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Naomi Sato
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Lun 29 Avr 2024 - 21:41


Naomi Sato


Arizona Williams

Des retrouvailles étrange
Nous y sommes déjà. Un petit tour du côté de l’administration, à peine un semestre après ta rentrée. Sincèrement, tu pensais que cela serait bien pire. Que l’on t’y aurait envoyé bien plus tôt pour des conneries bien plus grosse que tu aurais pu faire. Assagi, calmé, tu te rendais compte qu’un environnement favorable avait le don de changer une personne, même la plus récalcitrante. Et quand on voit d’où tu viens, on ne peut que te féliciter.

Néanmoins, tu allais devoir affronter quelqu’un dont tu t’étais toujours targué d’éviter, aussi loin que ta scolarité remonte. Une assistante sociale. Comme si tu avais besoin d’une personne pour t’assister socialement… Tu vas très bien, est sain d’esprit et en pleine possession de tes moyens. Tu n’as aucunement le besoin et, surtout, l’envie d’avoir à faire à une telle entité. Cela ne te fout pas la frousse, juste que tu vois cela plutôt inutile. Du temps de gâché, que ce soit pour toi, comme pour elle.

On m’avait seulement donné une date et une heure de rendez-vous. En plein milieu des vacances. Tu aurais presque ri en imaginant un quelconque membre administratif être présent en vacances. Sachant qu’ils ne sont pas spécifiquement présent le reste de l’année… C’était un comble d’avoir reçu une telle demande. Mais soit, en espérant qu’elle serait bien présente et ne te ferais pas faux bon. Cela aurait le don de t’enrager plus que vivement. Ecouteurs vissé dans les oreilles, tu pénètres dans la salle où tu demandes rapidement ton chemin. Que l’on t’indique volontiers au fond de la salle.

Une petite porte te fait barrage au bureau. Dessus, tu peux y lire le nom de celle qui allait te recevoir. A. Williams. Une fois n’est pas coutume, ce nom te dit quelque chose. Réminiscence d’un souvenir lointain, d’une époque révolue. Un sourire charmeur, un rire attrayant. Une ambiance étrange, au vu d’où tu l’as rencontré. Serait-ce une coïncidence ? Peu de Japonais serait affublé d’un tel nom de famille. Tout comme peu de gars posséderait ton prénom. Quand l’heure vint, tu toquas à la porte. Ni en retard, ni en avance. Une voix s’éleva derrière le battant, t’invitant à rentrer.

C’était bien elle. Avec quelques années de plus évidement mais tu la reconnaissais. Une des rares personnes dont tu pouvais te vanter d’apprécier et de tolérer la présence. Une des rares à aussi t’apprécier pour ce que tu es, malgré tes humeurs et ta psyché. Une des rares qui n’a pas eu peur de toi, bien qu’elle t’ait vu battre en sang un type devant ses yeux… Un léger sourire flotta sur tes lèvres. Instant rare de ta part. Encore un point qu’elle peux ajouter dans ses accomplissements à ton égard. Tu restais debout, comme un idiot quelques instants, avant de redevenir celui que tu es. Visage fermé. Mais avec l’œil éveillé. Même ta voix trahissait une certaine joie.


- Salut Ari’… Ça fait une paye dis donc.
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Mar 30 Avr 2024 - 1:21

Jeudi 23 Aout


Arizona est soucieuse. Elle n’aurait dû reprendre que dans quelques jours. Elle avait passé deux semaines géniales avec Elizabeth à l’étranger, puis en rentrant il y avait eu le cambriolage et Junko qui avait été la pour elle, et puis...non elle ne voulait plus y penser. Après ça elle était aller s'aérer l'esprit à Tokyo près de sa famille et ses amis . Il faut dire qu’elle avait un tas de truc à raconter à ses potes : entre ses péripéties à Kobe et le retour de Junko, puis ce qu'il s'étais passé à son retour d'Hawai. Néanmoins son retour précipité en ville n’est pas forcément pour une bonne raison. D'ailleurs à son retour de Tokyo ce fut la douche froide avec Junko : Naoki lui avait fait certaines révélations et maintenait c'était silence radio du coté de son ex. Enfin, toujours est-il que le doyen a fait appel à elle pour s’occuper d’une étudiante en particulier. Un signalement a été fait la concernant, on la soupçonne d’être victime de violence physique. c’est marrant d’ailleurs d’utiliser le mot soupçonner alors qu’elle subit les coups. Toujours est-il qu’elle s’est confiée au doyen et c’est lui même qui avait demandé à Ari d’intervenir. Dans ces cas, en attendant qu’une procédure judiciaire soit mise en place, on éloigne la victime de son agresseur. C’est déjà un long processus à mettre en place chez la victime. Et la personne met du temps avant de comprendre que ce qu’elle vit n’est pas normal. heureusement cette étape là, qui est la plus dure, est déjà passée. Ari n’a plus qu’à lui trouver une autre université et le reste c’est le travail de la police, même si Ari a un droit de regard dessus.


cette jeune femme était à peine majeur et elle se souvient que plus jeune, elle aussi aurait aimé avoir une assistante sociale pour l’aider. à 17 ans à peine, alors qu’elle avait fait un séjour d’une année à peine à Osaka, à cause du travail de son père. Elle connaît son premier amour, destructeur, abusif, douloureux. Mais dans son esprit d’adolescente de 17 ans tout est voilée par la fièvre de la nouveauté, par l’excitation de la première fois. Elle ne voit pas les abus et normalise la violence. Ses parents? Ils n’en n’ont jamais rien, ils avaient beau être aimants et bienveillants, Ari a toujours su cacher ce qui l’arrangeait: les bleus et le pleurs aussi. De toute façon, ils ne savaient même pas que leur fille  fréquentait des bandes de Yakuza. la petite princesse des beaux quartiers à toujours eu un attrait pour le danger, surement des vieux trauma de la guerre qu’elle a vue se jouer sous ses yeux. à ce moment, elle n’en avait pas encore conscience. à l’heure actuelle non plus d’ailleurs. Toujours est-il qu’à l’époque personne ne lui avait dit que ce qu’elle vivait n’était pas normal, personne ne l’avait réellement aider. personne mis à part un garçon, un peu plus jeune qu’elle d’un ou deux ans peut-être…


Elle pense à lui aujourd’hui car elle n’avait peut-être pas d’assistante sociale à cette époque mais lui il avait été là. Elle se souvient encore de son prénom car comme Junko, il a un prénom de fille lui aussi. Malheureusement elle n’est plus en contact avec ce garçon, pourtant il était cher à son cœur, mais les aléas de la vie font que… Quoi qu’il en soit, elle avait fait ce qu’elle devait pour cette étudiante, elle allait continuer à la suivre de loin et surtout faire en sorte que ce connard ne l’approche plus jamais. Il ne lui restait plus qu’un rendez-vous aujourd’hui. Un étudiant fraîchement arrivé qui commençait déjà à se faire remarquer…et pas de la meilleure des façons. La Syrienne n’a même pas pris le temps de lire son dossier, ni même de voir de qui il s’agissait, pas grave il allait se présenter d’une minute à l’autre. et quand on parle du loup il montre la queue, le fauteur de trouble frappe à la porte.


“Entrez!”


La porte s’ouvre et Arizona reconnaît tout de suite cette chevelure de feu et se regard noir. La jeune femme écarquille les yeux et ouvre la bouche en grand. “Na…o….mi…” Elle a du mal à croire ce qu’elle voit. d’un bon elle se lève de sa chaise alors qu’un sourire illumine son visage. “NAOMI!!!” Elle fait le tour de son bureau pour le rejoindre et plus elle s’approche, plus elle se rend compte qu’il est devenu immense et super costaud. Bien loin de l’adolescent qui faisait presque sa taille il y a presque 10 ans. “Mais qu’est-ce que tu fais là? Ne me dit pas que-” elle met ses mains sur sa bouche comme si elle venait de se rendre compte de quelque chose. Elle est tellement surprise qu’elle sautille un peu. “ Ne me dis pas que tu es étudiant ici? c’est trop bien ! je suis tellement contente! on a tellement de choses à se dire!”



La jeune femme se calme un petit peu et se rend compte d’autre chose, il arrive pile à l’heure de son rendez-vous. “Attends mais!” Elle retourne à son bureau pour prendre le dossier de l’étudiant avec lequel elle a rendez-vous. SATO NAOMI. C’est écrit en gros, pas de doute là dessus. Elle met le dossier sous son bras avant de soupirer, amusée, dans le fond ça ne l’étonne pas trop. “aaaah lala…Tu commences fort toi hein!"





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Jeu 2 Mai 2024 - 16:29


Naomi Sato


Arizona Williams

Des retrouvailles étrange
Oui, c’est bien toi. En chair, en os, en muscle et en cheveux rougeoyant. Si tu avais été ainsi, tu aurais été flatté de la voir réagir ainsi. Tu te serais presque venté, aurait gonflé un peu les muscles et roulé des mécaniques. Mais ce n’est clairement pas ton jour. Attention, loin de toi cette pensée : tu es heureux de la revoir. Très heureux même. Elle avait parcouru un petit bout de route à tes côtés. Eclairé par sa gaieté et sa fraicheur, la noirceur que tu engendrais en ton sein en avait été repoussé pendant un temps.

Malheureusement, chaque chose à une fin et le bonheur est le sentiment le plus amer qu’il nous reste dans la bouche quand il nous quitte. Un gout de rouille, acre. Les couleurs en deviennent ternes et peu agréable à regarder. La perdition de l’âme dans la violence. Dans le déni. C’est ainsi que tu avais ressenti son absence pendant un temps. Tu étais jeune, plus immature qu’aujourd’hui. Tu as sans doute été amoureux d’elle, d’où cette réaction excessive. Tu ne saurais dire, ce n’est pas un sentiment que tu pourrais comparer à d’autres personnes rencontrées. Elle t’avait fait forte impression.

Tu pris le temps de la détailler quand il fit le détour. Si dans ton souvenir elle rentrait à peine dans l’âge adulte, avec des courbes qui pouvaient paraitre encore un peu enfantin, tu ne pouvais plus penser ni la voir différemment que ce qu’elle est maintenant. Une femme, une très belle femme, sachant se mettre en valeur. Dont les origines sont tout aussi bien présenté. D’ailleurs, cela te surprit de baisser le regard pour lui parler. Ta poussée de croissance s’est faite un peu sur le tar et elle ne l’a pas connu. Elle était excitée par ta présence, heureuse de te revoir. Cela te laissait se petit sourire sur les lèvres.


- Effectivement, j’suis en première année ici. D’puis peu seulement.

Tu te retenais bien de lui pourquoi tu étais précisément dans son bureau. De tout manière, elle allait vite le découvrir. Ou le comprendre. Pas besoin de tourner autour du pot, surtout entre vous. Rester franc. Dire ce que l’on pense. Après ‘’cet évènement’’, cela est devenu une règle tacite entre vous. Surtout en cas de problèmes de l’un ou de l’autre. Tu te grattas légèrement la nuque en détournant le regard quand elle fit un pseudo reproche.

- Tu m’connais… J’vais pas t’cacher que j’ai presque failli estropier une autre étudiante…

Tu te mis alors à raconter toute la scène, sans oublier de détails. Le fait que vous vous soyez rentré dedans. Ton plateau qui dégringole. Qu’elle ne s’excuse pas et donc que tu lui prennes le sien. Le fait qu’elle t’agresse dans ton dos. Ton retour d’attaque avec la chaise. Le fait que tu es voulu lui fracasser le crâne avec aussi. L’arrivé du surveillant et ta punition. Tu savais que tu avais eu de la chance à ce moment-là. Cela aurait pu être ton premier avertissement. Et c’était pas très propre dans un dossier.

- J’avoue qu’pour la chaise, j’ai p’t’être un peu abusé.. Si j’suis là, j’présume qu’c’est pour parler d’mon caractère ? Hâte d’entendre ton sermon.

Une lueur de défi et de taquinerie se réveilla dans tes yeux. Ce n’était pas la première fois que Ari allait te reprendre là-dessus. Bien qu’elle ne soit pas été toute blanche non plus dans le passé. Si toi, tes traits violents s’étaient amplifiés, elle, s’était assagi, devenu sérieuse et respectable. Du moins, en apparence. Trainait-elle toujours avec des Yakuzas ? Des contacts avec certains peut-être ? A la voir ainsi, tu pouvais aisément deviner que sa vie de débauche était loin derrière elle.
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Ven 3 Mai 2024 - 16:07


Décidément Kobe est une sorte de machine à remonter le temps: après Elizabeth sous amie d’enfance, celle qui la regardait toujours d’un œil bienveillant, Junko son ex qui avait débarqué et pour qui elle ressentait encore une passion fiévreuse et maintenant Naomi celui qui, à peine adolescent protégeait les arrières d’une Arizona de 16 ans désinvolte mais encore innocente. Le destin avait décidé de réunir ici toutes les personnes qui avaient marqué sa vie. Et si la vie commençait à redevenir douce et agréable, tout est de nouveau en train de se casser la gueule à cause des choix nuls qu’elle faisait, à cause de son impulsivité surtout.


Néanmoins, voir Naomi ici c’est rafraîchissant. Ça lui rappelle tellement de souvenirs aussi. Pourtant il n’a plus rien du gosse de l’époque. Il avait toujours la même bouillie de boudeur. D’ailleurs à l’époque, elle adorait poser son doigt entre les deux sourcils froncés de Naomi, en lui répétant tout le temps ça allait lui faire apparaître des rides s’il ne détendait pas son visage. mise à part ça, il avait beaucoup changé, sa taille et sa musculature sont assez impressionnantes et si à l’époque il faisait déjà des dégâts elle n’imagine même pas ce qu’il est capable de faire aujourd’hui. Toutefois elle ne se sent pas du tout effrayée ni même impressionnée, après tout il n’a jamais été agressif envers elle. Au contraire, il s'est toujours montré avenant et gentil, un peu maladroit parfois mais c’est ce qui le rendait adorable.


Enfin…s’il est dans son bureau aujourd’hui c’est qu’il a dû faire quelque chose de répréhensible. La jeune femme sourit amusée en essayant d’imaginer ce qu’il a bien pu faire. Naomi a tendance à attirer tout un tas de problèmes et de les provoquer aussi, souvent. Mais ça ne fait pas de lui une mauvaise personne, bien au contraire. Il est juste un peu impulsif. Cependant elle se doit de rester professionnelle et objective. Alors la Syrienne tente de masquer son sourire tant bien que mal et retourne s'asseoir à son bureau pour écouter le récit de son ami.


Dès la première phrase, l’assistante sociale ne réussit pas à réprimer un « aaaaannnh Naomi….. » avant d’étouffer un rire en imaginant la scène. Mais elle se reprend très vite et toussote un peu avant de tenter de reprendre son sérieux. Après tout il s’en était pris à une fille et ça c’était pas acceptable, surtout qu’il était le principal responsable de cette embrouille entre eux. Malheureusement plus il raconte, plus elle imagine la scène et plus elle a du mal à garder son sérieux. Arizona imagine la ride entre les deux sourcils du jeune homme, les plateaux et la nourriture qui vole, le coup de pied de la fille et la chute des deux. Toujours est-il qu’un surveillant est intervenu et qu’il a écopé de plusieurs heures de colle. Qu’est ce qu’elle peut dire de plus. Ce n’est pas son genre d’en rajouter et elle ne comprend même pas pourquoi on fait appel à elle pour ce genre de soucis de discipline. Après tout, c'est la première fois qu'il se fait remarquer. Aaaah ce bahut j’te jure. pense-t-elle très fort levant les yeux au ciel. Mais elle compte bien marquer le coup pour fêter leur retrouvailles.

La petite brune sourit un peu en le regardant du coin de l’œil. « T’as quand même conscience que si t’avais regardé devant toi, rien de tout ça ne serait passé hein? » Elle prend ensuite un air un peu plus grave. « Monsieur Sato j’attends plus de sérieux de votre part! Notre université est de renommée mondiale et votre comportement n’est pas acceptable! » elle marque un temps avant d’exploser de rire. Elle ne sait pas s’il y a cru mais elle a tenté son meilleure acting. Son rire résonne dans la pièce comme une douce mélodie empreinte de nostalgie. Les réactions excessives de Naomi l’ont toujours fait rire. Elle ne se moque pas de lui c’est juste qu’il exprime ses émotions avec d’intensité que ça surprend toujours. La jeune femme fini par se calmer et essuie les petites larmes qui commencent à perler au coin de ses yeux.


« J’aurai tellement aimé voir ça j’te jure! »


Il est assis en face d’elle et le bureau de l’assistante sociale les sépare alors elle tend son bras vers lui, s’écrasant un peu sur le bureau, puis elle pose son petit doigt pile entre les deux sourcils du japonais, exactement comme il y a presque 10 ans. « T'as oublié ? Arrête de froncer les sourcils, tu vas vieillir trop vite! » puis elle récupère son bras et se rassoit, elle pose son coude sur la table et sa tête prend appuie sur la paume de sa main. « t’aide les jeunes filles en détresse toi! Tu leur sautes pas dessus pour un plateau tombé par terre. »


Naomi n’a jamais été très doué avec les mots, son truc à lui c’est l’action. Un peu comme quelqu’un qu’elle connaît très bien. Ils se ressemblent beaucoup sur ce point, toujours à se foutre dans des emmerdes pas possible. Mais ça aussi ça la fait sourire. « plus sérieusement, fais attention quand même. Les règles sont très strictes ici. J’me suis moi même mangé un avertissement… comme y’a un tas d’élève étrangers j’ai pensé à tord que c’était beaucoup plus chill ici. Gare aux surveillants! Ils ont l’œil partout et à tout heure! »


C’est bien comme remontrance ça non? De toute façon encore une fois il allait avoir le temps de réfléchir à ce qu’il a fait pendant ses heures de colle. Elle, elle n’est que la douce assistante sociale qui aide les élèves en difficulté! Une chance qu'il n'ait pas cogné sur le surveillant !







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Mar 7 Mai 2024 - 16:34


Naomi Sato


Arizona Williams

Des retrouvailles étrange
Au moment où tu te lanças dans ton explication, dans ta tirade, tu ne peux t’empêcher de remarquer qu’elle en riait déjà presque. Bien que tu es failli envoyer une de tes camarades à l’hosto. Ouais, Ari’ aussi avait un grain. Si le tien pouvait être facilement décelable, le sien pouvait prendre des ampleurs très différentes. Déjà, elle te trouvait adorable et appréciait te voir casser des gueules. Pas parce qu’elle est avide de sang ou de violence. Non non, elle apprécie sincèrement ce trait de caractère.

Regarder droit devant toi… ? Tu te repasses cette phrase comme un jukebox rayé, tournant en ton sein comme une maladie. La dernière fois que tu avais regardé droit devant toi pour laisser couler, tu n’avais même pas encore dix ans. C’est ce que tes parents t’avaient aussi conseillé de faire quand on te raillait sur ton prénom. Un prénom mixte, que beaucoup associait aux filles. Cela te mettait en rogne à l’époque et déclenchait des tempêtes de violences à chaque occasion. Aujourd’hui, tu es en paix avec cela et apprécie même ton prénom. Il te donne un côté un peu plus singulier.

Quant à son sermon… Pour toi, il sonnait faux dans sa bouche. Une dissonance assez prononcée, surtout venant de la part d’une jeune femme se mettant en danger d’elle-même pour moins que ça. Et bien pire que ça. Tu l’accompagnas légèrement dans son rire, agitant la main pour effacer ce qu’elle venait de dire, oubliant instantanément le reproche et la raison de ta présence dans ce bureau. Enfaite, tu te focalisais sur son rire, cristallin et pure. Mélodie des plus agréables pour tes oreilles, réchauffant la carcasse et le cœur de glace bâtant dans ta poitrine, lui redonnant un semblant de chaleur et de vie.


- J’ai pas séché un seul cours. Si ça c’est pas du sérieux, j’sais pas c’qu’il t’faut d’plus.

C’était un comble de dire cela. T’imaginer ne pas sécher de cours relevait d’un fantasme que tes parents n’auraient jamais pensé voir. Dans ta scolarité, tes semaines de cours étaient généralement ponctuées de trous dans ton emploi du temps. Trous que l’administration ne t’avait pas donné, dont tu t’octroyais le droit. Des cours que tu ne pouvais pas suivre, des profs inintéressants au possible, la moindre excuse qui te semblait valable, te faisait t’éloigner de la salle de classe dans laquelle tu ne souhaitais pas rentrer.

- Si t’avais été là, peu probable que toute cette merde ne soit arrivée.

Il aurait été plus que probable que si vous vous étiez croisé dans la cantine à ce moment-là, Ari’ aurait tout fait pour t’arrêter. Déjà pour éviter de blesser une étudiante totalement innocente. Ensuite pour t’éviter des problèmes sur le long terme. Parce que les heures de colle, c’est mignon. Tu aurais pu te manger bien plus chère comme sanction. Surtout pour les actes que tu avais commis. Ou du moins, pour son attention.

Tu secouas la tête quand elle posa son doigt entre tes sourcils, reculant même ton visage. Il y a longtemps qu’on ne t’avait pas touché ainsi et tu préférais éviter tout contact. Sale habitude dans un milieu qui veux nous planter un couteau si on est trop proche. Bien que ce soit elle qui te le fasse, tu ne pus te résoudre à accepter ce simple geste d’affection de sa part. Beaucoup de choses avaient changé et le temps n’aidait pas. Tu haussais légèrement les épaules en croisant les bras.


- Elle était pas vraiment en détresse. Juste de sale humeur. Mauvais endroit, mauvais moment. Ça arrive à tout l’monde. Surtout qu’elle s’est très vite calmé quand l’surveillant s’est pointé. L’jour et la nuit, t’aurais dû voir ça. A pas assumer sa colère.

Mais elle avait raison. Tu ne t’en prenais, généralement, pas aux femmes. Plutôt à ceux qui leur tournaient autour, les entrainaient dans des ruelles peu recommandables. A ceux qui volent des sacs à mains à l’arraché. A ceux qui sifflent et insultent quand ils n’ont pas de retour. A tout ceux qui pensent qu’avec leur chandelle et non leur cerveau. Toi, c’est différent. Ce sont tes poings qui réfléchissent à ta place, te causant souvent plus de tracas que solutions.

De toute façon, c’est elle qui avait commencé. Elle aurait remboursé le repas perdu, rien de tout cela ne serait arrivé. Tu te renfrognas dans ta chaise, ayant l’impression de te faire sermonner comme un gamin. Ton regard se détourna pour observer à l’extérieur, te perdant les quelques nuages qui passaient à la force du vent. Allais-tu changer pour quelques phrases ? Peu probable. Pas une once de réflexion ni de remise en question de ta part. Tu te complaisais dans la violence. Tu te trouvais bon à cela et ne cherchais sans doute pas à en changer.

Une nouvelle phrase de sa part te fit capter de nouveau ton attention. Elle ? Un avertissement ? Tu en pouffas de rire avant de grincer un peu des dents. Tu le sais très bien que c’est sérieux ici. Mais vas-tu pouvoir changer en aussi peu de temps ? Peu probable. Tu fournissais déjà des efforts pour être moins violent intra muros. Le problème est l’extérieur. Les rares fois où tu t’es fait embarquer par la police, c’était pour accompagner les personnes que tu avais délivré d’un groupe ennuyant. Toujours relâché pour légitime défense, un avertissement et des remerciements. Si on te félicitait pour cela, pourquoi changer ?  


- Si je dis qu’j’ferais gaffe, ça t’convient ? Raconte-moi plutôt tes aventures pour en être arrivé dans c’bureau !

Même pas une promesse, juste des paroles que tu lances dans le vide, sans vraiment y faire attention. Peut-être que tu feras attention par la suite. Peut-être pas. Dépendra de la vie, de ceux que tu rencontreras et qui te fera chier ou non. Ça a son importance dans ton évolution au sein de cette école.
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Ven 10 Mai 2024 - 21:22

Jeudi 23 Aout


La Syrienne sent un petit mouvement de recule après avoir posé son doigt entre les deux sourcils du jeune homme. Il n’y a rien d’agressif dans son geste, de la surprise sans doute. Il faut dire que les choses ont changé maintenant, ils sont adultes et c’est sûrement très inapproprié de l’être à leur âge surtout après avoir été séparé autant. Pourtant ça n’avait pas dérangé Elizabeth qu’Arizona soit aussi tactile qu’avant avec elle, ça doit être parce que Naomi est un homme, ou peut-être qu’il a une copine. C’est pour ça qu’il a dû se sentir mal à l’aise, pense Arizona. Il faut qu’elle fasse plus attention, elle n’a aucune envie de le gêner.


Ari hausse les épaules lorsque son ami lui fait remarquer qu’elle aurait pu éviter une telle escalade de violence si elle avait été là. Naomi. E le sait pas encore mais la dernière fois qu’elle a essayer de défendre une femme, de son petit ami qui plus est, elle s’est mangé une gifle de cette même femme. Alors finalement si elle était intervenu entre cette étudiante et lui elle se serait peut-être reçu un plateau en pleine face. Mais dans tous les cas, elle aurait tout fait pour désamorcer la situation, quitte à recevoir tous les blâmes après.. Après tout, dans le passé, le japonais avait déjà pris des risques bien plus gros pour elle.


Cependant, lorsque Naomi lui apprend que les choses se sont apaisées par la suite, l’assistante sociale est rassurée, ça prouve également que le jeune homme a fait beaucoup de chemin en 8 ans, et heureusement d’ailleurs. Arizona rit un peu moqueuse mais dans le fond elle est assez fière de lui. « Donc les choses se sont arrangées? Vous avez fait la paix et vous êtes devenus les meilleurs amis du monde? »


Et puis Il lui promet de faire attention mais sa promesse sonne tellement faux qu’elle lève les yeux au ciel. « Promet le moi pour de vrai Naomi! on vient à peine de retrouver, ça serait dommage de se quitter à nouveau pour une histoire nulle. Hein! Hein! »


évidemment la question qu’elle redoute arrive rapidement…Elle ne peut décemment pas lui dire que si elle a quitté Tokyo c’est pour suivre son ex qui l’a trompé, mais qui l’a finalement suivi jusqu’ici. Qu’elle l’a recalé puis couru après, puis réconciliation, puis de nouveau la guerre. Même elle, a du mal à suivre toute ses histoires. Et surtout, elle a un peu honte…ça donne l’impression qu’elle n’a pas trop évolué depuis tout ce temps. A son âge,elle s’accroche toujours au mauvais type, elle finit toujours en pleure et en dépression. Arizona déteste l’image que ça renvoi d’elle. « Euh ben…. » elle cherche ses mots mais le seul truc qui lui vient en tête c’est le visage de Junko. Naomi va le détester, elle aura beau lui dire à quel point il est incroyable et combien c’est différent avec lui, ça ne changera rien aux yeux du japonais. Alors Ari change d’angle d’attaque: parler de tout sauf de son ex!


« Je voulais faire un boulot ou j’me sens utile. Je voulais m’engager professionnellement dans tout ce qui est inégalité sociale. » c’est Junko qui l’a poussé à aller au bout. « J ai passé mon diplôme d’assistante et j’ai commencé à travailler dans un centre sociale à Tokyo. Surtout auprès de sans-abris et de familles en difficulté…c’était un peu dur au début. »et Junko l’a toujours soutenu. « Et…j’en ai eu un peu marre de Tokyo… » la relation avec Junko s’est fortement détériorée. « Alors j'ai accepté cette offre ici à Kobe. » alors elle a fui la capitale pour être le plus loin possible de lui. « ça me change beaucoup de ce que je faisais à Tokyo mais ici aussi y’a un tas d’étudiants qui ont besoin d’aide. J’ai eu un peu de mal à trouver ma place… mais ça va un peu mieux…je crois. » et finalement son passé l’a rattrapé.


Arizona n’aime pas mentir. Mais Naomi n’a pas besoin de se faire du souci. Elle ne veut plus être un fardeau pour lui. Et Junko n’est pas une mauvaise personne, elle n’a pas envie de lui créer davantage de problèmes. Dans le fond, ils sont aussi coupables l’un que l’autre d’en être arrivé là. Elle a fait un tas de mauvais choix qui l’a amené à cette situation, parce qu’elle a toujours agi de manière impulsive sans réfléchir. Un peu perdu dans ses pensées, Ari revient doucement à elle, son sourire a un peu disparu et son regard plonge dans les yeux de Naomi. Elle prit pour qu’il ne lui pose pas plus de question. Dans un sursaut de conscience elle retrouve ses yeux rieurs.

« Et toi alors?! Qu’est ce que tu fais ici? J’aurais jamais pensé te retrouver ici. Je suis désolée après mon départ d’Osaka j’ai pas trop donné de nouvelles. Je n’suis pas très doué pour ça… mais j’ai souvent pensé à toi tu sais. C’est grâce à toi que je garde un bon souvenir de mon séjour dans cette ville. »





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Des retrouvailles étrange [PV Arizona Williams] Empty Re: Des retrouvailles étrange [PV Arizona Williams]

Mar 14 Mai 2024 - 16:04


Naomi Sato


Arizona Williams

Des retrouvailles étrange
Bien que son rire se fait un peu moqueur à ton encontre, tu ne peux lui en vouloir. Ce n’est pas la première fois qu’elle le faisait et ce ne serait sans doute pas la dernière. Cela a toujours été ainsi entre vous. Elle se moquant de ton attitude étrange, de ta manière de voir les autres. Toi en faisant en sorte qu’elle évite les emmerdes du mieux que tu pouvais. Ça ne fonctionnait pas à chaque fois, surtout avec la proportion qu’elle avait de se foutre dans des sacrées galères.

- Apaisée… J’pourrais dire ça ouais. Par contre, ‘’meilleurs amies’’ faut pas pousser hein.

Déjà, il te faudrait des amis pour cela. Ce qui n’était pas trop ton cas actuellement. Tu pouvais compter sur Ari’ mais au vu de vos positions, cela pouvait être mal vu par le staff de l’école. Ou même les autres étudiants. Bien que tu ne le cacheras sans doute pas. Son regard prit une teinte un peu plus sérieuse quand elle te demanda de promettre de faire attention à tes actes. Tu soupiras, baissas la tête et gratta l’arrière de la nuque, gêné de devoir subir cela.

Peu de personnes avaient cette capacité de te mettre dans cette posture. Tu avais oublié que la jeune femme en faisait partie. Assis face à elle, tu te rendais compte que tu ne pourrais rien lui refuser. Le problème serait que tu ne pouvais faire une telle promesse. Trop grosse, elle ne te collait pas. Et tu ne voulais la trahir, lui faire du mal. Tu dus donc te résoudre à altérer les mots, déformer ce qu’elle te demandait, pour être sûr de pouvoir tenir ne serait-ce qu’une bribe de cette promesse.

- J’te promets d’faire plus attention à mon comportement et d’terminer ma scolarité sans encombre.

C’était le mieux que tu pouvais faire. Cela étant, il suffisait aussi de ne pas se faire prendre. Pas de corps, pas de témoins. Peut-être pas à ce point-là, mais l’idée y était.

Quoi qu’il en soit, son attitude se met radicalement à changer quand elle cherche à répondre à ta question. Elle pâlit légèrement, ne supporte plus vraiment ton regard et se met même à bégayer. Ohohoh, ça aussi tu connais. Elle te cache quelque chose, tu en mettrais ta main à couper. Elle a dû se fourrer dans un problème, ou elle-même en occasionner un et avait du mal à te l’annoncer. Assumer ses actes devant toi… Par moment, tu te rendais compte que tu étais bien plus mature qu’elle sur certains points.

Pourtant, quand tu l’écoutes parler, tu as du mal à déterminer où se situes le problème. Au contraire, tout semble avoir fonctionné à merveilles. En tout cas, si embrouille il y a, elle ne se situe pas dans sa situation professionnelle. Peu probable qu’elle se soit fait embaucher à Kobe si elle avait fait une bourde par le passé. Du coup, à ta plus graaaaaaande surprise… Sans doute côté personnelle. Si elle ne voulait pas t’en parler, la forcerais-tu ? Telle que tu la voyais, tu la sentais heureuse. Tu n’avais pas à t’en mêler.


- C’est… Impressionnant Ari’. Félicitations pour tout ça. J’suis heureux qu’t’es trouvé ta voie et qu’ça te comble.

Tu le pensais sincèrement. Il était rare que tu mentes. Omettre des détails, pourquoi pas. Mais pas mentir directement. Surtout si on te pose des questions directes. Pas de chichi, ni de détournement. Elle te retourna donc la demande, de savoir ce que tu fichais ici. Tu ne pus te retenir de lâcher un léger rire. A ton tour de te moquer un peu d’elle. Elle méritait.

- Pas b’soin d’t’excuser pour ça. Moi-même ne t’en ai pas donné. Disons qu’on est quitte. Pour c’qu’j’fais ici… Tu commences à m’faire peur Ari… Si j’suis là, c’est à cause d’mon comportement un peu violent envers une autre étudiante. Tu t’souviens pas ? J’suis passé par l’administration pour v’nir dans ton bureau. Voilà c’qu’j’fais là… La vieillesse te va mal ma pauvre…

Tu pouffes légèrement sous cette pique de ta part. Parler de vieillir à une femme à toujours un sujet que tu savais tabou. Etrange que tu saches cela hein ? En même temps, les approcher, tu ne connais pas la manière. Les faire fuir est toujours plus simple à apprendre. Même si dans le cas présent, il s’agit uniquement d’une petite blague à son encontre. Tu avais parfaitement compris ce qu’elle demandait, tu jouais juste un peu au bêta, pour la charrier.
Arizona Williams
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Mer 15 Mai 2024 - 22:27

Jeudi 23 Aout


Il y a dans la promesse de Naomi une franchise implacable, elle sait qu’il fera de son mieux, malgré son impulsivité, malgré sa manie de frapper avant de parler. Comme lorsqu’ils étaient plus et qu’il lui avait promis que tant qu’il serait auprès d’elle, elle ne sera plus jamais triste . À cette époque Arizona voyait Naomi comme une petit garçon téméraire et cette promesse lui avait réchauffé le cœur. il était le plus jeune de la bande et pourtant il était de loin le plus courageux. Aujourd’hui, il lui fait cette promesse et il a le même regard que lorsqu’il avait 14 ans. Et si elle était restée à Osaka? à quoi ressemblerait sa vie maintenant? Est-ce qu’il aurait tenu sa promesse coûte que coûte? Quoi qu’il en soit, même s’ils se sont séparés pendant un temps, ils étaient amenés à se revoir, la preuve, les revoilà ici, comme s’ils ne s’étaient jamais quittés. Elle est heureuse de le revoir, du plus profond de son cœur…Néanmoins, elle sait aussi que ça peut vite devenir compliqué. Arizona sait qu’elle peut l’appeler à n’importe quelle heure si elle a un problème et inversement. Naomi fait partie des personnes pour qui elle sacrifierait beaucoup de choses. Il peut l’écouter parler pendant des heures de choses dont il se fout royalement mais qui passionne Arizona. Le genre d’ami qui vous aime sans condition et auprès duquel on est rassuré. En réalité elle était peut-être amoureuse de lui à l’époque mais elle le voyait trop comme un petit garçon. Pourtant il était déjà bien plus capable et fiable que les gros durs qui lui servait de mec.


Naomi la félicite ensuite sur sa réussite professionnelle. Arizona sourit, elle sait que son métier est important et qu’une assistante sociale ne sert pas uniquement à monter des dossiers de bourse ou qu’elle n’ arrache pas abusivement des enfants de leur famille pour les envoyer dans des foyers insalubres. Ce ne sont pas de longues et interminables études. C’est un métier de terrain, usant émotionnellement, c’est un métier où l’on traite de l’humain, où chaque cas est à part mais où il faut se battre parfois avec les lois et la législation. C’est une vocation, un métier où tu donnes de ta personne, où tu vois des enfants pleurer et des mères démunies, des braves hommes à la rue, où tu côtoies l’enfer qui se cache derrière les portes d’une maison à l'apparence banale. Un métier ou tu s'immisce de manière intime, voir intrusive dans la vie des autres.


“Merci Naomi, c’est un peu fatigant mais ça me plait d’aider les autres à trouver une solution à leur problème.” dit-elle en se grattant un peu la tête.


Elle sait que Naomi aussi n’a pas eu une enfance très facile et que ses parents ont dû se démener pour lui offrir un minimum de confort. C’est assez étonnant qu’il soit ici finalement, d’où sa question. Mais son ami préfère donner une toute autre réponse et se moquer un peu d’elle en invoquant un début de sénilité. heure du décès: 16h30. Arizona se décompose. “ Mais…” elle pose ses mains sur son visage, est-ce que sa peau commence à manquer de fermeté et d'élasticité? Elle baisse ensuite les yeux sur son corps, c’est vrai qu’elle a pris un peu de poids depuis l’époque du collège, qu’elle a des formes. mais les régimes c’est pas facile et puis les japonaises de son âge sont toutes sveltes et élancées à l’image des idoles qu’on voit à la tv. et son bronzage! c’est vrai que le soleil ça fait vieillir la peau plus rapidement, mais elle adore ça se dorer la pilule! Elle se mord un peu la lèvre à mi -chemin entre l’explosion de rire et la crise existentielle. “Naomiiiiii…espèce de….”


Et puis elle finit par se rappeler qu’elle est Arizona Williams, qu’elle est belle! qu’elle est incroyable du moins physiquement parce que dans la tête c’est une autre histoire, Qu’elle a une confiance en elle à tout épreuve. Que toutes les femmes sont des déesses peu importe leur âge qu’elles devraient tout slay tout au long de leur vie! Alors elle se relève un peu brusquement en frappant sur son bureau avec le plat de ses mains. “Tu sais quoi Naomi, le rendez-vous est fini.” Elle plante ses yeux noisettes dans ceux du Japonais avant d’afficher un large sourire. “Allez! On bouge de là! je vais te montrer à quel point je suis encore fraîche et jeune.”


L’assistante sociale regarde la pendule la pendule murale affichant 16h35 et sans attendre la réponse de son ami elle éteint son ordinateur. “On t’a envoyé ici pour te faire remonter les bretelles, c’est fait non? Donc on peut y aller” La syrienne range le reste de ses affaires et récupère son sac avant de se diriger vers la porte. “ Allez Naomi, lève toi on y va!” Elle ouvre la porte et regarde discrètement aux alentours. “Bon, par contre pas de bazar sur le campus, je me suis déjà fait reprendre par le doyen parce que j’étais trop familière avec les étudiants. Alors on va rester pro…Et tu vas en profiter pour me dire comment t’as atterri à Kobe, parce que non j’ai pas oublié que t’as répondu à la question!” Arizona sort de son bureau l’air de rien en passant devant la secrétaire qu’elle salue poliment avant de se tourner vers l’étudiant, l’invitant à le suivre. “ Je vous raccompagne, Sato-kun. C’est par ici” finalement c’était hilarant de devoir s’adresser à son ami de cette façon.






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