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 L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)

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(#) L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Mar 6 Juil 2010 - 21:52


Depuis son arrivée à Kobe, tout semblait tellement plus calme, plus serein, et qui dit trop calme dit ennuyeux, qui dit ennuyeux, dit dormir debout. La vie du jeune homme avait complètement changé d’horizon, habitué à vivre, de rébellion, et d’insolence, tout ici semblait trop étrange, trop endormi, pour le garçon c’était à en devenir fou. Le changement avait été trop brutal, il aurait du peut être y réfléchir à deux fois avant de s’embarquer dans cette situation. Il aurait du peut être choisir un autre établissement moins opposé de son cadre de vie.

La salle commune, encore un lieu ou Ren rencontrerait des gens "Hasbeen" des geeks, des couples, des solitaires trop timide et des bandes d’amis trop unis, dans leur monde. C’est surement l’endroit idéal, pour se pauser et critiquer les gens, mais surement l’endroit le plus ennuyeux du monde. De toute façon il n’y avait rien à faire dans cet internat bidon. Ren regrettait son inscription de plus en plus quand il y pensait. Mais maintenant il devrait attendre une année entière et d’ici la il pourrait partir si il le désir. Mais pour partir ou ? Hors de question de retourner dans ce cartier dégelasse ou il avait vécu. Un autre internat ? Arrêter les études et partir à l’étranger ? Pas vraiment fixé, Ren se contenta donc de pousser la grande porte de la salle commune. Un léger brouhaha avait fait ses apparitions, Le couloir était si silencieux que le peu de personne qui parlait dans la salle commune semblait être des personnes qui parlaient extrêmement fort. Il n’y avait pas beaucoup de monde, et c’était peu être tant mieux. Ren jetait des regards noir de tout les cotés. Son visage aspirait le mystère, la méchanceté et l’ennui. A le voir, on n’avait pas très envie de l’aborder, (d’ailleurs on ne l’abordait pas souvent à ce jeune homme…).

Des ordinateurs, des canapés et pleins d’autre trucs pour se "divertir" était ici dans cette salle spacieuse. Il y avait des gens omnibulés par leur ordinateur, Ren haussa un sourcil quand il vit un gars à lunette la bouche presque entre ouverte et le regard fixé sur son écran. Plus loin une jeune fille lisait et encore plus loin d’autre jeunes filles qui étaient seul, et plus loin des gens en bande, surtout des garçons, comme l’avait prédit Ren. Notre rebel soupira en roulant les yeux vers le plafond. Là bas un canapé tout seul, Ren, alla s’installer dessus parce que sur les autres les gens avaient l’air insociable et apeuré. Il s’assit donc sur le grand canapé, ou plutôt s’affala, il avait une mine dépité et exaspéré, comme d’habitude. Nul part ou aller, la plupart des commerces du centre ville étaient fermés (Au grand étonnement de Ren , lui qui avait tellement l’habitude de voir une superette encore ouverte a 2h du matin), le parc était pleins de couple, les terrains pleins de sportifs, et Ren n’avait aucune envie de côtoyer ses colocataires de chambre pour le moment. Il était la sur se cannapé inerte, le yeux dans le vide, completement "stone" si on l’avait vu exactement à ce moment la. Il lacha un soupire bruyant et prit un coussin qui était à coté, il y plongea violement sa tête dedans et se laissa tomber comme si il s’évanouissait sur l’accoudoir du canapé.

-Pffff…

Il soupira de nouveau la tête maintenant posé sur l’accoudoir, il sortit son briquet et commença a jouer avec, la il commença a rapprocher le briquet du coussin. Ren n’avait pas l’attention de bruler le pensionnat, non, il était juste en train de s’occuper. Le jeune homme brulait les files de couture qui sortaient du coussin, c’est pour vous dire à qu’elle point Ren s’ennuyait. Il avait envie de fumer. Mais il avait oublié son paquet dans sa chambre, et puis c’était surement interdit de fumer ici, mais… *qu’est-ce qu’on s’en fou* pensa le jeune homme... Les règles c’est bon pour les faibles, tel était la philosophie de Ren. Toujours en train de bruler les files du coussin, une vague odeur de bruler semblait se rependre dans les alentours, quelques élèves reniflaient cette odeur jusqu'à déposer leur regard sur Ren, là ils prenairent un air surpris et vaquèrent de nouveau à leur occupations, quand Ren s’amusait à les agresser du regard. L’ennui habitait tellement notre jeune homme qu’il s'endormit paisiblement, c’était étrange comme son visage était différent quand il dormait, son air méchant était cassé, ses yeux fermés lui donnait un air presque tendre et mignonnet presque bizarre quand on connaissait l’expression naturel de son visage.
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Mar 13 Juil 2010 - 15:45

" laisse tomber"

Koyuki se leva, s'étira un peu, puis se dirigea lentement vers la forêt. Le parc était bruyant, rempli de couple. Elle n'avait pas envie de les voir se bécoté toute la journée, ni d'entendre leur mot doux. Elle, elle avait choisi (enfin, peut-être pas) d'être célibataire et rien que le fait de voir les gens se montrer sans pudeur un peu partout la rendait mauvaise langue. Elle préféra donc l'humidité de la forêt, son calme, sa beauté... encore raté.

Elle venait à peine de suivre le chemin de gravier, qu'elle entendit des personnes parler, plus fort que nécessaire d'ailleurs et de fumer à grandes bouffées. Typiquement le genre de personne qu'elle déteste. Ne voulant pas prendre un autre chemin, elle fit demi tour en essayant de savoir où ses pas la mènerons. Elle repassa devant le banc on elle s'était installée, maintenant occupé par des personnes ... eux-mêmes occupés et se dirigea, toujours à la même allure, vers le hall.

C'était toujours pareil. Chaque fois qu'elle avait un peu de temps libre, elle ne savait pas comment l'utilisé. Elle était toujours en train de chercher quelque chose à faire, à déambuler dans les couloir, la cour, les terrains, la salle commune... oui ! Il restait encore la salle commune !

Koyuki changea de cape, marchant toujours à la même allure, mais en sachant ou ses pas la menaient. Elle ne voulait cependant pas trop se faire d'illusion : elle ne trouverait surement rien à faire et repartirait aussi sec vers une destination inconnue.
Elle poussa la porte et fronça aussitôt le nez : une odeur de cramé régner dans la pièce, une odeur de tissus brûler qu'elle avait aussitôt reconnu. Elle en chercha l'origine et poussa un soupir dès qu'elle la trouva : un garçon, à moitié endormi, qui avait dans sa main un briquet allumé. Il ne l'avait surement pas fait exprès (quoi que, elle en doutait), avait dû l'allumé par ennui (ho oui elle connaissait bien ce genre de personne et leur attribuait parfaitement les choses qu'il pouvait faire par ennui) et quand il s'était endormi, sa main avait glissé sur le fauteuil.

Bref, elle regarda autour d'elle et bien qu'elle vit quelques regards furieux, inquiet, personne n'était allé voir le garçon pour lui enlever le briquet.

" et bah comme ça tu as quelque chose à faire".

Elle se dirigea droit vers le garçon, d'une pâleur à faire peur, ses cheveux bruns en bataille n'arrangeant rien. Il avait l'air de ses délinquant qui se foute pas mal du règlement, qui aime faire peur au faible et qui passe son temps à faire un truc vraiment pas utile, genre fumer ou brûler un fauteuil par exemple.

" aller Koyuki, se dit elle, tu mets un sourire aimable, tu lui parles aimablement et tu es aimable"

Elle allait avoir du mal là puisque, ce genre de personne, comme les gars dans la forêt, c'était le genre de personne qu'elle déteste. Vraiment.

Elle se dirigea donc vers lui, estimant qu'elle avait laissé brûler le canapé suffisamment longtemps, pris le briquet des mains du garçon, écrasa de son pied (une paire de converse toute neuve) la fumée qui commençait à envahir la pièce alla ouvrir les fenêtres, revint vers le garçon qui avait du se réveiller avec les gestes quelques peu brutaux qu'elle avait fait et lui dit :

- La prochaine fois, évite de garder ton briquet à la main pour faire un petit somme. Il aurait pût être ton dernier.

Elle lui lança son briquet qui atterrit à côté de lui.
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Mar 13 Juil 2010 - 19:10

Tout était allait soudainement tellement vite, Ren n’avait pas vu la jeune fille arriver dans la salle commune, il n’avait pas senti cette odeur de bruler quoi que il y avait 10 minutes il jouait à bruler des coussins, il n’avait pas fait gaffe qu’il s’était endormi en pleins milieu de la salle commune. Tout ce qu’il savait c’est qu’il rêvait. Ren avait le don de s’endormir avec une rapidité incroyable, il rêvait. Il se souvenait même de son rêve, assez étrange d’ailleurs. Il était dans un bar assit à coté d’une fille qui avait un visage flou. Le bar était sombre et Ren voulait parler mais aucun son ne sortait de sa bouche, il regardait la jeune fille au visage flouté qui enfaite était sa mère, le visage c’était transformé, Ren était toujours muet. Il avait poussé la femme, qui était tombée du siège et qui maintenant saignait de la tete, le corps inerte au sol, les yeux ouvert dans le vide, immobile. Une marre de sang c’était propagé, et Ren sentit une douleur au pied. Il se réveilla en sursaut, il avait un peu transpiré à cause de son rêve, il était aussi étrangement essoufflé, il respira à longue haleine et essuya les quelques goutes qui perlaient sur son front. La il y avait un bruit pas possible, il commença à avoir un mal de crane impossible, et fronça les sourcils en grommelant.

-'Tain..

Une jeune fille s’était permit d’ouvrir la fenêtre, le soleil agressait notre rebelle en pleins visage. Ren grogna, on aurait dit que le soleil l’avait brulé, il pris un coussin et se fit de l’ombre sur la tete. La culoté arriva, elle avait l’air hyperactif, mais enfaite c’était Ren qui était plutôt mou et mal réveillé. Elle l’avait l’un de ses sourires aimable que faisait souvent les jeune filles au Japon par pur politesse. La elle balança le briquet qui se retrouva à coté de Ren. Le jeune homme eu besoin d’un petit temps de réaction, pour réaliser que son briquet avait disparu de sa main, et que cette jeune fille arrivée presque par magie l’avait pri et ensuite l’avait redonné au jeune homme.
Ren était un peu dans les vap mais cela ne l’empêchait pas d’éprouvé une haine contre cette bambin qui avait osé le réveillé, et en plus marché sur le pied, ouvert la fenêtre et pris son briquet. Ren soupira comme à son habitude, il était trop encore à moitié endormit pour être agressif avec elle, il lui dit tout simplement en énumèrent sur ces doigts.


-Le coup du pied, le soleil dans la gueule, le réveille en sursaut c’est un peu trop la…

Il secoua sa tete se frotta un œil en grimaçant. Ren reposa son regard sur la jeune fille et pris son briquet qui était à coté, la il regarda simultanément le briquet de la fille. Il finit par agité le brquet devant lui en disant

-P…Pourquoi..Pour qui tu te prend à prendre mes affaires ?

Un peu grognon après le sommeille Ren était frustré par tout. Il n’attendit pas de réponse et secoue la tete ce qui signifiait un "enfin bref".La il se leva s’étira en levant les bras en l’air. Il se rendit compte alors qu’il était beaucoup plus grand que la jeune fille. Il posa son regard mystérieux et sombre sur elle et s’affala de nouveau sur le canapé. Il eu une expression dans le vide quelques instant et répondit tout d’un coup d’un ton sec.

-T’es culoté, j’allais pas cramé toute l’école t’sais…
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Jeu 15 Juil 2010 - 15:06

-'Tain..

Koyuki leva les yeux au ciel. Un langage tellement poli, tellement intelligent...

Le garçon regarda partout autour de lui, essayant de comprendre ce qu'il s'était passé. Koyuki attendit, elle ne savait trop pourquoi, que le garçon dise quelque chose d'un peu plus intelligent. Le temps que tout fasse le tour ...

Bref, en fait si, elle savait pourquoi elle attendait : le garçon allait surement lui reprocher quelque chose, rien que pour essayait de la mettre en rogne où pour lui faire comprendre qu'elle n'aurait pas dû le faire sortir du sommeil pour si peut et qu'il lui en voulait à un certain degré. Ho oui, il allait sortir un truc comme ça : c'était couru d'avance.

Enfin, il se tourna vers elle et leva ses doigts en même temps qu'il énumérait les différentes actions qui avaient eu lieu :

-Le coup du pied, le soleil dans la gueule, le réveille en sursaut c’est un peu trop la…

Koyuki leva de nouveau les yeux au ciel. Elle s'était trompée. Elle n'avait pas pris en compte le fait qu'il devait surement être un peu idiot et que le fait qu'il s'était légèrement endormi n'arrangeait rien.

-P…Pourquoi..Pour qui tu te prend à prendre mes affaires ?

Et voilà. Elle l'avait dit. Elle avait maintenant la preuve qu'il était comme les autres.
Elle eut un sourire forcé, mécanique, que le garçon n'avait pas dû voir, trop occupé à se secouer.
Il se leva et s'étira sans gêne, les bras en l'air et surtout l'air de s'ennuyer ferme. Il se rassit et lui lance, d'un ton sec :

-T’es culoté, j’allais pas cramé toute l’école t’sais…

Elle se retint de lever une nouvelle fois les yeux au ciel. Bah voyons ! Comme si ta petite cervelle n'avait pas eu cette idée, ne serait ce que pour quelques minuscule seconde !

" C'est pas la peine de faire semblant, moi je sais tout ce qui passe par ton petit cerveau de moineau ! "

Elle poussa un soupir mal dissimulé avant de répondre :

- Culotté je sais pas. Prudente, oui. Même si t'en avais pas l'intention - elle détourna les yeux pour éviter de faire une bourde - Tu avais ton briquet allumé dans ta main alors que tu dormais. Encore un peu et c'était bon. Donc arrête de faire celui qui comprend pas et qui veut pas reconnaitre que c'est quand même à cause de lui. D'abord, je ne vois pas ce que tu fais avec un briquet dans la salle commune. Si tu veux fumer c'est dehors.

Elle n'avait pas pu s'en empêcher : l'agacement et le sarcasme avait tinter ses paroles d'un léger mépris. Elle essaya de se calmer, de se débarrasser de ton ses sentiments mais n'y parvint pas. L'état dans lequel elle était quand elle parlait à ce genre de personne était à l'aune de celui dans lequel elle était ordinairement, et son passé n'y était pas étranger...
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Ven 16 Juil 2010 - 19:43

Ren fut agacé de voir comment la petite (c’est ainsi qu’il la nommait, car en effet elle l’était) le prenait de haut. Il haussa un sourcil d’un air méprisant et dédaigneux, très marqué sur son visage.

Même si t'en avais pas l'intention

A ses paroles, Ren avait clairement sentit l’indéci, dans la voie de la fille, elle doutait surement sur ce qu’elle venait de dire. Si nous parlions de cette envie de bruler tout Kobe HS, Ren n’en éprouvait pas l’envie. C’était trop de routine que de bruler des écoles surtout des collèges. Et puis Kobe HS c’était un peu sa maison en ce moment, hors de question de jouer au pyromane endiablé. Il la regarda de la tête en pieds, elle était debout, et lui toujours affalé sur son canapé. Puis là elle commença à déballé son spitch sur le fait que c’était dangereux gnagnagna le feu allumé gnagnagna, en plus Ren n’avait pas pu s’endormir avec le feu allumé, ce n’était pas trop possible.

Il soupira l’écoutant débattre elle avait l’air très émotive quand même, mais ça Ren n’en avait rien à faire, il était trop égoïste, il n’était pas du genre à avoir la larmichette en écoutant par exemple le récit d’un orphelin abandonné, pauvre, et mourant de faim…Son insensibilité n’était pas volontaire, mais surement du à la façon dont il avait été élevé, c'est-à-dire, avec toute les liberté du monde, aucune loi, dans un cartier ou c’était chacun pour soit, si tu bouffais pas les autres, c’était les autres qui te bouffaient. Le prie ce fut quand elle l’avait regardé avec un certain mépris, Ren en était presque amusé, il avait envie de rigoler, c’était tellement prévisible mais aussi osé, elle ne savait pas vraiment à qui elle avait à faire, et la petite avait de la chance de se trouver face à un Ren endormit.

Ren ne manquait pas de culot non plus, lui le petit nouveau qui commençait déjà à se faire remarquer mais dans le mauvais sens, et puis elle avait l’air d’une ancienne élève. Souvent les nouveau aspirait le respect auprès des anciens, ils avaient aussi le droit au bizutage… Ren soupira un bon coup comme ci il avait une flemme immense de se justifier.

-Si j’avais eu envie de cramer tout ça, je l’aurai déjà fait. Ensuite il est peu probable que je me sois endormit avec le briquet allumé...tu t’endors en appuyant sur le bouton de la TV commande toi ?

C’est vrai que c’était un peu poussé, s’endormir avec le "briquet allumé" elle avait du sentir la forte odeur de bruler mais de la à voir un jeune homme endormit AVEC un briquet ALLUME c’était un peu psyché. Quand on dort on n’a pas la notion de force, le corps est inerte et mou, et non crispé.

-Ne cherche pas des problèmes la ou il n’y en pas pas, à moins que TU veuilles devenir le problème, alors MOI aussi je deviendrais un problème pour toi… Enfin si j’avais envie de fumer, je me passerai de tes conseilles.

Il avait dit tout cela avec une voie tellement monotone, qu’il en paraissait agacé, mais notre rebelle était juste un peu fatigué. Sa voie avait donc atténué ses paroles, et la jeune fille les prendrait surement moins mal que si Ren avait été en pleins forme le regard sombre et le visage plus pale que jamais. Ici le soleil semblait lui donner des couleurs, surtout ces cheveux qui paraissaient presque châtain au lieu du brun foncé. La il esquissa un sourire naturel, qui n’avait rien de malveillant et qui n’allait pas du tout avec ce qu’il venait d’annoncer. Cela pouvait facilement dérouter la jeune fille qui ne saurait pas vraiment si elle devait voir Ren d’une façon sereine ou méfiante. Il bailla silencieusement et poliment mais toujours affalé vulgairement sur le canapé. Il détourna le regard de la jeune fille et jeta un bref coup d’œil par la fenêtre, n’attendant pas forcement de réponse de la part de la jeune fille.
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Sam 17 Juil 2010 - 14:59

-Si j’avais eu envie de cramer tout ça, je l’aurai déjà fait. Ensuite il est peu probable que je me sois endormit avec le briquet allumé...tu t’endors en appuyant sur le bouton de la TV commande toi ?
 
Bon, ok, c'était un peu exagéré mais c'était juste une façon de parler. Et lui bien entendu avait sauté sur l'occasion pour lui faire une remarque du genre. De toute façon elle en avait assez de parler avec lui. Le genre de mec qui voit tout le monde de haut simplement parce qu'il à eut une vie difficile ou elle ne sait quoi d'autre, c'est bon, elle avait eu son lot, elle en voulait plus maintenant.
 
-Ne cherche pas des problèmes la ou il n’y en pas pas, à moins que TU veuilles devenir le problème, alors MOI aussi je deviendrais un problème pour toi… Enfin si j’avais envie de fumer, je me passerai de tes conseilles.

Là, elle ne put résister. Elle éclata de rire, se tenant le ventre et en essayant de ne pas avoir les larmes aux yeux (pour diverse raison). Elle attira un pouf vers elle, s'y posa et essaya de se clamer. C'était parti tout seul, elle n'avait même pas eu le temps de se rendre compte qu'elle était en train de rire à cause de ses menaces lancer sur un ton monotone.
Elle se calma, respira un bon coup et dit :

- Ho arrête de chercher la petite bête. C'est une façon de parler. De toute façon, maintenant, le canapé est fichu par ta faute. Y avait de la fumée, ton briquet dessus encore chaud et toi, endormi. Alors, ok c'était peut-être pour t'amuser, mais ça allé prendre feu. Désolé, mais c'était pas pour te faire chier (elle était sincère, si si je vous assure) mais simplement pour éviter d'intoxiquer tout le monde ici. Et je doute vraiment que tu puisses être un problème pour moi ... sans vouloir t'offenser. Bref...

Rire lui avait remit quelque peu les idées en place. Surtout maintenant, son ton était égal, sans aucun mépris ni menace, seulement de la constatation. Il devait la prendre pour une folle, ou quelque chose du genre (en ce moment c'était souvent le cas) mais elle n'en avait rien à faire. Elle étendit ses jambes, posa sa tête contre le mur, juste derrière elle. Elle aussi maintenant avait envie de dormir. Mais en fait, elle n'en avait pas envie. Bizarre, oué, mais elle voulait rester éveillé, s'ennuyer et tout le tralala. Elle tira ses cheveux pour les mettre devant elle et commença à jouer avec. l'ennui total ...
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Mer 21 Juil 2010 - 19:35

Quand elle rigola, Ren eut d’un seul coup un haut le cœur, une envie irrésistible de vomir, il se contenta d’avaler bruyamment sa salive, en ayant un air dégouté sur son visage. Puis elle continuait de parler « bla bla bla » Ren les connaissait les gens comme ça, toujours à vouloir faire la moral alors que eux ne sont pas mieux que lui. Elle avait un ton tout à fait neutre, maintenant, qui troubla Ren, il y a trois seconde elle jouait les moraliste, et maintenant elle prenait une sorte d’air "cool" elle s’assit en face du garçon les gens allongé la tête posée. Un air décontracté, et presque ennuyé, comme Ren. Il l’observa de la tête au pied, d’un air inerte, sans expression sans sentiment, il était encore un peu en train de dormir. Puis il ajouta à retardement :

-Un problème pour toi …

Il fit un espèce de hennissement, un sourire se forma sur ces lèvres, qui se transforma en un pouffement et qui à crescendo finit en un rire. Tout le monde devait le prendre pour un fou, et elle aussi était folle, folle de ne pas savoir ce que Ren pouvait lui faire, folle de le croire comme les autres fortes têtes. Ren n’était pas de ces gens qui agressait tout le monde sur leur route, ou de ceux qui embêtait les jeunes filles au coin de rues, ou de ceux qui usait de la force pour arriver à leur fin. Ren utilisait la psychologie, certes il avait dans le passé fait appelle à la force, mais le plus clair de son temps c’est psychologiquement qui l’agaçait détruisait, dégoutait les autres. Le plus amusant c’était de mentir ouvertement de se contre-tire, d’être volontairement orgueilleux et susceptible.
Ren soupira il regardait dans le vide.

-Halala…

Il reposa son regard sur la petite, elle jouait avec ces cheveux, elle aussi s’ennuyait, ren soupira…un blanc...Il soupira. Il regarda son briquet et la jeune fille simultanément. Elle ne le regardait pas. Ren eut un sourire amusé puis une idée lui venu…Il prit son briquet et l’alluma, le frottement de la pierre dans le briquet faisait du bruit, il savait que la jeune fille le regarderait à l’écoute de ce bruit douteux. Il regardait la flemme, on pouvait entendre le gaz s’échapper du petit objet. Ren s’amusait à passer son doigts sur la petit flamme. Il lâcha son doigt de la petite languette du briquet. Un blanc…Il soupira…Il alluma de nouveau son briquet, et prit le coussin à moitié cramé. Il plongea son regard dans celui de la jeune fille et approcha le briquet du coussin, lentement, un sourire aux lèvres. Elle semblait avoir un air agacé, comme ci elle était une nourrisse surprenant un enfant en train de faire une bêtise, Ren balança le coussin à l’autre bout du canapé, il ajouta simplement.

-Ca va c’est bon je rigole…

Il reprit le coussin qu’il venait de balancer plus loin et le lança sur la jeune fille, sans violence, il était résigné à l’ennuyer un petit peut, mais pas tellement méchamment…Histoire de se divertir un peu.

[désolé du retard, et de l'écriture, c'est assez court ><]
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Mar 27 Juil 2010 - 14:58

[c'est moi qui suis la plus en retard et mon post d’avant n’était pas mieux ><]

Apparemment il n'avait pas écouté ce qu'elle lui avait dit.

" Bah, c'est pas grave, de toute façon je m'en fous un peu".


-Un problème pour toi …

En disant cela, il lâcha un bruit bizarre, proche d'un hennissement avant de se mettre à rigoler. Au moins elle n'était pas la seul à être folle et à rigoler sans raison apparente. Koyuki le regarda un peu, un léger sourire amuser puis retourna à la contemplation d'une de ses mèches.

Elle l'entendit à peine s'arrêter, entendit à peine ses paroles. Pour cause, elle s'ennuyait ferme et approcher de la phase une, celle où elle n'écoutait plus rien et rester dans les nuages. Elle repensa à ... à rien, gardant le regard sur sa mèche, l'autre gars presque oublier. Elle aurait aimé un magasine ou un livre ou ... que savait-elle encore, quelque chose qui pourrait, ne serait-ce qu'un peu la divertir.

Elle sortit alors de son ennui et, instinctivement, au bruit du briquet, de la pierre contre le pouce, elle tourna la tête vers le garçon (dont elle ne savait pas le nom d'ailleurs)

Celui-ci avait brandit son briquet, un léger sourire aux lèvres et avait, en la regardant, commencer à brûler le pauvre coussin déjà bien entamé, qui ne ressemblait plus à rien maintenant.

Elle leva vers lui un regard agacer. Déjà, l'odeur était gênante, ensuite, la chaleur de la flamme emplissait la pièce, d'une de ses chaleurs sournoise, qu'elle n'aimait pas. Enfin, parce qu'il faisait ça juste pour elle, juste pour l'agacer, la souler, enfin bref, en gros pour qu'elle s'énerve un peu.

-Ca va c’est bon je rigole…

Elle leva les yeux au ciel. Il rigole ! Bah voyons ! Comme si les brûlure de la flamme sur le tissu, la légère fumée grise peu naturel et le changement de couleur du cousin, étant passé d'un vers pomme au noir-jaune l'avait intéressé.

Il lança son coussin devant lui, le rattrapa et d'un geste, lui lança dessus. Elle réussit à le rattraper in extremis, n'ayant pas de réflexe formidable à montrer ou à utiliser.

Elle regarda le coussin, le fit tourner entre ses mains, avant de le balancer en plein sur le visage du mec, qui avait évidemment anticipé le mouvement et l'avait rattrapé aisément.

" Ok, si tu veux vraiment jouer avec moi, c'est à tes risques et péril. Je sais aussi jouer la petite gamine emmerdante. Enfin, on verra".

Elle soupira faussement, néanmoins suffisamment bien pour qu'il ne le sache pas et demanda d'un ton égal, presque sans intérêt :

- Ok. C'est quoi ton nom ? Que je saches au moins qui est en train de me faire chier ?

Elle lui balança un sourire oscillant entre l'ennui et la politesse. Qu'il réponde ou non, cela lui était égal, elle avait juste dit ça, histoire de meubler la conversation. Elle fut légèrement surprise aussi, de ne pas éprouver du mépris pour un gars comme lui. Il était surement tout ce qu'elle n'aimait pas et pourtant, elle trouvait que son caractère était une touche d'originalité dans cette pièce banale à en mourir.
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Mar 27 Juil 2010 - 19:55

Apparemment elle n’avait pas l’air d’apprécié la plaisanterie (si on peut dire) de Ren. Faut dire aussi que niveau « joke » Ren n’était pas un expert en la matière. Elle avait rattrapé le coussin qu’il lui avait envoyé avec un agacement extrême envers lui. C’était presque avec fureur (du moisn vu de Ren) Qu’elle avait re-balancer le coussin sur Ren en pleins dans sa tête. Il le trappa, lui non plus n’avait pas des reflexes super, mais s’en était bien sorti pour éviter de se recevoir le coussin dans la tronche.

Il eu un air légèrement étonné, en pensant qu’elle l’aurait zappé et qu’elle aurait juste balancé le coussin plus loin, le re-balancer à Ren était un geste dangereux, il pouvait désormais, recommencer >=). Son soupir était faux, mais maintenant au moins ils s’occupaient mutuellement tout les deux.
Elle avait cet air agacé et méprisant, et Ren trouvait que ça ne lui allait pas du tout. Le jeune homme décolla son dos du canapé et posa ces coudes sur ces genoux, le dos légèrement courbé, puis il ajouta d’un air évident, en faisait des gestes avec ces mains pour accompagner ces paroles.

-Ecoutes, tu t’ennuis, je m’ennuis…Ennuyons nous ensemble !

C’était en gros, *je me fais chiez tu te fais chiez, faisons nous chiez l’un l’autre * pour traduire la pensée de Ren, ce qui n’était pas vraiment la traduction de ces paroles. Assez étrange comme propositions, du moins l’explicit semblait réglo, alors que l’implicit l’était moins, du genre *Agace moi et je t’agacerais pour nous divertir.* un peu sadique....
Ren recolla son dos sur le canapé et annonça d’un air hautain exagéré et voulu en regardant ces ongles.

-Moi c’est Ren.

Il posa pas la question à la jeune fille, elle était assez grande pour par la suite se présenter à son tour, pur logique, si on demande le prénom de quelqu’un on rétorque en se présentant, pur politesse, quoi que niveau politesse, Ren n’avait pas de leçon à donner. Il y avait une sorte de table basse juste devant, lui il y déposa ces pieds croisé, naturel, décontracte. Il leva les yeux vers cette jeune fille, et esquissa lui aussi un sourire mais assez mystérieux et difficile à analyser, amusement, malveillance ou bien complicité, aux choix, ou bien les trois. Il reprit le coussin au ¾ brulé, et se mit a jouer avec, il le fit tourner lui aussi entre ses mains.

La couture c’était défaite quand Ren l’avait brulé. Il eut d’un seul coup une idée tellement magnifique qu’il s’en félicitait presque lui-même. Il déchira d’un seul coup l’un dés coté du coussin, Une espèce de mousse blanche apparaissait, Ren plongea sa main dans ce qui ressemblait à un petit nuage et y déchira le tissu blanc, puis il le balança en l’air , des petites particules blanche c’était formé et volait au dessus de lui et de la jeune fille, Il fit un "YOUHOUU !" très gamin et volontaire, puis il jetta un bref regard à la jeune fille, qui elle ne semblait pas s’amuser autant que lui, Ren rigola ou ricanna doucement quand l’une des particules de mousse blanche se posa sur les cheveux en pleins milieu du crane de la jeune fille.
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(#) Re: L’endroit le plus ennuyeux du monde. (libre comme l'air)  Jeu 29 Juil 2010 - 17:41

Koyuki était finalement indécise : Alors que sa première réaction, deux secondes plus tôt, avait été de relever le défi du garçon, elle ne savait pas si c'était la meilleure solution. Après tout, elle était là, assise sur un coussin, à ne rien faire, à côté d'un garçon dont elle se fichait éperdument mais qu'elle avait repris à cause de sa légère tendance à la pyromanie, interaction qu'elle avait voulu brève. Elle s'était laissé emporter par la suite, laissant libre cours à son mauvais caractère et à son ironie, réaction d'autant plus bizarre, du fait qu'elle n'aimait pas du tout ce type. Il avait un sale caractère, une insolence à vous en arracher une grimace et un petit quelque chose, quel ne savait définir et qui l'agaçait au plus haut point, qui renforçait encore plus son irritation à l'égard du garçon.

Maintenant qu'elle était partagée entre deux choix : s'ennuyait faute de meilleures activités ou être ennuyait et jouer le jeu.
L'un et l'autre la séduisait, le premier pour que le type d'en face arrête de lui parler et la laisse tranquille, la deuxième parce qu'il y avait bien longtemps qu'elle ne s'était pas laissée allé à rigoler, taquiner et embêter, trois choses auxquelles elle n'avait pas pensé simultanément depuis son entré à Kobe. Certes, elle s'était faite des amies, très gentille d'ailleurs, elle les appréciait mais ... Ce qui en ressortait c'était qu'elle était différente depuis qu'elle était à Kobe, qu'elle s'amusait différemment, qu'elle rigolait différemment, qu'elle bien différente d'une autre époque, d'une époque qu'elle regrettait surement, même si elle ne voulait pas y penser.
Cela ne résultait pas d'un mal d'intégration (vous savez à qui vous parler là ?) Mais plutôt d'un gène, occasionner par le changement brutal de vie.

"On dirait une psychologue" plaisanta-t-elle.

En tout cas, ce qu'elle essayait de se faire comprendre, c'est qu'elle ne pouvait rester indéfiniment dans cet état second, qu'elle devait passer le cap et accepter que cette vie là soit différente de celle l'avant.
C'est que la petite voix qu'elle n'avait plus entendue depuis longtemps parla. Elle prit son souffle bruyamment, et commença alors à lui gueuler dessus, comme quoi elle n'était qu'une méchante sans cœur, qu'elle n'avait pas le droit de se faire de longs monologues intérieur qui ne lui correspondait pas, qu'elle n'avait pas le droit non plus de devenir une de ses filles fade à en pleurer et superficiel de surcroît, qu'elle n'avait pas le droit de refuser une offre pareille, qui plus est d'embêter quelqu'un qu'elle n'aimait pas et que si elle faisait le mauvais choix elle lui en voudrait toute sa vie.
Pour le coup, Koyuki resta pantoise :

"Qui est-ce qui se tape un monologue, hein ?"

Mais Koyuki savait parfaitement que la petite voix avait raison. Elle ne devait pas se laisser aller.

Elle regagna le monde des vivant, en observant avec stupeur, que quelques secondes seulement était passé alors qu'elle réfléchissait. Cela renforça encore plus les paroles de la voix : elle devenait intelligente, ce qui prouvait plus que n'importe quoi d'autre qu'elle était sur la mauvaise voie.

-Ecoutes, tu t'ennuis, je m'ennuis...Ennuyons nous ensemble !

Il avait dit ça avec des gestes des mains, accompagnant ainsi un texte qui n'en avait pas besoin (selon elle). Elle avait très bien compris le sous-entendu, elle n'était pas dupe : le jeu qu'avait tellement espéré la petite voie aller commencer. Koyuki ne s'emballa cependant pas : Inutile pour si peu, elle devait d'abord évaluer le niveau de l'adversaire ...

-Moi c'est Ren.

Son ton plein de suffisance lui fit lever les yeux au ciel. Accompagner de son regard rivé vers ses ongles, il donnait l'impression qu'il venait de lui faire un cadeau, en révélant ainsi son identité, lui disant au passage, qu'il attendait qu'elle réponde de même.

Elle attendit cependant avant de répondre, son instinct prévoyant quelque chose. Du genre encore une de ses bêtises. Elle ne fut pas déçue.
Il lui avait lancé un sourire mystérieux, qu'elle n'essaya pas d'interpréter, tout en posant ses pieds sur la table basse. Il fit tourner le coussin mal en point entre ses mains, puis arrêta son geste, pile sur le côté brûler qui laissait dépasser les coutures.
Koyuki compris un dixième de seconde trop tard. Elle voulut tendre la main, lui arracher le coussin des mains en le fusillant du regard, en lui disant qu'il était suffisamment abimer comme ça, mais d'un geste vif et précis, il tira des deux côtés, ouvrant dans un bruit de déchirure net, l'un des côtés du coussin.

Koyuki jura intérieurement. Il n'arrêtait donc jamais de faire le gamin ? !Mais elle savait qu'il n'allait pas s'arrêter là. Pourquoi d'ailleurs hein ? Maintenant qu'il avait commencé ?

Il prit la mousse blanche dans sa main et la lança en l'air, à la manière d'un lancer de confettis. La mousse vola lentement autour d'eux, tandis que lui poussait un cri joyeux. Il se tourna vers elle, histoire de voir si elle aussi partageait le truc, et se mit à ricaner en regardant son front. Elle posa sa main dessus et en retira un bout de mousse, qui s'était posé discrètement sur sa frange.
Elle ne voyait pas trop ce qu'il y avait de drôle. Surement le fait qu'il n'avait pas fait exprès et que cette scène comique l'était d'autant plus qu'elle avait le visa fermer, vierge de toute expression ?
Pour toute réponse, elle envoya de toutes ses forces (enfin pas toutes) le bout de mousse vers Ren.
Le morceau blanc, qui ne pesait guère plus qu'un bout de tissu, s'arrêta à mi-parcours et se posa tout en douceur sur le sol, devant elle. Elle le regarda, irrité de s'être ridiculisé de cette manière devant Ren.

C'est là que le déclique se fit. Elle partit d'un grand rire, rire qui se transforma en un fou rire incontrôlable. Elle était pliée en deux, la main sur le ventre, les jambes légèrement crisper, dans une position inconfortable, qu'elle ne sentait pas. Elle ne fit pas attention à lui, mais se demanda quand même quelle réaction il avait choisi, ou adopter, en pensant peut-être qu'elle rigolait à cause du morceau de mousse. Sauf que ce n'était pas ça.
Une fois qu'elle eut fini de rire, elle releva la tête, s'essuya les yeux proches des larmes, mis ses jambes sous elle en tailleur, enleva sa main de son ventre. Elle le regarda, réprimant un autre fou rire et lui demanda, les yeux pétillant :

- Ren, comme « romance » ?

Au moins, lui n'avait rien à dire sur son prénom à elle, puisqu'il avait une belle signification et que tout ce qu'il pourrait dire, et bien, elle s'en fichait éperdument !

- Moi c'est Koyuki.

Elle ne dirait pas : « Ravie de te connaître » puisque ce n'était pas le cas.
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