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Seito Mori
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Seito Mori

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Mar 1 Juin 2021 - 20:49
MARDI 14 FÉVRIER 2017 - 21H



Une blague, un soubresaut d'humour, une boutade qui lui trotte dans la tête depuis maintenant une quinzaine de jours. C'est d'une bêtise sans pareil, Seito en a bien conscience. Pourtant, au lieu de la chasser, il l'a nourrie et de simple idée, elle a grossi en une terrible mascarade. Il se souvient encore le moment où cette farce lui avait effleuré l'esprit. De lui-même il n'aurait sûrement rien fait mais un mot dans son casier avait embrasé son imagination. Il avait été surpris dans un premier temps et avait dû relire plusieurs fois le contenu. Son cœur avait bondi dans sa poitrine et il s'était empressé de jeter un œil aux alentours pour s'assurer que l'expéditeur ne se trouvait pas plus loin à l'observer. Le couloir résonnait de rires et d'insouciance. Personne n'avait remarqué mais ses phalanges avaient blanchi sur le battant de son casier. Il l'avait refermé un peu brutalement et avait fourré le papier tout au fond de sa poche. Pour autant, son trouble avait été absorbé par des préoccupations plus terre-à-terre. Comme suivre pendant les cours par exemple, prendre des notes, faire ses devoirs dans les temps, étudier pendant les pauses. Bien sûr, il lui était impossible d'éviter l'espagnol. Étant dans la même classe, il ne pouvait pas occulter complètement sa présence, d'autant qu'il semblait évoluer dans le cercle de certaines de ses connaissances.

Il avait été amené à lui parler. Quelques mots échangés, simple politesse. Un bonjour le matin qui ne s'adressait pas qu'à lui. Seito ne pouvait s'empêcher de le jauger. Constamment dans sa ligne de mire, il aimait à lui envoyer une ou deux piques pour tâter le terrain, sonder ses limites. L'espagnol était parti en live rapidement la dernière fois. Loin d'en avoir peur, l'adolescent s'amusait à échauffer le brun si l'occasion se présentait. De facéties en remarques désobligeantes, il parvenait néanmoins par moments à nuancer ses propos, mué d'une soudaine empathie pour le garçon. Il l'avait presque aidé pour un devoir de littérature, quelques indices avant un nouveau dérapage et un échange de noms d'oiseaux. A l'agacement succédait toujours la maladresse de trop qui coupait court à leurs interactions. Seito ne savait dire si le fait qu'il était espagnol jouait un rôle dans leur constante incompréhension. Ou s'ils n'étaient juste pas faits pour s'entendre, tout simplement. Deux pièces d'un puzzle qui ne se complètent pas.

Deux jours s'étaient écoulés depuis le mot. Alors qu'il cherchait désespérément son téléphone, ses doigts avaient accroché le papier. La note défroissée, le japonais s'était allongé dans son lit et avait laissé libre cours à ses pensées. De ce vagabondage, un sourire avait étiré ses lèvres. Nul besoin d'une piqûre de rappel. Il avait rêvé de ses yeux verts. Cet abruti avait piraté son cerveau jusqu'à en parasiter ses rêves. Seito n'avait vu d'autres recours que de se venger pour ce nouvel affront. L'incident de la cantine résonnait encore dans sa tête. Certaines personnes avaient jugé amusant de rappeler à son ventre le bon souvenir du poing de l'espagnol. Comme s'il y avait matière à en rire. Il ne s'était pas laissé faire. Il avait rétorqué mais en voyant qu'on en parlait même dans le journal de l'école, il s'était montré aigri quant à l'ampleur des retombées. Certes, ils n'y étaient pas allés de main morte mais il avait espéré que ça se tasse rapidement. Et ce petit mot avait relancé les hostilités. Tout semblait le ramener inlassablement à cette histoire de dorayaki.

Les jours précédents, il avait entendu parler d'un atelier pour la Saint-Valentin. Iroka-chan lui en avait même parlé et il l'avait écouté d'une oreille distraite. Et c'est sur son lit, le papier dans les mains, que l'atelier avait refait surface. Le lendemain, il y participait. Depuis, la boîte en cœur attendait son heure de gloire sous son lit. Pas une seule fois il n'avait changé d'avis. Le jour J était arrivé. Iroka-chan lui avait offert une boîte de chocolats le matin et il en avait été si heureux qu'il en avait dévoré plus de la moitié dans l'heure. L'adolescent avait profité de la pause de midi pour aller au kombini et ainsi remplir sa boîte d'une surprise. En revenant, il avait déposé un mot dans le casier de l'espagnol, en tentant maladroitement de faire croire à une demande de rendez-vous galant. Au vu du nombre de chocolats que le brun avait reçus – et la journée étant loin d'être terminée – il n'était pas saugrenu de penser qu'il goberait cet histoire de rencart sur le toit, couvre-feu ou pas.

Seito avait guetté les heures jusqu'à s'attarder sur les minutes. A vingt-et-une heures tapantes, il était sur le toit, la boîte en cœur derrière le dos. A titre de rappel, pas une seule fois il n'avait examiné le côté grotesque et tendancieux d'une telle blague. Pas une seule fois... jusqu'à maintenant. Ce n'est que lorsqu'il voit débarquer Mora-kun qu'il sent poindre une vague d'appréhension. Là, sur le toit, l'espagnol face à lui, il prend conscience de la m*rde monumentale dans laquelle il s'est fourré.




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La fête de l'am... l'humour Signature
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La fête de l'am... l'humour Empty Re: La fête de l'am... l'humour

Hier à 3:55
LA FÊTE DE L'AM... L'HUMOUR

Seul face au miroir, je finis de me préparer pour la soirée. Mes doigts se frottent entre eux une dernière fois, avant d’venir s’affairer dans mes cheveux et d’étaler la cire pour tout restructurer. Une mèche rebelle essaie d’passer, mais j’arrive à la discipliner. Une coupe pareille, faut savoir la dompter, comme la mystérieuse nana que j’vais rejoindre ce soir.

Un simple mot dans mon casier, voilà tout ce qui a lancé la soirée. Quand j’ai lu ça, j’me suis retourné de tous les côtés pour voir si l’expéditrice était encore dans le coin mais… personne regardait. J’l’ai gardé dans ma poche jusqu’à ce que je rentre dans ma chambre à la fin des clubs, en essayant de remuer mes pensées pour trouver qui ça pouvait être. Une admiratrice secrète, j’savais même pas que ça se faisait encore mais… y’a de quoi être titillé. Au pire, si c’est une meuf chelou, je l’enverrai bouler.

Je me lave les mains, puis rabat le col de ma chemise bleue, avant d’observer les boutons que je suis entrain de fermer. J’en laisse trois, non deux ouverts. Juste assez pour faire impression sans être trop provoquant. Si elle veut en voir plus, faudra qu’elle s’en charge elle-même. La seule utilité de ce genre de fringues, que j’réserve donc exclusivement aux rencards. C’est fait pour être défait. Une pression de mon parfum boisé de chaque côté de mon cou, une dernière sur le poignet que j’frotte contre l’autre aussitôt. La technique pour diffuser au moindre geste, de quoi l’enivrer.

J’enfile mes chaussures, vérifie ma tenue une dernière fois dans le miroir, passe ma langue sur mes dents impec’, puis me fait un clin d’œil dans le miroir avant de rentrer dans ma chambre. Je balance le pot de cire coiffante sur mon lit, puis attend que le surveillant passe dans le couloir avant de m’y faufiler. J’y pense que maintenant, mais si elle se risque à chopper une heure de colle, c’est qu’elle aime le danger. Sacré morceau celle-là…

Je marche à pas de loup dans le couloir du dortoir et file discrétos rejoindre l’escalier qui part sur le toit. J’ouvre la porte sans la faire grincer, utilise son petit mot pour refermer la porte sans qu’on soit enfermé là-haut (technique de voyou) et monte les escaliers.

Quand j’arrive là-haut, j’ouvre la porte à la volée. Une entrée, c’est fait pour être remarquée. Je passe la porte d’un air super assuré et, au moment où j’allais lancer ma réplique de BG, j’vois Mori poireauter. Une petite brise du soir viens me faire frissonner le dos avant de filer.

- Qu’est-ce que tu fous là toi ? Bouge de là, j’ai un rencard qui doit arriver ! Ou qui est déjà là j’crois… T’as pas vu une nana passer ?

Tenue(avec deux boutons ouverts au niveau du torse):
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Pablo te rentre dedans en #cc0000

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