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 [Salle du club de musique] Cette mélodie qui nous va si bien ♪

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Emiri Itashi
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(#) [Salle du club de musique] Cette mélodie qui nous va si bien ♪  Mar 15 Aoû 2017 - 19:25

Cette mélodie qui nous va si bien ♪Yukiko & EmiriI love you, ilove you, i need you, i need you (AKB48 → Heaving Rotation)Samedi 17 janvier 2015

D'habitude, je passe mes week-ends bien autrement. Mes 48h de répit avant la reprise des cours, de la vie en communauté, bref de toutes ces choses pour lesquelles je ne voue pas une passion sans borne ; se résume à : manger, dormir, regarder une série, voir un certain beau nerd terriblement attachant, jouer bien trop pour ma santé et câliner l'amour de ma vie, j'ai nommée mon chien. Pour autant, ce samedi faisait quelque peu exception. En effet, il n'y avait ni Isaak, ni mon lit, ni mes chips, ni mes jeux, ni Jean-Kevin mon ordi. Nop. Il y avait juste Fattie, ma guitare et moi.

Depuis l’accident de Noël et les quatre vérités balancées aux parents, je n’avais plus prit contact avec ma mère ou le beau-père. Bon, soyons honnête, je n’en avais pas vraiment envie et dans un sens je me disais que plus j’étais loin d’eux, mieux je me portais. Fin, je ne pouvais pas dire que je n’avais pas de regret non plus, vis-à-vis de ce soir-là. J’étais allée clairement trop loin. J’avais longtemps essayé de recoller les morceaux avec maman mais avec le recul je me rends compte que… Fin, j’avais toujours pédalé dans le vide et jouer à la famille parfaite m’épuisait trop pour que je ne puisse assumer une seconde de plus la comédie. Pourtant, maman restait maman. Isaac restait Isaac. Shiro et Akito restaient Shiro et Akito. Clara restait Clara. J’aurais beau tout faire pour les éviter ils restent ma famille. C’était un fait. Pourtant, j’étais bien incapable de faire un seul pas vers eux. J’avais aussi sûrement peur de ce que pourrait me faire le beau-père. Je n’avais jamais bravé son autorité de cette façon, avant. M’enfin, faut croire que la vie aime me troller parce que ce matin, j’ai reçu un appel de ma mère me demandant si je comptais revenir à Tokyo pour les prochaines vacances. A ça, j’ai maladroitement répondu que je risquais de partir avec mon petit-copain et… Arf, ce fut le drame. Je crois qu’elle a assez mal prit le fait de ne pas être au courant que sa première née avait une vie sentimentale avec autre chose que les héros d’Uta Prince Sama. La discussion fut sèche et s’était finie sur un « J’en parlerais à ton père » et en sale gosse j’avais raccroché sur un « lequel ? ». Aaafbejkfnjg ! Je me foutrais des baffes parfois.

Enfin, vous l’aurez compris. Ceci a quelque peu foutu en l’air ma mâtiné et très rapidement j’ai embarqué Fattie, une paire de basket, une tenue décente et ma guitare direction un lieu dans lequel je pourrais me défouler sans casser les oreilles des voisins, j’ai nommé la salle de musique. Quoi ? je n’ai pas le droit de ramener mon chien ? Osef. Le jardinier, la comptable folle et la moitié du campus se ballade avec des clebs. L’école est un parc un chien alors on ne va pas me faire chier. Puis au pire, même si je n’aime pas en abuser, j’appellerais Zahn. Avec Kendra dans les pattes, il sera impossible de laisser Fattie s’en aller. Enfin, je presse un peu le pas jusqu’à la salle et le week-end aidant pas mal, je suis plutôt contente de n’y croiser personne. Je me pose donc dans la salle, sort ma guitare électrique, la branche et laisse Fattie jouer les touristes quelques minutes avant de lui demander se coucher à mes pieds et de commencer à jouer quelques notes maladroites, cherchant quoi chanter. Je me tâte un moment sur la chanson à interpréter quand je baisse les yeux sur mon t-shirt Metallica. Ah. Bah suffisait de demander. Je respire donc un grand coup, et commence à chanter.

- «So close, no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else matters

Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say
And nothing else matters

Trust I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
And nothing else matters

Never cared for what they do
Never cared for what they know
But I know »


© 2981 12289 0

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a bit of madness is key
To give us new colors to see
Who knows where it will lead us?
And that's why they need us

So bring on the rebels
The ripples from pebbles
The painters, and poets, and plays

And here's to the fools who dream
Crazy as they may seem
Here's to the hearts that break
Here's to the mess we make
 

Emiri parle en Black pour le Japonais et en #3333ff pour l'anglais

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Yukiko Harada
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(#) Re: [Salle du club de musique] Cette mélodie qui nous va si bien ♪  Dim 24 Sep 2017 - 22:39

Cette mélodie qui nous va si bien ♪

Une fois n'est pas coutume, je me suis motivée pour essayer de faire de la "musique". Si on considère que toucher un instrument et en tâter la sonorité sans rien y comprendre, c'est de la musique, alors oui, c'est ce que je vais faire. Dire que je suis capable d'en créer une jolie ? Ça, c'est beaucoup moins probable, voir même impossible. Mais aujourd'hui, j'ai un peu de temps libre et j'ai décider de le consacrer à un autre aspect de la vie d'Idole : la musique.

Pour ce faire, je me suis armée de bouquins de solfège, d'une explication sur comment comprendre les tablatures en tout genre et autres trucs un peu étrange que la musique semble nécessiter. Objectif d'aujourd'hui ? Y voir un peu plus clair ! Ça faisait déjà deux mois, plutôt un mois et demi d'ailleurs, que j'étais arrivé et que je ne m'étais pas vraiment investie dans le club, mais j'allais changer ça. Et c'était mon premier pas !

Toute heureuse de ma bonne résolution d'avancer dans ma carrière, même si c'est pour faire un truc que Meyu adore et pas moi, je vais dans le lycée puis dans ce couloir menant à la salle de musique... Hey, mais... Y'a quelqu'un qui chante déjà ! Et y'a un guitariste aussi. Plus de personnes pour m'apprendre comment fonctionne l'univers occulte des partitions et des tablatures de musiques en passant par les ingrédients octaviens...

J'ai déjà entendu cet air.... Il est plutôt mélancolique et la fille qui le chante le fait bien. Je continue mon périple vers la salle. Bercée par la voix, je pousse la porte d'une manière que je veux discrète pour l'écouter. J'attend qu'elle s'arrête en écoutant religieusement presque la Bible de musique sur patte que doit être Emiri. Oui, oui, c'est Emiri. Je m'attendais pas à la trouver là... Quel imbécile je fais. Elle est au club comme moi, c'est normal qu'elle soit là !
Les années nous ont séparés et je sais pas trop quoi faire. On s'est croisé quoi... le temps d'une fin d'après-midi ? Et lors de mon anniversaire aussi. Et quel anniversaire...
Enfin. Toujours est-il qu'elle est là. Chantant divinement bien. Ou de son point de vue, juste avec ses tripes. Mais c'est pas ça qui est beau ? Chanter avec ses tripes ? Mettre son âme dans ce qu'on fait, c'est la meilleure chose du monde ! Et c'est ça qu'on appelle la passion. Et cette passion mélancolique me pousse à croire que mon amie, d'il y a longtemps, ne va pas bien, et, qu'elle extériorise tout ça en chantant. Je sors mon smartphone, et, tape rapidement les quelques paroles que j'ai capté quand elle chantait. Elle a beaucoup répété "Nothing Else Matters"... A priori c'est le nom de la chanson. Voyons voir les paroles.... Finalement, les paroles me parlent.

J'espère que mon amie ne m'en voudra pas trop de débarquer pendant ce moment... C'est comme si... J'entrais dans sa bulle et je sais que quand je parlerais, je crèverais cette bulle. Je ne suis plus aussi proche d'elle et j'ignore si j’aurais le courage de me glisser dans cette bulle. Ou même le droit. Emiri a beau avoir réitéré notre promesse, elle a peut-être plus envie réellement de moi dans sa vie...

J'attend dans tout les cas. Et quand je sens le moment venu. Quand elle lève la tête, je la regarde et lui parle.

- Bonjour Emiri...

Ma voix est presque gênée. Pas par Emiri en elle-même, mais plutôt par l'éclatement probable de sa bulle...

Codage par Libella sur Graphiorum (modifié)

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Parlons peu, parlons japonais ! #0099ff
Parlons toujours peu, parlons anglais ! #00cc00
Parlons encore peu, parlons français ! #ff0000
Parlons beaucoup, parlons Espagnol ! #ff9900

Votre Idole est là !


Toshi And Meyu's Art !
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Emiri Itashi
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(#) Re: [Salle du club de musique] Cette mélodie qui nous va si bien ♪  Sam 30 Sep 2017 - 12:49

Cette mélodie qui nous va si bien ♪Yukiko & EmiriI love you, ilove you, i need you, i need you (AKB48 → Heaving Rotation)Les mots, les notes, tout défile sans que je n’ai réellement besoin de réfléchir. Je n’ai qu’à me laisser porter. Je pense sincèrement que c’est à partir de ce moment-là, à partir du moment où la musique devient si évidente, si limpide, si facile qu’on peut affirmer qu’on est un musicien. Au final, dans cette vaste salle, il n’y a plus que ma guitare, le son et moi. Il n’y a plus de murs, plus de meubles, plus des choses matérielles, physiques. Nop, il n’y a plus que la musique et l’humble auditrice que je suis qui l’écoute. Et diantre, que c’est bon. Lentement mais sûrement, j’oublie l’âpre et douloureux coup de téléphone de maman, j’oublie peu à peu l’accident du réveillon, bien sûr ce n’est que temporaire. Quand le son s’évanouira et que je reposerais ma guitare je serais forcée de retourner à la réalité. Je serais de nouveau dans cette salle, de nouveau dans cette école, de nouveau avec une mère insupportable sur le dos et un beau-père qui… Un beau-père quoi.  Mais, d’une certaine façon, jouer me permet aussi d’envoyer se faire foutre mon côté défaitiste. C’est un gros défaut que j’ai, quand je me prends un coup dans la tronche, j’ai tendance à assombrir tout le tableau et il me faut du temps pour réaliser que, bah, tout n’est pas si merdique que ça. Jouer me permet d’égailler un peu plus le paysage, de me rentrer dans le crâne que mes embrouilles avec maman ne sont qu’un petit sombre au milieu d’autres trucs vachement cools. Parce que si on regarde objectivement les choses, ma situation c’est tout de même bigrement améliorée. Je ne suis plus à Tokyo, dans ce vaste appartement froid, je suis à Kobe, dans cette maison que je n’ai jamais voulue quitter. Je ne suis plus avec maman et Isaac, je suis avec mamie et Zahn. L’école n’est plus un fardeau, l’école m’amuse maintenant. Je ne suis plus isolée, j’ai des gens foutrement bruyants et aimants à présent. Je suis plus la triste célibataire de l’école, j’ai (miracle) un petit copain. Ouais, contrairement à il y a quelques mois, je n’ai plus aucunes raisons de me plaindre. Les choses ne sont pas si mal. Et pendant que cette vague de positivité m’anime, la musique défile.

J’aurais pu enchaîner avec d’autres chansons, sans ouvrir les yeux ni faire de pauses. Sans doutes aurais-je jouée un peu ma kikoolol darkos de la mort en chantant du Placebo. Puis j’aurais sûrement enchaînée sur du Rhapsody, parce que Rhapsody c’est bien vous voyez ? Ou, alors, j’aurais peut-être osé dévoiler ma passion pour les comédies musicales, en poussant la chansonnette un peu plus. J’aurais pu faire tout ça sans me soucier de l’heure qui passe si mon espèce de boule de poil sur patte n’avait pas poussé son petit aboiement jovial. Vous savez, son « gnouf ». Parce que Fattie ne sait pas aboyer normalement. Fattie ferait un très mauvais chien de garde d’ailleurs. Parce que quand il voit quelqu’un, il saute joyeusement partout en faisant des « GNOUF GNOUF » qui feraient pâlir de jalousie une maman qui s’extasie devant les premiers rires de son gosse. Et c’est le cas. Je sens mon chien sautiller autour de mon siège pour attirer mon attention sur, ce qui semblait être, une apparition surprise dans la salle. J’ouvre les yeux, je lève la tête, Yukiko.

Je ne vous cacherais pas que ça me fait étrangement plaisir et… Bizarre de la voir. Fin, comment dire, nous n’avons plus regardé l’autre pousser la chansonnette depuis quoi… Nos 5 ou 6 ans ? Et… Meh, malgré son anniversaire et le pas que j’avais décidé de faire vers elle, nous n’avons pas passé de moments spécifiques à deux, depuis. Pour être franche, je voulais réellement que les choses redeviennent comme avant. Que cette espèce d’amitié fusionnelle soit de retour mais, pour être tout aussi franche, je n’avais aucune foutue idée de comment procéder. J’étais incapable de savoir sur quel pied danser, de quelle façon l’aborder. On était proche mais en même temps loin et au fond de moi le doute persistait : Avais-je encore une place dans sa vie ? Mais surtout : Le mal n’était-il pas trop grand pour être aussi facilement réparer ? On avait grandi depuis cette époque-là. Sans doute n’avais-je pas le droit de revendiquer la place que j’occupais en ce temps-là.

- « Y-Yo ! » lui fis-je maladroitement avant de poser les yeux sur Fattie qui avait commencé à tourner joyeusement autour des jambes de Yukiko, curieux de faire connaissance avec cette nouvelle copine. Parce que tout le monde était le copain ou la copine de Fattie. « Fattie ! Au pied, bébé ! » Ce à quoi Fattie répondit par un dernier « GNOUF » joyeux avec la langue qui pendouille en prime à Yukiko avant de revenir à mes pieds. « Pardon il est… Assez affectif. Tu n’as pas peur des chiens, hein ? »

Nan, parce que véridique, j’ai failli tuer une bonne femme parce qu’elle avait une peur phobique des chiens et que Fattie lui avait gracieusement léchée les pieds au parc. Bon, j’avais ri, mais la bonne dame, elle, pas du tout. Meeeeeeeeeeeeeeh, les anecdotes ne m’avancent pas des masses dans le cas présent. Bordel, elle voulait sûrement réviser un rôle au calme et moi je suis là à lui piquer la salle. Qu’est-ce que je fais ? Arf, pourquoi je me stress comme une vierge devant l’homme de sa vie quand elle apparait ? Elle doit me prendre pour une folle. Heureusement qu’elle ne peut pas lire dans les pensées sinon elle fuirait. Ce n’est pas sain de se poser autant de question. Arrête de réfléchir Emiri Itashi, tu n’es pas douée pour ça.

- « Tu-heu, tu voulais répéter un rôle ? Pardon, j’ai prit la salle sur un coup de tête j’ai pas pensé à vérifier si quelqu’un la voulait avant, heu… » Putain de bordel de merde… Faut que j’arrête de vouloir parler avec des gens. « Tu… Tu vas bien ? T’as l’air toute gênée, il s’est passé quelque chose ? »

Bon, ok, je passe du coc à l’âne mais disons que j’ai plus l’habitude de voir Yukiko avec un grand sourire de starlette maintenant qu’avec son regard brillant de timidité, comme quand on était gamine. Du coup, j’avoue, et c’est peut-être à tors mais… Je panique un peu.


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Crazy as they may seem
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Here's to the mess we make
 

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