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 [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]

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(#) [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Mar 28 Mai 2013 - 13:48


Date du sujet : En janvier



Je voudrais déjà être roi


Ma joue se souvient encore de cette gifle cinglante. C'était la première fois qu'il osait porter la main sur moi. J'en suis resté abasourdi. Je crois que je le suis encore un peu. Disons simplement que je ne m'y attendais pas. Et là, tout seul sur le trottoir, je me remémore les événements de cette semaine. Ma connerie, le visage tordu de douleur de la surveillante, le rouge des joues sur celui du directeur, l'air contrit de ma mère... et cette baffe. Je me repasse en boucle le déroulement tout en prenant conscience qu'il m'est impossible de revenir en arrière. Aucune échappatoire. Oh bien sûr, je pourrais tout laisser tomber et m'enfuir en courant, ma valise sous le bras. Après tout qu'est-ce que ça peut bien changer ?


Tout, ça change tout. Et ce serait puérile. J'assume mes conneries, je dirais même que je m'en vante. Sur ce trottoir, alors que mes parents m'ont déposé et sont repartis, je gonfle le torse. Une grande inspiration pendant laquelle mes yeux se posent sur l'établissement. J'entends des cris, des éclats de rire. Il fait froid mais ça ne semble pas effrayer les gens. Je suis moi-même emmitouflé dans un gros manteau vert kaki, fourrure sur la capuche. Mon bonnet péruvien sur la tête, je ne ressens pas le froid. Je fais tourner l'un des pompons entre mes doigts et empoigne ma valise. Petit escargot qui transporte toute sa vie sur son dos. Je pousse la grille et m'engage sur le goudron de la cour. Je croise ça et là le regard de certains élèves. Escargot tout chaud. J'esquisse un sourire à certaines filles. L'une d'elle rougit et pouffe avec ses copines. Ça m'amuse mais je reporte mon attention devant moi. Je jette un coup d’œil circulaire avant de m'engouffrer par la porte du bâtiment principal.

L'agitation me surprend. Ça grouille de monde. Et puis soudain, je me rappelle qu'il est midi. Je regarde les gens passés sans savoir quoi faire. Je zieute de tous les côtés jusqu'à repérer une fille assez jolie. Je m'approche et lui accorde l'un de mes plus beaux sourires. Alors qu'elle papillotte des cils, je lui explique la situation et m’enquiers sur le fonctionnement de l'école. Elle reprend finalement ses esprits et pointe du doigt un couloir qu'elle affirme mené à l'administration. Je la remercie chaleureusement et me fraye un passage parmi les élèves. Sérieusement, je me retiens de crier 'Place, plaaaaaace !' Mais ça ferait sans doute déplacé pour le premier jour. Au moins les gens seraient fixés. Je joue des épaules et parviens à l'administration. Plusieurs sourires plus tard, j'ai en main tous les papiers qu'il faut ainsi que le numéro de ma chambre. 20.

Je ressors du couloir, ragaillardi. Je tourne la tête dans tous les sens et m'aperçois qu'en plus des multiples couloirs, il y a des escaliers. Je fronce les sourcils et farfouille dans mes papiers. Pas de plan. Si ça amuse l'administration de lâcher ses élèves dans un vrai labyrinthe, c'est tant mieux pour eux. Mais moi, ça m'amuse moyen. Je ne me vois pas parcourir des milliers de kilomètres, le visage hagard, dans le seul but de trouver ma put*** de chambre. Ma mâchoire se crispe, de même que mes phalanges blanchissent sur la poignée de ma valise. Quelques exercices de respiration plus tard, j'ai recouvert mon calme. J'ai trouvé la solution à mes problèmes et j'en suis assez fier.

Je me place en plein milieu du hall sans me préoccuper de la gêne occasionnée. Mes yeux se font radars et je détecte une à une mes victimes. La première passe et rapidement je m'exécute. Je la bouscule et lui place ma valise entre les bras.

« Cadeau ! »

Un deuxième passant se retrouve avec mon manteau sur lui, la capuche mise sur sa tête tandis que je m'exclame :

« Oh, un porte-manteau ! »

Il m'en faut une dernière. Je scrute la masse et il ne me faut pas plus d'une seconde pour terminer mon petit manège. Je lui fourre mon bonnet entre les mains tout en prenant soin de lui préciser :

« Tu fais gaffe, l'est fragile, hein ? »

Tout content de moi, je croise les bras et regarde les trois zigotos. Face à leurs têtes de merlan frit, je prends un air interloqué et leur assène :

« Bin quoi ? Mes affaires vont pas se porter toutes seules ! »

Enchanté de faire votre connaissance.


Dernière édition par Kai Nakajima le Mar 2 Juil 2013 - 2:34, édité 1 fois
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Haru Kawai
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Sam 1 Juin 2013 - 1:20


Le mois de Janvier touchait à sa fin. Bientôt, celui de Février pointerait le bout de nez et prendrait sa place. Cela pouvait paraître une banale constatation seulement, pour la jeune Haru, une date en particulier faisait cogiter son cerveau. Oui, bien sûr ; le 14. Ce fameux jour de l'année où les jeunes filles offraient du chocolats à l'élu de leur cœur. Tant de fois elle s'était imaginée avec un magazine dans les mains, cherchant ce qui conviendrait le mieux pour ce qu'elle ferait, ou encore dans la cuisine, en train de préparer ce qu'elle offrirait le lendemain. Pourtant, bien qu'elle croyait que cette année serait la bonne, le sort en avait décidé autrement. La réponse à ce pourquoi était simple : Plus de petit-ami. Bon, c'est vrai qu'en avoir un n'était pas nécessaire, il suffisait d'avoir quelqu'un qu'on aime, d'être amoureuse tout simplement. Or, une telle personne, elle n'en avait plus. En effet, celle-ci avait tout bonnement quitté KHS et ce sans la prévenir au préalable, ce qu'elle n'avait pas compris et ne comprenait toujours pas. Elle ne savait même pas de quelle manière aborder leur présente relation. Puisqu'il ne lui avait rien dit à ce sujet, comment savoir si elle devait considérer qu'ils aient rompu ou non ? Franchement, elle n'en savait rien et était complètement perdue.

Aujourd'hui encore, n'ayant pas cours, elle déambulait un peu partout dans l'enceinte de l'établissement en pensant à tout ça. Bien que le départ de Masashi ne datait pas d'hier, elle n'arrivait pas à cesser d'y penser, c'était plus fort qu'elle. Tous les jours, elle songeait à d'éventuelles hypothèses qui l'aurait poussé à agir ainsi mais même en faisant ça, aucune réponse plausible ne parvenait à germer dans son esprit. Attendre. Ce qu'elle devait faire se résumait dans ce petit mot, malgré que ce soit dur à encaisser. On se sentait si impuissant dans ce genre de situation. Haru savait parfaitement qu'elle ne pouvait rien faire à part attendre. Néanmoins, cela était difficile à accepter.


*Natsumi, de là où tu es, es-tu aussi triste et déçue que moi ? Je m'en veux pour ça. Je t'avais promis de retrouver le sourire et alors que c'était enfin le cas, voilà qu'il disparaît à nouveau. Mais tu sais, je ne ferais plus comme avant. Je ne ferais plus semblant, parce que ça fait vraiment trop mal. Maintenant, je ne mettrais plus de faux sourires sur mon visage. Cependant, il n'est pas question que j'aborde en permanence une tête de déterrée sinon, comment pourrais-je inviter les gens à m'approcher, si l'envie leur vient ? Alors voilà, tu sais à quoi t'attendre à présent. Mais ne t'inquiètes pas, abandonner n'est pas dans mes options.*

Alors qu'elle était dans ses pensées, encore une fois, elle se rendit compte qu'elle était parvenue devant l'entrée du hall principal. Bon. Promenade terminée dans ce cas. La lycéenne poussa la porte, la referma derrière elle, et marcha dans la direction qui la menait aux marches, qui débuchaient sur les chambres. Après tout, elle avait quelques devoirs à faire donc, maintenant qu'elle avait fini de faire son tour, il était temps d'aller travailler un peu.

Soudain, elle se fit percutée par quelqu'un. Cela ne l'étonnait même plus, ça lui était arrivée tant de fois. Sauf que cette fois-là fut un peu différente des autres. D'un, la personne ne s'était pas excusée, alors que, pour la jeune fille, il était évident qu'elle avait fait exprès, et de deux, sans qu'elle n'en sache la raison, elle se retrouva avec une valise dans les mains.


- Cadeau !

Qu'elle entendit de la bouche de son propriétaire. Elle leva la tête et vit un garçon plus grand qu'elle, roux aux yeux verts. Ce dernier continua sur sa lancée en donnant respectivement son manteau et son bonnet à deux autres personnes qui avaient eu la malchance de passer par ce couloir, tout comme elle.

Haru resta interloquée quelques secondes. Elle en avait vécu des trucs bizarres mais celui-là, il était bien placé au classement. Étant donné qu'il s'agissait de sa valise, pourquoi la lui avait-il donnée ? Il ne croyait quand même pas qu'elle allait être son porte-bagages n'est-ce pas ?


- Bin quoi ? Mes affaires vont pas se porter toutes seules !

Et ben si. Non mais, pour qui il se prenait ? S'il croyait qu'elle allait lui obéir comme un gentil toutou bien élevé, il se mettait le doigt dans l'oeil. Il pensait peut-être qu'il avait à faire à fille du genre naïve et bien, il se trompait.

- C'est vrai, tu as raison.

Dit-elle en posant la valise devant celui à qui elle appartenait. Dans le passé, elle aurait pu répondre qu'il aurait suffit qu'il demande poliment qu'il l'aide à la porter pour qu'elle accepte. Seulement voilà, il la lui avait carrément fourrée dans les bras. Et puis ce comportement, elle l'avait laissé tomber depuis longtemps, c'était le meilleur moyen de se faire avoir, ce qu'elle ne voulait plus commettre.




[HRP: Je me suis permise de répondre, vu que c'est ouvert à tous. En espérant que ma réponse te convienne. =) ]

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Je m'exprime en #990099


Dernière édition par Haru Kawai le Mer 5 Juin 2013 - 1:19, édité 1 fois
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Mar 4 Juin 2013 - 23:05

Le soleil était alors à son apogée, les ombres que sa lumière créait semblaient la fuir constamment, une partie de cache-cache et de chat qui se terminait inévitablement lorsque les derniers rayons cessaient d'insister et disparaissaient avec l'astre lumineux pour laisser ce terrain de jeu qu'était le monde aux ténèbres. Bref, il était environ midi et cette symbiose était à son meilleur. Les couloirs étaient achalandés, personne n'osait arrêter quelque minutes pour lui dire quel chemin prendre. Était-ce cette peur de perdre la cadence du groupe qui le leur empêchait? Elle s'était donc contentée de marcher parmi les plus grosses artères de cette école, espérant alors trouver une indication ou carrément la chambre dans laquelle elle allait s'installer. Pourtant... rien. Le problème était que, de toute façon, pour retrouver son chemin, il était nécessaire d'être attentif aux choses qui nous entourent, chose que la pauvre jeune Française n'avait alors pas fait du tout. Lorsque le jeune homme aux cheveux roux et aux yeux verts lui lui mit un joli manteau entre les mains, elle ne fît que le regarder d'un air interrogateur. Peut-être avait-elle manqué quelque chose? Peut-être lui devait-elle ça? Elle ne voyait alors là aucune raison pour la deuxième option. Ne sachant trop quoi faire, elle resta là à remarquer que deux autres personnes avaient eu le même malheur qu'elle, l'une portant sa valise, l'autre son bonnet. Oui bon, un manteau, c'était pas si difficile à transporter, n'est-ce pas?

«Oh! Un porte-manteau»

Lâchant un petit ''uh?'' d’interrogation, elle ne pu que le regarder à nouveau dans les yeux – ce qu'il était grand, en plus! -, les siens étant emplis d'une expression qui ne pouvait être que l'incompréhension. Une question fleurit alors dans la tête de la jeune fille. Une question bien simple : Pourquoi faisait-il ça? Par pur paresse, ça, elle le savait!... Mais tout les gens paresseux n'ont pas un tel culot! Enfin bref, qui était-elle pour juger ou pour psychanalyser tout le monde? Elle n'était pas bien mieux, avec ses cheveux blancs. Résultat, elle ne pu que garder son calme désarmant et tenir le manteau entre ses deux petites mains, en répondant à son interlocuteur.

«Je dois le transporter?»

Peu de conviction, peu de volonté de combattre. Ne restait en Minatsuki que la résignation trop facile et l'acceptation de ce qui lui arrivait. Après tout, n'était-elle pas grossière de refuser de donner son aide à quelqu'un qui en avait besoin? Pourtant, l'autre jeune fille semblait beaucoup moins résignée qu'elle et déposa la valise du jeune homme à ses pieds, le défiant de ce même fait. Remarque, ça n'était pas la peur qui avait convaincu Minatsuki d'aider le garçon, mais bien ce raisonnement ''par défaut'' qui lui allait si bien et qui collait à merveille à son caractère calme et serein. Ne restait plus qu'à voir ou tout cela les mèneraient, n'est-ce pas?

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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Jeu 6 Juin 2013 - 19:44

Bon, je testais un changement de personne pour moi xD. Si j'arrive pas a suivre, je remettrais en « elle » *-* ; Si y'a un problème c'est par mp

Mina, tu gères gniéhéhé.

- - -

Depuis quelque temps, je me sentais vraiment seule, je voyais de jour en jour, tous mes amis a tour de rôle s'enfuir de l'établissement, et je n'osais pas parler avec les gens qui semblaient pourtant avoir le même âge que moi parce que ma timidité reprenait toujours le dessus. C'était la pause du midi, je ne sais pas trop quoi faire, et être dans ma chambre toute seule parce que ma colocataire s'est cassé glousser avec tous ses potes, c'était vraiment pas classe, elle aurait quand même pu me proposer de venir, mais non, tant pis pour moi. Je restais assise sur mon lit, tranquillement, a cherché une chose à faire pendant cette pause, mit a part manger, je tournai les yeux en direction de ma harpe cacher sous une sorte de couette, mais au moment où je me levai pour en faire un peu, histoire de me détendre, mon ventre se mit a gargouillé, nouvelle mission ; chercher ma valise pour manger un peu. Je me souvenu d'un coup, en me rapprochant du lit, qu'il n'y avait plus rien, vu que j'avais déjà tout fini hier. J'allais devoir me mêler à la foule pour pouvoir manger quelque chose même si ce n'était pas toujours très bon.

Je me préparai mentalement à ouvrir ma porte, pour pouvoir entendre toutes ses personnes qui ne cherchent qu'une chose, emmerder les gens à crier dans les couloirs ou encore pire. J'allais devoir passer sur une montagne de personne pour pouvoir aller chercher ma récompense. Je posai la main sur le poignet puis une fois sortit, le son d'une personne me chatouilla l'oreille, c'était ma colocataire, qui avait oublié sa veste, m'oui. Une porte en moins à fermer. Je me mise a descendre les longs escaliers, pour enfin voir les gens, tout pleins de gens, trop peut-être. Je sentais que j'allais me renfermer comme une huître, j'avais l'impression qu'on me regardait, je ne sais pas pourquoi, je me sentais presque mal, la seule chose que j'avais envie c'était de rentrer dans ma chambre. En descendant, ma colocataire me frappa le dos pour me dire d'avancer sans doute. Je fis un petit sursaut sur le coup, je n'aime pas beaucoup que les personnes me touchent, j'trouve ça... gênant.

Je descendis une marche, puis une autre, tout ça avec une lenteur extrême, je regardais autour de moi, c'était comme dans un film au ralenti. Je sentais mon teint rougir à moitié, car je venais de m'apercevoir que quelqu'un me regardait, d'un seul coup, je me suis mise a accéléré, en descendant ses maudites marches à toute allure, pire qu'un cheval au galop. Mes pieds poser au sol, je cherchais un endroit pour passer dans la salle qui allait me mener, le seul passage était à gauche de moi. Mais pour cela, je devais me faufiler secrètement entre trois personnes, j'étais légèrement surprise de voir que Haru, une fille de ma classe, mais que je ne connaissais pas plus que ça, avait une valise en main, elle s'en allait ? C'était dommage, elle me semblait bien sympathique dans le fond. Il y avait deux personnes que j'avais jamais vu, donc aucune raison pour que quelqu'un m'interpelle et me parle. Je commençai ma marche en direction du self, j'avais une faim de loup. J'espérais vraiment que mon ventre n'allait pas se mettre a gargouillé en plein chemin.

Mais ce que je ne savais pas, c'était que j'allais me retrouver un bonnet entre les mains une fois approcher des personnes en question, sans doute amis d'Haru. Je regardais la personne qui m'a donné ce petit « cadeau », je regardais ensuite l'offrande puis je me suis mise a sourire, c'était cool un bonnet. L'homme roux m'adressa ensuite la parole, en me disant que c'était fragile, j'avais toujours mon sourire, quelque peu gnié sur la tête, impossible de l'enlever. J'avais l'impression que j'allais devenir le sosie d'une tomate d'ici peu, puis j'inspirai doucement, mais personne ne pouvait me voir, j'avais ma tête pencher pour voir le bonnet.

« Oh cool, un bonnet, j'en ai pleins dans ma valise. »

Puis juste pour embêter un peu le peuple, et surtout le garçon roux, je mis sur ma tête ce petit bonnet, trop grand pour moi, mais ce n'est pas si grave que ça. J'ai toujours eu une « tête-à-bonnet » d'après ma tante, j'ne vois pas pourquoi ce bonnet ne m'irait pas. Je relevai ma tête pour regarder un peu tout le monde tout en restant sur place.

«  Et tu es nouveau apparemment ? Tu commences bien dis donc.  »

Je me suis mise a sourire de plus belle, j'ne voulais pas passer pour une méchante, alors toute ce que je disais sortais sur un joli tond.
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Lun 10 Juin 2013 - 11:41

Mesdemoiselles, au rapport !


Il se peut que j'ai un peu trop misé sur mon physique. J'ai du croire un millième de seconde qu'elles me feraient les yeux doux et se battraient pour porter mes affaires. Je n'ai jamais été autant dans l'erreur. Sérieusement, c'est quoi cette équipe ? Entre la première qui me la joue à l'envers, la deuxième qui me pose une question idiote et la dernière qui monologue sur les bonnets, je suis gâté. C'est pire qu'une maison de fous ici. Je tente de garder mon calme et tout en les détaillant de haut en bas chacune leur tour, un sourire s'empare de mes lèvres. Pas besoin de réfléchir deux fois pour conclure que la première demoiselle n'est pas encline à m'aider. Mais on va dire que je lui pardonne parce que j'y ai pas pensé, la valise doit être lourde. Du coup, je lui lance du tac au tac :


« T'as d'la chance, j'vais la porter. Vu tes bras de mouche, tu ne m'aurais été d'aucune aide. »

Puis je m'attarde sur la deuxième fille. Que je prends de haut (pas ma faute si elle est si petite). Elle est plutôt mignonne avec mon pull à capuche sur la tête. Un sac à patates haute couture, je ne peux m'empêcher de rire. Pour revenir à sa question, je soupèse le pour et le contre ne sachant vraiment pas si cela vaut la peine que je lui réponde. Finalement, je reste poli et déclare :

« Bien sûr, que veux-tu faire d'autre ? »

Je termine avec la fille aux cheveux rouges. Celle-là me donne encore plus de fil à retordre. Elle a un sourire niais collé aux lèvres et elle croit m'avoir dans sa poche avec son histoire de bonnets. Oh, c'est génial, on aime les bonnets tous les deux, j'crois qu'on est fait l'un pour l'autre ! *gloussements* Mon sourire se fige et je prends un air atterré. Je me force tout de même à lui répondre en articulant exagérément :

« TROP. GÉNIAL. »

A la manière d'un chef scout, je me plante devant ces donzelles et cale mes poings sur mes hanches. Une pose de leader que j'accompagne d'un air déterminé. Sur un ton impérieux, je reprends :

« Bon les filles, on perd pas d'temps ! Matricule j'vous prie. Déclinez votre identité. »

Puis je commence à faire les cent pas en attendant leurs réponses. Le monde qui grouille autour de nous m'indiffère. Ils trouveront bien un autre chemin pour aller je n'sais où. Tant que je n'aurais pas trouvé le mien, personne ne passera ! Je pose mon regard sur la première et remarque soudain que ces yeux sont d'un bleu attractif. Mais je ne prends pas le temps de m'y plonger plus longtemps.

« Toi qui porte plus rien, va bien falloir que tu nous aides. Je cherche ma chambre. C'est la 20. Tu nous y emmènes et j'te libère... »

Je me rapproche progressivement d'elle pour me retrouver à quelques centimètres de son visage. Un sourire dévore mes lèvres tandis que je rajoute plus bas :

« … c'est promis ! »

Je me recule et darde mon regard pétillant sur les deux autres filles.

« Ça va, le manteau est pas trop lourd ? » Je ne prends pas la peine d'attendre sa réponse que déjà je reprends : « Mais non, tu vas t'en sortir ! » A la dernière, je réitère mes propos sur un ton meurtrier : « Je déconnais pas, si tu l'abîmes, t'es morte. » Puis mes lèvres s'élargissent pour faire place à un grand rire que j'accompagne d'un : « Hahaha, t'y as cru, hein ? »

Je me dirige de nouveau vers la première et, tout en ne la quittant pas du regard, je glisse mes doigts sur la poignée de ma valise. Je la soulève sans peine et jette un œil aux gens qui nous dépassent. Personne ne semble se soucier de mon petit manège et j'en suis ravi. Après tout, ce n'est pas eux que j'ai désigné. Je suis sûr qu'ils s'en mordent les doigts de ne pas avoir été sur ma route. Ladies, estimez-vous heureuses. Je confirme ma prise sur la poignée et reporte mon attention sur les yeux bleus de la première.

« Ta mission, si tu l'acceptes, est de nous guider jusqu'à la chambre numéro 20. Tu auras à ta disposition, pour cette mission, ta tête et un sens indéniable de l'orientation. »

Je me mets au garde-à-vous et de ma main esquisse le salut militaire. Nous sommes donc fin prêts à partir. J'ai ma guide et mes porteurs. Il ne me manque plus qu'une foule d'admirateurs derrière et je me sentirais comme un roi. Qui m'apporte un cocktail ? Oh et surtout, n'oubliez pas la petite ombrelle ! Je leur souris et annonce :

« En avant, mauvaise troupe ! »

Pas l'ombre d'une fois, je n'ai douté de ma position de meneur.



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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Lun 10 Juin 2013 - 15:52


Après avoir déposée sa valise devant lui, avec un air qui signifiait clairement que s'il souhaitait l'amadouer, il faudrait trouver autre chose car des répliques de ce genre ne risquaient pas de fonctionner avec la jeune fille. Il était hors de question qu'elle se fasse marcher sur les pieds ainsi. Non mais, pour qui se prenait-il ? Même pas un bonjour ou un s'il-vous-plaît, rien de tout ça. C'était juste "porte ma valise et tais-toi". Il rêvait éveillé.

Haru tourna la tête afin de mieux distinguer ces deux compagnons d'infortune. Ceux-ci se révélèrent être tous les deux des filles ; l'une plus jeune qu'elle, qui avait écopé du manteau et qui, visiblement, était rentrée dans le jeu du jeune homme en lui demandant où elle devait le transporter. Bon, elle n'allait pas lui faire la morale en lui disant qu'elle n'avait pas à obéir de la sorte à quelqu'un qui vous prenait pour son porte-bagages car de toute manière, cela n'arrangerait rien et compliquerait la situation qui l'était déjà assez. Seulement, elle se dit qu'elle n'espérait pas que cela se reproduise parce que si ce gars en faisait une habitude, dans le pire des cas, elle pourrait recevoir le rôle de bonne à tout faire pour Monsieur ici présent. L'autre jeune fille, qui avait hérité du bonnet, Haru la reconnue : Il s'agissait de Tomoko, l'une des élèves de sa classe, avec qui elle n'avait jamais pris le temps de discuter. Peut-être que ce petit événement le leur permettrait. Bref, Tomoko tenait le bonnet dans ses mains et réagit d'une façon différente de ses deux voisines.


- Oh cool, un bonnet, j'en ai pleins dans ma valise.

Eh ? Drôle de réponse. Remarque, à bien y penser, Haru se dit que c'était là une belle répartie. Voulue ou non, elle ne le savait pas. Quoiqu'il en soit, cela n'était pas agressif et en même temps, elle n'entrait pas dans son délire. De plus, elle mit le bonnet sur sa tête. Le couvre-chef étant plus grand qu'elle, la lycéenne ne put réprimer un petit rictus sur son visage.

- Et tu es nouveau apparemment ? Tu commences bien dis donc.

Oui, elle ne pouvait pas mieux dire. Le jeune rouquin n'avait pas l'air de se préoccuper de sa réputation dans son nouvel établissement. Non pas que Haru se souciait de la sienne, c'était juste qu'elle essayait de ne pas s'attirer de problèmes. Elle se dit que pour lui, c'était mal parti.

Bref, la réaction de ce dernier à leurs réponses respectives, quant au fait qu'elle avait reçu bien gentillement quelques unes de ses affaires dans les mains, ne se fit pas attendre. Ayant l'air d'avoir compris que la jeune fille n'obéirait pas à son ordre, il lança :


- T'as d'la chance, j'vais la porter. Vu tes bras de mouche, tu ne m'aurais été d'aucune aide.

Que... ! C'était quoi ça ? La surprise que cette phrase provoqua chez elle la laissa sans voix. Il est vrai qu'elle ne s'attendait pas tellement à ce qui lui réponde de cette manière. Cependant, aucun son ne sortit de sa bouche. Dans ce genre de situation, elle préférait se taire afin de tenter de ne pas envenimer la chose. Si jamais elle l'ouvrait, on pouvait dire que tout cela allait certainement se transformer en bordel. Donc, tout ce qu'elle fit, c'est de le suivre des yeux tandis qu'il s'approchait des autres filles. Oui, elle aurait pu en profiter pour s'éclipser discrètement mais bon... D'un côté, il ne l'aurait sans doute pas laisser faire et de l'autre, elle n'allait pas abandonner les deux autres à leur sort. Sur le moment, elle voulut se montrer solidaire.

En tout cas, il ne fut pas plus délicat avec ses deux camarades qu'il le fut avec elle. Et ben.. Quel personnage. Haru eut l'impression que KHS ne serait plus aussi calme avec lui dans les parages. Le temps le dirait.

Après en avoir fini avec Tomoko et l'autre jeune fille, il se planta devant les trois lycéennes, les mains sur les hanches. Haru prit un air quelque peu incrédule. Qu'est-ce qu'il leur faisait au juste ?


- Bon les filles, on perd pas d'temps ! Matricule j'vous prie. Déclinez votre identité.

Ok... Il se prenait pour un militaire inspectant ses troupes ou quoi ? À faire les cents pas comme ça... C'était la première fois depuis presque deux ans qu'elle était ici qu'elle rencontrait ce type de personne. On peut dire qu'elle aurait aimé l'éviter. Seulement, maintenant, c'était fait. Et puis, c'était juste pour cette fois, rien ne disait qu'ils allaient se revoir après tout, rien ne leur obligeait. En tout cas, ce ne serait pas elle qui irait toquer à sa porte le matin pour lui dire bonjour. Bien entendu, si elle le croisait dans les couloir, elle le ferait, histoire de rester polie.

- Je m'appelle Haru Kawai.

Comme maintenant.

Il reposa ensuite les yeux sur elle et lui proposa une autre option, étant donné qu'elle n'avait plus rien dans les mains.


- Toi qui porte plus rien, va bien falloir que tu nous aides. Je cherche ma chambre. C'est la 20. Tu nous y emmènes et j'te libère...

Dit-il avant de se rapprocher de plus en plus d'elle, jusqu'à se retrouver proche de son visage. Trop proche. En plus de ça, il rajouta un énorme sourire sur ses lèvres et ajouta plus bas, si bien qu'Haru se demanda si les autres entendirent la fin de la phrase :

- … c'est promis !

Oï ! C'était quoi ça ? De la provocation ? D'abord située entre le choc et la surprise, la jeune fille reprit son air de défiance, affichant bien le fait qu'elle ne se laisserait pas faire s'il tentait quoique soit. De toute façon, elle avait juste à l'emmener devant sa chambre et c'est tout. Une fois ceci fait, elle pourra retourner à ses occupations.

Il refit encore des remarques à ses deux voisines, aussi charmantes que furent les premières qu'il avait sorties à leur encontre. Haru souffla.

Le jeune homme se tourna une nouvelle fois vers elle, et ne la quitta pas des yeux pendant qu'il prenait sa valise en main. Mais qu'est-ce qu'il avait à reluquer ses yeux de la sorte ? Auraient-ils un pouvoir magique sans qu'elle n'en ait déceler l'existence ? Très drôle.


- Ta mission, si tu l'acceptes, est de nous guider jusqu'à la chambre numéro 20. Tu auras à ta disposition, pour cette mission, ta tête et un sens indéniable de l'orientation.

Ouah... Rien que ça ? Elle l'en remerciait beaucoup.

- En avant, mauvaise troupe !

C'est ça, en avant que tout ça puisse se terminer au plus vite.

Haru prit donc la direction des escaliers, qui menait au couloir où se trouvaient les chambre.




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Dernière édition par Haru Kawai le Lun 10 Juin 2013 - 23:55, édité 3 fois
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Lun 10 Juin 2013 - 16:47

Alors que le garçon effronté semblait débattre avec l’autre jeune fille – qui était plus vieille qu’elle quand même! -, Minatsuki resta muette. Aussi muette que lorsqu’il lui répondit un ‘’bien sûr, que veux-tu faire d’autre?’’ Qui aurait pourtant valu bien des réponses. La petite nouvelle avait envie de retourner dans le parc, quitte à affronter le froid sans ce gros manteau – non mais ce mec était un véritable géant! -, retourner faire un devoir de Français ennuyeux avec Rinka et bien d’autres. Avait-elle seulement envie de jouer le porte-manteau? Non, pas vraiment. Pourtant, le jeune homme semblait avoir au moins autant besoin d’aide qu’elle n’en avait besoin étant ici, à Kobe, pour la première fois également. La solidarité des p’tits nouveaux? Peut-être, oui. N’empêche, elle était convaincue que rester avec le jeune homme serait une rencontre certes fort peu édifiante mais ô combien divertissante. Pourquoi le prendre en grippe comme la porteuse de valise attitrée semblait vouloir le faire? Finalement, son attention se reporta sur la troisième d’entre elles, qui, tout comme elle, ne semblait pas faire grand cas de la situation. Elle s’était vue remettre un bonnet assez joli que Minatsuki avait tout à coup envie de porter. Mais bon, c’était pas à elle, n’est-ce pas?...

Pourtant la jeune fille aux yeux océan ne fit pas grand cas des bonnes manières et déposa sur sa tête le un peu trop grand pour celle-ci. Pas juste! Pourquoi Mina ne pouvait-elle pas l’essayer, elle aussi? Le manteau? Oui, pourquoi pas? Si le bonnet était légèrement trop grand pour Tomoko, le manteau une fois sur Mina… semblait l’écraser de par sa longueur – la grandeur du jeune homme en étant la première cause- au niveau des manches et du corps. Bref, beaucoup trop grand et la jeune fille semblait s’y perdre. Pendant ce temps, elle avait alors complètement oublié ce qui se produisait autour d’elle.

« Ça va, le manteau est pas trop lourd ? »

«Je le trouve très confortable, en tout cas…»

Elle avait répondu du tac au tac avec encore une fois son ton calme et nonchalant, sans réellement se soucier de si il l’écoutait ou pas. Apparemment, non, puisqu’il avait tout de suite reporté son attention sur la porteuse de bonnet pour lui poser une question en tout point similaire. Elle? Elle entreprit de faire passer ses mains dans les manches, choses relativement aisée. Trop grand, c’était généreux! Il revint ensuite vers le l’autre jeune fille pour prendre sa valise et lui donner une mission. Si Minatsuki était carrément perdue dans ce qui se passait, elle tentait de rattraper son coup en écoutant attentivement ce qui se disait autour d’eux.

« En avant, mauvaise troupe ! »

Dit-il, avec un salut militaire une posture éxagérément droite. Elle? Elle resta plantée là, dans le manteau qui lui arrivait au genous, à le regarder et se contenta de suivre du mieux qu’elle le pouvait. Ça devait être assez comique à en voir le visage des gens qu’elle croisait, mais étant une habituée des moqueries, elle n’en fît pas grand cas. Non, elle eut plutôt envie de faire connaissance .
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Lun 10 Juin 2013 - 18:32

Mon post est pathétiiiique T^T

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Et c'est là, que le garçon qui se trouvait en face de nous trois, les autres « petites » comparé à lui, se trouvait dans une situation assez.. nul. On avait tous un truc a porter, il allait nous donner des trucs a faire, des vrais petits esclaves dans un établissement, si ce n'est pas super ça, qu'est-ce ? Je me sentais assez bien sur le moment, j'pensais pas que ça pouvait être bien pire. J'avais un grand et gros bonnet sur la tête, pour l'instant personne ne m'avait parler, nickel ! Mais je pensais bien que j'pouvais pas m'enfuir avec quelques chose qui ne m'appartient pas sur ma tête, le garçon finirait par me retrouver et alors, je n'aurais plus d'yeux, et encore, j'ai trop peur pour bouger. Après une minute ou deux, on m'adressa pour la première fois la parole, deux mots, et rien que ses deux mots faisaient que je me sentais super petite et super nulle au passage. Je baisa de nouveau la tête pour admirer mes pieds et mon sourire quelque peu débile disparu à son tour de mon visage. Il demanda une identité de tout le monde alors que lui même ne s'était pas présenter, je soupira en relevant la tête, après la réponse de Haru je m'éxecuta puisque l'autre fille ne semblait pas vraiment très réactive.

« Je me nomme Tomoko. »

Pas besoin de préciser que je m'appelais Tomoko et que j'avais les cheveux bruns reflets rouges qu'on pouvait me considéré que j'étais rousse car au semi-soleil ça rendait presque comme mais surtout que j'avais très. Très. Faim. J'écoutais la conversation, cela me semblait très long, mais au bout d'un moment j'entendis le mot et le petit chiffre qui fît que je fus super terroriser. Il était donc mon nouveau colocataire ? Pour longtemps ou.. ? Oh mon dieu, mon calvaire allait commencer à peine quand il allait rentrer le pied dans cette fameuse chambre. Et s'il faisait valser ma harpe par dessus la fenêtre ? Je me demandais surtout, pourquoi moi. J'étais déjà assez embêter avec le maquillage de l'autre coloc, maintenant il faut que j'me tape un garçon qui sait pas faire preuve de politesse. Bon, j'espère qu'avec le temps, il va être plus «  sympa  » et qu'il va éviter de me traiter comme une moins que rien. Enfin, ce qui était légèrement drôle, que pour moi bien sûr, c'était que j'étais sans doute la seule qui connaissait par coeur la chambre. Il fallait juste que Jenny n'ai pas fermer la porte à clef, sinon bah, le numéro de ma chambre serrait directement dévoilé aux yeux de trois personnes ! L'homme fini par m'adresser de nouveau la parole après avoir parler à Haru et l'autre fille. Après ça première phrase, je fini par le regarder avec de grand yeux, j'avais donc raison d'avoir peur. Puis il m'avoua que c'était une blague à la base.

« Bien sûr que non.. j'y ai pas cru, qu'est ce que tu crois …? »

Je me suis mise a tousser un peu, car en fait, je mentais et je tourna un peu les yeux. Et sur le moment, je mentais un peu mal, mais c'était pas un meurtre et je suis sûre que y'avais pire que moi. Le garçon finit par se mettre au garde à vous en nous parlant comme si on était des soldats. Petit soldat Tomoko... ça sonnait pas vraiment bien, mais c'était quand même trop cool. Ou je pouvais bien me monter d'un grade en me disant que j'étais le sergent Tomoko et que tout le monde devait me respecter car sinon je me mettrais vraiment en colère car à force de jouer avec le feu, on finis par s'y brûler, enfin voilà. A force de penser, j'étais a la traîne, ils étaient déjà en train de marcher et moi j'avais pas bouger d'un pouce. Je me précipita donc vers eux, et je fis bien attention à ne pas les percuter, je passais déjà pour une débile alors là, je serrais pathétique.

Je regardais bien mes pieds, puis je jetais des petits coup d'oeil en face pour ne pas tomber, ou autre. J'ai tellement crée des problèmes en tombant, que ce soit des escaliers ou au sol. Je me suis mise à sourire, mais pas comme une gnièse cette fois, fallait que je donne une autre impression aux gens..
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Mar 11 Juin 2013 - 13:38

Tape Num au 8 12 12


Ca y est, on est parti. C'est pas trop tôt ! Non pas que je commençais à m'impatienter mais disons que j'éprouve une certaine hâte à découvrir ma nouvelle chambre. J'ai eu le droit à deux prénoms sur trois. Ce qui pourrait sembler être un bon score, je le vis comme un échec. Pourquoi le microbe du milieu ne m'a-t-il pas répondu ? Mon pull devait être plus intéressant que moi ou alors était-elle enivrée par mon odeur. Qui sait ? Enfin, nous sommes à présent dans les escaliers et je tente de mémoriser la cartographie des lieux. Pour le moment, pas grand chose de neuf et je me vois mal compter les marches. Je jette des petits coups d'œil réguliers derrière moi pour être sûr que les deux filles suivent. Je vivrais très mal de m'être fait tirer mes vêtements en douce. Bien qu'elles n'aient pas l'air très fut-fut, elles ne sont pas trop à la traîne et je souffle un peu. J'ai quand même confié mon bonnet à l'une d'entre elles, merde ! La guide du groupe est devant moi et je ne peux m'empêcher de la détailler de haut en bas. Elle est de dos, elle ne remarquera donc pas que je la reluque. Haru qu'elle s'appelle. Je gravis deux-trois marches et me retrouve à sa hauteur. De but en blanc, je lui demande :

« T'as déjà été collée ? »

Si vous ne voyez pas de rapport, pas la peine de chercher, il n'y en a pas. Entre temps, on arrive au bout des escaliers qui débouche sur des couloirs. Chouette ! Je lui lance un regard interrogateur et nous voilà partis dans l'un d'eux. Je commence doucement à me dire que j'aurais très bien pu me débrouiller tout seul mais je ne l'avouerais pas. Et puis c'est plus drôle de faire bosser les autres. Les portes commencent à défiler de part et d'autre du couloir ainsi que leurs numéros respectifs. Je m'enquiers :

« Vous suivez derrière ? »

Je me retourne vite fait histoire de vérifier et remarque que mon manteau rase le sol. Horreur et damnation ! Je foudroie du regard celle-dont-je-ne-connais-pas-le-nom et m'exclame :

« Attention, bon sang ! Le fais pas traîner par terre ! »

J'en profite pour vérifier que le même sort n'est pas réservé à mon bonnet. C'est un soulagement de constater qu'il est toujours sur la tête de... rha, c'est quoi son prénom déjà ? Tatomo, Totoro, ha mais oui ! Tomoko. Je place alors mes deux doigts devant mes yeux et les retourne vers elle. I'm watching you (cf GIF). Puis je me retourne et remarque que l'on est bientôt arrivé au numéro 20. Oh non, on s'amusait si bien ! Et là, je juge bon de sortir ma science de grand-mère :

« Vous saviez que le numéro 20, c'est un nombre qui symbolise un changement,une transformation ? Genre ça veut dire une évolution heureuse. C'est dingue, hein ? C'trop prémonitoire ! Moi j'vous l'dis, j'vais éclore en un putain de magnifique papillon ! »

3615 j'déballe ma vie. Je me penche vers Haru et lui refais le même coup que tout à l'heure. Plus bas j'ajoute :

« Et dans certains cas, le 20 peut aussi être à l’origine d’une rencontre sentimentale inattendue... »

J'esquisse un sourire démesurément provocateur et éclate de rire. Nous voilà devant la porte numéro vingt. Derrière cette porte se trouve ma récompense après tant d'efforts. Un renouveau. Bénéfique, ça reste à voir. Je sors de ma poche une clé et la rentre dans la serrure. Un déclic et je pousse la porte. Je découvre quatre lits, des commodes et des affaires éparpillées. Je passe le pas de la porte et me plante au milieu de la pièce. Je me tourne vers les trois filles et lâche :

« Quelqu'un sait c'est quel lit le mien ? »

Je laisse tomber la valise sur le sol et croise les bras. Je regarde alors la plus petite et rajoute :

« Machine, quand t'auras fini de te perdre dans mon pull, tu pourras le pendre à un cintre, s'te plait ? » J'anticipe sa réaction : « Bah ouais, j't'appelle Machine parce que t'es la seule à pas m'avoir donné ton nom ! »

Je balaye la chambre du regard et remarque des livres de cours et des cahiers sortis. Je m'approche du bureau et ouvre le premier cahier que je trouve. Sans gêne ? Mais non, c'est juste de la curiosité ! Et là, je tombe sur un prénom. Un prénom que je connais. Que j'ai entendu pas plus tard qu'il y a dix minutes. Je fais volte-face (il me faudrait une cape pour rendre ce moment encore plus épique qu'il ne l'est déjà) et pointe mon index sur Tomoko.

« TOI ! » Je me rapproche d'elle à grands pas. « Oui, TOI ! » Je me retrouve en quelques secondes à quelques centimètres d'elle. « T'es dans MA chambre et tu le dis même pas ! »

Je fronce les sourcils et regarde à tour de rôle Haru et Machine.

« Me dites pas qu'vous êtes AUSSI dans MA chambre ! »

Les filles, c'est toutes des cachotières.
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Jeu 13 Juin 2013 - 1:41


Ouvrant la marche, Haru mit la première un pieds sur les escaliers avant d'entreprendre de les monter. Durant le cours trajet les menant tous les quatre à l'étage, afin d'emmener ce cher monsieur à sa chambre, elle se dit qu'elle avait peut-être réagit un peu trop fort au petit manège qu'il avait mis en place. Il ne l'avait sûrement pas remarqué, pas plus que les deux autres personnes présentes derrière lui. C'était compréhensible puisque c'est plus à l'intérieur de sa tête que cela avait cogité. Intérieurement, elle s'était peut-être un peu trop emportée quant au comportement qu'avait eu le jeune homme à l'égard des trois jeunes filles. Après tout, à quoi cela servait ? Si ça trouve, cela l'aurait énervé et rendu encore plus désagréable. Alors bon... Elle se dit qu'il fallait mieux laisser couler. Néanmoins, elle gardait ce petit je-ne-sais-quoi à l'esprit qui lui disait quand même de se méfier. La première impression étant assez importante, bien que le jugement fait puisse évoluer au fil du temps, celle qu'elle avait reçue de lui n'était pas brillante. À vrai dire, elle était hésitante à vouloir engager la conversation avec lui afin de mieux le connaître, comme le faisait chaque personnes qui se rencontraient. Elle se demanda si les autres filles pensaient comme elle mais en tout cas, c'était son avis. Pour l'heure, tout ce que désirait la lycéenne était de retourner dans sa chambre pour commencer à travailler. D'un, parce qu'elle avait des devoirs à faire et de deux, pour penser à autre chose. De plus, le nouveau avait dit que la chambre n°20 lui avait été octroyée. Elle avait presque remercié le ciel qu'il soit dans une chambre assez éloignée de la sienne. Bon, cela ne l'empêcherait pas de le croiser quelques fois dans le couloir mais au moins, ils ne finiraient pas la journée ensemble.

Alors qu'il ne lui restait que très peu de marches à gravir avant d'arriver en haut, elle entendit le garçon, se trouvant dans son dos, gravir celles qui les séparaient afin de se retrouver à sa hauteur. Qu'est-ce qu'il voulait ? Lui poser une question ?


- T'as déjà été collée ?

Effectivement, c'en fut une, mais pas de celles qu'elle aurait imaginées. Ayant toujours le regard dirigé vers l'avant, elle tourna vite la tête vers lui lorsqu'il posa cette question avec des yeux surpris qui voulaient dire "Pardon ?". Une longue phrase n'étant pas nécessaire, elle répondit un simple :

- Non.

Arrivés à l'étage, le jeune homme lui lança un regard interrogateur, lui demandant certainement où aller ensuite. Haru prit simplement la direction du couloir des chambres et se dit que cette petite aventure, si l'on pouvait appeler cela ainsi, allait bientôt se terminer. Enfin.

Alors qu'ils n'étaient plus très loin, son voisin s'enquit de la situation à l'arrière et disputa la plus petite des filles car elle faisait toucher le sol au manteau qu'elle portait. Franchement, pas de quoi s'énerver pour ça, ce n'était pas de sa faute s'il était aussi grand. Pour ce qui est de Tomoko, il lui lança visiblement un avertissement en ce qui concernait son bonnet. Haru souffla. En voilà un qui s'énervait pour un rien. La vie de devait pas être facile tous les jours avec lui.

Quand enfin il arrivèrent devant la porte où était inscris le numéro 20, la jeune fille se dit qu'elle allait pouvoir partir dans très peu de temps. Oui car en réalité, elle ne voulait pas s'en aller tout de suite. La raison était qu'elle se sentait un peu inquiète au sujet de ses camarades féminines. Et puis, peut-être pourraient-elles en profiter pour faire un brun de causette une fois que monsieur se sera installé. Seulement, il n'entra pas immédiatement, préférant improviser un drôle de monologue.


- Vous saviez que le numéro 20, c'est un nombre qui symbolise un changement, une transformation ? Genre ça veut dire une évolution heureuse. C'est dingue, hein ? C'trop prémonitoire ! Moi j'vous l'dis, j'vais éclore en un putain de magnifique papillon !

Une évolution heureuse et une transformation en joli papillon hein ? Et bien, c'est ce qu'elle espérait pour lui. Mais bon, vu son caractère, il n'y avait pas de raison. À moins que ce beau papillon ne se fasse manger par une araignée. Mais s'il faisait attention et ne tombait pas dans la toile qu'elle aura tissée, ça devrait aller.

Apparemment, Haru eut droit à un bonus puisqu'il se pencha de nouveau vers elle avant de sortir plus bas :


- Et dans certains cas, le 20 peut aussi être à l’origine d’une rencontre sentimentale inattendue...

À cela, elle se tourna rapidement et lança un grand "Eh ??!" auquel son interlocuteur répondit en éclatant de rire. Bon sang ! Un flash était apparu dans son esprit, un qu'elle aurait bien aimé éviter d'avoir. Quel idiot ce type.

Bref, il entra finalement dans sa chambre et posa sa valise à terre après avoir demandé lequel des lits était le sien. Ne connaissant pas la réponse, puisqu'elle ne savait pas combien de personnes occupaient déjà cette pièce, elle ne répondit pas. De toute façon, dès qu'il saurait lequel n'est pas occupé, il le prendrait. Il se mit ensuite à inspecter les alentours, allant même jusqu'à feuilleter des cahiers. Et ben, il ne se gênait pas celui-là. Pouvant en faire la remarque, Haru décida de ne rien faire. Ce n'était pas la peine.
Soudain, il se bloqua pour une raison inconnue et fonça sur Tomoko. D'après ce qu'elle comprit, Tomoko occupait également la chambre 20, et ce cahier devait donc être le sien. Sur le coup, elle se dit qu'elle n'avait pas de chance. Néanmoins, de ce qu'elle avait vu de la réaction qu'avait eu sa camarade de classe vis-à-vis de son colocataire, elle se dit qu'elle n'aurait sans doute pas trop de problème. Elle l'espérait en tout cas.


- Me dites pas qu'vous êtes AUSSI dans MA chambre !

Il avait l'air énervé. Pour quelqu'un qui n'avait pas arrêté de la zieuter, elle était belle cette réaction. Remarque, elle s'en fichait totalement.

- Et bien non, je n'y suis pas. D'ailleurs, je ne suis pas contre l'idée de retourner dans la mienne.

Haru tourna les talons pour se diriger vers la porte, en saluant au passage Tomoko et l'autre jeune fille. Elle s'en voulait un peu de les laisser mais elle faisait confiance à Tomoko pour la suite. Malheureusement, elle se dit qu'il n'allait peut-être pas la laisser faire, à moins qu'il n'en ait cure.

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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Ven 14 Juin 2013 - 4:17

Oh que Mina l'avait bien vu regarder de haut en bas la guide en montant les escaliers. Aussi grand et aussi confortable le pull qu'il lui avait confié pouvait-il être, elle avait bien vu qu'il s'en prenait presque exclusivement à la pauvre fille de quatrième! C'était inacceptable! Minatsuki Izuriha déteste ceux qui sont méchants! Enfin bon, elle n'allait pas le juger aussi rapidement pour autant, même si la première impression qu'il lui donnait n'avait alors là rien de bien glorieux. Chacun avait le droit au bénéfice du doute, n'est-ce pas? Elle se faisait néanmoins un devoir d'intervenir la prochaine fois qu'il faisait une pique! Pour ce que le mot ''devoir'' pouvait bien signifier aux yeux de l’adolescente aux cheveux blancs. Pleine de bons idéaux sans nécessairement avoir la force de les servir. Allait-elle seulement être capable de tenir tête à un tel type... Ce type qui portait un manteau si gros qu'on se perdait dedans? D'ailleurs, il fallait avouer qu'elle y était confortable et qu'elle aimait bien l'odeur. Enfin, rien de pervers, hein! C'est comme ça pour tout le monde! La laverie était un chouette endroit, à ses yeux.

Puis vint un moment ou elle eu envie de penser à Senji. C'est vrai, il était un peu plus grand qu'elle, jumeau ou pas, et elle adorait porter ses pulls. Enfin... ça, c'était en France. Était-il possible qu'il y ait une certaine ressemblance entre lui et ce rouquin aux yeux verts qui fanfaronnait un peu plus haut dans les escaliers qu'ils gravissaient? NAN! Autant physiquement que psychologiquement, Senji n'avait alors là RIEN qui l'apparentait à cet énergumène! Quelle idée absurde! Vint un moment ou y penser un peu plus devenait effrayant, car Minatsuki savait qu'elle ne pouvait se convaincre éternellement. Mieux valait ne pas y penser! En attendant, elle se rendit compte qu'elle l'observait de haut en bas depuis déjà quelques minutes avec un regard des plus... perdus. Ils étaient maintenant dans le couloir des chambres, leurs numéros bien proprement affichés sur chacune des portes. Elle l'entendit demander si tout allait et ne répondit pas, ses yeux louchant presque sur l'arrière de la tête rousse en avant. Tête qui pivota et laissa place à un visage à l'expression effrayante. On aurait dit qu'elle venait de... Les expressions, c'était pas son truc. Un visage qui faisait peur, un point c'est tout.

« Attention, bon sang ! Le fais pas traîner par terre ! »

Et paf, craignant l'avoir offusqué, elle baissa les yeux et, tentant du mieux qu'elle le pouvait de retrousser les manches beaucoup trop longues pour ses bras, releva le bas du manteau. Le meilleur moyen de rappeler à Minatsuki qu'elle était vraiment une demi portion et que même porter un manteau était au dessus de ses capacités. Super! Elle n'en voulait pas au garçon – qui soit dit en passant n'avait même pas dit son nom! - mais se sentait horriblement mal tout à coup. Passant devant la chambre 11, elle laissa s'attarder son regard sur le chiffre sur la porte. C'était donc là qu'elle dormirait et habiterait pour les prochaines années. Qu'en penser? Tout ça, c'était pour son bien mais... en quoi était-ce bien?! Elle était séparée de son frère! C'était injuste! Pourquoi n'était-il pas venu à Kobe tout comme elle?! Loin de s'insurger, ses sentiments étaient beaucoup trop engourdis par sa sérénité habituelle. Ce qui devait être de la rage envers le grand mec aux cheveux roux n'était qu'un simple petit malaise et ce qui aurait dû être une haine envers le monde entier – en particulier ceux qui l'avaient envoyés ici- s'était à son grand désarroi manifesté en acceptation sans même broncher. Jusqu'ici, elle avait eu son frère pour s'exprimer au nom des deux, mais maintenant qu'il n'y était plus, personne à part elle même ne pouvait lui dire quand agir, comment agir.

La petite communauté – ou devrait-on dire le convoi!- arriva finalement à la chambre vingt, ou ils s'arrêtèrent. Destination atteinte, elle pouvait maintenant fuir.

« Vous saviez que le numéro 20, c'est un nombre qui symbolise un changement,une transformation ? Genre ça veut dire une évolution heureuse. C'est dingue, hein ? C'trop prémonitoire ! Moi j'vous l'dis, j'vais éclore en un putain de magnifique papillon ! »

Que de vulgarité pour décrire un dicton supposé être magnifique. La métaphore du papillon était un contraste désarçonnant avec la personnalité du garçon. Personnalité qui commençait à amuser Minatsuki. Étrange qu'une fille habituellement si calme et sereine puisse passer du bon temps – oublions. Bon temps, c'était un peu trop généreux, comme mot- avec un garçon énergique et extraverti tel que lui. Extraverti, c'était bien le mot! Bref. Elle s'apprêtait à lui répondre quand soudainement, il se pencha vers la guide – SI SI, LA GUIDE QU'ELLE S'ÉTAIT PROMIS D'AIDER- pour lui dire un truc. Pas besoin d'être devin pour voir que ce qu'il lui disait la rendait plus que mal à l'aise. Elle se devait d'agir! Il éclata de rire et la guide resta surprise. Que non, ça ne se terminerait pas comme ça!

«Pour son bien, je te conseil de changer de numéro de chambre, alors.»

Oui. Oui, Mina avait finalement dit quelque chose et lui avait tenu tête – oui bon, elle était nulle pour remettre les gens à leur place, mais elle avait essayé!-. Pas du tout son genre, mais elle l'avait fait tout de même en soutenant même son regard. C'était une première et ça aurait été une méga surprise pour quelqu'un qui la connaissait suffisamment pour savoir qu'elle ne ferait jamais ça à moins que Senji ne soit à ses côtés pour l'appuyer. Première initiative et prise de position à Kobe! Elle comptait bel et bien en subir toutes les conséquences la tête haute!

Finalement, ils entrèrent dans la chambre en suivant le rouquin. Se retournant vers elles, il leur demanda quel lit était le sien. Bonne question. Elle n'en avait alors aucune idée. Après avoir mis sa valise sur le sol, il -pourquoiii- reporta son attention sur elle, chose qui la figea.

« Machine, quand t'auras fini de te perdre dans mon pull, tu pourras le pendre à un cintre, s'te plait ? » Machine?... Plutôt pas mal, comme surnom« Bah ouais, j't'appelle Machine parce que t'es la seule à pas m'avoir donné ton nom ! »

Oui bon, elle avait oublié de le lui donner, mais maintenant, il était hors de question qu'elle ne le lui dise! Pas avec un surnom pareil! Pourquoi ne pas l'exploiter un peu? Dorénavant, il l'appelait Machine et c'était parfait! Un sourire se déssina sur ses lèvres en y pensant. Ouais, c'était vraiment pas mal. Oh. Oui. Le manteau. Le retirant à contre cœur, elle se dirigea vers le placard pour l'y accrocher soigneusement. En attendant – parce qu'elle avait perdu son temps à se battre avec ce fichu cintre-, il sembla faire une scène à la troisième fille, porteuse de bonnet.

« Me dites pas qu'vous êtes AUSSI dans MA chambre ! »

Elle lui porta à nouveau son attention. Elle connaissait, heureusement, la réponse à cette question.

«Non, moi, je suis dans la chambre 11.»

Et alors seulement réalisa-t-elle que lui dire ces trucs était dangereux. Et si il cognait, un de ce quatre, à sa chambre?! Non pas qu'elle voulait l'éviter, d'ailleurs il était assez marrant – un peu moins quand il persécutait la guide mais quand même-! En fait, elle se rendit compte qu'elle n'avait pas grand chose à craindre... N'est-ce pas?
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Dim 23 Juin 2013 - 12:36

Edit : Sorry pour le temps de réponse, si y'a quelques choses à changer dans le rp, vous pouvez me le dire ^-^! 

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Le garçon avec qui ont traînait, si j'peux appeler ça comme ça venais de s'énerver sur la fille qui n'avait pas eue la moindre idée de donner son prénom, et en plus de cela, maintenant elle se tapait un surnom débile. Personnellement, je n'aurais pas pu supporter quelques secondes que l'on m'appelle Machine, ou alors, je préférerais qu'on fasse semblant que je sois travesti pour que l'on m’appelle Machin, ce qui avait déjà plus de tête... ou alors j'aurais dis mon prénom tout court, mais on n'a pas tous la même vision des choses. J'avais encore et toujours ce magnifique bonnet sur la tête, il était super confortable bien qu'il soit trop grand, j'av ais déjà peur de le quitter pour le rendre à truc – bah oui, faut bien que j'improvise un prénom pour le garçon s'il n'ose pas dire son prénom et je ne voyais pas comment il pouvait s'appeler. Je me demandais s'il avait un long prénom ou un court, ou tout simplement s'il avait un ou deux prénoms. C'était débile, mais vu qu'on ne me parlait pas, c'était correct.

C'est là, qu'il me regarda, j'avais peur. Je ne voulais qu'il me crie dessus, je ne voulais pas faire une crise cardiaque avant la fin de la journée, même si c'était bien partit. J'étais assez angoisser, je ne voulais pas qu'on me dise quelque chose, par reflex, je remis bien le bonnet, même s'il était déjà bien mit. Mais en fin de compte, il me fit un truc avec ses doigts, rien de plus. Ô seigneur, comment j'aurais aimer soupirer pour que mon stress parte, mais je me suis retenue, cela serrait trop bruyant. Je voudrais pas dire que j'aime bien quand il «s' intéresse » à moi en quelques sortes, mais je trouve juste drôle ce qu'il me dit ou me fait, malgré que ça me fasse peur en même temps. On arriva devant la chambre puis il nous fît un petit speech sortit de nul part. J'étais assez fière, non pas parce qu'il faisait un discours mais plutôt car ça retardait l'entrée dans la chambre, je me souviens n'avoir rien de rien ranger sur mon bureau et sur mon lit, alors que j'avais toute la nuit pour le faire... Il finit sa conférence en disant que le vingt était à l'origine d'une rencontre sentimental inattendue.

« J'espère que ton monologue était faux parce que sinon... »

Certes, je ne savais pas vraiment quoi dire après sinon, mais on pouvait pas m'en vouloir. Et puis je venais juste de me rendre compte de la superbe connerie que je venais de déballer, peut-être que maintenant tout le monde allait se douter que j'étais dans cette chambre. J'essaye de faire mine de rien en regardant un peu ailleurs le temps qu'il ouvre la porte puis il entra et tout le monde avec. J'étais rester deux secondes au seuil de la porte, j'osais pas rentré, si je restais à l'extérieur j'avais plus de chance de pouvoir m'enfuir plus vite, or si je rentrais il m'aurait fallu éviter tout le monde pour pouvoir partir. Je soupire un peu puis rentre au bout de quelques secondes, je ne voulais pas qu'on me voit devant ma porte, comme une débile. Je fis genre que je ne savais pas quels lits étaient pris ou non. Il commença à s'approcher de MON bureau et donc de MON lit, l'endroit rempli de bordel. Il faut que je réagisse, faut que je l'empêche de voir que je suis dans cette chambre !

«  C-c'est un peu mal-malpoli de regarder les affaires des autres. »

Pitié, pourquoi moi ? En plus il fait demi-tour et se dirige vers moi, je sais pas pourquoi mais j'suis sûre qu'il va me crier dessus, c'est sûr. Le pire c'est qu'il me fout vraiment la trouille, ça se fait pas de se rapprocher de quelqu'un comme ça, je tente de me reculer de quelques pas, ais c'était inutile. Une seconde plus tard, le « monstre » était prêt à me dévoré ! Oh non. Et en plus, il crit, ça me casse directement les oreilles. Je baisse la tête pour faire genre j'suis-désolé-ne-me-mange-pas-j'ferrais-tout-c'que-tu-veux-ou-presque.

« Non mais.. c'était une surprise tu vois.. ? Je.. eu.. comptais te le dire un moment ou un autre. Et puis t'es pas obligé de crier non plus... j'suis pas tout à fait sourde. »

Sur le coup j'suis pas sûre de ma dernière phrase, il m'avait sans doute percer le tympan, du coup j'ai p'têtre perdu l'ouïe sans le savoir car pour moi, y'avait plus aucun son dans la pièce. Mais ce n'était ,heureusement, qu'une sorte d’illusion, j’entendis le gars dire que c'était SA chambre. Je regarda quand même Haru se diriger vers la porte. Je voulais lui envoyé un message par mes petits yeux de bébé chat potté. Mais elle semblait vraiment vouloir partir. J'voulais pas me retrouver seule avec le mangeur de personne gentille ! Je suis trop jeune pour mourir ! Je respire un bon coup puis regarda l'ado méchant.

« Non mais oh ! Faut pas déconner non plus ! Depuis quand c'est TA chambre ? Je te signale que tu squattes ici que depuis cinq minutes ! Tu t'crois déjà le maître du monde ?! »


Oui, je me suis légèrement laisser emporté. Mais dans cette chambre, aucune violence est possible, et puis je cours assez vite et puis je pense pouvoir esquiver quelques coups au cas où. Maintenant j'suis sûre que mon coloc de chambre va pas m'apprécier. Qu'est-ce que j'suis c***e, bon dieu.
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(#) Re: [Hall] Tac, tac, j't'embrouille. [Terminé]  Lun 1 Juil 2013 - 23:22


Ça roule ma poule


Grisant. C'est le mot juste pour décrire l'état dans lequel je me trouve actuellement. Uniquement parce que pendant un laps de temps défini, je me sens tout puissant. J'ai mes yeux braqués sur Tomoko, prêts à la faire rôtir d'un coup de laser. Je ne pensais pas faire peur à ce point et je suis ravi du résultat. Elle bégaye un peu ce qui ajoute une touche de jouissance non négligeable. Bref, je jubile. J'ai la main mise sur la situation. A part Machine qui a cru qu'elle allait m'impressionner avec sa menace à deux balles, je CONTRÔLE. Un sourire béas s'installe peu à peu sur mes lèvres. Intérieurement, je me lance des fleurs. Une nouvelle performance de Kai : avoir à ses pieds trois filles en même temps. Striiike !


Pardon ? Je fais erreur, vous dites ? Aaaarg, une rébellion ! Un sabordage dans mon propre navire. Je refuse ! Je suis contre, je... Oh bon sang. Voilà que la première s'en va ! Tant pis pour elle, elle y gagnerait à traîner avec moi. C'est pas pour me vanter mais je pense sérieusement que je suis un bon coup. Tant amicalement que plus si affinités. Alors qu'elle s'éloigne vers la porte, je ne me gène pas pour la reluquer une nouvelle fois.

« Vas-y, pars ! De toute façon, j'aurais très bien trouver le chemin moi-même. »

Je suis d'une mauvaise foi assez affligeante mais bizarrement, ça ne me fait ni chaud ni froid. Je n'ai pas le temps de souffler que la troisième se prend au jeu et m'attaque. Je les pensais pourtant toutes esclaves de ma beauté et de mon charme naturel. Qu'a-t-il pu bien se passer pour que tout parte en vrille ?! Je fais des yeux tout ronds alors qu'elle me balance mes quatre vérités. Et elle a raison. Je suis le maître du monde. Vu que tout le monde est d'accord à ce sujet, je ne vois même pas pourquoi on débat là-dessus. Et comme je n'ai pas la langue dans ma poche, je ne peux m'empêcher de soulever :

« Comment t'as deviné, Einstein ? »

Je lui envoie l'un de mes plus beaux sourires moqueurs et me retourne vers les lits. Je prends celui qui n'est pas froissé (logiquement, le lit pas défait n'est pas pris) et m'affale dessus. Échoué comme une baleine, je prends une grande inspiration et ferme les yeux pour relâcher la pression. J'en oublie un instant qu'il y a deux filles dans ma chambre et qu'elles doivent me regarder d'un air bizarre. Ou regarder mes fesses. Mes belles fesses moulées d... Bon okay, j'arrête ! Je soupire et la voix étouffée par la couette, je lance :

« Vous pouvez disposer. »

Mais non, je ne suis pas un goujat. Je suis juste soulé par ses demoiselles et la somme de problèmes qu'elles amènent. Je reste les yeux fermés tandis que mes pensées divaguent. Puis lentement, je relève la tête et la tourne en direction des intéressées. Non, je ne rêve pas. Elles sont toujours là ! Avec leurs petits yeux de merlan fris. Ai-je parlé javanais ? Je fronce les sourcils et sors du lit à regrets. J'agite alors mes bras dans leur direction tout en m'exclamant :

« Oust, du balai ! J'vous ai assez vu comme ça ! » Je me tourne vers Tomoko et ajoute : « Oui, même toi ! Et me fais pas cet air de chien battu, ça changera rien ! »

Je ne me gène pas pour mettre une main contre le dos de chacune et les pousser jusqu'à la porte. Une petite tape – amicale, cela va de soi – et les voilà dans le couloir. Je passe une main soucieuse sur mon front et m'aperçois que Tomoko a encore mon bonnet sur sa tête. J'écarquille les yeux d'horreur et choppe le bonnet à bout de bras :

« N'en profite pas pour voler mon bonnet, toi ! J't'ai à l'oeil. »

Je lui jette une dernière œillade avant d'esquisser un sourire mielleux à l'autre fille.

« Numéro 11, tu m'as dit. J'te r'tiens. »

Et c'est sur ces belles paroles que je leur claque la porte au nez et que je retourne m'affaler sur le lit. Je laisse échapper alors que je ferme les yeux :

« Ah les filles, de vrais pots de colle. »


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