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 [Solo]L'encre du passé [U-6]

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Soren Haruka
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Mon personnage
❖ Âge : 19 ans
❖ Chambre n° : U-6
❖ Arrivé(e) en : Août 2016
Soren Haruka
« A l'université ; 1è année »
(#) [Solo]L'encre du passé [U-6]  [Solo]L'encre du passé [U-6] EmptyLun 9 Nov 2020 - 1:10

Apparence D'Aslin et Akio:
 

Avant propos:
 


Samedi 15 octobre
Vers 1h du matin.

Soren était assis à son bureau, plusieurs livres ouverts en face de lui traitant sur les langues anciennes. Ca n’avait pas était une sinécure de traduire le carnet de sa famille. Ce vieux journal, nimbé de mystère, a la langue historique. Le jeune homme avait à tout cassé traduit que 6 pages, mais c’était un bon début sur la centaine de pages que ce journal contenait.

Il avait tout retranscrit, et même s’il avait plus ou moins une idée de ce qui était écrit désormais, le fait de pouvoir lire les mots dans une suite logique rendait les choses plus évidentes. Bon, au vu de la langue écrite, Soren avait du réadapté une bonne partie pour y avoir une cohérence. Le nom de l’auteur de ce journal le laissé sceptique. Avait-il bien traduit ?

En repoussant la plupart des bouquins sur son bureau pour se faire un peu de place, il fit tomber le vieux carnet au sol et inquiet de voir un bien de sa famille abîmé, il le ramassa rapidement. Tiens, en le récupérant, quelque chose qui semblait avoir était caché dans la couverture en cuir tomba au sol. L’étudiant le ramassa alors et fut surpris de constater qu’il s’agissait d’une photographie, une vielle photo. Elle était datée de 1877. On pouvait voir deux personne et un enfant dessus.

C’était assez peu commun de voir des photos, mais elle n’en était pas rare pour autant. Soren observa les visages et regarda au dos, on pouvait y lire. Akio, Aslin, Tama et Hinata Haruka. Soren observa le tout avec un peu plus de curiosité avant de constater que la femme était enceinte… Oh et pas japonaise du tout. Donc, voici Aslin et Akio c’était ses ancêtres. Le fait de pouvoir mettre un visage sur des noms n’en serait que plus pratique. Mais pourquoi avoir donné un nom mixte à un enfant pas encore né ?

Il prit le journal, ou plutôt la traduction et commença à lire.

- Alors, voyons voir ce que nous avons là ? Je me nomme Aslin Gray, fille de Gabriel Gray et Femme d'Akio Haruka. Voici toute mon histoire depuis mon arrivé au Japon. Notre bateau avait subi une avarie alors...

« 18 Novembre 1876
Quelque part sur l'île d'Okushiri.

La calèche avançait tranquillement dans la nuit, à son bord, trois femmes. Une noble et deux servantes visiblement. Celle-ci discutée tranquillement d’un mariage arrangé prévu pour la jeune femme. Habillé d’une longue robe jaune et d’un chapeau se mariant avec. Elle ne faisait pas autant noble que d’autres femmes de sa classe sociale, mais inspiré un certain respect aux autres. Elle avait l’habitude de se laisser vivre, car tout le monde faisait ce qu’elle demandait. Aslin Gray devait avoir environ 25 ans, des cheveux brun clair d’une longueur assez raisonnable et des yeux bleu que l’on qualifié souvent de froid.

Elle était impatiente de rejoindre Tokyo, leur bateau avait dû faire escale sur l’île d’Okushiri à cause d’une tempête imprévue. Tout avait était déchargé afin qu’elles et leurs escortes rejoignent l’autre côté de l’île pour y prendre un autre bateau mieux adapté aux eaux japonaises. Les trajets passé par une forêt pendant au moins une bonne heure de route, c'est la que tout derapa.

En pleine réflexion, Aslin entendit alors un cri dehors. Quelqu’un s’était fait mal ? Non leur escorte avait subi une attaque ? Pourtant, l’île était calme, on leur avait certifié qu’il n’y avait pas de bandit. Le véhicule s’arrêta alors net et des bruits de combats se firent entendre au-dehors, des cris de douleur, des armes qui s’entrechoque et des coups de feu tirés. Ses deux servantes sortirent alors pour voir ce qu’il se passer en insistant pour qu’Aslin reste à l’intérieur. Des nouveaux cris ainsi que des paroles en japonais, puis le silence. Le stress était à son comble, jusqu’à ce que la porte s’ouvre.

Un homme en armure tomba nez à nez avec la noble et sans ménagement l’attrapa malgré ses débattements. La trainant tant bien que mal jusqu’à deux hommes qui ce parlé avec véhémence. Difficile de reconnaître leur visage à cause de leur masque. L’un avait un visage de démon menaçant, et l’autre… Un renard… Non une belette ? Dure à définir tant le moment était mal choisi.

- Elle était dans le chariot, qu’est-ce qu’on fait d’elle ?

Les deux hommes arrêtèrent leurs discussions et durant ce laps de temps qui lui procuré la réflexion sur son avenir proche. Elle remarqua de nombreux corps étendu et rassemblé peu à peu en un même point. Même ses deux suivantes avaient subi un sort peu enviable. La peur commençait à monter en elle, le souffle de la mort s’approché doucement de son visage.

- Vous ne deviez pas les tuer !!! Ils n’ont même pas eu le temps de se défendre !!! Ce n’était qu’un simple transport, pas des soldats de l’autre monde…

L’homme au masque animal semblait parlé avec agressivité vis-à-vis de son « complice ». Mais l’autre ne semblait même pas l’écouter, ses yeux injectés de sang se posaient tour à tour sur elle et sur son ami. Il dit alors d’une voix grave.

- Ils n’ont que ce qu'ils méritent pour ce que leurs amis ont fait à ma femme !!! De toute façon, tu veux la laisser vivre pour qu’elle aille nous dénoncer… Non, on n’a pas le choix, il faut la tuer.

À peine avait-il parlé que son arme était déjà tiré pour s’abattre vers elle. Aslin ferma les yeux en laissant échapper un cri, mais le coup ne sembla jamais l’avoir atteint. Au contraire, un bruit de lame l’avertit qu’un sursit semblait lui être accordé. L’homme animal avait stoppé le coup avec son arme et se tenait maintenant face au démon tout en faisant un mur avec son corps… Mais que se passait-il à la fin ? On comptait la tuer ou l’épargner. Le démon parla alors que deux hommes venaient déjà se placer au côté de l’Animal pour le soutenir et faire front avec lui.

- Akio, ce n’est pas judicieux. L’hiver arrive, que vas-tu faire d’elle ? La nourrir comme prisonnière ? C’est tout ce qui manque à ton village, une bouche de plus.
- Elle prendra ma part… On ne tue plus personne ! Ce ne sont ni nos valeurs, ni ce pour quoi, je me bats.
- Ah !!! Quelle hypocrite, ta femme doit bien rire ou elle est… Tu donnerais ta vie pour défendre une chienne occidentale.
- On ne tue plus personne ! Je ne me répéterais pas, elle vient avec moi et toi nettoie ton carnage ! Mon village n’a pas besoin des hommes du Shogun en plus de l’hiver.

Que quoi ? bon ce n’était peut-être pas le meilleur moment pour avouer qu’elle parlait leur langue. Mais ils avaient perdu leurs femmes tous les deux ? Il s’en était pris à son convoi par simple vengeance ? Aslin observé la scène avec des yeux à la fois horrifiée et haineux. L’homme prénommé Akio lui saisit doucement le bras, mais elle s’écarta d’un geste brusque tout  lui disant en Anglais qu’il n’avait pas à la toucher et l’insulta copieusement avant de cracher sur son masque.

Un rire général se fit entendre, procurant une certaine satisfaction à la jeune femme. Akio lui ne se laissa pas intimidé et la saisit pour la faire passer par-dessus son épaule sans un mot, sachant qu’il ne fallait surtout pas traîner ici. Ne pouvant pas la relâcher, mais ne voulant pas la tuer. Il n’avait plus vraiment le choix sur la question. Il parla alors d’une voix forte afin que tout le monde entende tout en indiquant les corps de la pointe de sa lame.

- Donnais leurs une sépulture décente, si j’apprends que vous avez simplement mit le feu au tas. Je vous passerez au fil de ma lame moi-même !

Après quoi, il « déposa » la femme en travers de son cheval et grimpa derrière elle sans vraiment lui laisser le choix. Des hommes se rassemblaient pour l’accompagner et les autres commençaient déjà à faire ce qu’il avait ordonné. Akio fixa une dernière fois le démon, avant de prendre congé. Ils s’enfonçaient dans la forêt pour se rendre je ne sais où. Avec pour seul bruit, les sabots de chevaux et les plaintes d’une prisonnière fraîchement capturée.
»

Soren fut stoppé net, voyant qu’il était arrivé au bout de ce qu’il avait déchiffré. L’auteur avait décrit la scène à la perfection malgré l’écriture utilisée. Désormais, il n’avait plus qu’une chose à faire, traduire le reste… Mais pas ce soir, il se faisait déjà trop tard. L’étudiant rangea tout ce qu’il avait sorti en une pile proprement posé au centre du bureau.

Puis gagna son lit tout en glissant le journal dans son armoire avant. Couché sur le dos, il observa alors la photo une dernière fois. Ce carnet était bien un journal intime… Mais jusqu’où avait pu aller cette histoire ? L’ile d’Okushiri… Il ferait des recherches sur ça aussi. Mais avant tout, Soren devait dormir. Il connaîtrait la suite après de nombreuses autres journées de traduction.

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