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Ikuko Ninagawa
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Ikuko Ninagawa

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Dim 30 Mai 2021 - 12:58
Doublement punie
dans la bibliothèque
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Treize heures et quart. Ikuko a fini de manger il y a à peine une demi heure, et la voilà déjà enfermée dans la bibliothèque. Encore ! Comme si tout le temps qu'elle y avait déjà passé avec le professeur Ogawa n’avait pas suffit. Avec lui, elle avait planché sur un exposé, toute la journée. Mais avant de commencer son travail, l’effusion de sentiments et la frustration de ne pas trouver sur sujet l’avait amené à tout balancer. Les livres, surtout. En fait, un, tout corné. La bibliothécaire, apparemment sympathique, lui avait passé l’amande : l’ouvrage n’était pas assez abîmé pour justifier de payer. Mais elle n’allait pas s’en sortir comme ça, non. Comme punition, la bibliothécaire imposa deux heures de rangement. "Ça vous apprendra à respecter les livres”, lui avait-elle dit.

Pourtant, elle n’a rien contre les livres. Certes, elle n’en lit pas trop : c’est long, c’est écrit tout petit et ça fait mal à la tête ! Alors, elle a pris la remarque un peu à cœur, mais s’est quand même pointée, aujourd’hui, dès que possible. La bibliothécaire a même semblé être étonnée de voir cette jeune femme arriver, comme si elle ne pensait plus jamais la voir. Mais non. Alors, maintenant Ikuko se retrouve à pousser un chariot de livres et à les ranger par ordre alphabétique. La plaie ! Un à un, elle les attrape par la tranche, regarde la cote, comme le lui a appris le professeur Ogawa, et les dépose précieusement. Sur le chariot se trouve son téléphone, elle y regarde l’heure. Elle l’allume quasiment toutes les minutes et désespère de voir le temps s’écouler aussi lentement.

Puis, soudain, le téléphone s'allume tout seul. L’écran clignote et une sonnerie aiguë retentit, accompagnée d’un violent son de vibreur. A ce moment, Ikuko est affairée à ranger l’un des bouquins. Mais dès les premières notes, elle entend et elle comprend : il faut absolument qu’elle éteigne cette foutue sonnerie ! Alors, elle court jusqu’au chariot, le livre encore en main et récupère son téléphone. Un numéro inconnu. Ignorer. Direct. Au pire, si l’appel est important, la personne laissera un message, n’est-ce pas ? Ikuko regarde tout autour d’elle, vérifie que personne ne soit dérangé. Apparemment, ça va.

Échappée belle...

Cette fois, elle garde son téléphone dans la poche, et dépose le livre pour de bon. Elle ne veut pas courir de nouveau jusqu’au chariot. A qui peut appartenir ce numéro ? Qui a besoin de l’appeler, maintenant ? A priori, personne, elle n’est pas une grande amoureuse des appels téléphoniques, alors ses amis et sa famille évitent de lui en passer. Peut-être est-ce un démarchage ? Une pub ? Ou pire… Serait-ce un appel d’un hôpital pour lui annoncer une mauvaise nouvelle ? Ikuko vérifie l’écran de son téléphone : rien. Aucun message. Sûrement pas important.

Pendant quelques minutes, le silence. Et Ikuko reprend son travail patiemment. Attraper un livre dans le chariot, le tourner, regarder la cote, trouver le rayon, déposer le livre. Encore et encore. Et de nouveau, la sonnerie. Elle brise le silence et semble être encore plus forte que tout à l’heure. Une impression, bien sûr, mais l’appréhension de faire du bruit la stresse davantage. Cette fois, Ikuko est rapide, et arrive presque instantanément à éteindre le téléphone. Elle regarde autour d’elle, personne ne se plaint.

Alors, Ikuko s’énerve. Pourquoi et qui ?! Elle aimerait bien, retirer la sonnerie ou baisser le son de son téléphone. Mais à vrai dire, elle n’a pas un appareil dernier cri et même au contraire, une antiquité. Et il est cassé de partout : l’écran est fissuré à cause des multiples chutes. Impossible de mettre des écouteurs parce qu’une prise jack s’y est coincée. Et surtout, aucun moyen de couper la sonnerie. Décidément, il lui faut ce week-end en acheter un autre. Ce soir, elle va demander à sa mère un virement, juste pour ça, pas grand chose, une avance.

Désormais, Ikuko est davantage intéressée par l’appel insistant que par sa tâche. Et du coup, elle commence à faire n’importe quoi. Prendre le livre dans le chariot. S’avancer jusqu’au bon rayon. Regarder le titre. En oublier la cote. Et déposer le livre au mauvais endroit. Une fois. Deux fois. Trois fois. Jusqu'à ce que le téléphone sonne de nouveau. Cette fois, Ikuko y est préparée ! Ni d’une, ni de deux, elle sort son téléphone de sa poche. Elle s'apprête à glisser son doigt sur l’écran tactile pour l’annuler, et le drame. Le tactile fait des siennes. Les brisures du téléphone ont raison d’Ikuko et malgré ses multiples tentatives, la sonnerie continue de retentir, inlassablement. Impossible d’être passée inaperçue. Cette fois, c’est certain, elle a dérangé quelqu’un !




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Jeu 3 Juin 2021 - 20:33
SAMEDI 04 FÉVRIER 2017



Seito est plongé dans une lecture passionnante depuis maintenant une bonne heure. Il s'accorde ce temps de pause comme une récompense bien méritée face à la montagne de devoirs qu'il a gravie ce matin. Les professeurs semblent s'être passés le mot de les ensevelir de travail et leur éviter ainsi de mettre le nez dehors. Sauf que l'adolescent s'en moque pas mal car il n'a aucune envie de sortir. Il fait d'ailleurs encore trop froid. Il préfère de loin le confort d'un fauteuil dans la bibliothèque que celui d'un banc glacé au parc. Pourtant, prendre l'air ne lui ferait sans doute aucun mal. Cette pensée lui rappelle ses parents, et leurs constantes remarques sur son absence de vie sociale, il fronce les sourcils. Alors qu'il relève les yeux de son livre, il remarque une jeune femme en discussion avec la bibliothécaire. Son look vestimentaire l'interpelle et il fait immédiatement le rapprochement avec cette rumeur absurde dans le journal du campus. En même temps, la personne qui l'a écrit n'a pas tort, on dirait clairement une poupée géante de loin. C'est un peu malaisant. Mais il ne peut s'empêcher de la suivre du regard, elle et son chariot, jusqu'à ce qu'elle disparaisse derrière un rayonnage.

Il se replonge dans sa lecture et s'immerge à nouveau dans l'univers féodal. En effet, depuis sa visite au musée avec Haruka-senpai, il a eu un regain de curiosité pour tout ce qui touche aux samouraïs. Notamment aux femmes, comme il a appris leur existence au détour d'une explication. Il est tombé sur un ouvrage relatant l'histoire de ces oubliées de l'histoire et attendait un moment de tranquillité pour le lire sérieusement plutôt que d'en feuilleter quelques passages. Passé le gros chapitre d'introduction un peu générale, il sait à présent que l'un de leurs points forts était l'archerie. Et ça tombe plutôt bien parce qu'au plus il y pense, au plus il est vraiment convaincu que cette discipline pourrait lui plaire. Il navigue entre les lignes sur la pratique du naginata, un équivalent féminin au katana et en apprend d'avantage sur ce dérivé du kendo. Cette arme lui semble plus fourbe avec comme contre-partie, une maniabilité peu évidente à acquérir. S'imaginer avec une arme blanche lui a bien effleuré l'esprit. Brandir un katana en carton a été l'une de ses activités favorites étant petit. Pourtant, passé dix-sept ans, il y voit plus d'attrait en agir dans l'ombre, loin des coups de bâton. Peut-être parce qu'il s'en est pris un trop grand coup et qu'il a choisi les manigances après plusieurs affronts directs ratés.

Toujours est-il qu'il entame enfin le chapitre concernant Tomoe Gozen, la fameuse guerrière dont lui a parlé l'étudiant, quand une sonnerie retentit. Il se crispe et lève aussitôt un regard interrogateur. Qui est encore assez bête pour oublier de mettre son portable en vibreur dans ce lieu ? Le japonais soupire, roule des yeux et retourne à sa lecture. Ainsi elle fut la première femme au poste de capitaine des troupes, impressionnant ! Il mémorise quelques dates, recoupe avec quelques noms qui lui semble familier et de nouveau ce son insupportable. Quelques secondes à peine mais trop pénible pour qu'il fasse comme si de rien n'était. Il fronce les sourcils et jette des coups d’œil autour de lui, à la limite de se déboîter la tête. Qui diable est incapable de couper sa foutue sonnerie ? Il reste aux aguets et apprécie la constance du silence à reprendre ses droits peu importe l'affront. Alors qu'il se lance dans un paragraphe détaillé sur les exploits militaires de la guerrière, il croit rêver. De nouveau, cette p*tain de sonnerie stridente retentit. C'en est trop. Il se lève sans réfléchir, pose son livre sur l'assise du fauteuil et part à la recherche du fautif. Il n'a pas à chercher bien loin. Et en la voyant, il n'est limite pas étonné. C'est cette fille aux vêtements étranges. Passablement énervé, il couvre la distance qui les sépare en quelques pas.

« Tu veux un tuto pour éteindre ton téléphone ou quoi ? » demande-t-il sèchement.

Sans plus de cérémonie, il arrache le téléphone des mains de la jeune femme et fait glisser son doigt sur l'écran pour le sortir de sa torpeur. Sauf qu'il ne se passe strictement rien. Le portable est figé sur l'appel qu'il reçoit et refuse de coopérer. Seito prend un air mauvais et appuie sur tous les boutons qu'il trouve. Sans plus de résultat. Ce n'est qu'à ce moment précis qu'il remarque l'état du téléphone. Est-ce que c'est une blague ? Il plante alors son regard dans celui de la fille et lâche :

« C'est quoi cette m*rde ? Tu l'as trouvé dans une poubelle ? Pourquoi il s'éteint pas ? »




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Ven 4 Juin 2021 - 9:56
Doublement punie
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Ikuko observe tout autour d’elle, le coeur battant, jusqu’à que son regard s’ancre dans les yeux énervés d’un jeune homme. Il se rue comme un boeuf vers elle. Ikuko fait pas un pas en arrière en le voyant, même deux. Si elle le pouvait, elle partirait en courant, prendrait ses jambes à son cou, laisserait tous les livres en plan, et ne reviendrait jamais dans la bibliothèque. Et pour la peine, elle abandonnerait avec son chariot le téléphone, qui hanterait à jamais les rayons calme du lieu. Mais elle ne fait pas ça du tout. Elle reste figée. Pas droite, pas fière, mais plutôt recourbée et désolée.

C’est qu’il ne marche p...

Mais Seito ne lui laisse pas le temps de se justifier. Il prend le téléphone. Ikuko reste comme ça, comme une plante, à regarder la scène. A observer les doigts du jeune homme triturer le pauvre appareil. A ce moment, elle sent comme une colère qui remonte de ses pieds jusqu'à ses tempes. La haine, l'énervement, ce ne sont pas des sentiments qu’elle a l’habitude de vivre, plutôt tout le contraire. Alors, cette chaleur, ça lui fait tout bizarre. Partagée entre l’envie de la calmer et la tentation de la laisser exploser, Ikuko ne répond pas tout de suite à la menaçante question de Seito. Elle pourrait le comprendre, personne n’a envie de se faire déranger. Mais en même temps, pas besoin de lui parler comme ça. Finalement, elle se laisse tenter.

Elle retrouve une certaine mobilité et reprend le téléphone des mains de son camarade. La sonnerie s’est éteinte, maintenant, et il ne reste plus que le silence. Elle le regarde, noir.

Tu te doutes bien que si je le savais, il serait déjà éteint. Elle roule légèrement des épaules, pour se donner du courage. Tu te prends pour qui ?

Elle se rapproche d’un pas, de deux pas, pour se trouver tout à côté du jeune homme. La scène est ridicule, parce que Ikuko ne fait pas du tout peur. D’ailleurs, elle est bien plus petite que Seito. Mais elle ne se laisse pas abattre et lève sa toute petite tête vers lui.




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Mar 8 Juin 2021 - 22:38
SAMEDI 04 FÉVRIER 2017



Il appuie sur le côté, sur le bouton central, sur l'écran qui n'a plus rien de tactile. Partout et nulle part à la fois. De multiples tentatives dont le résultat se fait désirer. Et toujours la sonnerie qui retentit si fort qu'elle lui vrille les tympans. Il a bien une idée quant à la solution la plus probable pour arrêter cette machine des enfers mais malheureusement, la jeune femme lui retire le portable des mains avant qu'il ne l'exécute. Car oui, il était à deux doigts de jeter l'appareil par terre. Une fois fracassé, il n'aurait plus jamais émis cette sonnerie diabolique et le problème aurait été réglé une bonne fois pour toute. Comme si le portable avait lu dans ses pensées, il se tait subitement. S'en suit un silence effarant dont il profite pour relever les yeux. Et qu'elle n'est pas sa surprise lorsqu'il les plonge dans le regard glacé de son interlocutrice. Il fronce les sourcils, d'où elle le regarde comme ça ? C'est quoi son problème maintenant ? N'allez pas lui dire qu'elle a quelque chose à lui reprocher parce que c'est tout de même de sa faute et ce, depuis le début. Faut-il vraiment que le téléphone se remette à sonner pour lui prouver ?

Apparemment oui. Il la regarde s'avancer sans rétorquer quoi que ce soit. Il attend qu'elle ait finie son petit manège avant de l'achever. Parce que clairement, dans le rôle du grand méchant loup, elle n'est PAS DU TOUT crédible. Dommage pour elle, il a un point de comparaison niveau confrontation. Elle est loin d'avoir la prestance d'un certain espagnol. Il est tout de même soulagé qu'elle ne s'approche pas au point que leurs fronts se touchent. Il ne sait pas vraiment comment il aurait réagi si ça avait été le cas et il préfère ne pas y penser. L'adolescent repose son attention sur cette petite tête qui le défie et il ne peut contenir son hilarité plus longtemps. Il éclate de rire à en avoir mal au ventre.

« Hahaha, cette tête que t'as ! Haha ! Si tu t'voyais ! Tu fais tellement pas peur, hahaha ! » parvient-il à dire en se tenant les côtes.

Il rit de plus belle en s'apercevant que la fille ne décolère pas. Si elle ne quitte pas incessamment sous peu cet air surjoué, il doute de ses capacités à pouvoir s'arrêter. Entre deux hoquets, il reprend sa respiration tant bien que mal. Fiou, il ne s'attendait pas à rire autant. Il sait que c'est mal de se moquer mais bon sang, dommage qu'il n'ait pas un miroir de poche pour qu'elle juge par elle-même de sa non-crédibilité. Alors qu'il essuie ses yeux, il attaque à son tour :

« C'est à toi que j'devrais poser la question ! J'te signale que c'est toi qui fait autant de bruit qu'une fusée qui décolle et tu t'étonnes qu'on vienne te le faire remarquer ? Estime-toi heureuse que ce soit pas la bibliothécaire ! »

Un regard pour le portable dans sa main avant de revenir sur elle. Le japonais la regarde de haut et déclare, en insistant bien sur les trois derniers mots :

« Bon et maintenant, si ça dérange pas sa Majesté, j'vais retourner lire dans le calme. »




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