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Le Doyen
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Le Doyen
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Le Doyen

Epreuve 6 - Just Married Empty Epreuve 6 - Just Married

Dim 9 Oct 2022 - 11:14




C’est l’heure d’une petite interrogation surprise ! Vous qui aimez donner votre avis, cette dissertation devrait vous mettre en joie. En voici le sujet : Discuter, est-ce renoncer à la violence ? Vous avez 4 heures.


Dans cette épreuve, pas de forme imposée, pas de défi. Simplement votre imagination. Que ce soit au travers d'un souvenir personnel ou non, mettez votre personnage en scène vis-à-vis de la thématique proposée.


▬ Cette épreuve est un solo.
▬ Vous avez 24 heures pour poster votre réponse.
▬ L'épreuve se termine le dimanche 16 octobre à 23h59.
▬ Les réponses sont limitées à 1500 mots maximum.

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Kan Odawara
Invité
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Kan Odawara

Epreuve 6 - Just Married Empty Re: Epreuve 6 - Just Married

Dim 16 Oct 2022 - 23:58
Kan Odawara
Contexte de Just Married:

Kan:

« Mais bien sûr que Dubaï c’est le mieux pour partir en vacances, faut arrêter de délirer ! »
« Pour toi peut-être, mais on passe pas tous notre temps à faire du shopping ou des beach party. »
« J’y peux rien si vous savez pas vivre. Regardez-moi ces photos et dites-moi que vous crevez pas de seum, tous... »

Personne ne se donne cette peine. Les photos de Junpei sont toutes les mêmes. Des plages d’hôtels hors de prix, des grattes-ciel, quelques vues du golfe persique et des selfies dans des centres commerciaux autarciques, couvert de marques de la tête aux pieds. Ça ne l’empêche pas de les faire défiler avec son sourire de coq satisfait, à deux doigts de s’astiquer la nouille sur sa photogénie. Ce n’est même pas une expression parce qu’il est présentement nu comme un ver, comme tous les présents d’ailleurs. Ils sont quatre, en train de prendre une pause entre deux séances du foursome qu’ils enchaînent depuis ce matin. À la faveur d’un mois de décembre particulièrement agressif, le chauffage est poussé à fond dans le vestiaire et ils sont tous là, nus et humides, les veines saillantes et les muscles encore durcis par l’effort, tels des gladiateurs jaillis d’un antique bas-relief. Et comme d’habitude, Katsuo et Renji sont à deux doigts de se sauter à la gorge alors que le sujet de conversation n’en vaut pas la peine. Ça fait presque dix minutes qu’ils s’écharpent sur la meilleure destination de vacances et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça devient sanglant. Kan les regarde enchaîner les attaques de plus en plus frontales avec un demi-sourire aux lèvres, fasciné. Finalement, Renji perd patience, se penche sur son siège pour carrer les épaules comme un pitbull et assène une riposte cinglante :

« Écoute Katsu, je sais pas ce que tu essaies de compenser exactement mais c’est pas en claquant tous tes salaires dans des pièges à touristes hors de prix sur des îles artificielles que... »
« Nan mais cherche pas, mec ! Moi je m’éclate à l’autre bout du monde tous les ans, toi tu vas faire tes p’tits treks à vélo dans les montagnes, à la fin y en a un qui a beaucoup plus de like sur Insta et tout le monde sait qui c’est. »
« Ça s’appelle un sport extrême, bouffon. Y a un peu plus de challenge que pour une levrette. »
« Ça s’appelle « Je fais ce que je peux pour ressentir des trucs alors que je suis pauvre ». Du vélo, non mais quel loser… Maintenant que t’acceptes les gang-bang, t’auras peut-être de quoi te payer des vraies vacances. »

Kan pouffe. Celle-là, elle était vicieuse. Katsuo finit toujours par ramener l’étendue de son répertoire dans une discussion, comme si le nombre de catégories de porno dans lesquelles il figure était un argument imparable. En tous les cas, ça n’a pas le don de convaincre Renji qui se lève de son fauteuil avec les poings serrés, prêt à laisser tomber les paroles pour en découdre pour de bon. Masaki, le dernier du quatuor, se précipite pour l’arrêter d’un air inquiet. Kan continue d’admirer l’arsenal de muscles et de répliques assassines sans bouger, et se demande vaguement ce que fabrique le staff. Ce n’est pas une bonne idée de laisser ses acteurs principaux s’entretuer entre deux prises.

« Allez, allez, calmez-vous, on n’est pas là pour se battre… »
« C’est vrai, ça. Y a pas lieu de se battre, j’ai raison et vous êtes des nazes, c’est tout ! »
« Non, t’es un co***** qui parle plus fort que tout le monde et tu commences à nous péter les c*******. »
« Qui tu traites de co*****, enfo*** ?! Tu la veux, celle-là ?! »

Katsuo se décide enfin à descendre dans l’arène, furieux. Pour sa part, Kan estime qu’il en a assez vu. Il n’y a qu’un seul moyen de mettre proprement fin à une bataille. Claquant dans ses mains, il se lève à son tour et étire ses épaules avec un grognement satisfait, déliant ses muscles alors qu’il prend position à son tour :

« Bon ! C’était sympa cette petite discussion mais il falloir s’y remettre. Et puis ça ne sert pas à grand-chose au final parce que moi, je comprends le point de vue de Katsu. »
« Et bah voilà, c’est ce que je disais depuis le début ! Enfin un mec raisonnable dans ce tas de cons, merci Kan ! »

Et alors que Renji se tourne vers lui pour l’insulter lui aussi, Kan assène un sourire radieux à Katsuo :

« Ben oui ! Si tu n’avais pas l’autre bout du monde et les filtres Instagram, qu’est-ce qui resterait dans ta vie de mer** ? »

Un seul moyen de finir une bataille : viser un point vital. Et accepter qu’un poing dans la tronche consacre la victoire. Au moins après ça, il n’aura plus besoin de travailler avec ce crétin.
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