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Non validé ; bouhouhou
Natsume Murakami
■ Age : 29
■ Messages : 1
■ Inscrit le : 18/11/2022

Natsume Murakami

Natsume Murakami Empty Natsume Murakami

Mer 23 Nov 2022 - 23:51
Natsume Murakami
Informations Générales
NOM : Murakami ♦ PRÉNOM : Natsume ♦ DATE DE NAISSANCE : 13/07/1993 ♦ ÂGE : 29 ♦ LIEU DE NAISSANCE : Kobe ♦ NATIONALITÉ : Japonaise ♦ SEXE : Homme ♦ ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel

MÉTIER : Professeur de philosophie ♦ DATE D ARRIVÉE DANS L ÉTABLISSEMENT : avril 2021 ♦ PERSONNAGE SUR L AVATAR : FISHEYE PLACEBO de YUUMEI

Souhaite être référent du club : Non ♦ RAISON RP : Aucune


Code:
<b>YUUMEI</b> ; FISHEYE PLACEBO <span class="pris">▬</span> pris/prise par Natsume Murakami


   
 
 
Physique & Caractère
J’ai toujours fait plus jeune que mon âge. Il m’arrivait souvent que l’on me prenne pour un adolescent. Je ne compte plus le nombre de fois où l’on me reprenait au sein d’un institut pensant que j’étais un élève. Je ne savais pas si ce phénomène était dû à mon style ou à mon aspect physique de base, ou les deux à la fois. Mais je ne m’attardais pas sur ces questions. Tout ce que je savais c’était que je n’étais pas très grand de taille sans être trop petit non plus, du haut de mes un mètre soixante-six et soixante kilos, j’avais l’air d’une petite brindille. Et pour ne rien arranger, j’arborais un style que l’on pouvait facilement lier au style « street » avec souvent des converses, des jeans noirs, des hauts grisés avec des couleurs flashy. J’aimais bien ce mélange de sombre et de couleurs qui pètent les yeux. Je trouvais que le contraste était intéressant et reflétait bien ma personnalité. Il n’était pas rare de me voir coiffé d’un énorme casque sur les oreilles autour de mes cheveux colorés blancs, coloration que je devais effectuer régulièrement pour cacher mes racines noires. Il m’arrivait de cacher mes yeux noirs derrière des lentilles décoratives temporaires. Mais je ne le faisais que durant des sorties. Il n’était pas très indiqué d’être trop atypique à l’université. Ma tenue était à la limite de l’acceptation alors je ne me voyais pas en rajouter une couche avec cela. Ce qui n’était pas pour me déplaire. J’appréciais à montrer qu’être lecteur et littéraire ne signifiait pas forcément être négligé ou arborer des tenues fortement habillées. Il y a des clichés qui méritent d’être brisés.

Et tout cela je ne le faisais que pour moi, pour mon plaisir personnel. Je ne savais pas d’où je tenais ce trait de personnalité mais je n’étais pas du genre à me soucier des pensées des autres. Je savais quoi faire, quelle ligne directive appliquer lorsque je voulais obtenir quelque chose, mais je ne me tenais que dans le cadre de mon objectif. Rien d’autre ne pouvait me perturber. Si je me laissais influencer par une personne, ce n’était que pour en tirer un profit quelconque. Ce fut ainsi que je me tins correctement tout au long de mes études universitaires. Je n’étais pas un manipulateur pour autant. Non je n’étais ainsi que par paresse par rapport aux codes sociaux, je me disais souvent que j’avais davantage à gagner à céder aux bêtises des autres plutôt qu’à m’y confronter. Présenter mon désaccord n’était pas la possibilité que je choisissais de manière générale. Mon côté curieux et observateur jouaient aussi là-dedans. J’aimais observer mes camarades puis à l’heure actuelle mes collègues, contempler les décisions de vie qu’il prenait et voir ce qu’il en ressortait. Ce n’était pas la réussite ou l’échec de telle ou telle action que j’aimais voir, non, je n’étais pas sadique. C’était plutôt les possibilités de ce qui pouvait arriver qui souvent dépassaient notre propre imagination. « La vie a plus d’imagination qu’on ne le croit » disais-je régulièrement quand une personne se pensait perdue face à la peur que lui procurait l’avenir.

Je n’avais pas l’étoffe d’un leader. Silencieux et discret, un peu philosophe à mes heures perdues, j’étais souvent le petit confident du groupe quand je traînais avec plusieurs personnes pendant un temps donné. Si un membre de ma famille avait un secret, j’étais le seul à le savoir ou le premier à le connaître. Je parlais peu et chacun savait qu’aucun des mots qu’il me confiait ne sortiraient de ma bouche sous quelque raison que ce fut. Pour ma part je ne ressentais pas le besoin de me confier. J’avais pourtant éprouver des peines et des tristesses comme tout le monde. La solitude venait aussi me visiter et me cracher son venin. Mais ça finissait toujours par passer. Je prenais mon violon pour jouer, je lisais et je sortais discuter des problèmes des autres et la machine repartait de plus belle.

Néanmoins ne vous méprenez pas ! Je vous donne l’impression d’être d’un caractère facile. Ce n’était pas le cas. J’étais complexe et alambiqué et mes réactions dépendaient parfois de mes humeurs. J’avais pour habitude d’être plutôt bougon, je ne répondais pas toujours d’une voix agréable. Les « quoi encore ?! » sortaient plus souvent de mes lèvres que les belles phrases. En tant que professeur je pouvais me montrer autant à l’écoute qu’irascible si bien que mes élèves n’osaient pas toujours venir me voir. Ce qui me donnait la réputation d’être une personne imbue d’elle-même et arrogante. C’était sans doute l’une des raisons pour lesquelles je n’avais que des « potes » et pas d’ « amis » ou « amies ». Moi-même je m’étonnais en pensant que j’avais pu avoir une longue relation amoureuse lors de mes années universitaires. Il y avait de ces mystères tellement difficiles à résoudre.

Alors prêt/e à me connaître ?
 
Histoire
Je n’ai été que contradiction et serai à jamais contradiction. Rien de mon aspect physique ne ressortait dans ma personnalité, rien de ma personnalité ne ressortait dans mon aspect physique. Et même à l’intérieur de ma personnalité c’était un bazar sans nom. Du moins c’était ainsi que j’interprétais les choses. D’ailleurs papa me comparait souvent à un oignon, il disait que l’on avait beau retirer une couche, il y en avait une autre qui se cachait encore derrière. C’était sa façon poli de dire qu’il ne comprenait rien à son propre gosse, moi. Heureusement j’avais une grande soeur, Mieko, pour faire pencher la balance. Au moins, à elle, il y comprenait davantage quelque chose. Il fallait dire qu’elle était bavarde. Mais pas bavarde comme ces personnes qui parlent pour ne rien dire. Mieko. Elle avait des milliers de mots à sortir et chacun semblait avoir leur utilité à être dit. En revanche, elle ne mâchait pas ses mots. Elle était d’une franchise exacerbée. Si quoi que ce soit l’énervait ou la perturbait, ça prenait direct la forme de mots sortant de sa bouche. Ce qui convenait à notre père. Moi je gardais le silence. Il fallait dire que je n’étais pas d’un tempérament à être facilement perturbé. C’était un peu comme si tout coulait comme de l’eau. J’aimais communiquer avec les yeux. J’étais souvent décrit comme une personne expressive, toutes les émotions passaient facilement au travers de mon regard. Bien entendu, je parlais aussi, simplement je le faisais moins.

C’était ce qui faisait que maman se sentait plus proche de moi. Elle était de nature contemplative, c’était aussi une adepte du silence. Sauf qu’elle s’exprimait avec la musique et l’art en général. Pour son plaisir personnel, en plus de son activité de professeure de solfège en collège, elle tentait de créer des compositions musicales et s’exerçait régulièrement au violon, instrument qu’elle avait obtenu de sa propre mère assez aisée. Mais ce n’était que des créations modestes qu’elle ne vouait pas à tenter de faire connaître. J’eu très tôt un attrait particulier pour la musique. Lorsque maman s’entraînait, je ne manquais pas de tendre l’oreille pour écouter. Vers six ans, je ressentis le besoin d’en faire autant qu’elle et voyant que je ne la lâchais pas d’un pouce quand elle jouait, elle finit par me transmettre ses connaissances en violon. Elle considérait, néanmoins que j’avais l’école pour le reste et que si j’étais vraiment curieux, il allait falloir que je me batte moi-même pour apprendre. Nous n’étions pas des génies de la musique. Jouer du violon était un loisir que nous partagions. J’avais même le sentiment que je communiquais bien plus et de manière plus intense avec ma mère dans ces instants. Papa trouvait notre duo assez amusant mais il n’était pas de la team musique.

Son métier était plus modeste que celui de maman. C’était pourtant aussi un artiste à sa manière. Il rafistolait des meubles, leur donner un second souffle ou même une tout autre apparence en fonction de la demande des clients. Il travaillait dans une petite entreprise qu’il avait modestement mis en place avec un vieil ami à lui. L’idée avait vite plu dans la ville d’autant plus que nous étions, à notre époque, plus sensibles au problème du gaspillage. Puis il était doué pour communiquer, mon père avait un naturel à rire et à sourire de toutes ses dents. En plus de son travail très sérieux et minutieux, il n’avait aucun mal à trouver suffisamment de clients pour vivre correctement avec sa petite famille. Cela avait été compliqué à l’époque d’envisager de sortir avec maman par rapport à sa situation sociale. Maman venait d’une famille plus aisée mais ce fut son sourire légendaire qui finit par conquérir le coeur de ses parents. Bref vous l’aurez compris à travers ces lignes. J’avais grandi dans une famille harmonieuse, sans histoire.

En dehors de quelques disputes concernant des divergences d’opinions sur notre éducation à moi et Mieko, il n’y avait pas vraiment davantage. Ma mère était plus dure et exigeait de nous que nous fassions des études supérieures. Mon père était plus « cool » à ce niveaux-là. Il préférait que chacun trouve sa propre voie même si ça devait être en dehors des sentiers battus. Alors j’ai passé mon enfance à mi-chemin entre les deux. Je détestais l’école. Je la trouvais même bidon et je ne comprenais jamais l’intérêt de ce que nous faisions. Je m’ennuyais la plupart du temps et parfois cela me déprimait de me dire que je passais la moitié de ma vie à m’ennuyer. Donc c’était plus fort que moi, là je me mettais à parler pour amuser la galerie. J’aimais ce sentiment de me sentir important quand je parvenais à faire rire toute la classe. Et quand les copains s’y mettaient, j’aimais à me laisser aller à l’effet de groupe et à m’enliser dans leurs bêtises. Ce qui n’était pas du goût de mes professeurs. Ni de mes parents. Je ne fis jamais rien de très grave et j’essayais de garder comme un équilibre pour ne pas me retrouver totalement hors système. Mais le concept de « punition » ne m’échappait pas pour vous parler clairement.

Ma soeur était tout le contraire. Elle bavardait, ça je ne pouvais pas le nier mais Mieko savait se tenir en cours et en société. Elle aimait se montrer exemplaire et parfaite en toute circonstance. Il était hors de question de se comporter comme son « idiot » de petit frère mal élevé, qui soufflait à peine un mot pour dire « bonjour » et qui faisait souvent des regards en biais. Elle aimait la compagnie d’autrui et les « small talks », j’étais plutôt solitaire de manière générale à part pour amuser les potes en cours de récréation. Adolescent, pour ne pas avoir l’air trop ringard, je me cachais quand je lisais des livres « sérieux », autrement dit, des classiques, de la littérature ou de la philosophie. Je n’assumais pas pleinement ce côté solitaire et me mis à cultiver une attitude du cool. Toute ma vie j’avais partagé ainsi ma vie en deux, la partie de moi qui aime apprendre, qui aime jouer de la musique puis la partie de moi qui sortait avec les copains pour traîner et faire les idiots par moment.

J’entrepris de garder un style « street » puis « steampunk » que je trouvais plus à mon goût. Adulte j’en intriguais plus d’un et plus d’une avec mon style atypique. Ma mère me faisait souvent remarquer que ce n’était pas des façons de se vêtir à un âge adulte. Elle me l’avait passé adolescent mais elle éprouvait des difficultés à s’y faire à l’heure actuel. Après tout il n’y avait pas que du mauvais à tirer, j’avais été un élève moyen, n’étant pas à l’aise avec le système d’évaluations constantes. Puis je finis par me mettre à étudier plus sérieusement. Toujours dans les traces de ma mère, malgré nos divergences, j’avais pris la décision de devenir professeur. Il n’était pas simple néanmoins d’enseigner en philosophie. Le niveau était exigeant et les places limitées. Arrivé à l’université, j’avais donc nettement moins de temps pour faire le malin avec les camarades. Je ressentis moins le besoin de me cacher, après tout, étudier était devenu une action normale et même nécessaire à ma réussite. A l’image de ma famille et de sans doute bien des personnes, je menais une vie banale pleine d’interrogations. Mon histoire pourrait bien être plus courte. J’eue une petite amie à l’époque qui me fit rester sur le bon chemin. Elle était bosseuse et elle eut une influence plutôt positive. C’était une personne fortement intelligente, elle percutait bien plus rapidement que moi et acceptait mon côté assez observateur et silencieux. Nous nous connûmes au début des études universitaires à l’université de Kobe. Notre couple dura jusqu’à la fin de mon doctorat durant lequel il fut difficile se consacrer de son temps à quelqu’un ou quelque chose. J’avais même délaissé le violon.

Je commençai donc la vie, celle que nous nommons la « vraie » avec un appartement et un travail à mes 28 ans. Nous convînmes comme d’un commun accord que nous nous étions apportés tout le nécessaire et que chacun devrait reprendre sa route dorénavant. Ma soeur, quant à elle, se mariait et se préparait à accueillir mon futur neveu. Je ne lui enviais pas cette vie. J’avais même des difficultés à imaginer où elle pouvait trouver à s’épanouir ainsi. Je préférais prendre le temps de regarder les papillons voler tout en me demandant pourquoi ils volent, comment, par quels procédés ? Je dû néanmoins me mettre à la préparation des cours, me consacrer à ma vie professionnelle. J’avais pensé à tord que devenir professeur de philosophie à l’université me libérerait un peu de temps mais j’avais tord. Préparer les cours et mes recherches personnelles pour nourrir notre société intellectuelle faisaient parties intégrantes de mon monde. Sensible à l’art, je me spécialisai particulièrement en philosophie de l’art ainsi qu’à la portée que pouvait avoir l’art sur l’homme. C’était à cela que mes recherches étaient consacrés. Bien entendu, il m’arrivait de rejouer du violon parfois en souvenir de mon regard d’enfant face à maman. Et je n’oubliais pas de m’offrir un temps de détente. Je n’étais pas des caractères les plus agréables que ce soit avec mes élèves ou dans le privé mais fréquenter les personnes de l’enfance, ça avait ce quelque chose de nostalgie que j’appréciais bien.

Voilà mon histoire, celle qui a été écrite jusque là et que je continuerai sûrement à écrire. Qui sait ce que l’avenir me réserve encore ?
 
Au niveau des langues
Le japonais est sa langue natale, il ne sait que lire l'anglais mais pas le parler de manière fluide.
 
Et moi derrière l écran !
PRENOM & AGE : Aliocha 29 ans ♦ COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? Il y a un moment par internet ♦ PREMIER OU SECOND COMPTE ? Premier compte ♦ DÉJÀ EU UN COMPTE ICI ? Ruriko l'année dernière il me semble ♦ PERSONNAGE INVENTÉ OU ATTENDU ? Inventé ♦ COMBIEN DE TEMPS PEUX-TU ACCORDER AU FORUM ?RP une à deux fois par semaine environ  ♦ UN TRUC À DIRE ? Merci de m'accueillir à nouveau !
Elève ; en 3ème année
Nissa Tanaka
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Mon personnage
❖ Âge : 18 ans
❖ Chambre/Zone n° : L-5
❖ Arrivé(e) en : Juin 2016
Nissa Tanaka

Natsume Murakami Empty Re: Natsume Murakami

Jeu 24 Nov 2022 - 0:28
Rebienvenue ! Déçue que tu ne sois pas un élève... (quoi quoi, ce n'est pas parce que tu as l'avatar de Frey que je t'aurais sauté dessus /poutre/)

Les converses, c'est la vie Coeur

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