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Pablo K. Mora
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Pablo K. Mora
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Sam 10 Fév 2024 - 1:14
Pas besoin d'un cinq étoiles, quand y'en a cinq milliards dans le ciel

Jeudi 26 Juillet

Une heure et demi de route, voilà ce qu’il nous fallait. Une heure et demi de route à papoter avec la mère de Nolan, l’écouter faire connaissance avec Seito et glisser deux-trois taquineries pour l’embêter (sans lui taper la honte évidemment) et regarder par la fenêtre pour contempler le paysage. bien sûr, un compliment à la jolie dame qui nous conduit.

- Ca m’a fait plaisir d’vous revoir, m’dame Le Lidec. Merci encore de nous avoir amené jusqu’ici, j’suis jamais monté dans la voiture de quelqu’un d’aussi classe que vous avant !

Je lui adresse un grand sourire et sort de la voiture, filant vers le coffre pour récupérer tout ce qui s’y trouve. A nous trois, y’a pas trop de bras pour prendre chacun notre sac, la bouffe, la tente et le matos de camping. Eh ouais, c’est ça notre programme de la journée ! Installer une tente rien qu’avec nos bras et nos cerveaux, et de bons moments loin de tout et de tout le monde, rien qu’entre amis. J’sais même pas exactement où on est, si ce n’est qu’Osaka est pas loin, mais Nolan a gardé l’adresse secrète jusqu’à notre arrivée et c’est bien comme ça.

J’prend mon sac et la tente, et quand la voiture redémarre et quitte le parking, on se rend aussitôt à l’entrée du camping pour voir comment ça marche. Quelques minutes plus tard, on se dirige à notre emplacement et j'pose aussitôt mes affaires et la tente, avant de tendre la main vers les gars :

- Allez hop, maintenant qu’on est là, filez moi vos téléphones.

J’regarde Seito et Nolan tour à tour, amusé face à leurs têtes qui ont pas l’air de comprendre pourquoi j’fais réquisition. Du coup, j’insiste en agitant les mains pour qu’ils me les donnent, tout en m’expliquant :  

- Allez on s’dépêche ! Première règle du camping club, on dit bye-bye à la technologie de pointe et à la 4G. Chialez paaaas, vous retrouverez vos amourettes demain !

Cette fois, j’hésite pas à leur prendre des mains s’ils le faut. Ouais je sais, ne pas leur laisser le temps de prévenir Mathéo et Tsumugi, c’est pas cool. Mais eh, ils savent qu’ils sont occupés aujourd’hui et c’est entre POTES cette journée, non ? Ils peuvent bien couper le cordon pendant quelques heures ! De mon côté, ça choquera personne, j’fais pire pendant les vacances. Je les éteints un par un et les fourre dans mon sac, puis commence à sortir la tente :

- Vous en faites paaas, on les rallumera si y’a une urgence. Allez, on est en début d’après-midi et il fait beau, autant en profiter pour monter la tente en premier comme ça on pourra s’changer pour aller à la plage un peu. On est en forme, alors c’est maintenant ou jamais !

C’est dommage d’ailleurs, de pas pouvoir camper direct sur la plage dans le sable mais bon. Le camping sauvage c’est interdit au Japon, et j’comprends qu’ils aient pas envie de risquer de se faire chopper. Même si l'emplacement est gratuit, j’avais insisté pour payer au moins quelques trucs, à défaut d'avoir amené la bouffe ou d’avoir le matos pour camper. Heureusement qu’Akira était là pour me dépanner.

Tenue de Pablo:

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Sam 10 Fév 2024 - 18:11
JEUDI 26 JUILLET 2018



L'appréhension s'était nichée dans le cœur de Seito dès l'instant où Nolan avait mentionné sa mère comme chauffeur de leur sortie organisée. Deux raisons à cela. Il avait peur qu'elle voit en lui une erreur de casting de la part de son fils. Et elle en imposait de par son statut social et son travail. Alors, pendant tout le trajet, il avait pris soin de choisir les bons mots, formuler des réponses intelligibles, se montrer curieux sans être trop invasif. Quitte à se faire charrier en retour par ses amis qui devaient avoir bien du mal à le reconnaître. La seule constante avait été sa propension à parler pour que jamais la discussion ne tarisse. Et le trajet avait filé si vite qu'il avait été surpris d'être arrivé à destination. C'est à peine s'il avait regardé par la fenêtre tant il avait conscientisé chacune de ses paroles. Faisant preuve de respect, Seito s'incline.

« Merci beaucoup Le Lidec-sama. »

Puis il s'empresse de rejoindre Pablo à l'arrière de la voiture pour vider le coffre. Son sac à dos sur les épaules, il cale les trois duvets entre ses bras et attend que les deux autres prennent le reste. C'est qu'il en faut du matériel pour camper. Ils étaient loin du stage de survie en pleine montagne auxquels son Rinbo et lui avaient participé en décembre dernier. Mais ce confort tout relatif lui convenait. Et la perspective de camper une nuit avec ses deux meilleurs amis, loin des examens et de ses parents, le mettait particulièrement en joie. Joie dont il avait désespérément besoin au vue des résultats du lendemain qui s'annonçaient douloureux. Il n'était pas devin mais il savait qu'il avait merdé. Son plus grand échec restant la littérature dont il ne savait pas encore s'il s'en remettrait. Le bruit du moteur le sort de sa torpeur.

Le japonais sourit à ses amis et les suit jusqu'à l'entrée du camping de Maruyama Sun Beach. Le terrain est petit mais ils ont de la chance pour un camping gratuit car seulement deux tentes y ont élu domicile. En cette belle journée, il fait déjà chaud. Heureusement la mer est à deux pas, littéralement. Après avoir choisi un emplacement libre, loin des autres occupants, Seito pose toutes ses affaires au sol et s'étire de tout son long, les bras vers le ciel. Mais ce moment de détente est interrompu par une demande surprenante. Aussitôt, son regard se braque sur Pablo.

« Pourquoi tu veux nos portables ? » demande-t-il du tac au tac.

Il baisse les bras et d'une main peu assurée sort lentement son téléphone de sa poche. Qu'il finit par tendre à Pablo puisqu'il insiste mais, cette fois-ci, en expliquant son raisonnement. Seito avait été tellement occupé dans la voiture qu'il n'avait pas envoyé un seul SMS à Mathéo. Mais il lui en avait envoyé un juste avant de partir du campus donc c'était presque pareil, non ? Et puis ils s'étaient vus la veille. Rater un appel de ses parents était le cadet de ses soucis. Ne pas revivre la crise de jalousie de fin mai, c'est tout ce qui lui importait. Même s'il jugeait qu'elle n'avait pas lieu d'être après le bordel qu'avait créé Moore-senpai, resserrant indéniablement leur lien. Cependant, pour le simple plaisir d'être chiant, le japonais fait mine d'être faussement outré.

« Et si on veut prendre des photos ?! »

Un rictus malicieux étire ses lèvres et il lâche l'affaire. Ce n'est pas plus mal d'être déconnecté. L'idée le traverse de rester sur cette plage demain, pendant les vacances, toujours. Mais il n'est pas si lâche. Qu'il profite déjà pleinement de cette sortie sans se soucier de l'après. L'après arrivera bien assez tôt et son lot de problèmes avec. Son regard, qui avait dévié dans le vide, se recentre sur le barda au sol. Comme à peu près chaque fois qu'il participe à une nouvelle activité avec ses amis, il révèle son inexpérience.

« Perso, j'ai jamais monté une tente mais j'veux bien aider si vous m'dites quoi faire. »




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Nolan Le Lidec
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Mar 2 Avr 2024 - 21:04

Pas besoin d'un cinq étoiles, quand y'en a cinq milliards dans le ciel 6bxv

Pas besoin d’un 5 étoiles quand y’en a 5 milliards dans le ciel

Feat Rinbo & Morado


Plusieurs fois, ma tête fait comme ces petits chiens dodelinant la tête à l’arrière des voitures dans les années... 60 ou 70 ? Une vieille époque en tout cas. Pourquoi ? Parce que je ne savais pas que mon Rinbo s’intéressait autant à la mode ! La prochaine fois je proposerai sa candidature pour un défilé. Il me tuerait sûrement, mais sa tête serait trop belle à voir. Bon, au fond ça me pince un peu le cœur de l’entendre faire autant attention à ses mots, parce que la raison, je crois bien la connaître.

La peur que ma mère se demande ce que je fous avec lui. Mais s’il avait regardé Pablo, complètement à l’aise, au point que je pourrais presque croire qu’il drague ma mère, il aurait vite compris qu’il n’y a aucun danger ! Sérieux si ce cabron aux belles paroles passe le test, lui n’a aucun souci à se faire ! Je vois bien que ça amuse ma mère, qui reçoit tous ses petits compliments avec plaisir.

D’ailleurs, j’ignore si c’est un truc de maman, mais elle a tout de suite compris que Seito n’était pas tout à fait à l’aise. En même temps, quand on me connaît, est-ce que j’aurais pour meilleur ami un mec aussi calme et posé ? Nan hein. Elle lui parle donc avec la douceur que je lui connais et tente même de plaisanter avec lui. Quitte à me taquiner, ah ouais, ok je prends, si c’est pour lui. Vilaine, pfeuh. Elle sait ce qu’il lui dit son bruyant de gros bébé ? Je retiens !

Quand on arrive, il manque juste à Pablo la guitare et un banc pour s’asseoir en croisant les jambes. Je lui file un coup de coude pour la forme et m’en vais ouvrir le coffre.

« Moi aussi ça m’a fait plaisir Mora-kun. Je vais finir par rougir tu sais ! »

Elle pose sa main sur sa poitrine et je pouffe discrètement. Ma mère se tourne ensuite vers Seito et incline légèrement la tête pour lui rendre son salut.

« Allons, pas de -sama avec moi ! -San c’est très bien. Et je suis ravie d’enfin avoir rencontré le fameux Rinbo. J’espère que la prochaine fois il voudra bien me montrer sa cape ! »

Petit clin d’œil à Seito.

« No capes ! »

Je précise en levant le doigt.

« Oh pardon Ednan-kun, son masque alors ! »

Sur ce petit échange, on s’y met à trois pour décharger la voiture de tout le matériel. Dire qu’ils ne savent même pas encore où on est, on a l’impression de partir à l’aventure ! Faudrait qu’on se fasse un vrai camping sauvage un jour. Ma mère repart après m’avoir embrassé et le Maruyama Sun Beach nous ouvre ses portes ! On n’a même pas le temps de commencer à tout déballer que Pablo veut nous racketter nos téléphones.

« Moi qui voulais prendre un max de selfie ! Tu fais ch*er cabron ! »

C’est faux, bien sûr. J’ai pas le temps de prévenir Tsu qu’il me le prends des mains à peine sorti. Celui-là j’vous jure. C’est le taureau dans la corrida, sauf qu’il défonce le torero dès la première partie ! En vrai, Pablo a raison, ça fait du bien de se déconnecter, puis Tsu ne s’inquiétera pas si je ne réponds pas. Elle sait que je suis occupé même si c’est top secret.

« T’inquiète pour les photos, j’ai pris mon appareil ! Et c’est pas d’la merde eheh ! »

El cabron donne le tympo, y’a plus qu’à suivre !

« Tu vas voir c’est pas si compliqué, faut juste bien faire les choses dans l’ordre. »

Je déroule la tente avec l’aide de Pablo puis j’explique à Seito comment installer les piques dans les arceaux et les planter le plus loin possible dans la terre pour qu’elle ne s’effondre pas. C’est le plus dur ! Je profite d’un moment où mes deux amis se fatiguent à la tâche pour sortir mon appareil de mon sac et leur voler un cliché ! Je me tourne ensuite pour en faire un où ma tête sera en premier plan avec eux derrière.

« Regardez par iciii ! »

Tenue Nolan:


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Pablo K. Mora
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Jeu 2 Mai 2024 - 17:29
Pas besoin d'un cinq étoiles, quand y'en a cinq milliards dans le ciel

Main tendue, je les rackette sans sommation. Et leurs réactions ne se font pas attendre. Je remue les doigts pour insister et attrape les deux téléphones, en m’expliquant :  

- Parce que j’veux qu’on profite à fond et qu’on soit pas dérangé. Nous trois, c’est tout. Rien qu’une soirée.

J’esquisse un sourire en voyant Nolan ronchonner, ce qui ne dure pas bien longtemps puisqu’il répond aussitôt à Seito qu’il a prévu un autre moyen pour faire des photos. Et il n’est pas le seul ! C’est pas parce que je les prive de téléphone que je ne compte pas revenir avec des souvenirs immortalisés en bonne et due forme. J’veux juste qu’on en profite au max !

- J’ai pas un bolide comme le tien, mais… J’ai acheté trois appareils jetables à un magasin en ville avec l’argent que j’ai gagné dans la semaine. Et m’demandez pas comment, vous voulez pas savoir !

Mon sourire s’étire en un air mi-fier, mi-amusé, puis je file ranger les téléphones bien au fond de mon sac avant de rejoindre Nolan près du matériel pour la tente. J’hausse un sourcil quand il sort différents trucs en métal, puis l’aide à dérouler la tente. J’suis rassuré que Seito n’en ai jamais monté lui aussi, mais du coup tout repose sur Nolan, j’espère qu’il sait ce qu’il fait ! Je l’aide à dérouler la tente, me redresse pour essayer d’étirer la toile au max avec les tiges qu’il nous tend et leve les yeux au ciel quand il nous capture en scred, avant de faire un grand sourire à la ULTRABRIGHT quand il nous prend en photo avec lui cette fois.

- Dites, euh… J’ai lu un peu, vite fait, avant d’venir mais y’a un truc que je comprends toujours pas.

Je plante la tige que j’ai entre les mains et recule, me dirigeant vers mon sac. Je sors les appareils jetables, les met de côté en leur indiquant qu’on en a un chacun et qu’on ira les faire développer ensemble à la rentrée pour avoir la surprise, puis demande en sortant l’objet de mon questionnement.

- Quelqu’un peut me dire ce qu’on est censé faire avec une boite de sardines pour monter une tente ?!

Tenue de Pablo:

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Mer 15 Mai 2024 - 12:58
JEUDI 26 JUILLET 2018



Mais c'est qu'ils sont prévoyants ces deux-là ! Face aux appareils photo, son regard s'illumine. Vingt-sept photos ratées l'attendent au pied levé. Donnant un coup d'coude à Pablo, Seito répond :

« J'espère que la mamie qu't'as volé t'a tabassé avec son sac à main. »

Le japonais pouffe de rire et les regarde défaire les sacs de matériel, impatient d'aider à monter la tente. Les explications ne sont pas si farfelues et, tandis que Pablo tend les arceaux, Seito enfile les armatures dedans. Il reste doux dans ses mouvements pour ne pas percer la toile. Un grand sourire dévoile ses dents quand sa tête se tourne vers l'appareil photo et ses doigts se lèvent en forme de V. Puis il retourne au montage de la tente sous la direction de Nolan.

Il ne leur faut pas si longtemps pour que la tente prenne forme. La dernière étape consiste à la clouer au sol. Accroupi à l'opposé de Pablo, derrière la tente, il penche la tête sur le côté. Pourquoi tient-il une boîte de sardines entre les mains ? Ses yeux s'arrondissent. Oh. Oh non, ce n'est pas... Seito se mord violemment la lèvre mais cela ne suffit pas à calmer le tremblement d'hilarité qui le gagne face à la perplexité de l'espagnol. Ses lèvres s'affinent, barrant son visage d'un trait continu et soudain, il explose de rire.

Le japonais roule au sol alors qu'il lâche son morceau de tente. Tant pis si tout leur travail est anéanti par son fou-rire ! Il rit si fort et si longtemps qu'il en pleure. Entre deux hoquets, il tente d'en placer une.

« Mais c'est pas des vraies sardines ! HAHAHA ! »

Et c'est assez pour le faire repartir de plus belle, la vue brouillée de gaieté. Chaque éclat de rire supplémentaire lui coupe le souffle. Il a mal au ventre, mal aux joues mais il n'arrive pas à s'arrêter de rire. Pourtant il souffle comme un bœuf pour stopper l'hémorragie comique. La joue collée à l'herbe, il prend de longues inspirations.

« Oh putain, j'ai mal aux abdos ! »

Un gloussement lui échappe alors qu'il tire dessus pour s'asseoir sur ses fesses où il s'empresse d'essuyer ses yeux larmoyants. Une nouvelle profonde expiration et il bascule à quatre pattes pour chopper le sac de sardines. Il en sort une du sachet et l'exhibe devant Pablo.

« C'est ça une sardine de tente. Mais au moins, grâce à toi, on pourra aussi manger des sardines ! »

Ses dents se plantent à l'intérieur de sa joue afin de ne pas succomber à un second fou-rire fatal. Et il redirige aussitôt son cerveau sur leur tâche initiale. Il s'aide de son pied pour planter les piquets et, après plusieurs autres rires en zieutant la boîte de conserve, il finit par se reculer et admirer leur lieu de vie temporaire. Il ne peut s'empêcher la vanne.

« Avec une p'tite odeur de poisson, ça aurait été encore mieux mais pas sûr que les arêtes auraient tenu l'coup. »

Sa main couvre sa bouche pendant qu'il glousse mais, en coulant son regard sur Pablo, il incline plusieurs fois la tête pour s'excuser.

« Pardon, j'arrête. Promis ! Mais c'était vraiment trop drôle ! »

Bon sang, ça a lui a refait sa journée. Le japonais n'avait pas ri à gorge déployée depuis très longtemps et il en ressent tous les bienfaits, les yeux brillants et le cœur palpitant. Pendant la demi-heure qui suit, ils aménagent l'intérieur de la tente en gonflant les matelas, déroulant les sacs de couchage et rangeant les affaires restantes à l'abri. Alors qu'il s'étire de tout son long, son regard glisse sur la mer aux reflets gorgés de soleil. La chaleur et l'effort l'invitent à proposer :

« On va s'baigner ? »



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