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Ashton Kelly
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Ven 3 Sep 2021 - 18:19

Promenade aux enfers
De l'audace dans la lecture

Promenade aux enfers [Seito] 4th1
J’aime la lecture depuis toujours. Karson a ronchonné pendant des heures de notre enfance sur ce grand frère raté qui préférait passer son temps le nez dans ses livres – Pourquoi tu lis ça, y a même pas d’images – plutôt que taper des ballons de foot avec lui dans le jardin. Du reste, ses plaintes étaient parfaitement justifiées et j’assume totalement d’avoir plus d’une fois manqué à mon devoir pour passer davantage de temps en compagnie des classiques anglais, puis français, puis tous les thrillers et romans érotiques – Va voir ailleurs Mort-né, c’est pas pour les crétins – sur lesquels je parvenais à mettre la main. La littérature a toujours été une compagne bienveillante dans les moments les plus éprouvants et les émotions que j’ai ressenties en lisant, si intenses et dures soient-elles parfois, m’ont aidé à supporter celles que je devais subir dans la réalité car la vie est hélas bien plus vraie que les livres. Dans une autre existence, c’est-à-dire dépourvue de toutes les pressions familiales qui ont irrémédiablement modelé le chemin que j’ai emprunté, peut-être aurais-je choisi cette voie. Enfin, si je m’étais découvert le moindre talent, ce qui est loin d’être acquis. Toujours est-il que lorsque je suis arrivé à Kobe et ai constaté que le poste de référent du club de littérature était vacant, il était tout naturel de me proposer. Une excellente décision dans l’ensemble.

J’avais peur que cela m’octroie un surcroît de travail alors que je devais déjà me faire à mon nouvel emploi, à la langue, à mes collègues et à mille et un autres détails chronophages. C’était sans compter sur le système scolaire japonais et l’autonomie hors normes qu’il accorde à ses élèves. Même si j’ai évidemment rencontré les membres en début d’année, j’ai rapidement réalisé que les président et vice-président avaient tout bien en main de A à Z et ne venaient me déranger qu’à titre consultatif ou pour que je me porte garant de certains achats ou activités. Dès lors, je n’avais plus qu’à faire un tour de temps en temps pour le simple plaisir de discuter littérature avec les élèves. Il va sans dire que j’ai vite appris à me satisfaire de ce rôle de second plan, tout particulièrement lorsque mes péripéties avec Hisao, puis Shiro, m’ont encore privé de l’énergie nécessaires pour que je puisse m’en occuper convenablement. Cependant, maintenant que les évènements cessent enfin de me ballotter dans tous les sens, je suis heureux de pouvoir faire davantage acte de présence auprès des membres du club. Sans compter que certains sont vraiment haut en couleurs.

Au prix d’un peu de gymnastique – J’ai quand même un super jeu de jambes pour quelqu’un de mon âge – je pousse la porte de la salle du club, les bras encombrés par un gros carton rempli de livres en tout genre. Je fais ça à peu près tous les trimestres, parfois davantage en fonction du rythme : après avoir eu raison de ma pile de trucs à lire, je fais le tri entre ce que j’ai suffisamment aimé pour vouloir le garder dans ma bibliothèque personnelle et ce que je peux décemment donner à des lecteurs plus emballés. Je n’en ai pas autant d’habitude – Et je prends moins le temps de lire depuis que je passe la moitié de la semaine chez Hisao – mais j’ai été pris d’une fringale de lecture ce mois-ci et j’ai par conséquent beaucoup de dons à faire. Avec un soupir de soulagement, je pose le carton sur la table la plus proche et me masse rapidement les lombaires – J’en rajoute quand même beaucoup pour quelqu’un de mon âge – tout en balayant la pièce du regard. Il faudra que je vois avec les membres ce qui les intéresse et ce que je peux emporter ailleurs. Mais si personne n’est là dans l’immédiat, je vais retourner à l’infirmerie pour manger mon déjeuner…




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Dim 5 Sep 2021 - 22:47
LUNDI 03 AVRIL 2017



Un trop-plein avait entraîné une saute, comme un disque rayé, dans son quotidien que beaucoup jugerait monotone. Monotone par la constance de ces échappées dans des univers parallèles. En tant qu'observateur, parfois voyeur, de tranches de vie, d'éclats de rire, de pluies de larmes. Sans rien pouvoir faire à part compatir car s'offusquer n'a pas lieu d'être. Une fatalité que Seito ne connaît que trop bien. Comme pour répéter un schéma connu, il ausculte la vie des autres et s'interroge sur ces agissements. Aurait-il été aussi impétueux qu'Heathcliff ? Serait-il tombé amoureux comme Shimamura ? Possédait-il le culot de Denise ? Tant d'interrogations auxquelles il mettait un point d'honneur à répondre du moment qu'il ne se penchait pas sur sa propre existence. La lecture avait toujours été présente à ses côtés. Un gage d'érudition et une source inépuisable de savoirs qu'il comptait utiliser à bon escient, en premier lieu rendre fier ses parents. Il lisait alors dans le seul but de progresser. Mais quand la Chose était née, il avait ressenti le besoin de changer d'écrivain. Celui qui disposait de sa vie n'ayant pas fait le travail correctement, il décida d'investiguer. De lire tant et plus jusqu'à ce qu'il trouve son remplaçant et qu'enfin sa biographie se recale sur les lignes où sa vie n'était qu'amour et joie.

Une époque si lointaine que le temps a délavé ses souvenirs. A la place se greffent son aigreur et ses accès de colère ; une montée graduelle dans les tours jusqu'à ce qu'il soit bon pour la casse. Et il avait cru que le moment était venu lorsque, criant victoire trop tôt, l'échec de son année scolaire avait retenti. Le foudroyant sur place, les secousses l'avaient ébranlé jusqu'au plus profond de son être et il en ressentait encore maintenant les vibrations. Il s'en était voulu, à peine quelques secondes, avant de rejeter la faute. Tout plutôt que d'admettre qu'il était le seul fautif de ce retournement de situation. Oh que oui, il l'avait bien cherché. Mais il avait dégagé ce poids de ses épaules, le reportant sur celles de la Chose – qui d'autre – et finalement sur les livres. Ils l'avaient déçu, trahi, détourné de son véritable but. Entre leurs lignes, il s'était perdu. Il avait eu l'audace de rêver d'ailleurs, l'impudence de parfaire ses connaissances, l'effronterie de tromper le temps. Et pour quoi ? Les années avaient filé, sa jeunesse avec elles. Jusqu'à cette rentrée placée sous le signe de la rédemption. Pourtant, il avait fini par comprendre que ses lectures n'étaient pour rien dans sa chute. Elles n'avaient été qu'un exutoire salvateur, pas un puits sans fond.

Quelques jours avant de revenir à Kobe, il avait renoué avec le papier. Quel calme il avait ressenti quand, ouvrant le livre, l'odeur l'avait enveloppé et qu'à peine un paragraphe plus tard il n'était plus que des yeux omniscients. Ainsi en revenant sur le campus, bien que stressé, il se réjouissait d'avoir retrouvé une alliée en la lecture. La matinée de rentrée des classes s'était écoulée sans trop de heurts. Il avait vite repris ses marques. En tant que redoublant il connaissait le programme. Pas de surprise à ce niveau-là, tout résidait à présent dans sa motivation. Et pour qu'elle se maintienne au beau fixe, l'un des facteurs majeurs était sa présence au club de littérature. Or il avait appris le départ d'Harasaki-chan et il espérait qu'elle soit la seule à avoir désertée. Au départ une bête pensée, son inquiétude avait grossi en une boule d'angoisse telle qu'au moment de la pause déjeuner, plutôt que de se rendre à la cantine, il oblique en direction des salles de club. En arrivant dans le couloir, il remarque la porte ouverte et son cœur bat la chamade. Une inspiration profonde lui permet de trouver le courage de passer la porte et d'affronter la dure réalité.

« Oh... » s'échappe de ses lèvres. Passé la surprise, il se pare de politesse. « Bonjour Sensei. » dit-il en s'inclinant.

Et maintenant quoi ? Il ne sait pourquoi mais il ressent immédiatement le besoin de se justifier. Alors il devance les questions du référent, avant même de savoir s'il lui aurait demandé quoi que ce soit.

« J'ai... C'est ridicule, riez pas. » se lance-t-il avant de baisser les yeux.

Seito marque une pause, soudain intimidé par le médecin scolaire. C'est parfaitement idiot mais il craint qu'on se moque de lui. En y repensant, sa présence dans cette salle est pour le moins loufoque. D'autant qu'il aurait très bien pu attendre les heures de club pour s'y rendre. Un sentiment plus viscéral l'avait poussé à se trouver ici, maintenant. Sauf qu'une fois rassuré, il n'assume pas un tel aveu de faiblesse.

« J'ai voulu m'assurer que le club de littérature était toujours là. » souffle-t-il, mal à l'aise.




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Mer 8 Sep 2021 - 17:39

 

Promenade aux enfers
De l'audace dans la lecture

Promenade aux enfers [Seito] 4th1
Le petit grincement aigu de la porte me prend par surprise alors que je dispose un peu plus joliment les livres dans le carton et je – AH !!! – sursaute en me retournant, surpris par – Nom d’un chien, il a failli avoir ma peau – un élève que je ne m’attendais pas à voir ici sur l’heure du repas. Mais puisqu’il n’y a finalement pas lieu de craindre pour ma vie, je me reprends rapidement et répond avec un hochement de tête et un sourire avenant à Seito :

« Bonjour, Mori-kun ! »

J’allais ajouter quelque chose, lui demander comment il allait, comment se sont passées les vacances et la rentrée, ce genre de questions un peu bateau pour relancer la machine et reprendre l’habitude de se fréquenter à la bonne distance, et puis je me suis finalement abstenu. Sans doute parce que je ne m’attendais pas à ce qu’il demeure planté là sur le seuil, sans avoir l’air de savoir quoi faire de sa silhouette. Pour le coup – Eh bah alors, bonhomme ? – ça m’interpelle et je cesse de trifouiller mon carton pour me tourner vers lui, intrigué. Sans aller jusqu’à dire que je le connais, ce n’est pas la première fois que je croise Seito, ni même notre première conversation, depuis son arrivée à l’école. Et le moins qu’on puisse dire c’est que – Je l’aime bien – le bougre n’a pas sa langue dans sa poche. Quand les choses doivent être dites, elles le sont. Ça peut ne pas plaire à tout le monde mais ça me plaît à moi. Aussi, bien que je sois à l’écoute de tous les élèves qui en font la demande, je suis tout disposé – On dirait moi au même âge – à lui prêter une oreille attentive alors qu’il m’explique – Avec moins de cheveux et de largeur d’épaules – les raisons de sa venue, ridicules selon lui. Elles me font sourire c’est vrai, mais pas comme il l’imagine.

« Oh. Je vois. »

Prenant appui sur la table derrière moi, je m’empresse de le rassurer :

« Je ne vais pas me moquer de toi. À vrai dire, je venais aussi un peu pour les mêmes raisons, même si j’ai pris soin de prendre un camouflage. Nous avons essuyé des pertes sèches au fil de l’année, hélas... »

Harasaki-san notamment, qui était tellement mignonne que je me souviens d’elle alors que je ne viens pas si souvent. D’autres aussi, mais je n’ai plus tous les noms en tête. Et même si la rentrée devrait nous permettre de moissonner de nouveaux membres tout frais – Et que les graines plantées du côté de la jeune Willow devraient bientôt porter leurs fruits – je comprends que l’avenir du club puisse sembler incertain pour ceux qui y sont restés. Mais inutile de se lamenter ! Une nouvelle année commence et c’est l’occasion de repartir du bon pied. Je le lui signifie en lui souriant à nouveau :

« Quoi qu’il en soit, ta rentrée s’est bien passée ? »
 



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Seito Mori

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Dim 12 Sep 2021 - 14:14
LUNDI 03 AVRIL 2017



Les yeux vissés au sol, Seito se réfugie entre ses épaules contractées. Dans l'attente d'un rire ou même d'un gloussement qui trahirait le ridicule de ses propos, il est surpris par cette brève réaction. Il relève lentement les yeux sur le docteur. Ses pupilles naviguent alors, indécises, sur son visage teinté de bienveillance. La suite prolonge son état d'hébétude. Les mêmes raisons ? L'adolescent peine à comprendre comment une telle chose est possible. Après tout, le médecin scolaire doit avoir tout un tas d'autres activités bien plus passionnantes que de surveiller un club de littérature. Alors, si ce dernier venait à fermer, cela lui ferait une charge en moins. D'autant qu'en tant qu'adulte, il a une vraie vie en dehors du campus, une famille à s'occuper peut-être, des amis à voir, de l'argent à dépenser. Toute une autre galaxie à explorer en somme. Alors pourquoi diable s'inquiéter du pauvre club de littérature qui n'attire pas grand-monde, à part des gens bizarres comme lui. Pourquoi renvoyer l'écho de son émoi en s'incluant dans ses affres et pourquoi, enfin, compter les pertes comme s'il s'en souciait vraiment. Ainsi donc Harasaki-chan n'est pas la seule à avoir désertée, il y en a d'autres. Sans doute ont-il finalement succombé à l'esprit d'équipe du basket, à la virilité du karaté, à l'harmonie de la musique, qu'en sait-il à part que ce club se vide.

Néanmoins, prenant conscience qu'aucune moquerie ne viendra ébranler d'avantage son équilibre mental précaire, son corps se relâche. Il fait quelques pas de plus dans la salle et son regard épouse avec bonheur les formes connues. Bibliothèques remplies de livres, fauteuils rembourrés, table ronde, tableau blanc, rien n'a changé. Et cette constatation finit de l'apaiser. Faisant à présent dos au sensei, il a un léger sursaut quand il s'enquiert de sa rentrée. Seito délaisse sa contemplation pour se retourner et finit par se caler contre le dossier d'un fauteuil. Il se ronge l'ongle du pouce négligemment avant de répondre :

« Pas trop mal pour un redoublant, j'imagine. C'est comme si j'avais un peu d'avance sur les nouveaux alors qu'en fait, j'suis à la traîne par rapport à mon ancienne classe. En tout cas, j'quitte pas le club de littérature moi, pas comme certains. »

Il esquisse un petit sourire fier et son attention se porte soudain sur l'énorme carton posé à côté du médecin. Tout en laissant faire sa curiosité, il renvoie la balle :

« Et vous, à l'infirmerie ? Pas de malaises à gérer ou de crises d'angoisse à désamorcer ? »

Des flashs de sa gestion de la colère durant les vacances lui reviennent. Son poing fermé contre l'écorce à lutter contre l'inévitable. Une situation risible qu'il est si heureux de laisser derrière lui, un manteau de problème déposé sur le porte-manteau à l'entrée du campus. Ses peurs se terrent tout près de son cœur et il ne voit pas l'utilité de partager son fardeau avec qui que ce soit. En se rapprochant de la boîte, il entraperçoit de nombreuses couvertures. Parvenu finalement à hauteur de la table, il s'appuie dessus et farfouille du regard le butin de ce trésor inespéré. Un bref coup d’œil au référent et ses doigts caressent avec appétence les tranches, les couvertures, s'accaparant les titres des œuvres, leurs auteurs. Ses yeux pétillent d'envie alors qu'il se demande déjà par lequel commencer. Tant de possibilités s'offrent à lui qu'il sent un regain d'énergie affluer dans ses veines. Le nez toujours à ses découvertes, il demande sans relever la tête :

« C'est à vous tout ça, Sensei ? Vous les avez tous lu ? »

Puis il se redresse et croise son regard. Un nouvel aveu sort de sa bouche :

« J'ai pas été très productif pendant ces vacances. Un livre seulement, mais très bien écrit. Les amants du Spoutnik d'Haruki Murakami, vous connaissez peut-être ? »

Il replonge son attention dans la boîte et en pioche quelques uns pour en lire la quatrième de couverture. Sur l'instant, tout le tente.




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