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 Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]

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(#) Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Mar 23 Mar 2010 - 1:57

Dimanche. Simple journée futile de congé. Un dimanche normal a priori. Ordinaire et banal. Sensé être une deuxième journée de congé dans ce lycée. Pourtant, hier n’en fut point un. Des heures passées à nettoyer un mur où un énorme graffiti avait été joliment établi. Une colle quoi. Ç’avait été barbant. Frotter, frotter, toujours frotter. Oh bien sur, pour d’autre, l’exercice avait été plus plaisant. Des rires avaient fusé, des dialogues entamés. Comme si tous étaient joyeux. Pour ma part, je m’étais tu. Parler? Pourquoi parler si le goût n’en ai pas? Pourquoi faire des sortir des mots de notre bouches si ceux-ci ne sont pas écoutés? C’est inutile et pour tout dire, absolument stupide. En plus, je m’étais pointé en retard.

Enfin bref, tout ceci étant passé, nous étions à présent le jour d’après. L’après-midi, plus précisément. Dehors, il faisait beau. Des élèves glandaient , discutaient, d’autre faisait du sport. Moi, je n’avais pas envie d’aller dans la court, où tous étaient. Ni en ville. Tous ces immeubles furieusement rapprochés et ces ruelles étroites, sans parler de ces nombreux passants se bousculant, tous me donnaient envie de dégobiller. J’étais sans doute aussi un peu agoraphobe. Trop de monde, pas assez de place; dans un sens, c’était aussi relié à la claustrophobie non? Donc, tout ça pour dire que je ne m’étais pas rendu en ville. Je souhaitais aller dehors, sans pourtant être avec quelqu’un. Pour l’instant, je ne faisait que me promener dans le dédale de couloir que contenait Kobe. Je croisais des élèves, mais mes yeux ne s’attardaient nullement sur chacun d’eux. J’étais simplement dans ma bulle. Dans mes pensées. Tout autour de moi n’avait pas de contour, restait flou. En fait, je ne voyais rien de cela, car j’avais l’impression de ne rien voir du tout. Encore que, je réfléchissais. L’endroit où j’aurais la paix, tout en étant dehors, c’était surement le toit. J’y étais déjà aller maintes fois, tout en sachant pertinemment que c’était parfaitement interdit. C’est con quand même. Je revenais d’une colle, et j’étais sur le point d’aller m’en prendre une deuxième. Bah. Après tout, le risque était minime. Rares étaient les surveillants qui regardaient sur le toit. Il ne fallait juste pas que je me fasse prendre en y allant. Des escaliers, une porte, et voilà, le tour était joué.

Je passai donc par ce dit passage, pour me retrouver sur le toit. Les nuages étaient blancs, et il n’y en avait pas beaucoup. Il n’y avait personne. Tant mieux. Je n’aurais pas souhaité rencontrer un autre élève qui aurait eu la même idée que moi. Je n’aime pas rencontrer d’autres personnes la majorité du temps. Car c’est souvent trop classique. « Bonjour », « Comment t’appelles-tu », « Comment ça va » et etc… Et souvent, ça finit qu’on s'oublie. La flemme de retenir tous les noms de ceux que j’ai rencontré. Mêmes les noms de mes profs, il me semblait futile de les apprendre par cœur. Je ne levais jamais la main, je ne posais jamais de question, je faisais mes affaires, j’ignorais la majorité des gens, et le réciproque était vrai. En même temps, ceux dont je connaissais le nom, connaissait aussi le mien. Deux personnes je crois. Un mince bilan. L’une était une des filles dans ma chambre, Shade, et l’autre, une première année, qui n’était pas pour autant si plus jeune que moi. Harumi. Son nom me trottait souvent dans la tête, ou me passait tel un petit vent frais innocent. Jamais je ne le songeais de manière exaspérer, ce nom. Toujours, c’était doux. J’appréciais bien cette fille. Je la considérais en fait, comme la seule personnage à qui je pouvais vraiment parler. Elle était presque totalement le contraire de moi en fait. Peut-être pas si loin à l’intérieur, mais elle affichait toujours un sourire joyeux et une détermination plutôt amusante. Je lui en devais une, à cette fille. Hier, je l’avais croisé à la colle. Elle ne m’avait pas parlé, je ne l’avais donc pas fait. J’avais failli le faire, quelques fois, mais je n’avais rien à dire de pertinant. Leçon que j’ai apprise à force d’entendre bavarder tout le monde : Si ce que tu veux dire n’est pas plus intéressant que le silence, tais-toi. D’accord, j’avoue, c’est peu sympathique. En tout cas, elle non plus ne m’avait pas parler. J’ignore si c’est parce qu’elle ne m’avait pas vu, où si elle ne souhaitait juste pas m’adresser la parole. Une pensée m’avait traversé la tête, et je m’étais senti un peu meurtri. Une des raisons principales pour laquelle je ne voulais pas m’attacher à quelqu’un, était que ce dernier pouvait simplement m’oublier, ou me considérer comme une connaissance de passage. La dernière fois que nous nous étions vu, pas mal avant la colle, elle m’avait assuré que ce n’était pas le cas. Ce ne fut peut-être que des paroles lancées en l’air? Je l’ignorais, et si c’était le cas…Non. Il ne fallait pas que je me demande si c’était le cas. Je verrais. Comme elle, je tenterais d’ignorer la vérité. Suis-je donc stupide à ce point? Dire quelque chose que moi-même je ne ferais guère? Car je lui avait bien dit d’affronter la vérité, et ce que je me disais à l’instant n’avait rien de très courageux, et mentionnait même le contraire absolu de ce que je lui avais conseiller de faire. Aaah, pourquoi tout ceci était donc tant compliqué?

Je me dirigeai un peu vers le bord du toit. Pas trop proche; j’aurais été assez maladroit pour m’enfarger dans quelque chose, ne serait que les nombreux petits tuyaux qui parsemaient ce sol dallé bétonné. Je poussai un soupir. Le vent léger sifflait sa mélodie inconstante dans mes oreilles. Je repérai des caisse de bois, un peu plus sur le bord, et je montai dessus. J’aimais bien me sentir ailleurs. Je m’assis en fixant le ciel, d’un regard toujours aussi froid, que personne n’aimerait croisé. Ce que j’aimais bien, avec tous les éléments, incluant le ciel, les étoiles, la lune, le soleil et etc, c’est qu’il ne parlait pas. Et s’il le « faisait » ce n’était pas avec des mots. Personne pour nous chialer dessus, personne pour nous contredire, pour nous dire quoi faire. C’était si simple, de les regarder.

**T’es débile.**


** Non, vraiment? Tu m’étonnes, il me semble que ce n’est pas un point pertinent, car tu ne cesses de le répéter.**

Voilà en plein ce que les choses de la nature que j’ai nommé précédemment ne faisait pas. M'obstiner, m’insulter, tout ce que cette « chose » ne cessait de faire depuis des années. Les fois où « il » m’aidait étaient si rares que je les oubliais facilement, bombarder par un tas de méchancetés.

**C’est ça! Tu oublies toutes mes gentillesses et tu m’en veux pour le reste!**

** « Le reste » contenant 99.9% des choses que tu me dis…oui, effectivement.**


**Pas sympa..**

**Faut rendre la pareil.**

**Connard**

Je failli répliquer, tout en me disant, qu’évidemment, cela ne servait à rien. Riien du tout. Cela aurait pu continuer pendant des heures et des heures. Si seulement il pouvait se taire et me laisser un peu de calme et de sérénité u.u. Finalement, j’aurais peut-être dû apporter mon violon, si c’était vraiment la seule façon de le faire taire en ces instants.

Je fus tiré de mes pensées par un bruit de pas qui s'en venait vraisemblablement vers moi. Je ne tournai pas la tête, mes yeux toujours rivé sur le ciel.
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Sam 27 Mar 2010 - 1:08

C’est triste, fade, sans valeur. Un petit peu de couleur ?…
A droite ou à gauche ? Là ou tu iras.
Te suivre mais pourquoi ? Etais- je vraiment venu pour ça ?


On se couche personne ne parles, il n’y a pas d’échange tout le monde est fatigués. Toi tu ne dors pas. Te repliant un peu sur toi, tu n’a pourtant pas froid. Tu es juste trop pensive. Perdu dans toutes ces pensées. Ces envies, ces regrets. Tu te sens stupide de ne pas lui avoir parlé. A qui ? Lui. Le garçon de la cabane, l’inconnu as qui tu t’es surement déjà attachée. Le silence règne en maitre dans la chambre noté 4. La première peluche que tu attrapes se retrouve blottie contre ton torse. Aurais-tu besoin d’être rassurée ? Tu les envies, dormant si facilement alors que toi le marchant de sable semble t’avoir oubliée. Depuis cette soirée, ou plutôt cette nuit mouvementée tu subis le calme de ta petite chambre douillette. Malgré tout, celle-ci te parait bien plus froide que cette sinistre cabane. Tu voulais le revoir, tu en as eu l’occasion. Alors pourquoi idiote ne lui as-tu pas parlé? Ce n’est pas l’envie que te manqué pourtant. Tu n’as pas réussi. Tu n’osai pas, ou plutôt tu espérais qu’il le face. Tu as du mal à te comprendre toi-même. Que veux tu as la fin. C’est cette question qui t’empêche de t’endormir. C’est certain c’était cette question la qui t’empêchait de t’abandonner à un sommeil tranquille. Tu veux lui parler, le revoir. Votre deuxième et dernière rencontre ta frustrée. Tu penses encore plus à ce joli brun et cela te dérange.

Finalement hier tes yeux on succombés. Il devait être deux ou même trois heure du matin quand c’est arrivé. Il n’a pas fini de te faire des nuits blanches… Le réveil fut dur, et pour cause. Ni la motivation de te lever de ton lit ni le sommeil que tu avais à rattraper ne te chassaient de ton précieux lieu de repos. Quand on n’a pas le choix, forcement ça aide. D’une démarche proche de celle d’un zombie tu te prépare à sortir. La pire de tes erreurs fut de te stopper dans ta quête quelques instants. T’assaillant sur le matelas, sois disant quelques secondes. Ton esprit ce perd. Pour changer. Déconnectée, on te sent ailleurs mais où… Plusieurs minutes avec une seule chaussette au pied et une coiffure digne de celle du bien connu savant fou. Enfin tout cela c’était ce matin. Depuis ta chaussette a retrouvé non pas sa jumelle mais une autre chaussette d’une autre paire. Il est rare de te voir avec deux de même sorte, tu les perds au fur et à mesure, a force tu ne cherche plus les doubles. Etourdie Haru, tu n’es qu’une étourdie. Une maladroite, en filature. Dés le matin une mission secrète ? Non pas cette fois. Tu travaille à ton compte. Tu n’avait pas spécialement prévu de jouer les agents aujourd’hui, bien que sauver le monde un jour de congés et une chose totalement naturel. De tout manière a partir du moment où ton chemin à croisé le sien. Il t’était impossible d’être opérationnel pour une quelconque chose à faire, et cela peut importe son degrés de gravité. Tu regrettais trop de chose pour le laissé filer de nouveau. Tu le suivais à la trace et juste pour lui parler ? Peut importe le chemin, il faut croire que tu l’aurais suivie. Tu es particulière Haru. Ne t’étonne pas si les gens on peur de toi. Avoue donc que tu es stupide de suivre une personne qui tu n’as vu que deux fois. Il ne t'a rien fait. Quel est la raison de tant d’acharnement ? Des mots ? Simplement des mots ? Le revoir, être avec lui. Ce persuader qu’il n’est pas si facile de t’effacer. T’accorde-t-on aussi peu d’importance ?

Il faut croire, car quand il est passé à coté de toi, il ne t’a pas adressé un regard, pas la moindre attention. Es-ce nécessaire de dire que cela t’a blessée ? Plus que tu ne l’aurait cru. Tu as le sentiment d’avoir était invisible. Qu’il ne se souvient même plus de toi. Te voila refourguée au même rend qu’un piétons que l’on croise dans la rue. Une seconde, puis elle disparait de notre conscience. Ce dont tu avais si peur ce soir là semble avoir trouvé une cause. Ta seul réaction a était de le suivre guettant le moment pour lui parler. Cela t’agace. Tu ne sais pas à quoi il joue. Tu n’es pas invisible. Tu veux qu’il te regarde. Tu veux qu’il te parle. Qu’il se souvienne de toi… Qu’il ne t’ignore pas. Ou va-t-il au juste ? Peu importe, l’endroit. A chacun de tes pas tu lui en veux. Lui reproche des choses alors qu’il ne te doit rien. Tu sens la colère monter lentement en toi. Des idées plus ou moins fausses se bousculent dans ta tête. C’est si facile de ce faire des films dans ta situation. L’heure de colle s’en échange vient accentuer l’image que tu te crée. Il t’a oubliée. Pourquoi y avoir cru Haru. Pour lui tu n’es rien ! Cela doit-il ce passé de la sorte ? Es-ce vrai. Il ouvre une porte que tu empruntes toi aussi. Il vient surement ici pour être seul. Tu viens troubler son moment de paix. Tu es trop vexée pour t’en occuper. Es-ce parce qu’il t’a ignoré ou simplement la peur qui te met dans des êtas pareil. Es-ce vraiment contre lui et non pas contre toi que tu éprouves autant de colère ? Il ne t’as pas encore vu. Ta présence reste encore un moment invisible. Tu t’y habitue. Si il ne te voit pas, peut être pourras t-il t’entendre….

« Tu m’ignore. Tu ne me parle pas. Tu passe a coté de moi sans même me voir. Ai-je disparu ? Suis-je a ce point insignifiante. Je ne sais pas si cela t’amuses. Je vais devenir folle de m’énerver pour ce qui semble être rien. Mais moi ça me touche tu comprends ? Disparaitre de ta vie. Je ne veux pas. Mais tu fais ça si simplement. Je suis stupide, vraiment. Ça m’énerve. D’être a ce point inutile. Juste bonne à prendre puis a jeter. T’es pareil alors ? Tu m’as menti ? »

De quoi parlait-elle ? Jamais il n’avait était question de quoi que ce sois. Alors dans ce cas pourquoi ce sentir trahi, et avoir l’impression qu’il est abusé de mensonges non formulé. C’est ridicule. Elle attendait une réaction, n’importe laquelle, juste une réaction. Un regard, retrouvé les beau yeux vert dans lesquels tu aimes te plonger.
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Sam 27 Mar 2010 - 18:30

Je figea. Une voix frustré, aiguë. Surpris, cette fois, je ne pu m'empêcher de retourner la tête. Harumi. Même avant de la voir, juste lorsque mes oreilles avaient entendu sa voix, j'ai su que c'était elle. Pourquoi était-elle ici, pourquoi m'avait-elle suivit? Je m'assis, puis tourna lentement la tête. Je ne m'habituerai jamais à la voir. Elle me surprendra à chaque fois j,en ai bien l'impression. Par son regard franc, par ses cheveux blonds qui volaient un peu au vent, par ses yeux verts qui changeaient parfois de couleur, par son visage que je trouvais plutôt attirant, par sa seule présence en fait.
Donc, je la regardais. Wow. Sérieusement, je ne savais pas du tout quoi dire. Elle me bouchait. Attends..quoi? Moi je l'avais ignorer? Et quoi encore! Là, elle m'accusait de plusieurs choses. Je tournais mon corps en entier vers elle, assis sur le bord de la caisse de bois, les jambes pendantes dans le vide. Je laa fixai, sans répondre, attendant qu'elle ait fini de se défouler. Je ne savais que dire. En fait, j'étais un peu frustré. Elle croyait que l'avait oublié? Qu'elle n'était rien pour moi? Face à tant de haine, j'aurais pu me mentir à moi même en me disant que c'était la vérité et que c'était tout ce qu,elle méritait, mais mon cœur n'y était pas. Ce qu'elle racontait, ce n'était pas vrai. J'avais trop pensé à elle pour que ces paroles soient véridiques. Mais elle avait dit que j'avais passé à côté d'elle sans même la voir. Une espèce de « flash-back » m'atteignit. Oh... Tout à l'heure, lorsque j'avais croisé des personnes, je l'avais croisé. Sans même m'en rendre compte.

**Stupide...**

**C'est un fait.**

**Merci de m'approuver**

**Pas de quoi**

Cependant, elle non plus n'avais rien fait à ce que je sache. Techniquement, elle était autant à blâmer que moi. Alors pourquoi me criait-elle desuus? Je n'aimais pas ce qu,elle disait.

« Mais moi ça me touche tu comprends ? Disparaitre de ta vie. Je ne veux pas. Mais tu fais ça si simplement. Je suis stupide, vraiment. Ça m’énerve. D’être a ce point inutile. Juste bonne à prendre puis a jeté. T’es pareil alors ? Tu m’as menti ? »

Oh bordel. Me sentir à ce point coupable, ça faisait un bail que ça ne m'était pas arrivé. Elle disait ça comme si elle n'était rien pour moi. C'est bête, car je me disais justement le contraire tout à l'heure. Mais comment lui dire? Surtout que je pensais que c'était mon cas à moi, d'être tout seul et d'avoir été totalement lâché. C'était ridicule. Les deux, ont s'en voulait mutuellement de ne pas s'être parlé, alors qu'on était les deux coupables. N'importe quoi, vraiment. Je soupira, puis commença à parler, en la regardant du haut de mon « perchoir ».

-Dans le « t'es pareil », je n'ai aucune idée à quoi tu me compares, mais je peux te dire un truc.

Je sautai sur le sol avec agilité, pour me retrouver à un mètre ou deux d'elle, puis continuai d'une voix froide et un brin frustré, suivant un regard identique.

-Tu ne m'as pas plus parlé que je l'ai fait.


J'aurais peut-être pu être plus sympathique, parce que là, je sentais qu'avec mon ton de voix, elle n'allait pas se calmer. Je me demandais comment elle allait le prendre. Vu son caractère plutôt impulsif, elle risquait de continuer de me rendre coupable. À ce rythme là, ça allait être long.
Je penchai la tête légèrement sur le côté, en regard ses yeux bleus qui restaient pourtant aussi beau en ce moment, même teinté de frustration. Les mains dans les poches de mon pantalons, j'attendis ses paroles, le vent toujours aussi agité autour de nous.

( petit poste u.u)
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Lun 5 Avr 2010 - 22:55

Sa déchire le cœur, sa vous brule de l’intérieur.
Les mots font mal et quand de ta bouche ils sortent je souffre bien plus encore
Abandonne-moi. Abandonnons-nous.


A quoi tout cela rime ? Pourquoi le suivre. Pourquoi s’énerver. Pourquoi continuer d’y penser. Le passé reste le passé. Il suffit d’avancer. Mais toi tu restes sur les actions vécu. Sur des souvenirs d’une simple soirée. Cela n’a pas de sens. Il semblerait que tu le saches. Tu ne fais rien pour changer cela. Tu agis sans réfléchir. Tu veux un nouveau contact. Tu court pour ne pas perdre sa trace. La colère sommeil en toi. Tu commences à bouillir. Tu as mal dormis, ce détail n’arrange pas ton êtas d’esprit. Celui d’une personne trahi. Trahi ? Es-ce le mot juste ? Y a-t-il eu, comme tu semble le pensé, la moindre trahison. Tu te montes la tète plus qu’autre chose. Ayant suivit ses actions te voici toi aussi sur le toit. Lui s’est installé. Tu as envie de lui balancer ce que tu penses et tu le fait. Tu en as marre de tout cela. Que cherche t-il a faire en t’ignorant ainsi. Tu as mal. Ton cœur cogne contre ta poitrine. Passant ta main sur ton visage tu essai de te calmer ou plutôt de te cacher. Tu viens de t’emporter, lui reprochant une série de chose pas forcement juste. C’est de sa faute ! Ils t’abandonnent tous. Tu vois tu ne sers à rien ! Tu n’es rien pour lui. Tu crois en des choses impossibles. Il est descendu et immédiatement ton regard cherche le sien. Aurais tu recommencé a te refaire des illusions. A espérais devenir une personne a qui l’on tien. Car c’est cela que tu veux. Etre utile, importante. Savoir que tu es quelqu'un. Que l’on t’apprécie et que tu ne sois pas juste une folle que personne ne semble comprendre. Tu veux être importante pour lui. Pas pour n’importe qui, pour lui.

C’est de la peur bien plus que de la colère. As-tu peur a ce point de disparaitre, qu’il t’oublie. La souffrance apparait lorsque des liens sont tissés et cela quel qu’en sois la manière. Tu tiens à lui. C’est encore flou mais ton comportement le laisse clairement paraitre. Des paroles rassurantes c’était ce que tu voulais entendre non ? Ce ton froid est toujours le même. N’espère pas retrouver son sourire. Je crois que tu viens de perdre toute chance de l’obtenir en agissant ainsi. Plus aucun contrôle. Juste cette émotion que tu laisse explosé. Il avait raison lui aussi. Mais tu ne pouvais l’avouer. Et puis c’était lui qui t’avait ignoré toute à l’heure pas toi. Encore à la colle peut être étais-tu également coupable, mais pas pour la deuxième. Ça c’était pour la seconde phrase du brun. Pour la première peux tu vraiment trouver une explication… Sais tu seulement à qui toi-même tu l’as comparé ? Tu le considérais comme différent. Tu espères que lui ne te juge pas, ne te tournera pas le dos a un moment. Comme beaucoup l’on fait. C’est la meilleur explication possible il me semble. Nous revenons toujours au même point. A ta peur de disparaitre. A ta peur de le perdre. Car tu tien à lui. Ce soir la plus que jamais tu avait besoin d’aide, d’une main à attraper. Celle que tu avais trouvée était la sienne. Renonçant à ta bulle c’est à lui que tu t’es raccroché. C’est la cause qui fait que si vite tu ne pouvais plus te séparé de lui. Un peu comme un refuge, une façon de ne pas pensé a ses soucis. Tu oubliais tout avec lui. La souffrance toujours revient, il faut croire. Tu es compliqué, terriblement compliqué. Toi-même n’arrives pas à te comprendre, à t’exprimer. Tu veux juste qu’il te montre qu’il tien un peu a toi. C’est une demande un peu spécial et peu être ne trouvera elle jamais de réponse.

Ton regard encore plonger dans le sien cherche les mots qu’il ne t’a pas dis. Les mots que tu veux entendre. C’est bien dur de chercher quand on ne sait pas vraiment ce que l’on veut. Que pourrais-tu obtenir d’un regard froid comme le sien. Pas une seule émotion ne passe. Cela te met en rage. Comment arrives t-il a rester aussi calme alors que toi tu te torture l’esprit. Il t’énerve !

« Je te déteste »

Tu lui cris des mots blessant et faux. Comble du paradoxe quand on a conscience de tes sentiments que toi-même ignore. Une habitude de dire au gens le contraire de ce que tu penses Pourquoi as-tu dit ça. Qui c’est les répercutions que de telle paroles vont avoir. Tu lui tourne le dos. Tu vas encore craqué si tu continue de le regarder ainsi. Tu ne sais plus quoi faire. Partir alors que tu viens de lui crier dessus. Ce n’est pas une solution. Tu viens trouver le rebord du toit. C’est haut. Les choses semble si petite vu d’ici. Le vent continue de souffler fortement. Soulevant au passage tes cheveux détachés. Tu fermes les yeux. Et si tu sautais ? Non tu n’y penses pas. Tes soucis ne te ferrons pas faire une telle chose. Tes paupières closent tu ne penses a rien. Il t’abandonne. Tu t’abandonne.

J’ai mal, cette proximité me fait souffrir. Cette distance aussi. Je ne sais pas ce que j’attends de toi. Ni ce que tu attends de moi. Veux tu que je parte, que je disparaisse ? L’idée que tu prononces ses mots me terrifie. Je me calme petit à petits. C’est peu être mieux si je disparais de ta vie…
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Mar 13 Avr 2010 - 2:14

Son regard continu de soutenir le mien. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle le lâche non plus. Mais à moi, j'ai l'impression qu'il me fait mal. Zut, je suis faible. Je ne devrais pas me mêler de ce que les autres pensent de moi, normalement. Là, je ne sais pas pourquoi, sa fureur me heurte. C'est con, ( comme répété tant de fois) surtout en considérant qu'elle n'a même pas raison. Suis-je donc si naïf? Ou...inconscient? Enfin, je ne sais comment me nommer, pour une telle absurdité. Être atteint moralement par le fait qu'une fille t'en veuille pour quelque chose qu'elle même n'a pas fait? Je ne laissai rien paraître, évidement. Heureusement que j'avais développer ce truc des années durant, car mes sentiments se liraient trop sur ma figure à l'instant. Vive le fait que j'ai réussi à séparer mon corps de mon esprit de cette manière...
Enfin bref. Aucun de nos yeux ne se lâchaient. Je n'aimais pas la colère que j'y lisais dans les siens. Ça me rendait vraiment mal...bon, ça, je l'ai déjà dit, mais n'empêche que mes émotions n'avaient toujours pas changé. Je me demandais un peu ce qu'elle pensait. Surement rien de très gratifiant je suppose. Le silence pesait toujours en tout cas. Ça me donnait l'impression de n'avoir rien dit. De n'avoir que penser les paroles que pourtant, j'avais dites. Le vent s'acharnait toujours sur nous. Et oh tiens ! Il m'apporte des paroles. Que j'aurais probablement préféré ne pas attendre. Elle me déteste. Voilà. Si tentôt je me sentais choqué, là, c'est pire. J'ai presque l'impression d'être triste. Triste? La tristesse était un sentiment qui me faisait défaut depuis bien des années. Le voilà qui revenait donc me hanter. Déception, tristesse. Il ne me restait qu'à m'en aller alors.

**Quoi? Mais c'est quoi ce caractère absolu résigné et faiblard?**


**...**

**Elle disait pas ça pour vrai, tu sais bien! Voir si elle t'aurais suivit sur le haut de l'école pour te dire qu'elle te détestait...ça serait trop idiot!**

**...**

**Tu sais bien qu'elle ne te déteste pas!**

Oui, je le savais. Mais quand même, me le faire balancer comme ça en pleine figure, ça faisait mal. Même si ce n'était pas vrai. Je continuai de la regarder, pendant qu'elle me tournait le dos. Allait-elle s'en aller? Si oui, je ne la retiendrai pas. Je n'étais pas vraiment de ce genre là ( Ah oui? Tu ne sais pas ce que tu dis mon petit Hao...): elle m'avait crier dessus, libre à elle si elle souhaitait partir. Et pourtant, elle ne se dirigeait pas vers la porte qui menait à l'intérieur de l'école. Elle s'en allait seulement un peu plus sur le bord de l'école. Non, littéralement, elle alla sur le rebord. Je fronçai un peu les sourcils. Une sorte de malaise m'atteignit. Je m'approchai un peu, sans vraiment que ce soit visible. J'ignorais ce que je craignais. Le vent soufflait encore et toujours. Je compris alors ce dont j'avais peur. Ce que je redoutais. Ce qui me stressait quoi. Les cheveux blonds d'Harumi se balançaient d'un côté puis de l,autre sous les assauts du vent furieux qui n'étaient guère régulier. Mon cœur même commençait à accélérer le rythme. Je secouai la tête. Je m'inquiétais pour rien...
Elle avait les yeux fermés. Il me semblai qu'elle tangua légèrement vers l'avant. J'ignore même encore ce qui me prit, mais en deux bonds je lui avais attrapé le poignet et la tirai vers l'arrière. J'avais le coeur qui battait vite, j'avais al gorge serrée et sincèrement, je me sentais stressé. Mais maintenant, c'était moins pire. Comme si la tension était tombée. Si bien que je soupirai. J'étais frustré. Frustré d'avoir eu peur pour elle sans même qu'elle s'en rendre compte. Qu'elle aille dire après que je l'ignore!
Je me rendis compte que j'avais encore son poignet dans ma main et que je le serrais plutôt fort. Immédiatement, je desserrai le contact, puis lâcha même sa main. Cependant, j'étais encore frustré. Sifflant entre mes dents, je soufflai:

-Fais attention...

Mes yeux verts, à présent loin d'être inexpressif, scintillaient de colère...et peut-être que je ne m'en rendis pas compte, mais il y avait aussi un reste d'inquiètude.
Je me détournai, pour me rediriger vers ma caisse de bois. J'avais un peu honte de m'être ainsi laissé emporter. Si elle me posait des questions sur le pourquoi de mon action, je ne saurai que dire...Je soupirai à nouveau, puis m'accota sur la caisse en fermant les yeux, tentant de me calmer, en essayant de me convaincre que je n'avais eu aucune raison de m'énerver.
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Mar 13 Avr 2010 - 2:42

Prouve moi que j’ai tord.
Tu le sais que ce que j’ai dit est horriblement faux.
Comment ne pas m’accrocher a toi après cela. Ne me laisse pas.


Toujours sur le toit. Tu ne sais plus quoi penser, si bien que tu dis le contraire de ce que tu pense réellement. Un je te déteste en signe d’affection ? Originale… Quelle idiote pourquoi avoir dit cela ! Tu veux que plus jamais il ne te parle ? C’est bien parti, continue. Mais qu’es ce qui t’a pris. Ton mépris envers toi-même te joue des tours. Tu doutes de presque tout. Deviendrais-tu parano ? Non tu as juste peur, tu t’accroches a des fils si facilement cassable que tu as peur au moindre doute. C’est si peu. Tu t’attache à lui. Il n’a rien demandé. Il a, comme qui dirais, eut le malheur de ce trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Il t’a délivré de ce poids pesant lourdement sur tes épaules. Les liens que tu entretien avec lui sont si fragiles. Et tu te permets de lui dire des mots aussi importants. Je crois que tu ne connais pas l’entendu de tes paroles. Tu es juste à bout. Tu as mal dormis. Tu penses trop à lui. Tout le temps. Trop souvent. Tellement que cela te ronge l’esprit. Le revoir a était ces dernières semaine ta seul obsession. Son nom comme un parfum sucré te trottait dans la tête. Hao. Tu ne l’appelle pas comme cela. Il te l’a dit. Tu ne l’utilise pas. C’est un droits que tu ne t’accorde pas, ou du mois pas encore. Si tu continue ainsi jamais tu ne l’utiliseras. C’est ce que tu veux ? Fermés les yeux ne change pas grand-chose. Le vent déchainer est à l’image de tes pensées embrouillées. Tu ne les cerne pas. Tout est si confus. Tu te laisse aller au mouvement du vent. Ton corps balançait légèrement. Ton esprit divague à des songes inconnus. Tu te calme progressivement. Tu t’isole de tout élément extérieur. Les éléments autour de toi ne t’atteignent pas. Tu as réussi ? C’est ton but de l’ignorer ? Tu n’es décidément pas douée. Pourquoi ne pas tombé de là haut. Sautes Haru !

Sauter ? Cela n’a aucun sens. Tu es perdu pas suicidaire. Tu sens ton corps se laissé allé au vent de plus en plus. Ton équilibre n’est plus le même. On attrape ta main, te retire du bord. Les actions se déroulent si vite que tu as du mal à comprendre tout ce qui ce passe, bien que dans cette précipitation tu as ouvert les yeux. Que c’est il passé ? Hao ? Mais pourquoi ? Tu n’étais pas sur le point de tombé pourtant. Aurait-il eu peur pour toi. Cela te suffit t-il comme preuve ? Il ne t’ignore pas. Tu vois bien. Tout ce que tu as réussi en t’emportant de la sorte c’est le mettre en colère, ce que tu ne veux pas. Ton cœur bats fortement comme le sien surement. Je crois qu’en attrapant ton poignet, qu’il ne lâche pas d’ailleurs, il t’a prouvé de la meilleur des façons ce que tu désirais. Tu te sens un peu stupide. Tu souris un peu, presque timidement. Peu être devrais tu t’excuser…

Il relâche finalement le contact. Il a tenu longtemps… Oui je vais faire attention. Je n’allais pas tomber, bas d’ici en tout cas. Sombré dans mes pensées peu être… Mais tu viens de tout réglé.
Tu lui as de nouveau causé du souci. Tu es impardonnable. Il part. S’eloigne de nouveau de toi. Tu le regarde s’adosser a la caisse en bois. Son contact devient un besoin. Une proximité, rester avec lui. Tu te lève à ton tour. S’il c’était posé là pas pour être seul, tant pis. Tu t’assoie a ses cotés, le dévisage alors que ses yeux reste fermé.

Ne me laisse pas. Je crois que je tien beaucoup a toi.

Tu crois ? Ou tu es sur ? Idiote. Tu le sers dans tes bras alors que tu connais sa réaction. Un petit peu. Une nouvelle fois. Ce corps, cette chaleur contre toi. Ton cœur qui désire le sien. Ce lien qui ne doit pas disparaitre tu t’efforceras de le garder. Tu ne veux pas le perdre. Tu sais que ce câlin, cette étreinte il ne la supporte pas. C’est pourquoi, tu approche ta bouche de son oreille. Dans un murmure prononce un pardon. Et finalement te détache de lui pour toi aussi t’adosser à cette boite. Ton regarde vers le ciel, les nuages comme unique vision, tu souris.
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Mer 14 Avr 2010 - 23:23

J'étais toujours accoter contre ce truc de bois, les yeux fermés. Je pensais à ce sourire timide qu'elle m'avait adressé lorsque je l'avais tiré par le poignet. Je soupirai. Je tardais à me calmer et n'appréciait pas vraiment cela. J'entendis qu'elle s'approchait de moi. Ses pas me semblait tout aussi timide que son sourire d'avant. Que pensait-elle encore une fois? Me trouvait-elle ridiculement paranoïaque? Je ne le saurai probablement jamais. Ma main me brûle. Je ne sais pas de quoi. Je suis un peu perdu. J'ignore si c'est parce que je l'ai tenu trop longtemps ou pas assez longtemps. Quelle idée! Les deux sont absolument contraire. Je ne comprends plus ces sentiments. J'ouvre les yeux, regarde ma main qui avait tenu celle à Harumi. Elle ne me fait plus rien. Je pose alors mes yeux sur la fille qui s'approche de moi. Mais je les détourne. J'ignore pourquoi. Je me sens encore frustré par ses paroles. Je suis tendu. Je réfléchis pendant une seconde sur la raison de ma frustration. Je crois que c'est lié à plusieurs choses. Les paroles de Haru, mon choc à ces dernières, et aussi le fait qu'elle m'ait fait peur en étant si près du bord. Ouai...bof, il n'y a pas vraiment de bonnes raisons dans toutes celles-ci. Et pourtant je ne me calmai pas. Mon poing se serra. Oh, je n'allai frapper personne. J'eus juste une envie pressante de me défouler, c'est tout. Je n'y fis rien. La seule partie de mon corps qui forçait à présent, était mon bras droit et ma main. Toute ma tension était dirigée vers cette partie à droite de mon corps. Je sentais mes ongles, bien que peu long, s'enfoncer dans ma paume. Mes jointures, bien que je ne les regardais pas, étaient blanchies. J'avais mal, c'était douloureux, mais tant mieux. Faute de pouvoir frapper quelque chose, autant se défouler sur soi-même. Je serre les dents, sans pour autant que cela ne paraisse.

Elle est rendu à côté de moi. Pourquoi est-elle venu? Je sens ses bras autour de mon corps. Elle n'aurait pas dû faire ça. Et pourtant je ne bouge pas. Mon poing toujours serré malgré mon visage neutre failli partir. Moi qui était si tendu, ce contact m'avait fait l'effet d'un choc électrique. Je sursautai puis frissonner. Au moment ultime où je me serais dégagé, j'entendis quelque chose à mon oreille. Ce mot me fais lâcher immédiatement tous muscles, toute pression. Mes épaules se rabaisse, mon poing se desserre difficilement et j'ai mal aux jointures. Mais je me sens tout calme. Je suis si surpris par ce changement subite d'émotions, que je ne pense même plus à me dégager. Je sens qu'elle le fait toute seule, de toute manière. Je la regarde un peu. Elle a le regard posé sur le ciel. Moi, je soupire. Elle s'était excusée. Excusée de quoi au fait? Je présume; de tout. Peut-être, tout ce qui aurait pu me blesser ou qui l'a littéralement fait. Elle sourit. Elle aussi elle change vite d'émotion. Nous avions presque fait le même parcours, sans pour autant être en même temps. Nous fûmes passés par une émotion normale, pour ensuite cédé à la colère, puis finalement à la sérénité. Seulement, elle avait été en colère avant moi, et s'était calmée également avant.
Je murmurai dans un soupire:

-Pas grâve


Je regardai à mon tour le ciel. Les nuages passaient, puis passaient.

-Mais prochaine fois, prévient moi d'avance quand tu viens pour me crier dessus...

J'étais mi-sérieux, mi-amusé. J'espérais que cela n'arriverais plus jamais désormais, même si j'en doutais un peu.
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Jeu 15 Avr 2010 - 1:39

A quoi penses-tu ? Nous sommes bien compliqué tout les deux... tu ne trouves pas ?
Je te fait du mal, a moi aussi par la même occasion. Je ne sais pas se que je cherche a faire mais je crois qu'il faut mieux que j'arrête dés maintenant. Les enjeux sont bien trop grand pour que je les ignore de cette façon...

Il y a bien beaucoup de vent aujourd'hui. Plus un bruit plus un mot. Tu en as déjà trop dit. Que tu ne pense pas ce que tu avais crié importait peu. Tu l'a sûrement blessé t'en rend tu compte ? Tu étais vexée et ce sentiment qui te fait si peur, jamais encore tu ne l'avais ressenti de la sorte. Tu t'accroches à lui de façon évidente. Pourtant il y a quelque minute tu as nié toute affection. C'est faux, terriblement faux. Sa compagnie tu l'as cherche et quand tu ne l'a pas tu la regrette. Tu penses a lui, c'est comme un reflex il occupe une partie de ton esprit bien plus qu'importante. Une fois seule, tu ne va pas bien, tu repenses à tes problèmes, à ce que tu as lâché et qui te fait souffrir, à tes rêves qui s'envolent, à tes illusions. Tout cela est compliqué tu ne veux y pensé. Pourtant dés que le silence revient, que le contact disparaît tu te remémore cette totalité. Tu le sais qu'il ne faut pas, ton seul échappatoire c'est devenir ce garçon, rencontré un soir a la plage il t'a écouté, aidé a sa façon. Découvrant tes faiblesse tu as ensuite su les sienne; Tu garde l'impression de devoir le remercier. Pour tout ce qu'il a fait. Pour tes paroles balancer sous le coups de la colère, et a ces accusation causé par la peur tu t'es excusée. Le serrant dans tes bras tu as voulu effacer. Tu ne voulais pas ce qui ce produit maintenant. Tu voulais son affection et il te la prouvé. Ton affection semble être, au moins un petit peu, partagé. C'est ce que tu crois, c'est ce que tu veux croire. N'est tu pas encore entrain de te renfermé dans une de tes illusions; Qui le sait vraiment...

En t'accrochant à lui tu l'embarque dans une série de soucis. Votre proximité implique des erreurs, tu viens d'en faire une belle. Ne dit-on pas que l'on apprend de celle ci? Espérons-le. Les nuages tu as toujours aimé les regarder. Cette action aussi et une preuve de ton imagination débordante. Dans ces formes des animaux fantastiques, un écureuil en parachute, un chien a six pattes... Tu aimes les regarder défiler, voir les décors changé, les animaux disparaître au profit de nouveaux encore plus farfelu. Le monde est un univers ou tu aime te plonger.

-Mais prochaine fois, prévient moi d'avance quand tu viens pour me crier dessus...

Tu regarde encore le ciel et ne tourne pas la tête aux paroles du brun. Une nouvelle fois tu souris. C'est oublié ? Tu ne veux pas que ça recommence toi. Si possible évitons cela. Je déteste ce sentiment là. Serais-je assai bête pour vouloir essayer de te perdre, une nouvelle fois? Cette fois ma suffit. Merci.

" D'accord Meiji"


Surnom adopté apparemment, est-il condamné au statut de pot de yaourt jusqu'à la fin de ses jours. Il n'y a qu'Haru pour le décider. Elle le savait pourtant son prénom, Hao, mais elle ne changeait pas d'idée pour le moment, elle ne s'autoriser pas le droit de l'utiliser.

Nouveau décor, nouvelles idées. Et si nous changions de sujet ?

" Tu les voies la bas le cheval aillés ? C'est peut être Pégase. Et puis le dragon à pattes de chien qui le suis, ils ont l'air de chercher quelque chose, mais quoi..."



Ton imagination entre en scène tu pointes du doigt tours à tours les personnages que tu site. Une histoire pourrait bien naître prochainement. Avec toi ça ne fait pas de doute. Tu dérives légèrement dans des propositions fantastiques, ton air enfantin s'intensifiant d'autant plus. Tu tourne la tête comme pour voir son avis, un sourire d'enfant sur les lèvres et des idées difficiles à cerner.
Imaginons, imaginez. Cela ne fait pas de mal de rêver.
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Dim 18 Avr 2010 - 1:56

Elle se contente de continuer de regarder le ciel. Je la regarde sourire. Ça me rend paisible. Elle, elle arrive à sourire pour si peu. C'est instinctif. Si pour moi, il ne m'est pas fréquent de sourire, pour elle, c'était le contraire qui lui semblait inhabituel. En tout cas, tant mieux. Elle est plus belle quand elle sourit. Enfin, même quand elle est fâchée elle est mignonne, mais c'est plus visible quand elle sourit comme ça. Elle me répondit en m'appelant encore une fois Meiji. Toujours cette foutu marque de yaourt. En quoi étais-je ressemblant avec un pot de yaourt? Faudrait que je lui demande un jour. Je n'avais aucune idée de ce qu'elle pourrait me répondre, donc ça pourrait s'avérer amusant...peut-être un peu offusquant aussi, mais bon. Je chassai ses pensées pour lui jeter un dernier coup d'oeil. Non, je suis pas accro voyons, j'aime seulement regarder les choses belles à regarder >.<

** Oh oh oh...**

**Quoi?**

**Tu es attirée par elleeee**

**J'aime pas quand tu déclares des trucs comme ça**

**Roooh, j'ai passé le stade des questions, ça parait juste trop de la façon dont tu penses à elle**

**Tais-toi, tu m'énerves**

**Dis plutôt que tu ne peux plus focaliser ses pensées sur elle quand je te parle c'est ça**

**Mais..pas du tout! Je n'en peux juste plus de t'entendre râler des conneries.**
**Des conneries? Tout ce que je dis est véridique mon cher**

**...Pas du tout**

**Exemple?**

**Je ne suis pas attirée par Harumi!**

**Tu parles, tes pensées rôdent toujours autour de ce seul sujet.**

**Elle est la seule personne avec qui je m'entends bien, c'est tout.**

**Tu sais bien que c'est pas touuuut.**

**Tais-toi bon sang!**

Sur un éclat de rire, il se tu. Je crois que je n'ai jamais été si soulagé de me savoir le seul à l'entendre. J'étais si embarrassé qu'il m'en fallu de peut pour ne pas rougir. D'ailleurs, je suis certain que je n'ai pas réussi totalement mon coup. Je regardai le ciel d'un regard fuyant. Les nuages possédaient des formes plutôt étrange. J'ignore quel partie du cerveau humain me faisait voir ces créatures étranges que je voyais, mais je l'aimais bien, cette partie. J'observais paisiblement un cheval ailé lorsque Harumi reprit la parole.

« Tu les vois là-bas le cheval ailés ? C'est peut être Pégase. Et puis le dragon à pattes de chien qui le suis, ils ont l'air de chercher quelque chose, mais quoi..."

Je fus amusé. Nous avions vu la même chose. Je posai mes yeux sur le dit dragon. Les nuages le formant se modifièrent un peu, et il me semblait qu'il avait des yeux plutôt méchant. Au comble de la coïncidence, les pattes du cheval semblèrent à présent être au galop. Mes lèvres s'étirèrent un peu vers le haut. Je lançai donc ces paroles dans les airs:

-J'ignore ce qu'ils cherchaient, mais en tout cas, ce dragon semble avoir faim et Pégase étant devant lui...


Les nuages continuaient d'avancer. La tête du dragon s'arrondit. Il avait toujours ses pattes de chien, mais à présent, la tête d'un lion. Un nuage effilé avait l'air de lui faire une queue de serpent. Là, ce fut plus qu'amusant. J'avais toujours apprécié la mythologie grecque, et ces nuages me semblait ressembler drôlement à Pégase et la Chimère. Le plus drôle étant que ces deux créatures avaient déjà été en conflit ( ou presque). Enfin, disons que c'était Bellerophon, qui jucher sur Pégase, avait tué la Chimère...m'enfin. Devant mes yeux, celle-ci était revenu à la vie pour se venger de celui qui avait contribuer à sa mort.

**Oh, t'es barbant avec tes trucs mythiques**

Je souris. C'est vrai que j'étais plutôt calé dans ce domaine.
Les nuages se déformaient de plus en plus, et le cheval disparu, suivit bientôt de son « compagnon ».

-Plus de Chimère, elle a manqué sa chance de se venger...

Murmurais-je pour moi même, toujours un peu perdu dans mon monde.
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Dim 18 Avr 2010 - 2:03

Crée un monde. Avec toi, c’est fortement plaisant.
Combien de temps notre imagination tiendra-t-elle le coup?
Improvisation totale.


Les nuages, le vent, les formes. Votre imagination qui travaille. Il y a tant à dire sur ces choses là haut. Des histoires qui ne demandent qu’à être créent. Tu lui as montré des choses que tu perçois. Des impressions, des choses que tu penses être la seul à percevoir. C’est cela la magie des nuages, regarder dans la même direction mais ne rien voir de semblable. Pourtant il se trouve que vous trouviez dans ce si vaste ciel les mêmes animaux fantastiques. Tu ne sais pas cela, et le montre du doigt ce que tu aperçois. L’histoire que tu commences a inventé quel est-elle ? Tu as laissé un peu le ciel, souhaitant par un regard continuer le partage de ta découverte. Tu sembles de nouveau sereine, tu change si vite d’émotion c’est déconcertant. Es-tu comme cela avec tout le monde ? Probablement, c’est simplement pire avec lui. Pourquoi ? Car tu perds tes moyens quand tes yeux se plongent dans les siens. Tu oublies tout, ne réagi plus de la même manière et ne veux pas interrompre ces moments. Tu es bien avec lui. Tu dépends trop de lui. Pas beaucoup de temps pour le rendre si important. Ta tête contre la caisse tu contemple la tranquillité émanant de lui. A votre première rencontre c’était la première chose qui t’avais attiré. Bien évidement son physique lui aussi était plutôt attirant, ses jolies cheveux noires ébouriffés mais surtout ces émeraudes. Il n’est pas nécessaire de compté les fois ou tu l’as dévisagé pour savoir que tu passe une major partie de ton temps a l’examiné lorsqu’il est avec toi.

-J'ignore ce qu'ils cherchaient, mais en tout cas, ce dragon semble avoir faim et Pégase étant devant lui...

Ton visage se tourne de nouveau vers la scène active. Le commentaire de Meiji t’amuse. Pauvre pégase, surtout que ce dragon n’a pas l’air commode. Le vent fait avancer le décor, une fois encore les détails change. Ton esprit se tord pour trouver de nouvelle ressemblance. Pégase semble avoir compris qu’il était en danger, il c’est mit à courir, sage décision de sa part. Le prédateur quand a lui a changé de tête. Ce n’est plus un dragon, dommage elle aimait ces créatures la. Qu’es ce donc maintenant ? Un lion peut être ? Quoi que le reste du corps laisse à désirer. Ce n’est pas un lion, pas tout a fait. C’est une sorte de mélange comme on peut en voir régulièrement dans les nuages. Puis finalement tout disparais, ces histoires ne sont qu’éphémère, le temps d’une rêverie, puis elle disparaisse emportant avec elle le fin mot de l’histoire, la fin que tu n’as pas eut le temps de crée, le vent était sans doute trop pressé.

Plus de vengeance ? De qui parle-t-il ? Du lion ? Ce sentiment s’apparente a la haine, la rancœur. Dés choses noires difficilement supportable. Une des nombreuse partie du monde que tu t’étais obstiné à ignorer. Les hommes ont tous des blessures plus ou moins profondes, de celle-ci naissent souvent haine et désespoir. Le tout fini généralement par rendre les choses bien plus misérables qu’elles ne l’étaient avant. C’est un cercle vicieux, qui ne trouve pas de fin. Une fatalité. Doit-on forcement détesté un jour ? Quel est la personne que tu déteste le plus. Tes pensées sont stupides et la première personne qui te vient, même avant ton père et ton frère, c’est toi. As qu’elle point te détestes-tu, ou plutôt tes actes, tes faiblesses. Tu as toujours autant de mal a accepté que sans les autres tu n’es rien. Etre un poids c’est une des choses que tu crains. A la long tu risque d’en devenir un pour lui. Surtout quand on s’aperçoit tout les espoirs que tu places en lui. La preuve, pour presque rien tu as perdu tout tes moyen lui à crier que tu le détestai alors que ton cœur lui, clame le contraire.

« La vengeance n’est pas vraiment une bonne chose »

Voix neutre et base. Le monde version bisounours n’existe pas. Tu dois te faire à l’idée. Rien n’est blanc ou noir. Ton regard vers le ciel redescend lentement sur terre. Le béton, c’est nettement moins classe. C’est sur. Un détail t’avais échappé, en même temps quand aurait tu pus le voir. Le violon, il te semble te rappeler qu’à votre rencontre il l’avait déjà.

« Tu en joues ? »
Avant même sa réponse du rajoute « Oui, tu ne va pas jouer au baseball avec. J’en doute. Enfin après chacun ça façon de faire du sport… »

Un bout de langue dépasse de ta bouche. Tu fini ironiquement, faute a ta propre question ne servant strictement a rien.
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Dim 18 Avr 2010 - 2:07

Elle murmura quelques choses, après de longues minutes de contemplation intense des nuages environnants. Comme quoi la vengeance n'était pas une bonne chose. Je ne pouvais pas vraiment le savoir, en fait. Les derniers actes de vengeance que j'avais effectué remontait à quoi...5 ans? Ou 6? ou 7? Enfin, c'était avant que j'ignore tout le monde, ça c'est certain. La colère que l'on ressent lorsque quelqu'un se moque, ou quelqu'un nous fais du mal, à part aujourd'hui, je ne l'avais pas ressentit depuis longtemps. Les moqueries me passaient au dessus de la tête, et je n'avais jamais vraiment été le souffre-douleur d'un collège. On me laissait tranquille, je n'avais donc rien à faire à en vouloir aux autres. Je ne pus m'empêcher de penser, cependant, que la vengeance, la douleur, la colère, tous faisait partit de la vie et l'agrémentait en quelque sorte. Moi, il ne faut pas le nier, j'avais eu une vie presque totalement nulle. Les seuls choses qui m'avaient marquées était que j'entendais une voix dans ma tête. Et dans un sens, heureusement qu'il était là ( oh là, je vais m,en mordre les doigts) car il avait forgé mon caractère. Le peu de réplique que je pouvais me permettre me venait de lui. Le peu de colère, de sentiments que j'accordais aux autres, faute d'amis pour pouvoir les expérimenter, je lui devais à lui. De quoi aurais eu-je l'air sinon? Encore plus bloc de marbre que maintenant probablement. Alors non, la vengeance, la colère, la haine pouvait quand même servir. Au fur et à mesure que tu vis de ces émotions, tu te crées toi. Toi, comment tu penses et comment tu es. Il faut avoir de ces sentiments, pour apprendre à les comprendre. En dénicher la source, en résoudre l'énigme du pourquoi est-il là. Ça nous permet de penser quoi, de nous découvrir nous même.

** Heu...ça va la philo là?**

**Ouai ouai, désolé**

Je soupirais à toute ces pensées. Je me demandais un peu comment elle aurait réagi si je les avais toutes dites. Je secouai la tête. Certaine chose, je devais les garder pour moi. Un jour peut-être pourrais-je les partager. Mais maintenant, ce n'était ni le lieu, ni le sujet pour aborder quelque chose du genre.

« Tu en joues? »

Je tournai la tête. Elle pointait mon violon. Elle se reprit rapidement en reprenant elle même ses paroles. Je fus un peu amusée par ce qu'elle lança, sur le fait que cet instrument pourrais se transformer en objet de sport. Évidement, pour moi, ç'aurait été de la pure folie. Ce violon était la seule chose à quoi je tienne vraiment.

** Et Harumi-chan?**

** Je...heu...avec Harumi dans ce cas...et ne mets pas de -chan!**

** Ohh, c'est si cute que tu acceptes sans discuter!**

** Tais-toi...**

** Héhéhéé**

Je regardai l'étui noir de mon violon. Je me demandais un peu pourquoi elle avait posé la question, mais je lui répondis tout de même:

-Effectivement...j'en joue depuis que j'ai 4 ans et je l'emmène partout par...réflexe.

Je reposai encore une fois mon regard sur l'étui. C'était tellement habituel pour moi de le trimballer partout que je n'avais jamais penser que cela aurait pu emmener des questions....De toute manière, harumi était la seule à vraiment me parler, donc si quelqu'un posait la question, c'était bien elle. Ce violon était tellement un élément présent dans ma vie que je n'y portais jamais attention...un peu étrange non?
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Dim 18 Avr 2010 - 2:12

Il y a encore plein de chose que je voudrais savoir. Des parties de toi que je ne connais pas.
Nous ne sommes que ce que nous laissons paraitre.
Incroyablement intrigant, attirant.

Votre séance d’observation des nuages est terminée. Le cheval, le monstre ont disparu. Plus d’histoire ? La votre est déjà farfelue. Vous êtes aussi compliqué l’un que l’autre. Une attirance, une intrigue, des mots, des impressions. Son nom trottine dans ta tête. Quand l’utiliseras-tu. Tu as envie de l’appeler ainsi. Tu te place pourtant des interdis. Beaucoup penserait que ce que tu fais ne rime à rien. Pour toi c’est important. Il est important. Ton regard qui retrouvé le sol avait aperçu l’instrument. Avait alors suivit une question à la quel tu avais toi-même répondu. On parle beaucoup pour ne rien dire, un grand nombre de questions ne servent à rien. Car on connait souvent, la réponse. Réfléchir un peu et des conclusions arrivent. Visiblement tu as vu juste. Qu’elle sens de l’observation Haru. Depuis qu’il a 4 ans ? Oua c’est tôt ! Il doit surement en jouer très bien maintenant.. Il te ressemble un peu, sauf que toi c’est le dessin. Toi aussi tu emmènes partout tes affaires, aujourd’hui d’ailleurs et une exception. C’est étrange que tu ne sois pas parti avec ton sac panda. Trop préoccupée. Tu aimes dessiner, tu ne sais pas exactement quand tu as commencé mais il te semble que tu as toujours eu un contact facile avec le papier. Maintenant c’est une habitude, quand tu t’ennui ou simplement quand tu en as envie, tu gribouilles. Ton niveau est plutôt bon, bien que tes dessins ne te plaisent que rarement. Lui c’est donc le violon.

« Tu crois qu’un jour je pourrais t’écouter jouer ? »

Tu as envie de savoir sa façon de jouer. Tu as toujours beaucoup envié ceux qui savaient jouer d’un instrument. Toi le seul que tu as sus partiellement maitrisé c’est la batterie, et encore depuis le temps que tu n’en as pas touché une il ne doit pas te rester grande chose. Le voir jouer c’est aussi le connaitre mieux, surtout que ce violon a l’air important pour lui. Sinon il ne l’emmènerait pas partout ainsi. En récapitulatif que sais-tu vraiment de lui ? Qu’il s’appelle Hao, qu’il est schizophrène et claustrophobe, qu’il aime le soleil, qu’il a de jolie yeux vert, que son sourire est difficile a avoir, pourtant il te sourit beaucoup a toi. Tu te trouves bien chanceuse en pensant à ce dernier point. Au final tu ne sais pas grand-chose encore sur lui. Cela te dérange. Il t’intrigue toujours autant ce monsieur de la plage. Tu te lèves, ou plutôt te décales, pour venir te positionner en face de Meiji. Tu essai d’attraper son regard, ce qui rend vos visages plutôt proches l’un de l’autre.

« Je ne connais presque rien de toi »

Dans ta voix, une note de regret. Ton visage garde cette joie que tu as retrouvée mais ta voix elle laisse croire qu’il te manque quelque chose. Cette chose ce sont des informations sur lui. Tu veux le connaitre et être proche de lui. Qu’il te parle un peu de lui, qu’il soit allaise avec toi. C’est décider, tu veux qu’il soit ton amis ! Tu veux qu’il puisse compter sur toi.

« Dit Meiji, je réussirais à être ton amie ? » Ta main sert ta chemise, comme si les mots qui allaient suivre étaient loin d’être facile à dire.

« Parce que moi je tien beaucoup a toi Meiji, même si nous ne nous connaissons pas très bien. »

Ce sont des aveux particuliers remplis de toute ta sincérité. Tu ne sais pas vraiment comment lui dire qu’il est important pour toi. Tu aimes sa compagnie, le voir sourire et lui parler. Tu l’apprécie et tu veux devenir importante pour lui, autant qu’il l’est déjà pour toi.
Tu te force à maintenir son regard, pourtant tu sais que tes joues rougissent progressivement…
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Dim 18 Avr 2010 - 2:19

Elle me demande si un jour, elle pourra m'écouter jouer. Je n'hésite pas, je sais déjà quoi répondre, mais pourtant, je ne dis rien. Sincèrement, je crois bien que j'aimerais qu'elle m'entende. Je ne sais pas pourquoi. Généralement, je n'apprécie pas vraiment jouer en public, bien que je l'ai fait maintes fois. Là, j'avais envie qu'elle m'écoute. Peut-être que c'était parce que je n'étais pas habitué d'avoir de l'attention et que maintenant que j'en avais, j'en profitais? Avais-je peur que cela ne dure pas? Je voulais que la relation qu'avions Harumi et moi continue de la sorte. J'étais heureux avec elle. En fait, je n'arrivais simplement plus à m'imaginer comment je pourrais être dans une autre situation. Je crois qu'en fait...elle me manquerait si elle partirait.

**Non, vraiment? T'avais pas encore remarqué?**

Je la voie, du coin de l'œil, qui se lève. Elle se mets en face de moi, proche, et automatiquement, je lève les yeux vers elle. Nos regards se prennent et ne se quittent plus. J'attends, car je sais qu'elle va parler. Elle est drôlement près de moi, mais je ne bouge pas. Comme prédis, sa voix perce le silence d'une note de regret. Elle a toujours un sourire, mais ses paroles, elles, me semblent à présent un peu plus triste....enfin, regret comme mentionné plus haut. Elle dit qu'elle ne connait rien de moi. C'est amusant, parce qu'elle est probablement la personne dans ce lycée qui en connait le plus sur moi. Mais je la comprends un peu. Moi non plus, je ne la connais pas beaucoup. Ce que je sais d'elle se résume à: Elle s'appelle Harumi Tsada ( bon, le nom de famille, je l'ai su en tombant par hasard sur une liste des premières années de l'école...putain, elle est en première...), elle n'abandonne pas facilement, elle aime dessiner, elle a vécu des choses qui l'on perturbé ( la plage en exemple) et...bon, ça ressemble pas mal à ça. Si elle a des regrets à ce sujet, j'en ai autant qu'elle. C'est un peu con de considérer quelqu'un comme la personne qui te connais le plus, si tu ne sais rien de cette personne et que cette dernière n'en connait pas beaucoup non plus.

« Dit Meiji, je réussirais à être ton amie ? »

Je suis un peu surpris par la question, mais elle enchaîne déjà avec d'autres paroles, ne me laissant pas le temps de penser aux premières qu'elle a dit. Elle dit qu'elle tenait à moi. Vraiment? Là, j'avoue que ça m'étonne, bien que je ressentis à cet instant, quelque chose qui s'apparente beaucoup à de la joie. Une sorte de soulagement aussi. Soulagement? De quoi doutais-je donc? Ah oui, qu'elle s'en aille. Maintenant, elle a dit le contraire, ou presque. Partir, elle en le fera pas. Je suis content. Elle, elle restera. Elle, elle veut devenir mon amie. Amie? La considérais-je déjà comme tel, seulement après deux rencontres? J'ai rarement eu à considérer le mot « amitié » comme important, vu que je n'en ai jamais vraiment eu.
Je la regarde. Elle a toujours les yeux rivés dans les miens. Elle est belle...mais bon, ça, je l'ai déjà dit. Elle rougit progressivement, peut-être se rendant compte de ses paroles. Et pourtant, moi je suis heureux qu,elle ait parlé. Qu'elle ai dissipé certain doutes. J'aime sa présence, même si près de moi. Un peu plus et je pourrais sentir son souffle.

**Avance-toi!**

Je ne fais rien, évidement. Je me contente de fermer les yeux pour ne puis de sourire. J'esperais qu'elle ne pense pas que je me moquai d'elle.

-Tu sais, tu es probablement la personne qui me connait le mieux à 100 kilomètres à la ronde, mais je suis d'accord avec toi, on ne se connait presque pas, après tout.

La manière dont je le disais, on aurait presque dit que j'allais m'arrêter là, Arrêter sur le fait qu'on ne se connaissait pas et qu'on allait pas plus se connaître. Et pourtant, je renchéris.

-S'il y a une seule personne dans le monde que je considérerais présentement comme mon amie, ce serait toi Harumi, parce que tu es la seule avec qui je ne suis pas muet, avec qui je souris...et que j'apprécie vraiment.


J'avais toujours les yeux fermés. J'avais l'impression que si je les ouvrais, je rougirais...et je n'aime pas particulièrement rougir. J'étais soulagé d'avoir pu lui dire quelque chose de vrai et de ne pas avoir bloqué.
Je rouvris les yeux, mais les posai sur l'étui de mon violon, posé à ma gauche. Je me remis à regarder Harumi, toujours aussi proche et je lui dis d'une voix douce:

-Je t'en jouerais bien du violon, mais sur le toit, on risque fortement de se faire prendre...
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(#) Re: Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]  Dim 18 Avr 2010 - 16:49

Ça cogne encore un peu plus fort il me semble.
Je ne sais pas quel son exactement toutes ces envies soudaines, une seul chose est sur. C’est toi qui les entraines.


On s’attache au gens, rapidement. Tu ne trouves pas que cela va un peu vite ? Et puis tous ces sentiments. Tu t’emportes. Jusqu’où iras-tu, pour lui. Ouvrir une porte, passer une nuit blanche, avouer tes faiblesses, risquer une nouvelle heure de colle, dire ce que ton cœur contient innocemment. C’est beaucoup mais pas assez pour toi. Tu éprouves des regrettes tu veux le connaitre. Tu dis tenir à lui, tu veux avoir les moyens d’agir dans ce sens. Cela fait un moment qu’il n’est plus seulement, le garçon de la plage. C’est devenu une aide un gardien, un ami. A ce rythme peut être plus encore et dans trop peut de temps. Tu ne sais pas ce que ton cœur te réserve, ce qui sommeil en lui, comme une évidence. Tes yeux dans les sien après ces aveux, il fini par les fermer, tu ne comprends pas pourquoi. Es-tu trop proche de lui ? Il est vrai que tu as placé ton visage prés du sien. Toi ?La personne qu’il le connais le plus ? Jeune homme tes mots ne sont pas anodin, prend en conscience. Ce que tu lui dit en un instant peut la faire basculer dans la joie comme dans les pleures. Sais-tu à quel point tu compte pour elle ? Ce qu’elle a dit pourrait être considéré comme un aperçu. Il y a bien plus, là, caché au fond elle. Une partie qu’elle même ignore. Bien qu’elle grandisse a une vitesse affolante.

Ton cœur joue les affolés dans ta poitrine. Tu rougis de plus belle. Dans un sens ce n’est pas plus mal qu’il ferme les yeux, ainsi il ne te voit pas rougir ainsi. Tu es chanceuse Haru. Toutes ces choses là sont pour toi. Tu es heureuse, soulagée. Tes paroles n’ont pas servi a rien. Tu as son sourire ses mots et sa présence rassurante, pour toi. Jamais tu n’aurais pensé t’emporter ainsi. Tu te force a garder cette joie en toi. Pour ne pas paraitre folle. Mais ses mots, ceux que tu souhaitais entendre il a su te les dires. A-t-il un don ? Pour que toutes tes idées noires en un instant disparaissent ?

Il y a cette façon, dont il prononce ton nom. Il y a cette voix douce et mélodieuse. Puis il y a ce visage, ses lèvres prés des tiennes. Cette attirance s’accroit de seconde en seconde. Une simple approche et ton souffle ce mêlera au sien, quelques centimètre et tes lèvres s’uniront aux siennes. De jolies lèvres semblant soudainement, si désirable. Tout s’arrête tes pensées se bloquent. A quoi t’abandonnais-tu ? C’est déplacé, d’avoir de telle idée. Calme donc ton rythme cardiaque Haru, tu es au bord de la crise. Que ce serait t-il passé si il n’avait pas ouvert les yeux ? Tu ne veux pas le savoir, ton cœur bats déjà assez vite. Tu chasses ces idées de ta tête et ne veux pas qu’elle revienne. Cette sensation est la même que dans la cabane, au moment ou soudain il c’était collé a toi. Tu te sens mal allaise et voilà que rougis de plus belle.

Ne pas joue ici. Effectivement, c’est une sage décision. Tu avais oublié que ce lieu, à l’origine, était interdit. Meiji et toi devait inconsciemment vouloir être collé… Toi qui loupes tes cours, qui ne dort pas a l’internat et qui maintenant prend plaisir a suivre les gens dans des lieux ou tu ne dois pas aller. Petite délinquante Haru. Tu veux l’entendre malgré tout. Ne voulant pas une nouvelle colle, tu penses a changé de lieu. Serait-il d’accord ? Cela ne coute rien de demander non ?

« Alors viens, je veux t’entendre. Je suis sur que tu es très doué ! »

On avait dit demandé, pas affirmé, enfin bon mettons cela sur le compte de ton enthousiasme. Te voila debout lui souriant et lui tendant la main pour l’aidé a ce relever. Tu ne sais pas encore ou aller mais tu es plutôt motivée. Cela doit être beau le son du violon…
Il y a des doutes, des questions, des envies.
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Sur le toit, presque juste après une colle [PV Harumi]
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