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 Le Cavalier Pâle [libre]

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(#) Le Cavalier Pâle [libre]  Sam 12 Juin 2010 - 21:51



    soundtrack
    Dans la bible chrétienne, il y a quatre cavaliers de l'apocalypse, le dernier appelé le pâle cavalier représente la mort, la mort sous forme de maladie. C'est le denier cavalier de l'apocalypse...


    -Je suis désolé Monsieur, mais vous avez un cancer, il s'agit du Carcinome du poumon à petites cellules, voyez i...

    Je voyais le docteur Hiromazy me montrer mes radios du poumons, essayer de m'expliquer les traitements possible, bref, tout ce genre de connerie. Mais moi j'avais déconnecté, j'avais laissé mes yeux perdu sur le mur immaculé du bureau du médecin. Putain, si j'avais pensé à ça en entrant, en entrant dans ce putain de bureau, cette petite pièce au couleur ciel pour le sol et aux murs blancs, avec cette petite fenêtre vers l'extérieur. Dehors je pouvais voir les enfants jouer au ballon, je pouvais voir le chien marchais sur le bitume, tenu en laisse par une vieille femme aux cheveux poivre et sel. Le cancer, voilà, c'était ma mise à mort, je m'étais sorti de la prison, j'avais réussit à éviter les grosses galère, et j'avais le cancer, juste à cause de ces putains de clopes, ces enfoirés de paquets que je fumais à longueur de journée. La première cigarette que j'avais fumé, c'était des lucky. Chanceux? Pas vraiment... Voila, j'allais mourir, c'était sûr, j'avais pas besoin d'avoir fait médecine pour savoir que j'avais peut de chance de survie, la grande question allait être combien.

    Combien de temps à vivre encore? Un an? Deux? Cinq? Qu'importe, j'allais crevé, crevé dans les pires souffrances qu'il soit. Putain, je finirais comme le mec qu'on a jamais aimé, l'enfoiré de service, le barje. Alors j'allais faire quoi? Changer? Essayer de trouver une sorte de rédemption avant la fin de ma vie? Arrête, on ne change pas ce que l'on est. Je mourrais seul avec moi même, c'est comme ça, j'avais pris la mauvaise voie, celle où l'on pouvait pas faire marche arrière...
    J'avais un cancer...

    Je sais pas pourquoi, j'émergeais dans la rue, je me souvenais vaguement être sorti de chez le médecin, il m'avait conseillé du repos et m'avais donné le numéro d'une cellule de soutient psychologique. J'étais là, dans la rue, il devait pas être plus de 16h, le soleil m'illuminait, je ressentais toute la chaleur de ce dernier sur mon corps, je profitait d'une légère brise qui fit s'agiter mes cheveux. J'écoutais avec attention le bruit des moteurs de voitures qui passaient près de moi. Je sortais une cigarette de mon paquet, et l'enfourner dans ma bouche. Je sorti de ma veste noir mon habituel zippo usé par les années d'utilisation intensive, et , d'un mouvement sec je l'ouvrais avant d'allumer ma cigarette. Je pris une bouffée puis deux, sentait le poison nocif s'insérer dans mes poumons. Je fis un pas puis deux avant de m'arrêter sur une marche d'un immeubles, baissant la tête pour la prendre entre mes mains. Je fut alors secoué d'un sanglot alors que ma cigarette frappé le sol, tombant de ma bouche pour s'éclater sur le béton dans une légère gerbe d'étincelle avant de se voir rejoindre par des larmes.

    De mon visage habituellement si dur, de cet air impassible, de lourde larmes tombées sur le sol, frappant le par terre comme le ferait un homme qui marche par terre. Entre deux sanglots je pensait.
    J'ai un cancer et je vais en mourir...
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Dim 13 Juin 2010 - 11:54

15 heures ! L'heure du footing ! Enfin pas vraiment puisque Shinji n'avait jamais d'heure précise pour faire ceci ou cela, mais aujourd'hui, il avait décidé qu'il irait courir à 15 heures pétantes. Comme souvent, il débordait d'énergie et de motivation. Il ne savait pas à quoi cela était dût, mais quoi qu'il fasse, il avait toujours la forme. Et ce n'est pas Shinji qui allait s'en plaindre.

Mais passons... L'étudiant alla dans sa chambre pour se changer. Il faisait beau et il n'aurait pas froid. Il prit donc simplement un T-shirt et un short qu'il enfila rapidement. Il sortit du lycée et se dirigea vers la ville, sans but précis. Il aimait courir sans savoir exactement où il allait. Ainsi à chaque virage, à chaque changement de rue il observait ce qui l'entourait, et c'était beaucoup plus agréable ainsi plutôt que de faire et refaire toujours le même trajet.

Le sportif courait, encore et encore, sans se soucier de l'heure qu'il était. Il croisait tout un tas de passants, saluant ceux qui lui paraissaient les plus courtois et jetant un simple regard aux autres. Ce qu'il aimait depuis qu'il était à Kobe c'était la diversité des habitants de cette ville. Quand il était à Kyoto il croisait tout le temps les mêmes personnes, et toutes se ressemblaient. Ici, non seulement il ne connaissait personne, mais en plus ils étaient tous différents les uns des autres. Des hippies, des gothiques, des vieux, des enfants et la plupart d'entre eux avaient le sourire au lèvres, quelque soit l'heure de la journée. Kobe était une ville très agréable et, même si Shinji retournerait forcément un jour ou l'autre à Kyoto, il espérait pouvoir rester ici le plus longtemps possible...

Shinji n'en savait rien, mais cela faisait bientôt une heure qu'il courait. Il commençait à ressentir la fatigue mais conservait tout de même un bon rythme de course. Il continuait à découvrir son environnement, approchant désormais d'un groupe d'immeubles, peut-être des HLM. Il y avait moins de monde que dans les rues commerçantes qu'il avait traversé peu avant et cela permettait d'observer plus en détails chaque individu.

Assis sur une marche, à une vingtaine de mètres de Shinji, se trouvait justement quelqu'un, le visage dans enfouis dans ses mains et qui ne semblait s'apitoyer sur son propre sort. Curieux de savoir ce qui se passait, le jeune homme ralenti la cadence. Il remarqua une cigarette allumée, par terre, aux pieds de l'individu. Plein de compassion et de bonté, Shinji voulut parler à l'homme et essayer de l'aider. Il s'approcha lentement de ce dernier, ramassa la cigarette et la tendit vers celui qui devait d'être son propriétaire.


" Ca va aller monsieur ?"demanda-t-il.

L'homme pleurait... l'aider serait peut-être plus compliqué que ça n'en avait l'air...
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Dim 13 Juin 2010 - 18:38

[j'me permet de squatter :3]

Une semaine était passé depuis l’arrivé de notre infirmier à la Kobe High School, il avait déjà vu pas mal de jeunes. Bizarrement, lui qui n’était pas très Friant à l’idée d’avoir des gosses, il se découvrait une patience hors normes avec les jeunes lycéens et appréciait de plus en plus son boulot. Certes, il y avait des jours où il devait réellement se retenir pour ne pas donner une dose de morphine trop élevé pour les petit corps des adolescents ou de leur encastrer tout bonnement leur caboche dans un des quatre murs du cabinet. Mais le plus marrant dans cette première semaine était tout de même le fait qu’en tant qu’infirmier scolaire on voyait très souvent les même personnes, qu’il qualifiait rapidement de « sécheurs compulsif ». Soit, ne nous attardons pas plus sur le pourquoi du comment Dean était content d’avoir put décrocher cette place aussi facilement et rapidement.

Ainsi donc, Dean se réveilla donc un matin de bonne heure et décida que, pour bien commencer là journée, rien ne valait un bon footing dans la forêt. Après avoir enfilé son short et son t-shirt, avoir engloutit rapidement un yaourt et but son café matinal, il sortit de son appartement, longea rapidement le couloir, descendit les escaliers et traversa le hall au pas de course. En sortant, il s’arrêta furtivement, un vent léger allant ébouriffer ses cheveux noirs. Souriant, il ferma les yeux et inspira à fond, avant de descendre les quatre dernières marches qui le séparaient de la cour. Il la traversa jusqu’au mur et entre prit ses quelques étirements avant de commencer à courir. Prenant tout de suite un rythme plutôt soutenu, il prit le chemin pour la forêt.

Après avoir courut pendant près d’une heure, Dean revint à l’appartement en nage. L’aire était heureusement plutôt chaude, ce qui était bien plus agréable que d’avoir à courir sous une aire lourde qui vous oppressait et vous obligeait à vous arrêter 36 000 fois pour que vous puissiez reprendre votre souffle. Quoiqu’il en soit, une bonne douche s’annonçait. Il prit donc ses affaires – jeans bleu délavé et chemise t-shirt bleue- ainsi qu’une serviette et tout ce qu’on avait besoins pour une douche. Il s’enferma ensuite dans la salle de bain et se déshabilla avant de se mettre sous le jet d’eau. Frissonnant légèrement, sentant son cœur s’emballer, sous l’effet du choque thermal, il ferma les yeux et tenta de calmer les pulsions de son cœur en inspirant profondément. Il laissa alors, avec délice, couleur l’eau fraiche sur sa peau crasseuse. Il se savonna rapidement et se rinça, gardant sa main posé sur son épaule droite. Grimaçant légèrement, il se la massa doucement dans un mouvement circulaire. Dieux qu’elle lui faisait mal. Depuis maintenant 2 mois il ressentait constamment une gêne dans cette épaule et ne savait pas pourquoi. Il avait déjà fait tout les tests possible, aucun médecin n’avait put trouver quoique ce soit. Il soupira doucement et ouvrit à nouveau les yeux avant d’éteindre l’eau et sortir de la douche. Il se sécha rapidement et enfila son jeans et sa chemise, sécha ses cheveux et, après avoir mit un minimum d’ordre dans sa chevelure, sortit de la salle de bain.

Il jugea rapidement sa chambre et décida, sur un coup de tête de voir s’il n’y avait pas de la place dans l’hôpital du coin. Juste pour un examen, dès fois qu’eux aurait un autre résulta quant à son épaule. Sur ce donc, il empoigna son porte feuille, le fourra dans la poche arrière de son pantalon et sortit à nouveau de son appartement. Refermant la porte à clef derrière lui, il la laissa glisser dans une autre poche et reprit le même chemin qu’il avait empreintée le matin. Ainsi, Dean sortit du hall et se dirigea vers le parking. Là, il retrouva son bijou de voiture chérie et s’installa au volant. Souriant, il caressa délicatement le volant de sa main avant de mettre le contact. Soupirant d’aise en entendant le ronronnement du moteur, il sourit et passa la première vitesse avant de démarrer et sortir de l’enceinte du lycée, prenant à gauche en direction de l’hôpital du coin.

Il arriva rapidement à destination et se gara sans problème. Eteignant le moteur, il retira la clef et sortie de sa voiture avant de la fermer à clef. Ce n’était pas le parking de l’hôpital qui devait sans doute être remplit, mais un petit parking au bord de la route. Soit, un peu de marche n’a jamais tué personne. Ainsi donc, Dean traversa rapidement la chaussé et prit un petit chemin. Mais, alors qu’il s’approchait d’un escalier, il vit deux jeunes. Ou plutôt un jeune homme et un qui semblait être un adulte. Souriant, Dean sourit et s’approcha d’un pas décidé

« C’est par là l’hô … » commença-t-il avant que sa voix ne se brise, sec.

Le plus vieux des deux était entrain de pleurer. Ouh, pas bon de demander le chemin de l’hôpital à quelqu’un qui avait surement apprit une mauvaise nouvelle. Il se figea donc devant les deux hommes et croisa rapidement le regard du plus jeune. Il lui adressa un rapide sourire puis porta son attention sur l’autre. Affichant un inquiet, il prit doucement la parole

« Un problème, monsieur ? »

Il regretta tout de suite ses paroles et se mordilla la lèvre inférieure. A sa place, il ne dira jamais rien à un parfait inconnu, c’était évident. Mais d’un côté, peut-être fallait-il mieux se confier à un inconnu que l’on ne reverra peut-être plus jamais ? Hm, à voir.
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Lun 14 Juin 2010 - 11:48


    "Un homme ne pleure pas", philosophie de pare-choc. Cette phrase, je l'avais apprise tout petit, mais c'est plus simples à dire qu'a faire non? J'avais beau être engoncé dans ce costume, je me sentais dans une armure, trop petite, étouffante, j'avais beau avoir une cravate noir autours du coup, je me sentait comme le pendu qui est suspendu au bout d'un arbre.
    J'aurais voulu me réveiller, me sortir de ce cauchemar, ouvrir les yeux et me revoir au lycée, quand tout allez bien, ou mieux, revenir à ce temps des chats perchés et des goûters, au temps où n'importe-quel maux ne pouvait survivre aux bisous magiques des maman. Ce temps bien plus simples fait de chocolat et de gentillesses. Mais on ne pouvait pas revenir dans le temps, on ne pouvait se bloquer sur une période. Le Syndrome de Peter Pan c'est une connerie...
    Mes yeux emplis de liquide lacrymale qu'on appel des larmes fixait le sol. Un être optimiste aurait put remarquer qu'avec la clope ça faisait une sorte de smiley. Putain de hasard à la con. Mais je crois que si j'avais été seul ça aurait été...mieux, mais non, il y a toujours des putains de bon samaritains de service qui veulent vous aider! BORDEL J'AI BESOIN DE PERSONNE!
    J'entends encore la voie du jeune garçon qui frappe mon être :


    -" Ca va aller monsieur ?"

    Non pas vraiment fiston, pas vraiment, a moins que t'es une solution miracle qui guérit comme ça d'un coup d'un seul, sinon je crois pas que ça puisse aller. Mais j'allais pas dire ça, j'allais pas me confier à la première personne venu, d'ailleurs j'allais me confier à personne car c'était pas mon genre, je n'étais pas le type de mec qui se confiait en pleurant sur une épaule compatissante. En parlant d'épaule compatissant, Samaritain bis venait d'arrivé et me posa la plus stupide question de l'humanité.
    A ton avis connard? J'ai l'air d'avoir un problème? Je suis juste assis entrain de chialer sur le bord du trottoir mais tout vas bien dans ma vie.
    Je restais un instant silencieux, inspirant profondément, mon corps se soulevant comme le ferait le corps d'un homme durant son dernier râle avant qu'il ne soit plus qu'un cadavre qui croupirait et pourrirait au soleil. Je plonge ma main dans ma poche, j'en ressort ma feuille de biopsie, et un paquet de mouchoir, je pose la feuille à mes côtés, je pense pas que l'un d'eux soit médecin.
    D'un geste rapide, un peu rêche, j'essuie mes yeux, je sent le papier immaculé frotté mes paupières, je sais que mes yeux sont de nouveaux sec. Je me met à tousser légèrement, une toux grasses, odieuse. D'un crachat, je vois le sol se maculé d'une tâche, une seul et unique tâche rougeâtre. Je passe mon mouchoir sur les lèvres pour me retirer le goût acre du sang.
    Instinctivement je sort mon paquet de cigarette de la poche intérieur de ma veste noir. La cigarette glisse de son cercueil pour venir se poser sur mes lèvres. Alors que je cherche mon feux je regarde les deux jeunes hommes, l'un semble plus mâtures que l'autre, je leur lâche d'un air un peu sec, d'une voie légèrement fragile et ébranlé de ma récente déception et de ma faiblesse :


    -Ca va aller, je vous remercie... Ce n'est... .... rien...

    Je trouve enfin mon zippo et d'un claquement sinistre et métallique je l'ouvre. Je sent la chaleur réconfortante et pourtant destructrice de la flamme contre moi, je porte doucement mon briquet jusqu'au bout de ma cigarette, protégeant cette flamme du vent avec ma main comme l'on protègerait une vie. J'aspire une fois, deux fois, je sent le tabac qui se consume doucement pour venir à son tours encombrer mes poumons de goudron...
    D'un geste, je referme le briquet, la flamme se meurt alors, sans la moindre souffrance, car oui, fermé, aucun oxygène ne vient l'alimenter, et sans oxygène, la flamme meurs, comme les hommes, comme moins bientôt...
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Lun 14 Juin 2010 - 18:23

Une seconde personne arriva, sans dans un premier avoir l'air de venir voir ce qui se passait. Et, comme toute personne qui, en débarquant d'un coup, se rend compte que quelque chose cloche, l'homme se sentit obliger de monter son inquiétude - si tant est qu'il ne s'inquiète de quelque chose - demandant si "ça allait". Shinji n'allait pas blâmer cette homme, car il venait de faire exactement la même chose, à la différence que Shinji était venu ici dans le but précis de demander ce qu'il se passait et de voir ce qu'il pourrait faire.

Et là, comme toujours quand on vous demande si ça va, celui qui pleurait affirma que ça allait, archétype de la réponse que l'on donne même si on est au bord du suicide. Où comme quand on se blesse : "Ca va aller, tu n'as pas trop mal ?" ; " Non, c'est rien. Une simple égratignure"... On gratifie alors son interlocuteur d'un petit sourire, mais le lendemain l'égratignure est recouverte d'un beau plâtre. Le blessé a réagit comme tout le monde et n'a pas voulut inquiéter les autres, ou a préféré souffrir seul, en silence.

Là il ne s'agissait apparemment pas d'un blessure physique. L'homme pleurait, mais avait l'air en bon état. Il devait avoir presque trente ans. Il était plutôt bien bâtit, un sportif peut-être, et tout semblait aller au mieux pour lui, si ce n'est que ses yeux étaient rougis par les larmes...

Après avoir pensé à tout cela, Shinji se dit qu'en venant ici tenter de rendre service il avait peut-être fait une erreur. L'étudiant aurait mieux fait de se mêler de ses affaires, mais c'était plus fort que lui. Il s'était sentit obligé... Le jeune homme regretta ce qu'il avait fait, mais essayer de se rattraper, de s'excuser, ne ferait qu'aggraver la situation. C'est un peu comme les enfants qui se chamaillent. Au début ils rigolent, puis l'un fait mal à l'autre. Et alors l'un s'excuse, mais l'autre ne veut pas de ces excuses. Il veut simplement pleurer "tranquillement", tout seul. Là, Shinji n'avait rien fait de mal, mais la personne voulait certainement pleurer tranquillement, toute seule.

Il ne restait plus alors qu'à Shinji d'attendre que les choses évoluent. Peut-être que l'un où l'autre des deux hommes qu'il avait à ses cotés parlerait, s'en irait, et alors, Shinji aviserait...
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Mar 15 Juin 2010 - 15:46

Une sacré bêtise que voilà. A question bête, réponse stupide. Que voulez-vous qu’on réponde à un parfait inconnu qui vous demande comment vous allez ? C’est simple : oui je vais très bien, et penser « gros connard, tu vois bien que ça va ». C’était humain comme réaction, rien de plus, rien de moins. N’empêche que, bien que Dean s’en doutait de la réponse, il était un peu déçut lorsque l’homme abattu leur adressa un simple « ça va aller » justifiant ses propos par la réaction naturelle du « ce n’est rien ». Dean haussa imperceptiblement un sourcil et soupira légèrement, lorsque son regard tomba sur le papier que l’homme venait de sortir de sa poche.

De nature curieuse, l’infirmier se pencha en avant et s’empara du papier. Une biopsie, c’était évident. Fronçant légèrement les sourcils, l’américain porta le cliché vers la lumière et … se figea. Sa bouche s’ouvrit légèrement et il écarquilla quelques peut les yeux. Si ce cliché ne représentait pas une tumeur, alors Dean était le roi d’Angleterre ! Mais donc, tout s’éclaircit rapidement. Cet homme qui pleurait venait d’apprendre qu’il avait un cancer et comme toujours ça fait un choque d’apprendre qu’on a plus sans doute plus beaucoup de temps devant soit. Quoique. Dean reporta son attention sur la biopsie et plissa légèrement les yeux, cherchant à identifier le stade d’avancement de la tumeur. Esquissant un léger sourire discret, l’infirmier abaissa le cliché et regarde l’homme, reprenant une mine grave. Il soupira légèrement

« Déso … » commença-t-il, lorsque ça voix se brisa à nouveau. Dean dévia le regard et se mordilla légèrement sa lèvre inférieure. Les doigts de sa main gauche se crispèrent quelques peut et il souffla.

Connard. Oui c’était le seul mot qui lui vint à l’esprit. Désolé ? Il était désolé pour quoi au juste ? Qu’un parfait inconnu ait un cancer ? Haha. Comment peut-on être désolé pour ça ? Ouais, c’est sûr ce n’est pas cool, mais lui, Dean Onwara, n’y pouvait rien. Et dire qu’on était désolé pour cette personne chez qui on venait de découvrir la maladie ne servait pas à grand chose, pour ne pas dire « à rien du tout ». Soit, Dean soupira à nouveau et reporta son attention sur l’homme. Le jugeant rapidement, il put tout de même remarquer qu’il avait une cigarette en main, qu’il venait de s’allumer. Alors, se penchant en avant, l’infirmier prit le risque de la lui enlever des mains. La tenant lever, il fit un pas en arrière, se mettant ainsi hors de porter d’une possible attaque. Se redressant légèrement, Dean adoucit son regard

« Dire que je suis désolé, ne servirait à rien » reprit-t-il tranquillement « Mais je ne pense pas que la cigarette soit le moyen le plus efficace de stopper la maladie.» Son visage se crispa dans un rictus de sourire ironique. Il faisait la morale à quelqu’un alors qu’il savait pertinemment que lui-même a des chances, ou plutôt malheur, d’avoir un jour un cancer. Mais, étant donné le nombre minimal de paquet qu’il fumait par semaine, il pourrait encore attendre un peu plus longtemps. Soit, soupirant, il se rapprocha et tendit la biopsie à l’homme «que ce soit claire : je ne suis pas là pour donner des leçons ni même vous faire la morale, ce qui ne servirait strictement à rien étant donné que je nous sommes de parfait inconnus.» il s’accroupis devant l’homme, s’exposant donc complètement à un coup de poing ou de pied, et posa une main sur son genou, écrasant par la même occasion la cigarette sur le sol « j’ai fais plusieurs années de médecine, je sais ce que vous avez. Maintenant, libre à vous de m’écouter ou pas.»

Il lui adressa un léger sourire sincère et attendit une quelconque réaction.
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Sam 19 Juin 2010 - 15:34


    Ce qu'il avait con l'autre jeune là, debout avec son look de sportif, dans le genre je sais pas quoi faire mais je le fais tu bats des records. Tu voulais quoi? Une médaille? Les félicitations du jury pour avoir était "présent" pendant que j'apprenais la fin de ma vie? T'avais pas l'impression que ce qui me retenais juste d'écraser ma clope sur ta sale petite gueule c'est le fait que j'étais totalement accroc à cette putain de saloperie? A cette putain de clope qui petit à petit commençait a me tuer, ce gout de tabac sur les lèvres, ce filtre qui d'un blanc immaculé devient petit à petit d'un jaune moutarde...

    Je savais déjà que la fumée d'un gris voluptueux allé tourner autours de moi en m'entourant tel les bandages d'une momie antique. Je devais avoir l'air de Keanu Reeves dans Constantine, ce côté j'ai un costard, un cancer mais je continue à fumer; Ouais non, en faite j'avais rien d'une star, j'étais juste un déchet de plus dans l'immondice décharge de la société, un mec trop con qui a enfin compris qu'on vit pas à 100 à l'heure sans en payer les conséquences. Mais c'est pas parce-que j'étais un monstre que j'avais pas le droit de vivre...

    Je remarquais que l'homme ou devrais je dire l'adulte car en comparaison au "sportif", il semblait plus mature, s'était saisi de ma feuille de "maladie". J'ai vu rien qu'a ça tête qu'il était le genre de mec habitué à lire des trucs médicaux ou des trucs dans le genre, il avait compris, compris que j'étais condamné et que nul plaidoirie ne serait m'en sortir et le non-lieu était exclus.

    Tu commences à articuler un Désolé. Je te le jure, tu le crache, je t'enfonce mon poing droit dans ta gueule de minet! Mais heureusement, tu te rattrapes, de justesse, in-extrémiste, tu te tais. Mais tu fais la plus grosse connerie de ta vie, tu me prends ma clope de mes mains. T'es sérieux là? Tu prends ma clope de MA main? comme ça? tu te crois ou?
    Je serre mes poings avec rage, la rage aux ventre faut attendre la fin de l'histoire, et peut-être la fin de la vie. Il déblatéra toute ses paroles comme on vomi des conneries, qu'est-ce que j'en avait rien a battre, mais alors d'une puissance, un truc de bâtard. Tu crois sincèrement que j'avais quelques chose à foutre de ta morale à la con? Et de ta pseudo tentative de "mea culpa" en me balançant des conneries aussi énorme que "je veux pas te faire la morale".
    Mais t'as fait une putain d'erreur, écraser ma clope sur le bitume. Enfaite deux erreurs, la première c'est ça, la deuxième, de s'être mis comme ça, à genoux en balançant son speech. D'un geste rapide, je me saisissait du col du pauvre connard en face de moi et balançait d'un coup :


    -Ecoutes moi connard, tu peux te foutres tes années de médecines dans le cul...
    Et surtout et avant tout FERMER TA SALE GUEULE!


    D'un mouvement simple et rapide je le repoussais en me relevant, le dominant de toute ma taille. Il m'avait fallu pas grand chose pour lui coller mon poing dans sa sale petite tronche de premier de la classe, et franchement, je me retenais à mort. Je ne disais rien, gardant les poings serrés et inspirais doucement, rapidement, avec du mal. T'avais intérêt de te barrer Dean, vraiment...
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Sam 19 Juin 2010 - 21:32

Stopper la maladie ? Cigarette ? Morale ? Médecine ? Shinji ne mit pas très longtemps à comprendre de quoi il s'agissait. Le fumeur était malade... Un cancer peut être. Sûrement... Cela expliquait donc ses larmes, et son agacement... Mais pas sa violence. En effet l'homme s'était énervé suite au petit speech que venait de donner son cadet. Le malade avait montré quelques signes de violence dans ses gestes, mais aussi dans ses mots. Ce n'était pas franchement bon signe.. Même s'il pratiquait les arts martiaux depuis tout petit, Shinji n'aimait pas se battre, du moins pas dans ce genre de situations. Lui se battait pour le plaisir, avec des règles, avec une philosophie, celle du vieux Masao. Et cette philosophie lui disait que, quoi qu'il se passe dans sa tête, il ne devait jamais frapper le premier. Tout passait par la parole. Même si on te frappait, il fallait d'abord comprendre, analyser, réfléchir. La violence n'était là qu'en dernier recours.

Pour Shinji, le comportement de cet homme était indigne. Mais l'étudiant se dit que s'il s'était mis dans un tel état, ce n'était sûrement pas à cause d'une simple maladie. La mort devait être là, quelque part, tout près, et l'hypothèse d'un cancer devenait de plus en plus probable. Mais même si la mort était là, la violence ne résoudrait pas son problème. Shinji voulait le lui dire mais... mais Shinji était bien plus jeune qu'eux deux. Vous imaginez, vous ? Un gamin de 19 ans faire la morale à quelqu'un qui en a 10 de plus ? Il manquerai complètement de crédibilité, et cela risquait d'aggraver l'énervement du malade. Mais après tout, Shinji en avait vu des biens pires, et ce n'était pas parce qu'il se trouvait face à quelqu'un de plus âgé qu'il allait se désister...


" Vous savez, j'ai connu un vieil homme. Aujourd'hui il est mort. Il habitait dans la montagne, à l'écart de tout, j'étais sa seule compagnie. Pendant presque 15 ans, je suis allé le voir, tous les jours. Il avait toujours la forme, la joie de vivre. Il prenait tout de bon cœur, même les pires choses. Pourtant un jour, je suis allé lui rendre visite, comme tous les autres jours. Et je l'ai trouvé allongé sur son lit, tout faible, lui qui était si fort, rabaissé au rang d'un moins que rien, lui qui m'avait tant apporté. Et pour la première fois de sa vie, il a eût peur. Peur de la mort, peur de partir, peur de quitter cette terre qu'il aimait tant. Pourtant, pendant toute cette période où je le voyais agonisant sur sur son lit, il a continué d'aimer la vie, d'aimer les gens, il riait tant qu'il pouvait, il m'apprenait tout ce que la vie lui laissait encore le temps de m'apprendre. Il souffrait, il souffrait énormément ce vieil homme, mais jamais, jamais il n'a perdu le contrôle de soi même. Selon lui s'il mourrait c'est qu'il y avait une raison..."

Shinji fit une pause. Il se rendit compte qu'il racontait sa vie à de parfaits étrangers, mais peu lui importait. Tant que cette personne n'aurait compris pas le message qu'il voulait lui faire passer, il continuerai...


" Et bien je crois que pour vous c'est un peu pareil. Vous souffrez n'est-ce pas ? Pas forcément avec votre corps, mais aussi avec votre tête ? Vous avec peur ! Peur de la mort ! Et vous prenez conscience ! Vous vous rendez compte que si vous allez mourir c'est entièrement de votre faute ! De votre faute, pas de celle des cigarettes. Il n'y qu'à vous que vous pouvez en vouloir, et pas à ceux qui essayent de vous aider... Le vieil homme dont je vous ait parlé a gardé sa fierté jusqu'au bout, il n'a jamais abandonné alors que vous, vous être un lâche qui n'ose pas s'avouer les choses ! Vous êtes un lâche, et les gens comme vous, je les déteste !"


Shinji s'arrêta de parler et repensa à ce que lui disait le vieux Masao autrefois. Il voulait voir ce qu'allait faire l'homme, voir s'il allait comprendre, ou s'il allait s'entêter. Et à vrai dire, il pourrait bien faire ce qu'il voulait, Shinji s'en foutait royalement ! Il avait fait ce qu'il avait à faire, aux autres de s'en servir comme il se devait...
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Dim 20 Juin 2010 - 17:54

Dean avait à peine fini son monologue, que la réaction de l’inconnu ne tarda pas à se montrer. Exagéré et excessive. C’était les seuls mots qui vinrent à l’esprit de notre jeune, afin de décrire cette réaction. Fallait dire ce qui est : Dean était conscient qu’il l’avait quelques peu cherché et, de ce fait, il était préparé à une quelconque attaque. Il avait évidemment remarqué le rictus traitre sur le visage de l’inconnu, que chacun avait lorsqu’il s’apprêtait à frapper quelqu’un. Néanmoins, il n’avait rien fait pour évité d’être attrapé par le col. De part son expérience, il savait qu’il n’y avait rien de plus frustrant que de rater le premier coup que l’on voulait porter à son adversaire. Et, généralement, c’était le moins réfléchis, donc le moins violent. Alors autant l’encaisser et voir par la suite comment on pouvait s’en sortir.

Ainsi, donc, Dean était resté figé et avait observé la main de l’homme se diriger vers la gorge et agripper le col de sa chemise. Visage imperturbable, l’infirmier resta sur place et, relevant légèrement son menton, il observa l’inconnu lui cracher des injures au visage. « Fermer ta gueule », « sale connard », « te les foutres dans le cul ». Tant d’expressions puériles qui firent sourire notre jeune homme. Un petit sourire, discret et en coin, qu’il garda même lorsque l’inconnu le poussa en arrière. D’un mouvement vif et rapide, il mit son bras en arrière et prit appuie dessus afin de ne pas tomber. Suivant l’homme qui se redressait du regard, Dean soupira légèrement et se redressa, s’apprêtant à rétorquer quoique ce soit. Mais il fut prit de cours.

L’autre jeune homme avait prit à son tour la parole. Curieux, l’infirmier porta son attention sur lui et le regarda, étonné. Oui, il l’avait entre aperçut avant, mais n’avait pas fait plus attention à lui, jusqu’à ce moment. Le regardant tranquillement, il haussa un sourcil et se mordilla légèrement la lèvre inférieure. Ce jeune homme qui n’était sans doute pas plus âgé qu’un lycéen, se foutait lui-même dans la merde ! L’autre n’avait pas l’aire d’être très compréhensif et, bien que le lycéen ne disait que la vérité et que Dean pensait comme lui, il ne put s’empêcher de lancer un coup d’œil à l’adulte, essayant de déchiffrer une quelconque réaction. Car, bien que le jeune homme semble avoir une carrure de sportif, l’inconnu était tout de même bien plus imposant. De ce fait, Dean fit un léger pas sur le côté vers l’adolescent afin de se placer à ses côtés. Ainsi, il espérait pouvoir lui signifier qu’il serait là au cas où la situation venait à se corser. Attendant que le jeune homme eu fini son monologue, Dean laissa un blanc, avant qu’il ne reprenne, lui, la parole.

« Je suis d’accord avec ce jeune homme » Dean lui posa une main sur son épaule et lui sourit furtivement, avant de reporter son attention sur l’adulte, relevant légèrement son menton « il faut voir la vérité en face : tu es condamnés et il n’y pas d’échappatoire. Chacun crève un jour ou l’autre, tu as juste choisi de crevé plus tôt. » Adoucit légèrement sn regard et abaisse sa main « Mes paroles n’auront sans doute aucun impact sur toi et tu vas encore t’énerver, mais il faut savoir relativiser dans la vie. Si tu te sens capable de suivre une chimio, n’hésite pas. Sinon, tu sais que tu va crever dans des circonstances qui ne seront sans doute pas très agréable. »

Il s’avança courageusement d’un demi-pas, tout en fixant l’adulte. Ses différents sens en alertes, il se préparait à une éventuelle répartie qui ne serait pas seulement verbale.
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(#) Re: Le Cavalier Pâle [libre]  Lun 30 Aoû 2010 - 13:16

[et mille ans plus tard... je sais, lapidez moi]

    Vas y mais qu'est-ce qu'ils ont les gens a vouloir "aider" leur prochain, je les emmerdes tous, je suis un connard, un fils de pute, un enfoiré, une enflure, je veux pas de votre compassion de merde, vous pouvez vous la garder et vous étouffer avec! Entre le mioche qui me raconte l'histoire de son grand père dont je m'en balance et l'autre qui viens me faire des leçons de morale.
    Sérieux j'étais tombé sur quoi? Mister Térésa et Miser Térésa junior! Non, sans déconné la moindre secondes quand quelqu'un vas pas bien, pourquoi les gens se sentent obligé d'aller le voir et tout le tralala? Ton papy mec, il avait plus de soixante-dix piges, tu m'étonnes que la mort lui faisait rien, j'ai même pas la moitié de son âges, comment tu peux comparer à ça. J'inspirais doucement, emplissant mes poumons de l'air pollué de Kobeh, allez, reste zen Harima, c'est comme ça, t'y peux rien, et puis c'est tout! Je sorti une nouvelle fois mon paquet et allumer ma cigarette, premier bouffée, deuxième bouffé, je les regardes les deux là avec leur airs de pauvre con qui pensent tout savoir de la vie, le petit jeune qui allait se toucher avec le vieux et l'autre tarlouze qui avait fait médecine, t'avais rien d'un médecin donc t'avais raté, une tâche, rien de plus! Viens pas alors te la raconter! J'ai craché ma fumée et j'ai fixé le mioche et j'ai lâche sèchement comme un juge déclarant a un détenu qu'il était coupable et que sa peine serait la peine de mort :


    -J'en ai rien a foutre de ton vieux, tu te prends pour un spy pour savoir ce que je pense? Tu détestes les gens comme moi? Moi je détestes les petits cons qui pensent être supérieur aux autres, qui dut haut de leur puberté semble avoir tout vécu!

    Sérieux, en plus bon jours le mythomane, il devait même pas avoir 20 piges et il disait avoir été voir pendant 15 ans un vieux, arrêtes ton char Benhure, ça sonne faux, ça pue le mensonge, t'as regarder trop de manga pour te la raconter comme ça.

    Je me tournais vers l'autre bolos et continuais :


    -Bravo Einstein, je savais pas qu'on devais tous crever un jours. Mais tu vois, comme tu le dis, tes paroles, mais je m'en bat les couilles un truc de ouf... Alors là je vais me barrer comme ça toi et le gamin vous pourrez vous toucher la nouilles en vosu disant "han, on a trop raison théma comment il se barre" car sinon je vais te coller mon 44 fillette dans la gueule...

    Sur ces mots, je fit volte face et commença a partir vers mon appart' de prof'. Sérieux, ils ont quoi les gens a vouloir faire la morale aux autres?
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