il y avait là quelque chose d’assez fascinant.

« J’admire vos connaissances historiques Haruka-San. Si on en croit vos conclusions, en recréant des générations approximatives, ce carnet pourrait donc être écrit de la main de vos arrières-arrières-aïeux finalement. Avez-vous la moindre information sur eux ? Leurs activités, leurs occupations ? »

Une autre idée vint à l’esprit du bibliothécaire. Il repensa à ces tests qui se démocratisaient, et puis à tous ces gens qui comme l’étudiant s’intéressaient à la généalogie. Il y avait désormais des sites entiers dédiés à cette recherche de filiation. Il avait vu à la bibliothèque d’Osaka ce grand-père, qui ramenait des documents d’archives illisibles et passait tout son temps libre à renseigner sur des sites webs, le clic tremblotant et la frappe maladroite les noms de ses propres ancêtres, en se basant sur leurs dates de naissances, sur les correspondances, mais aussi le travail fait par d’autres personnes, des membres de sa famille plus ou lointaines. Il fallait bien reconnaître qu’il y avait là quelque chose d’assez intrigant. Hayao posa sur le jeune homme un regard insondable.

« Il s’agit sans doute d’un sujet assez intime, mais avez-vous déjà parcouru des archives généalogiques en ligne ? On est parfois surpris des découvertes qu’on peut y faire. »

Dans l’immédiat, il ne pouvait plus lui être très utile sur le déchiffrage du dit carnet. Mais comme Haruka-San l’avait fait avant lui, toutes les informations périphériques pouvaient également être très utiles pour mieux comprendre à quoi il avait à faire. Et puis, pour quelqu’un d’aussi curieux qu’il l’était de sa famille, il serait certainement très curieux de ce genre d’outils quoiqu’il en soit…
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(#) Re: L'histoire d'un mot [pv Hayao]  L'histoire d'un mot [pv Hayao]  EmptyLun 12 Oct 2020 - 13:54

Soren se surprit un peu lui-même malgré tout. Même le bibliothécaire semblait assez admiratif face à ses connaissances. Mais pourtant à côté d’un étudiant en histoire, Soren ferait bien pâle figure. Le jeune homme sourit légèrement, mais sourire qui disparus bien vite lorsque les questions arrivèrent. Réalisant doucement qu’au final, il n’en savait pas tant que ça. 

Les informations sur ses ancêtres, mise a par celle transmise de façon orale dans sa famille et dont le bouche a oreille avait pu en déformé la moitié. Soren n’avait pas beaucoup d’idée de qui il était finalement. On parvenait aisément à remonter jusqu’à ses ancêtres a l’ère Meiji… Mais passé ce point, c’était le flou complet. Malgré tout, le jeune homme avoua. 

- Ma famille est un peu vieux jeu, forcément, on m’a bassine avec l’histoire du Japon depuis que je suis en âge de comprendre. Entre ça et la pratique des divers sports traditionnels. Alors tout ce qu’on m’a dit, c’est qu’avant d’arriver a Kyoto, notre famille vivait dans un petit village perdu dans les montagnes… ou ? Je n’en ai aucune idée.

Il sourit doucement, c’était à peu près tout ce qu’il en savait avec ce qu’il avait dit plus tôt. Ses connaissances sur son arbre généalogique s’arrêter la ou avait commencé à vivre le dojo Haruka. C’était d’ailleurs dans l’espoir de pouvoir remonter un peu plus loin que Soren avait voulu déchiffrer les carnets, mais son père ne lui en avait jamais donné l’autorisation. Même malgré l’appui évident de sa grand-mère. 

L’homme lui posa une seconde question qui ressemblait également a une éventuelle suggestion en cas de réponse négative. Avait-il déjà songé a cherché sur des archives en lignes. Le souci, dans cette démarche était le côté conservateur de sa famille. Très peu d’information pouvait sortir, juste le nécessaire pour autoriser le dojo a exercer, mais l’aspect familial et généalogique… très peu. On pouvait éventuellement retrouver des traces sur les journaux d’époque relatant la création de leur domaine… mais rien de plus, après la famille Haruka est resté très discrète malgré la bonne réputation de leurs cours. 

- On aime pas beaucoup que trop information filtre en dehors de chez nous. Idem pour la technologie, ca a était très dur installé l’électricité et ça a était dans le courant de la dernière décennie. Je ne pense pas que consulter ce genre d’archive me soit d’une grande aide, ou alors on ne remontera pas vraiment plus loin non plus. Si c’est là l’idée bien sûr.

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