Partagez | 
 

 Quand le miroir se brise [PV Osaki]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
« Invité »
(#) Quand le miroir se brise [PV Osaki]  Mer 29 Sep 2010 - 6:03



Je ne pensais pas que je parviendrais à me perdre si facilement. Moi qui cherchais le réfectoire histoire de manger un petit quelque chose, je me trouvais légèrement ridicule de me retrouver dans cette situation. Quoique, ce n’était pas plus mal, j’avais réussi à retrouver le local de musique. Je ne l’oublierais plus désormais. Cette école était, pour moi, un véritable labyrinthe. J’étais plus habituer aux espaces où tout ne se ressemblais pas comme deux gouttes d’eau : les couloirs, les fenêtres, les classes. Si seulement les arbres ne cachaient pas la vue une fois sur deux, j’aurais pu m’y retrouver un peu mieux, mais qu’espérer de plus en ce début d’été? Je ne pensais pas qu’il y aurait tant de salles, encore que c’était légèrement évident, vu la taille de l’établissement.

Je me suis retrouvé dans le hall d’entré, le regard un peu perdu. Mes affaires étaient déjà dans ma chambre, j’étais donc enfin libre de mes mouvements. Je ressemblais maintenant à n’importe quel élève de l’école, enfin pour peu qu’on se demande si quelqu’un m’avait déjà vu auparavant, ce qui m’étonnerait beaucoup. Regardant autour de moi, je pu apercevoir un groupe de jeunes filles, probablement des quatrièmes ou des cinquièmes, qui gloussaient dans leur coin en me regardant. Elles se retournèrent bien vite en riant de leurs petits cris aigus en remarquant que je regardais dans leur direction. Ce que les jeunes peuvent être énervants lorsqu’ils s’y mettent. Honnêtement, le collège aurait pu être un peu plus strict quant à la façon dont ils auraient pu séparer les différents niveaux. Déjà que je me retrouvais avec une petite effrontée de 14 ans dans ma propre chambre, l’année s’annonçait pénible de ce côté-là. Néanmoins, je pouvais me compter chanceux d’avoir rencontré Yuna, je ne savais pas si cela mènerait quelque part, mais je décidais que seul l’avenir me le dirait.

Je décidais de laisser tomber pour le réfectoire, j’irais manger une prochaine fois, lorsque je parviendrais à me souvenir de où cela était ou alors si je finissais par tomber dessus par hasard, ce qui faisait souvent bien les choses. Je m dirigeais donc vers la sortie, pour retourner dans ma chambre, voir si je pouvais croiser mes colocataires. Cependant, c’était à ce moment précis que je vis le bureau du gardien, et du même coup celui de l’information sur le campus. Comme je disais que le hasard faisait bien les choses. Quelle merveilleuse invention qu’était les cartes. Je pouvais maintenant savoir, à peu prêt, où j’étais et où j’allais.

Que je pouvais être bête. L’esprit humain ne voyait la plupart du temps jamais la moitié des choses qu’il avait juste sous le nez. Je me serais retourné sur la gauche au lieu de sur la droite pour regarder ce groupe de fille, que je me serais trouvé nez à nez avec l’entré de la cafétéria. Stupide… Stupide, stupide, stupide que je suis. Je me martyrisais peut-être un peu trop, mais j’étais exacerbé par la faiblesse de mon esprit lorsqu’il s’agissait des choses communes que la majorité des gens n’avaient aucun problème. Ce n’était pas réellement un « problème » cependant cela devenait irritant avec le temps de se sentir légèrement différent des autres. Parfois cela était un avantage, parfois cela était un désavantage. Mais j’essayais toujours au mieux d’en tirer profit.

Je ne sais toujours pas ce qui m’a pris à ce moment là, mais je n’étais pas parti faire la file pour les repas. Je me contentais d’aller m’asseoir à une table vide, sortit mon carnet et un crayon de ma poche et me mis à écrire, plus qu’à l’habitude. Simplement une graine qui commençait à pousser dans mon esprit. D’où cela me venait-il cette fois? Je n’arrivais même pas à m’en souvenir, c’était là et cela devait sortit, se matérialiser sur le papier!

Je sentais néanmoins que ma phase de production se ferait prochainement interrompre. Je ne savais pas par qui ou par quoi, une simple intuition qui faisait trembler mon âme. Une présence qui ne s’effaçait pas, qui me suivait peu importe la force de ma volonté.

C’est alors que l’ombre s’abattit pour obscurcir ma lumière. Tient… un néon venait de brûler.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
« Invité »
(#) Re: Quand le miroir se brise [PV Osaki]  Sam 2 Oct 2010 - 12:26

Passé les heures de cours interminable et tortueuses la brunette avait la légère impression d’avoir été lobotomisé. Il y avait des jours comme ça, ou rien ne réussi vraiment à vous motiver et ou au contraire tout vous blase. La matinée avait été comme ça, et le fait d’être mal réveillé n’arrangea en rien l’air amorphe qu’arborait déjà la jeune femme. Elle marchait donc, sans but précis dans les couloirs de KHS, fiévreusement désœuvrée.

Sans vraiment s’en rendre compte elle se dirigea là ou ses pieds voulait bien aller et se retrouva donc vers les sanitaires des filles. Une auto-façon de se dire qu’il fallait se bouger. Elle haussa les épaules d’un air nonchalant et s’approcha donc des lavabos pour s’y appuyer. Quelle flemme ! Elle se tapota la joue sans conviction et, dans un effort colossal, fini par se passer le visage a l’eau froide. Moyen qu’elle détestait mais qui marchait toujours. Ceci étant fait elle s’étira d’un air satisfait et sourie.

Elle disposait d’une petite heure de battement avant que les cours de l’après midi reprennent, il fallait qu’elle trouve de quoi s’occuper avant que l’effet douche froide ne s’estompe. Son estomac répondis pour elle, après tout oui il était l’heure de manger...mais c’était aussi l’heure de pointe de tout les lycéens et la cafet’ serait bondée. Osaki se ressaisie de toute façon il fallait qu’elle s’occupe non ? Alors pourquoi ne pas essayer de braver les jeunots et leurs non-organisation ? Elle hocha la tête et sorti dans le couloir.

Les mains dans les poches elle se dirigea d’un pas assuré vers les escaliers et les descendis pour arriver jusqu'à la cantine. Le brouhaha qui provenait de l’intérieur prouvait bel et bien que la théorie de la jeune femme était bonne. C’était sans doute rempli... Elle posa sa main sur une des deux portes battantes et hésita un instant. J’y vais j’y vais pas ? C’était-elle dit. Mais après tout il fallait bien se mouiller de temps à autres. Elle entra donc, résultat des courses : un monde fou.

La brunette avança a pas feutré comme si le chahut environnant risquait de perturbée son entrée. Une place, il lui fallait une place. La jeune femme scruta donc les alentours en quête d’un endroit ou il serait possible de s’assoir sans se faire marcher dessus. Elle avança vers la file et attrapa méthodiquement un sandwich en bravant l’amas de lycéens bourdonnants. Tactique qu’elle avait finie par adopter durant son année scolaire précédente. Ça évitait de faire la queue inutilement.

Elle aperçu alors une place face a un jeune homme qui avait l’air profondément inspiré, penché sur un calepin blanc... On voyait décidément de tout ici. Elle s’approcha doucement observant avec curiosité à quelle tache pouvait-il bien s’atteler. C’est alors que le néon juste au dessus d’eux lâcha. Le jeune homme tourna la tête vers Osaki et il fit la moue. Pris en flagrant délit de curiosité déplacée...

« Le self est pas un des meilleurs endroits à cette heure ci pour donner dans le poétisme » lui dit elle en souriant « c’est plutôt un grand no man’s land tu vois »

Elle rigola. L’humour était un bon moyen de changer de sujet.

[HRP: desolé du retard ^^' j'ai été pas mal occupée .ça te vas?]
Revenir en haut Aller en bas
 
Quand le miroir se brise [PV Osaki]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kobe High School :: Hors RPG :: Poubelle :: Archives des rps :: Anciens rps-
Sauter vers: